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#oceanographie — Public Fediverse posts

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  1. Vu mon absence de wifi je publie à la volée, si mon réseau veut bien. Les suites seront mises dessous => faites-vous un marque-page sur ce toot-là pour tout retrouver :

    #Climatologie #oceanographie - El Niño pour les nuls

    NB : contrairement à ministre sous Macron, être nul en climatologie n'est pas une tare vu à quel point ce n'est pas enseigné au primaire et au secondaire (un hasard, certainement ...) => ne culpabilisez pas de ne pas savoir ce qu'on ne vous a jamais appris.

    El Niño, c'est quoi, en fait, concrètement ?

    C'est une grande vague qui change la structure des eaux de surface équatoriales du Pacifique jusque vers 250 m de profondeur en les rendant plus chaudes et cette masse immense d'eaux anormalement chaudes change le climat mondial.

    A- Notions préliminaires : Thermocline, Coriolis et courants de surface

    Thermocline

    * thermos = en grec, chaleur, le mot qui a donné température, thermal, thermos, thermomètre, thermique, thermidor, etc.
    * cliné = en grec, dégradé. c'est un suffixe très utilisé dans les thermes scientifiques (ok, je ne recommencerai pas, promis, parjuré)
    Donc étymologiquement c'est un "dégradé de chaleur".

    Scientifiquement, en océanologie la thermocline est la couche assez étroite entre les eaux profondes, généralement autour de +4°C, et les eaux plus chaudes qu'il y a au-dessus (chaud = plus dilaté donc plus léger => le chaud flotte sur le froid).
    C'est pareil pour l'air : il est toujours un peu plus chaud contre le plafond de la pièce qu'au ras du sol (c'est différent dehors parce qu'il y a plus de vent et aucun plafond aussi bas).
    Les eaux "du dessus" sont celles chauffées par le soleil, évidemment, et comme ses rayons sont vite arrêtés elles sont chaudes en surface : le froid reprend la main dès que les rayons ne peuvent aller plus loin (et s'il n'y a pas d'entassement d'eaux chaudes, on y vient).
    Dans l'eau, plus on descend, plus c'est froid,

    jusqu'à atteindre celles ne voyant jamais le soleil, ni ne recevant de chaleur par celles au-dessus d'elles. En gros c'est entre 100 et 250 m de profondeur (jusqu'à 500 m, rarement). Dessous c'est la même température partout.
    C'est l'inverse dans l'air qui, lui, est chauffé par le sol alors il se dilate en bas, ce qui le fait monter pour passer au-dessus de celui du dessus, plus froid donc plus dense et plus lourd que lui. En montant il s'éloigne du sol en poussant l'air froid avec sa "tête" et en le voyant glisser sur ses flancs, deux bonnes raisons pour refroidir (et condenser sa vapeur). Une fois plus froid il se fait pousser par celui en dessous de lui, celui qui le suit depuis en bas et qui est plus chaud que lui, et ainsi de suite, ça monte comme ça jusqu'à l'inversion de température du début de la stratosphère, inversion qui bloque tout ce qui monte comme un couvercle (i.e. la tropopause).
    Dans l'air, plus on monte, plus c'est froid,
    symétrie parfaite avec l'eau.

    La thermocline c'est l'étroite zone de transition entre le froid et le chaud. Elle est comme un drap d'eau de dégradé de température étalé entre les eaux froides et chaudes.

