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#09Abr
En medio de la pandemia agradecemos a Dios por bendecir nuestra patria y a nuestros héroes anónimos que día a día realizan un trabajo maravilloso. Que está sea una #SemanaSantaEnUnionYFe vendrán días mejores, no perdamos la esperanza, feliz #JuevesSanto
@Nicolas_Maduro @Gargron @Equipo4F @ElMismoRebelde @EvelynbV @RJT12_4F46 @lhleons @RobF @lubrio @laiguanatv @GabyP_20 @tongorocho @ZurdaKonducta @Dancromero @SomosRioCrecido @partidoPSUV @PsuvGuaicaipuro -
Aigua és Vida @aiguaesvida
En Josep Sabaté (@PDE) explica a l'entrevista per @VilaWeb per què ens vam mobilitzar el #6Agirona i què motiva la campanya #NoEnRaja.
🗣️ "D’aquesta #sequera, o en sortim amb una consciència ambiental més gran o anem cap al tecnooptimisme neoliberal".
https://vilaweb.cat/noticies/josep-sabate-a-catalunya-estem-consumint-un-31-mes-de-laigua-que-tenim/ -
L’infolettre du 15 septembre 2025 : Vingegaard gagne une Vuelta tronquée, les Mondiaux de chrono…
Vingegaard, vainqueur défensif d’une Vuelta par défaut
Pas de podium, pas de cérémonie protocolaire, pas d’arrivée, pas de cava, pas d’hymne, pas de félicitations… Le Tour d’Espagne s’est terminé en eau de boudin. Comme ce fut le cas quasi quotidiennement depuis l’arrivée du peloton dans la péninsule ibérique, des manifestants pro-palestiniens ont bouleversé le cours d’un Grand Tour amputé d’une bonne partie de ses juges de paix. Deux étapes annulées, un contre-la-montre réduit, une montée finale évitée : cela n’aurait peut-être pas bouleverser le classement général établi avant l’arrivée du peloton à Madrid, mais ces modifications de parcours ont donné une autre valeur à cette Vuelta, celle d’une course par défaut, au spectacle toujours sur le fil. Difficile de profiter d’un tel divertissement sportif quand les protestataires viennent rappeler la réalité du monde et du poids politique que peut avoir le cyclisme, ou du moins ceux qui financent ce sport. Protestataires eux-mêmes soutenus par le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères espagnols, pendant que la présidente de la Communauté de Madrid venait, elle, soutenir l’équipe Israel Premier Tech, devenue IPT le temps de conclure la saison.
Alors, tout le monde est rentré dans les voitures, à plus de 50 kilomètres de l’arrivée finale de ce Tour d’Espagne. Avant même de sortir du parc du Retiro, au centre de la capitale. Pas de passage par les bus non plus, l’organisation a voulu éviter tout contact rapproché entre les manifestants, éparpillés aux quatre coins de la ville, et les coureurs qui ne cherchent qu’à faire leur métier. On a pourtant eu peur, la veille, en voyant des manifestants débouler sur la route pour bloquer les hommes de tête et le reste de la caravane alors qu’ils déboulaient à plus de 50 km/h sur une route en légère descente. Heureusement, aucun cycliste n’a été blessé dans l’aventure, après quelques évitements de dernière minute. Mais cela en disait déjà long sur les tensions autour de cette Vuelta. La course a finalement pu aller quasiment à son terme. Dommage pour les sprinters qui espéraient une dernière joute à Madrid, mais continuer dans de telles conditions aurait tout simplement mis en danger tout le monde.
On en a déjà souvent parlé dans cette infolettre : ces manifestations existent parce que la Vuelta est un événement international bénéficiant d’une médiatisation d’envergure ; parce que le propriétaire de l’équipe Israel Premier Tech a clairement affiché son soutien à l’État d’Israël dans un conflit à Gaza, officiellement contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a déjà mené à la famine et à la mort de plus de 60.000 personnes en deux ans ; parce que l’Union Cycliste Internationale s’est toujours tue à ce sujet malgré ses positions sur la guerre en Ukraine ces dernières années. L’organisation de la Vuelta a tenté de poursuivre sa course, logiquement, tant que possible, mais les manifestants ont aussi vu que plus la protestation créait la surprise, plus elle entraînait de médiatisation. C’est toutefois un danger pour le futur du cyclisme : et si d’autres mouvements décidaient que ces courses pouvaient représenter une plateforme pour s’exprimer en bloquant les routes et le peloton ? Cela crée un dangereux précédent qu’aucune autorité cycliste n’est parvenue à contenir jusqu’ici. Au grand dam des coureurs, qui ont essayé de faire la course comme ils le pouvaient.
C’est ainsi que le Danois Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) a conclu sa Vuelta en serrant les mains de ses équipiers et de sa direction sportive. L’ancien vainqueur du Tour de France avait, la veille, réussi à conforter son maillot rouge grâce à une nouvelle victoire d’étape au sommet du pentu Bola del Mundo, dernier sommet de ce Tour d’Espagne particulier. Le Danois est apparu très défensif, préférant se laisser porter par ses équipiers le plus longtemps possible en montagne. Vingegaard a avoué un coup de moins bien en deuxième semaine, alors que certains dans le peloton évoquaient un virus dans le peloton. La fatigue de son Tour de France incisif face à Tadej Pogacar a également pu peser sur ce deuxième Grand Tour disputé en deux mois. Mais il a assuré la victoire dès que nécessaire, dès la première arrivée au sommet à Limone Piemonte, puis à Bola del Mundo, sans jamais lâcher la roue de João Almeida (UAE Team Emirates XRG), habitué des places d’honneur.
Photo : ASO/ASO/Unipublic/Cxcling/Antonio BaixauliLe duel entre les deux hommes a pourtant été l’un des plus intéressants de ces dernières années sur les Grands Tours. Avec 44 secondes entre les deux premiers avant la dernière étape de montagne, on pouvait espérer un feu d’artifice sur l’ultime sommet de l’épreuve. Mais UAE Team Emirates XRG n’a jamais semblé capable de perturber le collectif défensif des “abeilles”. Car elle sait tout simplement trop disperser durant ces trois dernières semaines, en tout cas pour espérer prendre le maillot rouge. Car la formation émiratie a réalisé une Vuelta exceptionnelle avec sept victoires d’étape (dont deux pour Jay Vine et Juan Ayuso), le classement de la montagne via Jay Vine, le classement par équipes et la deuxième place finale d’Almeida. Mais le groupe a également paru incapable de délivrer une prestation collective pour aider le même Almeida à conquérir ce Tour d’Espagne. Outre la dispute par médias interposés entre Juan Ayuso et sa direction sportive, Almeida n’a quasiment pu compter que sur Grossschartner et Vine dans les huit dernières étapes, pendant que Soler et Ayuso faisaient leur course pour aller conquérir des étapes. Ce n’est que vers le Bola del Mundo qu’UAE Team Emirates XRG a enfin tenté de se mettre à la planche pour son leader portugais, mais la tactique était trop simple : mener le train et espérer qu’Almeida attaque dans le final. Sauf que le N.2 de cette Vuelta n’est pas connu pour son explosivité et qu’il n’a jamais semblé en mesure de bousculer Vingegaard sur cette étape. Il y avait pourtant des ouvertures bien avant, notamment sur l’Angliru ou la Farrapona, mais il manquait d’un ou l’autre équipier et d’une tactique plus audacieuse et offensive. Car tout le monde n’est pas Tadej Pogacar et ne peut pas accélérer en puissance à chaque changement de rythme… Mais l’image du Portugais tombant dans les bras de Vingegaard en dit long sur son état d’esprit : une deuxième place, ce n’est pas si mal…
Photo : ASO/Unipublic/Rafa Gómez/Sprint Cycling AgencyLe podium est complété par un impressionnant Tom Pidcock (Q36.5 Pro Cycling Team), qui a prouvé au bout de son sixième Grand Tour qu’il est bien capable de viser la victoire sur trois semaines. Le vététiste a pris le risque d’éviter les Mondiaux de Crans-Montana pour espérer un résultat de prestige en Espagne, et il n’a pas manqué son objectif, malgré une dernière étape exigeante vers Bola del Mundo. Offensif dès qu’il le fallait (notamment à Bilbao, sur un tracé parfait pour ses qualités explosives), défensif au bon moment (dans les longs cols de cette Vuelta), Pidcock a tout simplement appris comment gérer un classement général, sans s’exténuer sur des objectifs secondaires, comme une victoire d’étape. Cela ne veut pas dire qu’il deviendra forcément un coureur de Grand Tour à l’avenir, mais il grandit et se fait une place de renom sur la route après avoir déjà dominé le VTT et le cyclo-cross.
Côté belge, Jasper Philipsen (Alpecin-Deceuninck) a poursuivi sa moisson qu’il aurait certainement continué sur le Tour de France sans sa chute sur la troisième étape. Avec trois victoires d’étape, dont une dernière en troisième semaine, il s’est affirmé comme le plus rapide sur les Grands Tours cette saison. Junior Lecerf (Soudal Quick-Step) s’est pour sa part distingué par ses belles performances dans les grands cols de cette Vuelta. Une échappée bien gérée sur la 15e étape lui a même permis d’accrocher le Top 10, avant de finalement se faire déborder. Mais sa 11e place confirme à 22 ans son potentiel pour les Grands Tours, un mois après son succès sur le Tour de République tchèque. Il manque encore d’expérience sur les montées explosives, mais sans équipe à son service, le jeune coureur peut déjà se targuer d’une sacrée expérience.
Photo : Instagram/Team Visma | Lease a BikeAvant de dire “hasta la proxima”, les acteurs de ce Tour d’Espagne d’un autre genre ont au moins eu une dernière occasion de célébrer ces trois semaines, non pas à Madrid, mais… sur le parking de l’hôtel des Visma | Lease a Bike, à l’occasion d’une cérémonie improvisée par les équipes, avec des frigo-box et du cava. La solidarité affichée par le peloton contrastait avec le tumulte du monde. Une parenthèse de bonheur et de fête pour au moins conclure trois semaines étranges, durant lesquelles on a parfois douté d’une course allant à son terme. Cette dernière image renvoie celle de cyclistes qui sont au moins heureux de faire le métier qu’ils font. Devrions-nous célébrer avec eux ? Peut-être pas. Mais le peloton a au moins le droit d’un peu profiter, avant une prochaine discussion politique.
Grégory Ienco
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Mondiaux sur route à Kigali : la présentation des contre-la-montre
Parcours
Les organisateurs de ces premiers championnats du monde sur territoire africain n’ont pas fait dans la demi-mesure pour le parcours des contre-la-montre individuels et du relais mixte. Comme sur les courses en ligne, le profil montagneux de la capitale rwandaise sera clairement dessiné sur le tracé, laissant place à un dénivelé particulièrement élevé pour des épreuves habituellement prévues pour des coureurs puissants. Cette fois, il faudra afficher des qualités plus complètes pour croire en un succès sur les hauteurs de Kigali.
Le chrono destiné aux élites hommes proposera ainsi la côte de Nyanza (2,5 km à 5,8% de moyenne) comme apéritif au bout d’une dizaine de kilomètres, avant de descendre puis de remonter la même route dans l’autre sens, pour une nouvelle ascension de 4,1 km à 3,1%, donc bien moins pentue mais plus irrégulière, après la mi-course. Suivront encore la côte de Péage (2 km à 6%) et la côte de Kimihurura (1,3 km à 6,3% sur des pavés) pour conclure les huit derniers kilomètres d’un chrono qui se terminera sur une dernière rampe à 5% après 41 km. Rien de bien compliqué pour les rouleurs-grimpeurs qui s’annoncent au départ, mais ce profil donne certainement plus de chances à des coureurs habitués des pourcentages que ceux qui jouent le tout sur la puissance générée sur près de 45 minutes d’efforts.
Les élites femmes devront parcourir 10 km de moins, avec la côte du Péage supprimée du tracé, mais toujours les trois autres ascensions au programme. Il en sera de même pour les espoirs hommes. Les juniors hommes et les espoirs femmes parcourront 22,6 km avec un seul passage par la côte de Nyanza (les 2,5 km à près de 6%) avant l’arrivée via la côte de Kimihurura, alors que les juniors femmes ne dépasseront pas 18,3 km et n’auront que la côte de Kimihurura comme juge de paix dans les tout derniers kilomètres.
Favoris
Le duel tant attendu entre le Belge Remco Evenepoel et le Slovène Tadej Pogacar sera bien réalité, après la confirmation du n°1 mondial qu’il participera également au contre-la-montre du premier jour des championnats du monde. Au vu des duels précédents entre les deux hommes, le champion olympique part avec un temps d’avance sur son adversaire qui survole les classiques et les cols. Mais sur un tracé plus vallonné tel que celui présenté à Kigali, “Pogi” peut espérer bousculer Evenepoel, du moins sur les parties en montée et éventuellement les descentes quelque peu techniques. Mais nul doute que le Belge, qui a déjà repris la compétition et levé les bras sur le Tour de Grande-Bretagne début du mois, sera prêt pour ce rendez-vous.
Qui d’autre pourrait détrôner les deux stars de la discipline ? L’Australien Jay Vine, meilleur grimpeur du Tour d’Espagne et à l’aise sur l’effort en solitaire, aura également une occasion de se faire un nom sur un tel circuit, tout comme l’Italien Mattia Cattaneo, habituel équipier d’Evenepoel le reste de la saison, et leader en l’absence de Filippo Ganna. Difficile de trouver d’autres outsiders à la hauteur des deux grands noms du peloton : le Suisse Stefan Küng semble trop juste pour ce type de profil, tout comme l’Américain Magnus Sheffield ou l’Allemand Maximilian Schachmann.
Le Belge Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step), avec le maillot blanc du meilleur jaune, lors du contre-la-montre de la 5e étape du Tour de France, le 9 juillet 2025 – Photo : ASO/Charly LopezCôté féminin, on devrait assister à un combat des cheffes, entre la Néerlandaise Demi Vollering, désireuse de se refaire la cerise après un Tour de France en demi-teinte, et l’Américaine Chloe Dygert, qui a montré cette saison une plus grande polyvalence sur les terrains plus accidentés. La Suissesse Marlen Reusser peut aussi s’intercaler dans le duel, vu ses qualités affichées sur le Giro notamment et sa volonté d’enfin s’offrir un maillot arc-en-ciel. La Néerlandaise Anna van der Breggen, la Française Cédrine Kerbaol ou encore l’Allemande Antonia Niedermaier pourraient aussi croire en un podium sur un tel parcours.
Chez les espoirs, les Belges Jarno Widar et Jonathan Vervenne ont une chance de se faire une place au sommet au vu du parcours, mais attention au Slovaque Matthias Schwarzbacher ou à l’Espagnol Hector Alvarez. Pour la première édition du contre-la-montre individuel à destination des espoirs femmes, l’Espagnole Paula Blasi aura tous les regards fixés sur elle au vu de son éclosion cette saison. La Belge Lore De Schepper fera office d’outsider.
Parmi les juniors, le Belge Steff Van Kerckhove aura un statut de favori, tout comme le Néerlandais Michiel Mouris ou l’Américain Ashlin Barry, du côté masculin, alors que l’Espagnole Paula Ostiz, l’Américaine Liliana Edwards et la Norvégienne Oda Aune Gissingerd seront surveillées dans le groupe féminin.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
- L’Espagnol Raúl García Pierna (Arkéa-B&B Hôtels) s’est engagé dès 2026, pour trois saisons, avec l’équipe Movistar. Le Madrilène de 24 ans, ex-champion d’Espagne du contre-la-montre, a affiché ses qualités complètes sur la dernière saison avec une 6e place sur le Tour de la Provence et une 26e place sur le Tour de France, en équipier-modèle pour Kévin Vauquelin.
- L’équipe espagnole Movistar a également signé pour trois saisons l’Espagnol Roger Adrià, en provenance de la Red Bull-Bora-Hansgrohe. Le puncheur catalan de 27 ans avait notamment remporté le Grand Prix de Wallonie l’an dernier.
- Toujours chez Movistar, le grimpeur espagnol Juan Pedro Lopez (Lidl-Trek) a été recruté pour deux saisons, avec l’ambition de briller sur les courses par étapes qui font la part belle à la montagne. Il attend un premier succès depuis le Tour des Alpes, l’an dernier.
- Deuxième de Paris-Roubaix et sixième du Tour des Flandres cette saison, l’Italienne Letizia Borghesi (EF Education-Oatly) prendra une nouvelle envergure l’an prochain au sein de l’équipe AG Insurance-Soudal. La cycliste de 26 ans a signé pour deux saisons avec la formation belge, avec l’ambition affichée de remporter un monument, plus précisément autour des classiques flandriennes.
- L’ex-championne de Grande-Bretagne Alice Towers (Canyon//SRAM zondacrypto) rejoindra EF Education-Oatly la saison prochaine, pour un contrat dont la durée n’a pas été communqiuée. La coureuse de 22 ans, transformée en équipière sur les courses par étapes et les classiques, espère faire grandir son ambition, notamment sur les Ardennaises.
- La Canadienne Sarah Van Dam (Ceratizit) rejoindra le Team Visma | Lease a Bike dès la saison prochaine pour deux ans. L’ex-pistarde de 23 ans a explosé cette saison avec une cinquième place sur le Tour de Grande-Bretagne et une troisième sur le Tour du Pays basque, après une série de places d’honneur sur des classiques luxembourgeoises et françaises. Son objectif ? Briller sur les classiques ardennaises et les courses par étapes.
- L’équipe FDJ-Suez a poursuivi son recrutement de coureuses d’expérience avec l’arrivée de l’Italienne Sofia Bertizzolo (UAE Team ADQ). La cycliste de 28 ans a signé dès 2026 pour un contrat dont la durée n’a pas été précisée. Rapide et explosive, Bertizzolo est aussi connue pour son travail d’équipière de luxe sur les classiques et courses par étapes.
- La Serbe Jelena Eric quittera cet hiver la Movistar pour rejoindre, pour deux saisons, l’équipe Uno-X. La championne de Serbie, âgée de 29 ans, sera une capitaine de route chargée de faire évoluer positivement l’équipe, au côté notamment de son ex-équipière Katrine Aalerud.
- Le champion de France amateur Théo Lévêque passera professionnel la saison prochaine chez TotalEnergies. Le coureur de 21 ans est pour l’heure actif chez Vendée U Pays de la Loire, la formation de développement de Jean-René Bernaudeau, et est déjà stagiaire chez TotalEnergies depuis la fin de l’été. Il a signé pour deux saisons avec sa nouvelle formation.
➡️ Prolongations
- Le routier-pistard Benjamin Thomas a prolongé pour deux ans son contrat avec l’équipe Cofidis. Le Français de 29 ans, champion olympique de l’omnium, attend sur la route un premier succès depuis une étape du Giro en 2024. Il a notamment terminé cette saison 2e du Cholet Agglo Tour et 8e des Quatre Jours de Dunkerque. Quelques jours plus tard, c’est au tour de Bryan Coquard d’annoncer sa signature jusqu’à fin 2027 avec l’équipe nordiste. Le sprinter de 33 ans espère ainsi y poursuivre sa moisson de victoires, lui qui attend son premier succès depuis une étape du Tour Down Under en janvier dernier.
- Le Danois Christopher Juul-Jensen restera deux années supplémentaires dans l’équipe Jayco-AlUla qu’il n’a pas quitté depuis 2016. L’équipier-modèle de 36 ans terminera ainsi probablement sa carrière au sein de la formation australienne d’ici à fin 2027. Juul-Jensen n’a plus connu un succès individuel depuis une étape du Tour de Suisse en 2018.
- La formation suisse Tudor a annoncé la prolongation de deux équipiers pour les deux prochaines saisons : l’Américain Larry Warbasse, aujourd’hui âgé de 35 ans, et l’Allemand Hannes Wilksch, 24 ans. Le premier poursuivra un rôle de capitaine de route, alors que le second espère faire ses débuts sur un Grand Tour.
🏥 Sur la touche
- Terrible nouvelle venue de l’équipe Cofidis ce week-end : le Tubizien Ludovic Robeet (Cofidis) a été victime d’un accident vasculaire cérébral et est hospitalisé depuis lors. Il devait se rendre au Canada pour disputer les GP de Québec et de Montréal. “Les nouvelles de sa santé sont positives et encourageantes”, a simplement confié Thierry Marichal, directeur sportif de l’équipe française à propos de Robeet, 31 ans. La formation a publié une vidéo lui transmettant des souhaits de rétablissement. Le Brabançon venait de signer une prolongation de deux ans avec Cofidis.
Voir cette publication sur InstagramUne publication partagée par Team Cofidis Équipe Cycliste (@teamcofidis)
- Après un début d’année prometteur, marqué par une huitième place sur le Tour de Catalogne, le Belge Lennert Van Eetvelt (Lotto) met finalement un terme définitif à une saison minée par les blessures. Le puncheur de 24 ans a enchaîné les coups de malchance, avec une fracture du métatarse avant le Tour des Flandres, en avril, puis une contusion osseuse au niveau des vertèbres lombaires après une chute sur le championnat de Belgique, fin juin, qui l’avait contraint à l’abandon sur le Tour de France. D’abord annoncé sur la Vuelta, Van Eetvelt avait décidé de postposer son retour à la compétition aux Grands Prix de Québec et de Montréal. Lotto a finalement annoncé qu’il ne courra plus cette saison en raison d’une gêne persistante. Une décision raisonnable pour lui permettre de revenir en 2026 avec l’espoir d’être enfin débarrassée des pépins physiques qui ont eu raison de sa saison 2025.
- La champione du monde Lotte Kopecky (Team SD Worx-Protime) avait parfaitement débuté le Tour de l’Ardèche avec une victoire dès la première étape. Puis une chute sur la troisième étape l’a contrainte à l’abandon. Pire : une fracture d’une vertèbre met fin prématurément à sa saison sur route. Kopecky a déjà annoncé qu’elle allait désormais prendre du repos pour préparer la prochaine saison sur piste, son autre discipline de prédilection.
- Fin de saison en eau de boudin pour le Belge Lander Loockx (Unibet Tietema Rockets) : alors qu’il se remettait d’une fracture de la clavicule subie sur l’Arctic Race of Norway début août, le spécialiste du cyclo-cross a chuté à l’entraînement la semaine dernière et s’est fracturé une vertèbre cervicale. Son absence est prévue pour six semaines, confirmant donc la fin de sa saison sur route. Dès qu’il sera remis, Loockx préparera son retour en cyclo-cross.
- Les saisons se suivent et se ressemblent pour la Néerlandaise Annemarie Worst (29 ans, Fenix-Deceuninck)… Victime d’une chute sur la 4e étape du Simac Ladies Tour, elle a subi une fracture de la clavicule et devra donc patienter quelques semaines avant de reprendre l’entraînement pour préparer son retour en cyclo-cross, où elle performe habituellement parmi les meilleurs Néerlandaises.
❌ Sur le départ
- Au lendemain de son abandon sur le Tour de l’Ardèche, l’Italienne Marta Cavalli (Team Picnic-PostNL) a annoncé la fin de sa carrière avec effet immédiat. La coureuse de 27 ans a connu de nombreuses chutes et n’a jamais pu revenir au niveau qui lui avait permis de remporter en 2022 l’Amstel Gold Race et la Flèche Wallonne coup sur coup. Sa lourde chute sur le Tour de France Femmes, violemment percutée par une autre concurrente, a eu raison de ses ambitions par la suite, malgré des retours encourageants après chaque blessure, avec notamment des succès sur le Tour des Pyrénées et le Tour de l’Ardèche en 2023. “Des années passées à chasser mes rêves et mes objectifs ont coûté cher, et après avoir laissé des litres de sueur, enchaîné les kilomètres et poussé mes limites tant et plus, je me sens fatiguée”, a-t-elle écrit sur Instagram. “Ces dernières années ont été très difficiles, avec constamment des hauts et des bas, et durant longtemps, j’ai chassé une forme qui n’est jamais revenue. Mes jambes ne sont plus aussi fortes que ce que j’aurais aimé qu’elles soient, et ma motivation a été en baisse”, a ajouté celle qui avait changé cette année d’écurie entre FDJ-Suez et Picnic-PostNL. Elle quitte donc le monde cycliste à 27 ans après huit saisons professionnelles, durant lesquelles elle a notamment terminé deuxième du Giro, cinquième de Paris-Roubaix et sixième de Liège-Bastogne-Liège.
- Le Français Adrien Petit (Intermarché-Wanty) prendra sa retraite en fin de saison. Le puissant coureur nordiste de 34 ans a décidé de s’arrêter au bout de 15 saisons professionnelles, marquées par dix succès, mais aussi une sixième place sur Paris-Roubaix, sa course de coeur, sur laquelle il a enchaîné trois Top 10. Il s’était transformé ces dernières saisons en poisson-pilote pour les sprinters d’Intermarché-Wanty.
📅 Programme
- La triple championne du monde de cyclo-cross Fem van Empel (Team Visma | Lease a Bike) revient à ses premiers amours : elle a décidé de ne plus se consacrer à la route pour se concentrer à 100% au cyclo-cross, a-t-elle annoncé par voie de communiqué. “Ma motivation et ma joie sur la route étaient moins fortes que sur le cyclo-cross. Dès que j’ai fait mon choix, cela m’est directement apparu être le bon. Je poursuis pleinement ma décision”, a-t-elle commenté. L’hiver dernier, malgré une saison raccourcie, Van Empel avait remporté onze cyclo-cross, dont un troisième titre européen et un troisième titre mondial. Elle n’a disputé cette saison que trois courses sur route, dont le Strade Bianche (31e) et, dimanche dernier, la Choralis Fourmies (63e).
💉 Dopage
- L’Union Cycliste Internationale (UCI) a annoncé la suspension provisoire de l’Italien Giovanni Carboni (Unibet Tietema Rockets) en raison d’anomalies repérées sur son passeport biologique. Celles-ci datent de 2024, mais l’UCI n’a pas souhaité faire de plus amples commentaires sur ces anomalies. Le trentenaire avait terminé cette saison 5e du Trophée Laigueglia, 7e de la Semaine Coppi et Bartali et 8e du Tour de Turquie.
- La paracycliste polonaise Otylia Marczuk a été suspendue pour quatre ans par l’UCI, cette fois pour un contrôle positif au Stanozolol, un anabolisant, et à l’EPO, lors des Jeux paralympiques de Paris 2024, desquels elle avait été disqualifiée. Elle sera privée de compétition jusqu’au 27 août 2028.
🌈 Sélections
- La Slovénie dévoilera une sélection costaude sur les prochains championnats du monde sur route à Kigali. Le tenant du titre Tadej Pogačar sera le leader naturel pour la course en ligne, mais également pour le contre-la-montre, et sera épaulé par un costaud Primož Roglič, mais aussi Matej Mohorič, Luka Mezgec, Domen Novak, Matevz Govekar, Gal Glivar, Jaka Primozic et Matic Zumer.
- Du côté néerlandais, Thymen Arensman et Bauke Mollema devraient être les leadrs de la course en ligne masculine des Mondiaux, avec à leurs côtés Koen Bouwman, Sam Oomen, Wout Poels et Frank van den Broek. Chez les femmes, la sélection est tout simplement la favorite pour le titre : Demi Vollering sera aux avant-postes, avec Anna van der Breggen et Marianne Vos comme jokers, et Shirin van Anrooij, Yara Kastelijn et Pauliena Rooijakkers comme équipières de luxe.
- L’île Maurice bénéficiera de ses plus grands contingents jamais alignés sur les championnats du monde grâce à Kim Le Court, chez les élites femmes, accompagnée de Lucie De Marigny-Lagesse et Aurélie Halbwachs, alors que du côté masculin, Alexandre Mayer sera présent avec Aurélien De Comarmond.
- La Suisse comptera sur Mauro Schmid et Jan Christen lors de la course masculine des championnats du monde, avec Marc Hirschi, Fabio Christen et Fabian Weiss pour les accompagner. Marlen Reusser et Elise Chabbey seront pour leur part les patronnes de la sélection féminine, au côté de Noemi Rüegg, Steffi Häberlin, Jasmin Liechti, Elena Hartmann et Ginia Caluori.
- Du côté des États-Unis, Chloe Dygert et Ruth Edwards seront présentes à Kigali, alors que la sélection masculine sera menée par Quinn Simmons, avec Will Barta, Luke Lamperti, Magnus Sheffield, Kevin Vermaerke et Larry Warbasse.
📌 Autres
- Carnet rose : l’ex-championne du monde sur route et du contre-la-montre Annemiek van Vleuten a donné naissance la semaine dernière à son premier enfant, Alex, né le 9 septembre. Deux ans après la fin de sa carrière sportive, une belle vie s’annonce à trois pour la Néerlandaise de 42 ans !
Voir cette publication sur InstagramUne publication partagée par Annemiek van Vleuten (@annemiekvanvleuten)
À lire, voir, écouter…
- Les vols de vélos par dizaines se multiplient ces derniers mois dans le monde professionnel. Que ce soit sur des courses, aux hôtels entre les épreuves ou dans les services course des équipes, plusieurs formations ont connu pareille mésaventure cette année, que ce soit Cofidis, TotalEnergies ou même Visma | Lease a Bike. Le Soir et Sudinfo ont enquêté sur ce phénomène et demandé aux équipes ce qu’ils pouvaient mettre en œuvre pour prévenir ces vols ou mieux sécuriser les vélos, dans un sport toujours en mouvement. C’est à lire en cliquant sur ce lien (payant).
- L’équipe Decathlon Ag2r La Mondiale, qui deviendra Decathlon CMA CGM la saison prochaine, a réalisé un grand coup en annonçant l’arrivée du jeune sprinter néerlandais Olav Kooij, mais aussi de quatre équipiers également capables de sprinter. Le journaliste Daniel Benson a écrit un long article sur les coulisses de ces transferts et la manière dont les dirigeants de la formation française ont réussi à convaincre l’un des espoirs les plus rapides du peloton actuel. C’est à lire en cliquant sur ce lien (en anglais, payant).
- Pourquoi les équipes européennes et du WorldTour ne signent plus de coureurs africains ces dernières saisons ? Le journaliste Dan Challis a parlé avec l’ancien professionnel Robbie Hunter, devenu agent, pour évoquer avec lui les raisons de ces difficultés : des problèmes de visa, la difficulté de s’intégrer ou même les problèmes pour s’habituer à des courses plus intenses. C’est à lire en cliquant sur ce lien (en anglais).
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Les résultats des derniers jours
Route
- Tour d’Espagne 🇪🇸 (2.UWT)
- 16e étape (09/09) : Egan Bernal 🇨🇴 (INEOS Grenadiers) – étape arrêtée à 8 km de l’arrivée en raison d’une manifestation pro-Palestine dans la montée finale
- 17e étape (10/09) : Giulio Pellizzari 🇮🇹 (Red Bull-Bora-Hansgrohe)
- 18e étape (11/09 – CLM individuel ⏱️) : Filippo Ganna 🇮🇹 (INEOS Grenadiers)
- 19e étape (12/09) : Jasper Philipsen 🇧🇪 (Alpecin-Deceuninck)
- 20e étape (13/09) : Jonas Vingegaard 🇩🇰 (Team Visma | Lease a Bike)
- 21e et dernière étape (14/09) : étape annulée en raison d’une manifestation pro-Palestine
- Classement général : Jonas Vingegaard 🇩🇰 (Team Visma | Lease a Bike)
- Classement par points : Mads Pedersen 🇩🇰 (Lidl-Trek)
- Classement de la montagne : Jay Vine 🇦🇺 (UAE Team Emirates XRG)
- Classement des jeunes : Matthew Riccitello 🇺🇸 (Israel Premier Tech)
- Classement par équipes : UAE Team Emirates XRG
- Grand Prix de Québec 🇨🇦 (1.UWT)
- 12/09 : Julian Alaphilippe 🇫🇷 (Tudor Pro Cycling Team)
- Grand Prix de Montréal 🇨🇦 (1.UWT)
- 14/09 : Brandon McNulty 🇺🇸 (UAE Team Emirates XRG)
- Coppa Sabatini 🇮🇹 (1.Pro)
- 11/09 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Grand Prix de Fourmies 🇫🇷 (1.Pro)
- 14/09 : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- La Choralis Fourmies 🇫🇷 (1.Pro)
- 14/09 : Lorena Wiebes 🇳🇱 (Team SD Worx-Protime)
- Grand Prix Stuttgart & Region 🇩🇪 (1.Pro)
- 14/09 : Eleonora Gasparrini 🇮🇹 (UAE Team ADQ)
- Tour de Binzhou 🇨🇳 (1.1)
- 09/09 : Simon Pellaud 🇨🇭 (Li Ning Star)
- Tour de Toscane 🇮🇹 (1.1)
- 10/09 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Memorial Marco Pantani 🇮🇹 (1.1)
- 13/09 : Michael Storer 🇦🇺 (Tudor Pro Cycling Team)
- À Travers les Hauts de France 🇫🇷 (1.1)
- 13/09 : Lara Gillepsie 🇮🇪 (UAE Team ADQ)
- Trophée Matteotti 🇮🇹 (1.1)
- 14/09 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Tour féminin international de l’Ardèche 🇫🇷 (2.1)
- 1re étape (09/09) : Lotte Kopecky 🇧🇪 (Team SD Worx-Protime)
- 2e étape (10/09) : étape annulée en raison de manifestations hors de la course
- 3e étape (11/09) : Mischa Bredewold 🇳🇱 (Team SD Worx-Protime)
- 4e étape (12/09 – CLM individuel ⏱️) : Mischa Bredewold 🇳🇱 (Team SD Worx-Protime)
- 5e étape (13/09) : Marion Bunel 🇫🇷 (Team Visma | Lease a Bike)
- 6e et dernière étape (14/09) : Monica Trinca Colonel 🇮🇹 (Liv AlUla Jayco)
- Classement général : Monica Trinca Colonel 🇮🇹 (Liv AlUla Jayco)
- Tour de Salalah 🇴🇲 (2.2)
- 3e étape (09/09) : Jeroen Meijers 🇳🇱 (Victoria Sports Pro Cycling)
- 4e et dernière étape (10/09) : Abdulla Jasim Al-Ali 🇦🇪 (UAE)
- Classement général : Adne van Engelen 🇳🇱 (Terengganu Cycling Team)
- Tour du Venezuela 🇻🇪 (2.2)
- 3e étape (09/09) : Leangel Linarez 🇻🇪 (Tavfer-Ovos Matinados-Mortágua)
- 4e étape (10/09) : Camilo Gomez Gomez 🇨🇴 (GW Erco Shimano)
- 5e étape (11/09) : José Dominguez 🇨🇺 (Cuba)
- 6e étape A (12/09 – CLM individuel ⏱️) : Rafael Barbas 🇵🇹 (Tavfer-Ovos Matinados-Mortágua)
- 6e étape B (12/09) : Luis Gomez 🇻🇪 (Fina Arroz-Multimarcas Sport)
- 7e étape (13/09) : Leangel Linarez 🇻🇪 (Tavfer-Ovos Matinados-Mortágua)
- 8e et dernière étape (14/09) : Cristian Damian Velez 🇨🇴 (GW Erco Shimano)
- Classement général : Luis Mora 🇻🇪 (Gobierno Trujillo)
- Turul Romaniei 🇷🇴 (2.2)
- 1re étape (10/09) : Maximilian Schmidbauer 🇦🇹 (WSA KTM Graz)
- 2e étape (11/09) : Cesare Chesini 🇮🇹 (MBH Bank Ballan CSB)
- 3e étape (12/09) : Seth Dunwoody 🇮🇪 (Bahrain Victorious Development Team)
- 4e étape (13/09) : Jonathan Rottmann 🇩🇪 (REMBE | Rad-net)
- 5e et dernière étape (14/09) : Radoslaw Fratczak 🇵🇱 (Voster ATS Team)
- Classement général : Cesare Chesini 🇮🇹 (MBH Bank Ballan CSB)
- Grand Prix Chantal Biya 🇨🇲 (2.2)
- 1re étape (10/09) : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- 2e étape (11/09) : Guillaume Gaboriaud 🇫🇷 (Team France Clubs Défense)
- 3e étape (12/09) : Clovis Kamzong 🇨🇲 (SNH Velo Club)
- 4e étape (13/09) : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- 5e et dernière étape (14/09) : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- Classement général : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- Grand Prix Rik Van Looy 🇧🇪 (1.2)
- 14/09 : Mads Andersen 🇩🇰 (Airtox-Carl Ras)
VTT
- Championnats du monde de VTT en Valais 🇨🇭 (CM)
- Short-track – Espoirs femmes (09/09) : Isabella Holmgren 🇨🇦 (Canada)
- Short-track – Espoirs hommes (09/09) : Adrien Boichis 🇫🇷 (France)
- Short-track – Élites femmes (09/09) : Alessandra Keller 🇨🇭 (Suisse)
- Short-track – Élites hommes (09/09) : Victor Koretzky 🇫🇷 (France)
- Cross-country – Relais par équipes mixte (11/09) : France 🇫🇷 (Adrien Boichis, Lucas Teste, Loana Lecomte, Olivia Onesti, Lise Revol et Joshua Dubau)
- Cross-country – Juniors femmes (12/09) : Marusa Tereza Serkezi 🇸🇰 (Slovaquie)
- Cross-country – Juniors hommes (12/09) : Lucas Teste 🇫🇷 (France)
- Cross-country – Espoirs hommes (13/09) : Finn Treudler 🇨🇭 (Suisse)
- Cross-country – Élites femmes (13/09) : Jenny Rissveds 🇸🇪 (Suède)
- Cross-country – Espoirs femmes (14/09) : Isabella Holmgren 🇨🇦 (Canada)
- Cross-country – Élites hommes (14/09) : Alan Hatherly 🇿🇦 (Afrique du Sud)
L’agenda des prochains jours
Mardi 16 septembre 2025
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 2e étape
- Wucheng Paigong Alley > Jiujiang (105,8 km)
- Liste des partants
Mercredi 17 septembre 2025
- Grand Prix de Wallonie – Hommes 🇧🇪 (1.Pro)
- Dison > Citadelle de Namur (187 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 16h00 sur RTL Club, RTL Play et HBO Max
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 1re étape
- Luxembourg > Luxembourg (152,8 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h50 sur HBO Max, dès 17h00 sur Eurosport 2, et dès 15h50 sur La Chaîne L’Équipe
- Grand Prix de Wallonie – Femmes 🇧🇪 (1.1)
- Dison > Citadelle de Namur (128,7 km)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 14h00 sur HBO Max, et dès 15h00 sur RTL Club et RTL Play
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 1re étape
- Bardejov > Bardejov (141,2 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h00 sur HBO Max et Eurosport 2
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 3e étape
- Mopanshan > Mopanshan (107,9 km)
- Liste des partants
Jeudi 18 septembre 2025
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 2e étape
- Remich > Mamer (168,4 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h50 sur HBO Max, et dès 15h00 sur Eurosport 2, et dès 15h50 sur La Chaîne L’Équipe
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 2e étape
- Svidník > Kosice (170,6 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h00 sur HBO Max et Eurosport 2
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 4e étape
- Tangli > Tonggu (44,9 km – CLM par équipes ⏱️)
- Liste des partants
Vendredi 19 septembre 2025
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 3e étape
- Mertert > Vianden (170,5 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h50 sur HBO Max, et dès 15h00 sur Eurosport 2, et dès 15h50 sur La Chaîne L’Équipe
- Championnat des Flandres 🇧🇪 (1.1)
- Koolskamp > Koolskamp (180 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h30 sur HBO Max, et dès 15h30 sur Tipik et RTBF Auvio
- Chrono féminin de Gatineau 🇨🇦 (1.1)
- Gatineau > Gatineau (22,1 km)
- Liste des partantes
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 3e étape
- Kezmarok > Banská Bystrica (191,7 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h00 sur HBO Max et Eurosport 2
- Tour de Huangshan 🇨🇳 (2.1) – 1re étape
- Giro Mediterraneo in Rosa 🇮🇹 (2.2) – 1re étape
- Foiano di Valfortore > Visciano (120 km)
- Liste des partantes
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 5e étape
- Lianhua > Lianhua (120,2 km)
- Liste des partants
VTT
- UCI Mountain Bike World Series à Lenzerheide🇨🇭 (CDM) – Short-track
- 📺 Direct dès 17h15 sur HBO Max et Eurosport 2
Samedi 20 septembre 2025
- Super 8 Classic 🇧🇪 (1.Pro)
- Brakel > Haacht (200,7 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h00 sur RTL Club et RTL Play, dès 15h45 sur VTM et VTM Go, et dès 16h15 sur HBO Max
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 4e étape
- Niederanven > Niederanven (26,3 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h50 sur HBO Max, dès 17h00 sur Eurosport 1, et dès 15h55 sur La Chaîne L’Équipe
- Tour féminin de Gatineau 🇨🇦 (1.1)
- Gatineau > Gatineau (122,1 km)
- Liste des partantes
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 4e étape
- Vráble > Sládkovicovo (169,1 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h00 sur HBO Max, et dès 15h30 sur Eurosport 1
- Tour de Huangshan 🇨🇳 (2.1) – 2e étape
- Milan-Rapallo 🇮🇹 (1.2)
- Giro Mediterraneo in Rosa 🇮🇹 (2.2) – 2e étape
- Caserta > Cardito-Frattamaggiore (113 km)
- Liste des partantes
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 6e étape
- Xinyu > Xinyu (120,5 km)
- Liste des partants
VTT
- UCI Mountain Bike World Series à Lenzerheide🇨🇭 (CDM) – Descente
- 📺 Direct dès 11h15 sur HBO Max, et dès 13h00 sur La Chaîne L’Équipe
Dimanche 21 septembre 2025
- Championnats du monde sur route à Kigali 🇷🇼 (CM) – CLM individuel élites femmes
- Kigali > Kigali (31,2 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 10h00 sur HBO Max, Eurosport 2, Canvas, Sporza.be et VRT Max, et dès 10h10 sur RTBF Auvio
- Championnats du monde sur route à Kigali 🇷🇼 (CM) – CLM individuel élites hommes
- Kigali > Kigali (40,6 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur HBO Max, VRT 1, Sporza.be et VRT Max, dès 14h30 sur Eurosport 1, dès 13h45 sur La Une et RTBF Auvio, et dès 14h50 sur France 3 et France.tv
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 5e et dernière étape
- Mersch > Luxembourg (176,4 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h40 sur HBO Max, et dès 15h55 sur La Chaîne L’Équipe
- Flèche de Gooik 🇧🇪 (1.1)
- Roosdaal > Gooik
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h30 sur Pickx.be, Pickx Pop-Up Sports et Pickx Showcase
- Grand Prix d’Isbergues 🇫🇷 (1.1)
- Isbergues > Isbergues (199 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h00 sur HBO Max
- Tour de Romagne 🇮🇹 (1.1)
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 5e et dernière étape
- Nová Dubnica > Kohútka (124 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h00 sur HBO Max
- Tour de Huangshan 🇨🇳 (2.1) – 3e et dernière étape
- Giro Mediterraneo in Rosa 🇮🇹 (2.2) – 3e et dernière étape
- Caivano > Caivano (119,9 km)
- Liste des partantes
VTT
- UCI Mountain Bike World Series à Lenzerheide🇨🇭 (CDM) – Cross-country
- 📺 Direct dès 13h00 sur HBO Max
Lundi 22 septembre 2025
- Championnats du monde sur route à Kigali 🇷🇼 (CM) – CLM individuel espoirs femmes
- Kigali > Kigali (22,5 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 10h25 sur HBO Max et sur Eurosport 1, et dès 11h30 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max
- Championnats du monde sur route à Kigali 🇷🇼 (CM) – CLM individuel espoirs hommes
- Kigali > Kigali (31,2 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h25 sur HBO Max et sur Eurosport 1, dès 13h35 sur RTBF Auvio, et dès 15h00 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 7e étape
- Zixi > Zixi (108,5 km)
- Liste des partants
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FESTIVAL ALTRI MONDI ALTRI MODI – VANCHIGLIA QUARTIERE PARTIGIANO
Area Pedonale Via Balbo, domenica 3 maggio alle ore 19:00 CEST
COMUNICATO SAMBA Orchestra di percussioni di Gilson Silveira (Brasile/Italia)
Un nuovo progetto di uno dei più importanti e stimati percussionisti brasiliani presenti in Italia: Gilson Silveira, virtuoso di pandeiro e percussioni brasiliane.
Formata da oltre venti percussionisti, l’orchestra nasce a Torino nel 2005 con l’intento di dare vira ad un ensemble ispirato ai gruppi di samba e batucada tipici del Brasile ed a contaminazioni con altri stili ritmici etnici.
Gilson Silveira ne cura la direzione artistica e musicale, mescolando con padronanza e passione ritmi tradizionali brasiliani come il maracatu, il samba ed il congado con ritmi di estrazione cubana e africana orchestrando a regola d’arte il vastissimo e ricco ventaglio di strumenti a percussione tradizionali come il surdo, tamborim, repinique, congas, timbas e tanti altri. Un spettacolo di incredibile impatto sonoro e scenico, irresistibilmente da ballare.
Il Comunicato samba ha suonato in vari festival e piazze d’Italia, tra cui il Borgis Folk Music Festival (TO), Samba Italia nel giugno 2007 a Siena, PERFEST festival delle percussioni di Laigueglia (Liguria), FestivaI I Suoni delle Dolomiti,Neuma in concert al Pallarufini(TO), manifestazione e eventi per Amnesty e tanti altri eventi.
Birrificio Popolare Quarticciolo – Apriamo dove tutto chiude
Il birrificio è un progetto di Bottega Quarticciolo – Economie di Quartiere, nato dopo dieci anni di percorsi di lotta nella borgata romana in un momento particolarmente critico per la vita del quartiere.
Dal dicembre 2023, Quarticciolo è uno dei nove luoghi in cui il governo Meloni ha deciso di estendere il cosiddetto modello Caivano: tra operazioni dei parà e sfratti a persone disabili, i compagni e le compagne di Quarticciolo Ribelle hanno aperto una riflessione sullo sviluppo economico possibile in un luogo devastato dal crack e sulla necessità di immaginare nuovi modelli produttivi.
Il birrificio nasce dalla palestra e dal comitato di quartiere, dal doposcuola e dall’ambulatorio popolare. Nasce insieme a un progetto di ristorazione di donne, a una falegnameria e a un mercato di produttrici e produttori diretti.
Per riaprire serrande dove tutto ha chiuso, per opporsi all’abbandono istituzionale dei quartieri di case popolari.
https://gancio.cisti.org/event/festival-altri-mondi-altri-modi-vanchiglia-quartiere-partigiano-11
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L’infolettre du 10 novembre 2025 : les critériums post-saison, l’Euro de cyclo-cross…
Les critériums ont-ils encore un intérêt ?
La tradition est désormais bien ancrée en fin d’année : après la présentation du parcours du prochain Tour de France, à la mi-octobre, une partie du peloton s’envole pour Singapour puis le Japon pour deux critériums destinés à faire venir les stars du cyclisme masculin à l’autre bout du monde, dans des lieux encore rares pour le peloton. Les leaders féminines devront, elles, attendre encore quelques années avant d’avoir ce privilège, et seulement si l’organisation du Tour se décide à leur proposer une excursion du même type un jour. Car si l’objectif est bien de faire la promotion du vélo en Asie, une moitié de la population n’a pour l’heure même pas droit à une once de représentativité. Le fun et les voyages, c’est pour les participants du Tour de France masculin, un point c’est tout.
Que ce soit à Singapour ou Saitama, le public présent semble bien profiter de cette grande foire aux multiples animations. Des activités typiques pour les uns, de l’adresse et des dessins pour les autres, quelques autographes et photos, des initiations au vélo pour les plus petits : l’objectif est de passer un bon moment de part et d’autre des barrières. Car pour les cyclistes présents, ces critériums sont avant tout des vacances, une part de la pause sportive qu’ils prennent en octobre et novembre avant de relancer la machine pour la prochaine saison. Il ne faut donc pas s’attendre à des cyclistes au pic de leur forme pour la course prévue chaque dimanche à Singapour puis Saitama. On n’est évidemment plus à l’époque de la pause totale, qui faisait prendre plusieurs kilos et nécessitait une cure de reprise par la suite, mais la forme n’a évidemment rien de celle des Mondiaux ou du Tour de France.
Voir cette publication sur InstagramAlors, sur les critériums, la vitesse paraît logiquement plus faible. Et les attaques, programmées avant même le début de course, pour animer au mieux le public, sont bien plus poussives que ce qu’on voit le reste de la saison. Si cela était réservé aux seuls spectateurs sur le bord des routes, on n’en serait pas forcément choqué. Mais que ces événements soient retransmis en direct à la télévision et présentés comme des compétitions lambda offrent une autre perspective à l’événement. On peut ainsi voir en mondovision le sprint de Jonathan Milan à moins de 60 km/h ou l’attaque presque en facteur de Jonathan Vingegaard, quelques tours après avoir chuté sur la scène glissante du centre de convention de Saitama. Ou encore le retour de Ben Healy dans le peloton après avoir manqué un tour en raison d’une crevaison qui a pris plus d’une minute à être réparée… Les efforts sont risibles pour la personne qui tomberait par hasard sur ces courses qui n’en sont pas.
Ces critériums sont évidemment des fictions, écrites à l’avance pour célébrer le succès durant le reste de la saison de ces cyclistes. Mais en télévision ou dans la presse, on ne titre pas sur le succès populaire de ces événements, mais bien sur… les victoires de Jonathan Milan et Jonas Vingegaard. Comme si ces courses avaient une quelconque valeur sportive. Comme si l’aura du Tour de France avait accordé une nouvelle importance à ces épreuves qui ne servent que de démonstration. C’est surtout cette médiatisation à outrance de la moindre miette cycliste qui pose question. Ces événements ont justement pour objectif de faire connaître la discipline, de mettre des jeunes au deux-roues et de leur permettre de rencontrer des stars. Les caméras ne devraient être là que pour un éventuel documentaire, une mise en valeur du voyage. Ce n’est pas pour rien si les fameux critériums d’après-Tour de France, par ailleurs de moins en moins nombreux en raison de leur intérêt toujours plus limité dans un peloton qui gagne de mieux en mieux, ne diffusent aucune image de leur course en direct. Le passage sur la ligne d’arrivée du vainqueur suffit largement.
