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#journeedelafemme — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #journeedelafemme, aggregated by home.social.

  1. On prend le mème et on recommence !

    L’actu il y a un an, c’était ça :

    “Elle aussi, elle a eu recours à des aiguilles…”

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    #bfn #breakingfakenews #humour #mème #journéedelafemme #ivg #avortement #nabilla #constitution

    Impertinemment vôtre ! 😜🔔

  2. Des expertes de l’ONU s’inquiètent du « harcèlement » de Rokhaya Diallo en France

    Plusieurs expertes de l’ONU s’inquiètent des « attaques » subies par la journaliste Rokhaya Diallo depuis des années dans le débat public en France, « liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme ».
    Ces dernières semaines, Mary Lawlor, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les défenseurs des droits humains, s’est émue, comme sa fonction le lui permet, du sort de nombreuses personnalités dans le monde.
    Elle a dénoncé l’assassinat d’Obedi Karaferu, président militant contre l’exploitation forestière du Nord-Kivu (République démocratique du Congo), déploré l’arrestation d’Aliou Sané, coordinateur du mouvement Y en a marre qui se bat au Sénégal « pour des élections libres et équitables », alors que le président vient de reporter sine die l’élection présidentielle, et s’est préoccupée des arrestations arbitraires de Madi Jobarteh et de Desire Nkurunziza, militants pour la démocratie en Gambie et en Ouganda.
    Le 1er février, l’experte irlandaise des Nations unies, habituée à prendre la plume pour défendre des personnalités attaquées par des régimes non démocratiques, s’est inquiétée du sort d’une personnalité française : la journaliste, essayiste et militante antiraciste Rokhaya Diallo, cofondatrice du podcast « Kiffe ta race » et de feu l’association Les Indivisibles, chroniqueuse sur la chaîne Arte mais aussi pour le Guardian et le Washington Post, et chercheuse en résidence à l’université états-unienne de Georgetown.
    « Vive inquiétude »
    Dans une communication cosignée par d’autres expertes des Nations unies, et publiée le 1er février sur sa page officielle des Nations unies, Mary Lawlor exprime sa « vive inquiétude face aux poursuites judiciaires, [à] la surveillance, [aux] intimidations et diffamations signalées contre Mme Diallo », cible fréquente, notamment sur les réseaux sociaux, de personnalités d’extrême droite et de la mouvance laïciste du Printemps républicain.
    « Ces différentes attaques semblent être directement liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme, notamment les droits des femmes, des personnes d’ascendance africaine et [à] l’exercice de son droit à la liberté d’expression », estiment les cosignataires, parmi lesquels figurent le groupe de travail de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine et les trois rapporteuses spéciales des Nations unies chargées de la protection de la liberté d’expression, des discriminations raciales et des violences faites aux femmes.
    « Dans un pays comme la France, il est inquiétant de voir qu’une journaliste comme Mme Diallo [fait] l’objet depuis des années de si fréquents incidents de diffamation, de procédures judiciaires ou d’intimidation », commente Mary Lawlor, interrogée par Mediapart.
    « Les défenseurs des droits humains comme Mme Diallo doivent être publiquement reconnus afin d’éviter de telles attaques et intimidations. Dans le cas de Mme Diallo, nous espérons que cette lettre va contribuer à sa visibilité et à sa reconnaissance en tant qu’une personnalité clé de la promotion et de la protection des droits humains en France. »
    Pour Rokhaya Diallo, cette communication onusienne est un « soulagement », après des années de « disqualification systématique, de tentatives d’intimidation récurrentes et d’entraves à [s]a prise de parole, qui se déroulent d’ailleurs dans une certaine indifférence » – la journaliste s’étonne d’ailleurs que « celles et ceux qui s’y adonnent circulent toujours dans les médias, sans que cela n’interpelle ».
    […]

    #JournéeInternationaleDeLuttePourLesDroitsDesFemmes #DroitsDesFemmes #8Mars #JournéeInternationaleDesDroitsDesFemmes #JournéeInternationaleDesFemmes #JournéeDeLaFemme #racismeSystémique #FRPol