    * Conseils de lecture, pas que pour les belles images :
    --> En froggy :
    fr.wikipedia.org/wiki/Thermocl
    aquaportail.com/definition-106
    --> En godon :
    oceanservice.noaa.gov/facts/th (NOAA la définit souvent sur l'isotherme de 20°C : dans un Pacifique "normal", à l'Est il est à ± -50 m et à l'Ouest à ± -150-200 m.)
    geo.libretexts.org/Courses/Lum
    cimi.org/blog/tell-me-more-abo

    Coriolis

    La thermocline est un drap étalé, à plat, flottant entre deux eaux, on disait. À plat certes mais pas horizontal pour autant, à cause de
    + la rotation de la terre qui est toujours "en avance" sur la mer puisque c'est elle qui pousse
    + des continents qui font barrage aux mouvements et courants que cette poussée induit.
    Cette dérive, cette avance de la terre sur l'eau, de l'eau sur l'air, de tout ce qui est plus lourd sur tout ce qui est plus léger, ça porte un nom : la force de Coriolis. Ce n'est pas une force à proprement parler, la vraie force c'est la rotation de la terre. Coriolis n'est qu'un "effet d'optique" parce que de là où il regarde l'observateur terrestre tourne en même temps que tout ce qui l'entoure (et il vaut mieux vu la vitesse de rotation : ± 40000 km/j = 1666,6 km/h à l'équateur, ± 28385 km/j au 45e = 1183 km/h => ne pas tourner en même temps aussi "décoifferait un rien", façon cyclone de catégorie 10 si elle existait).
    Vu de la Lune la "supercherie" est flagrante : mettons un satellite de basse altitude suivant sans dériver, pas du tout géostationnaire, et très rapidement, disons un tour complet à l'heure, un trajet Nord-Sud, perpendiculaire au sens de rotation. Depuis la Lune on le voit bien descendre en ligne droite pendant que le sol défile perpendiculairement sous lui, vers la droite si le nord de la Terre est en haut. Si on regarde ce satellite depuis le sol on le voit partir vers le sud-ouest (pinard, magret, foie gras, incendies en manque de Canadairs, toussa...) et pourtant c'est bien le même objet. Le sol dit "la force de Coriolis le dévie vers l'Ouest", la Lune lui répond "il ne dévie pas du tout, il va exactement du Nord au Sud" et c'est la Lune qui a raison.
    La force de Coriolis n'est donc pas une force, on la dit aussi pseudo-force ou force d'inertie, inertielle. C'est une dérive *apparente* parce que l'observateur dérive, il est géostationnaire, lui (et ça vaut mieux pour sa coupe de cheveux). Une autre preuve ? Le soleil : par rapport à nous, tous les jours il se lève à l'Est et se couche à l'Ouest parce que si, lui, là-bas, loin où il est, il ne bouge pas et nous, on bouge même sans nous déplacer, et à plus de 1000 km/h. La vraie force, c'est celle de la Terre qui tourne et elle tourne d'autant moins vite qu'on se rapproche d'un pôle puisque quel que soit l'endroit, pour faire un tour complet c'est toujours en 24 heures. Donc la dérive apparente, la "force" de Coriolis, elle, est nulle à l'équateur puisque rien ne va plus vite que lui, rien ne peut dériver par rapport à lui, et elle augmente avec la latitude, ce d'autant plus qu'elle se rapproche d'un pôle pour y être maximale puisque rien ne va moins vite qu'eux : sans bouger il leur faut 24 heures pour faire un tour complet sur eux-mêmes => par rapport à eux tout l'univers dérive vers l'ouest.
    Sur Terre on a du Coriolis à tous les étages, cette inertie a des effets partout.

    --> En froggy :
    meteofrance.com/comprendre-la-
    techno-science.net/glossaire-d
    planet-terre.ens-lyon.fr/artic
    futura-sciences.com/planete/de
    --> En godon :
    courses.lumenlearning.com/suny
    real-world-physics-problems.co
    oceanmotion.org/html/backgroun

