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421 results for “codestats”

  1. Comparaison entre différents profils d'aubes // Comparison of Different Blade Profiles

    1: Aubes droites, inclinées de 22.5°, x6 dans un canal/ Straight Blades, inclined by 22.5 degrees, x6, in a channel

    Simlulation Code_Staurne CFD

    #electricite #electricity #greenEnergy #greenTransition #greenpower #transitionEcologique #transitionenergetique #hydroelectricite #renouvenable #frenchtech #codesaturne #codeaster #EDF#salome #salomemeca #mesh #maillage #ClimateChange #GlobalWarming #UpheavalClimate #ecology #environment #climate #codeaster #codesaturne #simvia #linux #linuxmint

  2. ARA ENTRE LLIBRES

    La Protectora, dijous, 30 d’abril, a les 19:00 CEST

    Parlar de no monogàmies també és nomenar les exploracions i mutacions en les nostres identitats, pells i plaers.

    🫂 En Sexografías, la periodista i escriptora no monògama, bisexual, migrant i racialitzada Gabriela Wiener fa periodisme en primera persona de la fricció entre el plaer, la sensualitat i els afectes en múltiples formes de vincles de personatges als dos costats de l'Atlàntic i les pantalles.

    📚 En la nostra pròxima cita, compartirem impressions i extractes de Sexografías per a mirar(nos) i apre(he)ndre(‘ns), amb els tabús com a fils, per a situar i ampliar les nostres vivències.

    🔥A més, ens trobarem amb compis d'una altra associació: DRACS, club esportiu mixte per a la visibilització LGTBIQ+, l'erradicació del masclisme, lgtbiqfòbia i seròfobia a l'esport.

    ✊🏽Els clubs de lectura de totes dues associacions, Espai Cultura i ARA ENtre llibres, estem col·laborant per a compartir aquesta lectura en la qual les nostres causes es trenen i nuen.

    📆 T'esperem el dijous 30 d'abril a les 19:00.

    📍 Lloc: El Bar de La Protectora.

    💜Com sempre, la perspectiva de gènere des del feminisme interseccional i transincloent es dóna per descomptada i no és un aspecte a discutir o posar en dubte. Si tens reticències al respecte, és preferible no acudir a trobades proposades per aquesta associació.

    Les places són limitades, podreu assistir a l'activitat amb el correu de confirmació.

    Ens veiem el dijous 30 d'abril a les 19:00h!

    calendari.cc/event/ara-entre-l

  3. L’étude L’injuste prix de notre alimentation en podcast ! - CIVAM

    Ce que nous payons à la caisse n’est qu’une partie du prix réel de notre alimentation. Santé, précarité agricole et alimentaire, environnement, biodiversité, mais aussi soutiens publics au secteur… Une grande partie de la facture est invisible, mais bien réelle pour la société.

    C’est ce qu’a révélé l’étude L’injuste prix de notre alimentation, publiée en septembre 2024 par Réseau Civam aux côtés du Secours Catholique, de Solidarité Paysans et de la Fédération française des diabétiques, en partenariat scientifique avec le BASIC. Depuis janvier 2026, un format podcast est proposé pour (re)découvrir le rapport.

    Nos organisations proposent une nouvelle manière de (re)découvrir les constats de cette étude grâce à un podcast inédit en 4 épisodes. Ce format audio donne la parole aux personnes concernées et explore les différentes pistes de solutions. Les épisodes sont disponibles sur les différentes plateformes d’écoute.

    1er épisode (janvier 2026) – « Qu’est-ce qui se cache derrière le prix de notre alimentation ? »

    « On a commencé à se rendre compte qu’on a une alimentation qui n’est pas forcément très coûteuse pour le consommateur mais qui engendre des coûts pour la société, des coûts environnementaux, des coûts pour la santé. On s’est dit que pour convaincre les politiques de bouger, il fallait calculer ce coût. » – Nicolas Bricas, socio-économiste de l’alimentation au Cirad et membre du comité scientifique de l’étude.

    Cet épisode présente les origines de l’étude et les choix méthodologiques qui ont été réalisés pour calculer les coûts cachés de l’alimentation. Il croise des témoignages de terrain et les chiffres que nous avons pu mettre sur les soutiens publics au secteur et la réparation des dégâts engendrés par notre modèle actuel.

    Avec Nicolas Bricas, socio-économiste de l’alimentation au Cirad et membre du comité scientifique de l’étude, Marie Drique, responsable accès digne à l’alimentation durable et de qualité au Secours Catholique, et Ghislaine, bénéficiaire et bénévole d’une boutique solidaire du Secours Catholique.

    2e épisode (février 2026) – « C’est pas que je veux pas, c’est que je peux pas »

    « Il y a un fossé qui grandit entre l’alimentation qui est valorisée, des produits frais, sains, bruts, en circuits courts, végétalisés, et l’alimentation à laquelle une partie grandissante de la population peut avoir accès, une production de masse, en supermarché souvent ultra-transformée. » – Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI et membre du comité scientifique de l’étude.