Ces courses d’ASO sont un moyen supplémentaire pour l’organisation de mettre en avant sa force de frappe sur le cyclisme professionnel, d’asseoir une certaine domination médiatique en proposant quasiment gratuitement à un grand nombre de médias le direct ou des extraits de ces courses. Une série de journalistes sont par ailleurs invités sur cette tournée asiatique (NDLR : j’ai moi-même profité d’invitations pour le Tour de Turquie ou la Tropicale Amissa Bongo par le passé), leur permettant de faire des interviews de fin de saison. La médiatisation de ces critériums est aussi pour eux un moyen de justifier leur présence. C’est ainsi qu’on se retrouve avec une série d’articles résumant béatement ces courses, comme n’importe quelle autre du calendrier UCI. Même si la valeur des victoires est nulle.
Ces critériums asiatiques ont donc un intérêt pour le public local et peuvent permettre d’ouvrir des vocations, même si une étude devrait un jour se pencher sur l’impact réel de ces événements sur la population visitée. Le public international pourrait pour sa part être tenu à l’écart de ces pièces de théâtre géantes. Cela permettrait ainsi de ne pas décrédibiliser un sport qui doit déjà se défendre sur bon nombre d’autres terrains. Le divertissement a ses limites, il serait temps de mieux les définir.
Grégory Ienco
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Les Émirats arabes unis accusés de financer les massacres au Soudan
Certains argueront qu’il ne s’agit pas de cyclisme, mais ces derniers mois, l’implication des conflits internationaux dans le peloton a été particulièrement mise en avant, avec le cas concret de l’équipe Israel Premier Tech. Le soutien affiché du co-propriétaire israélo-canadien Sylvan Adams pour le régime de Benjamin Netanyahu dans la guerre menée sur la bande de Gaza (qui a fait plus de 60.000 morts côtés palestinien et plus de 1.200 morts côté israélien depuis le massacre commis le 7 octobre 2023 par le mouvement islamiste palestinien Hamas) avait mené à de nombreuses manifestations, poussant finalement Adams à se retirer publiquement. L’actualité internationale peut donc bel et bien avoir de réelles conséquences sur le peloton.
En cette fin de saison, alors que le Slovène Tadej Pogacar a été célébré avec une statue en or à Abu Dhabi, lors du premier rassemblement de l’équipe UAE Team Emirates XRG en vue de la prochaine saison, de nombreuses associations ont alerté sur l’implication des Émirats arabes unis dans le massacre de la population au Soudan. Cela fait plus de deux ans qu’une guerre fait rage entre les autorités et les paramilitaires des Forces de soutien rapide du général Hemetti. plus de 650.000 personnes ont été déplacées et des milliers de personnes ont été tuées, même si leur nombre reste sujet à débat en raison du manque de communications avec cette région coupée du monde.
De nombreux témoignages récoltés par des organisations de défense des droits humains ont fait état d’exécutions sommaires, de violences sexuelles, de pillages, d’attaques et d’enlèvements de la part des FSR. Une enquête du site Middle East Eye, ajoutée à une autre de l’organisation Campaign Against Arms Trade, indiquent que ces exactions ont été commises avec des armes fournies par les Émirats arabes unis. Des armes souvent venues de pays européens, comme de l’usine FN Herstal en Belgique. Ce trafic international est dénoncé, mais encore très peu mis en lumière, notamment dans le débat politique des pays concernés.
Si les manifestations pour dénoncer le partenariat entre l’Émirat et l’équipe de Mauro Gianetti sont encore loin, il est important de rappeler ces faits et de ne pas ignorer le fait que de nombreuses équipes cyclistes sont malheureusement sponsorisées par des organismes qui ne respectent pas les droits humains (Bahrain Victorious) ou qui participent à leur manière au dérèglement climatique (INEOS Grenadiers, TotalEnergies…). La problématique est connue, répétée, mais elle mérite de s’y attarder de temps à autre, pour ne pas simplement suivre le cyclisme sans esprit critique.
Championnats d’Europe de cyclo-cross : le week-end des surprises
Le circuit du domaine militaire de Middelkerke, à quelques kilomètres du traditionnel Noordzeecross qui clôture chaque année le Superprestige, a offert un spectacle à la hauteur de son côté atypique. Un circuit rapide, et en même temps technique avec son passage dans les dunes et au bord de la mer du Nord. L’équilibre était difficile à trouver, mais malgré un soleil qui a asséché tout le parcours, le tracé a permis aux spécialistes de faire la différence tant sur la course à pied que lors de relances explosives ou de passages plus techniques sur le sable. La Néerlandaise Inge van der Heijden en a parfaitement profité pour aller conquérir le plus beau succès de sa carrière chez les élites femmes. L’ex-championne du monde espoir, aujourd’hui âgée de 26 ans, a pris un excellent départ et a profité de la bataille tactique entre les Néerlandaises Lucinda Brand et Aniek van Alphen, et l’Italienne Sara Casasola, équipière de Van der Heijden le reste de l’année, pour poursuivre en solitaire tout au long des 50 minutes de course.
Cette épreuve féminine a par contre été une vraie douleur pour la championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle, larguée dès le départ et incapable de remonter par la suite. “J’ai connu beaucoup de stress au départ, mais je n’ai pas d’excuse. C’était la pire journée de ma saison”, a-t-elle admis au micro de la VRT, ajoutant qu’elle doit toujours beaucoup travailler mentalement à l’approche des grands championnats. “Je n’avais rien dans les jambes”, a confié celle qui a terminé en 13e position. La place de meilleure Belge revient à Laura Verdonschot (8e), pourtant elle aussi en souffrance : “Après un tour, je ne sentais plus rien dans mon pied gauche. Dans un bon jour, je devrais finir bien mieux. Mais la douleur est là. Un jour ça va, l’autre non. Je suis content d’avoir atteint l’arrivée”, a-t-elle indiqué à la VRT.
Côté masculin, la surprise est venue du Belge Toon Aerts, qui a dominé le champion d’Europe sortant Thibau Nys dans le sprint final, après une course serrée jusqu’au dernier tour. Les Belges et Néerlandais n’ont cessé de se rendre des coups sur les neuf tours proposés, mais il fallait finalement l’endurance pour tenir le rythme intense et s’imposer au bout d’un sprint parfaitement géré par Aerts, de nouveau champion d’Europe neuf ans après son premier titre continental. “Ma carrière avait commencé avec ce sacre européen. Et maintenant, je relance ma carrière avec cette victoire”, a lancé le coureur de 32 ans à l’arrivée, y voyant un signe, plus d’un an après son retour à la compétition après une suspension de deux ans pour un contrôle positif au letrozole, un produit qu’il a toujours contesté avoir volontairement ingéré. Le podium 100% belge est complété par l’ancien champion du monde espoir Joran Wyseure, confirmant son ascension parmi les professionnels.
Les courses dédiées aux jeunes ont été moins surprenantes, malgré des compétitions tout aussi disputées. Du côté des hommes, l’Italie a une nouvelle fois tiré le jackpot avec Mattia Agostinacchio qui a signé son premier sacre européen chez les espoirs (après les titres européen et mondial chez les juniors l’hiver dernier) et Filippo Grigolini, vainqueur chez les juniors. L’équipe belge a chaque fois dû se contenter de la médaille de bronze avec le favori Giel Lejeune chez les juniors et Kay De Bruyckere parmi les moins de 23 ans.
La Néerlandaise Leonie Bentveld a obtenu l’or chez les espoirs femmes, après avoir dominé la Française Celia Géry, blessée au coccyx et incertaine jusqu’au départ, alors que Shanyl De Schoesitter a obtenu une intéressante quatrième place. Chez les moins de 19 ans, la Tchèque Barbara Busková, déjà en argent la saison dernière, a glané le titre, là où la seule Belge engagée, Zita Peeters, a conclu en 15e place.
Notre photographe Alain Vandepontseele était à Middelkerke tout le week-end pour capturer les meilleurs clichés de ces championnats d’Europe : son travail est à découvrir en cliquant sur ce lien.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
- Comme avec ses sélections, l’équipe EF Education-EasyPost a attendu le dernier moment pour dévoiler ses futures recrues pour la prochaine saison. Elle a ainsi annoncé l’arrivée de l’Américain Luke Lamperti (Soudal Quick-Step), 22 ans, pour les deux prochaines saisons. Il comptera s’afficher dans les sprints et sur les courses d’un jour, lui qui a terminé cette saison 2e de la Bredene Coxyde Classic, troisième de Nokere Koerse, outre un succès sur l’étape d’ouverture du Tour de République tchèque. L’effectif sera aussi complété du Canadien Michael Leonard (INEOS Grenadiers), 21 ans. Le champion du Canada du contre-la-montre, présent en WorldTour depuis trois ans, a aussi terminé troisième de la course en ligne sur son épreuve nationale en 2025. Enfin, troisième recrue et non des moindres : le Slovaque Mattias Schwarzbacher, âgé de 19 ans. Le rouleur vient de la formation de développement d’UAE Team Emirates qu’il avait rejoint la saison dernière et arrive avec un sacré palmarès : un titre de champion de Slovaquie du contre-la-montre chez les pros, une étape du Giro Next Gen, l’Umag Classic ou encore une sixième place sur Paris-Roubaix espoirs.
- Surprise dans le peloton français : Victor Lafay, 29 ans, qui avait annoncé en septembre dernier son souhait de prendre sa retraite après une dernière saison chez Decathlon-Ag2r La Mondiale, a finalement décidé de signer pour Unibet Rose Rockets. Le vainqueur d’étape sur le Tour de France 2023 a signé pour une saison. La signature du coureur français n’était pourtant pas gagnée d’avance, comme l’équipe franco-néerlandaise l’a raconté dans une longue note de blog évoquant toutes les péripéties de ce nouveau transfert important pour le groupe.
- Unibet Rose Rockets a également révélé dans la semaine l’arrivée du Français Ronan Augé, venu CIC U Nantes Atlantique. Le puncheur rapide de 21 ans a terminé troisième du GP de Plouay chez les espoirs et cinquième de Paris-Troyes. Il a signé un contrat de deux saisons.
- Le sprinter allemand Pascal Ackermann n’a pas prolongé avec Israel Premier Tech et a paraphé un contrat de deux saisons avec le Team Jayco-AlUla. Après le départ de Dylan Groenewegen vers Unibet Rose Rockets, Ackermann deviendra ainsi le principal sprinteur de l’effectif, avec Jasha Sütterlin et Luka Mezgec comme poissons-pilotes. Ackermann compte 45 victoires UCI à son compteur, dont trois étapes du Tour d’Italie, deux étapes du Tour d’Espagne et un titre de champion d’Allemagne.
- Le Team Visma | Lease a Bike accueillera la saison prochaine la vététiste autrichienne Katharina Sadnik, âgée de 22 ans. Celle qui a remporté la dernière Coupe du monde de VTT chez les moins de 23 ans souhaite faire une transition complète vers la route à l’occasion d’un contrat de deux ans avec la formation néerlandaise.
- L’Italien Mattia Gaffuri (26 ans) s’est engagé pour deux années avec le Team Picnic-PostNL. Le coureur venu du Swatt Club a percé dans le cyclisme grâce à des participations à la Zwift Academy et à plusieurs courses de gravel (dont il est champion d’Italie). Sur route, il a cette saison terminé deuxième du Tour de Beauce, troisième du Tour de Haute-Autriche et cinquième du championnat d’Italie sur route et du championnat d’Europe de gravel.
- Lidl-Trek a complété son effectif féminin avec l’Irlandaise Marine Lenehan, âgée de 27 ans, mais venue au vélo il y a seulement trois ans. Celle qui a terminé troisième du championnat d’Irlande sur route découvrira ainsi le monde professionnel au sein de l’équipe américaine après un stage en cette fin de saison. Elle a signé pour deux ans.
- L’Espagnol Jonathan Lastra, en fin de contrat chez Cofidis, rejoindra en 2026 la ProTeam espagnole Euskaltel-Euskadi. Le coureur de 32 ans, originaire de Bilbao, a signé pour une saison avec la formation basque. Vainqueur d’une étape du GP Torres Vedras en 2022, il n’a pas encore connu de succès au-dessus du niveau .2.
- Dans l’autre sens, le Néerlandais David Dekker quitte cet hiver Euskaltel-Euskadi et s’est engagé pour une saison avec l’équipe continentale néerlandaise BEAT Cycling. Le sprinter de 27 ans, ancien sociétaire de Jumbo-Visma et Arkéa-Samsic, n’a pas encore connu de victoire professionnelle en cinq saisons.
- Les coureurs de Wagner Bazin WB, dont la structure ne continuera qu’au niveau continental après un imbroglio qui risque de se terminer au tribunal, retrouvent petit à petit un employeur pour la prochaine saison. Ainsi, le Français Henri-François Renard-Haquin (22 ans) a signé pour une saison au sein du Team Picnic-PostNL, qui a visiblement été convaincu par son potentiel, après avoir enchaîné de nombreuses échappées cette saison.
- Le Belge Jelle Vermoote (24 ans) a, lui, signé au sein de l’équipe continentale belge Tarteletto-Isorex, alors que le Français Quentin Bezza (28 ans) s’est engagé avec l’équipe régionale française SCO Dijon-Team Materiel-Velo.com. Le Français Victor Papon (24 ans) a pour sa part signé avec l’équipe continentale française Nice Métropole Côte d’Azur. Le Britannique Tom Portsmouth (23 ans) a, lui, trouvé refuge au Guidon Chalettois, une autre équipe régionale française.
- L’équipe Modern Pro Adventure Pro Cycling, menée par l’ancien pro américain George Hincapie et son frère Richard, se dévoile un peu plus pour la saison 2026. L’effectif de cette future ProTeam (une demande de licence a en tout cas été faite auprès de l’Union Cycliste Internationale) se composera de 21 coureurs, parmi lesquels le Sud-Africain Stefan De Bod Terengganu Cycling Team), le Britannique Leo Hayter (qui avait fait une pause de près d’un an en raison de sa santé mentale), son compatriote Mark Stewart (Solution Tech-Vini Fantini), le Canadien Riley Pickrell (Israel Premier Tech), le Néo-Zélandais Ben Oliver (Mitoq – NZ Cycling Project) ou encore les Américains Robin Carpenter, Scott McGill et Tyler Stites.
➡️ Prolongations
- L’Australien Michael Matthews, de retour au sein de la structure GreenEDGE depuis 2021, a prolongé pour deux saisons supplémentaires avec le Team Jayco-AlUla. Le coureur de 35 ans a notamment brillé sur le Tour de France (quatre étapes et le classement par points), le Tour d’Italie (trois étapes), le Tour d’Espagne (trois étapes), mais aussi les Grands Prix de Québec et de Montréal.
- Dans le même temps, l’équipe Liv AlUla Jayco a prolongé pour deux saisons l’Australienne Ruby Roseman-Gannon. La cycliste de 26 ans, présente au sein de l’équipe depuis ses débuts professionnels en 2022, a connu une saison plus délicate en 2025 après avoir remporté la saison précédente le titre de championne d’Australie sur route et une étape du Tour de Grande-Bretagne.
- Le sprinteur russe Gleb Syritsa fait son retour au sein de l’effectif WorldTour de XDS Astana, pour au moins une saison. Le coureur de 25 ans avait été victime de la lutte pour le maintien dans le WorldTour et s’était retrouvé dans l’équipe continentale de la formation kazakhe. Il y a tout de même obtenu des résultats probants, comme un succès d’étape sur le Tour de Rhodes ou une troisième place d’étape sur le Tour de République tchèque.
- Le Norvégien Odd Christian Eiking s’est engagé pour une saison de plus au sein de l’équipe Unibet Rose Rockets, rejointe en 2025. Le puncheur de 30 ans a conclu cette saison le Sibiu Tour en troisième place, la Route d’Occitanie en huitième position et le Tour de Hongrie en neuvième place.
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- La ProTeam espagnole Burgos Burpellet BH a rempilé pour une année supplémentaire les contrats du champion de Mongolie Jambaljamts Sainbayar (29 ans) et du Japonais Tomoya Koyama (27 ans). Ils complètent ainsi un effectif de 21 coureurs pour la prochaine saison.
🏥 Sur la touche
- Ludovic Robeet va mieux et c’est la grande nouvelle de la semaine ! Le cycliste brabançon a été victime d’un AVC en septembre dernier et se remet depuis lors petit à petit, comme il l’a évoqué sur son compte Instagram, avec des photos et vidéos en prime. “J’ai repris le vélo en extérieur et ça fait du bien. Il y a encore des hauts et des bas, des jours plus simples que d’autres… mais l’évolution est là”, a-t-il expliqué, sans donner plus de détails sur un éventuel retour dès le début de la prochaine saison. Robeet, âgé de 31 ans, est sous contrat avec Cofidis jusqu’à fin 2027.
Voir cette publication sur InstagramUne publication partagée par Ludovic Robeet (@robeet_ludovic_)
- Toujours sur le flanc en raison d’un problème artériel dans la jambe gauche, le cyclo-crossman belge Eli Iserbyt (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw) a annoncé cette semaine qu’il devait à nouveau attendre quatre semaines avant de reprendre le vélo en raison de nouveaux examens médicaux à réaliser autour de cette blessure persistante. L’ancien champion de Belgique devait normalement faire son retour à la compétition en novembre, mais il semble qu’il ne pourra revenir avant la fin de l’année, au mieux. Cela sent la saison blanche pour le coureur de 28 ans.
- La championne de Belgique de cyclo-cross Marion Norbert-Riberolle (Crelan-Corendon) sera pour sa part absente du Superprestige de Niel après avoir été renversée par une voiture à l’entraînement, dimanche dernier, au lendemain du championnat d’Europe. “Je suis sortie de l’hôpital cet après-midi après m’être faite renverser par un automobiliste pour refus de priorité”, a-t-elle expliqué sur les réseaux sociaux. Rien de grave heureusement : “quelques agrafes, le dos en vrac, des douleurs partout et un moral pas au top”. Désormais au repos pour quelques jours, elle reprendra ensuite l’entraînement et envisagera alors le reste de sa saison.
❌ Sur le départ
- Après avoir annoncé l’an dernier sa retraite avant d’en sortir pour signer avec l’équipe continentale italienne MBH Bank Ballan CSB Colpack, l’Italien Fabio Felline a dévoilé sur son compte Facebook qu’il pend officiellement son vélo au clou. Le sprinteur de 35 ans n’a participé qu’à sept courses professionnelles pour sa seizième et dernière saison dans le peloton. Felline a notamment remporté le classement par points de la Vuelta en 2016, mais aussi une étape du Tour du Pays Basque, le Trophée Laigueglia, une étape du Tour de Romandie et deux fois le Memorial Marco Pantani, dont son dernier succès en 2020.
📅 Programme
- Blessée en septembre dernier sur le Tour de l’Ardèche, l’ex-championne du monde sur route Lotte Kopecky fera son retour à la compétition après une pause de deux mois. Celle qui avait indiqué qu’elle ne courrait plus cette saison a finalement accordé une exception à l’organisation des Six Jours de Gand, pour le programme féminin prévu les 21 et 22 novembre. Elle y défendra son titre, remporté durant trois années consécutives, face notamment à Shari Bossuyt, Katrijn De Clercq ou Marith Vanhove.
- Gand-Wevelgem change de nom et de lieu : la course masculine se nommera dès la saison prochaine “In Flanders Fields – from Middelkerke to Wevelgem” et partira, comme son nom l’indique, de Middelkerke, sur la Côte belge (où ont été disputés ce week-end les championnats d’Europe de cyclo-cross. Ce lieu de départ, qui remplace Ypres, a été choisi pour les dix prochaines années. L’épreuve féminine partira pour sa part de Wevelgem pour un retour dans la cité flandrienne. Les courses de jeunes, prévues en mai, resteront pour leur part avec un départ à Ypres jusqu’à Wevelgem. Les Moëres, le Mont Kemmel et les Plugstreets, ces chemins de terre autour des champs et cimetières de la Première guerre mondiale, resteront bien dans le parcours, a précisé l’organisateur Flanders Classics.
- Les organisateurs du Samyn ont annoncé que leur course qui ouvrira la saison wallonne se déroulera désormais sur deux jours : l’épreuve féminine sera organisée le lundi 2 mars, avant la course masculine prévue le mardi 3 mars. Un changement sera par ailleurs prévu sur le parcours : le Pavé du Vert Pignon à Fayt-le-Franc laissera place à la rue du Paris à Athis. Les femmes couvriront 13 kilomètres sur les pavés, contre 21 kilomètres pour les hommes.
- La fédération colombienne de cyclisme indique que le Tour Colombia, la course par étapes 2.1 qui a été organisée à quatre reprises entre 2018 et 2024, n’aura pas lieu en 2026. L’organisation évoque des contraintes techniques, logistiques et budgétaires, notamment autour du logement et du transport des équipes WorldTour et ProTeams. L’objectif reste toutefois de relancer l’épreuve les années suivantes. Le Colombien Rodrigo Contreras est le dernier vainqueur d’une course également remportée par ses compatriotes Sergio Higuita, Miguel Ángel López et Egan Bernal.
- Le Tour de Norvège masculin va-t-il disparaître la saison prochaine ? L’organisation a en tout cas déclaré à TV2 Sport sa surprise à l’annonce du gouvernement norvégien de la fin d’un programme de subventions qui risque de lui couper la moitié de son budget, soit environ 850.000 euros. Le projet de budget doit être validé en décembre, et l’organisation norvégienne espère encore trouver un terrain d’entente d’ici cette période cruciale.
- L’édition masculine du Challenge de Majorque connaîtra l’an prochain un contre-la-montre par équipes : le quotidien local Ultima Hora annonce que l’organisation a décidé de signer le retour de cette discipline, 35 ans après sa disparition. Sur l’une des différentes manches de l’épreuve majorquine prévue du 28 janvier au 1er février, un chrono de 26 kilomètres se tiendra le 29 janvier entre Ses Salines et la Colonia de Sant Jordi. Alors que cette discipline est de plus en plus boudée, l’idée est intriguante.
🖤 Carnet noir
- On a appris dans la semaine le décès de Charles Coste, qui était à 101 ans le plus ancien champion olympique encore en vie et qui avait participé à ce titre à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024 en tant que porteur de la flamme. Le Français avait été titré dans la poursuite par équipes en 1948 et avait poursuivi une carrière de douze ans sur la route et la piste. Vous pouvez lire son portrait, avec une interview réalisée en 2021 par le journal L’Équipe en cliquant sur ce lien.
🤑 Économie
- Sacré coup sur la tête de l’équipe Israel-Premier Tech : après l’annonce du retrait de toute mention d’Israël et du recul du co-propriétaire Sylvan Adams, c’est le partenaire canadien Premier Tech qui a annoncé cette semaine sa décision de ne plus rester sponsor de l’équipe cycliste qui devrait être la saison prochaine dans le WorldTour. “Il est intenable de continuer”, a commenté l’entreprise, partenaire depuis 2022. Aucune information n’a filtré sur d’éventuels nouveaux sponsors de l’équipe israélienne, qui a fait une demande de licence WorldTour pour les trois prochaines saisons.
💉 Dopage
- L’Union Cycliste Internationale (UCI) a suspendu provisoirement le Portugais António Carvalho Ferreira en raison de multiples “anomalies non-expliquées” dans son passeport biologique durant les saisons 2018, 2023 et 2024. Le cycliste de 36 ans est bien connu du circuit lusitanien, s’étant notamment classé troisième du Tour du Portugal en 2022 et 2023, avec notamment trois victoires d’étape dans sa besace entre 2019 et 2022.
📌 Autres
- Directeur sportif chez Red Bull-Bora-Hansgrohe jusqu’en fin de saison, le Suisse Enrico Gasparotto a décidé de faire son retour chez Bahrain Victorious, pour qui il avait déjà roulé en 2017 et 2018. Il y poursuivra un rôle de directeur sportif, a-t-il été confirmé.
- Greg Van Avermaet continue de réaliser des performances de choix malgré sa retraite professionnelle : désormais actif sur le circuit gravel et sur le triathlon, le Waeslandien de 40 ans est devenu dimanche dernier champion du monde de triathlon sur l’Ironman 70.3 dans la catégorie 40-44 ans. Le champion olympique de cyclisme sur route (en 2016) a bouclé un demi-Ironman (1,9 km de natation, 90 km à vélo, 21 km à pied) en 4h15:56 sur le tracé exigeant de Marbella, en Espagne. Tout ça deux semaines après avoir terminé cinquième du gravel de Louvain et trois semaines après une 19e place aux championnats du monde de gravel, parmi les professionnels.
À lire, voir, écouter…
- Dans un entretien accordé à Cyclingnews, le Mexicain Isaac del Toro (UAE Team Emirates XRG) est longuement revenu sur cette fameuse 20e étape du Tour d’Italie sur laquelle il a perdu le maillot rose, laissant le Britannique Simon Yates (Team Visma | Lease a Bike) filer vers la victoire finale. Le jeune coureur de 21 ans explique qu’il a “fait des erreurs”, qu’il n’a pas “roulé comme il fallait, en raison de (son) inexpérience”. Il indique avoir tout simplement… manqué le fait que Wout van Aert était dans l’échappée matinale, ce qui a permis à Yates de profiter d’un avantage conséquent en tête de course. Il blâme également sa direction sportive de l’avoir prévenu que Yates et Van Aert étaient devant seulement quand l’écart était déjà de près d’une minute. “Ils auraient dû me le dire quand il n’y avait que 10 secondes”, estime-t-il, ajoutant que sa première faute était d’avoir oublié Van Aert à l’avant. L’interview (en anglais) est à lire en cliquant sur ce lien.
- On pense rarement aux coureurs en fin de contrat qui espèrent jusqu’au dernier moment obtenir un appel qui leur permettra de continuer leur carrière. Surtout en cette période difficile, avec des disparitions d’équipes et des fusions qui tardent. L’Équipe a interrogé plusieurs coureurs qui ont signé tardivement un contrat, qui ont accepté de descendre à un niveau inférieur ou qui attendent toujours un miracle pour 2026. L’article (derrière abonnement) est à lire en cliquant sur ce lien.
- Dans le même ordre d’idée, L’Équipe a sondé celles et ceux qui quittent Arkéa-B&B Hôtels, actant ce qui n’a toujours pas été officialisé par communiqué : l’équipe bretonne d’Emmanuel Hubert ne reviendra pas, même sous une forme réduite, la saison prochaine. Mais certains membres du staff espèrent encore se recaser dans le peloton. C’est à lire (derrière abonnement) en cliquant sur ce lien.
- Le blogueur Inrng a épluché les comptes de l’équipe française Decathlon Ag2r La Mondiale en 2024 et on y apprend toujours des choses intéressantes sur le fonctionnement d’une équipe cycliste, surtout une formation qui cherche justement à faire grandir son budget pour se faire une meilleure place au WorldTour. On y découvre notamment à quel point la masse salariale a largement évolué et comment une équipe qui a pourtant connu une belle saison (en 2024) a pu enregistrer quelques pertes. L’article (en anglais) est à lire en cliquant sur ce lien.
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Les résultats des derniers jours
Route
- Tour de Okinawa 🇯🇵 (1.2)
- 09/11 : Atsushi Oka 🇯🇵 (Astemo Utsunomiya Blitzen)
Cyclo-cross
- Championnats d’Europe de cyclo-cross à Middelkerke 🇧🇪 (CC)
- Juniors femmes (08/11) : Barbara Bukovská 🇨🇿 (République tchèque)
- Juniors hommes (09/11) : Filippo Grigolini 🇮🇹 (Italie)
- Espoirs femmes (09/11) : Leonie Bentveld 🇳🇱 (Pays-Bas)
- Espoirs hommes (08/11) : Mattia Agostinacchio 🇮🇹 (Italie)
- Élites femmes (08/11) : Inge van der Heijden 🇳🇱 (Pays-Bas)
- Élites hommes (09/11) : Toon Aerts 🇧🇪 (Belgique)
- Championnats panaméricains de cyclo-cross à Washington 🇺🇸 (CC)
- Juniors femmes (08/11) : Aida Linton 🇺🇸 (États-Unis)
- Juniors hommes (08/11) : Noah Scholnick 🇺🇸 (États-Unis)
- Espoirs femmes (08/11) : Mia Aseltine 🇺🇸 (États-Unis)
- Espoirs hommes (08/11) : Henry Coote 🇺🇸 (États-Unis)
- Élites femmes (08/11) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (États-Unis)
- Élites hommes (08/11) : Andrew Strohmeyer 🇺🇸 (États-Unis)
- Ormaiztegiko ZikloKrossa 🇪🇸 (C2)
- Élites femmes (09/11) : Anaïs Morichon 🇫🇷 (Arkéa-B&B Hôtels)
- Élites hommes (09/11) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- DXCX 🇺🇸 (C2)
- Élites femmes (09/11) : Lidia Cusack 🇺🇸 (CXD Trek Bikes)
- Élites hommes (09/11) : Brody MacDonald 🇺🇸 (Milligan)
L’agenda des prochains jours
Mardi 11 novembre
CYCLO-CROSS
- Superprestige #3 – Jaarmarktcross à Niel 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur Pickx+ Sports 1, Eurosport 2 et HBO Max
Mercredi 12 novembre
- Aucune course UCI ce jour
Jeudi 13 novembre
- Aucune course UCI ce jour
Vendredi 14 novembre
- Aucune course UCI ce jour
Samedi 15 novembre
CYCLO-CROSS
- Superprestige #4 – Merksplas 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur Pickx+ Sports 1 et HBO Max, et dès 15h05 sur Eurosport 2
- Boulder Cup – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Coupe de France de cyclo-cross #3 – Quelneuc 🇫🇷 (C2)
- Lunca Timisului CX 🇷🇴 (C2)
- Owocowy Przelaj – Laskowice Pomorskie 🇵🇱 (C2)
- Championnats du Canada de cyclo-cross à Lévis 🇨🇦 (CN)
Dimanche 16 novembre
CYCLO-CROSS
- Trophée X2O Badkamers #3 – Flandriencross à Hamme 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h30 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max, et dès 13h40 sur RTL Club, RTL Play, Eurosport 2 et HBO Max
- Cyclo-cross de Lévis 🇨🇦 (C1)
- Coupe de France de cyclo-cross #4 – Quelneuc 🇫🇷 (C2)
- Swiss Cyclocross Cup #4 – Eagle Cross à Aigle 🇨🇭 (C2)
- National Trophy Series #4 – West Bromwich 🇬🇧 (C2)
- Copa de España #5 – Alcobendas Ciudad Europea del Ponte 🇪🇸 (C2)
- Boulder Cup – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Dalej Na Pólnoc Sie Nie Da Wladyslawowo-Cetniewo 🇵🇱 (C2)
Lundi 17 novembre
CYCLO-CROSS
- HSF System Cup #5 – Veseli nad Luznici 🇨🇿 (C2)
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#3 #4 #5 #ASO #ChampionnatsDEurope #CritériumDeSaitama #CritériumDeSingapour #CyclismeSurRoute #cycloCross #Euro #middelkerke #TourDeFrance #UEC
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L’infolettre du 10 novembre 2025 : les critériums post-saison, l’Euro de cyclo-cross…
Les critériums ont-ils encore un intérêt ?
La tradition est désormais bien ancrée en fin d’année : après la présentation du parcours du prochain Tour de France, à la mi-octobre, une partie du peloton s’envole pour Singapour puis le Japon pour deux critériums destinés à faire venir les stars du cyclisme masculin à l’autre bout du monde, dans des lieux encore rares pour le peloton. Les leaders féminines devront, elles, attendre encore quelques années avant d’avoir ce privilège, et seulement si l’organisation du Tour se décide à leur proposer une excursion du même type un jour. Car si l’objectif est bien de faire la promotion du vélo en Asie, une moitié de la population n’a pour l’heure même pas droit à une once de représentativité. Le fun et les voyages, c’est pour les participants du Tour de France masculin, un point c’est tout.
Que ce soit à Singapour ou Saitama, le public présent semble bien profiter de cette grande foire aux multiples animations. Des activités typiques pour les uns, de l’adresse et des dessins pour les autres, quelques autographes et photos, des initiations au vélo pour les plus petits : l’objectif est de passer un bon moment de part et d’autre des barrières. Car pour les cyclistes présents, ces critériums sont avant tout des vacances, une part de la pause sportive qu’ils prennent en octobre et novembre avant de relancer la machine pour la prochaine saison. Il ne faut donc pas s’attendre à des cyclistes au pic de leur forme pour la course prévue chaque dimanche à Singapour puis Saitama. On n’est évidemment plus à l’époque de la pause totale, qui faisait prendre plusieurs kilos et nécessitait une cure de reprise par la suite, mais la forme n’a évidemment rien de celle des Mondiaux ou du Tour de France.
Voir cette publication sur InstagramAlors, sur les critériums, la vitesse paraît logiquement plus faible. Et les attaques, programmées avant même le début de course, pour animer au mieux le public, sont bien plus poussives que ce qu’on voit le reste de la saison. Si cela était réservé aux seuls spectateurs sur le bord des routes, on n’en serait pas forcément choqué. Mais que ces événements soient retransmis en direct à la télévision et présentés comme des compétitions lambda offrent une autre perspective à l’événement. On peut ainsi voir en mondovision le sprint de Jonathan Milan à moins de 60 km/h ou l’attaque presque en facteur de Jonathan Vingegaard, quelques tours après avoir chuté sur la scène glissante du centre de convention de Saitama. Ou encore le retour de Ben Healy dans le peloton après avoir manqué un tour en raison d’une crevaison qui a pris plus d’une minute à être réparée… Les efforts sont risibles pour la personne qui tomberait par hasard sur ces courses qui n’en sont pas.
Ces critériums sont évidemment des fictions, écrites à l’avance pour célébrer le succès durant le reste de la saison de ces cyclistes. Mais en télévision ou dans la presse, on ne titre pas sur le succès populaire de ces événements, mais bien sur… les victoires de Jonathan Milan et Jonas Vingegaard. Comme si ces courses avaient une quelconque valeur sportive. Comme si l’aura du Tour de France avait accordé une nouvelle importance à ces épreuves qui ne servent que de démonstration. C’est surtout cette médiatisation à outrance de la moindre miette cycliste qui pose question. Ces événements ont justement pour objectif de faire connaître la discipline, de mettre des jeunes au deux-roues et de leur permettre de rencontrer des stars. Les caméras ne devraient être là que pour un éventuel documentaire, une mise en valeur du voyage. Ce n’est pas pour rien si les fameux critériums d’après-Tour de France, par ailleurs de moins en moins nombreux en raison de leur intérêt toujours plus limité dans un peloton qui gagne de mieux en mieux, ne diffusent aucune image de leur course en direct. Le passage sur la ligne d’arrivée du vainqueur suffit largement.
Ces courses d’ASO sont un moyen supplémentaire pour l’organisation de mettre en avant sa force de frappe sur le cyclisme professionnel, d’asseoir une certaine domination médiatique en proposant quasiment gratuitement à un grand nombre de médias le direct ou des extraits de ces courses. Une série de journalistes sont par ailleurs invités sur cette tournée asiatique (NDLR : j’ai moi-même profité d’invitations pour le Tour de Turquie ou la Tropicale Amissa Bongo par le passé), leur permettant de faire des interviews de fin de saison. La médiatisation de ces critériums est aussi pour eux un moyen de justifier leur présence. C’est ainsi qu’on se retrouve avec une série d’articles résumant béatement ces courses, comme n’importe quelle autre du calendrier UCI. Même si la valeur des victoires est nulle.
Ces critériums asiatiques ont donc un intérêt pour le public local et peuvent permettre d’ouvrir des vocations, même si une étude devrait un jour se pencher sur l’impact réel de ces événements sur la population visitée. Le public international pourrait pour sa part être tenu à l’écart de ces pièces de théâtre géantes. Cela permettrait ainsi de ne pas décrédibiliser un sport qui doit déjà se défendre sur bon nombre d’autres terrains. Le divertissement a ses limites, il serait temps de mieux les définir.
Grégory Ienco
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Les Émirats arabes unis accusés de financer les massacres au Soudan
Certains argueront qu’il ne s’agit pas de cyclisme, mais ces derniers mois, l’implication des conflits internationaux dans le peloton a été particulièrement mise en avant, avec le cas concret de l’équipe Israel Premier Tech. Le soutien affiché du co-propriétaire israélo-canadien Sylvan Adams pour le régime de Benjamin Netanyahu dans la guerre menée sur la bande de Gaza (qui a fait plus de 60.000 morts côtés palestinien et plus de 1.200 morts côté israélien depuis le massacre commis le 7 octobre 2023 par le mouvement islamiste palestinien Hamas) avait mené à de nombreuses manifestations, poussant finalement Adams à se retirer publiquement. L’actualité internationale peut donc bel et bien avoir de réelles conséquences sur le peloton.
En cette fin de saison, alors que le Slovène Tadej Pogacar a été célébré avec une statue en or à Abu Dhabi, lors du premier rassemblement de l’équipe UAE Team Emirates XRG en vue de la prochaine saison, de nombreuses associations ont alerté sur l’implication des Émirats arabes unis dans le massacre de la population au Soudan. Cela fait plus de deux ans qu’une guerre fait rage entre les autorités et les paramilitaires des Forces de soutien rapide du général Hemetti. plus de 650.000 personnes ont été déplacées et des milliers de personnes ont été tuées, même si leur nombre reste sujet à débat en raison du manque de communications avec cette région coupée du monde.
De nombreux témoignages récoltés par des organisations de défense des droits humains ont fait état d’exécutions sommaires, de violences sexuelles, de pillages, d’attaques et d’enlèvements de la part des FSR. Une enquête du site Middle East Eye, ajoutée à une autre de l’organisation Campaign Against Arms Trade, indiquent que ces exactions ont été commises avec des armes fournies par les Émirats arabes unis. Des armes souvent venues de pays européens, comme de l’usine FN Herstal en Belgique. Ce trafic international est dénoncé, mais encore très peu mis en lumière, notamment dans le débat politique des pays concernés.
Si les manifestations pour dénoncer le partenariat entre l’Émirat et l’équipe de Mauro Gianetti sont encore loin, il est important de rappeler ces faits et de ne pas ignorer le fait que de nombreuses équipes cyclistes sont malheureusement sponsorisées par des organismes qui ne respectent pas les droits humains (Bahrain Victorious) ou qui participent à leur manière au dérèglement climatique (INEOS Grenadiers, TotalEnergies…). La problématique est connue, répétée, mais elle mérite de s’y attarder de temps à autre, pour ne pas simplement suivre le cyclisme sans esprit critique.
Championnats d’Europe de cyclo-cross : le week-end des surprises
Le circuit du domaine militaire de Middelkerke, à quelques kilomètres du traditionnel Noordzeecross qui clôture chaque année le Superprestige, a offert un spectacle à la hauteur de son côté atypique. Un circuit rapide, et en même temps technique avec son passage dans les dunes et au bord de la mer du Nord. L’équilibre était difficile à trouver, mais malgré un soleil qui a asséché tout le parcours, le tracé a permis aux spécialistes de faire la différence tant sur la course à pied que lors de relances explosives ou de passages plus techniques sur le sable. La Néerlandaise Inge van der Heijden en a parfaitement profité pour aller conquérir le plus beau succès de sa carrière chez les élites femmes. L’ex-championne du monde espoir, aujourd’hui âgée de 26 ans, a pris un excellent départ et a profité de la bataille tactique entre les Néerlandaises Lucinda Brand et Aniek van Alphen, et l’Italienne Sara Casasola, équipière de Van der Heijden le reste de l’année, pour poursuivre en solitaire tout au long des 50 minutes de course.
Cette épreuve féminine a par contre été une vraie douleur pour la championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle, larguée dès le départ et incapable de remonter par la suite. “J’ai connu beaucoup de stress au départ, mais je n’ai pas d’excuse. C’était la pire journée de ma saison”, a-t-elle admis au micro de la VRT, ajoutant qu’elle doit toujours beaucoup travailler mentalement à l’approche des grands championnats. “Je n’avais rien dans les jambes”, a confié celle qui a terminé en 13e position. La place de meilleure Belge revient à Laura Verdonschot (8e), pourtant elle aussi en souffrance : “Après un tour, je ne sentais plus rien dans mon pied gauche. Dans un bon jour, je devrais finir bien mieux. Mais la douleur est là. Un jour ça va, l’autre non. Je suis content d’avoir atteint l’arrivée”, a-t-elle indiqué à la VRT.
Côté masculin, la surprise est venue du Belge Toon Aerts, qui a dominé le champion d’Europe sortant Thibau Nys dans le sprint final, après une course serrée jusqu’au dernier tour. Les Belges et Néerlandais n’ont cessé de se rendre des coups sur les neuf tours proposés, mais il fallait finalement l’endurance pour tenir le rythme intense et s’imposer au bout d’un sprint parfaitement géré par Aerts, de nouveau champion d’Europe neuf ans après son premier titre continental. “Ma carrière avait commencé avec ce sacre européen. Et maintenant, je relance ma carrière avec cette victoire”, a lancé le coureur de 32 ans à l’arrivée, y voyant un signe, plus d’un an après son retour à la compétition après une suspension de deux ans pour un contrôle positif au letrozole, un produit qu’il a toujours contesté avoir volontairement ingéré. Le podium 100% belge est complété par l’ancien champion du monde espoir Joran Wyseure, confirmant son ascension parmi les professionnels.
Les courses dédiées aux jeunes ont été moins surprenantes, malgré des compétitions tout aussi disputées. Du côté des hommes, l’Italie a une nouvelle fois tiré le jackpot avec Mattia Agostinacchio qui a signé son premier sacre européen chez les espoirs (après les titres européen et mondial chez les juniors l’hiver dernier) et Filippo Grigolini, vainqueur chez les juniors. L’équipe belge a chaque fois dû se contenter de la médaille de bronze avec le favori Giel Lejeune chez les juniors et Kay De Bruyckere parmi les moins de 23 ans.
La Néerlandaise Leonie Bentveld a obtenu l’or chez les espoirs femmes, après avoir dominé la Française Celia Géry, blessée au coccyx et incertaine jusqu’au départ, alors que Shanyl De Schoesitter a obtenu une intéressante quatrième place. Chez les moins de 19 ans, la Tchèque Barbara Busková, déjà en argent la saison dernière, a glané le titre, là où la seule Belge engagée, Zita Peeters, a conclu en 15e place.
Notre photographe Alain Vandepontseele était à Middelkerke tout le week-end pour capturer les meilleurs clichés de ces championnats d’Europe : son travail est à découvrir en cliquant sur ce lien.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
- Comme avec ses sélections, l’équipe EF Education-EasyPost a attendu le dernier moment pour dévoiler ses futures recrues pour la prochaine saison. Elle a ainsi annoncé l’arrivée de l’Américain Luke Lamperti (Soudal Quick-Step), 22 ans, pour les deux prochaines saisons. Il comptera s’afficher dans les sprints et sur les courses d’un jour, lui qui a terminé cette saison 2e de la Bredene Coxyde Classic, troisième de Nokere Koerse, outre un succès sur l’étape d’ouverture du Tour de République tchèque. L’effectif sera aussi complété du Canadien Michael Leonard (INEOS Grenadiers), 21 ans. Le champion du Canada du contre-la-montre, présent en WorldTour depuis trois ans, a aussi terminé troisième de la course en ligne sur son épreuve nationale en 2025. Enfin, troisième recrue et non des moindres : le Slovaque Mattias Schwarzbacher, âgé de 19 ans. Le rouleur vient de la formation de développement d’UAE Team Emirates qu’il avait rejoint la saison dernière et arrive avec un sacré palmarès : un titre de champion de Slovaquie du contre-la-montre chez les pros, une étape du Giro Next Gen, l’Umag Classic ou encore une sixième place sur Paris-Roubaix espoirs.
- Surprise dans le peloton français : Victor Lafay, 29 ans, qui avait annoncé en septembre dernier son souhait de prendre sa retraite après une dernière saison chez Decathlon-Ag2r La Mondiale, a finalement décidé de signer pour Unibet Rose Rockets. Le vainqueur d’étape sur le Tour de France 2023 a signé pour une saison. La signature du coureur français n’était pourtant pas gagnée d’avance, comme l’équipe franco-néerlandaise l’a raconté dans une longue note de blog évoquant toutes les péripéties de ce nouveau transfert important pour le groupe.
- Unibet Rose Rockets a également révélé dans la semaine l’arrivée du Français Ronan Augé, venu CIC U Nantes Atlantique. Le puncheur rapide de 21 ans a terminé troisième du GP de Plouay chez les espoirs et cinquième de Paris-Troyes. Il a signé un contrat de deux saisons.
- Le sprinter allemand Pascal Ackermann n’a pas prolongé avec Israel Premier Tech et a paraphé un contrat de deux saisons avec le Team Jayco-AlUla. Après le départ de Dylan Groenewegen vers Unibet Rose Rockets, Ackermann deviendra ainsi le principal sprinteur de l’effectif, avec Jasha Sütterlin et Luka Mezgec comme poissons-pilotes. Ackermann compte 45 victoires UCI à son compteur, dont trois étapes du Tour d’Italie, deux étapes du Tour d’Espagne et un titre de champion d’Allemagne.
- Le Team Visma | Lease a Bike accueillera la saison prochaine la vététiste autrichienne Katharina Sadnik, âgée de 22 ans. Celle qui a remporté la dernière Coupe du monde de VTT chez les moins de 23 ans souhaite faire une transition complète vers la route à l’occasion d’un contrat de deux ans avec la formation néerlandaise.
- L’Italien Mattia Gaffuri (26 ans) s’est engagé pour deux années avec le Team Picnic-PostNL. Le coureur venu du Swatt Club a percé dans le cyclisme grâce à des participations à la Zwift Academy et à plusieurs courses de gravel (dont il est champion d’Italie). Sur route, il a cette saison terminé deuxième du Tour de Beauce, troisième du Tour de Haute-Autriche et cinquième du championnat d’Italie sur route et du championnat d’Europe de gravel.
- Lidl-Trek a complété son effectif féminin avec l’Irlandaise Marine Lenehan, âgée de 27 ans, mais venue au vélo il y a seulement trois ans. Celle qui a terminé troisième du championnat d’Irlande sur route découvrira ainsi le monde professionnel au sein de l’équipe américaine après un stage en cette fin de saison. Elle a signé pour deux ans.
- L’Espagnol Jonathan Lastra, en fin de contrat chez Cofidis, rejoindra en 2026 la ProTeam espagnole Euskaltel-Euskadi. Le coureur de 32 ans, originaire de Bilbao, a signé pour une saison avec la formation basque. Vainqueur d’une étape du GP Torres Vedras en 2022, il n’a pas encore connu de succès au-dessus du niveau .2.
- Dans l’autre sens, le Néerlandais David Dekker quitte cet hiver Euskaltel-Euskadi et s’est engagé pour une saison avec l’équipe continentale néerlandaise BEAT Cycling. Le sprinter de 27 ans, ancien sociétaire de Jumbo-Visma et Arkéa-Samsic, n’a pas encore connu de victoire professionnelle en cinq saisons.
- Les coureurs de Wagner Bazin WB, dont la structure ne continuera qu’au niveau continental après un imbroglio qui risque de se terminer au tribunal, retrouvent petit à petit un employeur pour la prochaine saison. Ainsi, le Français Henri-François Renard-Haquin (22 ans) a signé pour une saison au sein du Team Picnic-PostNL, qui a visiblement été convaincu par son potentiel, après avoir enchaîné de nombreuses échappées cette saison.
- Le Belge Jelle Vermoote (24 ans) a, lui, signé au sein de l’équipe continentale belge Tarteletto-Isorex, alors que le Français Quentin Bezza (28 ans) s’est engagé avec l’équipe régionale française SCO Dijon-Team Materiel-Velo.com. Le Français Victor Papon (24 ans) a pour sa part signé avec l’équipe continentale française Nice Métropole Côte d’Azur. Le Britannique Tom Portsmouth (23 ans) a, lui, trouvé refuge au Guidon Chalettois, une autre équipe régionale française.
- L’équipe Modern Pro Adventure Pro Cycling, menée par l’ancien pro américain George Hincapie et son frère Richard, se dévoile un peu plus pour la saison 2026. L’effectif de cette future ProTeam (une demande de licence a en tout cas été faite auprès de l’Union Cycliste Internationale) se composera de 21 coureurs, parmi lesquels le Sud-Africain Stefan De Bod Terengganu Cycling Team), le Britannique Leo Hayter (qui avait fait une pause de près d’un an en raison de sa santé mentale), son compatriote Mark Stewart (Solution Tech-Vini Fantini), le Canadien Riley Pickrell (Israel Premier Tech), le Néo-Zélandais Ben Oliver (Mitoq – NZ Cycling Project) ou encore les Américains Robin Carpenter, Scott McGill et Tyler Stites.
➡️ Prolongations
- L’Australien Michael Matthews, de retour au sein de la structure GreenEDGE depuis 2021, a prolongé pour deux saisons supplémentaires avec le Team Jayco-AlUla. Le coureur de 35 ans a notamment brillé sur le Tour de France (quatre étapes et le classement par points), le Tour d’Italie (trois étapes), le Tour d’Espagne (trois étapes), mais aussi les Grands Prix de Québec et de Montréal.
- Dans le même temps, l’équipe Liv AlUla Jayco a prolongé pour deux saisons l’Australienne Ruby Roseman-Gannon. La cycliste de 26 ans, présente au sein de l’équipe depuis ses débuts professionnels en 2022, a connu une saison plus délicate en 2025 après avoir remporté la saison précédente le titre de championne d’Australie sur route et une étape du Tour de Grande-Bretagne.
- Le sprinteur russe Gleb Syritsa fait son retour au sein de l’effectif WorldTour de XDS Astana, pour au moins une saison. Le coureur de 25 ans avait été victime de la lutte pour le maintien dans le WorldTour et s’était retrouvé dans l’équipe continentale de la formation kazakhe. Il y a tout de même obtenu des résultats probants, comme un succès d’étape sur le Tour de Rhodes ou une troisième place d’étape sur le Tour de République tchèque.
