home.social

#defoncer — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #defoncer, aggregated by home.social.

  1. Tous coupables, de 26 à 74 ans.

    "Gisèle est allée voir ses médecins pour obtenir de l'aide - et ils l'ont lachée. Ils ont eu l'occasion de comprendre ce qui lui arrivait - ou du moins d'impliquer les bonnes personnes qui auraient pu comprendre la situation. Imaginez si elle avait pu découvrir la trahison de son mari grâce à un·e travailleur·e de santé qu'elle connaissait et en qui elle avait confiance, plutôt qu'à la police qui s'était présentée à sa porte par hasard ?

    "La façon dont vous recevez un diagnostic dévastateur ou des nouvelles traumatisantes est importante. Elle aurait dû l'apprendre plus tôt et de quelqu'un avec qui elle entretenait une relation de confiance.

    "Pourquoi a-t-elle demandé des soins médicaux?

    "Selon les rapports, Gisèle a consulté un médecin pour divers symptômes, dont la confusion, la perte de mémoire, des ecchymoses vaginales et anales et des douleurs. Elle ne savait pas CE QUI clochait, mais elle en savait suffisamment pour essayer d'obtenir de l'aide.

    "Je crois que c'est quelque chose que nous négligeons souvent - notre corps est incroyablement intuitif. Il sait quand quelque chose ne va pas - même si notre cerveau n'en est pas conscient ou incapable de l'accepter. Cette petite voix dans votre tête se plaindra à vous disant que vous ratez quelque chose ; votre instinct vous enverra des signaux d'avertissement répétés vous demandant d'être attentif·ve.

    "Gisèle est allée voir ses médecins et leur a expliqué ses symptômes - et son mari l'a accompagnée. Il les a informés qu'elle était oublieuse et qu'elle avait des signes de démence précoce.

    "Au lieu de parler seule à Gisèle - les médecins ont laissé son mari de conduire la conversation - Gisèle a fini par se convaincre qu'elle souffrait de la maladie d'Alzheimer. Dans un article du Telegraph, Gisèle se souvient avoir demandé à son mari s'il la droguait :

    "Je n'ai pas compris pourquoi j'ai vécu des moments comme celui-ci, j'ai une excellente mémoire", a déclaré Mme Pelicot, ajoutant que lorsqu'elle a demandé à son mari, en plaisantant, s'il la droguait, celui-ci" a fondu en larmes " et a dit: 'Tu penses vraiment que je pourrais faire ça?'."

    Traduit de @broadwaybabyto (en) disabledginger.com/p/gisele-pe

    #médecine #patriarcat #misogynie #biaisJudiciaire #Avignon #GisèlePelicot #Mazan #pasTousLesHommes #cultureDuViol #masculinité #virilité #masculinisme #écrabouiller #défoncer #VSS #drogue #mariage #réputation #famille #honneur #procès #prédateurs #consentement #confiance #complicité #respectabilité #complot #perversité #sociabilité #bandeOrganisée #Pélicot #BlancheNeige #justice

  2. "Aux États-Unis, plus de 100 000 actions en justice ont visé les fabricants de #bandelettes. Elles ont révélé que ces implants n’ont jamais été testés à grande échelle sur les êtres humains avant d’être mis sur le marché. Une vingtaine de condamnations ont été prononcées, plus de 300 millions de dollars de dommages-intérêts ont été versés aux victimes. En Australie, une #classAction a abouti à la condamnation du laboratoire Johnson & Johnson, qui a dû verser 2,6 millions de dollars à trois femmes. Au Canada, c’est Boston Scientific qui a été condamné à hauteur de 21,5 millions de dollars."

    En France, "Chez huit fabricants [sur onze], la « démonstration de la biocompatibilité » du polypropylène n’a pas été faite, par exemple l’absence de « libération de particules »."

    « J’ai fait de la rééducation, mais cela n’a pas suffi. Cela n’était pas très grave, mais cela me gênait, quand j’éternuais ou en fin de journée. »
    Elle en a parlé à son gynécologue, qui l’a orientée vers une urologue. Les examens se sont avérés normaux. Sa médecin lui a tout de même conseillé la pose d’une bandelette. Géraldine assure qu’elle l’a ainsi rassurée : « Toutes les femmes y passent, souvent plus tard, mais autant le faire maintenant. » « Elle m’a parlé d’une opération bénigne. Le seul risque était celui de l’anesthésie. Au pire, cela ne fonctionnait pas. »

    Le docteur Bautrant est cependant critique sur la pratique en France : « Il y a eu une période, à partir des années 2000, où l’on en a mis à tout le monde, en dépit du bon sens. »

    "Sa bandelette urinaire retirée, elle se remet aujourd’hui très doucement. Pendant le réveillon, elle a pu rester assise toute la durée du repas. Elle recommence à marcher, pour l’instant avec un déambulateur. « J’ai le sentiment de voir enfin le bout du tunnel. Mes enfants me voient de nouveau sourire. »"

    Une enquête de Caroline Coq-Chodorge : mediapart.fr/journal/france/08 @Mediapart @[email protected] @[email protected]

    #maltraitanceMédicale #violencesMédicales #médecine #Mediapart #santé #soignants #périnée #maltraitance #médecine #défoncer #dégout #impunité #patriarcat #professionnalisme #pro #professionnels #ANSM

  3. Mathilde Viot : "Il n’y a que la pression qui marche. Tant qu’on arrive à mettre la pression sur les partis politiques, je pense qu’on pourra avancer. L’étape supplémentaire serait de pouvoir engager leur responsabilité pour défaut de respect de l’obligation de sécurité, comme dans les entreprises."

    basta.media/affaire-joel-guerr

    #impunité #cultureDuViol #VSS #défoncer #MeTooPolitique #Guerriau #partis #politique

  4. « Jamais aucun homme célèbre en France n'a été condamné pour des faits de délinquance sexuelle. Jamais aucun. Donc, évidemment qu'ils vont dire : Je fais confiance à la justice. Ils peuvent faire confiance à la justice. La justice est en panne sur cette question. »
    Hélène Devynck : france.tv/france-5/c-ce-soir/s @patriarcat

    #Depardieu #DSK #PPDA #MeTooMedia #VSS #dégout #cultureDuViol #impunité #CCeSoir #biaisJudiciaire #Devynck #tf1 #French #cinéma #défoncer #travail #prédation #harcèlement

  5. La culture du viol : « Les hommes l’apprennent en devenant des hommes, en apprenant des valeurs viriles. Ils apprennent que la violence, encadrée, mesurée, blanche, hétérosexuelle, est une valeur positive et que c’est par elle qu’on est un homme. Elle fait partie de la construction masculine », expliquait, déjà à propos d’Emmanuel Macron et de l’affaire Darmanin, Valérie Rey-Robert : mediapart.fr/journal/france/16 @Mediapart @patriarchy

    #masculinité #virilité #masculinisme #Macron #Darmanin #écrabouiller #défoncer #cultureDuViol #VSS #MeToo #gouvernement #transgression #adolescence #impunité