    Cet épisode se penche sur les liens entre pouvoir d’achat, santé et alimentation, pour comprendre pourquoi nos choix alimentaires sont souvent contraints et quels sont leurs impacts sur la santé. Il est notamment question de l’environnement alimentaire, qui incite à consommer des produits peu sains ou non durables, de la nécessité d’une articulation entre politiques agricoles et politiques alimentaires pour favoriser une alimentation plus saine et réduire les coûts pour la santé, et de la précarité des agriculteurs et agricultrices qui produisent notre nourriture.

    Avec Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI et membre du comité scientifique de l’étude, Bastien Roux, directeur général de la Fédération Française des Diabétiques, et Marie-Andrée Besson, présidente de Solidarité Paysans.

    3e épisode (mars 2026) – « Je pourrais donner mon blé que ça ne changerait pas le prix de votre pain »

    « Mon client direct c’est la coopérative à qui je livre mon grain, ce qu’elle en fait je ne maîtrise pas du tout. Si je livre du blé, ça peut partir pour faire des agrocarburants, pour de l’aliment pour le bétail ou de la farine pour du pain. » – Quentin Delachapelle, polyculteur-céréalier et administrateur au CIVAM de l’Oasis.

    Cet épisode aborde l’organisation des filières et les enjeux de  répartition de la valeur dans cet épisode. Il permet de comprendre les contraintes qui pèsent sur les agriculteurs et agricultrices, notamment du fait de leur dépendance aux acteurs de la transformation et de la distribution, les dynamiques de construction des prix en aval de la filières et les perspectives pour reprendre la main.

    Avec Christophe Alliot, cofondateur du BASIC, Quentin Delachapelle, polyculteur-céréalier et administrateur au CIVAM de l’Oasis, et Mélanie Théodore, coordinatrice Accès à l’Alimentation durable pour tous au Réseau Civam.

    [4e épisode (mars 2026) – « Argent public et nouvelles perspectives » – A paraître !](

    « Nos systèmes agricoles et alimentaires sont directement façonnés par les pouvoirs publics. » – Eve Fouilleux, directrice de recherche au CIRAD en sciences politiques.

    Cet épisode revient sur le rôle historique de l’État dans la structuration du secteur agricole, ainsi que l’émergence et les évolutions récentes des politiques alimentaires. Il révèle les contractions entre les politiques publiques actuelles et pose des propositions pour une nouvelle boussole sociale et environnementale au bénéfice des producteurs et des consommateurs.

    Avec Eve Fouilleux, directrice de recherche au CIRAD en sciences politiques, Nicolas Verzotti, maraîcher et président de Réseau Civam, et Marie Drique, responsable accès digne à l’alimentation durable et de qualité au Secours Catholique.

    Podcast produit par La fabrik à podcast, agence de création de podcast.

    Les extraits de l’étude lus pendant le podcast proviennent d’une lecture audio enregistrée à l’initiative de Marie-Eve Taillecours avec l’appui de la radio associative Timbre FM.

    Pour aller plus loin :

  4. L’étude L’injuste prix de notre alimentation en podcast ! - CIVAM

    Ce que nous payons à la caisse n’est qu’une partie du prix réel de notre alimentation. Santé, précarité agricole et alimentaire, environnement, biodiversité, mais aussi soutiens publics au secteur… Une grande partie de la facture est invisible, mais bien réelle pour la société.

    C’est ce qu’a révélé l’étude L’injuste prix de notre alimentation, publiée en septembre 2024 par Réseau Civam aux côtés du Secours Catholique, de Solidarité Paysans et de la Fédération française des diabétiques, en partenariat scientifique avec le BASIC. Depuis janvier 2026, un format podcast est proposé pour (re)découvrir le rapport.

    Nos organisations proposent une nouvelle manière de (re)découvrir les constats de cette étude grâce à un podcast inédit en 4 épisodes. Ce format audio donne la parole aux personnes concernées et explore les différentes pistes de solutions. Les épisodes sont disponibles sur les différentes plateformes d’écoute.

    1er épisode (janvier 2026) – « Qu’est-ce qui se cache derrière le prix de notre alimentation ? »

    « On a commencé à se rendre compte qu’on a une alimentation qui n’est pas forcément très coûteuse pour le consommateur mais qui engendre des coûts pour la société, des coûts environnementaux, des coûts pour la santé. On s’est dit que pour convaincre les politiques de bouger, il fallait calculer ce coût. » – Nicolas Bricas, socio-économiste de l’alimentation au Cirad et membre du comité scientifique de l’étude.

    Cet épisode présente les origines de l’étude et les choix méthodologiques qui ont été réalisés pour calculer les coûts cachés de l’alimentation. Il croise des témoignages de terrain et les chiffres que nous avons pu mettre sur les soutiens publics au secteur et la réparation des dégâts engendrés par notre modèle actuel.

    Avec Nicolas Bricas, socio-économiste de l’alimentation au Cirad et membre du comité scientifique de l’étude, Marie Drique, responsable accès digne à l’alimentation durable et de qualité au Secours Catholique, et Ghislaine, bénéficiaire et bénévole d’une boutique solidaire du Secours Catholique.