- Le Norvégien Odd Christian Eiking s’est engagé pour une saison de plus au sein de l’équipe Unibet Rose Rockets, rejointe en 2025. Le puncheur de 30 ans a conclu cette saison le Sibiu Tour en troisième place, la Route d’Occitanie en huitième position et le Tour de Hongrie en neuvième place.
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- La ProTeam espagnole Burgos Burpellet BH a rempilé pour une année supplémentaire les contrats du champion de Mongolie Jambaljamts Sainbayar (29 ans) et du Japonais Tomoya Koyama (27 ans). Ils complètent ainsi un effectif de 21 coureurs pour la prochaine saison.
🏥 Sur la touche
- Ludovic Robeet va mieux et c’est la grande nouvelle de la semaine ! Le cycliste brabançon a été victime d’un AVC en septembre dernier et se remet depuis lors petit à petit, comme il l’a évoqué sur son compte Instagram, avec des photos et vidéos en prime. “J’ai repris le vélo en extérieur et ça fait du bien. Il y a encore des hauts et des bas, des jours plus simples que d’autres… mais l’évolution est là”, a-t-il expliqué, sans donner plus de détails sur un éventuel retour dès le début de la prochaine saison. Robeet, âgé de 31 ans, est sous contrat avec Cofidis jusqu’à fin 2027.
Voir cette publication sur InstagramUne publication partagée par Ludovic Robeet (@robeet_ludovic_)
- Toujours sur le flanc en raison d’un problème artériel dans la jambe gauche, le cyclo-crossman belge Eli Iserbyt (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw) a annoncé cette semaine qu’il devait à nouveau attendre quatre semaines avant de reprendre le vélo en raison de nouveaux examens médicaux à réaliser autour de cette blessure persistante. L’ancien champion de Belgique devait normalement faire son retour à la compétition en novembre, mais il semble qu’il ne pourra revenir avant la fin de l’année, au mieux. Cela sent la saison blanche pour le coureur de 28 ans.
- La championne de Belgique de cyclo-cross Marion Norbert-Riberolle (Crelan-Corendon) sera pour sa part absente du Superprestige de Niel après avoir été renversée par une voiture à l’entraînement, dimanche dernier, au lendemain du championnat d’Europe. “Je suis sortie de l’hôpital cet après-midi après m’être faite renverser par un automobiliste pour refus de priorité”, a-t-elle expliqué sur les réseaux sociaux. Rien de grave heureusement : “quelques agrafes, le dos en vrac, des douleurs partout et un moral pas au top”. Désormais au repos pour quelques jours, elle reprendra ensuite l’entraînement et envisagera alors le reste de sa saison.
❌ Sur le départ
- Après avoir annoncé l’an dernier sa retraite avant d’en sortir pour signer avec l’équipe continentale italienne MBH Bank Ballan CSB Colpack, l’Italien Fabio Felline a dévoilé sur son compte Facebook qu’il pend officiellement son vélo au clou. Le sprinteur de 35 ans n’a participé qu’à sept courses professionnelles pour sa seizième et dernière saison dans le peloton. Felline a notamment remporté le classement par points de la Vuelta en 2016, mais aussi une étape du Tour du Pays Basque, le Trophée Laigueglia, une étape du Tour de Romandie et deux fois le Memorial Marco Pantani, dont son dernier succès en 2020.
📅 Programme
- Blessée en septembre dernier sur le Tour de l’Ardèche, l’ex-championne du monde sur route Lotte Kopecky fera son retour à la compétition après une pause de deux mois. Celle qui avait indiqué qu’elle ne courrait plus cette saison a finalement accordé une exception à l’organisation des Six Jours de Gand, pour le programme féminin prévu les 21 et 22 novembre. Elle y défendra son titre, remporté durant trois années consécutives, face notamment à Shari Bossuyt, Katrijn De Clercq ou Marith Vanhove.
- Gand-Wevelgem change de nom et de lieu : la course masculine se nommera dès la saison prochaine “In Flanders Fields – from Middelkerke to Wevelgem” et partira, comme son nom l’indique, de Middelkerke, sur la Côte belge (où ont été disputés ce week-end les championnats d’Europe de cyclo-cross. Ce lieu de départ, qui remplace Ypres, a été choisi pour les dix prochaines années. L’épreuve féminine partira pour sa part de Wevelgem pour un retour dans la cité flandrienne. Les courses de jeunes, prévues en mai, resteront pour leur part avec un départ à Ypres jusqu’à Wevelgem. Les Moëres, le Mont Kemmel et les Plugstreets, ces chemins de terre autour des champs et cimetières de la Première guerre mondiale, resteront bien dans le parcours, a précisé l’organisateur Flanders Classics.
- Les organisateurs du Samyn ont annoncé que leur course qui ouvrira la saison wallonne se déroulera désormais sur deux jours : l’épreuve féminine sera organisée le lundi 2 mars, avant la course masculine prévue le mardi 3 mars. Un changement sera par ailleurs prévu sur le parcours : le Pavé du Vert Pignon à Fayt-le-Franc laissera place à la rue du Paris à Athis. Les femmes couvriront 13 kilomètres sur les pavés, contre 21 kilomètres pour les hommes.
- La fédération colombienne de cyclisme indique que le Tour Colombia, la course par étapes 2.1 qui a été organisée à quatre reprises entre 2018 et 2024, n’aura pas lieu en 2026. L’organisation évoque des contraintes techniques, logistiques et budgétaires, notamment autour du logement et du transport des équipes WorldTour et ProTeams. L’objectif reste toutefois de relancer l’épreuve les années suivantes. Le Colombien Rodrigo Contreras est le dernier vainqueur d’une course également remportée par ses compatriotes Sergio Higuita, Miguel Ángel López et Egan Bernal.
- Le Tour de Norvège masculin va-t-il disparaître la saison prochaine ? L’organisation a en tout cas déclaré à TV2 Sport sa surprise à l’annonce du gouvernement norvégien de la fin d’un programme de subventions qui risque de lui couper la moitié de son budget, soit environ 850.000 euros. Le projet de budget doit être validé en décembre, et l’organisation norvégienne espère encore trouver un terrain d’entente d’ici cette période cruciale.
- L’édition masculine du Challenge de Majorque connaîtra l’an prochain un contre-la-montre par équipes : le quotidien local Ultima Hora annonce que l’organisation a décidé de signer le retour de cette discipline, 35 ans après sa disparition. Sur l’une des différentes manches de l’épreuve majorquine prévue du 28 janvier au 1er février, un chrono de 26 kilomètres se tiendra le 29 janvier entre Ses Salines et la Colonia de Sant Jordi. Alors que cette discipline est de plus en plus boudée, l’idée est intriguante.
🖤 Carnet noir
- On a appris dans la semaine le décès de Charles Coste, qui était à 101 ans le plus ancien champion olympique encore en vie et qui avait participé à ce titre à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024 en tant que porteur de la flamme. Le Français avait été titré dans la poursuite par équipes en 1948 et avait poursuivi une carrière de douze ans sur la route et la piste. Vous pouvez lire son portrait, avec une interview réalisée en 2021 par le journal L’Équipe en cliquant sur ce lien.
🤑 Économie
- Sacré coup sur la tête de l’équipe Israel-Premier Tech : après l’annonce du retrait de toute mention d’Israël et du recul du co-propriétaire Sylvan Adams, c’est le partenaire canadien Premier Tech qui a annoncé cette semaine sa décision de ne plus rester sponsor de l’équipe cycliste qui devrait être la saison prochaine dans le WorldTour. “Il est intenable de continuer”, a commenté l’entreprise, partenaire depuis 2022. Aucune information n’a filtré sur d’éventuels nouveaux sponsors de l’équipe israélienne, qui a fait une demande de licence WorldTour pour les trois prochaines saisons.
💉 Dopage
- L’Union Cycliste Internationale (UCI) a suspendu provisoirement le Portugais António Carvalho Ferreira en raison de multiples “anomalies non-expliquées” dans son passeport biologique durant les saisons 2018, 2023 et 2024. Le cycliste de 36 ans est bien connu du circuit lusitanien, s’étant notamment classé troisième du Tour du Portugal en 2022 et 2023, avec notamment trois victoires d’étape dans sa besace entre 2019 et 2022.
📌 Autres
- Directeur sportif chez Red Bull-Bora-Hansgrohe jusqu’en fin de saison, le Suisse Enrico Gasparotto a décidé de faire son retour chez Bahrain Victorious, pour qui il avait déjà roulé en 2017 et 2018. Il y poursuivra un rôle de directeur sportif, a-t-il été confirmé.
- Greg Van Avermaet continue de réaliser des performances de choix malgré sa retraite professionnelle : désormais actif sur le circuit gravel et sur le triathlon, le Waeslandien de 40 ans est devenu dimanche dernier champion du monde de triathlon sur l’Ironman 70.3 dans la catégorie 40-44 ans. Le champion olympique de cyclisme sur route (en 2016) a bouclé un demi-Ironman (1,9 km de natation, 90 km à vélo, 21 km à pied) en 4h15:56 sur le tracé exigeant de Marbella, en Espagne. Tout ça deux semaines après avoir terminé cinquième du gravel de Louvain et trois semaines après une 19e place aux championnats du monde de gravel, parmi les professionnels.
À lire, voir, écouter…
- Dans un entretien accordé à Cyclingnews, le Mexicain Isaac del Toro (UAE Team Emirates XRG) est longuement revenu sur cette fameuse 20e étape du Tour d’Italie sur laquelle il a perdu le maillot rose, laissant le Britannique Simon Yates (Team Visma | Lease a Bike) filer vers la victoire finale. Le jeune coureur de 21 ans explique qu’il a “fait des erreurs”, qu’il n’a pas “roulé comme il fallait, en raison de (son) inexpérience”. Il indique avoir tout simplement… manqué le fait que Wout van Aert était dans l’échappée matinale, ce qui a permis à Yates de profiter d’un avantage conséquent en tête de course. Il blâme également sa direction sportive de l’avoir prévenu que Yates et Van Aert étaient devant seulement quand l’écart était déjà de près d’une minute. “Ils auraient dû me le dire quand il n’y avait que 10 secondes”, estime-t-il, ajoutant que sa première faute était d’avoir oublié Van Aert à l’avant. L’interview (en anglais) est à lire en cliquant sur ce lien.
- On pense rarement aux coureurs en fin de contrat qui espèrent jusqu’au dernier moment obtenir un appel qui leur permettra de continuer leur carrière. Surtout en cette période difficile, avec des disparitions d’équipes et des fusions qui tardent. L’Équipe a interrogé plusieurs coureurs qui ont signé tardivement un contrat, qui ont accepté de descendre à un niveau inférieur ou qui attendent toujours un miracle pour 2026. L’article (derrière abonnement) est à lire en cliquant sur ce lien.
- Dans le même ordre d’idée, L’Équipe a sondé celles et ceux qui quittent Arkéa-B&B Hôtels, actant ce qui n’a toujours pas été officialisé par communiqué : l’équipe bretonne d’Emmanuel Hubert ne reviendra pas, même sous une forme réduite, la saison prochaine. Mais certains membres du staff espèrent encore se recaser dans le peloton. C’est à lire (derrière abonnement) en cliquant sur ce lien.
- Le blogueur Inrng a épluché les comptes de l’équipe française Decathlon Ag2r La Mondiale en 2024 et on y apprend toujours des choses intéressantes sur le fonctionnement d’une équipe cycliste, surtout une formation qui cherche justement à faire grandir son budget pour se faire une meilleure place au WorldTour. On y découvre notamment à quel point la masse salariale a largement évolué et comment une équipe qui a pourtant connu une belle saison (en 2024) a pu enregistrer quelques pertes. L’article (en anglais) est à lire en cliquant sur ce lien.
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Les résultats des derniers jours
Route
- Tour de Okinawa 🇯🇵 (1.2)
- 09/11 : Atsushi Oka 🇯🇵 (Astemo Utsunomiya Blitzen)
Cyclo-cross
- Championnats d’Europe de cyclo-cross à Middelkerke 🇧🇪 (CC)
- Juniors femmes (08/11) : Barbara Bukovská 🇨🇿 (République tchèque)
- Juniors hommes (09/11) : Filippo Grigolini 🇮🇹 (Italie)
- Espoirs femmes (09/11) : Leonie Bentveld 🇳🇱 (Pays-Bas)
- Espoirs hommes (08/11) : Mattia Agostinacchio 🇮🇹 (Italie)
- Élites femmes (08/11) : Inge van der Heijden 🇳🇱 (Pays-Bas)
- Élites hommes (09/11) : Toon Aerts 🇧🇪 (Belgique)
- Championnats panaméricains de cyclo-cross à Washington 🇺🇸 (CC)
- Juniors femmes (08/11) : Aida Linton 🇺🇸 (États-Unis)
- Juniors hommes (08/11) : Noah Scholnick 🇺🇸 (États-Unis)
- Espoirs femmes (08/11) : Mia Aseltine 🇺🇸 (États-Unis)
- Espoirs hommes (08/11) : Henry Coote 🇺🇸 (États-Unis)
- Élites femmes (08/11) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (États-Unis)
- Élites hommes (08/11) : Andrew Strohmeyer 🇺🇸 (États-Unis)
- Ormaiztegiko ZikloKrossa 🇪🇸 (C2)
- Élites femmes (09/11) : Anaïs Morichon 🇫🇷 (Arkéa-B&B Hôtels)
- Élites hommes (09/11) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- DXCX 🇺🇸 (C2)
- Élites femmes (09/11) : Lidia Cusack 🇺🇸 (CXD Trek Bikes)
- Élites hommes (09/11) : Brody MacDonald 🇺🇸 (Milligan)
L’agenda des prochains jours
Mardi 11 novembre
CYCLO-CROSS
- Superprestige #3 – Jaarmarktcross à Niel 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur Pickx+ Sports 1, Eurosport 2 et HBO Max
Mercredi 12 novembre
- Aucune course UCI ce jour
Jeudi 13 novembre
- Aucune course UCI ce jour
Vendredi 14 novembre
- Aucune course UCI ce jour
Samedi 15 novembre
CYCLO-CROSS
- Superprestige #4 – Merksplas 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur Pickx+ Sports 1 et HBO Max, et dès 15h05 sur Eurosport 2
- Boulder Cup – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Coupe de France de cyclo-cross #3 – Quelneuc 🇫🇷 (C2)
- Lunca Timisului CX 🇷🇴 (C2)
- Owocowy Przelaj – Laskowice Pomorskie 🇵🇱 (C2)
- Championnats du Canada de cyclo-cross à Lévis 🇨🇦 (CN)
Dimanche 16 novembre
CYCLO-CROSS
- Trophée X2O Badkamers #3 – Flandriencross à Hamme 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h30 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max, et dès 13h40 sur RTL Club, RTL Play, Eurosport 2 et HBO Max
- Cyclo-cross de Lévis 🇨🇦 (C1)
- Coupe de France de cyclo-cross #4 – Quelneuc 🇫🇷 (C2)
- Swiss Cyclocross Cup #4 – Eagle Cross à Aigle 🇨🇭 (C2)
- National Trophy Series #4 – West Bromwich 🇬🇧 (C2)
- Copa de España #5 – Alcobendas Ciudad Europea del Ponte 🇪🇸 (C2)
- Boulder Cup – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Dalej Na Pólnoc Sie Nie Da Wladyslawowo-Cetniewo 🇵🇱 (C2)
Lundi 17 novembre
CYCLO-CROSS
- HSF System Cup #5 – Veseli nad Luznici 🇨🇿 (C2)
Merci pour votre lecture !
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L’infolettre du 20 octobre 2025 : la fusion Lotto-Intermarché, la course au WorldTour…
La fusion Lotto-Intermarché se fera, mais à quel prix ?
C’était la grande incertitude de ces dernières semaines. Malgré tous les indices pointant vers la concrétisation d’une fusion entre Lotto et Intermarché-Wanty, aucun communiqué des deux équipes n’était parvenu depuis l’annonce du projet cet été, en plein cœur du Tour de France. Sans annonce officielle de l’un ou l’autre acteur ou actrice du dossier, il est effectivement difficile de savoir dans quelle mesure les avancées sont réelles ou non. Car au-delà de l’annonce, de nombreuses questions restent jusqu’ici en suspens, avec seuls quelques bruits de couloir disséminés dans la presse quotidienne belge pour comprendre l’ampleur du projet.
Quels coureurs feront partie de l’effectif final ? Qu’en sera-t-il du staff ? Quels sponsors resteront finalement à bord ? Comment l’équipe s’appellera-t-elle dès le 1er janvier 2026 ? Quelle licence sera effectivement utilisée ? Une licence WorldTour est-elle définitivement acquise avec ce rapprochement ? Quid des équipes de développement des deux structures ? Et de la formation féminine de Lotto ? Le budget sera-t-il tout simplement additionné ? Les informations sont égrainées, sans vraiment comprendre les détails de la future entité. On sait, grâce aux indiscrétions du Soir, de la DH, du Laatste Nieuws et du Nieuwsblad, qu’à la suite du départ du CEO de Lotto Stéphane Heulot, le projet devrait être porté par le patron d’Intermarché-Wanty, Jean-François Bourlart, son responsable sportif Aike Visbeek et le dirigeant sportif de la Lotto, Kurt Van de Wouwer. Captains of Cycling, l’entreprise derrière l’équipe Lotto, a pour sa part confirmé avoir déposé le dossier de demande de licence auprès de l’Union Cycliste Internationale (UCI), ce qui semble indiquer que la licence sera sa propriété. Orbea devrait pour sa part fournir les cycles, comme chez Lotto.Dans le même temps, les inquiétudes embrument la volonté de réussite : on a ainsi appris via Le Soir/Sudinfo le licenciement de plusieurs mécaniciens et soigneurs, alors que la presse flamande a déterré les comptes de la société derrière Intermarché-Wanty, confirmant une dette de près de 2,5 millions d’euros à éponger fin 2023. De même, une seule équipe de développement devrait finalement être sauvée, au détriment de la seconde, alors que l’équipe féminine pourrait aussi survivre aux coupes budgétaires. Il reste également les coureurs : 38 sont annoncés sous contrat pour 2026, mais il n’y aura que 30 places, au mieux, disponibles. Il est toujours pour l’heure impossible de savoir qui aura quel contrat, ce qui ennuie furieusement Adam Hansen, le président des Cyclistes Professionnels Associés (CPA), qui s’est fendu d’une réaction sur X (anciennement Twitter) ce week-end sur la situation de ces… 44 cyclistes (selon ses comptes) incertains sur leur avenir.
“J’ai eu un appel avec l’UCI et les deux équipes et j’ai réclamé une liste claire des 30 coureurs qui restent et des 14 autres qui ne restent pas. (…) Les coureurs méritaient de connaître leur situation, et ils auraient dû la connaître des mois plus tôt. (…) Il a été demandé aux coureurs de me contacter individuellement s’ils veulent savoir où ils se situent. La liste ne sera pas partagée publiquement”, a-t-il expliqué. “Le CPA ne devrait pas être l’organisation qui annonce ce genre d’informations, et pas en octobre. (…) Cette expérience a clarifié le fait que nous ne devons travailler avec l’UCI pour créer un protocole plus strict, qui protège vraiment les coureurs dans ces situations”. Bref, sur le plan humain, cette fusion ne semble pas se dérouler sous les meilleurs augures et risque de laisser des traces. Et ce, alors que deux des équipes historiques du bassin belge vont disparaître en une seule entité encore insondable. Mais Adam Hansen reste optimiste : “Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons nous concentrer pour avancer de la meilleure manière possible pour les coureurs.”Dans les coulisses, ça bataille en tout cas pour savoir quels cyclistes pourraient finalement devenir libres dès l’annonce officielle de l’effectif 2026 de la nouvelle équipe deux-en-un. Biniam Girmay pourrait filer chez Israel-Premier Tech (qui changera de nom prochainement), Louis Barré est cité chez UAE Team Emirates XRG, alors qu’Arne Marit est annoncé en partance, pour laisser place au cyclo-crossman Toon Aerts qui a donné satisfaction durant ses quelques mois d’intérim chez Lotto. Arnaud De Lie, Jarno Widar, Gerben Thijssen ou encore Huub Artz devraient, eux, toujours faire partie de l’aventure.
Malgré toute la bonne volonté affichée dès cet été, le manque de communication autour du projet, que ce soit en interne ou en externe, confirme une impression de précipitation entre les dirigeants de Lotto et d’Intermarché-Wanty, dans un peloton en pleine mutation, où les millions doivent désormais se compter par dizaines pour assurer sa place dans le WorldTour. Le projet semble jusqu’ici flou. Or, c’est justement un leitmotiv clair, une transparence sur les objectifs, une pyramide de développement bien établie et un esprit collectif qui peuvent aujourd’hui permettre de jouer dans la cour des grands, comme l’a prouvé Uno-X Mobility, qui a rempli tous ces critères depuis ses débuts en 2017. Résultat : le groupe norvégien mené par Thor Hushovd s’annonce en 2026 dans le WorldTour, moins de dix ans après ses débuts.
Grégory Ienco
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Voici qui monte et qui descend en 2026
La saison sur route s’est officiellement conclue dimanche en Chine, pour les femmes, sur le Tour de Guangxi, et en Italie, pour les hommes, lors de la Veneto Classic. Ces deux courses ont terminé de clôturer définitivement le classement UCI de la saison 2025, ainsi que les classements cumulés destinés à désigner les candidats à une licence WorldTour pour les trois prochaines saisons.
HOMMES
Du côté masculin, il reste encore beaucoup d’incertitudes, comme cela a été expliqué plus haut, en raison de la fusion de Lotto et d’Intermarché-Wanty et de la disparition probable d’Arkéa-B&B Hôtels. En effet, parmi les deux équipes promues dans le WorldTour (selon le critère sportif uniquement), on retrouve Israel-Premier Tech et… Lotto, qui va justement se rassembler avec Intermarché-Wanty, ce qui devrait laisser une licence disponible pour le 19e, à savoir Uno-X Mobility.
Arkéa-B&B Hôtels, qui devrait de toute façon s’arrêter d’ici au 31 décembre, et Cofidis n’ont pour leur part pas réussi à se maintenir au plus haut niveau, face à Team Picnic-PostNL et XDS Astana Team notamment. Cela s’est finalement joué à un peu plus de 400 points pour Cofidis, qui n’a rien pu faire face aux résultats d’Uno-X en Europe, pendant qu’Ion Izagirre ou Stanislaw Aniolkowski ont essayé d’offrir quelques points à la formation nordiste en Asie.
En 2026, trois ProTeams (au lieu de deux) pourront finalement bénéficier d’une invitation automatique pour l’ensemble des courses du WorldTour. Il s’agit des trois meilleures ProTeams de 2025. Normalement, Uno-X, Tudor et Israel-Premier Tech dominent ce classement. Mais Uno-X et Israel-Premier Tech bénéficieront d’une licence WorldTour, ce qui laissera donc une invitation à Tudor, Q36.5 et… Cofidis, qui devrait obtenir ce sésame grâce à la disparition d’Arkéa-B&B Hôtels.
Enfin, autre nouveauté pour 2026, seules les ProTeams classées dans le Top 30 de la saison précédente pourront bénéficier d’une invitation pour un Grand Tour (Tour d’Italie, de France et d’Espagne). Cela signifie que Solution Tech-Vini Fantini et Euskaltel-Euskadi ne pourront pas être sur cette liste. Cela s’est joué pour 220 points pour la formation italienne, qui n’avait de toute façon pas pu courir le Giro cette saison non plus, faute de cadeau de l’organisation transalpine.
FEMMES
Dans le peloton féminin, peu de surprises dans le classement sur deux ans prévu pour les prochaines licences WorldTour. L’équipe Roland Le Dévoluy termine 17e sur les 15 meilleures pouvant bénéficier d’une place en première division et quittera donc l’élite de 2026 à 2028. EF Education-Oatly et VolkerWessels pourront pour leur part déposer un dossier au vu de leur 11e et 15e place respectives.
Ce sont les équipes Laboral Kutxa-Fundacion Euskadi et Cofidis qui pourront bénéficier d’une invitation automatique pour les épreuves WorldTour de la saison 2026, avec Lotto Ladies en poursuite.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
- L’Italien Matteo Sobrero quittera Red Bull-Bora-Hansgrohe cet hiver afin de s’engager pour trois saisons avec Lidl-Trek. L’ex-champion d’Italie du contre-la-montre et vainqueur d’étape sur le Giro 2022 sera attendu tant sur les courses par étapes d’une semaine que sur les courses d’un jour vallonnées. Cette saison, Sobrero a notamment terminé troisième du Tour de Pologne.
- Alors que l’équipe Arkéa-B&B Hôtels devrait disparaître en fin d’année (lire plus bas), l’Espagnol Cristián Rodríguez a décidé de signer un contrat d’un an avec XDS Astana Team. Le grimpeur andalou de 30 ans a remporté cette saison la Mercan’Tour Classic et a terminé deuxième de l’Andorra Morabanc Classic Alpes-Maritimes et quatrième du Tour du Jura. Il avait également conclu le Tour de France en 20e place après avoir épaulé Kévin Vauquelin.
- Toujours en partance d’Arkéa-B&B Hôtels, le Français Louis Rouland a paraphé un contrat de trois saisons avec la Cofidis. Le puncheur-grimpeur de 22 ans s’est notamment distingué avec une quatrième place sur le Tour de l’Ain et une série d’échappées sur la dernière Vuelta.
- Une victoire d’étape sur le Tour de France Femmes et une troisième place sur la course en ligne des championnats du monde sur route, cela a visiblement inspiré l’Espagnole Mavi Garcia, qui a décidé de prolonger d’un an sa carrière. La cycliste de 41 ans a cependant décidé de quitter Liv AlUla Jayco pour retourner chez UAE Team ADQ pour une saison. La quadragénaire avait en effet déjà porté le maillot émirati en 2022, à la suite de la reprise d’Alé BTC Ljubljana. Celle qui a débuté sa carrière professionnelle en 2015 a été cinq fois championne d’Espagne sur route et quatre fois sur le contre-la-montre, elle a également terminé 3e du Giro en 2022 et remporté la Classic Lorient Agglomération (GP de Plouay féminin) cette même année.
- L’équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe a complété son effectif pour 2026 avec l’arrivée de l’Australien Jarrad Drizners (Lotto) pour au moins une saison. Le coureur de 26 ans, connu pour ses qualités rapides, sera principalement utilisé comme poisson-pilote pour Jordi Meeus et Danny van Poppel la saison prochaine. L’ex-champion d’Australie espoir, équipier modèle, ne compte pas encore de succès professionnel.
- La Norvégienne Sigrid Ytterhus Haugset quittera Team Coop-Repsol pour rejoindre Uno-X Mobility jusqu’à fin 2027. Celle qui a notamment terminé 4e de la Vuelta Extremadura avait marqué la dernière édition de Paris-Roubaix qu’elle avait terminé… malgré une chute et une fracture de la hanche à mi-course.
- Du côté masculin, Uno-X Mobility a signé l’ex-double champion du Danemark Alexander Kamp (Intermarché-Wanty) pour une saison. Le coureur de 31 ans attend un premier succès depuis le Région Pays de la Loire Tour en 2023.
- La Danoise Solbjørk Minke Anderson a pour sa part décidé de quitter Uno-X Mobility pour rejoindre pour au moins une saison l’équipe EF Education-Oatly. La cycliste de 21 ans, à la recherche d’un premier succès professionnel, a terminé l’an dernier cinquième du Tour de Catalogne et 19e du Tour d’Italie, mais aussi troisième du championnat du Danemark cette saison.
- L’équipe Israel-Premier Tech, qui changera pour rappel de nom la saison prochaine, a confirmé l’arrivée pour deux ans de l’Italien Alessandro Pinarello, en provenance de VF Group-Bardiani CSF Faizanè. Le puncheur-grimpeur de 22 ans a connu quelques places d’honneur cette saison : quatrième sur le Tour de Toscane, sixième sur le Tour de Romagne ou encore neuvième de la Semaine Coppi et Bartali. Il avait également terminé deuxième du Tour d’Antalya en 2024. Elle a également signé l’Irlandais Ryan Mullen (Red Bull-Bora-Hansgrohe) pour deux saisons. Le rouleur de 31 an a été sept fois champion d’Irlande du contre-la-montre et trois fois sur route. Il a également remporté une étape du Tour de San Juan en 2018.
- Le Team Picnic-PostNL renforce encore son effectif féminin avec les arrivées de la Français Dilyxine Miermont (Ceratizit, 25 ans) et de l’Irlandaise Mia Griffin (Roland Le Dévoluy, 26 ans). La première s’est dévoilée cette saison avec un succès sur le Grand Prix Presidente, au Salvador, et des places d’honneur sur le Tour de Norvège (7e), la Cadel Evans Great Ocean Road Race (8e) ou le Tour du Pays basque (10e). La seconde est devenue cette saison championne d’Irlande sur route et a remporté une étape du Tour de Salvador. Les deux ont signé jusqu’à fin 2027.
- L’Italien Thomas Pesenti (Soudal Quick Step Devo Team) passera professionnel en 2026 au sein de la Team Polti Visit Malta. Le coureur de 26 ans a signé pour une saison. Cette année, celui qui a terminé troisième du championnat d’Italie sur route a également conclu l’Alpes Isère Tour en quatrième place et le Circuit des Ardennes en dixième position.
- La ProTeam espagnole Euskaltel-Euskadi a annoncé la signature pour les deux prochaines saisons du néo-professionnel Gari Ugarte. Le Basque de 20 ans, formé au sein de la structure de développement Euskadi Fundazioa, s’est offert trois succès sur le circuit espagnol dédié aux espoirs, dont le Tour de Salamanque.
➡️ Prolongations
- Le Team Picnic-PostNL a prolongé le contrat de quatre de ses membres de l’effectif masculin. Les Néerlandais Gijs Leemreize (25 ans) et Tim Naberman (26 ans) et le Français Warren Barguil (33 ans) ont signé jusqu’à fin 2027, tandis que l’Australien Chris Hamilton (30 ans) a obtenu un contrat jusqu’à fin 2028.
- L’équipe XDS Astana Team a également enchaîné une salve de prolongations : le Kazakh Nicolas Vinokourov, le Néo-Zélandais Aaron Gate, vainqueur à quatre reprises en 2025, et l’Italien Matteo Mallucelli, qui a recueilli huit trophées cette saison, se sont engagés pour deux saisons supplémentaires avec la formation kazakhe.
- L’équipe de développement de Red Bull-Bora-Hansgrohe, les “Rookies”, accueillera toujours l’Italien Lorenzo Finn, champion du monde junior en 2024 et espoir en 2025, la saison prochaine. Le coureur transalpin sera notamment accompagné de quatre juniors venus de l’équipe Auto Eder U19 : le Danois Lindholm Møller Andersen, lauréat de l’Ain Bugey Valromey Tour, les Néerlandais Michiel Mouris, champion du monde junior du contre-la-montre et vainqueur de Paris-Roubaix juniors, et Gijs Schoonvelde, vainqueur d’Aubel-Thimister-Stavelot, et l’Autrichien Anatol Friedl, champion d’Europe de VTT cross-country chez les moins de 19 ans.
🏥 Sur la touche
- L’Espagnol Enric Mas (Movistar), sur la touche depuis son abandon sur le Tour de France, a été opéré la semaine dernière d’une phlébite à la jambe gauche, a révélé son équipe sur X. Il espère pouvoir reprendre dans les prochaines semaines sa préparation hivernale pour la saison prochaine.
- Les problèmes s’enchaînent pour le Danois Mattias Skjelmose (Lidl-Trek), miné par des soucis de santé depuis la fin du printemps. Après son abandon sur le Tour de Lombardie en raison d’une hernie au niveau du bas du dos, le coureur de 25 ans a tout de même été envoyé en Chine sur le Tour de Guangxi. Et interrogé par Cyclingnews, il n’a pas mâché ses mots quant à cette situation. “Ce n’était pas mon choix” d’être au Tour de Guangxi, a-t-il révélé. “Mais l’équipe a dit que je devrais être ici, et dans des circonstances normales, cela aurait été une chance de gagner une course WorldTour, ce qui est toujours chouette. (…) Aussi, nous étions très proches dans la bataille pour la seconde place du classement UCI avec Visma, (…) donc j’imagine que c’était la raison derrière ce choix”, a-t-il ajouté. Skjelmose a finalement abandonné lors de la troisième étape et compte désormais prendre du repos pour revenir à son meilleur niveau la saison prochaine.
❌ Sur le départ
- Après une dernière saison chez Lotto, marquée par un succès d’étape sur le Tour de Turquie, l’Italien Elia Viviani (36 ans) a annoncé sa prochaine retraite sportive. Il a disputé mercredi dernier sa dernière course sur route sur le Tour de Vénétie (qu’il n’a pas terminé) et participera une dernière fois aux championnats du monde de cyclisme sur piste à Santiago du Chili, fin octobre. Viviani quittera ainsi le peloton avec 90 victoires professionnelles dans la besace dont une étape du Tour de France, cinq étapes du Giro, trois étapes du Tour d’Espagne et des succès sur la Bretagne Classic, la Cyclassics d’Hambourg ou la Ride London Classic, outre une médaille d’or sur l’omnium aux Jeux olympiques de Rio en 2016, le bronze sur la même discipline aux JO de Tokyo en 2021 et une breloque d’argent sur la course à l’américaine avec Simone Consonni lors des Jeux de Paris en 2024.
- La 13e saison professionnelle fut la dernière pour le Sud-Africain Louis Meintjes (Intermarché-Wanty), qui a confirmé la fin de sa carrière à l’âge de 33 ans. Le grimpeur a enchaîné les places d’honneur sur les courses par étapes, dont une septième place sur le Tour de France en 2022 après deux huitièmes places en 2016 et 2017. Il avait également terminé 10e de la Vuelta en 2015 et gagné une étape de l’épreuve espagnole en 2022. Son dernier succès remonte à une étape du Tour du Pays basque l’an dernier.
- Le Belge Jimmy Janssens (Alpecin-Deceuninck) a également surpris en annonçant dimanche, juste avant sa participation à la Veneto Classic, sa décision de quitter le peloton. Le coureur de 36 ans s’arrête au bout de 13 saisons, dont sept avec l’équipe des frères Roodhoofdt. Il a notamment terminé troisième de l’Étoile de Bessèges en 2019, troisième du Tour de Taïwan en 2018 et troisième de la Course aux Raisins cette même année. Ses seules victoires sont au niveau espoir, avec une étape du Tour de Savoie Mont Blanc en 2017, du Kreiz Breizh Elites en 2018 et de la Flèche du Sud, toujours en 2018.
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- Toujours côté belge, le Belge Tosh van der Sande (Team Visma | Lease a Bike) a aussi dit stop au bout de cette saison 2025. Le puncheur de poche de 34 ans, converti en équipier modèle sur les classiques, s’arrête après de 14 saisons et deux succès professionnels, sur une étape du Tour de Wallonie et une du Tour de l’Ain. Il avait gagné, chez les espoirs, Liège-Bastogne-Liège. Il avait aussi conclu deux fois deuxième du Tour de Wallonie et une fois deuxième de Paris-Tours.
- Au bout de seulement sept saisons parmi le peloton pro, le Français Geoffrey Bouchard (Decathlon Ag2r La Mondiale) a décidé de raccrocher à l’âge de 33 ans. Le grimpeur a évoqué une “carrière atypique”, commencée à 26 ans, mais comblée par un classement de la montagne sur le Giro et la Vuelta, outre une victoire d’étape sur le Tour des Alpes, son seul succès pro. Il avait également terminé 14e du Tour d’Espagne en 2021.
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- C’est avec une 24e place finale sur le Tour de Guangxi, en Chine, que le Français Nans Peters (Decathlon Ag2r La Mondiale) a signé son dernier résultat professionnel. Il a pris sa retraite au bout de neuf saisons avec la même formation, à l’âge de 31 ans. Peters avait notamment gagné une étape du Tour de France et une étape du Tour d’Italie, ainsi que le Trophée Laigueglia, son dernier succès en 2023.
- La Tchèque Tereza Neumanova (UAE Team ADQ) a pendu son vélo au clou au bout de sa sixième saison dans les pelotons, expliquant sa décision sur Instagram par la difficulté de se remettre de nombreuses blessures sérieuses. “J’ai réalisé qu’il était l’heure d’un nouveau chapitre dans ma vie”, a expliqué celle qui vient de se marier. La cycliste de 27 ans, triple championne de Tchéquie sur route, avait notamment terminé cette saison deuxième du Trophée Maarten Wynants.
- Pas de 30e saison en vue pour l’Espagnol Francisco Mancebo (Matrix Powertag), qui quitte officiellement les rangs professionnels à l’aube de son 50e anniversaire. Le coureur qui avait enchaîné les Top 10 sur les Grands Tours au début du siècle (3e de la Vuelta 2004, 4e du Tour de France et de la Vuelta 2005, 5e de la Vuelta 2003, meilleur jeune du Tour de France 2000…) avait depuis 2007 enchaîné les contrats dans des équipes mineures, au lendemain de la révélation de son implication dans l’affaire de dopage Puerto, l’empêchant notamment de participer au Tour de France 2006. Il n’avait toutefois pas été sanctionné par les autorités antidopage et Mancebo avait depuis lors enchaîné les succès hors de l’Europe. Il était devenu en janvier dernier le plus vieux vainqueur d’une course UCI après un succès sur la première étape du Tour de Sahel.
📅 Programme
- Le Tour de Wallonie changera de date en 2026 : l’épreuve ne se déroulera plus fin juillet, entre le Tour de France et la Clasica San Sebastian, mais du 1er au 5 juin 2026. Elle précédera ainsi la Brussels Cycling Classic, qui avait déménagé voici trois ans début juin également. La course se voudra être une préparation pour les sprinters en vue du Tour de France, selon son organisateur Christophe Brandt.
- Lancée en 2022, la course espagnole par étapes O Gran Camiño se déroulait jusqu’ici fin février. L’organisation, menée par l’ex-cycliste Ezequiel Mosquera, a toutefois souhaité faire grandir cet officieux Tour de Galice en demandent à l’Union Cycliste Internationale (UCI) un passage de la catégorie 2.1 à 2.Pro et un déménagement dans le calendrier. Seule une des demandes a été rencontrée : O Gran Camiño se déroulera en 2026 du 14 au 18 avril, sur cinq étapes. La course restera toutefois 2.1, en raison d’un nombre déjà limité de courses labellisées ProSeries en Espagne, selon l’UCI. La dernière édition de l’épreuve a été remportée en 2025 par le Canadien Derek Gee, après deux succès du Danois Jonas Vingegaard.
🤑 Économie
- L’information ébruitée dans la presse belge a été confirmée vendredi dans la DH : Christophe Brandt confirme la fin de la structure Wallonie Bruxelles imaginée dès 2011 et aujourd’hui nommée Wagner Bazin WB. Le manager, par ailleurs administrateur délégué de TRW’Organisation, organisatrice du Tour et du GP de Wallonie, a confirmé une lutte interne avec Philippe Wagner, patron de l’entreprise du même nom qui aurait, selon Brandt, tenter de construire sa propre structure dès le mois de juin. “J’ai l’impression que Philippe Wagner a voulu bénéficier de tout ce qu’on avait créé durant 10 ans – notre savoir-faire, notre personnel, notre réseau – pour se l’approprier. Mais alors, il aurait été préférable de me racheter l’équipe. Cela aurait été plus clair que de feinter de construire un projet”, a-t-il déploré. Il ajoute avoir continué à chercher de nouveaux sponsors pour poursuivre l’aventure, en vain. C’est donc la fin officielle de l’équipe Wallonie Bruxelles, alors que Wagner Bazin devrait continuer en tant qu’équipe continentale (Division 3) sous licence belge.
- Dès la saison prochaine, Alpecin-Deceuninck et Fenix-Deceuninck seront en partenariat avec l’équipe wallonne de jeunes Crabbé-Dstny (liée au CC Libramont-Chevigny), et ce jusqu’à fin 2028 au moins. La formation belge était jusqu’ici en collaboration avec la Lotto, un partenariat qui avait été annoncé début 2025 seulement. Au bout d’une saison, alors qu’un projet de fusion est en cours entre Lotto et Intermarché-Wanty (lire plus haut), Crabbé-Dstny a finalement trouvé un nouveau lieu d’atterrissage pour ses jeunes pousses. Alpecin-Deceuninck et Fenix-Deceuninck avaient déjà trouvé un accord similaire avec les structures WAC Team et NXTG cette saison.
- Ensemble depuis les débuts de l’équipe Sky en 2010, la formation britannique INEOS Grenadiers et la marque italienne de cycles Pinarello ont prolongé leur contrat pour les trois prochaines années.
📌 Autres
- Le Néerlandais Jan Willem van Schip a encore fait parler de lui pour un matériel jugé non réglementaire par l’Union Cycliste Internationale (UCI). Déjà disqualifié du Tour de Belgique en 2021 et de la Flèche de Hulst en 2024 (outre une suspension de 30 jours en raison de comportements inappropriés à l’encontre d’un concurrent et des commissaires sur les championnats du monde sur piste en 2024), le cycliste de 31 ans a cette fois été disqualifié du Tour des Pays-Bas en raison d’une tige de selle qui présente un coude vers l’avant, permettant d’avancer le bec de selle du coureur. Ce serait toutefois l’UCI qui a pris cette décision, et non le jury des commissaires, a dénoncé le directeur sportif de l’équipe Parkhotel Valkenburg, Paul Tabak, sur Wielerflits. Ce dernier a ajouté qu’à ses yeux, rien dans le règlement UCI n’interdit ce type de tige de selle, ce qui est pourtant contredit par le guide de clarification du règlement technique de l’UCI. L’équipe a tout de même contesté la décision auprès de l’UCI, directement auprès du siège, mais Van Schip n’a pu être réintégré au peloton.
- L’Espagnol Mario Aparicio (Burgos Burpellet BH) a été disqualifié du Tour de Mentougou, une course 2.2 en Chine, en raison, selon l’organisation de “remarques inappropriées sur les réseaux sociaux”. Cette dernière a demandé des excuses publiques de la part du coureur. Les propos concernés ? Un emoji cochon à côté un drapeau chinois sur Strava, à la suite de la publication de ses données sur la première étape du Tour de Mentougou. Or, le mot “cochon” peut être compris péjorativement en Chine. De nombreux utilisateurs ont ensuite envoyé des insultes et menaces de mort à l’encontre du coureur espagnol, comme l’a révélé le quotidien espagnol El Mundo. L’équipe Burgos Burpellet BH a plaidé l’incompréhension et l’absence de volonté de nuire de la part de son coureur.
À lire, voir, écouter…
- Terminer une étape du Tour de France lorsqu’on est seulement habitué à rouler à vélo pour des déplacements ou pour le loisir, cela demande un sacré courage et une bonne dose d’abnégation. La journaliste d’Eurosport/TNT Sports Orla Chennaoui s’est lancé comme défi de rouler la première édition de l’Étape du Tour de France Femmes, entre Chambéry et le col de la Madeleine, sur 117 kilomètres. Une équipe l’a suivie dans ce challenge particulièrement rude, qui démontre que la pratique cycliste n’est pas qu’un simple hobby.
- La disparition d’Arkéa-B&B Hôtels n’est plus qu’un secret de polichinelle, malgré l’absence d’officialisation du patron Emmanuel Hubert. L’Équipe et France 3 Bretagne ont indiqué cette semaine que la fin de l’aventure avait bien été communiquée aux employés et cyclistes de la structure bretonne, mettant fin aux espoirs de reprise de dernière minute. L’Équipe a réalisé un historique d’un parcours particulier de cette équipe partie d’en bas pour terminer dans le WorldTour, vingt ans plus tard, tout en essayant de conserver ses racines bretonnes. C’est à lire en cliquant sur ce lien (article sous abonnement).
Le coin promo
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Les résultats des derniers jours
Route
- Tour de l’île de Chongming 🇨🇳 (2.WWT)
- 1re étape (14/10) : Georgia Baker 🇦🇺 (Liv AlUla Jayco)
- 2e étape (15/10) : Sofie van Rooijen 🇳🇱 (UAE Team ADQ)
- 3e et dernière étape (16/10) : Josie Talbot 🇦🇺 (Liv AlUla Jayco)
- Classement général : Anne Knijnenburg 🇳🇱 (VolkerWessels Women’s Pro Cycling Team)
- Tour de Guangxi – Hommes 🇨🇳 (2.UWT)
- 1re étape (14/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 2e étape (15/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 3e étape (16/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 4e étape (17/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 5e étape (18/10) : Paul Double 🇬🇧 (Team Jayco-AlUla)
- 6e et dernière étape (19/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- Classement général : Paul Double 🇬🇧 (Team Jayco-AlUla)
- Tour de Guangxi – Femmes 🇨🇳 (1.WWT)
- 19/10 : Anna Henderson 🇬🇧 (Lidl-Trek)
- Tour de Vénétie – Hommes 🇮🇹 (1.Pro)
- 15/10 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Japan Cup 🇯🇵 (1.Pro)
- 19/10 : Lenny Martinez 🇫🇷 (Bahrain Victorious)
- Veneto Classic 🇮🇹 (1.Pro)
- 19/10 : Sakarias Koller Lølland 🇳🇴 (Uno-X Mobility)
- Tour de Vénétie – Femmes 🇮🇹 (1.1)
- 15/10 : Silvia Persico 🇮🇹 (UAE Team ADQ)
- Chrono des Nations – Élites hommes 🇫🇷 (1.1)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Joshua Tarling 🇬🇧 (INEOS Grenadiers)
- Chrono des Nations – Élites femmes 🇫🇷 (1.1)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Ellen van Dijk 🇳🇱 (Lidl-Trek)
- Tour des Pays-Bas 🇳🇱 (2.1)
- Prologue (14/10 – CLM individuel ⏱️) : Ethan Hayter 🇬🇧 (Soudal Quick-Step)
- 1re étape (15/10) : Tim Merlier 🇧🇪 (Soudal Quick-Step)
- 2e étape (16/10 – CLM individuel ⏱️) : Ethan Hayter 🇬🇧 (Soudal Quick-Step)
- 3e étape (17/10) : étape annulée en raison de voitures non-accréditées sur le parcours
- 4e étape (18/10) : Timo de Jong 🇳🇱 (VolkerWessels Pro Cycling Team)
- 5e et dernière étape (19/10) : Danny van Poppel 🇳🇱 (Red Bull-Bora-Hansgrohe)
- Classement général : Christophe Laporte 🇫🇷 (Team Visma | Lease a Bike)
- Tour de Mentougou 🇨🇳 (2.2)
- 3e et dernière étape (14/10) : Clément Alleno 🇫🇷 (Burgos Burpellet BH)
- Classement général : Clément Alleno 🇫🇷 (Burgos Burpellet BH)
- Tour de Serbie 🇷🇸 (2.2)
- 1re étape A (17/10) : Mihajlo Stolic 🇷🇸 (Team United Shipping)
- 1re étape B (17/10) : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- 2e étape (18/10) : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- 3e et dernière étape (19/10) : Mihajlo Stolic 🇷🇸 (Team United Shipping)
- Classement général : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- Chrono des Nations – Espoirs hommes 🇫🇷 (1.2U)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Arthur Blaise 🇫🇷 (Decathlon Ag2r La Mondiale Development Team)
Cyclo-cross
- Kermiscross Ardooie 🇧🇪 (C2)
- Élites femmes (16/10) : Lucinda Brand 🇳🇱 (Baloise Glowi Lions)
- Élites hommes (16/10) : Toon Aerts 🇧🇪 (Deschacht-Hens CX)
- Kings CX – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Élites femmes (18/10) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (CCB p/b Levine Law Group Cycling)
- Élites hommes (18/10) : Jules Van Kempen 🇺🇸 (Team Winston-Salem)
- Ciclocrosse de Melgaço 🇵🇹 (C1)
- Élites femmes (18/10) : Lucia Gonzalez Blanco 🇪🇸 (Nesta-MMR CX Team)
- Élites hommes (18/10) : Gonzalo Iguanzo Macho 🇪🇸 (G.D. Supermercados Froiz)
- Exact Cross – Essen 🇧🇪 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Lucinda Brand 🇳🇱 (Baloise Glowi Lions)
- Élites hommes (18/10) : Toon Vandebosch 🇧🇪 (Crelan-Corendon)
- HSF System Cup #2 – Mlada Boleslav 🇨🇿 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Kristyna Zemanová 🇨🇿 (Vif Cycling Team)
- Élites hommes (18/10) : Vaclav Jezek 🇨🇿 (Brilon Racing Team MB)
- Varberg Cyclocross – Day 1 🇸🇪 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Adèle Hurteloup 🇫🇷 (Velopro-EGS Group-Alphamotorhomes)
- Élites hommes (18/10) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- Superprestige #1 – Ruddervoorde 🇧🇪 (C1)
- Élites femmes (19/10) : Marion Norbert Riberolle 🇧🇪 (Crelan-Corendon)
- Élites hommes (19/10) : Michael Vanthourenhout 🇧🇪 (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw)
- Swiss Cyclocross Cup #2 – Alperosequer Schneisingen 🇨🇭 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Célia Gery 🇫🇷 (AS Bike Racing-France Literie)
- Élites hommes (19/10) : Romain Debord 🇫🇷 (AS Bike Racing-France Literie)
- National Trophy Series #2 – Falkirk 🇬🇧 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Ffion Gibert 🇬🇧 (-)
- Élites hommes (19/10) : Thomas Mein 🇬🇧 (Hope Factory Racing)
- Varberg Cyclocross – Day 2 🇸🇪 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Xan Crees 🇬🇧 (OGT p/b Use Components)
- Élites hommes (19/10) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- Kings CX – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (CCB p/b Levine Law Group Cycling)
- Élites hommes (19/10) : Jules Van Kempen 🇺🇸 (Team Winston-Salem)
- Zoncross Classic Sutrio 🇮🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Carlotta Borello 🇮🇹 (Team Cingolani)
- Élites hommes (19/10) : Filippo Fontana 🇮🇹 (-)
- Ciclocrosse Internacional de Vouzela 🇵🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Lucia Gonzalez Blanco 🇪🇸 (Nesta-MMR CX Team)
- Élites hommes (19/10) : Timothé Gabriel 🇫🇷 (-)
- Grand Prix Levoca 🇸🇰 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Antonina Bialek 🇵🇱 (Warszawski Klub Kolarski)
- Élites hommes (19/10) : Frantisek Hojka 🇨🇿 (-)
- Velocx Internacional CX Race Vilnius 🇱🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Antonina Kucharska 🇵🇱 (-)
- Élites hommes (19/10) : Szymon Pomian 🇵🇱 (-)
L’agenda des prochains jours
Mardi 21 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
CYCLO-CROSS
- Kiremko Nacht van Woerden 🇳🇱 (C2)
Mercredi 22 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Scratch (f) et vitesse par équipes (h et f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 23h10 sur Sporza.be et VRT Max, et dès 23h20 sur Eurosport 1 et HBO Max
Jeudi 23 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Poursuite par équipes (h et f), course à l’élimination (f), keirin (h) et scratch (h)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 22h20 sur Sporza.be et VRT Max, dès 22h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, et dès 23h15 sur RTBF Auvio
Vendredi 24 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 1re étape
- Teculutan > Puerto Barrios (172 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Course aux points (h), kilomètre (h), poursuite individuelle (h), omnium (f) et vitesse individuelle (f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 21h50 sur Sporza.be et VRT Max et dès 22h00 sur Eurosport 1 et HBO Max
Samedi 25 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 2e étape
- Gualan > El Corcovado (160,6 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Kilomètre (f), course à l’américaine (f), omnium (h) et poursuite individuelle (f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 22h20 sur Sporza.be et VRT Max, dès 22h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, et dès 23h10 sur RTBF Auvio
CYCLO-CROSS
- Really Rad Festival of Cyclocross – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Exact Cross – Heerderstrand 🇳🇱 (C2)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur VRT 1, Sporza.be, VRT Max et HBO Max
- Coupe de France de cyclo-cross #1 – Albi 🇫🇷 (C2)
- Due Giorni Lombarda – CX di Salvirola I 🇮🇹 (C2)
- G.P. KH7 Dark Cross Les Franqueses 🇪🇸 (C2)
- HSF System Cup #3 – Hlinsko 🇨🇿 (C2)
- Major Taylor Cross Cup – Day 1 🇺🇸 (C2)
Dimanche 26 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 3e étape
- Monjas > Fraijanes (126 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Course aux points (f), course à l’élimination (h), keirin (f), vitesse individuelle (h) et course à l’américaine (h)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 14h50 et 17h25 sur Sporza.be et VRT Max, dès 15h00 et 17h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, dès 17h25 sur Canvas puis dès 20h00 sur Ketnet, et dès 18h45 sur RTBF Auvio
CYCLO-CROSS
- Superprestige #1 – Vlaamse Druivencross à Overijse 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur Pickx Pop-up Sport, Pickx Showcase et Pickx.be, et HBO Max
- Really Rad Festival of Cyclocross – Day 2 🇺🇸 (C1)
- Coupe de France de cyclo-cross #2 – Albi 🇫🇷 (C2)
- Due Giorni Lombarda – CX di Salvirola II 🇮🇹 (C2)
- Swiss Cyclocross Cup #3 – Radquer Mettmenstetten 🇨🇭 (C2)
- Major Taylor Cross Cup – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Grand Prix de la commune de Contern 🇱🇺 (C2)
- Ciclocross Cidade Vila Real 🇵🇹 (C2)
- Grand Prix Podbrezova 🇸🇰 (C2)
- Championnats d’Estonie à Saku 🇪🇪 (CN)
Lundi 27 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 4e étape
- Ciudad Vieja > Coatepeque (191,6 km)
- Liste des partants
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L’infolettre du 10 mars 2025 : le 6e monument que sont les Strade Bianche, les étapes-clés de Paris-Nice et Tirreno-Adriatico…
Strade Bianche, le sixième monument de mon cœur
Le débat est éculé, tant il revient annuellement sur les ondes de radio peloton. Les Strade Bianche mériteraient-ils le statut de sixième monument ? La course toscane émerveille le public par ses chemins de gravier blanc, ses décors vallonnés à perte de vue et son mur final menant à une Piazza del Campo de Sienne transformée en arène célébrant les valeureux gladiateurs des temps modernes. La course, héritière de la Monte Paschi Eroica, n’a que 18 ans (pour les hommes, 10 ans pour les femmes), mais elle enchaîne les scenarii épiques et les vainqueurs de prestige. Demi Vollering (FDJ-Suez) est ainsi devenue samedi, au terme d’un duel inattendu face à la revenante Anna van der Breggen (SD Worx-Protime), la troisième double lauréate de la classique italienne, quelques heures avant que Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) réalise le triplé malgré une chute à une cinquantaine de kilomètres de l’arrivée. Un triplé que seul Fabian Cancellara avait jusque là obtenu entre 2008 et 2016.
