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#oceanographie — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #oceanographie, aggregated by home.social.

  1. Le second magazine est "Plancton", dédié aux océans et à la vie qui s'y trouve.
    plancton-lemag.org/
    Si j'en crois le compte à rebours sur le site, le lancement du premier numéro est également imminent. Il s'agira aussi d'un trimestriel. ⬇️
    #océan #océanographie #biologie

  2. Bonjour, nous recherchons un.e stagiaire de M2 pour développer avec nous un dispositif de mesures de l'oxygène dissous et localiser les microalgues dans le sédiment. Nous cherchons un.e étudiant.e en #océanographie #électronique #optique pour un projet de 6 mois à #brest.
    #StageM2
    Plus d'infos et contacts :
    umr-beep.fr/Dernieres-actus/Pr

  3. 14 décembre. Restons dans la thématique d’hier avec le mot guyot, terme qui désigne un volcan sous-marin à sommet aplati. Contrairement aux volcans sous-marins pointus, qui n’ont jamais émergé (ou du moins pas encore), les guyots sont considérés comme d’anciens volcans subaériens qui se sont enfoncés. Ils témoignent de la subsidence de la croûte océanique, qui devient plus froide, donc plus dense, à mesure qu’elle s’éloigne de la dorsale où elle est générée.
     Le nom de ce type d’édifice a suivi un chemin quelque peu tortueux… Le géologue Harry Hess (un des pères de la tectonique des plaques), qui imagea une de ces structures au cours de la Seconde Guerre mondiale, leur donna le nom de guyot en référence à Guyot Hall, le bâtiment qui hébergeait le département des géosciences à l’université de Princeton, par analogie de forme avec son toit plat. (Signe des temps, le bâtiment va bientôt héberger le département d’informatique et être renommé le Eric and Wendy Schmidt Hall, d’après l’ex-CEO de Google…) Le Guyot Hall était baptisé du nom d’Arnold Henry Guyot, géologue et géographe, qui a donc donné son nom aux guyots via le building !
    #JargonVolcan #étymologie #linguistique #géologie #océan #océanographie

  4. L'éternité c'est long, surtout vers la fin. aurait écrit Kafka.
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    Traduction de iflscience.com/these-bizarre-a
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    Nature - Animaux - Publié le 9 décembre 2024
    Ces animaux étranges de l'Antarctique peuvent vivre jusqu'à 11 000 ans
    Oubliez les murs qui parlent, on veut écouter les éponges !
    Rachael Funnell - Rédactrice et productrice numérique senior
    Rachael est diplômée en zoologie de l'Université de Southampton et se spécialise dans le comportement animal, l'évolution, la paléontologie et l'environnement.
    Édité par Maddy Chapman

    [Photo : un groupe d'éponges Monorhaphis sp. fixées sur un rocher
    L'éponge Monorhaphis sp., pour reprendre les mots de la NOAA, "peut-être la source d'inspiration des corn dogs". Crédit photo : NOAA via Flickr, CC BY 2.0]

    Il peut être difficile de considérer les éponges comme des animaux tant elles sont immobiles et ressemblent à des plantes mais elles comptent parmi les animaux les plus longévifs de la planète. L'exemple le plus impressionnant se trouve sans doute en Antarctique où les scientifiques estiment qu'un spécimen pourrait avoir jusqu'à 11 000 ans. L'éponge en question appartient à l'espèce Monorhaphis chuni et passe sa vie ancrée au substrat par un unique spicule géant [ndt : Monoraphis : mono = un.e seul.e + raphis = aiguille/tige]. Son corps s'enroule autour de ce spicule en formant un cylindre continu qui le maintient en place au bout de cette tige au-dessus du fond marin. Cette particularité a peut-être inspiré à la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) la comparaison entre une espèce de Monorhaphis et "l'inspiration des saucisses sur bâtonnets (ou pogos)".

    Difficile de les contredire là-dessus.