    2e épisode (février 2026) – « C’est pas que je veux pas, c’est que je peux pas »

    « Il y a un fossé qui grandit entre l’alimentation qui est valorisée, des produits frais, sains, bruts, en circuits courts, végétalisés, et l’alimentation à laquelle une partie grandissante de la population peut avoir accès, une production de masse, en supermarché souvent ultra-transformée. » – Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI et membre du comité scientifique de l’étude.

    Cet épisode se penche sur les liens entre pouvoir d’achat, santé et alimentation, pour comprendre pourquoi nos choix alimentaires sont souvent contraints et quels sont leurs impacts sur la santé. Il est notamment question de l’environnement alimentaire, qui incite à consommer des produits peu sains ou non durables, de la nécessité d’une articulation entre politiques agricoles et politiques alimentaires pour favoriser une alimentation plus saine et réduire les coûts pour la santé, et de la précarité des agriculteurs et agricultrices qui produisent notre nourriture.

    Avec Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI et membre du comité scientifique de l’étude, Bastien Roux, directeur général de la Fédération Française des Diabétiques, et Marie-Andrée Besson, présidente de Solidarité Paysans.

    3e épisode (mars 2026) – « Je pourrais donner mon blé que ça ne changerait pas le prix de votre pain »

    « Mon client direct c’est la coopérative à qui je livre mon grain, ce qu’elle en fait je ne maîtrise pas du tout. Si je livre du blé, ça peut partir pour faire des agrocarburants, pour de l’aliment pour le bétail ou de la farine pour du pain. » – Quentin Delachapelle, polyculteur-céréalier et administrateur au CIVAM de l’Oasis.

    Cet épisode aborde l’organisation des filières et les enjeux de  répartition de la valeur dans cet épisode. Il permet de comprendre les contraintes qui pèsent sur les agriculteurs et agricultrices, notamment du fait de leur dépendance aux acteurs de la transformation et de la distribution, les dynamiques de construction des prix en aval de la filières et les perspectives pour reprendre la main.

    Avec Christophe Alliot, cofondateur du BASIC, Quentin Delachapelle, polyculteur-céréalier et administrateur au CIVAM de l’Oasis, et Mélanie Théodore, coordinatrice Accès à l’Alimentation durable pour tous au Réseau Civam.

    [4e épisode (mars 2026) – « Argent public et nouvelles perspectives » – A paraître !](

    « Nos systèmes agricoles et alimentaires sont directement façonnés par les pouvoirs publics. » – Eve Fouilleux, directrice de recherche au CIRAD en sciences politiques.

    Cet épisode revient sur le rôle historique de l’État dans la structuration du secteur agricole, ainsi que l’émergence et les évolutions récentes des politiques alimentaires. Il révèle les contractions entre les politiques publiques actuelles et pose des propositions pour une nouvelle boussole sociale et environnementale au bénéfice des producteurs et des consommateurs.

    Avec Eve Fouilleux, directrice de recherche au CIRAD en sciences politiques, Nicolas Verzotti, maraîcher et président de Réseau Civam, et Marie Drique, responsable accès digne à l’alimentation durable et de qualité au Secours Catholique.

    Podcast produit par La fabrik à podcast, agence de création de podcast.

    Les extraits de l’étude lus pendant le podcast proviennent d’une lecture audio enregistrée à l’initiative de Marie-Eve Taillecours avec l’appui de la radio associative Timbre FM.

    Pour aller plus loin :

  5. L’étude L’injuste prix de notre alimentation en podcast ! - CIVAM

    Ce que nous payons à la caisse n’est qu’une partie du prix réel de notre alimentation. Santé, précarité agricole et alimentaire, environnement, biodiversité, mais aussi soutiens publics au secteur… Une grande partie de la facture est invisible, mais bien réelle pour la société.

    C’est ce qu’a révélé l’étude L’injuste prix de notre alimentation, publiée en septembre 2024 par Réseau Civam aux côtés du Secours Catholique, de Solidarité Paysans et de la Fédération française des diabétiques, en partenariat scientifique avec le BASIC. Depuis janvier 2026, un format podcast est proposé pour (re)découvrir le rapport.

    Nos organisations proposent une nouvelle manière de (re)découvrir les constats de cette étude grâce à un podcast inédit en 4 épisodes. Ce format audio donne la parole aux personnes concernées et explore les différentes pistes de solutions. Les épisodes sont disponibles sur les différentes plateformes d’écoute.

    1er épisode (janvier 2026) – « Qu’est-ce qui se cache derrière le prix de notre alimentation ? »

    « On a commencé à se rendre compte qu’on a une alimentation qui n’est pas forcément très coûteuse pour le consommateur mais qui engendre des coûts pour la société, des coûts environnementaux, des coûts pour la santé. On s’est dit que pour convaincre les politiques de bouger, il fallait calculer ce coût. » – Nicolas Bricas, socio-économiste de l’alimentation au Cirad et membre du comité scientifique de l’étude.