    Courants de surface

    Dans les grandes étendues marines la thermocline est plus enfoncée à l'Ouest qu'à l'Est et elle remonte progressivement de l'Ouest à l'Est parce que l'eau chaude s'accumule du côté qui pousse. C'est comme balayer de l'eau : la plus grande hauteur d'eau est contre le balai et c'est d'autant plus haut qu'il la pousse fort et vite. Ici, le balai c'est le continent à l'ouest de l'océan, c'est contre lui que les eaux chaudes viennent s'entasser puisque c'est lui qui pousse. C'est vers lui que les courants de surface ont tendance à aller puisqu'il avance plus vite que l'eau. Ce n'est pas qu'elles y aillent vraiment, c'est qu'elles résistent à sa poussée, par inertie. Une fois contre lui elles s'entassent les unes sur les autres comme contre un mur de barrage en cours remplissage, épaississant la couche chaude. Le terme scientifique de cet entassement c'est "pente de la surface de la mer". Donc, en situation normale et en toute saison, l'intensité maximale des courants de surface est à l'équateur puisque c'est là qu'on est au plus loin de l'axe de rotation de la terre, c'est là que ça tourne le plus vite, 1666 km/h, c'est là que le "balai géant continental" pousse avec la plus grande force.
    À l'Est c'est l'inverse : contre le continent Est les eaux de surface "filent vers l'Ouest" à cause de leur inertie à tourner aussi vite que la terre et, en plus, les Alizés Nord et Sud leur soufflent dessus vers l'ouest aussi). Ça fait comme un aspirateur sur les rives Est, ça crée un vide tirant et remontant les eaux froides du fond vers la surface, donc remontant la thermocline ou l'annulant carrément. Ce courant froid montant du fond pour s'étaler en surface, donc vers l'ouest, les anglais l'appellent "upwelling" = "jaillissement". Dans le Pacifique ces remontées génèrent des courants froids le long des Amériques au point de recevoir un nom : le "courant de Californie", contre cet état US, et le "courant de Humbold" côté Terre de Feu. Ils filent "en face", plein ouest, et en surface jusqu'à l'autre côté, i.e. contre l'Australie, la péninsule indochinoise et ses îles, ce qui leur donne tout le temps de bien se réchauffer pendant le trajet, le Pacifique ayant à lui tout seul la taille d'un hémisphère entier (13 à 19 000 km le long de l'équateur selon qu'on finisse contre la Papouasie-Nouvelle-Guinée ou Java-Sumatra, plus de 16 000 km de Béring aux rivages de l'Antarctique quand le tour de la planète c'est 2 fois 18 000 km), on comprend bien qu'à l'arrivée il ne reste plus aucune trace de sa fraicheur initiale.
    Plus l'océan est grand, plus ces deux phénomènes, courants de l'Est vers l'Ouest et empilement d'eaux chaudes à l'Ouest sont prononcés : toutes les eaux de surface s'entassent contre le "balai continental" et du coup, on a :
    - une thermocline enfoncée à son plus profond, écrasée sous une couche d'eau chaude plus épaisse qu'à l'Est,
    - des courants de surface allant vers l'Ouest d'autant plus forts que la vitesse de la terre est grande, avec l'effet des Alizés en prime (rappel : vents d'Est donc tirant l'eau chaude, de surface, vers l'ouest)
    Ainsi, dans le Pacifique et en situation normale, la surélévation Est de la thermocline due à son tassement à l'Ouest est en moyenne de 40 à 50 cm.

    --> En froggy :
    meteofrance.com/comprendre-la-
    meteo45.com/courants_marins_de
    ifremer.fr/fr/actualites/compr
    aquaportail.com/definition-106
    --> En godon :
    oceanservice.noaa.gov/educatio
    oceanmotion.org/html/backgroun
    geo.libretexts.org/Bookshelves

  2. #Distinction |🏆Félicitations à Justine Caillet, lauréate du Prix André Prudhomme 2026, pour sa thèse menée à @[email protected], @[email protected] décryptant l’impact de l’Antarctique sur les mers🎉
    🔗 Manuscrit : theses.hal.science/tel-04860616
    #Climat #Glaciologie #Océanographie
    📷IGE

  3. #Océanographie :

    Circulation thermohaline
    Courants océaniques
    Mélange turbulent
    Stratification
    Océanographie physique
    Océanographie chimique
    Océanographie biologique
    Interaction air-mer
    Variabilité océanique
    ENSO (El Niño / La Niña)
    Stockage du carbone