    L'incroyable longévité de ces animaux a été révélée en 2012 lorsque des scientifiques ont analysé la composition isotopique et élémentaire du squelette d'un spécimen géant de M. chuni. L'éponge était déjà impressionnante avec ses plus de 2 mètres de long sur 1 centimètre d'épaisseur et l'observation des fines lamelles de dioxyde de silicium qui composent sa structure fibreuse (dont la croissance rappelle les cernes d'un arbre) a révélé un âge absolument stupéfiant. Se développant paisiblement à environ 1 100 mètres de profondeur dans la mer de Chine orientale depuis environ 11 000 ans à sa découverte en 1986, cette éponge a été témoin de nombreux changements climatiques. En analysant les caractéristiques de croissance de sa structure en dioxyde de silicium [ndt : SiO², la formule exacte du verre et des obsidiennes] plus de 25 ans après une équipe de scientifiques a pu recueillir de précieuses informations sur le climat dans lequel elle s'est développée.

    Dans un communiqué, Klaus Peter Jochum, auteur principal de cette étude, explique "nous avons d'abord identifié au microscope électronique quatre zones où les lamelles présentaient une irrégularité de croissance. Ces zones indiquent les périodes de hausse de la température de l'eau, par exemple suite à l'éruption d'un volcan sous-marin."

    Grâce à leur longévité exceptionnelle, ces éponges offrent la possibilité d'étudier les conditions océaniques comme des archives climatiques vivantes. Nous avons ainsi pu établir que la température des profondeurs océaniques a varié à plusieurs reprises au cours des millénaires passés et que celle de l'endroit où l'éponge s'est développée a connu au moins une hausse, passant de moins de 2°C à 6-10°C suite à des éruptions de volcans sous-marins. Ces informations nous étaient inconnues avant la découverte du potentiel d'enregistrement climatique de ces éponges.

    Il ne faut pas se laisser tromper par l'aspect apparemment simple des éponges des grands fonds : elles recèlent bien des secrets.
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    #Science #Biologie #Oceanographie

  5. J'aime beaucoup les chroniques maritimes de Lyne Morissette, biologiste marine et vulgarisatrice scientifique, que j'écoute à l'émission du matin d'une des stations régionales de @radiocanada
    Côte-Nord ou Gaspésie-Les-Îles.
    Probablement parce que je suis né face au St-Laurent, dans le bas du fleuve, même si je suis montréalais depuis longtemps.
    Ça fait du bien à écouter.
    #mer #ecologie #biologie #océanographie #science

    ici.radio-canada.ca/ohdio/prem

  6. Félicitations à notre collègue Yann Hello, Ingénieur de recherche à l'#IRD qui reçoit le prix Adrien Constantin de Magny 2024 de l'Académie des sciences.

    Ce prix lui a été remis le 15 octobre 2024 au palais de l’Institut de France lors d'une cérémonie exceptionnelle. Le prix Adrien Constantin de Magny, récompense des travaux scientifiques ayant des applications notables dans le domaine de l'industrie.

    geoazur.oca.eu/fr/acc-geoazur/

    #academiedessciences #cnrs #ifremer #ocean #oceanographie #float

  7. Sargasses : la grande invasion
    🔸 Les sargasses, autrefois rares, envahissent désormais les rives des Caraïbes. Nauséabondes et toxiques, elles posent des défis sanitaires, environnementaux et économiques.
    leblob.fr/enquetes/sargasses-l
    #science #nature#Sargasses #océan #biologie #algues #Atlantique #Antilles #géographie #océanographie

  8. Excellente mise au point de Fanny Noisette, professeure en #océanographie biologique à l'Institut des sciences de la mer de #Rimouski, sur le volet scientifique méconnu de la #COP28 et les espoirs prudents que suscite le développement des technologies de captation du carbone en milieu marin. Conclusion: parlons moins de développement et plus d'économie locale! 🎤 ici.radio-canada.ca/ohdio/prem 🎧
    #sciences #ges #environnement #carbone #technologies