    Cet épisode présente les origines de l’étude et les choix méthodologiques qui ont été réalisés pour calculer les coûts cachés de l’alimentation. Il croise des témoignages de terrain et les chiffres que nous avons pu mettre sur les soutiens publics au secteur et la réparation des dégâts engendrés par notre modèle actuel.

    Avec Nicolas Bricas, socio-économiste de l’alimentation au Cirad et membre du comité scientifique de l’étude, Marie Drique, responsable accès digne à l’alimentation durable et de qualité au Secours Catholique, et Ghislaine, bénéficiaire et bénévole d’une boutique solidaire du Secours Catholique.

    2e épisode (février 2026) – « C’est pas que je veux pas, c’est que je peux pas »

    « Il y a un fossé qui grandit entre l’alimentation qui est valorisée, des produits frais, sains, bruts, en circuits courts, végétalisés, et l’alimentation à laquelle une partie grandissante de la population peut avoir accès, une production de masse, en supermarché souvent ultra-transformée. » – Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI et membre du comité scientifique de l’étude.

    Cet épisode se penche sur les liens entre pouvoir d’achat, santé et alimentation, pour comprendre pourquoi nos choix alimentaires sont souvent contraints et quels sont leurs impacts sur la santé. Il est notamment question de l’environnement alimentaire, qui incite à consommer des produits peu sains ou non durables, de la nécessité d’une articulation entre politiques agricoles et politiques alimentaires pour favoriser une alimentation plus saine et réduire les coûts pour la santé, et de la précarité des agriculteurs et agricultrices qui produisent notre nourriture.

    Avec Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI et membre du comité scientifique de l’étude, Bastien Roux, directeur général de la Fédération Française des Diabétiques, et Marie-Andrée Besson, présidente de Solidarité Paysans.

    3e épisode (mars 2026) – « Je pourrais donner mon blé que ça ne changerait pas le prix de votre pain »

    « Mon client direct c’est la coopérative à qui je livre mon grain, ce qu’elle en fait je ne maîtrise pas du tout. Si je livre du blé, ça peut partir pour faire des agrocarburants, pour de l’aliment pour le bétail ou de la farine pour du pain. » – Quentin Delachapelle, polyculteur-céréalier et administrateur au CIVAM de l’Oasis.

    Cet épisode aborde l’organisation des filières et les enjeux de  répartition de la valeur dans cet épisode. Il permet de comprendre les contraintes qui pèsent sur les agriculteurs et agricultrices, notamment du fait de leur dépendance aux acteurs de la transformation et de la distribution, les dynamiques de construction des prix en aval de la filières et les perspectives pour reprendre la main.

    Avec Christophe Alliot, cofondateur du BASIC, Quentin Delachapelle, polyculteur-céréalier et administrateur au CIVAM de l’Oasis, et Mélanie Théodore, coordinatrice Accès à l’Alimentation durable pour tous au Réseau Civam.

    [4e épisode (mars 2026) – « Argent public et nouvelles perspectives » – A paraître !](

    « Nos systèmes agricoles et alimentaires sont directement façonnés par les pouvoirs publics. » – Eve Fouilleux, directrice de recherche au CIRAD en sciences politiques.

    Cet épisode revient sur le rôle historique de l’État dans la structuration du secteur agricole, ainsi que l’émergence et les évolutions récentes des politiques alimentaires. Il révèle les contractions entre les politiques publiques actuelles et pose des propositions pour une nouvelle boussole sociale et environnementale au bénéfice des producteurs et des consommateurs.

    Avec Eve Fouilleux, directrice de recherche au CIRAD en sciences politiques, Nicolas Verzotti, maraîcher et président de Réseau Civam, et Marie Drique, responsable accès digne à l’alimentation durable et de qualité au Secours Catholique.

    Podcast produit par La fabrik à podcast, agence de création de podcast.

    Les extraits de l’étude lus pendant le podcast proviennent d’une lecture audio enregistrée à l’initiative de Marie-Eve Taillecours avec l’appui de la radio associative Timbre FM.

    Pour aller plus loin :

  6. FIASCO A69 - 🚣‍♀️🤿 LE NAUFRAGE DE LA COMPENSATION…

    ℹ️La compensation est prévue par la loi pour panser un territoire artificialisé.... même si elle est loin de compenser, elle reste importante.
    Pour l’#A69: 162 espèces protégées, > 7.000 arbres, des km de haies, 22ha de zones humides ont été détruits…»
    ➡️Nos CONSTATS des travaux de compensation par Atosca sont ACCABLANTS... Seules 5 "zones" sur 28 "réalisées" , 10 rapports en manquement émis sur ces travaux.
    Les sites sont dans un ÉTAT LAMENTABLE, avec fort impact sur les milieux naturels.😤. On se demande s’il ne faudrait pas dire « STOP COMPENSATION ATOSCA » tellement ses travaux aggravent la situation