  3. Des expertes de l’ONU s’inquiètent du « harcèlement » de Rokhaya Diallo en France

    Plusieurs expertes de l’ONU s’inquiètent des « attaques » subies par la journaliste Rokhaya Diallo depuis des années dans le débat public en France, « liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme ».
    Ces dernières semaines, Mary Lawlor, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les défenseurs des droits humains, s’est émue, comme sa fonction le lui permet, du sort de nombreuses personnalités dans le monde.
    Elle a dénoncé l’assassinat d’Obedi Karaferu, président militant contre l’exploitation forestière du Nord-Kivu (République démocratique du Congo), déploré l’arrestation d’Aliou Sané, coordinateur du mouvement Y en a marre qui se bat au Sénégal « pour des élections libres et équitables », alors que le président vient de reporter sine die l’élection présidentielle, et s’est préoccupée des arrestations arbitraires de Madi Jobarteh et de Desire Nkurunziza, militants pour la démocratie en Gambie et en Ouganda.
    Le 1er février, l’experte irlandaise des Nations unies, habituée à prendre la plume pour défendre des personnalités attaquées par des régimes non démocratiques, s’est inquiétée du sort d’une personnalité française : la journaliste, essayiste et militante antiraciste Rokhaya Diallo, cofondatrice du podcast « Kiffe ta race » et de feu l’association Les Indivisibles, chroniqueuse sur la chaîne Arte mais aussi pour le Guardian et le Washington Post, et chercheuse en résidence à l’université états-unienne de Georgetown.
    « Vive inquiétude »
    Dans une communication cosignée par d’autres expertes des Nations unies, et publiée le 1er février sur sa page officielle des Nations unies, Mary Lawlor exprime sa « vive inquiétude face aux poursuites judiciaires, [à] la surveillance, [aux] intimidations et diffamations signalées contre Mme Diallo », cible fréquente, notamment sur les réseaux sociaux, de personnalités d’extrême droite et de la mouvance laïciste du Printemps républicain.
    « Ces différentes attaques semblent être directement liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme, notamment les droits des femmes, des personnes d’ascendance africaine et [à] l’exercice de son droit à la liberté d’expression », estiment les cosignataires, parmi lesquels figurent le groupe de travail de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine et les trois rapporteuses spéciales des Nations unies chargées de la protection de la liberté d’expression, des discriminations raciales et des violences faites aux femmes.
    « Dans un pays comme la France, il est inquiétant de voir qu’une journaliste comme Mme Diallo [fait] l’objet depuis des années de si fréquents incidents de diffamation, de procédures judiciaires ou d’intimidation », commente Mary Lawlor, interrogée par Mediapart.
    « Les défenseurs des droits humains comme Mme Diallo doivent être publiquement reconnus afin d’éviter de telles attaques et intimidations. Dans le cas de Mme Diallo, nous espérons que cette lettre va contribuer à sa visibilité et à sa reconnaissance en tant qu’une personnalité clé de la promotion et de la protection des droits humains en France. »
    Pour Rokhaya Diallo, cette communication onusienne est un « soulagement », après des années de « disqualification systématique, de tentatives d’intimidation récurrentes et d’entraves à [s]a prise de parole, qui se déroulent d’ailleurs dans une certaine indifférence » – la journaliste s’étonne d’ailleurs que « celles et ceux qui s’y adonnent circulent toujours dans les médias, sans que cela n’interpelle ».
    […]

    #JournéeInternationaleDeLuttePourLesDroitsDesFemmes #DroitsDesFemmes #8Mars #JournéeInternationaleDesDroitsDesFemmes #JournéeInternationaleDesFemmes #JournéeDeLaFemme #racismeSystémique #FRPol