Avec des noms ronflants comme Vollering, Van der Breggen, Van Vleuten, Kopecky chez les femmes, et Pogacar, Pidcock, Van der Poel, Van Aert, Alaphilippe, Gilbert et Cancellara chez les hommes, avec un parcours aussi iconique autour de Sienne, avec une difficulté exacerbée par le dénivelé et les chemins blancs de la région, tout indique que les Strade Bianche ont une place parmi les plus grandes classiques du calendrier. Et pourtant, cela ne suffit pas pour certaines voix du peloton. Il manquerait à la course toscane l’histoire et le palmarès. On ne pourra évidemment jamais refaire le passé, et Eddy Merckx, Gino Bartali, Bernard Hinault ou Fausto Coppi ne remporteront en effet jamais ces Strade Bianche.
Le concept des monuments n’est pourtant rien de moins qu’une histoire de marketing. Les écrits d’Henri Desgrange au début du XXe siècle ou de Jacques Goddet près de cinquante ans plus tard évoquaient déjà ce terme pour évoquer les grandes courses de l’époque, sans toutefois évoquer de critère. Il s’agissait plus de prose, que de conception précise. C’est plutôt à la fin du siècle que l’idée s’est formalisée dans les articles de presse, évoquant cinq grandes classiques historiques qui ont chacune leur mythologie, leur public et qui n’ont été gagnées que par les plus grands (disait-on alors). Au fil des discussions, la liste a été restreinte à Milan-Sanremo (organisée depuis 1907), au Tour des Flandres (la plus récente, depuis 1913), à Paris-Roubaix (depuis 1896), à Liège-Bastogne-Liège (la Doyenne, depuis 1892) et au Tour de Lombardie (depuis 1905). Une classique pour sprinters, une pour les puncheurs/puissants, une autre pour les puissants/acrobates, une suivante pour les puncheurs/grimpeurs, et une dernière en fin de saison pour les grimpeurs/survivants de l’automne. La diversité est là, les palmarès de ces diverses courses parlent d’eux-mêmes.
Et les autres ? Il y a bien des débats, et des préférences nationales qui se forgent avec le temps, entre celles et ceux qui imaginent également Paris-Tours, la Flèche Wallonne, Milan-Turin ou l’Amstel Gold Race parmi cette liste. Mais l’UCI a finalement acté dès 2010 que les cinq “monuments” cités dès les années 90 resteront bien à part, en les incluant dans une catégorie spécifique du WorldTour (du moins du côté masculin). Ces classiques font depuis lors partie de ces rendez-vous immanquables de la saison, entre les trois Grands Tours et les championnats internationaux. Que ce soit dans le public ou dans le peloton, chacun a ses objectifs bien en tête pour la saison, passant immanquablement par l’un de ces monuments.
Alors, les Strade Bianche pourraient-ils un jour accéder à ce statut mythique, si l’UCI le décide ? Cela dépendra effectivement de la fédération internationale, mais aussi du public, qui a jusqu’ici clairement montré son intérêt particulier pour cette course d’un autre genre, unique comme les cinq monuments évoqués. Les Strade Bianche ont confirmé que ces courses sur des chemins de gravier pouvaient très bien se dérouler sans devenir une boucherie et il faut plus de deux mains aujourd’hui pour compter les courses qui ont décidé chaque saison d’ajouter ce type de routes non macadamisées à leur parcours. Certes, la course italienne pourrait encore proposer un plus grand kilométrage, tant pour les femmes que pour les hommes, sans toutefois ajouter aux difficultés déjà suffisantes pour faire la différence. Mais il s’agit là du seul potentiel défaut que je trouve à cette course qui a tout d’un monument. Il ne reste plus qu’à convaincre les plus hautes autorités.
Grégory Ienco
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Les étapes-clés de Paris-Nice et de Tirreno-Adriatico
Paris-Nice
L’attraction de la Course au Soleil sera, comme l’an dernier, le contre-la-montre par équipes, qui sera encore une fois particulier en raison du règlement mis en place par ASO. Le premier coureur de chaque équipe obtiendra le meilleur temps de l’équipe, ce qui rendra la lutte pour le classement général encore plus intéressante, notamment auprès des équipes avec plusieurs leaders (Jonas Vingegaard et Matteo Jorgenson chez Visma | Lease a Bike, Brandon McNulty et João Almeida chez UAE Team Emirates XRG, Aleksandr Vlasov et Florian Lipowitz chez Red Bull-Bora-Hansgrohe…). La côte de la Pisserotte (1 km à 5,4% de moyenne) sera le juge de paix de ce chrono vallonné, mais rien d’insurmontable pour les purs rouleurs.
Le profil de la 3e étape de Paris-Nice 2025 – Crédit : ASOAvec plus de 3.000 mètres de dénivelé à avaler dès la quatrième étape, la lutte pour le maillot jaune de Paris-Nice prendra une nouvelle allure vers la Loge des Gardes. Les chemins très abrupts menant à la dernière ascension du jour feront déjà la différence, avant une montée finale assez irrégulière, dont le dernier kilomètre favorisera les plus explosifs.
Le profil de la 4e étape de Paris-Nice 2025 – Crédit : ASOEntre Nice et Auron, l’étape de haute montagne de ce Paris-Nice sera moins rude qu’à l’accoutumée, mais il ne faudra tout de même pas sous-estimer la montée finale d’Auron avec ses 7,3 kilomètres à 7,2% de moyenne. L’ascension se voudra de plus en plus rude avec un dernier kilomètre à 9% de moyenne qui pourra aider les meilleurs grimpeurs du jour.
Le profil de la 7e étape de Paris-Nice 2025 – Crédit : ASOLa traditionnelle étape de clôture de Paris-Nice ne changera pas la recette de ses dernières éditions : le peloton passera cette fois par le col de la Porte avant un passage par la côte de Peille et une double ascension du col d’Èze. D’abord par le flanc de La Turbie, puis depuis la côte des Quatre Chemins (3,6 km à 8,8% de moyenne). Le profil favorisera les offensives, encore faudra-t-il tenir sur un tel enchaînement, sans véritable possibilité de récupérer, vu les descentes techniques autour de Nice.
Le profil de la 8e étape de Paris-Nice 2025 – Crédit : ASOTirreno-Adriatico
Contrairement à l’an dernier, la montagne ne sera pas la priorité des organisateurs de la Course des Deux Mers. Mais quelques étapes sauront tout de même mener à une lutte intéressante pour le classement général. Après un contre-la-montre inaugural d’une dizaine de kilomètres sans grande difficulté autour de Camaiore et une étape pour sprinters, les puncheurs auront une chance de briller dès le troisième jour de course vers Foligno. Elle se termine par un col de plus de 18 km à 3% de moyenne, avec beaucoup de pentes irrégulières. Attention au final en descente dans les cinq derniers kilomètres.
Le profil de la 3e étape de Tirreno-Adriatico 2025 – Crédit : RCS SportVers Pergola, sur la cinquième étape, on aurait pu s’attendre à une étape dite des “Muri”, mais il s’agira surtout de petits cols à gravir. D’abord Barbanti (6,2 km à 4,7%), puis le Monterolo (3,9 km à 6,6% avec de nombreux passages à plus de 10%), dont le sommet sera à 8 kilomètres de l’arrivée, au bout d’une descente abrupte.
Le profil de la 5e étape de Tirreno-Adriatico 2025 – Crédit : RCS SportLa seule véritable étape de montagne de Tirreno-Adriatico sera prévue samedi, vers Frontignano. Il n’y aura qu’un seul grand col au programme, en toute fin de course, avec une montée de 7,6 km à 7,9% de moyenne. Ce col assez régulier sera la chance des grimpeurs pour le classement général, avant une dernière étape, dimanche, pour les plus véloces.
Le profil de la 6e étape de Tirreno-Adriatico 2025 – Crédit : RCS SportLes nouvelles des derniers jours
🏥 Sur la touche
- L’Italien Luca Colnaghi (VF Group Bardiani CSF Faizanè) a été victime de deux agressions lors d’une sortie d’entraînement, mercredi dernier, a indiqué son équipe par communiqué. Le coureur roulait avec son frère Andrea quand il a été menacé et poussé par un motard, avant d’être frappé par ce même pilote dans un second temps. Le coureur a souffert d’une épaule déboîtée et d’une microfracture des côtes. Le coureur a annoncé qu’il avait porté plainte, tout comme son équipe, contre son agresseur. Malgré ses blessures, Colnaghi a pris part le week-end dernier au GP Criquielion et au GP Monseré, comme son agenda le prévoyait.
- Le Colombien Sergio Higuita a subi une chute à l’entraînement, vendredi dernier, lui causant une fracture du cubitus et du radius, à l’avant-bras droit, ainsi que des contusions au genou et à l’épaule gauches. Le grimpeur de 27 ans sera absent au moins un mois des compétitions le temps de sa convalescence. Ses premières courses avec XDS Astana Team n’ont pas été couronnées de succès avec une 23e place sur le Tour Down Under et un abandon sur l’UAE Tour.
- Le Britannique Max Poole (Team Picnic-PostNL) enchaîne décidément les malheurs au printemps : après une fracture du coude à la suite d’une chute sur Tirreno-Adriatico, l’an dernier, le coureur de 22 ans ne pourra cette fois même pas prendre le départ de la course par étapes italienne en raison d’une chute sur les Strade Bianche. Il s’en sort avec une fracture de la clavicule, qui nécessitera plusieurs semaines de convalescence.
- D’autres coureurs ont malheureusement connu des fractures durant ces Strade Bianche, particulièrement rudes cette saison. Le Belge Stan Dewulf (Decathlon Ag2r La Mondiale) a subi une fracture de la clavicule durant l’épreuve italienne. Son compatriote Emiel Verstrynge (Alpecin-Deceuninck), venu du cyclo-cross, a également été victime d’une fracture similaire. Le Letton Krists Neilands (Israel Premier Tech) a pour sa part été diagnostiqué d’une fracture du poignet.
- La pistarde belge Katrijn De Clercq (Lotto) a été victime d’une lourde chute à une trentaine de kilomètres de l’arrivée du Samyn. Hospitalisée, la coureuse de 23 ans a subi une fracture du menton et une fracture de l’auriculaire. Elle a également été victime d’une entorse au genou. Elle sera absente pour plusieurs semaines des pelotons.
- Le Kazakh Alexandre Vinokourov Jr, fils du manager de XDS Astana Team, a subi une fracture du fémur à la suite d’une collision avec un automobiliste en Grèce. Le coureur de 22 ans, actif au sein de l’équipe de développement de XDS Astana Team, a été opéré en Grèce et poursuivra sa revalidation, qui devrait prendre plusieurs semaines, en France.
- Coup dur pour le printemps de Maxim Van Gils : le Belge de Red Bull-Bora-Hansgrohe a dû déclarer forfait pour le Strade Bianche, samedi dernier, après avoir connu une infection due à un coup de froid. Celui qui avait pris la troisième place de la classique toscane l’an dernier a repris la compétition lundi sur Tirreno-Adriatico, et est attendu sur les classiques ardennaises dès le 20 avril.
📅 Programme
- Le parcours de la première édition du nouveau Milan-Sanremo féminin a été présenté cette semaine. Comme attendu, les femmes partiront de Gênes et longeront la côte de la Ligurie jusqu’à Sanremo en passant par les Capi, la Cipressa et le Poggio, comme le peloton masculin. La course sera longue de 156 kilomètres jusqu’à la Via Roma. Parmi les équipes présentes, outre les 15 formations du WorldTour, quatre ProTeams seront de la partie : EF Education-Oatly et Volkerwessels, automatiquement invitées, ainsi que Cofidis et Laboral Kutxa-Fundacion Euskadi. S’y ajouteront cinq équipes italiennes : Aromitalia 3T Vaiano, BePink-Imatra-Bongioanni, Isolmant-Premac-Vittoria, le Team Mendelspeck E-Work et Top Girls Fassa Bortolo.
- L’équipe suisse Tudor a présenté le programme de ses deux leaders Marc Hirschi et Julian Alaphilippe durant ce printemps. Le Suisse, qui a déjà remporté en janvier la Clássica Comunitat Valenciana, participera dès lundi à Tirreno-Adriatico (jusqu’au 16 avril), avant de poursuivre à Milan-Turin (19 mars) et de se préparer aux classiques ardennaises (Amstel Gold Race le 20 avril, Flèche Wallonne le 23 avril et Liège-Bastogne-Liège le 27 avril) en passant par le GP Miguel Indurain (5 avril). Alaphilippe a pour sa part choisi Paris-Nice (jusqu’au 16 avril) et participera ensuite à Milan-Sanremo (22 mars), l’E3 Saxo Classic (28 mars) et le Tour des Flandres (6 avril), avant le triptyque ardennais.
- La Lotto Cycling Cup change de nom et devient cette saison la Lotto Belgium Cup. La compétition, qui reprend une série de semi-classiques belges et propose un classement de régularité, a débuté dimanche dernier sur le GP Monseré pour les hommes, et se poursuivra avec le Circuit de Wallonie (29 mai), l’Antwerp Port Epic (7 juin), À Travers le Hageland (14 juin), l’Elfstederonde Bruges (15 juin), avant le Circuit Franco-Belge (15 août). La compétition ajoutera cette année la Muur Classic de Grammont (27 août) à son programme, avant le Championnat des Flandres (19 septembre), déjà présent l’an dernier. Un dernier ajout est prévu le 7 octobre avec Binche-Chimay-Binche. La course remplace le Samyn, qui a décidé de quitter le challenge proposé par Golazo. Le Tour de Louvain, désormais inclus dans le Renewi Tour, a également disparu du calendrier. Du côté féminin, la compétition débutera sur la Ronde de Mouscron (21 avril), avant des rendez-vous sur l’Hamme Classic (1er mai), le GP Schellebelle (3 mai), le Circuit de Charleroi (29 mai), l’Antwerp Port Epic (7 juin), À Travers le Hageland (14 juin), l’Egmont Cycling Race (19 août) et Binche-Chimay-Binche (7 octobre).
- La Prueba Villafranca-Ordiziako Klasika, la plus ancienne classique espagnole du calendrier, n’aura pas lieu cette saison. L’Agrupación Deportiva Chapel-Gorri, organisatrice de l’événement, explique ne pas avoir le budget suffisant (environ 160.000 euros) pour mener à bien cette course en 2025. L’épreuve, qui devait se dérouler le 25 juillet, avait été remportée ces deux dernières années par des Suisses : Marc Hirschi en 2023 et Jan Christen en 2024.
- Comme l’an dernier, les championnats du monde de cyclisme e-sport, organisés depuis 2024 sur la plateforme émiratie MyWhoosh, se dérouleront à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. Les 20 meilleurs athlètes masculins et féminins se disputeront le maillot arc-en-ciel le 15 novembre 2025, à la conquête d’un titre mondial remporté l’hiver dernier par la Néo-Zélandaise Kate McCarthy et l’Allemand Jason Osborne. Des qualifications et demi-finales en distanciel seront organisés en amont. L’UCI confirme ainsi sa politique de poursuivre l’organisation de tels Mondiaux dans un endroit connu pour ses problèmes de droits humains et sa dépendance aux énergies fossiles.
🤑 Économie
- L’entreprise belge spécialisée en châssis et fenêtres Deceuninck a annoncé vendredi dernier qu’elle cessera de sponsoriser les équipes des frères Roodhooft, Alpecin-Deceuninck et Fenix-Deceuninck, en fin de saison. La société était l’un des partenaires titres de la WorldTeam belge depuis 2021, après être entré dans le peloton par le biais de l’équipe Quick Step en 2019. Cette collaboration « a atteint les résultats escomptés en termes de notoriété de marque pour l’entreprise », selon Deceuninck, cité par l’agence Belga. L’entreprise a dévoilé une semaine plus tôt ses résultats financiers annuels, indiquant en 2024 de plus larges bénéfices mais un chiffre d’affaires inférieur, plombé par le marché turc. La fin de cette collaboration signifie pour les frères Roodhooft de nouvelles recherches pour trouver un nouveau co-partenaire en vue de la saison 2025.
📌 Autres
- Le conseil de supervision de SafeR, le comité destiné à l’amélioration de la sécurité des courses cyclistes, a confirmé lors d’une récente réunion la proposition qui sera faite au conseil du cyclisme professionnel de mettre en place une limitation des braquets utilisés en course, dès cette saison. Cela pourrait faire l’objet d’un test, comme les précédentes mesures imaginées jusqu’ici tels que le système des cartes jaunes ou la règle des trois kilomètres allongés. La limitation des braquets est une mesure déjà proposée par plusieurs anciens et actuels coureurs pour permettre la réduction de la vitesse du peloton.
- Le désormais ex-manager de l’équipe Soudal Quick Step, Patrick Lefevere, a été transporté mercredi dernier à l’hôpital après avoir été victime d’un malaise dans un restaurant. Il a passé la nuit sous surveillance médicale, mais il ne s’agirait que d’une chute de tension, selon l’agence Belga. Le septuagénaire a quitté l’hôpital le lendemain, affirmant se sentir “beaucoup mieux”.
À lire, voir, écouter…
- La RTBF a repris la publication de ses podcasts “On connaît nos classiques” durant lesquels la rédaction cycliste du média public belge francophone ainsi que ses différents consultants (Gérard Bulens et, depuis cette année, Cameron Vandenbroucke) préfacent les classiques et reviennent sur les précédentes courses, en plus d’une interview avec un acteur du peloton. L’ambiance est conviviale, et les analyses, avec quelques informations venues de l’intérieur du peloton, permettent de mieux comprendre les scenarii de certaines classiques. C’est à écouter tous les lundis sur RTBF Auvio, sur YouTube et sur les plateformes d’écoute en streaming.
- Le groupe RTL Belgium, qui a récupéré cette année les droits de diffusion de plusieurs courses cyclistes dont celles de Flanders Classics, a également lancé sa propre émission de décryptage avec “Dans le Peloton”. L’émission hebdomadaire est à voir tous les mardis sur Sudinfo.be, Lesoir.be et RTL Play. Mathieu Istace y retrouve le journaliste Stéphane Thirion et les consultants Philippe Gilbert et Frédéric Amorison pour discuter des courses passées et à venir, en compagnie d’un invité (Thor Hushovd, la semaine dernière). L’émission est à voir sur la plateforme RTL Play.
- Organiser une course cycliste n’est pas une sinécure en 2025… Le journal L’Équipe s’est intéressé à une organisation indépendante, ne disposant pas de la puissance d’ASO, RCS Sport ou Flanders Classics, pour mener à bien sa mission. Organiser les Boucles de la Mayenne, une course de niveau moyen dans le calendrier professionnel masculin, demande tout de même un million d’euros, dont 200.000 euros rien que pour la retransmission télévisée. Et ce, alors que l’organisation compte déjà sur près de 200 bénévoles pour assurer ses activités. Les détails sont à lire dans cet article (payant) sur le site de L’Équipe.
- Bernard Sainz, le célèbre “Docteur Mabuse” qui a conseillé de nombreux sportifs professionnels dont Frank Vandenbroucke, est de retour à la barre. Il a fait appel de sa condamnation en 2022 à un an de prison pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, et aide ou incitation à l’utilisation de substances ou méthodes interdites dans le cadre de manifestation sportive. Au palais de justice de Paris, Bernard Sainz laisse surtout parler des témoins qui encensent ses méthodes, sans trop en dire sur ce qu’elles représentent effectivement. Cela permet toutefois de mieux comprendre le personnage et l’emprise qu’il peut avoir sur des sportifs. C’est à lire dans cet article (payant) sur le site de L’Équipe.
- Un autre procès autour d’une affaire de dopage potentiel est en cours en France : elle concerne Nairo et Dayer Quintana ainsi que leur médecin personnel, engagé le temps du Tour de France 2020 avec l’équipe Arkéa-Samsic de l’époque, Fredy Alexander Gonzales Torres. L’homme est aujourd’hui jugé pour “aide ou incitation à l’utilisation de substances ou méthodes interdites dans le cadre de manifestation sportive”. Du sérum physiologique, un kit de transfusion usagé, un garrot avec l’ADN des frères Quintana, une aiguille avec l’ADN de Nairo Quintana et une compresse avec l’ADN de Dayer Quintana ont été découverts lors de perquisitions. L’Équipe révèle toutefois qu’il existe de nombreuses zones grises autour de ces éléments. Le parquet réclame un an de prison avec sursis, 5.000 euros d’amende et une interdiction d’exercice de la médecine de cinq ans. L’équipe Arkéa réclame plus de 500.000 euros d’indemnités. La défense du médecin a plaidé la relaxe. Les détails sont à lire dans l’article (payant) du journal L’Équipe.
- Eddy Merckx nécessite-t-il encore une présentation ? Le champion cycliste du XXe siècle a droit à un nouveau documentaire à sa gloire, sobrement baptisé “Merckx”. Ce film de Christophe Hermans et Boris Tilquin évoque en moins d’une heure et demie la carrière du cycliste belge à travers les témoignages de membres de sa famille, de son encadrement sportif, d’adversaires ou de journalistes. Le tout est mixé autour d’images d’archives, dont certaines inédites, qui montrent le “Cannibale” dans le cadre familial ou dans des événements sportifs d’antan. L’ensemble est une œuvre qui encense Eddy Merckx, sans forcément s’intéresser directement aux défauts que le peloton pouvait lui reprocher. Cela semble toujours passer par une forme de jalousie de la part de ses rivaux ou du public. Dommage, mais le documentaire vaut la peine d’être vu pour son montage, les images d’archives proposées et le mixage aux petits oignons. Le film “Merckx” est à voir dans plusieurs cinémas en Belgique, dont les horaires sont à consulter sur ce lien. Il n’est malheureusement pas encore disponible en France.
Le coin promo
- Comme chaque année , nous vous proposons un calendrier à télécharger et à installer sur votre téléphone ou votre ordinateur, pour ne rien manquer des différentes courses professionnelles sur route de l’année, que ce soit chez les femmes ou les hommes. Tous les détails pratiques sont sur ce lien.
- Découvrez le programme TV complet des courses cyclistes (route, piste, cyclo-cross, VTT…) diffusées ces prochaines semaines en Belgique et en France sur notre page spéciale, mise à jour quotidiennement : c’est à voir sur ce lien.
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Les résultats des derniers jours
Route
- Strade Bianche – Femmes 🇮🇹 (1.WWT)
- 08/03 : Demi Vollering 🇳🇱 (FDJ-Suez)
- Strade Bianche – Hommes 🇮🇹 (1.WWT)
- 08/03 : Tadej Pogacar 🇸🇮 (UAE Team Emirates XRG)
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT)
- 1re étape (09/03) : Tim Merlier 🇧🇪 (Soudal Quick-Step)
- Trophée Laigueglia 🇮🇹 (1.Pro)
- 05/03 : Juan Ayuso 🇪🇸 (UAE Team Emirates XRG)
- Ename Samyn Classic – Hommes 🇧🇪 (1.1)
- 04/03 : Mathieu van der Poel 🇳🇱 (Alpecin-Deceuninck)
- Lotto Le Samyn des Dames 🇧🇪 (1.1)
- 04/03 : Lorena Wiebes 🇳🇱 (Team SD Worx-Protime)
- Tour d’Estrémadure féminin 🇪🇸 (2.1)
- 1re étape A (06/03 – CLM individuel ⏱️) : Ellen van Dijk 🇳🇱 (Lidl-Trek)
- 1re étape B (06/03) : Greta Marturano 🇮🇹 (UAE Team ADQ)
- 2e étape (07/03) : Mie Bjørndal Ottestad 🇳🇴 (Uno-X Mobility)
- 3e et dernière étape (08/03) : Imogen Wolff 🇬🇧 (Team Visma | Lease a Bike)
- Classement général : Ellen van Dijk 🇳🇱 (Lidl-Trek)
- Grand Prix Criquielion 🇧🇪 (1.1)
- 08/03 : Matteo Moschetti 🇮🇹 (Q36.5 Pro Cycling Team)
- Grand Prix Jean-Pierre Monseré 🇧🇪 (1.1)
- 09/03 : Alexys Brunel 🇫🇷 (TotalÉnergies)
- Trophée Oro in Euro 🇮🇹 (1.1)
- 09/03 : Karlijn Swinkels 🇳🇱 (UAE Team ADQ)
- Umag Classic – Hommes 🇭🇷 (1.2)
- 05/03 : Matthias Schwarzbacher 🇸🇰 (UAE Team Emirates XRG)
- Umag Classic – Femmes 🇭🇷 (1.2)
- 05/03 : Lara Crestanello 🇮🇹 (Born to Win BTC City Ljubljana Zhiraf)
- Rhodes Grand Prix 🇬🇷 (1.2)
- 08/03 : Marcin Budzinski 🇵🇱 (ATT Investments)
- Le Tour des 100 Communes 🇫🇷 (1.2)
- 08/03 : Matthew Brennan 🇬🇧 (Team Visma | Lease a Bike Development)
- Grand Prix de la Ville de Lillers-Souvenir Bruno Comini 🇫🇷 (1.2)
- 09/03 : Matthew Brennan 🇬🇧 (Team Visma | Lease a Bike Development)
- Dorpenomloop Rucphen 🇳🇱 (1.2)
- 09/03 : Milan De Ceuster 🇧🇪 (Lotto Development Team)
- Porec Classic – Hommes 🇭🇷 (1.2)
- 09/03 : Matteo Milan 🇮🇹 (Lidl-Trek Future Racing)
- Porec Classic – Femmes 🇭🇷 (1.2)
- 09/03 : Manon de Boer 🇳🇱 (DD Group Pro Cycling Team)
- BIWASE Tour du Vietnam féminin 🇻🇳 (2.2)
- 1re étape (07/03) : Jutatip Maneephan 🇹🇭 (Thailand Women’s Cycling Team)
- 2e étape (08/03) : Kamonrada Khaoplot 🇹🇭 (Thaïlande)
- 3e étape (09/03) : Natalia Frolova 🇷🇺 (Biwase Binh Duong)
- 4e étape (10/03) : Natalia Frolova 🇷🇺 (Biwase Binh Duong)
L’agenda des prochains jours
Mardi 11 mars
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT) – 3e étape
- Circuit de Nevers Magny-Cours > Nevers (28,4 km – CLM par équipes ⏱️)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h45 sur Tipik, RTBF Auvio, France 3, France.tv et HBO Max, dès 15h15 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max, et dès 15h45 sur Eurosport 2
- Tirreno-Adriatico 🇮🇹 (2.UWT) – 2e étape
- Camaiore > Follonica (189 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h35 sur Eurosport 2 et HBO Max
- BIWASE Tour du Vietnam féminin 🇻🇳 (2.2) – 5e et dernière étape
- Đà Lạt > Đà Lạt (70,5 km)
- Liste des partantes
Mercredi 12 mars
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT) – 4e étape
- Vichy > La Loge des Gardes (163,4 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h45 sur Tipik, RTBF Auvio, France 3, France.tv et HBO Max, dès 15h15 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max, et dès 15h45 sur Eurosport 2
- Tirreno-Adriatico 🇮🇹 (2.UWT) – 3e étape
- Follonica > Colfiorito/Foligno (239 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h35 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Altez GP Oetingen p/b Lotto 🇧🇪 (1.Pro)
- Leeuw-Saint-Pierre > Oetingen (127,9 km)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 15h00 sur Pickx.be et Pickx+ Sports 2
Jeudi 13 mars
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT) – 5e étape
- Saint-Just-en-Chevalet > La Côte-Saint-André (196,5 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h45 sur Tipik, RTBF Auvio, France 3, France.tv et HBO Max, dès 15h15 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max, et dès 15h45 sur Eurosport 2
- Tirreno-Adriatico 🇮🇹 (2.UWT) – 4e étape
- Norcia > Trasacco (184 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h35 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Tour de Rhodes 🇬🇷 (2.2) – Prologue
- Rhodes > Rhodes (5,1 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partants
- Istrian Spring Tour 🇭🇷 (2.2) – Prologue
Vendredi 14 mars
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT) – 6e étape
- Saint-Julien-en-Saint-Alban > Berre-l’Étang (209,8 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h45 sur Tipik, RTBF Auvio, France 3, France.tv et HBO Max, dès 15h15 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max, et dès 15h45 sur Eurosport 2
- Tirreno-Adriatico 🇮🇹 (2.UWT) – 5e étape
- Ascoli Piceno > Pergola (196 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h35 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Tour de Rhodes 🇬🇷 (2.2) – 1re étape
- Rhodes > Soroni (148,5 km)
- Liste des partants
- Istrian Spring Tour 🇭🇷 (2.2) – 1re étape
Samedi 15 mars
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT) – 7e étape
- Nice > Auron (147,8 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h25 sur Eurosport 2 et HBO Max, dès 13h35 sur France 3 et France.tv, dès 13h40 sur La Une et RTBF Auvio, et dès 13h55 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max
- Tirreno-Adriatico 🇮🇹 (2.UWT) – 6e étape
- Cartoceto > Frontignano (166 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h15 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Tour de Rhodes 🇬🇷 (2.2) – 2e étape
- Rhodes > Kalithies (158,6 km)
- Liste des partants
- Istrian Spring Tour 🇭🇷 (2.2) – 2e étape
Dimanche 16 mars
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT) – 8e et dernière étape
- Nice > Nice (119,9 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h15 sur HBO Max, dès 15h25 sur La Une, RTBF Auvio, France 3 et France.tv, dès 15h45 sur Eurosport 2, et dès 15h55 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max
- Tirreno-Adriatico 🇮🇹 (2.UWT) – 7e et dernière étape
- Porto Potenza Picena > San Benedetto del Tronto (147 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h05 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Trophée Alfredo Binda 🇮🇹 (1.WWT)
- Luino > Cittiglio (152,3 km)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 14h30 sur HBO Max et dès 15h45 sur Pickx+ Sports 1
- Tour de Taïwan 🇹🇼 (2.1) – 1re étape
- Taipei > Taipei (88,5 km)
- Liste des partants
- Tour de Rhodes 🇬🇷 (2.2) – 3e et dernière étape
- Kremasti > Kremasti (155,9 km)
- Liste des partants
- Istrian Spring Tour 🇭🇷 (2.2) – 3e et dernière étape
- Popolarissima 🇮🇹 (1.2)
- Trévise > Trévise (175 km)
- Liste des partants
Lundi 17 mars
- Tour de Taïwan 🇹🇼 (2.1) – 2e étape
- Taoyuan City > Jiobanshan Park (117,2 km)
- Liste des partants
Merci pour votre lecture !
On vous retrouve le lundi 17 mars 2025 dans votre boîte aux lettres numérique !
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Cine «HerE»
Here are the details for the movie «Here»:
Título Original
- Here[5].
Título en español
- En España: No hay un título en español diferente al original, se mantiene como Here[5].
- En Latinoamérica: No se ha reportado un título diferente, por lo que también se mantiene como Here.
Calificación de Edad
- No se ha especificado la calificación de edad en las fuentes proporcionadas, pero dado que es una película dramática con elementos de comedia y romance, es probable que sea PG o PG+13, aunque esto no está confirmado.
Director
- Robert Zemeckis[5].
Actores Principales
- Tom Hanks (Richard)
- Robin Wright (Margaret)
- Paul Bettany (Al)
- Kelly Reilly (Rose)
- Ophelia Lovibond (Stella Beekman)
- Leslie Zemeckis (Elizabeth Franklin)[5].
País
- Estados Unidos[5].
Género
- Drama, Comedia, Romántica[5].
Calificación de Calidad
- Mi calificación personal es de 7,5 Muy buena.
Argumento y Comentario
Está película es lo que llaman los jóvenes historias random, de familias de varias generaciones que vivieron en una casa dentro de un pueblo estadounidense, estas historías alternas abarca desde los nativos americanos que en el mismo lugar entierran a la nativa que se citaba con su novio en ese lugar, hasta la actualidad pasando alternamente todas las épocas, modo random como he dicho antes, pero principalmente gira la historia de Richard (Tom Hanks) y Margaret (Robin Wright).
Esta película está dirigida por el director de ni mas ni menos «Regreso al Futuro» al parecer es un director que le encanta al parecer los viajes en el tiempo, está bastante bien la película, bastante tierna al menos.
Citations:
[1] https://es.wikipedia.org/wiki/Her
[2] https://es.wikipedia.org/wiki/Here_(pel%C3%ADcula)
[3] https://ddd.uab.cat/pub/llibres/2022/257491/SaraMartin_Entre_muchos_mundos_2022.pdf
[4] https://www.univision.com/entretenimiento/cine-y-series/espana-lo-arruino-titulos-de-peliculas-que-no-tienen-nada-que-ver-con-la-traduccion-te-van-a-matar-de-risa
[5] https://www.lahiguera.net/cinemania/pelicula/11272/
[6] https://dialnet.unirioja.es/descarga/articulo/7323517.pdf
[7] https://www.elantepenultimomohicano.com/2024/06/entrevista-lisandro-alonso.html
[8] https://www.lahiguera.net/cinemania/pelicula/11272/reparto.php
[9] https://vertice360.com/es/ficha/0/here-aqui
[10] https://www.granvia2.com/es/film/here-aqui
[11] https://www.filmaffinity.com/es/film246176.html
[12] https://www.fotogramas.es/peliculas-criticas/a63102189/here-aqui-critica-pelicula-tom-hanks-robin-wright-robert-zemeckis/https://www.youtube.com/watch?v=FOiB80msiiI
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L’infolettre du 20 octobre 2025 : la fusion Lotto-Intermarché, la course au WorldTour…
La fusion Lotto-Intermarché se fera, mais à quel prix ?
C’était la grande incertitude de ces dernières semaines. Malgré tous les indices pointant vers la concrétisation d’une fusion entre Lotto et Intermarché-Wanty, aucun communiqué des deux équipes n’était parvenu depuis l’annonce du projet cet été, en plein cœur du Tour de France. Sans annonce officielle de l’un ou l’autre acteur ou actrice du dossier, il est effectivement difficile de savoir dans quelle mesure les avancées sont réelles ou non. Car au-delà de l’annonce, de nombreuses questions restent jusqu’ici en suspens, avec seuls quelques bruits de couloir disséminés dans la presse quotidienne belge pour comprendre l’ampleur du projet.
Quels coureurs feront partie de l’effectif final ? Qu’en sera-t-il du staff ? Quels sponsors resteront finalement à bord ? Comment l’équipe s’appellera-t-elle dès le 1er janvier 2026 ? Quelle licence sera effectivement utilisée ? Une licence WorldTour est-elle définitivement acquise avec ce rapprochement ? Quid des équipes de développement des deux structures ? Et de la formation féminine de Lotto ? Le budget sera-t-il tout simplement additionné ? Les informations sont égrainées, sans vraiment comprendre les détails de la future entité. On sait, grâce aux indiscrétions du Soir, de la DH, du Laatste Nieuws et du Nieuwsblad, qu’à la suite du départ du CEO de Lotto Stéphane Heulot, le projet devrait être porté par le patron d’Intermarché-Wanty, Jean-François Bourlart, son responsable sportif Aike Visbeek et le dirigeant sportif de la Lotto, Kurt Van de Wouwer. Captains of Cycling, l’entreprise derrière l’équipe Lotto, a pour sa part confirmé avoir déposé le dossier de demande de licence auprès de l’Union Cycliste Internationale (UCI), ce qui semble indiquer que la licence sera sa propriété. Orbea devrait pour sa part fournir les cycles, comme chez Lotto.Dans le même temps, les inquiétudes embrument la volonté de réussite : on a ainsi appris via Le Soir/Sudinfo le licenciement de plusieurs mécaniciens et soigneurs, alors que la presse flamande a déterré les comptes de la société derrière Intermarché-Wanty, confirmant une dette de près de 2,5 millions d’euros à éponger fin 2023. De même, une seule équipe de développement devrait finalement être sauvée, au détriment de la seconde, alors que l’équipe féminine pourrait aussi survivre aux coupes budgétaires. Il reste également les coureurs : 38 sont annoncés sous contrat pour 2026, mais il n’y aura que 30 places, au mieux, disponibles. Il est toujours pour l’heure impossible de savoir qui aura quel contrat, ce qui ennuie furieusement Adam Hansen, le président des Cyclistes Professionnels Associés (CPA), qui s’est fendu d’une réaction sur X (anciennement Twitter) ce week-end sur la situation de ces… 44 cyclistes (selon ses comptes) incertains sur leur avenir.
“J’ai eu un appel avec l’UCI et les deux équipes et j’ai réclamé une liste claire des 30 coureurs qui restent et des 14 autres qui ne restent pas. (…) Les coureurs méritaient de connaître leur situation, et ils auraient dû la connaître des mois plus tôt. (…) Il a été demandé aux coureurs de me contacter individuellement s’ils veulent savoir où ils se situent. La liste ne sera pas partagée publiquement”, a-t-il expliqué. “Le CPA ne devrait pas être l’organisation qui annonce ce genre d’informations, et pas en octobre. (…) Cette expérience a clarifié le fait que nous ne devons travailler avec l’UCI pour créer un protocole plus strict, qui protège vraiment les coureurs dans ces situations”. Bref, sur le plan humain, cette fusion ne semble pas se dérouler sous les meilleurs augures et risque de laisser des traces. Et ce, alors que deux des équipes historiques du bassin belge vont disparaître en une seule entité encore insondable. Mais Adam Hansen reste optimiste : “Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons nous concentrer pour avancer de la meilleure manière possible pour les coureurs.”Dans les coulisses, ça bataille en tout cas pour savoir quels cyclistes pourraient finalement devenir libres dès l’annonce officielle de l’effectif 2026 de la nouvelle équipe deux-en-un. Biniam Girmay pourrait filer chez Israel-Premier Tech (qui changera de nom prochainement), Louis Barré est cité chez UAE Team Emirates XRG, alors qu’Arne Marit est annoncé en partance, pour laisser place au cyclo-crossman Toon Aerts qui a donné satisfaction durant ses quelques mois d’intérim chez Lotto. Arnaud De Lie, Jarno Widar, Gerben Thijssen ou encore Huub Artz devraient, eux, toujours faire partie de l’aventure.
Malgré toute la bonne volonté affichée dès cet été, le manque de communication autour du projet, que ce soit en interne ou en externe, confirme une impression de précipitation entre les dirigeants de Lotto et d’Intermarché-Wanty, dans un peloton en pleine mutation, où les millions doivent désormais se compter par dizaines pour assurer sa place dans le WorldTour. Le projet semble jusqu’ici flou. Or, c’est justement un leitmotiv clair, une transparence sur les objectifs, une pyramide de développement bien établie et un esprit collectif qui peuvent aujourd’hui permettre de jouer dans la cour des grands, comme l’a prouvé Uno-X Mobility, qui a rempli tous ces critères depuis ses débuts en 2017. Résultat : le groupe norvégien mené par Thor Hushovd s’annonce en 2026 dans le WorldTour, moins de dix ans après ses débuts.
Grégory Ienco
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Voici qui monte et qui descend en 2026
La saison sur route s’est officiellement conclue dimanche en Chine, pour les femmes, sur le Tour de Guangxi, et en Italie, pour les hommes, lors de la Veneto Classic. Ces deux courses ont terminé de clôturer définitivement le classement UCI de la saison 2025, ainsi que les classements cumulés destinés à désigner les candidats à une licence WorldTour pour les trois prochaines saisons.
HOMMES
Du côté masculin, il reste encore beaucoup d’incertitudes, comme cela a été expliqué plus haut, en raison de la fusion de Lotto et d’Intermarché-Wanty et de la disparition probable d’Arkéa-B&B Hôtels. En effet, parmi les deux équipes promues dans le WorldTour (selon le critère sportif uniquement), on retrouve Israel-Premier Tech et… Lotto, qui va justement se rassembler avec Intermarché-Wanty, ce qui devrait laisser une licence disponible pour le 19e, à savoir Uno-X Mobility.
Arkéa-B&B Hôtels, qui devrait de toute façon s’arrêter d’ici au 31 décembre, et Cofidis n’ont pour leur part pas réussi à se maintenir au plus haut niveau, face à Team Picnic-PostNL et XDS Astana Team notamment. Cela s’est finalement joué à un peu plus de 400 points pour Cofidis, qui n’a rien pu faire face aux résultats d’Uno-X en Europe, pendant qu’Ion Izagirre ou Stanislaw Aniolkowski ont essayé d’offrir quelques points à la formation nordiste en Asie.
En 2026, trois ProTeams (au lieu de deux) pourront finalement bénéficier d’une invitation automatique pour l’ensemble des courses du WorldTour. Il s’agit des trois meilleures ProTeams de 2025. Normalement, Uno-X, Tudor et Israel-Premier Tech dominent ce classement. Mais Uno-X et Israel-Premier Tech bénéficieront d’une licence WorldTour, ce qui laissera donc une invitation à Tudor, Q36.5 et… Cofidis, qui devrait obtenir ce sésame grâce à la disparition d’Arkéa-B&B Hôtels.
Enfin, autre nouveauté pour 2026, seules les ProTeams classées dans le Top 30 de la saison précédente pourront bénéficier d’une invitation pour un Grand Tour (Tour d’Italie, de France et d’Espagne). Cela signifie que Solution Tech-Vini Fantini et Euskaltel-Euskadi ne pourront pas être sur cette liste. Cela s’est joué pour 220 points pour la formation italienne, qui n’avait de toute façon pas pu courir le Giro cette saison non plus, faute de cadeau de l’organisation transalpine.
FEMMES
Dans le peloton féminin, peu de surprises dans le classement sur deux ans prévu pour les prochaines licences WorldTour. L’équipe Roland Le Dévoluy termine 17e sur les 15 meilleures pouvant bénéficier d’une place en première division et quittera donc l’élite de 2026 à 2028. EF Education-Oatly et VolkerWessels pourront pour leur part déposer un dossier au vu de leur 11e et 15e place respectives.
Ce sont les équipes Laboral Kutxa-Fundacion Euskadi et Cofidis qui pourront bénéficier d’une invitation automatique pour les épreuves WorldTour de la saison 2026, avec Lotto Ladies en poursuite.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
- L’Italien Matteo Sobrero quittera Red Bull-Bora-Hansgrohe cet hiver afin de s’engager pour trois saisons avec Lidl-Trek. L’ex-champion d’Italie du contre-la-montre et vainqueur d’étape sur le Giro 2022 sera attendu tant sur les courses par étapes d’une semaine que sur les courses d’un jour vallonnées. Cette saison, Sobrero a notamment terminé troisième du Tour de Pologne.
- Alors que l’équipe Arkéa-B&B Hôtels devrait disparaître en fin d’année (lire plus bas), l’Espagnol Cristián Rodríguez a décidé de signer un contrat d’un an avec XDS Astana Team. Le grimpeur andalou de 30 ans a remporté cette saison la Mercan’Tour Classic et a terminé deuxième de l’Andorra Morabanc Classic Alpes-Maritimes et quatrième du Tour du Jura. Il avait également conclu le Tour de France en 20e place après avoir épaulé Kévin Vauquelin.
- Toujours en partance d’Arkéa-B&B Hôtels, le Français Louis Rouland a paraphé un contrat de trois saisons avec la Cofidis. Le puncheur-grimpeur de 22 ans s’est notamment distingué avec une quatrième place sur le Tour de l’Ain et une série d’échappées sur la dernière Vuelta.
- Une victoire d’étape sur le Tour de France Femmes et une troisième place sur la course en ligne des championnats du monde sur route, cela a visiblement inspiré l’Espagnole Mavi Garcia, qui a décidé de prolonger d’un an sa carrière. La cycliste de 41 ans a cependant décidé de quitter Liv AlUla Jayco pour retourner chez UAE Team ADQ pour une saison. La quadragénaire avait en effet déjà porté le maillot émirati en 2022, à la suite de la reprise d’Alé BTC Ljubljana. Celle qui a débuté sa carrière professionnelle en 2015 a été cinq fois championne d’Espagne sur route et quatre fois sur le contre-la-montre, elle a également terminé 3e du Giro en 2022 et remporté la Classic Lorient Agglomération (GP de Plouay féminin) cette même année.
- L’équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe a complété son effectif pour 2026 avec l’arrivée de l’Australien Jarrad Drizners (Lotto) pour au moins une saison. Le coureur de 26 ans, connu pour ses qualités rapides, sera principalement utilisé comme poisson-pilote pour Jordi Meeus et Danny van Poppel la saison prochaine. L’ex-champion d’Australie espoir, équipier modèle, ne compte pas encore de succès professionnel.
- La Norvégienne Sigrid Ytterhus Haugset quittera Team Coop-Repsol pour rejoindre Uno-X Mobility jusqu’à fin 2027. Celle qui a notamment terminé 4e de la Vuelta Extremadura avait marqué la dernière édition de Paris-Roubaix qu’elle avait terminé… malgré une chute et une fracture de la hanche à mi-course.
- Du côté masculin, Uno-X Mobility a signé l’ex-double champion du Danemark Alexander Kamp (Intermarché-Wanty) pour une saison. Le coureur de 31 ans attend un premier succès depuis le Région Pays de la Loire Tour en 2023.
- La Danoise Solbjørk Minke Anderson a pour sa part décidé de quitter Uno-X Mobility pour rejoindre pour au moins une saison l’équipe EF Education-Oatly. La cycliste de 21 ans, à la recherche d’un premier succès professionnel, a terminé l’an dernier cinquième du Tour de Catalogne et 19e du Tour d’Italie, mais aussi troisième du championnat du Danemark cette saison.