  7. FIASCO A69 - 🚣‍♀️🤿 LE NAUFRAGE DE LA COMPENSATION…

    ℹ️La compensation est prévue par la loi pour panser un territoire artificialisé.... même si elle est loin de compenser, elle reste importante.
    Pour l’#A69: 162 espèces protégées, > 7.000 arbres, des km de haies, 22ha de zones humides ont été détruits…»
    ➡️Nos CONSTATS des travaux de compensation par Atosca sont ACCABLANTS... Seules 5 "zones" sur 28 "réalisées" , 10 rapports en manquement émis sur ces travaux.
    Les sites sont dans un ÉTAT LAMENTABLE, avec fort impact sur les milieux naturels.😤. On se demande s’il ne faudrait pas dire « STOP COMPENSATION ATOSCA » tellement ses travaux aggravent la situation

  8. À l’heure où les bilans des villes (françaises) est regardé à la loupe, municipales obligent, je retombe sur cet article de 2024, paru dans The Conversation : quelle est la réalité de l’impact de l’implantation des mobilités douces sur les commerces locaux ?

    "Sur ce sujet sensible où opinions et ressentis dominent, rares sont les études qui se sont penchées sur la mobilité des clients qui fréquentent les commerces de centre-ville pour objectiver le débat. Quelques-unes existent toutefois, menées à Rouen, à Lille ou encore à Nancy.
    Toutes mettent en évidence les mêmes constats : la plupart des clients vivent à proximité des commerces, viennent majoritairement à pied et en transport collectif et appellent de leurs vœux des espaces apaisés et une place restreinte de la voiture. De leur côté, les commerçants surestiment systématiquement l’usage de l’automobile par leurs clients. (…)
    En réalité, il s’agit de sortir du cloisonnement entre piétons, automobilistes, usagers du transport collectif. Souvent, nous sommes les trois à la fois. La plupart des automobilistes disent ainsi qu’il leur arrive de venir par d’autres moyens que la voiture."

    theconversation.com/no-parking

    #mobilite_douce #centre_ville #SociologieDesÉmotions

  9. À l’heure où les bilans des villes (françaises) est regardé à la loupe, municipales obligent, je retombe sur cet article de 2024, paru dans The Conversation : quelle est la réalité de l’impact de l’implantation des mobilités douces sur les commerces locaux ?

    "Sur ce sujet sensible où opinions et ressentis dominent, rares sont les études qui se sont penchées sur la mobilité des clients qui fréquentent les commerces de centre-ville pour objectiver le débat. Quelques-unes existent toutefois, menées à Rouen, à Lille ou encore à Nancy.
    Toutes mettent en évidence les mêmes constats : la plupart des clients vivent à proximité des commerces, viennent majoritairement à pied et en transport collectif et appellent de leurs vœux des espaces apaisés et une place restreinte de la voiture. De leur côté, les commerçants surestiment systématiquement l’usage de l’automobile par leurs clients. (…)
    En réalité, il s’agit de sortir du cloisonnement entre piétons, automobilistes, usagers du transport collectif. Souvent, nous sommes les trois à la fois. La plupart des automobilistes disent ainsi qu’il leur arrive de venir par d’autres moyens que la voiture."

    theconversation.com/no-parking

    #mobilite_douce #centre_ville #SociologieDesÉmotions

  10. À l’heure où les bilans des villes (françaises) est regardé à la loupe, municipales obligent, je retombe sur cet article de 2024, paru dans The Conversation : quelle est la réalité de l’impact de l’implantation des mobilités douces sur les commerces locaux ?

    "Sur ce sujet sensible où opinions et ressentis dominent, rares sont les études qui se sont penchées sur la mobilité des clients qui fréquentent les commerces de centre-ville pour objectiver le débat. Quelques-unes existent toutefois, menées à Rouen, à Lille ou encore à Nancy.
    Toutes mettent en évidence les mêmes constats : la plupart des clients vivent à proximité des commerces, viennent majoritairement à pied et en transport collectif et appellent de leurs vœux des espaces apaisés et une place restreinte de la voiture. De leur côté, les commerçants surestiment systématiquement l’usage de l’automobile par leurs clients. (…)
    En réalité, il s’agit de sortir du cloisonnement entre piétons, automobilistes, usagers du transport collectif. Souvent, nous sommes les trois à la fois. La plupart des automobilistes disent ainsi qu’il leur arrive de venir par d’autres moyens que la voiture."

    theconversation.com/no-parking

    #mobilite_douce #centre_ville #SociologieDesÉmotions

  11. À l’heure où les bilans des villes (françaises) est regardé à la loupe, municipales obligent, je retombe sur cet article de 2024, paru dans The Conversation : quelle est la réalité de l’impact de l’implantation des mobilités douces sur les commerces locaux ?