  4. Des expertes de l’ONU s’inquiètent du « harcèlement » de Rokhaya Diallo en France

    Plusieurs expertes de l’ONU s’inquiètent des « attaques » subies par la journaliste Rokhaya Diallo depuis des années dans le débat public en France, « liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme ».
    Ces dernières semaines, Mary Lawlor, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les défenseurs des droits humains, s’est émue, comme sa fonction le lui permet, du sort de nombreuses personnalités dans le monde.
    Elle a dénoncé l’assassinat d’Obedi Karaferu, président militant contre l’exploitation forestière du Nord-Kivu (République démocratique du Congo), déploré l’arrestation d’Aliou Sané, coordinateur du mouvement Y en a marre qui se bat au Sénégal « pour des élections libres et équitables », alors que le président vient de reporter sine die l’élection présidentielle, et s’est préoccupée des arrestations arbitraires de Madi Jobarteh et de Desire Nkurunziza, militants pour la démocratie en Gambie et en Ouganda.
    Le 1er février, l’experte irlandaise des Nations unies, habituée à prendre la plume pour défendre des personnalités attaquées par des régimes non démocratiques, s’est inquiétée du sort d’une personnalité française : la journaliste, essayiste et militante antiraciste Rokhaya Diallo, cofondatrice du podcast « Kiffe ta race » et de feu l’association Les Indivisibles, chroniqueuse sur la chaîne Arte mais aussi pour le Guardian et le Washington Post, et chercheuse en résidence à l’université états-unienne de Georgetown.
    « Vive inquiétude »
    Dans une communication cosignée par d’autres expertes des Nations unies, et publiée le 1er février sur sa page officielle des Nations unies, Mary Lawlor exprime sa « vive inquiétude face aux poursuites judiciaires, [à] la surveillance, [aux] intimidations et diffamations signalées contre Mme Diallo », cible fréquente, notamment sur les réseaux sociaux, de personnalités d’extrême droite et de la mouvance laïciste du Printemps républicain.
    « Ces différentes attaques semblent être directement liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme, notamment les droits des femmes, des personnes d’ascendance africaine et [à] l’exercice de son droit à la liberté d’expression », estiment les cosignataires, parmi lesquels figurent le groupe de travail de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine et les trois rapporteuses spéciales des Nations unies chargées de la protection de la liberté d’expression, des discriminations raciales et des violences faites aux femmes.
    « Dans un pays comme la France, il est inquiétant de voir qu’une journaliste comme Mme Diallo [fait] l’objet depuis des années de si fréquents incidents de diffamation, de procédures judiciaires ou d’intimidation », commente Mary Lawlor, interrogée par Mediapart.
    « Les défenseurs des droits humains comme Mme Diallo doivent être publiquement reconnus afin d’éviter de telles attaques et intimidations. Dans le cas de Mme Diallo, nous espérons que cette lettre va contribuer à sa visibilité et à sa reconnaissance en tant qu’une personnalité clé de la promotion et de la protection des droits humains en France. »
    Pour Rokhaya Diallo, cette communication onusienne est un « soulagement », après des années de « disqualification systématique, de tentatives d’intimidation récurrentes et d’entraves à [s]a prise de parole, qui se déroulent d’ailleurs dans une certaine indifférence » – la journaliste s’étonne d’ailleurs que « celles et ceux qui s’y adonnent circulent toujours dans les médias, sans que cela n’interpelle ».
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  5. Des expertes de l’ONU s’inquiètent du « harcèlement » de Rokhaya Diallo en France