  4. Le second magazine est "Plancton", dédié aux océans et à la vie qui s'y trouve.
    plancton-lemag.org/
    Si j'en crois le compte à rebours sur le site, le lancement du premier numéro est également imminent. Il s'agira aussi d'un trimestriel. ⬇️
    #océan #océanographie #biologie

  5. Bonjour, nous recherchons un.e stagiaire de M2 pour développer avec nous un dispositif de mesures de l'oxygène dissous et localiser les microalgues dans le sédiment. Nous cherchons un.e étudiant.e en #océanographie #électronique #optique pour un projet de 6 mois à #brest.
    #StageM2
    Plus d'infos et contacts :
    umr-beep.fr/Dernieres-actus/Pr

  6. 14 décembre. Restons dans la thématique d’hier avec le mot guyot, terme qui désigne un volcan sous-marin à sommet aplati. Contrairement aux volcans sous-marins pointus, qui n’ont jamais émergé (ou du moins pas encore), les guyots sont considérés comme d’anciens volcans subaériens qui se sont enfoncés. Ils témoignent de la subsidence de la croûte océanique, qui devient plus froide, donc plus dense, à mesure qu’elle s’éloigne de la dorsale où elle est générée.
     Le nom de ce type d’édifice a suivi un chemin quelque peu tortueux… Le géologue Harry Hess (un des pères de la tectonique des plaques), qui imagea une de ces structures au cours de la Seconde Guerre mondiale, leur donna le nom de guyot en référence à Guyot Hall, le bâtiment qui hébergeait le département des géosciences à l’université de Princeton, par analogie de forme avec son toit plat. (Signe des temps, le bâtiment va bientôt héberger le département d’informatique et être renommé le Eric and Wendy Schmidt Hall, d’après l’ex-CEO de Google…) Le Guyot Hall était baptisé du nom d’Arnold Henry Guyot, géologue et géographe, qui a donc donné son nom aux guyots via le building !
    #JargonVolcan #étymologie #linguistique #géologie #océan #océanographie

  7. L'éternité c'est long, surtout vers la fin. aurait écrit Kafka.
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    Traduction de iflscience.com/these-bizarre-a
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    Nature - Animaux - Publié le 9 décembre 2024
    Ces animaux étranges de l'Antarctique peuvent vivre jusqu'à 11 000 ans
    Oubliez les murs qui parlent, on veut écouter les éponges !
    Rachael Funnell - Rédactrice et productrice numérique senior
    Rachael est diplômée en zoologie de l'Université de Southampton et se spécialise dans le comportement animal, l'évolution, la paléontologie et l'environnement.
    Édité par Maddy Chapman

    [Photo : un groupe d'éponges Monorhaphis sp. fixées sur un rocher
    L'éponge Monorhaphis sp., pour reprendre les mots de la NOAA, "peut-être la source d'inspiration des corn dogs". Crédit photo : NOAA via Flickr, CC BY 2.0]

    Il peut être difficile de considérer les éponges comme des animaux tant elles sont immobiles et ressemblent à des plantes mais elles comptent parmi les animaux les plus longévifs de la planète. L'exemple le plus impressionnant se trouve sans doute en Antarctique où les scientifiques estiment qu'un spécimen pourrait avoir jusqu'à 11 000 ans. L'éponge en question appartient à l'espèce Monorhaphis chuni et passe sa vie ancrée au substrat par un unique spicule géant [ndt : Monoraphis : mono = un.e seul.e + raphis = aiguille/tige]. Son corps s'enroule autour de ce spicule en formant un cylindre continu qui le maintient en place au bout de cette tige au-dessus du fond marin. Cette particularité a peut-être inspiré à la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) la comparaison entre une espèce de Monorhaphis et "l'inspiration des saucisses sur bâtonnets (ou pogos)".

    Difficile de les contredire là-dessus.