    "Sur ce sujet sensible où opinions et ressentis dominent, rares sont les études qui se sont penchées sur la mobilité des clients qui fréquentent les commerces de centre-ville pour objectiver le débat. Quelques-unes existent toutefois, menées à Rouen, à Lille ou encore à Nancy.
    Toutes mettent en évidence les mêmes constats : la plupart des clients vivent à proximité des commerces, viennent majoritairement à pied et en transport collectif et appellent de leurs vœux des espaces apaisés et une place restreinte de la voiture. De leur côté, les commerçants surestiment systématiquement l’usage de l’automobile par leurs clients. (…)
    En réalité, il s’agit de sortir du cloisonnement entre piétons, automobilistes, usagers du transport collectif. Souvent, nous sommes les trois à la fois. La plupart des automobilistes disent ainsi qu’il leur arrive de venir par d’autres moyens que la voiture."

    theconversation.com/no-parking

    #mobilite_douce #centre_ville #SociologieDesÉmotions

  12. À l’heure où les bilans des villes (françaises) est regardé à la loupe, municipales obligent, je retombe sur cet article de 2024, paru dans The Conversation : quelle est la réalité de l’impact de l’implantation des mobilités douces sur les commerces locaux ?

    "Sur ce sujet sensible où opinions et ressentis dominent, rares sont les études qui se sont penchées sur la mobilité des clients qui fréquentent les commerces de centre-ville pour objectiver le débat. Quelques-unes existent toutefois, menées à Rouen, à Lille ou encore à Nancy.
    Toutes mettent en évidence les mêmes constats : la plupart des clients vivent à proximité des commerces, viennent majoritairement à pied et en transport collectif et appellent de leurs vœux des espaces apaisés et une place restreinte de la voiture. De leur côté, les commerçants surestiment systématiquement l’usage de l’automobile par leurs clients. (…)
    En réalité, il s’agit de sortir du cloisonnement entre piétons, automobilistes, usagers du transport collectif. Souvent, nous sommes les trois à la fois. La plupart des automobilistes disent ainsi qu’il leur arrive de venir par d’autres moyens que la voiture."

    theconversation.com/no-parking

    #mobilite_douce #centre_ville #SociologieDesÉmotions

  13. Maillage des ailes du conduit dans Salomé Méca // Mesh generation for the duct vanes in Salomé-Meca:

    Maillage GMesh 3D réussi, c'est parti pour les simuation Code Saturne//3D mesh generated successfully in GMesh. Ready to proceed with Code_Saturne simulations.

    #electricite #electricity #greenEnergy #greenTransition #greenpower #freecad #transitionEcologique #transitionenergetique #hydroelectricite #renouvenable #frenchtech #codesaturne #EDF#salome #salomemeca #mesh #maillage #ClimateChange #GlobalWarming #UpheavalClimate #ecology #environment #climate #codeaster

  14. Maillage des ailes du conduit dans Salomé Méca // Mesh generation for the duct vanes in Salomé-Meca:

    Maillage GMesh 3D réussi, c'est parti pour les simuation Code Saturne//3D mesh generated successfully in GMesh. Ready to proceed with Code_Saturne simulations.

    #electricite #electricity #greenEnergy #greenTransition #greenpower #freecad #transitionEcologique #transitionenergetique #hydroelectricite #renouvenable #frenchtech #codesaturne #EDF#salome #salomemeca #mesh #maillage #ClimateChange #GlobalWarming #UpheavalClimate #ecology #environment #climate #codeaster

  15. Intelligence Artificielle & Médecine - "Comment l'IA rend con" suivi de "De quoi va-t-elle nous faire mourir demain"

    Les travers de l'IA ne concernent pas que la médecine. Tout un chacun l'utilisant devrait être conscient d'eux et chercher à y échapper avant qu'il soit trop tard plutôt que de tomber dans leurs pièges.

    -----
    Traduction de : arstechnica.com/health/2025/10

    (la version 'brut de fonderie' de Google Traduction a été une des plus horribles que j'ai vues depuis longtemps. Leur IA n'a pas aimé ces constats critiques ?
    -----

    Quand flagornerie et partialité font de l'ingérence dans la médecine

    Les modèles d'IA biaisés et flagorneurs menacent la reproductibilité et la fiabilité des recherches médicales
    Amit Chandra et Luke Shors – 22 oct. 2025 09:46

    Il était une fois deux villageois qui rendirent visite au légendaire Mollah Nasreddin. Ils espéraient que le philosophe soufi, réputé pour sa sagesse acerbe, pourrait servir de médiateur dans un conflit qui les avait divisés. Nasreddin écouta patiemment la version du premier villageois et, à la fin, s'exclama "Vous avez tout à fait raison !" Le second villageois présenta alors sa version. Après l'avoir écouté, Nasreddin répondit "Vous avez tout à fait raison !" Un témoin attentif, déconcerté par les déclarations de Nasreddin, intervint "Mais, Mollah, ils ne peuvent pas avoir tous les deux raison." Nasreddin marqua une pause, observant le témoin un instant avant de répondre : "Vous avez tout à fait raison aussi !"