- L’équipe Israel-Premier Tech, qui changera pour rappel de nom la saison prochaine, a confirmé l’arrivée pour deux ans de l’Italien Alessandro Pinarello, en provenance de VF Group-Bardiani CSF Faizanè. Le puncheur-grimpeur de 22 ans a connu quelques places d’honneur cette saison : quatrième sur le Tour de Toscane, sixième sur le Tour de Romagne ou encore neuvième de la Semaine Coppi et Bartali. Il avait également terminé deuxième du Tour d’Antalya en 2024. Elle a également signé l’Irlandais Ryan Mullen (Red Bull-Bora-Hansgrohe) pour deux saisons. Le rouleur de 31 an a été sept fois champion d’Irlande du contre-la-montre et trois fois sur route. Il a également remporté une étape du Tour de San Juan en 2018.
- Le Team Picnic-PostNL renforce encore son effectif féminin avec les arrivées de la Français Dilyxine Miermont (Ceratizit, 25 ans) et de l’Irlandaise Mia Griffin (Roland Le Dévoluy, 26 ans). La première s’est dévoilée cette saison avec un succès sur le Grand Prix Presidente, au Salvador, et des places d’honneur sur le Tour de Norvège (7e), la Cadel Evans Great Ocean Road Race (8e) ou le Tour du Pays basque (10e). La seconde est devenue cette saison championne d’Irlande sur route et a remporté une étape du Tour de Salvador. Les deux ont signé jusqu’à fin 2027.
- L’Italien Thomas Pesenti (Soudal Quick Step Devo Team) passera professionnel en 2026 au sein de la Team Polti Visit Malta. Le coureur de 26 ans a signé pour une saison. Cette année, celui qui a terminé troisième du championnat d’Italie sur route a également conclu l’Alpes Isère Tour en quatrième place et le Circuit des Ardennes en dixième position.
- La ProTeam espagnole Euskaltel-Euskadi a annoncé la signature pour les deux prochaines saisons du néo-professionnel Gari Ugarte. Le Basque de 20 ans, formé au sein de la structure de développement Euskadi Fundazioa, s’est offert trois succès sur le circuit espagnol dédié aux espoirs, dont le Tour de Salamanque.
➡️ Prolongations
- Le Team Picnic-PostNL a prolongé le contrat de quatre de ses membres de l’effectif masculin. Les Néerlandais Gijs Leemreize (25 ans) et Tim Naberman (26 ans) et le Français Warren Barguil (33 ans) ont signé jusqu’à fin 2027, tandis que l’Australien Chris Hamilton (30 ans) a obtenu un contrat jusqu’à fin 2028.
- L’équipe XDS Astana Team a également enchaîné une salve de prolongations : le Kazakh Nicolas Vinokourov, le Néo-Zélandais Aaron Gate, vainqueur à quatre reprises en 2025, et l’Italien Matteo Mallucelli, qui a recueilli huit trophées cette saison, se sont engagés pour deux saisons supplémentaires avec la formation kazakhe.
- L’équipe de développement de Red Bull-Bora-Hansgrohe, les “Rookies”, accueillera toujours l’Italien Lorenzo Finn, champion du monde junior en 2024 et espoir en 2025, la saison prochaine. Le coureur transalpin sera notamment accompagné de quatre juniors venus de l’équipe Auto Eder U19 : le Danois Lindholm Møller Andersen, lauréat de l’Ain Bugey Valromey Tour, les Néerlandais Michiel Mouris, champion du monde junior du contre-la-montre et vainqueur de Paris-Roubaix juniors, et Gijs Schoonvelde, vainqueur d’Aubel-Thimister-Stavelot, et l’Autrichien Anatol Friedl, champion d’Europe de VTT cross-country chez les moins de 19 ans.
🏥 Sur la touche
- L’Espagnol Enric Mas (Movistar), sur la touche depuis son abandon sur le Tour de France, a été opéré la semaine dernière d’une phlébite à la jambe gauche, a révélé son équipe sur X. Il espère pouvoir reprendre dans les prochaines semaines sa préparation hivernale pour la saison prochaine.
- Les problèmes s’enchaînent pour le Danois Mattias Skjelmose (Lidl-Trek), miné par des soucis de santé depuis la fin du printemps. Après son abandon sur le Tour de Lombardie en raison d’une hernie au niveau du bas du dos, le coureur de 25 ans a tout de même été envoyé en Chine sur le Tour de Guangxi. Et interrogé par Cyclingnews, il n’a pas mâché ses mots quant à cette situation. “Ce n’était pas mon choix” d’être au Tour de Guangxi, a-t-il révélé. “Mais l’équipe a dit que je devrais être ici, et dans des circonstances normales, cela aurait été une chance de gagner une course WorldTour, ce qui est toujours chouette. (…) Aussi, nous étions très proches dans la bataille pour la seconde place du classement UCI avec Visma, (…) donc j’imagine que c’était la raison derrière ce choix”, a-t-il ajouté. Skjelmose a finalement abandonné lors de la troisième étape et compte désormais prendre du repos pour revenir à son meilleur niveau la saison prochaine.
❌ Sur le départ
- Après une dernière saison chez Lotto, marquée par un succès d’étape sur le Tour de Turquie, l’Italien Elia Viviani (36 ans) a annoncé sa prochaine retraite sportive. Il a disputé mercredi dernier sa dernière course sur route sur le Tour de Vénétie (qu’il n’a pas terminé) et participera une dernière fois aux championnats du monde de cyclisme sur piste à Santiago du Chili, fin octobre. Viviani quittera ainsi le peloton avec 90 victoires professionnelles dans la besace dont une étape du Tour de France, cinq étapes du Giro, trois étapes du Tour d’Espagne et des succès sur la Bretagne Classic, la Cyclassics d’Hambourg ou la Ride London Classic, outre une médaille d’or sur l’omnium aux Jeux olympiques de Rio en 2016, le bronze sur la même discipline aux JO de Tokyo en 2021 et une breloque d’argent sur la course à l’américaine avec Simone Consonni lors des Jeux de Paris en 2024.
- La 13e saison professionnelle fut la dernière pour le Sud-Africain Louis Meintjes (Intermarché-Wanty), qui a confirmé la fin de sa carrière à l’âge de 33 ans. Le grimpeur a enchaîné les places d’honneur sur les courses par étapes, dont une septième place sur le Tour de France en 2022 après deux huitièmes places en 2016 et 2017. Il avait également terminé 10e de la Vuelta en 2015 et gagné une étape de l’épreuve espagnole en 2022. Son dernier succès remonte à une étape du Tour du Pays basque l’an dernier.
- Le Belge Jimmy Janssens (Alpecin-Deceuninck) a également surpris en annonçant dimanche, juste avant sa participation à la Veneto Classic, sa décision de quitter le peloton. Le coureur de 36 ans s’arrête au bout de 13 saisons, dont sept avec l’équipe des frères Roodhoofdt. Il a notamment terminé troisième de l’Étoile de Bessèges en 2019, troisième du Tour de Taïwan en 2018 et troisième de la Course aux Raisins cette même année. Ses seules victoires sont au niveau espoir, avec une étape du Tour de Savoie Mont Blanc en 2017, du Kreiz Breizh Elites en 2018 et de la Flèche du Sud, toujours en 2018.
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- Toujours côté belge, le Belge Tosh van der Sande (Team Visma | Lease a Bike) a aussi dit stop au bout de cette saison 2025. Le puncheur de poche de 34 ans, converti en équipier modèle sur les classiques, s’arrête après de 14 saisons et deux succès professionnels, sur une étape du Tour de Wallonie et une du Tour de l’Ain. Il avait gagné, chez les espoirs, Liège-Bastogne-Liège. Il avait aussi conclu deux fois deuxième du Tour de Wallonie et une fois deuxième de Paris-Tours.
- Au bout de seulement sept saisons parmi le peloton pro, le Français Geoffrey Bouchard (Decathlon Ag2r La Mondiale) a décidé de raccrocher à l’âge de 33 ans. Le grimpeur a évoqué une “carrière atypique”, commencée à 26 ans, mais comblée par un classement de la montagne sur le Giro et la Vuelta, outre une victoire d’étape sur le Tour des Alpes, son seul succès pro. Il avait également terminé 14e du Tour d’Espagne en 2021.
Voir cette publication sur InstagramUne publication partagée par Geoffrey Bouchard (@geoffrey.bouchard)
- C’est avec une 24e place finale sur le Tour de Guangxi, en Chine, que le Français Nans Peters (Decathlon Ag2r La Mondiale) a signé son dernier résultat professionnel. Il a pris sa retraite au bout de neuf saisons avec la même formation, à l’âge de 31 ans. Peters avait notamment gagné une étape du Tour de France et une étape du Tour d’Italie, ainsi que le Trophée Laigueglia, son dernier succès en 2023.
- La Tchèque Tereza Neumanova (UAE Team ADQ) a pendu son vélo au clou au bout de sa sixième saison dans les pelotons, expliquant sa décision sur Instagram par la difficulté de se remettre de nombreuses blessures sérieuses. “J’ai réalisé qu’il était l’heure d’un nouveau chapitre dans ma vie”, a expliqué celle qui vient de se marier. La cycliste de 27 ans, triple championne de Tchéquie sur route, avait notamment terminé cette saison deuxième du Trophée Maarten Wynants.
- Pas de 30e saison en vue pour l’Espagnol Francisco Mancebo (Matrix Powertag), qui quitte officiellement les rangs professionnels à l’aube de son 50e anniversaire. Le coureur qui avait enchaîné les Top 10 sur les Grands Tours au début du siècle (3e de la Vuelta 2004, 4e du Tour de France et de la Vuelta 2005, 5e de la Vuelta 2003, meilleur jeune du Tour de France 2000…) avait depuis 2007 enchaîné les contrats dans des équipes mineures, au lendemain de la révélation de son implication dans l’affaire de dopage Puerto, l’empêchant notamment de participer au Tour de France 2006. Il n’avait toutefois pas été sanctionné par les autorités antidopage et Mancebo avait depuis lors enchaîné les succès hors de l’Europe. Il était devenu en janvier dernier le plus vieux vainqueur d’une course UCI après un succès sur la première étape du Tour de Sahel.
📅 Programme
- Le Tour de Wallonie changera de date en 2026 : l’épreuve ne se déroulera plus fin juillet, entre le Tour de France et la Clasica San Sebastian, mais du 1er au 5 juin 2026. Elle précédera ainsi la Brussels Cycling Classic, qui avait déménagé voici trois ans début juin également. La course se voudra être une préparation pour les sprinters en vue du Tour de France, selon son organisateur Christophe Brandt.
- Lancée en 2022, la course espagnole par étapes O Gran Camiño se déroulait jusqu’ici fin février. L’organisation, menée par l’ex-cycliste Ezequiel Mosquera, a toutefois souhaité faire grandir cet officieux Tour de Galice en demandent à l’Union Cycliste Internationale (UCI) un passage de la catégorie 2.1 à 2.Pro et un déménagement dans le calendrier. Seule une des demandes a été rencontrée : O Gran Camiño se déroulera en 2026 du 14 au 18 avril, sur cinq étapes. La course restera toutefois 2.1, en raison d’un nombre déjà limité de courses labellisées ProSeries en Espagne, selon l’UCI. La dernière édition de l’épreuve a été remportée en 2025 par le Canadien Derek Gee, après deux succès du Danois Jonas Vingegaard.
🤑 Économie
- L’information ébruitée dans la presse belge a été confirmée vendredi dans la DH : Christophe Brandt confirme la fin de la structure Wallonie Bruxelles imaginée dès 2011 et aujourd’hui nommée Wagner Bazin WB. Le manager, par ailleurs administrateur délégué de TRW’Organisation, organisatrice du Tour et du GP de Wallonie, a confirmé une lutte interne avec Philippe Wagner, patron de l’entreprise du même nom qui aurait, selon Brandt, tenter de construire sa propre structure dès le mois de juin. “J’ai l’impression que Philippe Wagner a voulu bénéficier de tout ce qu’on avait créé durant 10 ans – notre savoir-faire, notre personnel, notre réseau – pour se l’approprier. Mais alors, il aurait été préférable de me racheter l’équipe. Cela aurait été plus clair que de feinter de construire un projet”, a-t-il déploré. Il ajoute avoir continué à chercher de nouveaux sponsors pour poursuivre l’aventure, en vain. C’est donc la fin officielle de l’équipe Wallonie Bruxelles, alors que Wagner Bazin devrait continuer en tant qu’équipe continentale (Division 3) sous licence belge.
- Dès la saison prochaine, Alpecin-Deceuninck et Fenix-Deceuninck seront en partenariat avec l’équipe wallonne de jeunes Crabbé-Dstny (liée au CC Libramont-Chevigny), et ce jusqu’à fin 2028 au moins. La formation belge était jusqu’ici en collaboration avec la Lotto, un partenariat qui avait été annoncé début 2025 seulement. Au bout d’une saison, alors qu’un projet de fusion est en cours entre Lotto et Intermarché-Wanty (lire plus haut), Crabbé-Dstny a finalement trouvé un nouveau lieu d’atterrissage pour ses jeunes pousses. Alpecin-Deceuninck et Fenix-Deceuninck avaient déjà trouvé un accord similaire avec les structures WAC Team et NXTG cette saison.
- Ensemble depuis les débuts de l’équipe Sky en 2010, la formation britannique INEOS Grenadiers et la marque italienne de cycles Pinarello ont prolongé leur contrat pour les trois prochaines années.
📌 Autres
- Le Néerlandais Jan Willem van Schip a encore fait parler de lui pour un matériel jugé non réglementaire par l’Union Cycliste Internationale (UCI). Déjà disqualifié du Tour de Belgique en 2021 et de la Flèche de Hulst en 2024 (outre une suspension de 30 jours en raison de comportements inappropriés à l’encontre d’un concurrent et des commissaires sur les championnats du monde sur piste en 2024), le cycliste de 31 ans a cette fois été disqualifié du Tour des Pays-Bas en raison d’une tige de selle qui présente un coude vers l’avant, permettant d’avancer le bec de selle du coureur. Ce serait toutefois l’UCI qui a pris cette décision, et non le jury des commissaires, a dénoncé le directeur sportif de l’équipe Parkhotel Valkenburg, Paul Tabak, sur Wielerflits. Ce dernier a ajouté qu’à ses yeux, rien dans le règlement UCI n’interdit ce type de tige de selle, ce qui est pourtant contredit par le guide de clarification du règlement technique de l’UCI. L’équipe a tout de même contesté la décision auprès de l’UCI, directement auprès du siège, mais Van Schip n’a pu être réintégré au peloton.
- L’Espagnol Mario Aparicio (Burgos Burpellet BH) a été disqualifié du Tour de Mentougou, une course 2.2 en Chine, en raison, selon l’organisation de “remarques inappropriées sur les réseaux sociaux”. Cette dernière a demandé des excuses publiques de la part du coureur. Les propos concernés ? Un emoji cochon à côté un drapeau chinois sur Strava, à la suite de la publication de ses données sur la première étape du Tour de Mentougou. Or, le mot “cochon” peut être compris péjorativement en Chine. De nombreux utilisateurs ont ensuite envoyé des insultes et menaces de mort à l’encontre du coureur espagnol, comme l’a révélé le quotidien espagnol El Mundo. L’équipe Burgos Burpellet BH a plaidé l’incompréhension et l’absence de volonté de nuire de la part de son coureur.
À lire, voir, écouter…
- Terminer une étape du Tour de France lorsqu’on est seulement habitué à rouler à vélo pour des déplacements ou pour le loisir, cela demande un sacré courage et une bonne dose d’abnégation. La journaliste d’Eurosport/TNT Sports Orla Chennaoui s’est lancé comme défi de rouler la première édition de l’Étape du Tour de France Femmes, entre Chambéry et le col de la Madeleine, sur 117 kilomètres. Une équipe l’a suivie dans ce challenge particulièrement rude, qui démontre que la pratique cycliste n’est pas qu’un simple hobby.
- La disparition d’Arkéa-B&B Hôtels n’est plus qu’un secret de polichinelle, malgré l’absence d’officialisation du patron Emmanuel Hubert. L’Équipe et France 3 Bretagne ont indiqué cette semaine que la fin de l’aventure avait bien été communiquée aux employés et cyclistes de la structure bretonne, mettant fin aux espoirs de reprise de dernière minute. L’Équipe a réalisé un historique d’un parcours particulier de cette équipe partie d’en bas pour terminer dans le WorldTour, vingt ans plus tard, tout en essayant de conserver ses racines bretonnes. C’est à lire en cliquant sur ce lien (article sous abonnement).
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Les résultats des derniers jours
Route
- Tour de l’île de Chongming 🇨🇳 (2.WWT)
- 1re étape (14/10) : Georgia Baker 🇦🇺 (Liv AlUla Jayco)
- 2e étape (15/10) : Sofie van Rooijen 🇳🇱 (UAE Team ADQ)
- 3e et dernière étape (16/10) : Josie Talbot 🇦🇺 (Liv AlUla Jayco)
- Classement général : Anne Knijnenburg 🇳🇱 (VolkerWessels Women’s Pro Cycling Team)
- Tour de Guangxi – Hommes 🇨🇳 (2.UWT)
- 1re étape (14/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 2e étape (15/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 3e étape (16/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 4e étape (17/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 5e étape (18/10) : Paul Double 🇬🇧 (Team Jayco-AlUla)
- 6e et dernière étape (19/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- Classement général : Paul Double 🇬🇧 (Team Jayco-AlUla)
- Tour de Guangxi – Femmes 🇨🇳 (1.WWT)
- 19/10 : Anna Henderson 🇬🇧 (Lidl-Trek)
- Tour de Vénétie – Hommes 🇮🇹 (1.Pro)
- 15/10 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Japan Cup 🇯🇵 (1.Pro)
- 19/10 : Lenny Martinez 🇫🇷 (Bahrain Victorious)
- Veneto Classic 🇮🇹 (1.Pro)
- 19/10 : Sakarias Koller Lølland 🇳🇴 (Uno-X Mobility)
- Tour de Vénétie – Femmes 🇮🇹 (1.1)
- 15/10 : Silvia Persico 🇮🇹 (UAE Team ADQ)
- Chrono des Nations – Élites hommes 🇫🇷 (1.1)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Joshua Tarling 🇬🇧 (INEOS Grenadiers)
- Chrono des Nations – Élites femmes 🇫🇷 (1.1)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Ellen van Dijk 🇳🇱 (Lidl-Trek)
- Tour des Pays-Bas 🇳🇱 (2.1)
- Prologue (14/10 – CLM individuel ⏱️) : Ethan Hayter 🇬🇧 (Soudal Quick-Step)
- 1re étape (15/10) : Tim Merlier 🇧🇪 (Soudal Quick-Step)
- 2e étape (16/10 – CLM individuel ⏱️) : Ethan Hayter 🇬🇧 (Soudal Quick-Step)
- 3e étape (17/10) : étape annulée en raison de voitures non-accréditées sur le parcours
- 4e étape (18/10) : Timo de Jong 🇳🇱 (VolkerWessels Pro Cycling Team)
- 5e et dernière étape (19/10) : Danny van Poppel 🇳🇱 (Red Bull-Bora-Hansgrohe)
- Classement général : Christophe Laporte 🇫🇷 (Team Visma | Lease a Bike)
- Tour de Mentougou 🇨🇳 (2.2)
- 3e et dernière étape (14/10) : Clément Alleno 🇫🇷 (Burgos Burpellet BH)
- Classement général : Clément Alleno 🇫🇷 (Burgos Burpellet BH)
- Tour de Serbie 🇷🇸 (2.2)
- 1re étape A (17/10) : Mihajlo Stolic 🇷🇸 (Team United Shipping)
- 1re étape B (17/10) : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- 2e étape (18/10) : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- 3e et dernière étape (19/10) : Mihajlo Stolic 🇷🇸 (Team United Shipping)
- Classement général : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- Chrono des Nations – Espoirs hommes 🇫🇷 (1.2U)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Arthur Blaise 🇫🇷 (Decathlon Ag2r La Mondiale Development Team)
Cyclo-cross
- Kermiscross Ardooie 🇧🇪 (C2)
- Élites femmes (16/10) : Lucinda Brand 🇳🇱 (Baloise Glowi Lions)
- Élites hommes (16/10) : Toon Aerts 🇧🇪 (Deschacht-Hens CX)
- Kings CX – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Élites femmes (18/10) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (CCB p/b Levine Law Group Cycling)
- Élites hommes (18/10) : Jules Van Kempen 🇺🇸 (Team Winston-Salem)
- Ciclocrosse de Melgaço 🇵🇹 (C1)
- Élites femmes (18/10) : Lucia Gonzalez Blanco 🇪🇸 (Nesta-MMR CX Team)
- Élites hommes (18/10) : Gonzalo Iguanzo Macho 🇪🇸 (G.D. Supermercados Froiz)
- Exact Cross – Essen 🇧🇪 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Lucinda Brand 🇳🇱 (Baloise Glowi Lions)
- Élites hommes (18/10) : Toon Vandebosch 🇧🇪 (Crelan-Corendon)
- HSF System Cup #2 – Mlada Boleslav 🇨🇿 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Kristyna Zemanová 🇨🇿 (Vif Cycling Team)
- Élites hommes (18/10) : Vaclav Jezek 🇨🇿 (Brilon Racing Team MB)
- Varberg Cyclocross – Day 1 🇸🇪 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Adèle Hurteloup 🇫🇷 (Velopro-EGS Group-Alphamotorhomes)
- Élites hommes (18/10) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- Superprestige #1 – Ruddervoorde 🇧🇪 (C1)
- Élites femmes (19/10) : Marion Norbert Riberolle 🇧🇪 (Crelan-Corendon)
- Élites hommes (19/10) : Michael Vanthourenhout 🇧🇪 (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw)
- Swiss Cyclocross Cup #2 – Alperosequer Schneisingen 🇨🇭 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Célia Gery 🇫🇷 (AS Bike Racing-France Literie)
- Élites hommes (19/10) : Romain Debord 🇫🇷 (AS Bike Racing-France Literie)
- National Trophy Series #2 – Falkirk 🇬🇧 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Ffion Gibert 🇬🇧 (-)
- Élites hommes (19/10) : Thomas Mein 🇬🇧 (Hope Factory Racing)
- Varberg Cyclocross – Day 2 🇸🇪 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Xan Crees 🇬🇧 (OGT p/b Use Components)
- Élites hommes (19/10) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- Kings CX – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (CCB p/b Levine Law Group Cycling)
- Élites hommes (19/10) : Jules Van Kempen 🇺🇸 (Team Winston-Salem)
- Zoncross Classic Sutrio 🇮🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Carlotta Borello 🇮🇹 (Team Cingolani)
- Élites hommes (19/10) : Filippo Fontana 🇮🇹 (-)
- Ciclocrosse Internacional de Vouzela 🇵🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Lucia Gonzalez Blanco 🇪🇸 (Nesta-MMR CX Team)
- Élites hommes (19/10) : Timothé Gabriel 🇫🇷 (-)
- Grand Prix Levoca 🇸🇰 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Antonina Bialek 🇵🇱 (Warszawski Klub Kolarski)
- Élites hommes (19/10) : Frantisek Hojka 🇨🇿 (-)
- Velocx Internacional CX Race Vilnius 🇱🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Antonina Kucharska 🇵🇱 (-)
- Élites hommes (19/10) : Szymon Pomian 🇵🇱 (-)
L’agenda des prochains jours
Mardi 21 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
CYCLO-CROSS
- Kiremko Nacht van Woerden 🇳🇱 (C2)
Mercredi 22 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Scratch (f) et vitesse par équipes (h et f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 23h10 sur Sporza.be et VRT Max, et dès 23h20 sur Eurosport 1 et HBO Max
Jeudi 23 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Poursuite par équipes (h et f), course à l’élimination (f), keirin (h) et scratch (h)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 22h20 sur Sporza.be et VRT Max, dès 22h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, et dès 23h15 sur RTBF Auvio
Vendredi 24 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 1re étape
- Teculutan > Puerto Barrios (172 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Course aux points (h), kilomètre (h), poursuite individuelle (h), omnium (f) et vitesse individuelle (f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 21h50 sur Sporza.be et VRT Max et dès 22h00 sur Eurosport 1 et HBO Max
Samedi 25 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 2e étape
- Gualan > El Corcovado (160,6 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Kilomètre (f), course à l’américaine (f), omnium (h) et poursuite individuelle (f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 22h20 sur Sporza.be et VRT Max, dès 22h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, et dès 23h10 sur RTBF Auvio
CYCLO-CROSS
- Really Rad Festival of Cyclocross – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Exact Cross – Heerderstrand 🇳🇱 (C2)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur VRT 1, Sporza.be, VRT Max et HBO Max
- Coupe de France de cyclo-cross #1 – Albi 🇫🇷 (C2)
- Due Giorni Lombarda – CX di Salvirola I 🇮🇹 (C2)
- G.P. KH7 Dark Cross Les Franqueses 🇪🇸 (C2)
- HSF System Cup #3 – Hlinsko 🇨🇿 (C2)
- Major Taylor Cross Cup – Day 1 🇺🇸 (C2)
Dimanche 26 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 3e étape
- Monjas > Fraijanes (126 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Course aux points (f), course à l’élimination (h), keirin (f), vitesse individuelle (h) et course à l’américaine (h)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 14h50 et 17h25 sur Sporza.be et VRT Max, dès 15h00 et 17h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, dès 17h25 sur Canvas puis dès 20h00 sur Ketnet, et dès 18h45 sur RTBF Auvio
CYCLO-CROSS
- Superprestige #1 – Vlaamse Druivencross à Overijse 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur Pickx Pop-up Sport, Pickx Showcase et Pickx.be, et HBO Max
- Really Rad Festival of Cyclocross – Day 2 🇺🇸 (C1)
- Coupe de France de cyclo-cross #2 – Albi 🇫🇷 (C2)
- Due Giorni Lombarda – CX di Salvirola II 🇮🇹 (C2)
- Swiss Cyclocross Cup #3 – Radquer Mettmenstetten 🇨🇭 (C2)
- Major Taylor Cross Cup – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Grand Prix de la commune de Contern 🇱🇺 (C2)
- Ciclocross Cidade Vila Real 🇵🇹 (C2)
- Grand Prix Podbrezova 🇸🇰 (C2)
- Championnats d’Estonie à Saku 🇪🇪 (CN)
Lundi 27 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 4e étape
- Ciudad Vieja > Coatepeque (191,6 km)
- Liste des partants
Merci pour votre lecture !
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“In all time coming for the use of the public”: the thread about Leith Links
There was a Council consultation that closed on October 21st on the topic of an Activity Park for Leith Links, so what better time to have a quick thread on Leith Links and its history as a place of leisure? When I said this is quick, it’s actually going to be quite long, so if you’d like to jump to a particular section you can use the section links below.
- Golf
- Cricket
- Bowls
- Unusual pursuits: Cock-fighting and Quoiting
- Football
- The Bandstand
- Putting and Tennis
- Playparks
- Explore Threadinburgh by map:
So first up, what is a Links? Links (from the Old Scots Lynkis, from the Old English Hlinc) are the characteristic sandy, undulating, raised (usually) coastal beaches covered in scrubby and grassy vegetation that are commonly found on the east coast of Scotland (they are also found in other places too).
Dunes, North Berwick West Links. CC-by-SA 2.0 Richard Webb via GeographLinks were often the common of the nearest town, as is the case with Leith, and it was as frequently called the Links of Leith as Leith Links. They are also inextricably associated with golfing, a game which goes back to late Medieval times in Scotland; as such, many Scottish golf courses are known as Links. Again, this is also the case with Leith.
Ainslie’s 1804 Town Plan, showing Leith Links as “a Common for Playing at the Golf”. Reproduced with the permission of the National Library of ScotlandGolf
So I’m sorry if you think golf is just a way to “ruin a good walk“, but you can’t do the history of Leith Links without also doing the history of golf… Indeed, one of the earliest good pictures we have of them is as the backdrop to a golfer! In the background of David Allan’s 1780s painting of William Inglis (click here to view it, and zoom into the detail) we see people at play on the undulating, scrubby Links above the beach of South Leith Sands. Beyond that we can see (left) South Leith Kirk and towards the centre the prominent cones of its glassworks kilns and some of its finer villas.
William Inglis, c. 1780s, by David Allan. Cc-by-NC National Galleries ScotlandAn earlier engraving by the landscape artist, surveyor and cartographer Paul Sandby shows a 1751 view of Leith from what is now known as Easter Road. In it, we can faintly but clearly discern characters on the Links amongst the hillocks with what appear to be raised clubs.
Detail showing Leith Links and what appears to be golf at play, from “Leith from the East Road”, Paul Sandby a 1751 Etching. CC-by-NC National Galleries Scotland.But golf goes back much further than the 18th century in Leith. Folk were so mad for it that in 1592 Edinburgh Town Council had to ban its playing on the Sabbath. The books of the Kirk Session1 of South Leith is full of offenders who golfed during the “tyme of preaching or tyme of sermons“. In 1608, John Henrie and Patrick Bogie were “accusit for playing of the Gowff on the Links of Leith everie Sabboth the time of the sermounes, notwithstanding of the admonition past befoir“. That means they were accused of playing golf on Leith Links every Sabbath at the time of sermons, despite being previously admonished for it. For their troubles they were fined £20 each and put under caution that any subsequent offences would get £100.
John Dollman, 1896, “The Sabbath Breakers”, John Henrie and Patrick Bogie discovered by the Minister and a Kirk Elder playing golf on Leith Links. © The Trustees of the British Museum, 1938,0617.5- In the Kirk (the Church of Scotland), the Session was the body of the elders that formed an ecclesiastical court for the parish that had responsibilities for the administration – and discipline – of the congregation ↩︎
It wasn’t just the ordinary folk who golfed at Leith – the nobility, clergy and royalty loved it too. Both James VI and Charles I ordained that after church, people should not be prohibited or discouraged from their “lawful recreation“. Indeed Charles I is reputed to have been golfing on Leith Links in 1641 when he received news of the outbreak of the Irish Rebellion that would lead to the Irish Confederate Wars (part of the complex series of interlinked conflicts known as the Wars of the Three Kingdoms that would ultimately see Charles lose his throne and his head).
“Charles I, While Playing Golf on Leith Links, Receives News of the Breaking Out of the Irish Rebellion”, John Gilbert, 1875Governments, wars and heads of state, came and went, but inevitably the people were drawn back to golfing on the Links. In 1682, the “first international game of golf” took place here, when a scratch pair representing Scotland beat a pair representing England. The Scottish twosome was composed of John Paterson, a cobbler in the Canongate and reputedly the best golfer in the City, and one James Stuart, Duke of York (Later James VII and II). They played a pair of English gentlemen to settle a wager over which country had a longer association with the sport.
“The First International Foursome”, (lithograph after Allan Stewart 1919 ). The Duke of York looks on as cobbler John Paterson plays a stroke against the two English Gentlemen. Note that while the gentlemen and Duke may be appropriately attired for the period, the style of Paterson’s bonnet and their caddy’s kilt are rather 19th century.Leith’s association with golf was very strong; an epic poem, The Goff, was written and published in 1743 by Thomas Mathieson detailing the story of a game on the Links. It was the first book published that is devoted entirely to the game, and describes the Links thusly:
North from Edina, eight furlongs or more.
The Goff, Thomas Mathieson, 1743
Lies that famed field on Forth’s sounding shore.
Here Caledonian chiefs for health resort —
Confirms their sinews in the manly sport”In the 18th century, the golfers of Leith Links were said to be “the greatest and wisest of the land… mingling freely with the humblest mechanics in pursuit of their common and beloved amusement. All distinctions of rank were levelled by the joyous spirit of the game…“. In 1744, the “gentlemen golfers” decided to organise themselves into a club under the patronage of the Magistrates of Edinburgh – The Honourable Company of Edinburgh Golfers. They were not the first such club in the city, but they were perhaps the most prestigious. The City provided a prize to the new institution, which was to be competed for on Leith Links annually, a silver club valued at £15. This is why David Allan’s painting of William Inglis, which we saw earlier in the thread, has the Links as its backdrop. The prize club was drummed through the city, carried by a Baillie (senior official of the City), to announce the competition, and Allan includes this scene in the painting (look to the right of Inglis) and also as one of his exquisite watercolours of the occupations of the city. The winner of the trophy became Club Captain (Captain of the Goff) and President for the year and was required to fix – at their own expense – a silver golf ball to the prize club with their name on it. These are the balls on the club we see in Allan’ s paintings.
Prize of the Silver Golf at Edinburgh, 1787, David Allan. Cc-by-NC National Galleries ScotlandThe first winner and therefore captain was a surgeon, John Rattray, whose statue stands on the Links. The Goff describes him (thank you to Jan Barker for highlighting this to me):
Rattray for skill, and Corse for strength renowned,
The Goff, Thomas Mathieson, 1743
Stewart and Lesly beat the sandy groundIn 1744 it was he who signed the first ever formal, written set of rules and regulations for the game – the “Articles and Laws“. This is used to substantiate Leith’s claim as “home of Golf” over St. Andrews and a statue of Rattray was recently place here. While rules and practices of the game were slightly different, the principles are recognisably the same. A big difference for instance at Leith Links was that there were 5 long holes of 400 yards each, which took around 6 or 7 strokes to complete. They were played 4 times for a full game, or 20 holes vs. the modern 18.
John Rattray statue, Leith Links. CC-by-SA 4.0 StephenCDicksonBut as a course the Links was far from ideal – it was wet, windy and poorly drained. There was the ever present difficulty of encroachments by people exercising their right to the common – bleaching laundry promenading, or grazing their animals. The military too liked to use the Links, where wappenshaws (literally “weapon showings,” musterings) had long taken place. As a result, golf began to wane here in the early 19th century. Most of the Leith clubs and even the veritable Honourable Company folded for lack of interest and finance, although the latter reformed in Musselburgh in 1836 before moving to Muirfield. In 1867 the game was rejuvenated somewhat on the Links after a high profile national prize tournament of professional players was held here. The game played according to Leith Thistle rules, 4 rounds of 7 holes. Old Tom Morris, “the Grand Old Man of Golf” was there, but the £10 first prize was won by Robert (Bob) Ferguson of Musselburgh. But even though it continued to be played with some enthusiasm on the Links, golf would never again be as important or prominent a pastime as it once had been. It found itself being edged out by competing demands for the space, from newer and more fashionable sports crazes.
“Grand Golf Tournament, by professional players on Leith Links, 17 May, 1867”. CC-by-NC 4.0 Image Courtesy of the University of St Andrews Library, ID GMC-48-10-3Putting the use of the Links to one side, let’s look at the ownership and legal status of the them. The superiority of Leith and its Links had long been owned by the City of Edinburgh, but by 1833 the latter was broke, having greatly overextended itself by borrowing for building Leith Docks and imprudent financial management. In the words of the government, the city found its affairs “for some years past been in a state of great embarrassment” and in need of a bailout. Various conditions were attached to this, including some of the land set aside for docks being ceded to the Admiralty and the rest put into the trust of the Leith Dock Commissioners. The town of Leith also got the chance to buy itself off of Edinburgh under the provisions of The City Agreement Act (1838) – “An Act to regulate and secure the Debt due by the City of Edinburgh to the Public; to confirm an Agreement between the said City and its Creditors; and to effect a settlement of the Affairs of the said City and Town of Leith“. And so it was that Edinburgh’s long standing, jealously guarded and bitterly resented municipal control of Leith came to an abrupt end.
Section 33 of the aforementioned Act “requires the Town Council of Edinburgh to convey the Links to the former [Leith] for an annual payment of £25” and empowered it to buy the Links completely for £625, which it would do in 1856 after letting them for 18 years. It also stipulated “said Links… shall be preserved and remain as an open area in all time coming for the use of the public, as now existing and enjoyed“. For the first time, the Links was legally designated as – and protected as – a place of municipal leisure. A prominent citizen of Leith, Andrew Gibson of Middlefield, writing to the Leith Herald in 1890 made it very clear that in the opinion of the townsfolk, “the Links of Leith belong to Leith and to Leith only. The Town Council of Edinburgh have nothing to do with the proprietorship… The Town Council of Leith” he said “are the exclusive owners of Leith Links; but, by law they are bound to keep the Links up in a certain manner for the use of the public generally“.
After the purchase was made and the Town Clerk of Leith had the titles safely in his office, the Town Council set about transforming the Links by making provision for two of the up and coming, mass-participation sports of their day (1857).
Cricket
The first of these was cricket, a sport that had been played on the Links since at least 1806, when the first game is recorded as being 3 innings between “the Gentlemen who play on the Calton Hill” and the “Edinburgh University Club“. The latter won by 11 wickets and 32 runs and both sides agreed to meet again. A Leith cricket club was established on the Links in 1828, “it numbers about thirty members, including many of the most respectable and spirited young gentlemen in Leith” and played thrice weekly at 6AM. The Leith Franklin club was formally constituted in 1852 by workers from Fullarton & Co.’s printers on Leith Walk and was named for the inventor and printer Benjamin Franklin. The club is now Leith Franklin Academicals, having merged with Leith Academicals in 1988, and is still going to this day – there’s a good chance that it is Leith’s longest established sports club.
Cricket in 1850 – a game at Castle Howard, North YorkshireThe new pitches were inaugurated by a match between Leith Caledonian and the Royal Artillery from Leith Fort. The Artillery won my 52-41 runs in a single innings game. Cricket, a sport not often associated with Scotland, was hugely popular at the time – there were 14 clubs on the go in Leith alone.
Bowls
The other up and coming game at the time was lawn bowls. This had long been popular with the nobility in centuries gone by. Leith had greens in the 16th century, from where West Bowling Green Street takes its name, and the Honourable Edinburgh Golf Club had one too adjoining their clubhouse on the Links. But now it was a game of the urban working class. Leith had purchased an extra strip of land to the north of the Links from Edinburgh and in 1857 opened the first public greens there. The annual opening of these greens was a civic event. They were, in the words of the Provost, “inferior, perhaps, to none in Scotland“.
A game of Bowls, 1845 calotype by John Muir Wood. This is from a series of images “at Leith”. CC-by-NC National Galleries ScotlandBowls went from strength to strength and at its peak in 1910, there were 7 greens on the Links. The original two on the north, 4 more at the western end which had been opened to accommodate demand in the early 20th century and the private club of Seafield at the east end (where my Nana used to bowl). The game was the mass participation sport of the urban working class and many big works had their own clubs. Many of these have outlasted their employers and names such as Ferranti, London Road Foundry and Fountain Brewery live on in them. Its popularity only really began to wane in the 1980s as an aging user base dwindled, and many of the public greens have shut including those on the Links, where only Seafield Club is now active.
Old postcard – bowling on Leith Links. The old building of Leith Academy, now the primary school, is prominent in the back ground.Unusual pursuits: Cock-fighting and Quoiting
There were other more unusual leisure pursuits that have had popular followings on the Links. One of the first recorded cock-fights in Scotland took place on Leith Links in 1702. The Leith Cock-pit charged 10d for front row seats, 7d for second, 4d for third. The Caledonian Mercury, Edinburgh’s principal newspaper in much of the middle part of the 18th century, is full of adverts for cock-fights in Leith, with silver cups offered as trophies. The proprietor of the cock-put was a Charles Liddell, and tickets could be had “at Mr John Mellegan’s, next Door to the Laight Coffee House… and at said Charles Liddell’s, at One Shilling each“.
“Thus we poor Cocks”, satirical etching by John Kay, 1785. Between the men of East Lothian and of Lanarkshire, in the unfinished Assembly Rooms on George Street.Another popular game, particularly amongst dockers, was quoiting. It had been played on the Links since the 18th c. and was revived in 1839. A new quoiting ground was opened at the east of the Links in 1895 and it was one of the last holdouts of a once popular game in the 1930s. This was one of a number of traditional games which went under names such as quilts, skittles, kyles and 9-pin. Indeed, the 1980s housing development at the western end of Great Junction Street in Leith takes the name The Quilts after these games, as there had been a green for playing them here in the 16th century. A related game was Rowly Powly which was long a favourite on the Links (particularly betting on it) during the annual Leith Races. Walter Geikie was there to capture this scene for us:
Rowly Powly on Leith Links. The player has thrown his stick towards the pins infront of the men in the middle of the image. Others to his left await their turn. A posthumous print of 1841 after Walter GeikieWith all this leisure use of the Links they were increasingly managed for the purpose and needed maintenance. The rough and hummocky ground was gradually levelled and tidied up and its pastures mowed to become a flat public park with formal paths set out that we are familiar with today. Grazing had finally been banned in 1862 after a woman was attacked by a cow and had to be rescued by two golfers who broke their clubs fending it off. Horses had been banned in 1839 on account of the boys who would torment them and make them stampede off.
“A Lady Attacked By a Cow ” – reprinted in Stonehaven Journal – Thursday 9th October 1862The Leith Improvement Scheme of 1880 saw further wholescale changes, with the surface levelled again, ashes from the gas works used to surface the paths and trees planted. Leith Burghs MP Munro Ferguson provided 100 saplings from his own nursery and the Town Council enclosed the park with railings.
Football
The next popular pastime to take to the Links was that other “national game” – football. The first recorded matches go as far back as 1851, when the students of Edinburgh University played the gentlemen of the Veterinary College (thank you to Andy Mitchell for this information). The University won the first 2 games (which lasted 40 minutes and two hours respectively) and a third was abandoned. In 1866, 200 striking dockers congregated and “several well-contested games were played in the presence of a great many people.”
1872 engraving of a football match between Scotland and England.Regular league games did not start on the Links until 1880. In an newspaper report of one of these first matches, Edinburgh Caledonian beat Leith Trafalgar 5-0 and 1st Midlothian beat Leith Harp 3-0. But the game, particularly its popularity, was soon causing problems. The main complaint aimed at it was that it ruined the surface of the park, exposing the sandy soil below which blew away on the wind. But when the Town Council attempted to regulate its play, it found that it had no powers to do so. So in 1886, under the General Police Act 1862, they applied for and received a provisional order from the Scotch Secretary (as the office was then titled) allowing them to make bye-laws on the Links. In 1887 an attempt was made to ban football entirely, the petitioner’s hyperbolic claim stating it was “a very unnecessary and injurious game, and the town had suffered very much during the past years from it. The game did not command the respect of anyone outside those engaged in it and it had caused the death of many persons” (I have not found a record of any, never mind many, persons being killed in games of football on the Links). Another complaint levied against the footballers was “the language used [by them] was disgraceful, and besides they stripped themselves almost naked in front of the windows.”
Hyperbole aside, the issue of the game turning the Links into a “sandy desert” was felt to be real, and so football was confined to a designated western corner and was banned entirely in the summer (and on Sundays, of course). Parkies were charged with keeping footballs and footballers away, with the newspapers frequently reporting on boys being hauled infront of the magistrates for playing it. In 1922 a mother on Balfour Street complained to the Evening News that a parkie had taken her son’s new football off him and where were the children meant to play the game? By 1925, football was at crisis point, not just on the Links but in Leith as a whole. It was noted that the town had 86,000 residents and not a single official public football field, even though the terms of the 1920 amalgamation had obliged Edinburgh to provide one within 5 years. Leith Athletic, the “local” team, were obliged to move around, and played variously at Logie Green, Powderhall, Marine Gardens and Meadowbank.
Leith Athletic FC, league winners in 1924. © Edinburgh City LibrariesIn 1932 Baillie Young dismissed 6 youths accused of playing football in the streets of Leith and urged them to petition the Town Council for pitches. It was not until 1938 that the Council finally relented and allowed football to be played on the Links. Wartime games were a popular attraction but by 1944 the military had taken over the ground and they had stopped – Leith Victoria FC had to play in distant Gilmerton.
The Bandstand
Proposals in 1847 for skating and curling ponds came to nothing, as did an 1895 proposal for a model boating pond. A bandstand was proposed in 1887 but was not erected until one was gifted to the Town in 1898 by an anonymous local donor to mark the coming of municipal mains electricity.
The bandstand in 1900, note how rough and sandy much of the ground is around it. © Edinburgh City LibrariesThe bandstand brought controversy in 1904 when an open air Sunday concert was organised of the band of the Life Guards by the Edinburgh Sunday Society – a secular organisation to “promote the rational observance of Sunday” – they were Sabbath breakers! It incurred the wrath of the sabbatarians as a result, who wrote to the newspapers that this was “a new departure, which will, it need not occasion surprise, awaken genuine grief and pain to all who have contended for the maintenance and sacred character of our Christian Sabbath… [it] appeals to men who are asking for bread, but only offers them stone. It is the thin end of the wedge.” The Town Council enacted a hasty resolution “forbidding the playing of music on the bandstand during recognised church service hours“. The concert went ahead nevertheless, later in the afternoon, and 10,000 people gathered to hear the “pleasant, healthful and harmless Sunday recreation“. The City voted to spend £100 in 1966 to dismantle the neglected bandstand.
Putting and Tennis
By the turn of the 20th century, the Links were so busy that Golf had “become a public nuisance” and was banned in the summer months and during the middle hours of the day. In 1904 it was prohibited entirely and had to wait until 1908 for the new municipal course to open at Craigentinny on the former irrigated meadows. It made a partial return in 1925 when the Council opened an 18-hole putting green. Lord Provost Sleigh, Councillor White, convenor of the Parks Committee and Judge Keddie of Leith North Ward had the inaugural game. The Lord Provost won by 3 strokes.
The opening of the Leith Links putting green, May 1925, Evening News photo. L-R are Lord Provost Sleigh (playing), Judge Keddie and Councillor White.On that same day, the Lord Provost also opened the Links’ tennis courts. These were first proposed in 1913 but war intervened. Tennis had become incredibly popular, by this time there were 74 public courts in Edinburgh with 150,000 players bringing an annual profit of £2,000. The courts were grass surfaced and for summer use only but in 1955 they were converted to an all weather blaes surface (crushed shale waste). It was not until 1964 that Sunday tennis or putting was allowed. The old tennis courts are now home to the Earth in Common Community Croft and the tennis courts are on some of the former bolwling greens.
The opening of the Leith Links tennis courts, May 1925, Evening News photo. L-R are Mr K. Smellie, Miss M. M. Ferguson, Lady Sleigh and Lord Provost Sleigh, Mrs T. Welsh and Mr A. H. Harley.Playparks
In 1935 the park Superintendent, John G. Jeffrey, reported that on the Links there were 2 cricket pitches, 4 bowling greens, 6 tennis courts, a putting green, childrens playground and a sand pit. However the latter was felt to be unhygenic and was to be removed. In its place the council opened a paddling pool; six inches deep at its edges with a deep end of nince inches. It was an instant success, in 1936 the Evening News wrote “delighted boys and girls… ‘from early morn till dewy eve’, disport themselves at the Links pool for hours on end“.
Evening News, 24 August 1935The year 1938-9 was probably a peak of the most sustained public investment in the Links – with a tramway shelter and public toilets financed, £880 set aside for painting the railings and tarmaccing paths and a shrubbery and rockery planted around the bandstand. The park has seen investment here and there, but its public facilities have been in long term decline. There are no public toilets, the bowling greens have been abandoned almost a decade and the pavilion locked.
Leith Links Activity Park proposal concept, with a BMX pump track, a skate park, open air gym, ping pong, petanque and bouldering around the 3 current tennis courts and a rehabilitated pavilion.Note to readers: unfortunately in April 2026, a third-party plug-in more than exceeded its authority and broke many of the image links on this site. No images were lost but I will have to restore them page-by-page, which may take some time. In the meantime please bear with me while I go about rectifying this issue.
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Scattered across the streets lying south and west of Glasgow Cross, there are five steeples bearing distinctive blue-faced clocks: the Tolbooth, the Tron, the Briggait, St Andrew’s in the Square, and Hutchesons’ Hall. Occasionally a tour guide will point at one of them and explain that it’s painted blue because of an edict of Henry VIII. This is not, as far as I know, true. Nevertheless, the city’s blue clocks have a story to tell. It’s a story about Glasgow’s growth from the Reformation to the Industrial Revolution, from a market town in the shadow of the Church to a confident manufacturing giant.
The steeples of the Tolbooth (lower right) and St Andrew’s in the Square (left).In the late sixteenth century, Glasgow had just two public clocks. One occupied the old Tolbooth at the Cross, a building that probably dated to the early fifteenth century; the other was in one of the now-demolished west towers of the Cathedral.
The Tolbooth clock first enters the records in September 1573, when one Dauid Lioun was paid three shillings “for ane pece of trie to þe knok”. Three years later, the Council employed David Kaye, of Craill,
to ſett wp and repair or mend þe two knokks, þe ane maid be himſelf, and þe wþer auld knok mendit be him, how oft he beis requyrit þairto, be þame or ony in thayr name, and þat wpone þe tounes raonable expenſs fo be payit and done be him thairfor.
Kaye, who had already built a clock for St Mary’s Church in Dundee, was probably as close as Scotland had to a professional clockmaker. The Tolbooth clock was an elaborate piece of work, with not only an “orlage” (face) but a “moyne”, i.e. a display showing the phases of the moon. Unfortunately, like most clocks of the period it could not be trusted to keep good time if left to its own devices, and by 1578 the position of “rewler of the knok” had been established. The first incumbent was a chaplain, Archibald Dickie, who was paid a small salary
for rowlling and gyding of the knok and for lying nychtlie in the tolbuth to rewll and keip the samyne.
Dickie, lying every night alone in the Tolbooth with a watchful eye on the rickety machinery, must have felt the cold, and his remuneration included a separate allowance “for helping and support of him to his bed clais”.
It’s possible that the first clock in the High Kirk was in fact the old Tolbooth clock replaced by Kaye. It first appears in 1587, when a smith from Blantyre was called in to repair it. The records of the Kirk Session from 1591 suggest that this clock was under the supervision of the beadles, who were charged
to allow none to enter the Steeple to trouble the Knock and Bell there, but to keep the Knock going at all times.
By 1610, responsibility for the two clocks had been combined, and
George Smyth, rewler of the Tolbuith knok, hes bund him to the town to rewll the said knok for all the dayis of his lyfetyme for the sowme of tuentie pundis money yeirlie… and siklike, oblissis him to rewll the Hie Kirk knok and keip the same in gangand grath, and visie hir twa seuerall dayis in the wik, the sessioun payand him ten merkis yeirlie.
Although Smyth’s salary of twenty pounds a year was not colossal, this solemn contract suggests that the clocks were important to the town, and it’s worth asking why.