    Plusieurs expertes de l’ONU s’inquiètent des « attaques » subies par la journaliste Rokhaya Diallo depuis des années dans le débat public en France, « liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme ».
    Ces dernières semaines, Mary Lawlor, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les défenseurs des droits humains, s’est émue, comme sa fonction le lui permet, du sort de nombreuses personnalités dans le monde.
    Elle a dénoncé l’assassinat d’Obedi Karaferu, président militant contre l’exploitation forestière du Nord-Kivu (République démocratique du Congo), déploré l’arrestation d’Aliou Sané, coordinateur du mouvement Y en a marre qui se bat au Sénégal « pour des élections libres et équitables », alors que le président vient de reporter sine die l’élection présidentielle, et s’est préoccupée des arrestations arbitraires de Madi Jobarteh et de Desire Nkurunziza, militants pour la démocratie en Gambie et en Ouganda.
    Le 1er février, l’experte irlandaise des Nations unies, habituée à prendre la plume pour défendre des personnalités attaquées par des régimes non démocratiques, s’est inquiétée du sort d’une personnalité française : la journaliste, essayiste et militante antiraciste Rokhaya Diallo, cofondatrice du podcast « Kiffe ta race » et de feu l’association Les Indivisibles, chroniqueuse sur la chaîne Arte mais aussi pour le Guardian et le Washington Post, et chercheuse en résidence à l’université états-unienne de Georgetown.
    « Vive inquiétude »
    Dans une communication cosignée par d’autres expertes des Nations unies, et publiée le 1er février sur sa page officielle des Nations unies, Mary Lawlor exprime sa « vive inquiétude face aux poursuites judiciaires, [à] la surveillance, [aux] intimidations et diffamations signalées contre Mme Diallo », cible fréquente, notamment sur les réseaux sociaux, de personnalités d’extrême droite et de la mouvance laïciste du Printemps républicain.
    « Ces différentes attaques semblent être directement liées à son travail légitime en faveur des droits de l’homme, notamment les droits des femmes, des personnes d’ascendance africaine et [à] l’exercice de son droit à la liberté d’expression », estiment les cosignataires, parmi lesquels figurent le groupe de travail de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine et les trois rapporteuses spéciales des Nations unies chargées de la protection de la liberté d’expression, des discriminations raciales et des violences faites aux femmes.
    « Dans un pays comme la France, il est inquiétant de voir qu’une journaliste comme Mme Diallo [fait] l’objet depuis des années de si fréquents incidents de diffamation, de procédures judiciaires ou d’intimidation », commente Mary Lawlor, interrogée par Mediapart.
    « Les défenseurs des droits humains comme Mme Diallo doivent être publiquement reconnus afin d’éviter de telles attaques et intimidations. Dans le cas de Mme Diallo, nous espérons que cette lettre va contribuer à sa visibilité et à sa reconnaissance en tant qu’une personnalité clé de la promotion et de la protection des droits humains en France. »
    Pour Rokhaya Diallo, cette communication onusienne est un « soulagement », après des années de « disqualification systématique, de tentatives d’intimidation récurrentes et d’entraves à [s]a prise de parole, qui se déroulent d’ailleurs dans une certaine indifférence » – la journaliste s’étonne d’ailleurs que « celles et ceux qui s’y adonnent circulent toujours dans les médias, sans que cela n’interpelle ».
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  6. "Introduit dans les années 1990 aux États-Unis par des militantes noires, le concept de justice reproductive met en lumière la manière dont l’accès aux droits reproductifs est entravé par par des structures de domination de genre, de race et de classe. La notice présente les origines du mouvement pour la justice reproductive aux Etats-Unis et les circulations internationales de cette notion dans les sphères militantes et académiques."

    El Kotni, Mounia; Louise Virole : “Justice reproductive”. Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN: 2967-3623. Mis en ligne le 6 juillet 2022: worldgender.cnrs.fr/notices/ju

    #justiceReproductive #intersectionnalité #recherche #féminisme #féminismes #racismeSystémique #féminismeNoir #Procriation #proCréation #maternité #dictionnaire #JournéeInternationaleDeLuttePourLesDroitsDesFemmes #DroitsDesFemmes #8Mars #JournéeInternationaleDesDroitsDesFemmes #JournéeInternationaleDesFemmes #JournéeDeLaFemme #CNRS

  7. "Introduit dans les années 1990 aux États-Unis par des militantes noires, le concept de justice reproductive met en lumière la manière dont l’accès aux droits reproductifs est entravé par par des structures de domination de genre, de race et de classe. La notice présente les origines du mouvement pour la justice reproductive aux Etats-Unis et les circulations internationales de cette notion dans les sphères militantes et académiques."