    Fin mai, le premier rapport "Make America Healthy Again" (MAHA) de la Maison-Blanche a été critiqué pour avoir cité en référence de multiples études de recherche inexistantes. Ce genre de citations inventées est courant dans les réponses des intelligences artificielles génératives basés sur les Grands Modèles de Langue (LLM). Ces derniers ont présenté pour étayer leurs conclusions des sources inventées mais plausibles, des titres accrocheurs, voire des données fabriquées. Dans ce cas précis, la Maison-Blanche avait d'abord rejeté les interrogations des journalistes ayant révélé l'information avant d'admettre des "erreurs de citation mineures". Il est ironique que de fausses références aient été utilisées pour appuyer une des recommandations principales du rapport MAHA : remédier à la "crise de la réplication" du secteur de la recherche médicale alors que les résultats scientifiques d'une équipe ne peuvent que rarement être reproduits par d'autres équipes, indépendantes. Pourtant, ce cas de recours à des preuves inventées dans le rapport MAHA est loin d'être unique. L'année dernière, le Washington Post a fait état de dizaines de cas où des mensonges générés par l'IA ont été introduits dans des procédures judiciaires. Une fois découverts, les avocats ont dû expliquer aux juges comment des cas, des citations et des décisions inventés se sont retrouvés dans des procès. Malgré ces problèmes largement reconnus la feuille de route de MAHA publiée le mois dernier demande au ministère de la Santé et des Services Sociaux de donner la priorité à la recherche sur l'IA afin de "... contribuer à un diagnostic plus précoce, à des plans de traitement personnalisés, à une surveillance en temps réel et à des interventions prédictives ...". Cette ruée vers l'intégration de l'IA dans de nombreux aspects de la médecine pourrait être pardonnée en pensant que les "élucubrations" de la technique seront faciles à corriger par des mises à jour mais, comme le reconnaît l'industrie elle-même, les falsifications de la machine pourraient être impossibles à éliminer.

    Examinons maintenant les implications de l'augmentation de l'utilisation de l'IA à la prise de décision clinique dans la recherche médicale.

    Au-delà des problèmes observés ici l'utilisation sans le dire de l'IA dans la recherche pourrait créer une boucle de rétroaction accentuant les travers ayant contribué à motiver son utilisation. Une fois publiées, les "recherches" fondées sur de faux résultats et de fausses références pourraient intégrer les bases de données utilisées pour construire les futurs systèmes d'IA. Pire encore, une étude récemment publiée met en lumière une industrie de fraudeurs scientifiques qui pourraient utiliser l'IA pour légitimer leurs fausses affirmations. En d'autres termes, une adoption aveugle de l'IA risque d'engager toute la recherche dans une spirale descendante où les résultats erronés des IA d'aujourd'hui deviendraient les données d'apprentissage de celles de demain, dégradant ainsi exponentiellement la qualité de la recherche.

    Les trois plus grands défis d'une mauvaise IA

    Les plus grands défis posés par l'IA sont au nombre de trois : les élucubration, la flagornerie et l'analyse en "boîte noire". Comprendre ces phénomènes est essentiel pour les chercheurs, les décideurs politiques, les enseignants et les citoyens. Si on n'en a pas conscience, on risque d'être victime de tromperie car les systèmes d'IA sont de plus en plus utilisés pour façonner diagnostics, demandes d'indemnisation, littérature médicale, recherche et politiques publiques.

    L'élucubration fonctionne ainsi : quand un utilisateur saisit une requête dans un outil d'IA tel que ChatGPT ou Gemini, le modèle évalue la saisie puis génère une chaîne de mots statistiquement susceptibles d'avoir du sens au regard de ses données d'apprentissage. Les modèles d'IA actuels accomplissent cette tâche même si leurs données d'entraînement sont incomplètes ou biaisées, complétant les blancs sans tenir compte de leurs limites à pouvoir le faire de façon pertinente. Ces élucubrations peuvent prendre la forme d'études de recherche inexistantes, de désinformation, voire de résultats cliniques inventés. L'accent mis par les Grands Modèles de Langage (LLM) pour présenter leurs réponses d'un ton docte masque sous de faux-semblants de vérité leurs résultats falsifiés.

    La flagornerie vient du fait que lorsque les humains entrainant des modèles d'IA peaufinent les réponses génératives ils ont tendance à optimiser et récompenser les réponses du système favorisant leurs croyances à eux. Apparemment, les travers humains engendrent des travers d'IA, ensuite les utilisateurs de l'IA le perpétuent en boucle infinie. En conséquence les IA privilégient les réponses qui plaisent aux réponses exactes, vraies, recherchant souvent à renforcer les travers des requêtes. Une illustration récente de ce phénomène s'est produite en avril lorsque OpenAI a annulé une mise à jour de ChatGPT, la jugeant trop flagorneuse après que des utilisateurs aient démontré qu'elle avait accepté trop rapidement et avec trop d'enthousiasme les hypothèses intégrées à leurs requêtes.

    La flagornerie et l'élucubration interagissent souvent en synergie : les systèmes cherchant à plaire sont plus enclins à fabriquer des données pour parvenir aux conclusions souhaitées par leurs utilisateurs.