One reason was undoubtedly prestige. For a couple of centuries, increasingly complex astronomical clocks, such as the Pražský orloj of 1410, had been used to signal status and sophistication. Typically such clocks carried gilded numerals and astronomical symbols on a blue background. In 1540, Henry VIII of England had a particularly splendid example installed at Hampton Court, and it seems likely that this set the fashion across the British Isles. Though we have no information about the decoration of the Tolbooth or High Kirk clocks, it’s reasonable to guess they were in the same tradition.
The astronomical clock (1540) at Hampton Court. [Wikimedia Commons]A second reason the clocks mattered was more practical: a town clock set a definitive standard of time. This was important to a mercantile centre because trade, including trading hours, was strongly regulated. Glasgow’s Letter of Guildry in 1605 specified that
It shall not be leasome to any unfreeman to hold stands upon the Highstreet, to sell anything pertaining to the crafts or handy work, but betwixt eight of the morning and two of the clock in the afternoon, under the penalty of forty shilling; providing that tappers of linen and woollen cloth be suffered from morning to evening, at their pleasure, to sell. All kind of vivers to be sold from morning to evening; but unfreemen, who shall sell white bread, to keep the hours appointed.
This system which defended the rights of the established merchants and other burgesses against “unfreemen” could be enforced only if the “hours appointed” could be defined. (The legal importance of the town clock is echoed in a tale a century later, when the burghers of Banff put their clock forward a quarter of an hour to hang the outlaw James MacPherson before his pardon could arrive.)
In 1626 the increasingly prosperous burgh demolished the old Tolbooth and erected a new one on splendid lines. A combination of city hall, prison, and bell-tower topped with vanes and a gilded weathercock, it required a clock to match. One John Neill was paid six hundred merks “to mak ane new knok and haill furnitour of irne work, als sufficient, fyne, and worthie as the great knok in the laich stipill of the Metrapolitane Kirk”. It came with “horolog brodie, mones, bunkis and roweris”, i.e. a clock face, a moon, rollers, and mysterious accessories that appear nowhere else in Early Modern Scots.
The project ran somewhat over budget. Neill had to be paid a further three hundred merks in 1628, while a subcontractor received another fifty “becaus it was lang in working, and sindrie pairtis thairof wrocht over agane”. Finally “Vallentyn Ginking, paintour” was called in to make the whole ensemble glorious by “gilting of the horologe brodis, palmes, mones, the Kingis armes and all paintrie and cullouring thairof”. It was pure bling, and a powerful statement that Glasgow had arrived.
Glasgow showing off its gilded cock.Neill’s struggles with the mechanism reflected the fact that clockmaking locally was in its early days. It was in 1630 that the first clockmaker was recommended to the Incorporation of Hammermen, and only in 1649 that he was formally admitted, although the Hammermen had been asserting their right to regulate clockmaking since 1622.
The Tolbooth clock would not rule alone for long over the lower part of Glasgow. The next to join it was the clock in the steeple of Hutchesons’ Hospital, on the north side of the Trongate, which was installed in 1649 at a cost of £408 14s Scots. This clock must have had a rough time of it, as the lead that protected the steeple was stripped off in 1651 to save it from Cromwell’s troops; stashed under the floor of the Hospital, it was not restored until 1654.
Artist’s impression of the old Hutchesons’ Hospital on Trongate. [The Glasgow Story]In the late 1650s the University under Principal Patrick Gillespie also embarked on a building project, and a tower duly rose between the courts, containing a clock apparently made by a local blacksmith.
The University in the 1660s, from Slezer’s Theatrum Scotiae (1693), showing the bell/clock tower. [The Glasgow Story]Not to be left behind, in 1663 the Merchants’ House erected their new steeple in Briggait, with its own clock and peal of bells. This triggered one of the periodic rows between Council and contractors.
Artist’s impression of the Merchants’ Hall in Briggait, with its steeple. [The Glasgow Story]Andrew Purdoune had succeded John Neill in 1657 as “rewler of the knocks”, a task which increased in complexity with every new clock that had to be synchronised with the others. Meanwhile James Colquhoune, a general factotum to the Council, picked up a deal of work colouring and gilding the horologes. The job of making and rewling the new Briggait clock went to John Brodbridge, who briefly ousted Purdoune, but by 1665 the Council were accusing him of “not performing his ingadgment in relatioune to the perfecting the knock in Briggait”. Brodbridge was held to his contract to produce chimes for this clock, but they were instead to be installed in the Tolbooth. This took a couple more years to achieve, and finally in 1668,
The provest having relaited in counsell that there was ane generall complent throw the whoill toune anent the misgoverning of the knockis, in consideratioune quherof it was concludit, be pluraltie of votis, that the keyes should be takin from Johne Brodbridge and delyvered againe to Andrew Purdoune; and the said Johne, being sent for, come and did lay doune the said keyes wpon the counsell table.
Despite this discord the Tolbooth now had a musical clock, or at least a clock equipped to make loud noises at specified intervals. Musicality took longer. In 1673, fifty pounds sterling were “deburst to Mr. Kervie for tuning the bellis”, and in 1677, a further five pounds sterling were paid to “Walter Corbett, lait prenteis to Androw Purdoume, for chynging the note of the chyme of bellis in the tolbuith quhen his maister was at Holland”. By 1693, at least, John Slezer could remark on “the Tolbooth, magnificently built of hewn stone, with a very high tower, and bells which sound melodiously at every hour’s end”.
Competition continued for the role of clock-keeper, which suggests that it was either profitable in itself or a good opportunity to pick up lucrative jobs. In a small community with close links between the Trades and the Council, work was often awarded on the basis of estimates which were understood to be elastic. In 1720, the keeper William Telfer did find his “extravagant” bill of £136/11/6 sterling for work on the Tolbooth and Briggait clocks firmly reduced to 2000 Scots merks (roughly £100 sterling), but this didn’t stop him keeping the role until 1736, when he was cut out by John Dunlop, who’d been petitioning for it since 1729. The Telfer dynasty, in the person of John Telfer, recovered the contract in 1739 and retained it at least until 1758; from 1752 onward it was held by John’s widow (whose first name is sadly not recorded). Another widow, Katherine Hannington, would be keeper of the clocks from 1812 to 1813 in succession to her husband William.
By modern standards, the maintenance the keepers carried out was probably fairly crude. We know the mechanisms were lubricated, as one of Walter Corbet’s duties in 1688 was “to furnishe the haill clocks with oyll”. This oil was, in all probability, derived from tallow produced by the local fleshers, which would explain the occasional references to violent cleansing procedures: “putting [the Tolbooth clock] throw the fyre” in 1702 and “boyling” the clocks in 1738 and 1744. In turn, this handling probably explains why Glasgow’s clocks needed regular replacement or repair.
The eighteenth century brought a new technology: the pendulum. A mechanical clock needs two main elements: a drive to supply the force to keep the parts moving, and an escapement which measures out that motion in regular amounts. Glasgow’s early clocks were driven, like most steeple clocks, by slowly descending weights. We don’t have direct evidence about their escapements, but we can assume that they used the standard system of the day: a verge and foliot. This consisted of a toothed wheel which engaged a vertical rod, the verge, turning it alternately in one direction and the other; the verge in turn rotated a weighted horizontal rod, the foliot, and it was the foliot’s moment of inertia that controlled the rate of the rotation.
Early verge and foliot escapement [Wikimedia Commons].Verge and foliot escapements seem to have been about as fiddly as this description suggests: modern estimates suggest that if carefully tended — and presumably not boiled too often — they might be accurate to within fifteen minutes per day. Pendulum escapements, invented by Christiaan Huygens in 1756 and gradually improved, were a huge advance, reducing daily errors to as little as tens of seconds. Pendulums had reached eastern Scotland by the 1690s, and took a further decade to spread west. The Tolbooth clock was converted in 1702, with a minute hand added at the same time; an idea of the scale of the operation is given by the charge for “twelve stone and twelve pound of iron… for wheels to the said clock”. The Hutchesons clock was similarly upgraded in 1703, and the High Kirk in 1707.
The High Kirk clock was replaced entirely in 1724, and that decade saw various bling-enhancement works on the others: when the Briggait steeple was redded up in 1728, it used 119 books of gold leaf, exhausting the local book-binder’s supplies so that more had to be ordered from Edinburgh.
The next major upgrade came in 1736, when the Council revived their interest in music. A Stirling watchmaker, Andrew Dickie, was contracted to make a completely new chime of bells, along with “a new sett of wheels and pinions, a wooden barrell, a new sett of keys and comb barr, a sett of clappers with hammers and hammer springs and other tackling”. These chimes weren’t just a gigantic music box: they could also be played by hand. A local music teacher, Rodger Rodburn, was sent through to Edinburgh to learn the art, and equipped with a small set of practice bells at the town’s expense. He was then paid an annual salary of £15 sterling “for playing on the bells from half one to half two in the afternoon each day, Sabbath days excepted, and for extraordinary playing on Hallow days. These live performances were in addition to the mechanical sounding of the “curious set of chymes and tuneable bells, which plays every two hours”.
“Curious” was probably the right word. The original set of eighteen bells ordered to be cast in London turned out to be one short, and a B-flat bell was hurriedly added to the order — which came to £311 1s. 9d. sterling. Whether from deficiencies in casting or in installation, the chime was not in tune, and after two excruciating years the Council employed John Fife, “player on the musick bells at Edinburgh” to sort it out. The process took four months of chiselling and the casting of fourteen new bells, while one of the old bells sent to Edinburgh proved irredeemable and was melted down for scrap. (It weighed 620 pounds; transporting it in pre-canal days must have been a major operation.)
Even with approximately tuneful bells, the performances can’t have been subtle. “Senex” recalled watching the musician in action around 1790, and recorded that the keys were “sturdily beaten with the whole force of the clenched fists, and these fists carefully guarded from danger by being enclosed in well-stuffed coverings of stout leather”. Nevertheless, the performances became a treasured part of Glasgow life.
As the city expanded, new churches were required, and these naturally came with clocks. The first was the North-West Kirk (also known as the Ramshorn) in 1722. St Andrew’s followed in 1756, St Enoch’s in 1780, and St George’s in 1809. In 1757, the Tolbooth clock was replaced again, with “a new four-day clock, carricing eight hands, with a quarter piece”; this may also have been when this clock acquired “day o’ the month brodds” in addition to its other paraphernalia. After some repair work, the old Tolbooth clock was put up in the steeple of the Laigh Kirk on Trongate; the Tron steeple remains today after the rest of the kirk was lost to accidental arson by the City Guard.
The Trongate in 1770, from a drawing by Robert Paul. The old Tolbooth clock can be seen in the Tron Steeple to the left, and the new Tolbooth clock in the Tolbooth steeple to the right. [The Glasgow Story]We get occasional glimpses of the University clock and its tower. By 1730, one Henry Drew, hammerman, was being given an allowance for keeping this clock in order. (Drew also worked for Robert Dick, Professor of Natural Philosophy, becoming the first recorded lab assistant in the University’s history.) This clock was replaced in about 1750. In 1771 Dick’s successor John Anderson entertained a kite-flying crony from America, one Benjamin Franklin, on a visit to Scotland; the following year saw Glasgow’s first lightning conductor fitted to that tower.
The University clock tower, in a George Washington Wilson photo from the mid-C19th. [Aberdeen University]In 1802-5, as part of the city’s redevelopment and expansion westward, the old Hutchesons’ Hospital was demolished and Hutcheson Street opened through the site. A new building, Hutchesons’ Hall, was erected where Hutcheson Street met Ingram Street. The original plan may have been to recycle the old clock, now a century or more old, but in the end a replacement was supplied by William Hannington for £168 11s. Hannington, in fact, was only a middleman, and the clock itself was made by John Thwaites & Co, the leading clockmakers of London. Rising on manufacture and the Atlantic trade, Glasgow could finally afford the best that dubiously gained wealth could buy.
The arrival of the new Hutchesons clock, and the other Thwaites clock that graced the steeple of St George’s, set the Council fretting. By now there were nine public clocks: some were effectively worn out, and there was not much consensus on the time. A Committee on Clocks was formed, and as well as recommending a change of contractor it set out an expensive programme of repairs and replacements.
Public clocks marked on Fleming’s 1808 plan of Glasgow: from north to south, the High Kirk, the University, the North-West Kirk, St George’s, Hutchesons, the Tolbooth, the Tron Steeple, St Andrew’s, St Enoch’s and the Briggait. [National Library of Scotland]This work took place in fits and starts over the next twelve years. The Tron clock was the first to be replaced, with another Thwaites piece; the old Tron clock made its way to the High Kirk. The Tolbooth clock was recommended for replacement in 1809, but the Council baulked first at the price tag and then at the countersuggestion that “it should not in future be burdened with the additional machinery for playing tunes every two hours”. A solemn warning was recorded that “[t]he public would be sensible of the want and might complain”, and the Council bravely resolved to take no action.
Instead, the Tolbooth clock limped on with successive repairs until 1815, when the new contractors Mitchell & Russell reported that “on taking it to pieces we find it so completely worn out that to repair it… would be throwing away the sum voted for that purpose”. Mitchell & Russell provided a detailed proposal, which was accepted, and which constitutes the most detailed description of any of the Glasgow civic clocks:
… the machine to be what is termed an eight day clock, with the exception of the musical part which is to go 24 hours as at present, the quarters are to strike on two bells instead of one as is the case at present, copper hands gilt are to be placed on each of the four dials so as to show the hours and minutes, the great wheels are to be as follows, vizt., striking 16 inches, watch 15 inches, quarter 16 inches, and chime 24 inches diameter, all of which are to be fixed in strong iron frames; the barrel for the music is to be new, and fitted for the tunes at present in use, vizt., for Sunday—the Easter hymn, Monday—Gilderoy, Tuesday—Nancy’s to the greenwood gane, Wednesday—Tweedside, Thursday—Lass o’ Patie’s mill, Friday—The last time I came o’er the moor, and Saturday—Roslin Castle. Conformable to the above description we hereby offer to make and put up the whole machinery, &c., and to find the weights, pulleys, ropes, and carpenter work, and do every other necessary thing in a sufficient manner to your satisfaction, the work to be fitted into its place and clock going by the 1st of January next, for the sum of £325, at 6 months’ credit or 5 per cent. for cash.
(Apart from the Easter Hymn — probably Jesus Christ is Risen Today from Lyra Davidica — these tunes were traditional Scots airs, dating to early in the previous century. The chimes were still going forty years later, when the antiquarian Gilbert Neil noted that “Though said even yet not to be sufficiently perfect in the musical scale, the chime must be allowed as of a respectable order, and possessing such variety of tones as to render the harmony always cheering and agreeable.”)
The five remaining blue-faced clocks: Hutchesons’ Hall (centre); St Andrew’s in the Square (top left); the Tolbooth (top right); the Tron steeple (bottom right); the Briggait (bottom left). Note the close family resemblance, which may be the result of the rapid burst of replacement in the early nineteenth century.The High Kirk clock, which had started out a century earlier in the Tolbooth, was finally scrapped and replaced in 1817, as was the North-West Kirk clock. (It may be one of these that had recently nearly killed “a valuable and respectable clergyman” when one of its weights fell and ricocheted off the floor.) Haggling over the clock in the Briggait steeple ended only in 1821 with a deal to split the costs between the Council and the Merchants’ House. This seems to have been the last clock to be set up in the old blue-faced style: when the North-West Kirk was replaced entirely in 1825-6, it carried, like St George’s before it, a more modern design.
The clock on the Ramshorn Kirk (possibly a modern replica, but consistent with contemporary images).Maintenance costs were still a worry to the Council, with a perpetually lingering suspicion that clock-keepers were making work for themselves. The proposal to roll the costs of repairs into the keeper’s salary was first made in 1823, and finally agreed in 1829: after a round of maintenance the keeper, Mr Halbert, was contracted to wind and maintain the clocks, posting a £100 bond as surety that no extra expense would be laid on the town for fifteen years. After several centuries, the Council had finally learned to manage risk when awarding public contracts.
By this point the clock in the Tron steeple had acquired something genuinely new: gas light. The lighting was set up in October 1821, and consisted of an argand burner mounted above the dial and enclosed in a parabolic reflector. James Cleland boasted that “this is the only steeple in the kingdom where the hour can be seen after dark, at a distance of nearly a quarter of a mile”; being Cleland, it is almost certain that he had measured this.
Cleland made a point of naming the designers of the Tron’s lighting scheme: John and Robert Hart, a pair of pastry bakers from Bo’ness who had moved to Glasgow, taken classes at Anderson’s Institution, become pals with James Watt, and set themselves up as inventors. To Cleland and others, their career paths epitomised the rising industrial city, finally shaking off its provincial past and emerging as a centre of innovation.
After perhaps three centuries of chasing the technological curve, Glasgow had at last caught up. The brilliantly lit Tron clock, like all its predecessors, was more than a timepiece: it was quite consciously a sign of the times.
Main sources
Many of the details come from the Extracts from the Burgh Records of Glasgow published by the Scottish Burgh Records Society. (If anyone ever finds a copy of the 1760-1809 volume(s), please let me know.) Other key sources:
- James Cleland, Annals of Glasgow (1816) and Statistical Tables (1823)
- James Coutts, A history of the University of Glasgow, from its foundation in 1451 to 1909 (James Maclehose & Sons, 1909)
- William H. Hill, History of the Hospital and School Founded in Glasgow, A.D. 1639-41, by George and Thomas Hutcheson of Lambhill (Hutchesons, 1881)
- Harry Lumsden & P. Henderson Aitken, History of the Hammermen of Glasgow (Alexander Gardner, 1912)
- James D. Marwick, Early Glasgow (James Maclehose & Sons, 1911)
- John Muendel, “Friction and Lubrication in Medieval Europe: The Emergence of Olive Oil as a Superior Agent”, Isis, Vol. 86, No. 3 (Sep., 1995), pp. 373-393.
- David Murray, “The Preservation of the Tolbooth Steeple of Glasgow”, The Scottish Historical Review, Jul., 1915, Vol. 12, No. 48 (Jul., 1915), pp. 354-368.
- Gabriel Neil, “A few brief notices of the old Tolbooth at the Cross of Glasgow, removed in 1814, &c.”. Transactions of the Glasgow Archaeological Society, Vol. 1, No. 1 (1859), pp. 8-28.
- “Senex” and others, Glasgow Past and Present (David Robertson & Co., 1854)
- John Smith, Old Scottish Clockmakers from 1453 to 1850 (Oliver & Boyd, 1921)
I’m also grateful to Rebekah Higgitt and Thony Christie for responding to the hist-tech bat-signal when I had questions about astronomical clocks. Full details of everything available on request; corrections welcome, and all mistakes my own.
https://newcleckitdominie.wordpress.com/2023/10/09/blue-in-the-face/
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So it turns out my favourite part of the thread, even after reading through it a couple of times, is STILL the fuck up wherein they post a screenshot with Caryma's profile pic.
I can't believe how much work went into that, and how long the author had to be following along.
I feel like I shouldn't be speculating on who wrote it, but it feels like someone who knows him from quite a while back. I do wish they'd warned me about his shitty history and behaviour, though. Some of that backstory may have prompted me to call in help earlier.
Though, I am grateful for this gift of a talisman against his creepy ass.
I know the thread is massive, but it feels like it missed some of the proxy threats, particularly those presented by #Dolnads
Maybe in part four?
Anyway, thank you, Dear Author, for what must have been an ungodly amount of labour. It's certainly a much more coherent, organized listing of their shit than the one I assembled in response to her recent bullshit. 🙏🏾💕
For anyone else reading this, let me save you some searching:
Part One:
https://twitter.com/SP411STAR/status/1780416899496444375
▪︎ https://archive.ph/ieR53Part Two:
https://twitter.com/SP411STAR/status/1784380067851784575
▪︎ https://archive.ph/LhriGPart Three: https://twitter.com/SP411STAR/status/1803984270395908500
▪︎ https://archive.ph/ahErm -
L’infolettre du 15 septembre 2025 : Vingegaard gagne une Vuelta tronquée, les Mondiaux de chrono…
Vingegaard, vainqueur défensif d’une Vuelta par défaut
Pas de podium, pas de cérémonie protocolaire, pas d’arrivée, pas de cava, pas d’hymne, pas de félicitations… Le Tour d’Espagne s’est terminé en eau de boudin. Comme ce fut le cas quasi quotidiennement depuis l’arrivée du peloton dans la péninsule ibérique, des manifestants pro-palestiniens ont bouleversé le cours d’un Grand Tour amputé d’une bonne partie de ses juges de paix. Deux étapes annulées, un contre-la-montre réduit, une montée finale évitée : cela n’aurait peut-être pas bouleverser le classement général établi avant l’arrivée du peloton à Madrid, mais ces modifications de parcours ont donné une autre valeur à cette Vuelta, celle d’une course par défaut, au spectacle toujours sur le fil. Difficile de profiter d’un tel divertissement sportif quand les protestataires viennent rappeler la réalité du monde et du poids politique que peut avoir le cyclisme, ou du moins ceux qui financent ce sport. Protestataires eux-mêmes soutenus par le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères espagnols, pendant que la présidente de la Communauté de Madrid venait, elle, soutenir l’équipe Israel Premier Tech, devenue IPT le temps de conclure la saison.
Alors, tout le monde est rentré dans les voitures, à plus de 50 kilomètres de l’arrivée finale de ce Tour d’Espagne. Avant même de sortir du parc du Retiro, au centre de la capitale. Pas de passage par les bus non plus, l’organisation a voulu éviter tout contact rapproché entre les manifestants, éparpillés aux quatre coins de la ville, et les coureurs qui ne cherchent qu’à faire leur métier. On a pourtant eu peur, la veille, en voyant des manifestants débouler sur la route pour bloquer les hommes de tête et le reste de la caravane alors qu’ils déboulaient à plus de 50 km/h sur une route en légère descente. Heureusement, aucun cycliste n’a été blessé dans l’aventure, après quelques évitements de dernière minute. Mais cela en disait déjà long sur les tensions autour de cette Vuelta. La course a finalement pu aller quasiment à son terme. Dommage pour les sprinters qui espéraient une dernière joute à Madrid, mais continuer dans de telles conditions aurait tout simplement mis en danger tout le monde.
On en a déjà souvent parlé dans cette infolettre : ces manifestations existent parce que la Vuelta est un événement international bénéficiant d’une médiatisation d’envergure ; parce que le propriétaire de l’équipe Israel Premier Tech a clairement affiché son soutien à l’État d’Israël dans un conflit à Gaza, officiellement contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a déjà mené à la famine et à la mort de plus de 60.000 personnes en deux ans ; parce que l’Union Cycliste Internationale s’est toujours tue à ce sujet malgré ses positions sur la guerre en Ukraine ces dernières années. L’organisation de la Vuelta a tenté de poursuivre sa course, logiquement, tant que possible, mais les manifestants ont aussi vu que plus la protestation créait la surprise, plus elle entraînait de médiatisation. C’est toutefois un danger pour le futur du cyclisme : et si d’autres mouvements décidaient que ces courses pouvaient représenter une plateforme pour s’exprimer en bloquant les routes et le peloton ? Cela crée un dangereux précédent qu’aucune autorité cycliste n’est parvenue à contenir jusqu’ici. Au grand dam des coureurs, qui ont essayé de faire la course comme ils le pouvaient.
C’est ainsi que le Danois Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) a conclu sa Vuelta en serrant les mains de ses équipiers et de sa direction sportive. L’ancien vainqueur du Tour de France avait, la veille, réussi à conforter son maillot rouge grâce à une nouvelle victoire d’étape au sommet du pentu Bola del Mundo, dernier sommet de ce Tour d’Espagne particulier. Le Danois est apparu très défensif, préférant se laisser porter par ses équipiers le plus longtemps possible en montagne. Vingegaard a avoué un coup de moins bien en deuxième semaine, alors que certains dans le peloton évoquaient un virus dans le peloton. La fatigue de son Tour de France incisif face à Tadej Pogacar a également pu peser sur ce deuxième Grand Tour disputé en deux mois. Mais il a assuré la victoire dès que nécessaire, dès la première arrivée au sommet à Limone Piemonte, puis à Bola del Mundo, sans jamais lâcher la roue de João Almeida (UAE Team Emirates XRG), habitué des places d’honneur.
Photo : ASO/ASO/Unipublic/Cxcling/Antonio BaixauliLe duel entre les deux hommes a pourtant été l’un des plus intéressants de ces dernières années sur les Grands Tours. Avec 44 secondes entre les deux premiers avant la dernière étape de montagne, on pouvait espérer un feu d’artifice sur l’ultime sommet de l’épreuve. Mais UAE Team Emirates XRG n’a jamais semblé capable de perturber le collectif défensif des “abeilles”. Car elle sait tout simplement trop disperser durant ces trois dernières semaines, en tout cas pour espérer prendre le maillot rouge. Car la formation émiratie a réalisé une Vuelta exceptionnelle avec sept victoires d’étape (dont deux pour Jay Vine et Juan Ayuso), le classement de la montagne via Jay Vine, le classement par équipes et la deuxième place finale d’Almeida. Mais le groupe a également paru incapable de délivrer une prestation collective pour aider le même Almeida à conquérir ce Tour d’Espagne. Outre la dispute par médias interposés entre Juan Ayuso et sa direction sportive, Almeida n’a quasiment pu compter que sur Grossschartner et Vine dans les huit dernières étapes, pendant que Soler et Ayuso faisaient leur course pour aller conquérir des étapes. Ce n’est que vers le Bola del Mundo qu’UAE Team Emirates XRG a enfin tenté de se mettre à la planche pour son leader portugais, mais la tactique était trop simple : mener le train et espérer qu’Almeida attaque dans le final. Sauf que le N.2 de cette Vuelta n’est pas connu pour son explosivité et qu’il n’a jamais semblé en mesure de bousculer Vingegaard sur cette étape. Il y avait pourtant des ouvertures bien avant, notamment sur l’Angliru ou la Farrapona, mais il manquait d’un ou l’autre équipier et d’une tactique plus audacieuse et offensive. Car tout le monde n’est pas Tadej Pogacar et ne peut pas accélérer en puissance à chaque changement de rythme… Mais l’image du Portugais tombant dans les bras de Vingegaard en dit long sur son état d’esprit : une deuxième place, ce n’est pas si mal…
Photo : ASO/Unipublic/Rafa Gómez/Sprint Cycling AgencyLe podium est complété par un impressionnant Tom Pidcock (Q36.5 Pro Cycling Team), qui a prouvé au bout de son sixième Grand Tour qu’il est bien capable de viser la victoire sur trois semaines. Le vététiste a pris le risque d’éviter les Mondiaux de Crans-Montana pour espérer un résultat de prestige en Espagne, et il n’a pas manqué son objectif, malgré une dernière étape exigeante vers Bola del Mundo. Offensif dès qu’il le fallait (notamment à Bilbao, sur un tracé parfait pour ses qualités explosives), défensif au bon moment (dans les longs cols de cette Vuelta), Pidcock a tout simplement appris comment gérer un classement général, sans s’exténuer sur des objectifs secondaires, comme une victoire d’étape. Cela ne veut pas dire qu’il deviendra forcément un coureur de Grand Tour à l’avenir, mais il grandit et se fait une place de renom sur la route après avoir déjà dominé le VTT et le cyclo-cross.
Côté belge, Jasper Philipsen (Alpecin-Deceuninck) a poursuivi sa moisson qu’il aurait certainement continué sur le Tour de France sans sa chute sur la troisième étape. Avec trois victoires d’étape, dont une dernière en troisième semaine, il s’est affirmé comme le plus rapide sur les Grands Tours cette saison. Junior Lecerf (Soudal Quick-Step) s’est pour sa part distingué par ses belles performances dans les grands cols de cette Vuelta. Une échappée bien gérée sur la 15e étape lui a même permis d’accrocher le Top 10, avant de finalement se faire déborder. Mais sa 11e place confirme à 22 ans son potentiel pour les Grands Tours, un mois après son succès sur le Tour de République tchèque. Il manque encore d’expérience sur les montées explosives, mais sans équipe à son service, le jeune coureur peut déjà se targuer d’une sacrée expérience.
Photo : Instagram/Team Visma | Lease a BikeAvant de dire “hasta la proxima”, les acteurs de ce Tour d’Espagne d’un autre genre ont au moins eu une dernière occasion de célébrer ces trois semaines, non pas à Madrid, mais… sur le parking de l’hôtel des Visma | Lease a Bike, à l’occasion d’une cérémonie improvisée par les équipes, avec des frigo-box et du cava. La solidarité affichée par le peloton contrastait avec le tumulte du monde. Une parenthèse de bonheur et de fête pour au moins conclure trois semaines étranges, durant lesquelles on a parfois douté d’une course allant à son terme. Cette dernière image renvoie celle de cyclistes qui sont au moins heureux de faire le métier qu’ils font. Devrions-nous célébrer avec eux ? Peut-être pas. Mais le peloton a au moins le droit d’un peu profiter, avant une prochaine discussion politique.
Grégory Ienco
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Mondiaux sur route à Kigali : la présentation des contre-la-montre
Parcours
Les organisateurs de ces premiers championnats du monde sur territoire africain n’ont pas fait dans la demi-mesure pour le parcours des contre-la-montre individuels et du relais mixte. Comme sur les courses en ligne, le profil montagneux de la capitale rwandaise sera clairement dessiné sur le tracé, laissant place à un dénivelé particulièrement élevé pour des épreuves habituellement prévues pour des coureurs puissants. Cette fois, il faudra afficher des qualités plus complètes pour croire en un succès sur les hauteurs de Kigali.
Le chrono destiné aux élites hommes proposera ainsi la côte de Nyanza (2,5 km à 5,8% de moyenne) comme apéritif au bout d’une dizaine de kilomètres, avant de descendre puis de remonter la même route dans l’autre sens, pour une nouvelle ascension de 4,1 km à 3,1%, donc bien moins pentue mais plus irrégulière, après la mi-course. Suivront encore la côte de Péage (2 km à 6%) et la côte de Kimihurura (1,3 km à 6,3% sur des pavés) pour conclure les huit derniers kilomètres d’un chrono qui se terminera sur une dernière rampe à 5% après 41 km. Rien de bien compliqué pour les rouleurs-grimpeurs qui s’annoncent au départ, mais ce profil donne certainement plus de chances à des coureurs habitués des pourcentages que ceux qui jouent le tout sur la puissance générée sur près de 45 minutes d’efforts.
Les élites femmes devront parcourir 10 km de moins, avec la côte du Péage supprimée du tracé, mais toujours les trois autres ascensions au programme. Il en sera de même pour les espoirs hommes. Les juniors hommes et les espoirs femmes parcourront 22,6 km avec un seul passage par la côte de Nyanza (les 2,5 km à près de 6%) avant l’arrivée via la côte de Kimihurura, alors que les juniors femmes ne dépasseront pas 18,3 km et n’auront que la côte de Kimihurura comme juge de paix dans les tout derniers kilomètres.
Favoris
Le duel tant attendu entre le Belge Remco Evenepoel et le Slovène Tadej Pogacar sera bien réalité, après la confirmation du n°1 mondial qu’il participera également au contre-la-montre du premier jour des championnats du monde. Au vu des duels précédents entre les deux hommes, le champion olympique part avec un temps d’avance sur son adversaire qui survole les classiques et les cols. Mais sur un tracé plus vallonné tel que celui présenté à Kigali, “Pogi” peut espérer bousculer Evenepoel, du moins sur les parties en montée et éventuellement les descentes quelque peu techniques. Mais nul doute que le Belge, qui a déjà repris la compétition et levé les bras sur le Tour de Grande-Bretagne début du mois, sera prêt pour ce rendez-vous.
Qui d’autre pourrait détrôner les deux stars de la discipline ? L’Australien Jay Vine, meilleur grimpeur du Tour d’Espagne et à l’aise sur l’effort en solitaire, aura également une occasion de se faire un nom sur un tel circuit, tout comme l’Italien Mattia Cattaneo, habituel équipier d’Evenepoel le reste de la saison, et leader en l’absence de Filippo Ganna. Difficile de trouver d’autres outsiders à la hauteur des deux grands noms du peloton : le Suisse Stefan Küng semble trop juste pour ce type de profil, tout comme l’Américain Magnus Sheffield ou l’Allemand Maximilian Schachmann.
Le Belge Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step), avec le maillot blanc du meilleur jaune, lors du contre-la-montre de la 5e étape du Tour de France, le 9 juillet 2025 – Photo : ASO/Charly LopezCôté féminin, on devrait assister à un combat des cheffes, entre la Néerlandaise Demi Vollering, désireuse de se refaire la cerise après un Tour de France en demi-teinte, et l’Américaine Chloe Dygert, qui a montré cette saison une plus grande polyvalence sur les terrains plus accidentés. La Suissesse Marlen Reusser peut aussi s’intercaler dans le duel, vu ses qualités affichées sur le Giro notamment et sa volonté d’enfin s’offrir un maillot arc-en-ciel. La Néerlandaise Anna van der Breggen, la Française Cédrine Kerbaol ou encore l’Allemande Antonia Niedermaier pourraient aussi croire en un podium sur un tel parcours.
Chez les espoirs, les Belges Jarno Widar et Jonathan Vervenne ont une chance de se faire une place au sommet au vu du parcours, mais attention au Slovaque Matthias Schwarzbacher ou à l’Espagnol Hector Alvarez. Pour la première édition du contre-la-montre individuel à destination des espoirs femmes, l’Espagnole Paula Blasi aura tous les regards fixés sur elle au vu de son éclosion cette saison. La Belge Lore De Schepper fera office d’outsider.
Parmi les juniors, le Belge Steff Van Kerckhove aura un statut de favori, tout comme le Néerlandais Michiel Mouris ou l’Américain Ashlin Barry, du côté masculin, alors que l’Espagnole Paula Ostiz, l’Américaine Liliana Edwards et la Norvégienne Oda Aune Gissingerd seront surveillées dans le groupe féminin.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
- L’Espagnol Raúl García Pierna (Arkéa-B&B Hôtels) s’est engagé dès 2026, pour trois saisons, avec l’équipe Movistar. Le Madrilène de 24 ans, ex-champion d’Espagne du contre-la-montre, a affiché ses qualités complètes sur la dernière saison avec une 6e place sur le Tour de la Provence et une 26e place sur le Tour de France, en équipier-modèle pour Kévin Vauquelin.
- L’équipe espagnole Movistar a également signé pour trois saisons l’Espagnol Roger Adrià, en provenance de la Red Bull-Bora-Hansgrohe. Le puncheur catalan de 27 ans avait notamment remporté le Grand Prix de Wallonie l’an dernier.
- Toujours chez Movistar, le grimpeur espagnol Juan Pedro Lopez (Lidl-Trek) a été recruté pour deux saisons, avec l’ambition de briller sur les courses par étapes qui font la part belle à la montagne. Il attend un premier succès depuis le Tour des Alpes, l’an dernier.
- Deuxième de Paris-Roubaix et sixième du Tour des Flandres cette saison, l’Italienne Letizia Borghesi (EF Education-Oatly) prendra une nouvelle envergure l’an prochain au sein de l’équipe AG Insurance-Soudal. La cycliste de 26 ans a signé pour deux saisons avec la formation belge, avec l’ambition affichée de remporter un monument, plus précisément autour des classiques flandriennes.
- L’ex-championne de Grande-Bretagne Alice Towers (Canyon//SRAM zondacrypto) rejoindra EF Education-Oatly la saison prochaine, pour un contrat dont la durée n’a pas été communqiuée. La coureuse de 22 ans, transformée en équipière sur les courses par étapes et les classiques, espère faire grandir son ambition, notamment sur les Ardennaises.
- La Canadienne Sarah Van Dam (Ceratizit) rejoindra le Team Visma | Lease a Bike dès la saison prochaine pour deux ans. L’ex-pistarde de 23 ans a explosé cette saison avec une cinquième place sur le Tour de Grande-Bretagne et une troisième sur le Tour du Pays basque, après une série de places d’honneur sur des classiques luxembourgeoises et françaises. Son objectif ? Briller sur les classiques ardennaises et les courses par étapes.
- L’équipe FDJ-Suez a poursuivi son recrutement de coureuses d’expérience avec l’arrivée de l’Italienne Sofia Bertizzolo (UAE Team ADQ). La cycliste de 28 ans a signé dès 2026 pour un contrat dont la durée n’a pas été précisée. Rapide et explosive, Bertizzolo est aussi connue pour son travail d’équipière de luxe sur les classiques et courses par étapes.
- La Serbe Jelena Eric quittera cet hiver la Movistar pour rejoindre, pour deux saisons, l’équipe Uno-X. La championne de Serbie, âgée de 29 ans, sera une capitaine de route chargée de faire évoluer positivement l’équipe, au côté notamment de son ex-équipière Katrine Aalerud.
- Le champion de France amateur Théo Lévêque passera professionnel la saison prochaine chez TotalEnergies. Le coureur de 21 ans est pour l’heure actif chez Vendée U Pays de la Loire, la formation de développement de Jean-René Bernaudeau, et est déjà stagiaire chez TotalEnergies depuis la fin de l’été. Il a signé pour deux saisons avec sa nouvelle formation.
➡️ Prolongations
- Le routier-pistard Benjamin Thomas a prolongé pour deux ans son contrat avec l’équipe Cofidis. Le Français de 29 ans, champion olympique de l’omnium, attend sur la route un premier succès depuis une étape du Giro en 2024. Il a notamment terminé cette saison 2e du Cholet Agglo Tour et 8e des Quatre Jours de Dunkerque. Quelques jours plus tard, c’est au tour de Bryan Coquard d’annoncer sa signature jusqu’à fin 2027 avec l’équipe nordiste. Le sprinter de 33 ans espère ainsi y poursuivre sa moisson de victoires, lui qui attend son premier succès depuis une étape du Tour Down Under en janvier dernier.
- Le Danois Christopher Juul-Jensen restera deux années supplémentaires dans l’équipe Jayco-AlUla qu’il n’a pas quitté depuis 2016. L’équipier-modèle de 36 ans terminera ainsi probablement sa carrière au sein de la formation australienne d’ici à fin 2027. Juul-Jensen n’a plus connu un succès individuel depuis une étape du Tour de Suisse en 2018.
- La formation suisse Tudor a annoncé la prolongation de deux équipiers pour les deux prochaines saisons : l’Américain Larry Warbasse, aujourd’hui âgé de 35 ans, et l’Allemand Hannes Wilksch, 24 ans. Le premier poursuivra un rôle de capitaine de route, alors que le second espère faire ses débuts sur un Grand Tour.
🏥 Sur la touche
- Terrible nouvelle venue de l’équipe Cofidis ce week-end : le Tubizien Ludovic Robeet (Cofidis) a été victime d’un accident vasculaire cérébral et est hospitalisé depuis lors. Il devait se rendre au Canada pour disputer les GP de Québec et de Montréal. “Les nouvelles de sa santé sont positives et encourageantes”, a simplement confié Thierry Marichal, directeur sportif de l’équipe française à propos de Robeet, 31 ans. La formation a publié une vidéo lui transmettant des souhaits de rétablissement. Le Brabançon venait de signer une prolongation de deux ans avec Cofidis.
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- Après un début d’année prometteur, marqué par une huitième place sur le Tour de Catalogne, le Belge Lennert Van Eetvelt (Lotto) met finalement un terme définitif à une saison minée par les blessures. Le puncheur de 24 ans a enchaîné les coups de malchance, avec une fracture du métatarse avant le Tour des Flandres, en avril, puis une contusion osseuse au niveau des vertèbres lombaires après une chute sur le championnat de Belgique, fin juin, qui l’avait contraint à l’abandon sur le Tour de France. D’abord annoncé sur la Vuelta, Van Eetvelt avait décidé de postposer son retour à la compétition aux Grands Prix de Québec et de Montréal. Lotto a finalement annoncé qu’il ne courra plus cette saison en raison d’une gêne persistante. Une décision raisonnable pour lui permettre de revenir en 2026 avec l’espoir d’être enfin débarrassée des pépins physiques qui ont eu raison de sa saison 2025.
- La champione du monde Lotte Kopecky (Team SD Worx-Protime) avait parfaitement débuté le Tour de l’Ardèche avec une victoire dès la première étape. Puis une chute sur la troisième étape l’a contrainte à l’abandon. Pire : une fracture d’une vertèbre met fin prématurément à sa saison sur route. Kopecky a déjà annoncé qu’elle allait désormais prendre du repos pour préparer la prochaine saison sur piste, son autre discipline de prédilection.
- Fin de saison en eau de boudin pour le Belge Lander Loockx (Unibet Tietema Rockets) : alors qu’il se remettait d’une fracture de la clavicule subie sur l’Arctic Race of Norway début août, le spécialiste du cyclo-cross a chuté à l’entraînement la semaine dernière et s’est fracturé une vertèbre cervicale. Son absence est prévue pour six semaines, confirmant donc la fin de sa saison sur route. Dès qu’il sera remis, Loockx préparera son retour en cyclo-cross.
- Les saisons se suivent et se ressemblent pour la Néerlandaise Annemarie Worst (29 ans, Fenix-Deceuninck)… Victime d’une chute sur la 4e étape du Simac Ladies Tour, elle a subi une fracture de la clavicule et devra donc patienter quelques semaines avant de reprendre l’entraînement pour préparer son retour en cyclo-cross, où elle performe habituellement parmi les meilleurs Néerlandaises.
❌ Sur le départ
- Au lendemain de son abandon sur le Tour de l’Ardèche, l’Italienne Marta Cavalli (Team Picnic-PostNL) a annoncé la fin de sa carrière avec effet immédiat. La coureuse de 27 ans a connu de nombreuses chutes et n’a jamais pu revenir au niveau qui lui avait permis de remporter en 2022 l’Amstel Gold Race et la Flèche Wallonne coup sur coup. Sa lourde chute sur le Tour de France Femmes, violemment percutée par une autre concurrente, a eu raison de ses ambitions par la suite, malgré des retours encourageants après chaque blessure, avec notamment des succès sur le Tour des Pyrénées et le Tour de l’Ardèche en 2023. “Des années passées à chasser mes rêves et mes objectifs ont coûté cher, et après avoir laissé des litres de sueur, enchaîné les kilomètres et poussé mes limites tant et plus, je me sens fatiguée”, a-t-elle écrit sur Instagram. “Ces dernières années ont été très difficiles, avec constamment des hauts et des bas, et durant longtemps, j’ai chassé une forme qui n’est jamais revenue. Mes jambes ne sont plus aussi fortes que ce que j’aurais aimé qu’elles soient, et ma motivation a été en baisse”, a ajouté celle qui avait changé cette année d’écurie entre FDJ-Suez et Picnic-PostNL. Elle quitte donc le monde cycliste à 27 ans après huit saisons professionnelles, durant lesquelles elle a notamment terminé deuxième du Giro, cinquième de Paris-Roubaix et sixième de Liège-Bastogne-Liège.
- Le Français Adrien Petit (Intermarché-Wanty) prendra sa retraite en fin de saison. Le puissant coureur nordiste de 34 ans a décidé de s’arrêter au bout de 15 saisons professionnelles, marquées par dix succès, mais aussi une sixième place sur Paris-Roubaix, sa course de coeur, sur laquelle il a enchaîné trois Top 10. Il s’était transformé ces dernières saisons en poisson-pilote pour les sprinters d’Intermarché-Wanty.
📅 Programme
- La triple championne du monde de cyclo-cross Fem van Empel (Team Visma | Lease a Bike) revient à ses premiers amours : elle a décidé de ne plus se consacrer à la route pour se concentrer à 100% au cyclo-cross, a-t-elle annoncé par voie de communiqué. “Ma motivation et ma joie sur la route étaient moins fortes que sur le cyclo-cross. Dès que j’ai fait mon choix, cela m’est directement apparu être le bon. Je poursuis pleinement ma décision”, a-t-elle commenté. L’hiver dernier, malgré une saison raccourcie, Van Empel avait remporté onze cyclo-cross, dont un troisième titre européen et un troisième titre mondial. Elle n’a disputé cette saison que trois courses sur route, dont le Strade Bianche (31e) et, dimanche dernier, la Choralis Fourmies (63e).
💉 Dopage
- L’Union Cycliste Internationale (UCI) a annoncé la suspension provisoire de l’Italien Giovanni Carboni (Unibet Tietema Rockets) en raison d’anomalies repérées sur son passeport biologique. Celles-ci datent de 2024, mais l’UCI n’a pas souhaité faire de plus amples commentaires sur ces anomalies. Le trentenaire avait terminé cette saison 5e du Trophée Laigueglia, 7e de la Semaine Coppi et Bartali et 8e du Tour de Turquie.
- La paracycliste polonaise Otylia Marczuk a été suspendue pour quatre ans par l’UCI, cette fois pour un contrôle positif au Stanozolol, un anabolisant, et à l’EPO, lors des Jeux paralympiques de Paris 2024, desquels elle avait été disqualifiée. Elle sera privée de compétition jusqu’au 27 août 2028.
🌈 Sélections
- La Slovénie dévoilera une sélection costaude sur les prochains championnats du monde sur route à Kigali. Le tenant du titre Tadej Pogačar sera le leader naturel pour la course en ligne, mais également pour le contre-la-montre, et sera épaulé par un costaud Primož Roglič, mais aussi Matej Mohorič, Luka Mezgec, Domen Novak, Matevz Govekar, Gal Glivar, Jaka Primozic et Matic Zumer.
- Du côté néerlandais, Thymen Arensman et Bauke Mollema devraient être les leadrs de la course en ligne masculine des Mondiaux, avec à leurs côtés Koen Bouwman, Sam Oomen, Wout Poels et Frank van den Broek. Chez les femmes, la sélection est tout simplement la favorite pour le titre : Demi Vollering sera aux avant-postes, avec Anna van der Breggen et Marianne Vos comme jokers, et Shirin van Anrooij, Yara Kastelijn et Pauliena Rooijakkers comme équipières de luxe.
- L’île Maurice bénéficiera de ses plus grands contingents jamais alignés sur les championnats du monde grâce à Kim Le Court, chez les élites femmes, accompagnée de Lucie De Marigny-Lagesse et Aurélie Halbwachs, alors que du côté masculin, Alexandre Mayer sera présent avec Aurélien De Comarmond.
- La Suisse comptera sur Mauro Schmid et Jan Christen lors de la course masculine des championnats du monde, avec Marc Hirschi, Fabio Christen et Fabian Weiss pour les accompagner. Marlen Reusser et Elise Chabbey seront pour leur part les patronnes de la sélection féminine, au côté de Noemi Rüegg, Steffi Häberlin, Jasmin Liechti, Elena Hartmann et Ginia Caluori.
- Du côté des États-Unis, Chloe Dygert et Ruth Edwards seront présentes à Kigali, alors que la sélection masculine sera menée par Quinn Simmons, avec Will Barta, Luke Lamperti, Magnus Sheffield, Kevin Vermaerke et Larry Warbasse.
📌 Autres
- Carnet rose : l’ex-championne du monde sur route et du contre-la-montre Annemiek van Vleuten a donné naissance la semaine dernière à son premier enfant, Alex, né le 9 septembre. Deux ans après la fin de sa carrière sportive, une belle vie s’annonce à trois pour la Néerlandaise de 42 ans !
Voir cette publication sur InstagramUne publication partagée par Annemiek van Vleuten (@annemiekvanvleuten)
À lire, voir, écouter…
- Les vols de vélos par dizaines se multiplient ces derniers mois dans le monde professionnel. Que ce soit sur des courses, aux hôtels entre les épreuves ou dans les services course des équipes, plusieurs formations ont connu pareille mésaventure cette année, que ce soit Cofidis, TotalEnergies ou même Visma | Lease a Bike. Le Soir et Sudinfo ont enquêté sur ce phénomène et demandé aux équipes ce qu’ils pouvaient mettre en œuvre pour prévenir ces vols ou mieux sécuriser les vélos, dans un sport toujours en mouvement. C’est à lire en cliquant sur ce lien (payant).
- L’équipe Decathlon Ag2r La Mondiale, qui deviendra Decathlon CMA CGM la saison prochaine, a réalisé un grand coup en annonçant l’arrivée du jeune sprinter néerlandais Olav Kooij, mais aussi de quatre équipiers également capables de sprinter. Le journaliste Daniel Benson a écrit un long article sur les coulisses de ces transferts et la manière dont les dirigeants de la formation française ont réussi à convaincre l’un des espoirs les plus rapides du peloton actuel. C’est à lire en cliquant sur ce lien (en anglais, payant).
- Pourquoi les équipes européennes et du WorldTour ne signent plus de coureurs africains ces dernières saisons ? Le journaliste Dan Challis a parlé avec l’ancien professionnel Robbie Hunter, devenu agent, pour évoquer avec lui les raisons de ces difficultés : des problèmes de visa, la difficulté de s’intégrer ou même les problèmes pour s’habituer à des courses plus intenses. C’est à lire en cliquant sur ce lien (en anglais).