    El Kotni, Mounia; Louise Virole : “Justice reproductive”. Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN: 2967-3623. Mis en ligne le 6 juillet 2022: worldgender.cnrs.fr/notices/ju

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  8. "Introduit dans les années 1990 aux États-Unis par des militantes noires, le concept de justice reproductive met en lumière la manière dont l’accès aux droits reproductifs est entravé par par des structures de domination de genre, de race et de classe. La notice présente les origines du mouvement pour la justice reproductive aux Etats-Unis et les circulations internationales de cette notion dans les sphères militantes et académiques."

    El Kotni, Mounia; Louise Virole : “Justice reproductive”. Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN: 2967-3623. Mis en ligne le 6 juillet 2022: worldgender.cnrs.fr/notices/ju

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  9. "Introduit dans les années 1990 aux États-Unis par des militantes noires, le concept de justice reproductive met en lumière la manière dont l’accès aux droits reproductifs est entravé par par des structures de domination de genre, de race et de classe. La notice présente les origines du mouvement pour la justice reproductive aux Etats-Unis et les circulations internationales de cette notion dans les sphères militantes et académiques."

    El Kotni, Mounia; Louise Virole : “Justice reproductive”. Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN: 2967-3623. Mis en ligne le 6 juillet 2022: worldgender.cnrs.fr/notices/ju

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  10. La réification et l’objectification

    "La notion d’objectification concerne une relation interpersonnelle, l’agir individuel visé par la morale et le droit […]. La notion d’objectification, ainsi entendue, se passe d’une théorie critique de la société, centrale pour le concept de réification. L’accent est porté sur la responsabilité individuelle, sur la condamnation d’actes singuliers, plutôt que sur les structures sociales qui demandent, autorisent ou perpétuent ces comportements."

    "Dans son livre Dialectics of the Body, Lisa Yun Lee propose de comprendre la réification chez Adorno à partir de la question du corps : le corps oublié par la modernité scientifique, le corps réprimé associé à la nature et au féminin, le corps mutilé par la violence identitaire, et le corps marchandise et spectacle, instrumentalisé pour la production (Yun Lee, 2004). « Toute réification est un oubli » : un oubli de la souffrance, une anesthésie collective aux effets de la domination systématiquement organisée et reproduite par la réification."

    Naït Ahmed, Salima ; Loslier-Simon, Marie : « Réification». Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN: 2967-3623. Mis en ligne le 09 Novembre 2023: worldgender.cnrs.fr/notices/re

    #féminisme #féminismes #écoFéminisme #JournéeInternationaleDeLuttePourLesDroitsDesFemmes #DroitsDesFemmes #8Mars #JournéeInternationaleDesDroitsDesFemmes #JournéeInternationaleDesFemmes #JournéeDeLaFemme #réification #objectification #CNRS

  11. La réification et l’objectification

    "La notion d’objectification concerne une relation interpersonnelle, l’agir individuel visé par la morale et le droit […]. La notion d’objectification, ainsi entendue, se passe d’une théorie critique de la société, centrale pour le concept de réification. L’accent est porté sur la responsabilité individuelle, sur la condamnation d’actes singuliers, plutôt que sur les structures sociales qui demandent, autorisent ou perpétuent ces comportements."

    "Dans son livre Dialectics of the Body, Lisa Yun Lee propose de comprendre la réification chez Adorno à partir de la question du corps : le corps oublié par la modernité scientifique, le corps réprimé associé à la nature et au féminin, le corps mutilé par la violence identitaire, et le corps marchandise et spectacle, instrumentalisé pour la production (Yun Lee, 2004). « Toute réification est un oubli » : un oubli de la souffrance, une anesthésie collective aux effets de la domination systématiquement organisée et reproduite par la réification."

    Naït Ahmed, Salima ; Loslier-Simon, Marie : « Réification». Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN: 2967-3623. Mis en ligne le 09 Novembre 2023: worldgender.cnrs.fr/notices/re

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  12. Cette semaine à l'occasion de la #JourneeDeLaFemme, les femmes sont à l'honneur dans votre #MetaHebdo. Analysons leur place dans le #Web3 👩‍🦰
    journalducoin.com/nft/meta-heb