    Corriger les élucubrations, la flagornerie et les autres travers des LLM est complexe car les observateurs humains ne peuvent pas toujours déterminer comment une plateforme d'IA est parvenue à telle ou telle conclusion. C'est le problème de la "boîte noire" : derrière les mathématiques probabilistes, l'IA évalue-t-elle au moins les hypothèses ? Quelles méthodes a-t-elle utilisé pour donner sa réponse ? Contrairement au code informatique traditionnel et à la méthode scientifique, les modèles d'IA fonctionnent avec des milliards de calculs. En observant des résultats bien structurés on oublie facilement que les processus sous-jacents les ayant produit sont impénétrables et très différents de l'approche humaine de résolution de problèmes. Cette opacité peut devenir dangereuse lorsque les personnes ne parviennent pas à identifier les erreurs de calcul, rendant impossible la correction des erreurs systématiques ou des biais dans le processus décisionnel. Dans le secteur médical, lorsque ni les médecins ni les patients ne peuvent expliquer la séquence de raisonnement ayant conduit à recommander une intervention médicale, cette boîte noire soulève des questions de responsabilité, de confiance et sur l'obligation de rendre compte.

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    #Science #IA #medecine #recherche #medicale

  16. → "Quittons tous les réseaux sociaux !"
    terrestres.org/2025/06/25/quit

    « N’est-il pas temps aujourd’hui de dresser un bilan – politique, #écologique, humain – de ces dispositifs #numériques ? […] Même face à des constats #sanitaires et écologiques catastrophiques, même face à l’évidence du rôle des #réseaux_sociaux dans la promotion des idées et des ethos d’#extrême_droite, il y a un refus obstiné, à gauche, de tirer les conclusions qui s’imposent. »

    #bilan #idées #ethos #humain #gauche #politique

  17. Mardi 24 juin prochain – Publication du rapport de la Ligue des droits de l'Homme “Contrôle, surveillance, punition” suite à la mobilisation pour la défense de l’eau du 16 au 21 juillet dernier

    Du 16 au 21 juillet dernier, la mobilisation pour la défense de l’eau organisée à l’appel des collectifs Bassines non-merci, les Soulèvement de la Terre et plus de 120 organisations environnementales, paysannes, syndicales, a été le théâtre d’un dispositif sécuritaire d’une ampleur exceptionnelle.

    Dix Observatoires des libertés publiques et des pratiques policières venus de toute la France étaient présents pour observer et documenter le dispositif de maintien de l’ordre mis en place. Un an et demi après la parution du rapport Sainte-Soline, qui a permis de rétablir la vérité sur la violence de la répression, l’inter-observatoire publie ce mardi 24 juin son rapport sur la mobilisation « méga-bassines » de juillet 2024.

    Les Observatoires dressent deux constats alarmants :

    • Un usage illégal et punitif de la force, considérée non pas comme une réponse de dernier recours mais comme une stratégie première du maintien de l’ordre. Ces usages abusifs de la force, en contradiction flagrante avec les exigences du droit ou une quelconque stratégie de désescalade, ont entraîné une mise en danger collective – manifestants comme riverains.

    • Une criminalisation des militants environnementaux. Un récit sécuritaire, reposant sur une rhétorique de menace et de violence a été déployé en amont et pendant la manifestation jusqu’aux plus hautes sphères du gouvernement. Largement relayé dans les médias, il s’est appuyé sur des faits approximatifs voire mensongers, contribuant à justifier la répression.

    Les faits observés lors de cette semaine de mobilisation s’inscrivent dans une continuité désormais bien identifiée par les observatoires : qu’il s’agisse de Sainte-Soline, de la lutte contre l’A69 ou des mobilisations pour l’eau en 2024, un même schéma se répète. Ce qui est à l’œuvre n’est pas une succession de dérapages isolés, mais une doctrine de maintien de l’ordre fondée sur la surveillance, le contrôle et la punition des mobilisations environnementales.

    📣 Après un an de travail, les dix Observatoires publient ce mardi 24 juin un rapport essentiel pour le débat démocratique sur le maintien de l’ordre en France. Une pièce clé pour faire la lumière sur ce que subissent les défenseur⋅es de l’eau et du vivant et qui sera à diffuser massivement.

    Le communiqué de la LDH est à retrouver ici 👉 https://www.ldh-france.org/mobilisation-megabassines-juillet-2024-un-maintien-de-lordre-violent-et-illegal-et-une-criminalisation-des-militants-environnementaux-denonce-par-dix-observatoires-des-liberte/

    #megabassines #repression #criminalisation #ViolencesPOolicieres #LibertePubliques

  18. Realmente, sono rimasto con tipo 5 contatti activitypub nel mio canale streams, ed ho appena avuto un coma di 8 lunghi minuti 😱
    La questione non è quanti contatti activitypub io ho, ma quanti seguitori/seguiti ha la persona alla quale io mi sono rivolto scrivendo un commento in un suo post. Se codesta persona ha tipo 700 contatti, allora nel mio sito arriveranno nello stesso identico momento così tantissime richieste, che riusciranno a mandare in coma il mio sito nel giro di un minuto dopo il mio commento, e lasciarcelo per x minuti.
    L'insostenibile pesantezza del mastoverso
    #fediverso #fediverse #mastodon #mastoverse
    #piccoliserver vs #grandiserver
    😵‍💫

  19. Realmente, sono rimasto con tipo 5 contatti activitypub nel mio canale streams, ed ho appena avuto un coma di 8 lunghi minuti 😱
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