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Les résultats des derniers jours
Route
- Tour d’Espagne 🇪🇸 (2.UWT)
- 16e étape (09/09) : Egan Bernal 🇨🇴 (INEOS Grenadiers) – étape arrêtée à 8 km de l’arrivée en raison d’une manifestation pro-Palestine dans la montée finale
- 17e étape (10/09) : Giulio Pellizzari 🇮🇹 (Red Bull-Bora-Hansgrohe)
- 18e étape (11/09 – CLM individuel ⏱️) : Filippo Ganna 🇮🇹 (INEOS Grenadiers)
- 19e étape (12/09) : Jasper Philipsen 🇧🇪 (Alpecin-Deceuninck)
- 20e étape (13/09) : Jonas Vingegaard 🇩🇰 (Team Visma | Lease a Bike)
- 21e et dernière étape (14/09) : étape annulée en raison d’une manifestation pro-Palestine
- Classement général : Jonas Vingegaard 🇩🇰 (Team Visma | Lease a Bike)
- Classement par points : Mads Pedersen 🇩🇰 (Lidl-Trek)
- Classement de la montagne : Jay Vine 🇦🇺 (UAE Team Emirates XRG)
- Classement des jeunes : Matthew Riccitello 🇺🇸 (Israel Premier Tech)
- Classement par équipes : UAE Team Emirates XRG
- Grand Prix de Québec 🇨🇦 (1.UWT)
- 12/09 : Julian Alaphilippe 🇫🇷 (Tudor Pro Cycling Team)
- Grand Prix de Montréal 🇨🇦 (1.UWT)
- 14/09 : Brandon McNulty 🇺🇸 (UAE Team Emirates XRG)
- Coppa Sabatini 🇮🇹 (1.Pro)
- 11/09 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Grand Prix de Fourmies 🇫🇷 (1.Pro)
- 14/09 : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- La Choralis Fourmies 🇫🇷 (1.Pro)
- 14/09 : Lorena Wiebes 🇳🇱 (Team SD Worx-Protime)
- Grand Prix Stuttgart & Region 🇩🇪 (1.Pro)
- 14/09 : Eleonora Gasparrini 🇮🇹 (UAE Team ADQ)
- Tour de Binzhou 🇨🇳 (1.1)
- 09/09 : Simon Pellaud 🇨🇭 (Li Ning Star)
- Tour de Toscane 🇮🇹 (1.1)
- 10/09 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Memorial Marco Pantani 🇮🇹 (1.1)
- 13/09 : Michael Storer 🇦🇺 (Tudor Pro Cycling Team)
- À Travers les Hauts de France 🇫🇷 (1.1)
- 13/09 : Lara Gillepsie 🇮🇪 (UAE Team ADQ)
- Trophée Matteotti 🇮🇹 (1.1)
- 14/09 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Tour féminin international de l’Ardèche 🇫🇷 (2.1)
- 1re étape (09/09) : Lotte Kopecky 🇧🇪 (Team SD Worx-Protime)
- 2e étape (10/09) : étape annulée en raison de manifestations hors de la course
- 3e étape (11/09) : Mischa Bredewold 🇳🇱 (Team SD Worx-Protime)
- 4e étape (12/09 – CLM individuel ⏱️) : Mischa Bredewold 🇳🇱 (Team SD Worx-Protime)
- 5e étape (13/09) : Marion Bunel 🇫🇷 (Team Visma | Lease a Bike)
- 6e et dernière étape (14/09) : Monica Trinca Colonel 🇮🇹 (Liv AlUla Jayco)
- Classement général : Monica Trinca Colonel 🇮🇹 (Liv AlUla Jayco)
- Tour de Salalah 🇴🇲 (2.2)
- 3e étape (09/09) : Jeroen Meijers 🇳🇱 (Victoria Sports Pro Cycling)
- 4e et dernière étape (10/09) : Abdulla Jasim Al-Ali 🇦🇪 (UAE)
- Classement général : Adne van Engelen 🇳🇱 (Terengganu Cycling Team)
- Tour du Venezuela 🇻🇪 (2.2)
- 3e étape (09/09) : Leangel Linarez 🇻🇪 (Tavfer-Ovos Matinados-Mortágua)
- 4e étape (10/09) : Camilo Gomez Gomez 🇨🇴 (GW Erco Shimano)
- 5e étape (11/09) : José Dominguez 🇨🇺 (Cuba)
- 6e étape A (12/09 – CLM individuel ⏱️) : Rafael Barbas 🇵🇹 (Tavfer-Ovos Matinados-Mortágua)
- 6e étape B (12/09) : Luis Gomez 🇻🇪 (Fina Arroz-Multimarcas Sport)
- 7e étape (13/09) : Leangel Linarez 🇻🇪 (Tavfer-Ovos Matinados-Mortágua)
- 8e et dernière étape (14/09) : Cristian Damian Velez 🇨🇴 (GW Erco Shimano)
- Classement général : Luis Mora 🇻🇪 (Gobierno Trujillo)
- Turul Romaniei 🇷🇴 (2.2)
- 1re étape (10/09) : Maximilian Schmidbauer 🇦🇹 (WSA KTM Graz)
- 2e étape (11/09) : Cesare Chesini 🇮🇹 (MBH Bank Ballan CSB)
- 3e étape (12/09) : Seth Dunwoody 🇮🇪 (Bahrain Victorious Development Team)
- 4e étape (13/09) : Jonathan Rottmann 🇩🇪 (REMBE | Rad-net)
- 5e et dernière étape (14/09) : Radoslaw Fratczak 🇵🇱 (Voster ATS Team)
- Classement général : Cesare Chesini 🇮🇹 (MBH Bank Ballan CSB)
- Grand Prix Chantal Biya 🇨🇲 (2.2)
- 1re étape (10/09) : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- 2e étape (11/09) : Guillaume Gaboriaud 🇫🇷 (Team France Clubs Défense)
- 3e étape (12/09) : Clovis Kamzong 🇨🇲 (SNH Velo Club)
- 4e étape (13/09) : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- 5e et dernière étape (14/09) : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- Classement général : Alexandre Mayer 🇲🇺 (Maurice)
- Grand Prix Rik Van Looy 🇧🇪 (1.2)
- 14/09 : Mads Andersen 🇩🇰 (Airtox-Carl Ras)
VTT
- Championnats du monde de VTT en Valais 🇨🇭 (CM)
- Short-track – Espoirs femmes (09/09) : Isabella Holmgren 🇨🇦 (Canada)
- Short-track – Espoirs hommes (09/09) : Adrien Boichis 🇫🇷 (France)
- Short-track – Élites femmes (09/09) : Alessandra Keller 🇨🇭 (Suisse)
- Short-track – Élites hommes (09/09) : Victor Koretzky 🇫🇷 (France)
- Cross-country – Relais par équipes mixte (11/09) : France 🇫🇷 (Adrien Boichis, Lucas Teste, Loana Lecomte, Olivia Onesti, Lise Revol et Joshua Dubau)
- Cross-country – Juniors femmes (12/09) : Marusa Tereza Serkezi 🇸🇰 (Slovaquie)
- Cross-country – Juniors hommes (12/09) : Lucas Teste 🇫🇷 (France)
- Cross-country – Espoirs hommes (13/09) : Finn Treudler 🇨🇭 (Suisse)
- Cross-country – Élites femmes (13/09) : Jenny Rissveds 🇸🇪 (Suède)
- Cross-country – Espoirs femmes (14/09) : Isabella Holmgren 🇨🇦 (Canada)
- Cross-country – Élites hommes (14/09) : Alan Hatherly 🇿🇦 (Afrique du Sud)
L’agenda des prochains jours
Mardi 16 septembre 2025
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 2e étape
- Wucheng Paigong Alley > Jiujiang (105,8 km)
- Liste des partants
Mercredi 17 septembre 2025
- Grand Prix de Wallonie – Hommes 🇧🇪 (1.Pro)
- Dison > Citadelle de Namur (187 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 16h00 sur RTL Club, RTL Play et HBO Max
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 1re étape
- Luxembourg > Luxembourg (152,8 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h50 sur HBO Max, dès 17h00 sur Eurosport 2, et dès 15h50 sur La Chaîne L’Équipe
- Grand Prix de Wallonie – Femmes 🇧🇪 (1.1)
- Dison > Citadelle de Namur (128,7 km)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 14h00 sur HBO Max, et dès 15h00 sur RTL Club et RTL Play
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 1re étape
- Bardejov > Bardejov (141,2 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h00 sur HBO Max et Eurosport 2
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 3e étape
- Mopanshan > Mopanshan (107,9 km)
- Liste des partants
Jeudi 18 septembre 2025
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 2e étape
- Remich > Mamer (168,4 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h50 sur HBO Max, et dès 15h00 sur Eurosport 2, et dès 15h50 sur La Chaîne L’Équipe
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 2e étape
- Svidník > Kosice (170,6 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h00 sur HBO Max et Eurosport 2
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 4e étape
- Tangli > Tonggu (44,9 km – CLM par équipes ⏱️)
- Liste des partants
Vendredi 19 septembre 2025
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 3e étape
- Mertert > Vianden (170,5 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h50 sur HBO Max, et dès 15h00 sur Eurosport 2, et dès 15h50 sur La Chaîne L’Équipe
- Championnat des Flandres 🇧🇪 (1.1)
- Koolskamp > Koolskamp (180 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h30 sur HBO Max, et dès 15h30 sur Tipik et RTBF Auvio
- Chrono féminin de Gatineau 🇨🇦 (1.1)
- Gatineau > Gatineau (22,1 km)
- Liste des partantes
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 3e étape
- Kezmarok > Banská Bystrica (191,7 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h00 sur HBO Max et Eurosport 2
- Tour de Huangshan 🇨🇳 (2.1) – 1re étape
- Giro Mediterraneo in Rosa 🇮🇹 (2.2) – 1re étape
- Foiano di Valfortore > Visciano (120 km)
- Liste des partantes
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 5e étape
- Lianhua > Lianhua (120,2 km)
- Liste des partants
VTT
- UCI Mountain Bike World Series à Lenzerheide🇨🇭 (CDM) – Short-track
- 📺 Direct dès 17h15 sur HBO Max et Eurosport 2
Samedi 20 septembre 2025
- Super 8 Classic 🇧🇪 (1.Pro)
- Brakel > Haacht (200,7 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h00 sur RTL Club et RTL Play, dès 15h45 sur VTM et VTM Go, et dès 16h15 sur HBO Max
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 4e étape
- Niederanven > Niederanven (26,3 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h50 sur HBO Max, dès 17h00 sur Eurosport 1, et dès 15h55 sur La Chaîne L’Équipe
- Tour féminin de Gatineau 🇨🇦 (1.1)
- Gatineau > Gatineau (122,1 km)
- Liste des partantes
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 4e étape
- Vráble > Sládkovicovo (169,1 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h00 sur HBO Max, et dès 15h30 sur Eurosport 1
- Tour de Huangshan 🇨🇳 (2.1) – 2e étape
- Milan-Rapallo 🇮🇹 (1.2)
- Giro Mediterraneo in Rosa 🇮🇹 (2.2) – 2e étape
- Caserta > Cardito-Frattamaggiore (113 km)
- Liste des partantes
- Tour du Lac Poyang 🇨🇳 (2.2) – 6e étape
- Xinyu > Xinyu (120,5 km)
- Liste des partants
VTT
- UCI Mountain Bike World Series à Lenzerheide🇨🇭 (CDM) – Descente
- 📺 Direct dès 11h15 sur HBO Max, et dès 13h00 sur La Chaîne L’Équipe
Dimanche 21 septembre 2025
- Championnats du monde sur route à Kigali 🇷🇼 (CM) – CLM individuel élites femmes
- Kigali > Kigali (31,2 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 10h00 sur HBO Max, Eurosport 2, Canvas, Sporza.be et VRT Max, et dès 10h10 sur RTBF Auvio
- Championnats du monde sur route à Kigali 🇷🇼 (CM) – CLM individuel élites hommes
- Kigali > Kigali (40,6 km – CLM individuel ⏱️)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur HBO Max, VRT 1, Sporza.be et VRT Max, dès 14h30 sur Eurosport 1, dès 13h45 sur La Une et RTBF Auvio, et dès 14h50 sur France 3 et France.tv
- Tour de Luxembourg 🇱🇺 (2.Pro) – 5e et dernière étape
- Mersch > Luxembourg (176,4 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h40 sur HBO Max, et dès 15h55 sur La Chaîne L’Équipe
- Flèche de Gooik 🇧🇪 (1.1)
- Roosdaal > Gooik
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h30 sur Pickx.be, Pickx Pop-Up Sports et Pickx Showcase
- Grand Prix d’Isbergues 🇫🇷 (1.1)
- Isbergues > Isbergues (199 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h00 sur HBO Max
- Tour de Romagne 🇮🇹 (1.1)
- Tour de Slovaquie 🇸🇰 (2.1) – 5e et dernière étape
- Nová Dubnica > Kohútka (124 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 12h00 sur HBO Max
- Tour de Huangshan 🇨🇳 (2.1) – 3e et dernière étape
- Giro Mediterraneo in Rosa 🇮🇹 (2.2) – 3e et dernière étape
- Caivano > Caivano (119,9 km)
- Liste des partantes
VTT
- UCI Mountain Bike World Series à Lenzerheide🇨🇭 (CDM) – Cross-country
- 📺 Direct dès 13h00 sur HBO Max
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Scattered across the streets lying south and west of Glasgow Cross, there are five steeples bearing distinctive blue-faced clocks: the Tolbooth, the Tron, the Briggait, St Andrew’s in the Square, and Hutchesons’ Hall. Occasionally a tour guide will point at one of them and explain that it’s painted blue because of an edict of Henry VIII. This is not, as far as I know, true. Nevertheless, the city’s blue clocks have a story to tell. It’s a story about Glasgow’s growth from the Reformation to the Industrial Revolution, from a market town in the shadow of the Church to a confident manufacturing giant.
The steeples of the Tolbooth (lower right) and St Andrew’s in the Square (left).In the late sixteenth century, Glasgow had just two public clocks. One occupied the old Tolbooth at the Cross, a building that probably dated to the early fifteenth century; the other was in one of the now-demolished west towers of the Cathedral.
The Tolbooth clock first enters the records in September 1573, when one Dauid Lioun was paid three shillings “for ane pece of trie to þe knok”. Three years later, the Council employed David Kaye, of Craill,
to ſett wp and repair or mend þe two knokks, þe ane maid be himſelf, and þe wþer auld knok mendit be him, how oft he beis requyrit þairto, be þame or ony in thayr name, and þat wpone þe tounes raonable expenſs fo be payit and done be him thairfor.
Kaye, who had already built a clock for St Mary’s Church in Dundee, was probably as close as Scotland had to a professional clockmaker. The Tolbooth clock was an elaborate piece of work, with not only an “orlage” (face) but a “moyne”, i.e. a display showing the phases of the moon. Unfortunately, like most clocks of the period it could not be trusted to keep good time if left to its own devices, and by 1578 the position of “rewler of the knok” had been established. The first incumbent was a chaplain, Archibald Dickie, who was paid a small salary
for rowlling and gyding of the knok and for lying nychtlie in the tolbuth to rewll and keip the samyne.
Dickie, lying every night alone in the Tolbooth with a watchful eye on the rickety machinery, must have felt the cold, and his remuneration included a separate allowance “for helping and support of him to his bed clais”.
It’s possible that the first clock in the High Kirk was in fact the old Tolbooth clock replaced by Kaye. It first appears in 1587, when a smith from Blantyre was called in to repair it. The records of the Kirk Session from 1591 suggest that this clock was under the supervision of the beadles, who were charged
to allow none to enter the Steeple to trouble the Knock and Bell there, but to keep the Knock going at all times.
By 1610, responsibility for the two clocks had been combined, and
George Smyth, rewler of the Tolbuith knok, hes bund him to the town to rewll the said knok for all the dayis of his lyfetyme for the sowme of tuentie pundis money yeirlie… and siklike, oblissis him to rewll the Hie Kirk knok and keip the same in gangand grath, and visie hir twa seuerall dayis in the wik, the sessioun payand him ten merkis yeirlie.
Although Smyth’s salary of twenty pounds a year was not colossal, this solemn contract suggests that the clocks were important to the town, and it’s worth asking why.
One reason was undoubtedly prestige. For a couple of centuries, increasingly complex astronomical clocks, such as the Pražský orloj of 1410, had been used to signal status and sophistication. Typically such clocks carried gilded numerals and astronomical symbols on a blue background. In 1540, Henry VIII of England had a particularly splendid example installed at Hampton Court, and it seems likely that this set the fashion across the British Isles. Though we have no information about the decoration of the Tolbooth or High Kirk clocks, it’s reasonable to guess they were in the same tradition.
The astronomical clock (1540) at Hampton Court. [Wikimedia Commons]A second reason the clocks mattered was more practical: a town clock set a definitive standard of time. This was important to a mercantile centre because trade, including trading hours, was strongly regulated. Glasgow’s Letter of Guildry in 1605 specified that
It shall not be leasome to any unfreeman to hold stands upon the Highstreet, to sell anything pertaining to the crafts or handy work, but betwixt eight of the morning and two of the clock in the afternoon, under the penalty of forty shilling; providing that tappers of linen and woollen cloth be suffered from morning to evening, at their pleasure, to sell. All kind of vivers to be sold from morning to evening; but unfreemen, who shall sell white bread, to keep the hours appointed.
This system which defended the rights of the established merchants and other burgesses against “unfreemen” could be enforced only if the “hours appointed” could be defined. (The legal importance of the town clock is echoed in a tale a century later, when the burghers of Banff put their clock forward a quarter of an hour to hang the outlaw James MacPherson before his pardon could arrive.)
In 1626 the increasingly prosperous burgh demolished the old Tolbooth and erected a new one on splendid lines. A combination of city hall, prison, and bell-tower topped with vanes and a gilded weathercock, it required a clock to match. One John Neill was paid six hundred merks “to mak ane new knok and haill furnitour of irne work, als sufficient, fyne, and worthie as the great knok in the laich stipill of the Metrapolitane Kirk”. It came with “horolog brodie, mones, bunkis and roweris”, i.e. a clock face, a moon, rollers, and mysterious accessories that appear nowhere else in Early Modern Scots.
The project ran somewhat over budget. Neill had to be paid a further three hundred merks in 1628, while a subcontractor received another fifty “becaus it was lang in working, and sindrie pairtis thairof wrocht over agane”. Finally “Vallentyn Ginking, paintour” was called in to make the whole ensemble glorious by “gilting of the horologe brodis, palmes, mones, the Kingis armes and all paintrie and cullouring thairof”. It was pure bling, and a powerful statement that Glasgow had arrived.
Glasgow showing off its gilded cock.Neill’s struggles with the mechanism reflected the fact that clockmaking locally was in its early days. It was in 1630 that the first clockmaker was recommended to the Incorporation of Hammermen, and only in 1649 that he was formally admitted, although the Hammermen had been asserting their right to regulate clockmaking since 1622.
The Tolbooth clock would not rule alone for long over the lower part of Glasgow. The next to join it was the clock in the steeple of Hutchesons’ Hospital, on the north side of the Trongate, which was installed in 1649 at a cost of £408 14s Scots. This clock must have had a rough time of it, as the lead that protected the steeple was stripped off in 1651 to save it from Cromwell’s troops; stashed under the floor of the Hospital, it was not restored until 1654.
Artist’s impression of the old Hutchesons’ Hospital on Trongate. [The Glasgow Story]In the late 1650s the University under Principal Patrick Gillespie also embarked on a building project, and a tower duly rose between the courts, containing a clock apparently made by a local blacksmith.
The University in the 1660s, from Slezer’s Theatrum Scotiae (1693), showing the bell/clock tower. [The Glasgow Story]Not to be left behind, in 1663 the Merchants’ House erected their new steeple in Briggait, with its own clock and peal of bells. This triggered one of the periodic rows between Council and contractors.
Artist’s impression of the Merchants’ Hall in Briggait, with its steeple. [The Glasgow Story]Andrew Purdoune had succeded John Neill in 1657 as “rewler of the knocks”, a task which increased in complexity with every new clock that had to be synchronised with the others. Meanwhile James Colquhoune, a general factotum to the Council, picked up a deal of work colouring and gilding the horologes. The job of making and rewling the new Briggait clock went to John Brodbridge, who briefly ousted Purdoune, but by 1665 the Council were accusing him of “not performing his ingadgment in relatioune to the perfecting the knock in Briggait”. Brodbridge was held to his contract to produce chimes for this clock, but they were instead to be installed in the Tolbooth. This took a couple more years to achieve, and finally in 1668,
The provest having relaited in counsell that there was ane generall complent throw the whoill toune anent the misgoverning of the knockis, in consideratioune quherof it was concludit, be pluraltie of votis, that the keyes should be takin from Johne Brodbridge and delyvered againe to Andrew Purdoune; and the said Johne, being sent for, come and did lay doune the said keyes wpon the counsell table.
Despite this discord the Tolbooth now had a musical clock, or at least a clock equipped to make loud noises at specified intervals. Musicality took longer. In 1673, fifty pounds sterling were “deburst to Mr. Kervie for tuning the bellis”, and in 1677, a further five pounds sterling were paid to “Walter Corbett, lait prenteis to Androw Purdoume, for chynging the note of the chyme of bellis in the tolbuith quhen his maister was at Holland”. By 1693, at least, John Slezer could remark on “the Tolbooth, magnificently built of hewn stone, with a very high tower, and bells which sound melodiously at every hour’s end”.
Competition continued for the role of clock-keeper, which suggests that it was either profitable in itself or a good opportunity to pick up lucrative jobs. In a small community with close links between the Trades and the Council, work was often awarded on the basis of estimates which were understood to be elastic. In 1720, the keeper William Telfer did find his “extravagant” bill of £136/11/6 sterling for work on the Tolbooth and Briggait clocks firmly reduced to 2000 Scots merks (roughly £100 sterling), but this didn’t stop him keeping the role until 1736, when he was cut out by John Dunlop, who’d been petitioning for it since 1729. The Telfer dynasty, in the person of John Telfer, recovered the contract in 1739 and retained it at least until 1758; from 1752 onward it was held by John’s widow (whose first name is sadly not recorded). Another widow, Katherine Hannington, would be keeper of the clocks from 1812 to 1813 in succession to her husband William.
By modern standards, the maintenance the keepers carried out was probably fairly crude. We know the mechanisms were lubricated, as one of Walter Corbet’s duties in 1688 was “to furnishe the haill clocks with oyll”. This oil was, in all probability, derived from tallow produced by the local fleshers, which would explain the occasional references to violent cleansing procedures: “putting [the Tolbooth clock] throw the fyre” in 1702 and “boyling” the clocks in 1738 and 1744. In turn, this handling probably explains why Glasgow’s clocks needed regular replacement or repair.
The eighteenth century brought a new technology: the pendulum. A mechanical clock needs two main elements: a drive to supply the force to keep the parts moving, and an escapement which measures out that motion in regular amounts. Glasgow’s early clocks were driven, like most steeple clocks, by slowly descending weights. We don’t have direct evidence about their escapements, but we can assume that they used the standard system of the day: a verge and foliot. This consisted of a toothed wheel which engaged a vertical rod, the verge, turning it alternately in one direction and the other; the verge in turn rotated a weighted horizontal rod, the foliot, and it was the foliot’s moment of inertia that controlled the rate of the rotation.
Early verge and foliot escapement [Wikimedia Commons].Verge and foliot escapements seem to have been about as fiddly as this description suggests: modern estimates suggest that if carefully tended — and presumably not boiled too often — they might be accurate to within fifteen minutes per day. Pendulum escapements, invented by Christiaan Huygens in 1756 and gradually improved, were a huge advance, reducing daily errors to as little as tens of seconds. Pendulums had reached eastern Scotland by the 1690s, and took a further decade to spread west. The Tolbooth clock was converted in 1702, with a minute hand added at the same time; an idea of the scale of the operation is given by the charge for “twelve stone and twelve pound of iron… for wheels to the said clock”. The Hutchesons clock was similarly upgraded in 1703, and the High Kirk in 1707.
The High Kirk clock was replaced entirely in 1724, and that decade saw various bling-enhancement works on the others: when the Briggait steeple was redded up in 1728, it used 119 books of gold leaf, exhausting the local book-binder’s supplies so that more had to be ordered from Edinburgh.
The next major upgrade came in 1736, when the Council revived their interest in music. A Stirling watchmaker, Andrew Dickie, was contracted to make a completely new chime of bells, along with “a new sett of wheels and pinions, a wooden barrell, a new sett of keys and comb barr, a sett of clappers with hammers and hammer springs and other tackling”. These chimes weren’t just a gigantic music box: they could also be played by hand. A local music teacher, Rodger Rodburn, was sent through to Edinburgh to learn the art, and equipped with a small set of practice bells at the town’s expense. He was then paid an annual salary of £15 sterling “for playing on the bells from half one to half two in the afternoon each day, Sabbath days excepted, and for extraordinary playing on Hallow days. These live performances were in addition to the mechanical sounding of the “curious set of chymes and tuneable bells, which plays every two hours”.
“Curious” was probably the right word. The original set of eighteen bells ordered to be cast in London turned out to be one short, and a B-flat bell was hurriedly added to the order — which came to £311 1s. 9d. sterling. Whether from deficiencies in casting or in installation, the chime was not in tune, and after two excruciating years the Council employed John Fife, “player on the musick bells at Edinburgh” to sort it out. The process took four months of chiselling and the casting of fourteen new bells, while one of the old bells sent to Edinburgh proved irredeemable and was melted down for scrap. (It weighed 620 pounds; transporting it in pre-canal days must have been a major operation.)
Even with approximately tuneful bells, the performances can’t have been subtle. “Senex” recalled watching the musician in action around 1790, and recorded that the keys were “sturdily beaten with the whole force of the clenched fists, and these fists carefully guarded from danger by being enclosed in well-stuffed coverings of stout leather”. Nevertheless, the performances became a treasured part of Glasgow life.
As the city expanded, new churches were required, and these naturally came with clocks. The first was the North-West Kirk (also known as the Ramshorn) in 1722. St Andrew’s followed in 1756, St Enoch’s in 1780, and St George’s in 1809. In 1757, the Tolbooth clock was replaced again, with “a new four-day clock, carricing eight hands, with a quarter piece”; this may also have been when this clock acquired “day o’ the month brodds” in addition to its other paraphernalia. After some repair work, the old Tolbooth clock was put up in the steeple of the Laigh Kirk on Trongate; the Tron steeple remains today after the rest of the kirk was lost to accidental arson by the City Guard.
The Trongate in 1770, from a drawing by Robert Paul. The old Tolbooth clock can be seen in the Tron Steeple to the left, and the new Tolbooth clock in the Tolbooth steeple to the right. [The Glasgow Story]We get occasional glimpses of the University clock and its tower. By 1730, one Henry Drew, hammerman, was being given an allowance for keeping this clock in order. (Drew also worked for Robert Dick, Professor of Natural Philosophy, becoming the first recorded lab assistant in the University’s history.) This clock was replaced in about 1750. In 1771 Dick’s successor John Anderson entertained a kite-flying crony from America, one Benjamin Franklin, on a visit to Scotland; the following year saw Glasgow’s first lightning conductor fitted to that tower.
The University clock tower, in a George Washington Wilson photo from the mid-C19th. [Aberdeen University]In 1802-5, as part of the city’s redevelopment and expansion westward, the old Hutchesons’ Hospital was demolished and Hutcheson Street opened through the site. A new building, Hutchesons’ Hall, was erected where Hutcheson Street met Ingram Street. The original plan may have been to recycle the old clock, now a century or more old, but in the end a replacement was supplied by William Hannington for £168 11s. Hannington, in fact, was only a middleman, and the clock itself was made by John Thwaites & Co, the leading clockmakers of London. Rising on manufacture and the Atlantic trade, Glasgow could finally afford the best that dubiously gained wealth could buy.
The arrival of the new Hutchesons clock, and the other Thwaites clock that graced the steeple of St George’s, set the Council fretting. By now there were nine public clocks: some were effectively worn out, and there was not much consensus on the time. A Committee on Clocks was formed, and as well as recommending a change of contractor it set out an expensive programme of repairs and replacements.
Public clocks marked on Fleming’s 1808 plan of Glasgow: from north to south, the High Kirk, the University, the North-West Kirk, St George’s, Hutchesons, the Tolbooth, the Tron Steeple, St Andrew’s, St Enoch’s and the Briggait. [National Library of Scotland]This work took place in fits and starts over the next twelve years. The Tron clock was the first to be replaced, with another Thwaites piece; the old Tron clock made its way to the High Kirk. The Tolbooth clock was recommended for replacement in 1809, but the Council baulked first at the price tag and then at the countersuggestion that “it should not in future be burdened with the additional machinery for playing tunes every two hours”. A solemn warning was recorded that “[t]he public would be sensible of the want and might complain”, and the Council bravely resolved to take no action.
Instead, the Tolbooth clock limped on with successive repairs until 1815, when the new contractors Mitchell & Russell reported that “on taking it to pieces we find it so completely worn out that to repair it… would be throwing away the sum voted for that purpose”. Mitchell & Russell provided a detailed proposal, which was accepted, and which constitutes the most detailed description of any of the Glasgow civic clocks:
… the machine to be what is termed an eight day clock, with the exception of the musical part which is to go 24 hours as at present, the quarters are to strike on two bells instead of one as is the case at present, copper hands gilt are to be placed on each of the four dials so as to show the hours and minutes, the great wheels are to be as follows, vizt., striking 16 inches, watch 15 inches, quarter 16 inches, and chime 24 inches diameter, all of which are to be fixed in strong iron frames; the barrel for the music is to be new, and fitted for the tunes at present in use, vizt., for Sunday—the Easter hymn, Monday—Gilderoy, Tuesday—Nancy’s to the greenwood gane, Wednesday—Tweedside, Thursday—Lass o’ Patie’s mill, Friday—The last time I came o’er the moor, and Saturday—Roslin Castle. Conformable to the above description we hereby offer to make and put up the whole machinery, &c., and to find the weights, pulleys, ropes, and carpenter work, and do every other necessary thing in a sufficient manner to your satisfaction, the work to be fitted into its place and clock going by the 1st of January next, for the sum of £325, at 6 months’ credit or 5 per cent. for cash.
(Apart from the Easter Hymn — probably Jesus Christ is Risen Today from Lyra Davidica — these tunes were traditional Scots airs, dating to early in the previous century. The chimes were still going forty years later, when the antiquarian Gilbert Neil noted that “Though said even yet not to be sufficiently perfect in the musical scale, the chime must be allowed as of a respectable order, and possessing such variety of tones as to render the harmony always cheering and agreeable.”)
The five remaining blue-faced clocks: Hutchesons’ Hall (centre); St Andrew’s in the Square (top left); the Tolbooth (top right); the Tron steeple (bottom right); the Briggait (bottom left). Note the close family resemblance, which may be the result of the rapid burst of replacement in the early nineteenth century.The High Kirk clock, which had started out a century earlier in the Tolbooth, was finally scrapped and replaced in 1817, as was the North-West Kirk clock. (It may be one of these that had recently nearly killed “a valuable and respectable clergyman” when one of its weights fell and ricocheted off the floor.) Haggling over the clock in the Briggait steeple ended only in 1821 with a deal to split the costs between the Council and the Merchants’ House. This seems to have been the last clock to be set up in the old blue-faced style: when the North-West Kirk was replaced entirely in 1825-6, it carried, like St George’s before it, a more modern design.
The clock on the Ramshorn Kirk (possibly a modern replica, but consistent with contemporary images).Maintenance costs were still a worry to the Council, with a perpetually lingering suspicion that clock-keepers were making work for themselves. The proposal to roll the costs of repairs into the keeper’s salary was first made in 1823, and finally agreed in 1829: after a round of maintenance the keeper, Mr Halbert, was contracted to wind and maintain the clocks, posting a £100 bond as surety that no extra expense would be laid on the town for fifteen years. After several centuries, the Council had finally learned to manage risk when awarding public contracts.
By this point the clock in the Tron steeple had acquired something genuinely new: gas light. The lighting was set up in October 1821, and consisted of an argand burner mounted above the dial and enclosed in a parabolic reflector. James Cleland boasted that “this is the only steeple in the kingdom where the hour can be seen after dark, at a distance of nearly a quarter of a mile”; being Cleland, it is almost certain that he had measured this.
Cleland made a point of naming the designers of the Tron’s lighting scheme: John and Robert Hart, a pair of pastry bakers from Bo’ness who had moved to Glasgow, taken classes at Anderson’s Institution, become pals with James Watt, and set themselves up as inventors. To Cleland and others, their career paths epitomised the rising industrial city, finally shaking off its provincial past and emerging as a centre of innovation.
After perhaps three centuries of chasing the technological curve, Glasgow had at last caught up. The brilliantly lit Tron clock, like all its predecessors, was more than a timepiece: it was quite consciously a sign of the times.
Main sources
Many of the details come from the Extracts from the Burgh Records of Glasgow published by the Scottish Burgh Records Society. (If anyone ever finds a copy of the 1760-1809 volume(s), please let me know.) Other key sources:
- James Cleland, Annals of Glasgow (1816) and Statistical Tables (1823)
- James Coutts, A history of the University of Glasgow, from its foundation in 1451 to 1909 (James Maclehose & Sons, 1909)
- William H. Hill, History of the Hospital and School Founded in Glasgow, A.D. 1639-41, by George and Thomas Hutcheson of Lambhill (Hutchesons, 1881)
- Harry Lumsden & P. Henderson Aitken, History of the Hammermen of Glasgow (Alexander Gardner, 1912)
- James D. Marwick, Early Glasgow (James Maclehose & Sons, 1911)
- John Muendel, “Friction and Lubrication in Medieval Europe: The Emergence of Olive Oil as a Superior Agent”, Isis, Vol. 86, No. 3 (Sep., 1995), pp. 373-393.
- David Murray, “The Preservation of the Tolbooth Steeple of Glasgow”, The Scottish Historical Review, Jul., 1915, Vol. 12, No. 48 (Jul., 1915), pp. 354-368.
- Gabriel Neil, “A few brief notices of the old Tolbooth at the Cross of Glasgow, removed in 1814, &c.”. Transactions of the Glasgow Archaeological Society, Vol. 1, No. 1 (1859), pp. 8-28.
- “Senex” and others, Glasgow Past and Present (David Robertson & Co., 1854)
- John Smith, Old Scottish Clockmakers from 1453 to 1850 (Oliver & Boyd, 1921)
I’m also grateful to Rebekah Higgitt and Thony Christie for responding to the hist-tech bat-signal when I had questions about astronomical clocks. Full details of everything available on request; corrections welcome, and all mistakes my own.
https://newcleckitdominie.wordpress.com/2023/10/09/blue-in-the-face/
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Scattered across the streets lying south and west of Glasgow Cross, there are five steeples bearing distinctive blue-faced clocks: the Tolbooth, the Tron, the Briggait, St Andrew’s in the Square, and Hutchesons’ Hall. Occasionally a tour guide will point at one of them and explain that it’s painted blue because of an edict of Henry VIII. This is not, as far as I know, true. Nevertheless, the city’s blue clocks have a story to tell. It’s a story about Glasgow’s growth from the Reformation to the Industrial Revolution, from a market town in the shadow of the Church to a confident manufacturing giant.
The steeples of the Tolbooth (lower right) and St Andrew’s in the Square (left).In the late sixteenth century, Glasgow had just two public clocks. One occupied the old Tolbooth at the Cross, a building that probably dated to the early fifteenth century; the other was in one of the now-demolished west towers of the Cathedral.
The Tolbooth clock first enters the records in September 1573, when one Dauid Lioun was paid three shillings “for ane pece of trie to þe knok”. Three years later, the Council employed David Kaye, of Craill,
to ſett wp and repair or mend þe two knokks, þe ane maid be himſelf, and þe wþer auld knok mendit be him, how oft he beis requyrit þairto, be þame or ony in thayr name, and þat wpone þe tounes raonable expenſs fo be payit and done be him thairfor.
Kaye, who had already built a clock for St Mary’s Church in Dundee, was probably as close as Scotland had to a professional clockmaker. The Tolbooth clock was an elaborate piece of work, with not only an “orlage” (face) but a “moyne”, i.e. a display showing the phases of the moon. Unfortunately, like most clocks of the period it could not be trusted to keep good time if left to its own devices, and by 1578 the position of “rewler of the knok” had been established. The first incumbent was a chaplain, Archibald Dickie, who was paid a small salary
for rowlling and gyding of the knok and for lying nychtlie in the tolbuth to rewll and keip the samyne.
Dickie, lying every night alone in the Tolbooth with a watchful eye on the rickety machinery, must have felt the cold, and his remuneration included a separate allowance “for helping and support of him to his bed clais”.
It’s possible that the first clock in the High Kirk was in fact the old Tolbooth clock replaced by Kaye. It first appears in 1587, when a smith from Blantyre was called in to repair it. The records of the Kirk Session from 1591 suggest that this clock was under the supervision of the beadles, who were charged
to allow none to enter the Steeple to trouble the Knock and Bell there, but to keep the Knock going at all times.
By 1610, responsibility for the two clocks had been combined, and
George Smyth, rewler of the Tolbuith knok, hes bund him to the town to rewll the said knok for all the dayis of his lyfetyme for the sowme of tuentie pundis money yeirlie… and siklike, oblissis him to rewll the Hie Kirk knok and keip the same in gangand grath, and visie hir twa seuerall dayis in the wik, the sessioun payand him ten merkis yeirlie.
Although Smyth’s salary of twenty pounds a year was not colossal, this solemn contract suggests that the clocks were important to the town, and it’s worth asking why.
One reason was undoubtedly prestige. For a couple of centuries, increasingly complex astronomical clocks, such as the Pražský orloj of 1410, had been used to signal status and sophistication. Typically such clocks carried gilded numerals and astronomical symbols on a blue background. In 1540, Henry VIII of England had a particularly splendid example installed at Hampton Court, and it seems likely that this set the fashion across the British Isles. Though we have no information about the decoration of the Tolbooth or High Kirk clocks, it’s reasonable to guess they were in the same tradition.
The astronomical clock (1540) at Hampton Court. [Wikimedia Commons]A second reason the clocks mattered was more practical: a town clock set a definitive standard of time. This was important to a mercantile centre because trade, including trading hours, was strongly regulated. Glasgow’s Letter of Guildry in 1605 specified that
It shall not be leasome to any unfreeman to hold stands upon the Highstreet, to sell anything pertaining to the crafts or handy work, but betwixt eight of the morning and two of the clock in the afternoon, under the penalty of forty shilling; providing that tappers of linen and woollen cloth be suffered from morning to evening, at their pleasure, to sell. All kind of vivers to be sold from morning to evening; but unfreemen, who shall sell white bread, to keep the hours appointed.
This system which defended the rights of the established merchants and other burgesses against “unfreemen” could be enforced only if the “hours appointed” could be defined. (The legal importance of the town clock is echoed in a tale a century later, when the burghers of Banff put their clock forward a quarter of an hour to hang the outlaw James MacPherson before his pardon could arrive.)
In 1626 the increasingly prosperous burgh demolished the old Tolbooth and erected a new one on splendid lines. A combination of city hall, prison, and bell-tower topped with vanes and a gilded weathercock, it required a clock to match. One John Neill was paid six hundred merks “to mak ane new knok and haill furnitour of irne work, als sufficient, fyne, and worthie as the great knok in the laich stipill of the Metrapolitane Kirk”. It came with “horolog brodie, mones, bunkis and roweris”, i.e. a clock face, a moon, rollers, and mysterious accessories that appear nowhere else in Early Modern Scots.
The project ran somewhat over budget. Neill had to be paid a further three hundred merks in 1628, while a subcontractor received another fifty “becaus it was lang in working, and sindrie pairtis thairof wrocht over agane”. Finally “Vallentyn Ginking, paintour” was called in to make the whole ensemble glorious by “gilting of the horologe brodis, palmes, mones, the Kingis armes and all paintrie and cullouring thairof”. It was pure bling, and a powerful statement that Glasgow had arrived.
Glasgow showing off its gilded cock.Neill’s struggles with the mechanism reflected the fact that clockmaking locally was in its early days. It was in 1630 that the first clockmaker was recommended to the Incorporation of Hammermen, and only in 1649 that he was formally admitted, although the Hammermen had been asserting their right to regulate clockmaking since 1622.
The Tolbooth clock would not rule alone for long over the lower part of Glasgow. The next to join it was the clock in the steeple of Hutchesons’ Hospital, on the north side of the Trongate, which was installed in 1649 at a cost of £408 14s Scots. This clock must have had a rough time of it, as the lead that protected the steeple was stripped off in 1651 to save it from Cromwell’s troops; stashed under the floor of the Hospital, it was not restored until 1654.
Artist’s impression of the old Hutchesons’ Hospital on Trongate. [The Glasgow Story]In the late 1650s the University under Principal Patrick Gillespie also embarked on a building project, and a tower duly rose between the courts, containing a clock apparently made by a local blacksmith.
The University in the 1660s, from Slezer’s Theatrum Scotiae (1693), showing the bell/clock tower. [The Glasgow Story]Not to be left behind, in 1663 the Merchants’ House erected their new steeple in Briggait, with its own clock and peal of bells. This triggered one of the periodic rows between Council and contractors.
Artist’s impression of the Merchants’ Hall in Briggait, with its steeple. [The Glasgow Story]Andrew Purdoune had succeded John Neill in 1657 as “rewler of the knocks”, a task which increased in complexity with every new clock that had to be synchronised with the others. Meanwhile James Colquhoune, a general factotum to the Council, picked up a deal of work colouring and gilding the horologes. The job of making and rewling the new Briggait clock went to John Brodbridge, who briefly ousted Purdoune, but by 1665 the Council were accusing him of “not performing his ingadgment in relatioune to the perfecting the knock in Briggait”. Brodbridge was held to his contract to produce chimes for this clock, but they were instead to be installed in the Tolbooth. This took a couple more years to achieve, and finally in 1668,
The provest having relaited in counsell that there was ane generall complent throw the whoill toune anent the misgoverning of the knockis, in consideratioune quherof it was concludit, be pluraltie of votis, that the keyes should be takin from Johne Brodbridge and delyvered againe to Andrew Purdoune; and the said Johne, being sent for, come and did lay doune the said keyes wpon the counsell table.
Despite this discord the Tolbooth now had a musical clock, or at least a clock equipped to make loud noises at specified intervals. Musicality took longer. In 1673, fifty pounds sterling were “deburst to Mr. Kervie for tuning the bellis”, and in 1677, a further five pounds sterling were paid to “Walter Corbett, lait prenteis to Androw Purdoume, for chynging the note of the chyme of bellis in the tolbuith quhen his maister was at Holland”. By 1693, at least, John Slezer could remark on “the Tolbooth, magnificently built of hewn stone, with a very high tower, and bells which sound melodiously at every hour’s end”.
Competition continued for the role of clock-keeper, which suggests that it was either profitable in itself or a good opportunity to pick up lucrative jobs. In a small community with close links between the Trades and the Council, work was often awarded on the basis of estimates which were understood to be elastic. In 1720, the keeper William Telfer did find his “extravagant” bill of £136/11/6 sterling for work on the Tolbooth and Briggait clocks firmly reduced to 2000 Scots merks (roughly £100 sterling), but this didn’t stop him keeping the role until 1736, when he was cut out by John Dunlop, who’d been petitioning for it since 1729. The Telfer dynasty, in the person of John Telfer, recovered the contract in 1739 and retained it at least until 1758; from 1752 onward it was held by John’s widow (whose first name is sadly not recorded). Another widow, Katherine Hannington, would be keeper of the clocks from 1812 to 1813 in succession to her husband William.
By modern standards, the maintenance the keepers carried out was probably fairly crude. We know the mechanisms were lubricated, as one of Walter Corbet’s duties in 1688 was “to furnishe the haill clocks with oyll”. This oil was, in all probability, derived from tallow produced by the local fleshers, which would explain the occasional references to violent cleansing procedures: “putting [the Tolbooth clock] throw the fyre” in 1702 and “boyling” the clocks in 1738 and 1744. In turn, this handling probably explains why Glasgow’s clocks needed regular replacement or repair.
The eighteenth century brought a new technology: the pendulum. A mechanical clock needs two main elements: a drive to supply the force to keep the parts moving, and an escapement which measures out that motion in regular amounts. Glasgow’s early clocks were driven, like most steeple clocks, by slowly descending weights. We don’t have direct evidence about their escapements, but we can assume that they used the standard system of the day: a verge and foliot. This consisted of a toothed wheel which engaged a vertical rod, the verge, turning it alternately in one direction and the other; the verge in turn rotated a weighted horizontal rod, the foliot, and it was the foliot’s moment of inertia that controlled the rate of the rotation.
Early verge and foliot escapement [Wikimedia Commons].Verge and foliot escapements seem to have been about as fiddly as this description suggests: modern estimates suggest that if carefully tended — and presumably not boiled too often — they might be accurate to within fifteen minutes per day. Pendulum escapements, invented by Christiaan Huygens in 1756 and gradually improved, were a huge advance, reducing daily errors to as little as tens of seconds. Pendulums had reached eastern Scotland by the 1690s, and took a further decade to spread west. The Tolbooth clock was converted in 1702, with a minute hand added at the same time; an idea of the scale of the operation is given by the charge for “twelve stone and twelve pound of iron… for wheels to the said clock”. The Hutchesons clock was similarly upgraded in 1703, and the High Kirk in 1707.
The High Kirk clock was replaced entirely in 1724, and that decade saw various bling-enhancement works on the others: when the Briggait steeple was redded up in 1728, it used 119 books of gold leaf, exhausting the local book-binder’s supplies so that more had to be ordered from Edinburgh.
The next major upgrade came in 1736, when the Council revived their interest in music. A Stirling watchmaker, Andrew Dickie, was contracted to make a completely new chime of bells, along with “a new sett of wheels and pinions, a wooden barrell, a new sett of keys and comb barr, a sett of clappers with hammers and hammer springs and other tackling”. These chimes weren’t just a gigantic music box: they could also be played by hand. A local music teacher, Rodger Rodburn, was sent through to Edinburgh to learn the art, and equipped with a small set of practice bells at the town’s expense. He was then paid an annual salary of £15 sterling “for playing on the bells from half one to half two in the afternoon each day, Sabbath days excepted, and for extraordinary playing on Hallow days. These live performances were in addition to the mechanical sounding of the “curious set of chymes and tuneable bells, which plays every two hours”.
“Curious” was probably the right word. The original set of eighteen bells ordered to be cast in London turned out to be one short, and a B-flat bell was hurriedly added to the order — which came to £311 1s. 9d. sterling. Whether from deficiencies in casting or in installation, the chime was not in tune, and after two excruciating years the Council employed John Fife, “player on the musick bells at Edinburgh” to sort it out. The process took four months of chiselling and the casting of fourteen new bells, while one of the old bells sent to Edinburgh proved irredeemable and was melted down for scrap. (It weighed 620 pounds; transporting it in pre-canal days must have been a major operation.)
Even with approximately tuneful bells, the performances can’t have been subtle. “Senex” recalled watching the musician in action around 1790, and recorded that the keys were “sturdily beaten with the whole force of the clenched fists, and these fists carefully guarded from danger by being enclosed in well-stuffed coverings of stout leather”. Nevertheless, the performances became a treasured part of Glasgow life.
As the city expanded, new churches were required, and these naturally came with clocks. The first was the North-West Kirk (also known as the Ramshorn) in 1722. St Andrew’s followed in 1756, St Enoch’s in 1780, and St George’s in 1809. In 1757, the Tolbooth clock was replaced again, with “a new four-day clock, carricing eight hands, with a quarter piece”; this may also have been when this clock acquired “day o’ the month brodds” in addition to its other paraphernalia. After some repair work, the old Tolbooth clock was put up in the steeple of the Laigh Kirk on Trongate; the Tron steeple remains today after the rest of the kirk was lost to accidental arson by the City Guard.
The Trongate in 1770, from a drawing by Robert Paul. The old Tolbooth clock can be seen in the Tron Steeple to the left, and the new Tolbooth clock in the Tolbooth steeple to the right. [The Glasgow Story]We get occasional glimpses of the University clock and its tower. By 1730, one Henry Drew, hammerman, was being given an allowance for keeping this clock in order. (Drew also worked for Robert Dick, Professor of Natural Philosophy, becoming the first recorded lab assistant in the University’s history.) This clock was replaced in about 1750. In 1771 Dick’s successor John Anderson entertained a kite-flying crony from America, one Benjamin Franklin, on a visit to Scotland; the following year saw Glasgow’s first lightning conductor fitted to that tower.
The University clock tower, in a George Washington Wilson photo from the mid-C19th. [Aberdeen University]In 1802-5, as part of the city’s redevelopment and expansion westward, the old Hutchesons’ Hospital was demolished and Hutcheson Street opened through the site. A new building, Hutchesons’ Hall, was erected where Hutcheson Street met Ingram Street. The original plan may have been to recycle the old clock, now a century or more old, but in the end a replacement was supplied by William Hannington for £168 11s. Hannington, in fact, was only a middleman, and the clock itself was made by John Thwaites & Co, the leading clockmakers of London. Rising on manufacture and the Atlantic trade, Glasgow could finally afford the best that dubiously gained wealth could buy.
The arrival of the new Hutchesons clock, and the other Thwaites clock that graced the steeple of St George’s, set the Council fretting. By now there were nine public clocks: some were effectively worn out, and there was not much consensus on the time. A Committee on Clocks was formed, and as well as recommending a change of contractor it set out an expensive programme of repairs and replacements.
Public clocks marked on Fleming’s 1808 plan of Glasgow: from north to south, the High Kirk, the University, the North-West Kirk, St George’s, Hutchesons, the Tolbooth, the Tron Steeple, St Andrew’s, St Enoch’s and the Briggait. [National Library of Scotland]This work took place in fits and starts over the next twelve years. The Tron clock was the first to be replaced, with another Thwaites piece; the old Tron clock made its way to the High Kirk. The Tolbooth clock was recommended for replacement in 1809, but the Council baulked first at the price tag and then at the countersuggestion that “it should not in future be burdened with the additional machinery for playing tunes every two hours”. A solemn warning was recorded that “[t]he public would be sensible of the want and might complain”, and the Council bravely resolved to take no action.
Instead, the Tolbooth clock limped on with successive repairs until 1815, when the new contractors Mitchell & Russell reported that “on taking it to pieces we find it so completely worn out that to repair it… would be throwing away the sum voted for that purpose”. Mitchell & Russell provided a detailed proposal, which was accepted, and which constitutes the most detailed description of any of the Glasgow civic clocks:
… the machine to be what is termed an eight day clock, with the exception of the musical part which is to go 24 hours as at present, the quarters are to strike on two bells instead of one as is the case at present, copper hands gilt are to be placed on each of the four dials so as to show the hours and minutes, the great wheels are to be as follows, vizt., striking 16 inches, watch 15 inches, quarter 16 inches, and chime 24 inches diameter, all of which are to be fixed in strong iron frames; the barrel for the music is to be new, and fitted for the tunes at present in use, vizt., for Sunday—the Easter hymn, Monday—Gilderoy, Tuesday—Nancy’s to the greenwood gane, Wednesday—Tweedside, Thursday—Lass o’ Patie’s mill, Friday—The last time I came o’er the moor, and Saturday—Roslin Castle. Conformable to the above description we hereby offer to make and put up the whole machinery, &c., and to find the weights, pulleys, ropes, and carpenter work, and do every other necessary thing in a sufficient manner to your satisfaction, the work to be fitted into its place and clock going by the 1st of January next, for the sum of £325, at 6 months’ credit or 5 per cent. for cash.