    L'incroyable longévité de ces animaux a été révélée en 2012 lorsque des scientifiques ont analysé la composition isotopique et élémentaire du squelette d'un spécimen géant de M. chuni. L'éponge était déjà impressionnante avec ses plus de 2 mètres de long sur 1 centimètre d'épaisseur et l'observation des fines lamelles de dioxyde de silicium qui composent sa structure fibreuse (dont la croissance rappelle les cernes d'un arbre) a révélé un âge absolument stupéfiant. Se développant paisiblement à environ 1 100 mètres de profondeur dans la mer de Chine orientale depuis environ 11 000 ans à sa découverte en 1986, cette éponge a été témoin de nombreux changements climatiques. En analysant les caractéristiques de croissance de sa structure en dioxyde de silicium [ndt : SiO², la formule exacte du verre et des obsidiennes] plus de 25 ans après une équipe de scientifiques a pu recueillir de précieuses informations sur le climat dans lequel elle s'est développée.

    Dans un communiqué, Klaus Peter Jochum, auteur principal de cette étude, explique "nous avons d'abord identifié au microscope électronique quatre zones où les lamelles présentaient une irrégularité de croissance. Ces zones indiquent les périodes de hausse de la température de l'eau, par exemple suite à l'éruption d'un volcan sous-marin."

    Grâce à leur longévité exceptionnelle, ces éponges offrent la possibilité d'étudier les conditions océaniques comme des archives climatiques vivantes. Nous avons ainsi pu établir que la température des profondeurs océaniques a varié à plusieurs reprises au cours des millénaires passés et que celle de l'endroit où l'éponge s'est développée a connu au moins une hausse, passant de moins de 2°C à 6-10°C suite à des éruptions de volcans sous-marins. Ces informations nous étaient inconnues avant la découverte du potentiel d'enregistrement climatique de ces éponges.

    Il ne faut pas se laisser tromper par l'aspect apparemment simple des éponges des grands fonds : elles recèlent bien des secrets.
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    #Science #Biologie #Oceanographie

  8. J'aime beaucoup les chroniques maritimes de Lyne Morissette, biologiste marine et vulgarisatrice scientifique, que j'écoute à l'émission du matin d'une des stations régionales de @radiocanada
    Côte-Nord ou Gaspésie-Les-Îles.
    Probablement parce que je suis né face au St-Laurent, dans le bas du fleuve, même si je suis montréalais depuis longtemps.
    Ça fait du bien à écouter.
    #mer #ecologie #biologie #océanographie #science

    ici.radio-canada.ca/ohdio/prem

  9. Félicitations à notre collègue Yann Hello, Ingénieur de recherche à l'#IRD qui reçoit le prix Adrien Constantin de Magny 2024 de l'Académie des sciences.

    Ce prix lui a été remis le 15 octobre 2024 au palais de l’Institut de France lors d'une cérémonie exceptionnelle. Le prix Adrien Constantin de Magny, récompense des travaux scientifiques ayant des applications notables dans le domaine de l'industrie.

    geoazur.oca.eu/fr/acc-geoazur/

    #academiedessciences #cnrs #ifremer #ocean #oceanographie #float

  10. Sargasses : la grande invasion
    🔸 Les sargasses, autrefois rares, envahissent désormais les rives des Caraïbes. Nauséabondes et toxiques, elles posent des défis sanitaires, environnementaux et économiques.
    leblob.fr/enquetes/sargasses-l
    #science #nature#Sargasses #océan #biologie #algues #Atlantique #Antilles #géographie #océanographie

  11. Excellente mise au point de Fanny Noisette, professeure en #océanographie biologique à l'Institut des sciences de la mer de #Rimouski, sur le volet scientifique méconnu de la #COP28 et les espoirs prudents que suscite le développement des technologies de captation du carbone en milieu marin. Conclusion: parlons moins de développement et plus d'économie locale! 🎤 ici.radio-canada.ca/ohdio/prem 🎧
    #sciences #ges #environnement #carbone #technologies