(Apart from the Easter Hymn — probably Jesus Christ is Risen Today from Lyra Davidica — these tunes were traditional Scots airs, dating to early in the previous century. The chimes were still going forty years later, when the antiquarian Gilbert Neil noted that “Though said even yet not to be sufficiently perfect in the musical scale, the chime must be allowed as of a respectable order, and possessing such variety of tones as to render the harmony always cheering and agreeable.”)
The five remaining blue-faced clocks: Hutchesons’ Hall (centre); St Andrew’s in the Square (top left); the Tolbooth (top right); the Tron steeple (bottom right); the Briggait (bottom left). Note the close family resemblance, which may be the result of the rapid burst of replacement in the early nineteenth century.The High Kirk clock, which had started out a century earlier in the Tolbooth, was finally scrapped and replaced in 1817, as was the North-West Kirk clock. (It may be one of these that had recently nearly killed “a valuable and respectable clergyman” when one of its weights fell and ricocheted off the floor.) Haggling over the clock in the Briggait steeple ended only in 1821 with a deal to split the costs between the Council and the Merchants’ House. This seems to have been the last clock to be set up in the old blue-faced style: when the North-West Kirk was replaced entirely in 1825-6, it carried, like St George’s before it, a more modern design.
The clock on the Ramshorn Kirk (possibly a modern replica, but consistent with contemporary images).Maintenance costs were still a worry to the Council, with a perpetually lingering suspicion that clock-keepers were making work for themselves. The proposal to roll the costs of repairs into the keeper’s salary was first made in 1823, and finally agreed in 1829: after a round of maintenance the keeper, Mr Halbert, was contracted to wind and maintain the clocks, posting a £100 bond as surety that no extra expense would be laid on the town for fifteen years. After several centuries, the Council had finally learned to manage risk when awarding public contracts.
By this point the clock in the Tron steeple had acquired something genuinely new: gas light. The lighting was set up in October 1821, and consisted of an argand burner mounted above the dial and enclosed in a parabolic reflector. James Cleland boasted that “this is the only steeple in the kingdom where the hour can be seen after dark, at a distance of nearly a quarter of a mile”; being Cleland, it is almost certain that he had measured this.
Cleland made a point of naming the designers of the Tron’s lighting scheme: John and Robert Hart, a pair of pastry bakers from Bo’ness who had moved to Glasgow, taken classes at Anderson’s Institution, become pals with James Watt, and set themselves up as inventors. To Cleland and others, their career paths epitomised the rising industrial city, finally shaking off its provincial past and emerging as a centre of innovation.
After perhaps three centuries of chasing the technological curve, Glasgow had at last caught up. The brilliantly lit Tron clock, like all its predecessors, was more than a timepiece: it was quite consciously a sign of the times.
Main sources
Many of the details come from the Extracts from the Burgh Records of Glasgow published by the Scottish Burgh Records Society. (If anyone ever finds a copy of the 1760-1809 volume(s), please let me know.) Other key sources:
- James Cleland, Annals of Glasgow (1816) and Statistical Tables (1823)
- James Coutts, A history of the University of Glasgow, from its foundation in 1451 to 1909 (James Maclehose & Sons, 1909)
- William H. Hill, History of the Hospital and School Founded in Glasgow, A.D. 1639-41, by George and Thomas Hutcheson of Lambhill (Hutchesons, 1881)
- Harry Lumsden & P. Henderson Aitken, History of the Hammermen of Glasgow (Alexander Gardner, 1912)
- James D. Marwick, Early Glasgow (James Maclehose & Sons, 1911)
- John Muendel, “Friction and Lubrication in Medieval Europe: The Emergence of Olive Oil as a Superior Agent”, Isis, Vol. 86, No. 3 (Sep., 1995), pp. 373-393.
- David Murray, “The Preservation of the Tolbooth Steeple of Glasgow”, The Scottish Historical Review, Jul., 1915, Vol. 12, No. 48 (Jul., 1915), pp. 354-368.
- Gabriel Neil, “A few brief notices of the old Tolbooth at the Cross of Glasgow, removed in 1814, &c.”. Transactions of the Glasgow Archaeological Society, Vol. 1, No. 1 (1859), pp. 8-28.
- “Senex” and others, Glasgow Past and Present (David Robertson & Co., 1854)
- John Smith, Old Scottish Clockmakers from 1453 to 1850 (Oliver & Boyd, 1921)
I’m also grateful to Rebekah Higgitt and Thony Christie for responding to the hist-tech bat-signal when I had questions about astronomical clocks. Full details of everything available on request; corrections welcome, and all mistakes my own.
https://newcleckitdominie.wordpress.com/2023/10/09/blue-in-the-face/
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Scattered across the streets lying south and west of Glasgow Cross, there are five steeples bearing distinctive blue-faced clocks: the Tolbooth, the Tron, the Briggait, St Andrew’s in the Square, and Hutchesons’ Hall. Occasionally a tour guide will point at one of them and explain that it’s painted blue because of an edict of Henry VIII. This is not, as far as I know, true. Nevertheless, the city’s blue clocks have a story to tell. It’s a story about Glasgow’s growth from the Reformation to the Industrial Revolution, from a market town in the shadow of the Church to a confident manufacturing giant.
The steeples of the Tolbooth (lower right) and St Andrew’s in the Square (left).In the late sixteenth century, Glasgow had just two public clocks. One occupied the old Tolbooth at the Cross, a building that probably dated to the early fifteenth century; the other was in one of the now-demolished west towers of the Cathedral.
The Tolbooth clock first enters the records in September 1573, when one Dauid Lioun was paid three shillings “for ane pece of trie to þe knok”. Three years later, the Council employed David Kaye, of Craill,
to ſett wp and repair or mend þe two knokks, þe ane maid be himſelf, and þe wþer auld knok mendit be him, how oft he beis requyrit þairto, be þame or ony in thayr name, and þat wpone þe tounes raonable expenſs fo be payit and done be him thairfor.
Kaye, who had already built a clock for St Mary’s Church in Dundee, was probably as close as Scotland had to a professional clockmaker. The Tolbooth clock was an elaborate piece of work, with not only an “orlage” (face) but a “moyne”, i.e. a display showing the phases of the moon. Unfortunately, like most clocks of the period it could not be trusted to keep good time if left to its own devices, and by 1578 the position of “rewler of the knok” had been established. The first incumbent was a chaplain, Archibald Dickie, who was paid a small salary
for rowlling and gyding of the knok and for lying nychtlie in the tolbuth to rewll and keip the samyne.
Dickie, lying every night alone in the Tolbooth with a watchful eye on the rickety machinery, must have felt the cold, and his remuneration included a separate allowance “for helping and support of him to his bed clais”.
It’s possible that the first clock in the High Kirk was in fact the old Tolbooth clock replaced by Kaye. It first appears in 1587, when a smith from Blantyre was called in to repair it. The records of the Kirk Session from 1591 suggest that this clock was under the supervision of the beadles, who were charged
to allow none to enter the Steeple to trouble the Knock and Bell there, but to keep the Knock going at all times.
By 1610, responsibility for the two clocks had been combined, and
George Smyth, rewler of the Tolbuith knok, hes bund him to the town to rewll the said knok for all the dayis of his lyfetyme for the sowme of tuentie pundis money yeirlie… and siklike, oblissis him to rewll the Hie Kirk knok and keip the same in gangand grath, and visie hir twa seuerall dayis in the wik, the sessioun payand him ten merkis yeirlie.
Although Smyth’s salary of twenty pounds a year was not colossal, this solemn contract suggests that the clocks were important to the town, and it’s worth asking why.
One reason was undoubtedly prestige. For a couple of centuries, increasingly complex astronomical clocks, such as the Pražský orloj of 1410, had been used to signal status and sophistication. Typically such clocks carried gilded numerals and astronomical symbols on a blue background. In 1540, Henry VIII of England had a particularly splendid example installed at Hampton Court, and it seems likely that this set the fashion across the British Isles. Though we have no information about the decoration of the Tolbooth or High Kirk clocks, it’s reasonable to guess they were in the same tradition.
The astronomical clock (1540) at Hampton Court. [Wikimedia Commons]A second reason the clocks mattered was more practical: a town clock set a definitive standard of time. This was important to a mercantile centre because trade, including trading hours, was strongly regulated. Glasgow’s Letter of Guildry in 1605 specified that
It shall not be leasome to any unfreeman to hold stands upon the Highstreet, to sell anything pertaining to the crafts or handy work, but betwixt eight of the morning and two of the clock in the afternoon, under the penalty of forty shilling; providing that tappers of linen and woollen cloth be suffered from morning to evening, at their pleasure, to sell. All kind of vivers to be sold from morning to evening; but unfreemen, who shall sell white bread, to keep the hours appointed.
This system which defended the rights of the established merchants and other burgesses against “unfreemen” could be enforced only if the “hours appointed” could be defined. (The legal importance of the town clock is echoed in a tale a century later, when the burghers of Banff put their clock forward a quarter of an hour to hang the outlaw James MacPherson before his pardon could arrive.)
In 1626 the increasingly prosperous burgh demolished the old Tolbooth and erected a new one on splendid lines. A combination of city hall, prison, and bell-tower topped with vanes and a gilded weathercock, it required a clock to match. One John Neill was paid six hundred merks “to mak ane new knok and haill furnitour of irne work, als sufficient, fyne, and worthie as the great knok in the laich stipill of the Metrapolitane Kirk”. It came with “horolog brodie, mones, bunkis and roweris”, i.e. a clock face, a moon, rollers, and mysterious accessories that appear nowhere else in Early Modern Scots.
The project ran somewhat over budget. Neill had to be paid a further three hundred merks in 1628, while a subcontractor received another fifty “becaus it was lang in working, and sindrie pairtis thairof wrocht over agane”. Finally “Vallentyn Ginking, paintour” was called in to make the whole ensemble glorious by “gilting of the horologe brodis, palmes, mones, the Kingis armes and all paintrie and cullouring thairof”. It was pure bling, and a powerful statement that Glasgow had arrived.
Glasgow showing off its gilded cock.Neill’s struggles with the mechanism reflected the fact that clockmaking locally was in its early days. It was in 1630 that the first clockmaker was recommended to the Incorporation of Hammermen, and only in 1649 that he was formally admitted, although the Hammermen had been asserting their right to regulate clockmaking since 1622.
The Tolbooth clock would not rule alone for long over the lower part of Glasgow. The next to join it was the clock in the steeple of Hutchesons’ Hospital, on the north side of the Trongate, which was installed in 1649 at a cost of £408 14s Scots. This clock must have had a rough time of it, as the lead that protected the steeple was stripped off in 1651 to save it from Cromwell’s troops; stashed under the floor of the Hospital, it was not restored until 1654.
Artist’s impression of the old Hutchesons’ Hospital on Trongate. [The Glasgow Story]In the late 1650s the University under Principal Patrick Gillespie also embarked on a building project, and a tower duly rose between the courts, containing a clock apparently made by a local blacksmith.
The University in the 1660s, from Slezer’s Theatrum Scotiae (1693), showing the bell/clock tower. [The Glasgow Story]Not to be left behind, in 1663 the Merchants’ House erected their new steeple in Briggait, with its own clock and peal of bells. This triggered one of the periodic rows between Council and contractors.
Artist’s impression of the Merchants’ Hall in Briggait, with its steeple. [The Glasgow Story]Andrew Purdoune had succeded John Neill in 1657 as “rewler of the knocks”, a task which increased in complexity with every new clock that had to be synchronised with the others. Meanwhile James Colquhoune, a general factotum to the Council, picked up a deal of work colouring and gilding the horologes. The job of making and rewling the new Briggait clock went to John Brodbridge, who briefly ousted Purdoune, but by 1665 the Council were accusing him of “not performing his ingadgment in relatioune to the perfecting the knock in Briggait”. Brodbridge was held to his contract to produce chimes for this clock, but they were instead to be installed in the Tolbooth. This took a couple more years to achieve, and finally in 1668,
The provest having relaited in counsell that there was ane generall complent throw the whoill toune anent the misgoverning of the knockis, in consideratioune quherof it was concludit, be pluraltie of votis, that the keyes should be takin from Johne Brodbridge and delyvered againe to Andrew Purdoune; and the said Johne, being sent for, come and did lay doune the said keyes wpon the counsell table.
Despite this discord the Tolbooth now had a musical clock, or at least a clock equipped to make loud noises at specified intervals. Musicality took longer. In 1673, fifty pounds sterling were “deburst to Mr. Kervie for tuning the bellis”, and in 1677, a further five pounds sterling were paid to “Walter Corbett, lait prenteis to Androw Purdoume, for chynging the note of the chyme of bellis in the tolbuith quhen his maister was at Holland”. By 1693, at least, John Slezer could remark on “the Tolbooth, magnificently built of hewn stone, with a very high tower, and bells which sound melodiously at every hour’s end”.
Competition continued for the role of clock-keeper, which suggests that it was either profitable in itself or a good opportunity to pick up lucrative jobs. In a small community with close links between the Trades and the Council, work was often awarded on the basis of estimates which were understood to be elastic. In 1720, the keeper William Telfer did find his “extravagant” bill of £136/11/6 sterling for work on the Tolbooth and Briggait clocks firmly reduced to 2000 Scots merks (roughly £100 sterling), but this didn’t stop him keeping the role until 1736, when he was cut out by John Dunlop, who’d been petitioning for it since 1729. The Telfer dynasty, in the person of John Telfer, recovered the contract in 1739 and retained it at least until 1758; from 1752 onward it was held by John’s widow (whose first name is sadly not recorded). Another widow, Katherine Hannington, would be keeper of the clocks from 1812 to 1813 in succession to her husband William.
By modern standards, the maintenance the keepers carried out was probably fairly crude. We know the mechanisms were lubricated, as one of Walter Corbet’s duties in 1688 was “to furnishe the haill clocks with oyll”. This oil was, in all probability, derived from tallow produced by the local fleshers, which would explain the occasional references to violent cleansing procedures: “putting [the Tolbooth clock] throw the fyre” in 1702 and “boyling” the clocks in 1738 and 1744. In turn, this handling probably explains why Glasgow’s clocks needed regular replacement or repair.
The eighteenth century brought a new technology: the pendulum. A mechanical clock needs two main elements: a drive to supply the force to keep the parts moving, and an escapement which measures out that motion in regular amounts. Glasgow’s early clocks were driven, like most steeple clocks, by slowly descending weights. We don’t have direct evidence about their escapements, but we can assume that they used the standard system of the day: a verge and foliot. This consisted of a toothed wheel which engaged a vertical rod, the verge, turning it alternately in one direction and the other; the verge in turn rotated a weighted horizontal rod, the foliot, and it was the foliot’s moment of inertia that controlled the rate of the rotation.
Early verge and foliot escapement [Wikimedia Commons].Verge and foliot escapements seem to have been about as fiddly as this description suggests: modern estimates suggest that if carefully tended — and presumably not boiled too often — they might be accurate to within fifteen minutes per day. Pendulum escapements, invented by Christiaan Huygens in 1756 and gradually improved, were a huge advance, reducing daily errors to as little as tens of seconds. Pendulums had reached eastern Scotland by the 1690s, and took a further decade to spread west. The Tolbooth clock was converted in 1702, with a minute hand added at the same time; an idea of the scale of the operation is given by the charge for “twelve stone and twelve pound of iron… for wheels to the said clock”. The Hutchesons clock was similarly upgraded in 1703, and the High Kirk in 1707.
The High Kirk clock was replaced entirely in 1724, and that decade saw various bling-enhancement works on the others: when the Briggait steeple was redded up in 1728, it used 119 books of gold leaf, exhausting the local book-binder’s supplies so that more had to be ordered from Edinburgh.
The next major upgrade came in 1736, when the Council revived their interest in music. A Stirling watchmaker, Andrew Dickie, was contracted to make a completely new chime of bells, along with “a new sett of wheels and pinions, a wooden barrell, a new sett of keys and comb barr, a sett of clappers with hammers and hammer springs and other tackling”. These chimes weren’t just a gigantic music box: they could also be played by hand. A local music teacher, Rodger Rodburn, was sent through to Edinburgh to learn the art, and equipped with a small set of practice bells at the town’s expense. He was then paid an annual salary of £15 sterling “for playing on the bells from half one to half two in the afternoon each day, Sabbath days excepted, and for extraordinary playing on Hallow days. These live performances were in addition to the mechanical sounding of the “curious set of chymes and tuneable bells, which plays every two hours”.
“Curious” was probably the right word. The original set of eighteen bells ordered to be cast in London turned out to be one short, and a B-flat bell was hurriedly added to the order — which came to £311 1s. 9d. sterling. Whether from deficiencies in casting or in installation, the chime was not in tune, and after two excruciating years the Council employed John Fife, “player on the musick bells at Edinburgh” to sort it out. The process took four months of chiselling and the casting of fourteen new bells, while one of the old bells sent to Edinburgh proved irredeemable and was melted down for scrap. (It weighed 620 pounds; transporting it in pre-canal days must have been a major operation.)
Even with approximately tuneful bells, the performances can’t have been subtle. “Senex” recalled watching the musician in action around 1790, and recorded that the keys were “sturdily beaten with the whole force of the clenched fists, and these fists carefully guarded from danger by being enclosed in well-stuffed coverings of stout leather”. Nevertheless, the performances became a treasured part of Glasgow life.
As the city expanded, new churches were required, and these naturally came with clocks. The first was the North-West Kirk (also known as the Ramshorn) in 1722. St Andrew’s followed in 1756, St Enoch’s in 1780, and St George’s in 1809. In 1757, the Tolbooth clock was replaced again, with “a new four-day clock, carricing eight hands, with a quarter piece”; this may also have been when this clock acquired “day o’ the month brodds” in addition to its other paraphernalia. After some repair work, the old Tolbooth clock was put up in the steeple of the Laigh Kirk on Trongate; the Tron steeple remains today after the rest of the kirk was lost to accidental arson by the City Guard.
The Trongate in 1770, from a drawing by Robert Paul. The old Tolbooth clock can be seen in the Tron Steeple to the left, and the new Tolbooth clock in the Tolbooth steeple to the right. [The Glasgow Story]We get occasional glimpses of the University clock and its tower. By 1730, one Henry Drew, hammerman, was being given an allowance for keeping this clock in order. (Drew also worked for Robert Dick, Professor of Natural Philosophy, becoming the first recorded lab assistant in the University’s history.) This clock was replaced in about 1750. In 1771 Dick’s successor John Anderson entertained a kite-flying crony from America, one Benjamin Franklin, on a visit to Scotland; the following year saw Glasgow’s first lightning conductor fitted to that tower.
The University clock tower, in a George Washington Wilson photo from the mid-C19th. [Aberdeen University]In 1802-5, as part of the city’s redevelopment and expansion westward, the old Hutchesons’ Hospital was demolished and Hutcheson Street opened through the site. A new building, Hutchesons’ Hall, was erected where Hutcheson Street met Ingram Street. The original plan may have been to recycle the old clock, now a century or more old, but in the end a replacement was supplied by William Hannington for £168 11s. Hannington, in fact, was only a middleman, and the clock itself was made by John Thwaites & Co, the leading clockmakers of London. Rising on manufacture and the Atlantic trade, Glasgow could finally afford the best that dubiously gained wealth could buy.
The arrival of the new Hutchesons clock, and the other Thwaites clock that graced the steeple of St George’s, set the Council fretting. By now there were nine public clocks: some were effectively worn out, and there was not much consensus on the time. A Committee on Clocks was formed, and as well as recommending a change of contractor it set out an expensive programme of repairs and replacements.
Public clocks marked on Fleming’s 1808 plan of Glasgow: from north to south, the High Kirk, the University, the North-West Kirk, St George’s, Hutchesons, the Tolbooth, the Tron Steeple, St Andrew’s, St Enoch’s and the Briggait. [National Library of Scotland]This work took place in fits and starts over the next twelve years. The Tron clock was the first to be replaced, with another Thwaites piece; the old Tron clock made its way to the High Kirk. The Tolbooth clock was recommended for replacement in 1809, but the Council baulked first at the price tag and then at the countersuggestion that “it should not in future be burdened with the additional machinery for playing tunes every two hours”. A solemn warning was recorded that “[t]he public would be sensible of the want and might complain”, and the Council bravely resolved to take no action.
Instead, the Tolbooth clock limped on with successive repairs until 1815, when the new contractors Mitchell & Russell reported that “on taking it to pieces we find it so completely worn out that to repair it… would be throwing away the sum voted for that purpose”. Mitchell & Russell provided a detailed proposal, which was accepted, and which constitutes the most detailed description of any of the Glasgow civic clocks:
… the machine to be what is termed an eight day clock, with the exception of the musical part which is to go 24 hours as at present, the quarters are to strike on two bells instead of one as is the case at present, copper hands gilt are to be placed on each of the four dials so as to show the hours and minutes, the great wheels are to be as follows, vizt., striking 16 inches, watch 15 inches, quarter 16 inches, and chime 24 inches diameter, all of which are to be fixed in strong iron frames; the barrel for the music is to be new, and fitted for the tunes at present in use, vizt., for Sunday—the Easter hymn, Monday—Gilderoy, Tuesday—Nancy’s to the greenwood gane, Wednesday—Tweedside, Thursday—Lass o’ Patie’s mill, Friday—The last time I came o’er the moor, and Saturday—Roslin Castle. Conformable to the above description we hereby offer to make and put up the whole machinery, &c., and to find the weights, pulleys, ropes, and carpenter work, and do every other necessary thing in a sufficient manner to your satisfaction, the work to be fitted into its place and clock going by the 1st of January next, for the sum of £325, at 6 months’ credit or 5 per cent. for cash.
(Apart from the Easter Hymn — probably Jesus Christ is Risen Today from Lyra Davidica — these tunes were traditional Scots airs, dating to early in the previous century. The chimes were still going forty years later, when the antiquarian Gilbert Neil noted that “Though said even yet not to be sufficiently perfect in the musical scale, the chime must be allowed as of a respectable order, and possessing such variety of tones as to render the harmony always cheering and agreeable.”)
The five remaining blue-faced clocks: Hutchesons’ Hall (centre); St Andrew’s in the Square (top left); the Tolbooth (top right); the Tron steeple (bottom right); the Briggait (bottom left). Note the close family resemblance, which may be the result of the rapid burst of replacement in the early nineteenth century.The High Kirk clock, which had started out a century earlier in the Tolbooth, was finally scrapped and replaced in 1817, as was the North-West Kirk clock. (It may be one of these that had recently nearly killed “a valuable and respectable clergyman” when one of its weights fell and ricocheted off the floor.) Haggling over the clock in the Briggait steeple ended only in 1821 with a deal to split the costs between the Council and the Merchants’ House. This seems to have been the last clock to be set up in the old blue-faced style: when the North-West Kirk was replaced entirely in 1825-6, it carried, like St George’s before it, a more modern design.
The clock on the Ramshorn Kirk (possibly a modern replica, but consistent with contemporary images).Maintenance costs were still a worry to the Council, with a perpetually lingering suspicion that clock-keepers were making work for themselves. The proposal to roll the costs of repairs into the keeper’s salary was first made in 1823, and finally agreed in 1829: after a round of maintenance the keeper, Mr Halbert, was contracted to wind and maintain the clocks, posting a £100 bond as surety that no extra expense would be laid on the town for fifteen years. After several centuries, the Council had finally learned to manage risk when awarding public contracts.
By this point the clock in the Tron steeple had acquired something genuinely new: gas light. The lighting was set up in October 1821, and consisted of an argand burner mounted above the dial and enclosed in a parabolic reflector. James Cleland boasted that “this is the only steeple in the kingdom where the hour can be seen after dark, at a distance of nearly a quarter of a mile”; being Cleland, it is almost certain that he had measured this.
Cleland made a point of naming the designers of the Tron’s lighting scheme: John and Robert Hart, a pair of pastry bakers from Bo’ness who had moved to Glasgow, taken classes at Anderson’s Institution, become pals with James Watt, and set themselves up as inventors. To Cleland and others, their career paths epitomised the rising industrial city, finally shaking off its provincial past and emerging as a centre of innovation.
After perhaps three centuries of chasing the technological curve, Glasgow had at last caught up. The brilliantly lit Tron clock, like all its predecessors, was more than a timepiece: it was quite consciously a sign of the times.
Main sources
Many of the details come from the Extracts from the Burgh Records of Glasgow published by the Scottish Burgh Records Society. (If anyone ever finds a copy of the 1760-1809 volume(s), please let me know.) Other key sources:
- James Cleland, Annals of Glasgow (1816) and Statistical Tables (1823)
- James Coutts, A history of the University of Glasgow, from its foundation in 1451 to 1909 (James Maclehose & Sons, 1909)
- William H. Hill, History of the Hospital and School Founded in Glasgow, A.D. 1639-41, by George and Thomas Hutcheson of Lambhill (Hutchesons, 1881)
- Harry Lumsden & P. Henderson Aitken, History of the Hammermen of Glasgow (Alexander Gardner, 1912)
- James D. Marwick, Early Glasgow (James Maclehose & Sons, 1911)
- John Muendel, “Friction and Lubrication in Medieval Europe: The Emergence of Olive Oil as a Superior Agent”, Isis, Vol. 86, No. 3 (Sep., 1995), pp. 373-393.
- David Murray, “The Preservation of the Tolbooth Steeple of Glasgow”, The Scottish Historical Review, Jul., 1915, Vol. 12, No. 48 (Jul., 1915), pp. 354-368.
- Gabriel Neil, “A few brief notices of the old Tolbooth at the Cross of Glasgow, removed in 1814, &c.”. Transactions of the Glasgow Archaeological Society, Vol. 1, No. 1 (1859), pp. 8-28.
- “Senex” and others, Glasgow Past and Present (David Robertson & Co., 1854)
- John Smith, Old Scottish Clockmakers from 1453 to 1850 (Oliver & Boyd, 1921)
I’m also grateful to Rebekah Higgitt and Thony Christie for responding to the hist-tech bat-signal when I had questions about astronomical clocks. Full details of everything available on request; corrections welcome, and all mistakes my own.
https://newcleckitdominie.wordpress.com/2023/10/09/blue-in-the-face/
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Scattered across the streets lying south and west of Glasgow Cross, there are five steeples bearing distinctive blue-faced clocks: the Tolbooth, the Tron, the Briggait, St Andrew’s in the Square, and Hutchesons’ Hall. Occasionally a tour guide will point at one of them and explain that it’s painted blue because of an edict of Henry VIII. This is not, as far as I know, true. Nevertheless, the city’s blue clocks have a story to tell. It’s a story about Glasgow’s growth from the Reformation to the Industrial Revolution, from a market town in the shadow of the Church to a confident manufacturing giant.
The steeples of the Tolbooth (lower right) and St Andrew’s in the Square (left).In the late sixteenth century, Glasgow had just two public clocks. One occupied the old Tolbooth at the Cross, a building that probably dated to the early fifteenth century; the other was in one of the now-demolished west towers of the Cathedral.
The Tolbooth clock first enters the records in September 1573, when one Dauid Lioun was paid three shillings “for ane pece of trie to þe knok”. Three years later, the Council employed David Kaye, of Craill,
to ſett wp and repair or mend þe two knokks, þe ane maid be himſelf, and þe wþer auld knok mendit be him, how oft he beis requyrit þairto, be þame or ony in thayr name, and þat wpone þe tounes raonable expenſs fo be payit and done be him thairfor.
Kaye, who had already built a clock for St Mary’s Church in Dundee, was probably as close as Scotland had to a professional clockmaker. The Tolbooth clock was an elaborate piece of work, with not only an “orlage” (face) but a “moyne”, i.e. a display showing the phases of the moon. Unfortunately, like most clocks of the period it could not be trusted to keep good time if left to its own devices, and by 1578 the position of “rewler of the knok” had been established. The first incumbent was a chaplain, Archibald Dickie, who was paid a small salary
for rowlling and gyding of the knok and for lying nychtlie in the tolbuth to rewll and keip the samyne.
Dickie, lying every night alone in the Tolbooth with a watchful eye on the rickety machinery, must have felt the cold, and his remuneration included a separate allowance “for helping and support of him to his bed clais”.
It’s possible that the first clock in the High Kirk was in fact the old Tolbooth clock replaced by Kaye. It first appears in 1587, when a smith from Blantyre was called in to repair it. The records of the Kirk Session from 1591 suggest that this clock was under the supervision of the beadles, who were charged
to allow none to enter the Steeple to trouble the Knock and Bell there, but to keep the Knock going at all times.
By 1610, responsibility for the two clocks had been combined, and
George Smyth, rewler of the Tolbuith knok, hes bund him to the town to rewll the said knok for all the dayis of his lyfetyme for the sowme of tuentie pundis money yeirlie… and siklike, oblissis him to rewll the Hie Kirk knok and keip the same in gangand grath, and visie hir twa seuerall dayis in the wik, the sessioun payand him ten merkis yeirlie.
Although Smyth’s salary of twenty pounds a year was not colossal, this solemn contract suggests that the clocks were important to the town, and it’s worth asking why.
One reason was undoubtedly prestige. For a couple of centuries, increasingly complex astronomical clocks, such as the Pražský orloj of 1410, had been used to signal status and sophistication. Typically such clocks carried gilded numerals and astronomical symbols on a blue background. In 1540, Henry VIII of England had a particularly splendid example installed at Hampton Court, and it seems likely that this set the fashion across the British Isles. Though we have no information about the decoration of the Tolbooth or High Kirk clocks, it’s reasonable to guess they were in the same tradition.
The astronomical clock (1540) at Hampton Court. [Wikimedia Commons]A second reason the clocks mattered was more practical: a town clock set a definitive standard of time. This was important to a mercantile centre because trade, including trading hours, was strongly regulated. Glasgow’s Letter of Guildry in 1605 specified that
It shall not be leasome to any unfreeman to hold stands upon the Highstreet, to sell anything pertaining to the crafts or handy work, but betwixt eight of the morning and two of the clock in the afternoon, under the penalty of forty shilling; providing that tappers of linen and woollen cloth be suffered from morning to evening, at their pleasure, to sell. All kind of vivers to be sold from morning to evening; but unfreemen, who shall sell white bread, to keep the hours appointed.
This system which defended the rights of the established merchants and other burgesses against “unfreemen” could be enforced only if the “hours appointed” could be defined. (The legal importance of the town clock is echoed in a tale a century later, when the burghers of Banff put their clock forward a quarter of an hour to hang the outlaw James MacPherson before his pardon could arrive.)
In 1626 the increasingly prosperous burgh demolished the old Tolbooth and erected a new one on splendid lines. A combination of city hall, prison, and bell-tower topped with vanes and a gilded weathercock, it required a clock to match. One John Neill was paid six hundred merks “to mak ane new knok and haill furnitour of irne work, als sufficient, fyne, and worthie as the great knok in the laich stipill of the Metrapolitane Kirk”. It came with “horolog brodie, mones, bunkis and roweris”, i.e. a clock face, a moon, rollers, and mysterious accessories that appear nowhere else in Early Modern Scots.
The project ran somewhat over budget. Neill had to be paid a further three hundred merks in 1628, while a subcontractor received another fifty “becaus it was lang in working, and sindrie pairtis thairof wrocht over agane”. Finally “Vallentyn Ginking, paintour” was called in to make the whole ensemble glorious by “gilting of the horologe brodis, palmes, mones, the Kingis armes and all paintrie and cullouring thairof”. It was pure bling, and a powerful statement that Glasgow had arrived.
Glasgow showing off its gilded cock.Neill’s struggles with the mechanism reflected the fact that clockmaking locally was in its early days. It was in 1630 that the first clockmaker was recommended to the Incorporation of Hammermen, and only in 1649 that he was formally admitted, although the Hammermen had been asserting their right to regulate clockmaking since 1622.
The Tolbooth clock would not rule alone for long over the lower part of Glasgow. The next to join it was the clock in the steeple of Hutchesons’ Hospital, on the north side of the Trongate, which was installed in 1649 at a cost of £408 14s Scots. This clock must have had a rough time of it, as the lead that protected the steeple was stripped off in 1651 to save it from Cromwell’s troops; stashed under the floor of the Hospital, it was not restored until 1654.
Artist’s impression of the old Hutchesons’ Hospital on Trongate. [The Glasgow Story]In the late 1650s the University under Principal Patrick Gillespie also embarked on a building project, and a tower duly rose between the courts, containing a clock apparently made by a local blacksmith.
The University in the 1660s, from Slezer’s Theatrum Scotiae (1693), showing the bell/clock tower. [The Glasgow Story]Not to be left behind, in 1663 the Merchants’ House erected their new steeple in Briggait, with its own clock and peal of bells. This triggered one of the periodic rows between Council and contractors.
Artist’s impression of the Merchants’ Hall in Briggait, with its steeple. [The Glasgow Story]Andrew Purdoune had succeded John Neill in 1657 as “rewler of the knocks”, a task which increased in complexity with every new clock that had to be synchronised with the others. Meanwhile James Colquhoune, a general factotum to the Council, picked up a deal of work colouring and gilding the horologes. The job of making and rewling the new Briggait clock went to John Brodbridge, who briefly ousted Purdoune, but by 1665 the Council were accusing him of “not performing his ingadgment in relatioune to the perfecting the knock in Briggait”. Brodbridge was held to his contract to produce chimes for this clock, but they were instead to be installed in the Tolbooth. This took a couple more years to achieve, and finally in 1668,
The provest having relaited in counsell that there was ane generall complent throw the whoill toune anent the misgoverning of the knockis, in consideratioune quherof it was concludit, be pluraltie of votis, that the keyes should be takin from Johne Brodbridge and delyvered againe to Andrew Purdoune; and the said Johne, being sent for, come and did lay doune the said keyes wpon the counsell table.
Despite this discord the Tolbooth now had a musical clock, or at least a clock equipped to make loud noises at specified intervals. Musicality took longer. In 1673, fifty pounds sterling were “deburst to Mr. Kervie for tuning the bellis”, and in 1677, a further five pounds sterling were paid to “Walter Corbett, lait prenteis to Androw Purdoume, for chynging the note of the chyme of bellis in the tolbuith quhen his maister was at Holland”. By 1693, at least, John Slezer could remark on “the Tolbooth, magnificently built of hewn stone, with a very high tower, and bells which sound melodiously at every hour’s end”.
Competition continued for the role of clock-keeper, which suggests that it was either profitable in itself or a good opportunity to pick up lucrative jobs. In a small community with close links between the Trades and the Council, work was often awarded on the basis of estimates which were understood to be elastic. In 1720, the keeper William Telfer did find his “extravagant” bill of £136/11/6 sterling for work on the Tolbooth and Briggait clocks firmly reduced to 2000 Scots merks (roughly £100 sterling), but this didn’t stop him keeping the role until 1736, when he was cut out by John Dunlop, who’d been petitioning for it since 1729. The Telfer dynasty, in the person of John Telfer, recovered the contract in 1739 and retained it at least until 1758; from 1752 onward it was held by John’s widow (whose first name is sadly not recorded). Another widow, Katherine Hannington, would be keeper of the clocks from 1812 to 1813 in succession to her husband William.
By modern standards, the maintenance the keepers carried out was probably fairly crude. We know the mechanisms were lubricated, as one of Walter Corbet’s duties in 1688 was “to furnishe the haill clocks with oyll”. This oil was, in all probability, derived from tallow produced by the local fleshers, which would explain the occasional references to violent cleansing procedures: “putting [the Tolbooth clock] throw the fyre” in 1702 and “boyling” the clocks in 1738 and 1744. In turn, this handling probably explains why Glasgow’s clocks needed regular replacement or repair.
The eighteenth century brought a new technology: the pendulum. A mechanical clock needs two main elements: a drive to supply the force to keep the parts moving, and an escapement which measures out that motion in regular amounts. Glasgow’s early clocks were driven, like most steeple clocks, by slowly descending weights. We don’t have direct evidence about their escapements, but we can assume that they used the standard system of the day: a verge and foliot. This consisted of a toothed wheel which engaged a vertical rod, the verge, turning it alternately in one direction and the other; the verge in turn rotated a weighted horizontal rod, the foliot, and it was the foliot’s moment of inertia that controlled the rate of the rotation.
Early verge and foliot escapement [Wikimedia Commons].Verge and foliot escapements seem to have been about as fiddly as this description suggests: modern estimates suggest that if carefully tended — and presumably not boiled too often — they might be accurate to within fifteen minutes per day. Pendulum escapements, invented by Christiaan Huygens in 1756 and gradually improved, were a huge advance, reducing daily errors to as little as tens of seconds. Pendulums had reached eastern Scotland by the 1690s, and took a further decade to spread west. The Tolbooth clock was converted in 1702, with a minute hand added at the same time; an idea of the scale of the operation is given by the charge for “twelve stone and twelve pound of iron… for wheels to the said clock”. The Hutchesons clock was similarly upgraded in 1703, and the High Kirk in 1707.
The High Kirk clock was replaced entirely in 1724, and that decade saw various bling-enhancement works on the others: when the Briggait steeple was redded up in 1728, it used 119 books of gold leaf, exhausting the local book-binder’s supplies so that more had to be ordered from Edinburgh.
The next major upgrade came in 1736, when the Council revived their interest in music. A Stirling watchmaker, Andrew Dickie, was contracted to make a completely new chime of bells, along with “a new sett of wheels and pinions, a wooden barrell, a new sett of keys and comb barr, a sett of clappers with hammers and hammer springs and other tackling”. These chimes weren’t just a gigantic music box: they could also be played by hand. A local music teacher, Rodger Rodburn, was sent through to Edinburgh to learn the art, and equipped with a small set of practice bells at the town’s expense. He was then paid an annual salary of £15 sterling “for playing on the bells from half one to half two in the afternoon each day, Sabbath days excepted, and for extraordinary playing on Hallow days. These live performances were in addition to the mechanical sounding of the “curious set of chymes and tuneable bells, which plays every two hours”.
“Curious” was probably the right word. The original set of eighteen bells ordered to be cast in London turned out to be one short, and a B-flat bell was hurriedly added to the order — which came to £311 1s. 9d. sterling. Whether from deficiencies in casting or in installation, the chime was not in tune, and after two excruciating years the Council employed John Fife, “player on the musick bells at Edinburgh” to sort it out. The process took four months of chiselling and the casting of fourteen new bells, while one of the old bells sent to Edinburgh proved irredeemable and was melted down for scrap. (It weighed 620 pounds; transporting it in pre-canal days must have been a major operation.)
Even with approximately tuneful bells, the performances can’t have been subtle. “Senex” recalled watching the musician in action around 1790, and recorded that the keys were “sturdily beaten with the whole force of the clenched fists, and these fists carefully guarded from danger by being enclosed in well-stuffed coverings of stout leather”. Nevertheless, the performances became a treasured part of Glasgow life.
As the city expanded, new churches were required, and these naturally came with clocks. The first was the North-West Kirk (also known as the Ramshorn) in 1722. St Andrew’s followed in 1756, St Enoch’s in 1780, and St George’s in 1809. In 1757, the Tolbooth clock was replaced again, with “a new four-day clock, carricing eight hands, with a quarter piece”; this may also have been when this clock acquired “day o’ the month brodds” in addition to its other paraphernalia. After some repair work, the old Tolbooth clock was put up in the steeple of the Laigh Kirk on Trongate; the Tron steeple remains today after the rest of the kirk was lost to accidental arson by the City Guard.
The Trongate in 1770, from a drawing by Robert Paul. The old Tolbooth clock can be seen in the Tron Steeple to the left, and the new Tolbooth clock in the Tolbooth steeple to the right. [The Glasgow Story]We get occasional glimpses of the University clock and its tower. By 1730, one Henry Drew, hammerman, was being given an allowance for keeping this clock in order. (Drew also worked for Robert Dick, Professor of Natural Philosophy, becoming the first recorded lab assistant in the University’s history.) This clock was replaced in about 1750. In 1771 Dick’s successor John Anderson entertained a kite-flying crony from America, one Benjamin Franklin, on a visit to Scotland; the following year saw Glasgow’s first lightning conductor fitted to that tower.
The University clock tower, in a George Washington Wilson photo from the mid-C19th. [Aberdeen University]In 1802-5, as part of the city’s redevelopment and expansion westward, the old Hutchesons’ Hospital was demolished and Hutcheson Street opened through the site. A new building, Hutchesons’ Hall, was erected where Hutcheson Street met Ingram Street. The original plan may have been to recycle the old clock, now a century or more old, but in the end a replacement was supplied by William Hannington for £168 11s. Hannington, in fact, was only a middleman, and the clock itself was made by John Thwaites & Co, the leading clockmakers of London. Rising on manufacture and the Atlantic trade, Glasgow could finally afford the best that dubiously gained wealth could buy.
The arrival of the new Hutchesons clock, and the other Thwaites clock that graced the steeple of St George’s, set the Council fretting. By now there were nine public clocks: some were effectively worn out, and there was not much consensus on the time. A Committee on Clocks was formed, and as well as recommending a change of contractor it set out an expensive programme of repairs and replacements.
Public clocks marked on Fleming’s 1808 plan of Glasgow: from north to south, the High Kirk, the University, the North-West Kirk, St George’s, Hutchesons, the Tolbooth, the Tron Steeple, St Andrew’s, St Enoch’s and the Briggait. [National Library of Scotland]This work took place in fits and starts over the next twelve years. The Tron clock was the first to be replaced, with another Thwaites piece; the old Tron clock made its way to the High Kirk. The Tolbooth clock was recommended for replacement in 1809, but the Council baulked first at the price tag and then at the countersuggestion that “it should not in future be burdened with the additional machinery for playing tunes every two hours”. A solemn warning was recorded that “[t]he public would be sensible of the want and might complain”, and the Council bravely resolved to take no action.
Instead, the Tolbooth clock limped on with successive repairs until 1815, when the new contractors Mitchell & Russell reported that “on taking it to pieces we find it so completely worn out that to repair it… would be throwing away the sum voted for that purpose”. Mitchell & Russell provided a detailed proposal, which was accepted, and which constitutes the most detailed description of any of the Glasgow civic clocks:
… the machine to be what is termed an eight day clock, with the exception of the musical part which is to go 24 hours as at present, the quarters are to strike on two bells instead of one as is the case at present, copper hands gilt are to be placed on each of the four dials so as to show the hours and minutes, the great wheels are to be as follows, vizt., striking 16 inches, watch 15 inches, quarter 16 inches, and chime 24 inches diameter, all of which are to be fixed in strong iron frames; the barrel for the music is to be new, and fitted for the tunes at present in use, vizt., for Sunday—the Easter hymn, Monday—Gilderoy, Tuesday—Nancy’s to the greenwood gane, Wednesday—Tweedside, Thursday—Lass o’ Patie’s mill, Friday—The last time I came o’er the moor, and Saturday—Roslin Castle. Conformable to the above description we hereby offer to make and put up the whole machinery, &c., and to find the weights, pulleys, ropes, and carpenter work, and do every other necessary thing in a sufficient manner to your satisfaction, the work to be fitted into its place and clock going by the 1st of January next, for the sum of £325, at 6 months’ credit or 5 per cent. for cash.
(Apart from the Easter Hymn — probably Jesus Christ is Risen Today from Lyra Davidica — these tunes were traditional Scots airs, dating to early in the previous century. The chimes were still going forty years later, when the antiquarian Gilbert Neil noted that “Though said even yet not to be sufficiently perfect in the musical scale, the chime must be allowed as of a respectable order, and possessing such variety of tones as to render the harmony always cheering and agreeable.”)
The five remaining blue-faced clocks: Hutchesons’ Hall (centre); St Andrew’s in the Square (top left); the Tolbooth (top right); the Tron steeple (bottom right); the Briggait (bottom left). Note the close family resemblance, which may be the result of the rapid burst of replacement in the early nineteenth century.The High Kirk clock, which had started out a century earlier in the Tolbooth, was finally scrapped and replaced in 1817, as was the North-West Kirk clock. (It may be one of these that had recently nearly killed “a valuable and respectable clergyman” when one of its weights fell and ricocheted off the floor.) Haggling over the clock in the Briggait steeple ended only in 1821 with a deal to split the costs between the Council and the Merchants’ House. This seems to have been the last clock to be set up in the old blue-faced style: when the North-West Kirk was replaced entirely in 1825-6, it carried, like St George’s before it, a more modern design.
The clock on the Ramshorn Kirk (possibly a modern replica, but consistent with contemporary images).Maintenance costs were still a worry to the Council, with a perpetually lingering suspicion that clock-keepers were making work for themselves. The proposal to roll the costs of repairs into the keeper’s salary was first made in 1823, and finally agreed in 1829: after a round of maintenance the keeper, Mr Halbert, was contracted to wind and maintain the clocks, posting a £100 bond as surety that no extra expense would be laid on the town for fifteen years. After several centuries, the Council had finally learned to manage risk when awarding public contracts.
By this point the clock in the Tron steeple had acquired something genuinely new: gas light. The lighting was set up in October 1821, and consisted of an argand burner mounted above the dial and enclosed in a parabolic reflector. James Cleland boasted that “this is the only steeple in the kingdom where the hour can be seen after dark, at a distance of nearly a quarter of a mile”; being Cleland, it is almost certain that he had measured this.
Cleland made a point of naming the designers of the Tron’s lighting scheme: John and Robert Hart, a pair of pastry bakers from Bo’ness who had moved to Glasgow, taken classes at Anderson’s Institution, become pals with James Watt, and set themselves up as inventors. To Cleland and others, their career paths epitomised the rising industrial city, finally shaking off its provincial past and emerging as a centre of innovation.
After perhaps three centuries of chasing the technological curve, Glasgow had at last caught up. The brilliantly lit Tron clock, like all its predecessors, was more than a timepiece: it was quite consciously a sign of the times.
Main sources
Many of the details come from the Extracts from the Burgh Records of Glasgow published by the Scottish Burgh Records Society. (If anyone ever finds a copy of the 1760-1809 volume(s), please let me know.) Other key sources:
- James Cleland, Annals of Glasgow (1816) and Statistical Tables (1823)
- James Coutts, A history of the University of Glasgow, from its foundation in 1451 to 1909 (James Maclehose & Sons, 1909)
- William H. Hill, History of the Hospital and School Founded in Glasgow, A.D. 1639-41, by George and Thomas Hutcheson of Lambhill (Hutchesons, 1881)
- Harry Lumsden & P. Henderson Aitken, History of the Hammermen of Glasgow (Alexander Gardner, 1912)
- James D. Marwick, Early Glasgow (James Maclehose & Sons, 1911)
- John Muendel, “Friction and Lubrication in Medieval Europe: The Emergence of Olive Oil as a Superior Agent”, Isis, Vol. 86, No. 3 (Sep., 1995), pp. 373-393.
- David Murray, “The Preservation of the Tolbooth Steeple of Glasgow”, The Scottish Historical Review, Jul., 1915, Vol. 12, No. 48 (Jul., 1915), pp. 354-368.
- Gabriel Neil, “A few brief notices of the old Tolbooth at the Cross of Glasgow, removed in 1814, &c.”. Transactions of the Glasgow Archaeological Society, Vol. 1, No. 1 (1859), pp. 8-28.
- “Senex” and others, Glasgow Past and Present (David Robertson & Co., 1854)
- John Smith, Old Scottish Clockmakers from 1453 to 1850 (Oliver & Boyd, 1921)
I’m also grateful to Rebekah Higgitt and Thony Christie for responding to the hist-tech bat-signal when I had questions about astronomical clocks. Full details of everything available on request; corrections welcome, and all mistakes my own.
https://newcleckitdominie.wordpress.com/2023/10/09/blue-in-the-face/
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Est-ce que ça serait pas trop rigolo de représenter les manèges "guerre-cessez le feu-guerre- cessez le feu", etc... par 2 personnes qui se disent "ok on arrête", puis la personne qui brise le cessez le feu met une #claque à l'autre et ça repart, genre en utilisant l'historique #Ukraine #Russie . Bon j'imagine que la version #israel #Palestine représenterait juste un gars qui en tabasse un autre au sol en s'arrêtent de temps en temps pour reprendre son souffle....
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CW: HENTAI (ORAL SEX)
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Europe's wake-up call is ringing. Defense spending is more than a commitment; it's a necessity for our future. Yet, many are falling short. Luxembourg, Belgium, Spain, Slovenia, Canada, Italy, Portugal, Czech Rep., Germany, Denmark, Norway, Netherlands, Turkey—investments must rise to meet the 2% GDP NATO guideline. Let's strengthen our defenses and our voice in the world. It's time to act, not just promise. #NATO2Percent #EuropeUnited #SecureFuture @europesays
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C'est moi ou les gens mettent plus d'attention sur la manière de rédiger un #prompt pour communiquer avec une #IA plutôt que sur la manière de #communiquer avec leurs collègues ? 🙂
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Et si, pour être #adulte on commençait par définir ce que ça veut dire ? Voici une proposition de charte d'engagement pour tout être #humain adulte https://www.change.org/p/moi-m%C3%AAme-charte-charte-charte-d-engagement-de-l-adulte-humain #engagement #responsabilite
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"How did you spend your Paddy's Day"?
Hoovering my garden, no joke.
Three neighbours have had a #DeepRetrofit done over the last few years and every time, it snows styrofoam.
This time was the worst. It's EVERYWHERE: thousands of pieces. The soil of the small wildflower meadow we've spent ages trying to nurture is now contaminated for at least 500 years, although we actually don't know how long it takes polystyrene to degrade – it could be forever.
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Est-ce que ça serait pas trop rigolo de représenter les manèges "guerre-cessez le feu-guerre- cessez le feu", etc... par 2 personnes qui se disent "ok on arrête", puis la personne qui brise le cessez le feu met une #claque à l'autre et ça repart, genre en utilisant l'historique #Ukraine #Russie . Bon j'imagine que la version #israel #Palestine représenterait juste un gars qui en tabasse un autre au sol en s'arrêtent de temps en temps pour reprendre son souffle....
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@acosta
Wouldn't it be great if you could outlast him? #JimAcosta #StayTheCourse -
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