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2024-03-09 📢 Communiqué du RAAR à propos des violences du vendredi 8 mars 2024 à Paris
#Paris #8mars2024 #violences #antisémitisme
#droitsdesfemmes #Paris #journeeinternationaledesdroitsdesfemmes #manifestation
#DroitsHumains #nosilence #nousvivrons #mazeldonCommuniqué: https://antiracisme.frama.io/infos-2024/03/09/communique-du-raar-a-propos-du-8-mars-2024-a-paris.html
La manifestation parisienne du vendredi 8 mars 2024 a été un succès, dont nous nous félicitons.
Les organisatrices de la manifestation avaient accepté que les collectifs juifs “Nous vivrons” et “No Silence” défilent au sein du cortège, suite aux difficultés rencontrées lors de la marche féministe du 25 Novembre 2023.
Mais de graves incidents ont eu lieu ce 8 mars 2024 à Paris .
Au cours de la manifestation, ces collectifs ont été harcelés, agressés, insultés, c’est-à-dire traités de “fascistes”, et finalement exfiltrés, alors que ces femmes juives portaient un message dénonçant les féminicides et les viols du 7 octobre 2023 en Israël, reconnus désormais officiellement par l’ONU .
Il s’agit là d’événements inadmissibles, qui n’ont rien à voir avec la solidarité indispensable avec le peuple palestinien .
Le RAAR (Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes) dénonce le comportement des groupes qui ont provoqué le départ des militantes de “Nous vivrons” et “No Silence” et assure ces dernières de sa solidarité .
Nous demandons aux organisatrices de la marche du 8 mars 2024 de condamner publiquement ces agressions .
Paris, le 9 mars 2024 Le Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (RAAR)
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2024-03-09 📢 Communiqué du RAAR à propos des violences du vendredi 8 mars 2024 à Paris
#Paris #8mars2024 #violences #antisémitisme
#droitsdesfemmes #Paris #journeeinternationaledesdroitsdesfemmes #manifestation
#DroitsHumains #nosilence #nousvivrons #mazeldonCommuniqué: https://antiracisme.frama.io/infos-2024/03/09/communique-du-raar-a-propos-du-8-mars-2024-a-paris.html
La manifestation parisienne du vendredi 8 mars 2024 a été un succès, dont nous nous félicitons.
Les organisatrices de la manifestation avaient accepté que les collectifs juifs “Nous vivrons” et “No Silence” défilent au sein du cortège, suite aux difficultés rencontrées lors de la marche féministe du 25 Novembre 2023.
Mais de graves incidents ont eu lieu ce 8 mars 2024 à Paris .
Au cours de la manifestation, ces collectifs ont été harcelés, agressés, insultés, c’est-à-dire traités de “fascistes”, et finalement exfiltrés, alors que ces femmes juives portaient un message dénonçant les féminicides et les viols du 7 octobre 2023 en Israël, reconnus désormais officiellement par l’ONU .
Il s’agit là d’événements inadmissibles, qui n’ont rien à voir avec la solidarité indispensable avec le peuple palestinien .
Le RAAR (Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes) dénonce le comportement des groupes qui ont provoqué le départ des militantes de “Nous vivrons” et “No Silence” et assure ces dernières de sa solidarité .
Nous demandons aux organisatrices de la marche du 8 mars 2024 de condamner publiquement ces agressions .
Paris, le 9 mars 2024 Le Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (RAAR)
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2024-03-09 📢 Communiqué du RAAR à propos des violences du vendredi 8 mars 2024 à Paris
#Paris #8mars2024 #violences #antisémitisme
#droitsdesfemmes #Paris #journeeinternationaledesdroitsdesfemmes #manifestation
#DroitsHumains #nosilence #nousvivrons #mazeldonCommuniqué: https://raar.frama.io/raar-info-2024/03/09/communique-du-raar-a-propos-du-8-mars-2024-a-paris.html
La manifestation parisienne du vendredi 8 mars 2024 a été un succès, dont nous nous félicitons.
Les organisatrices de la manifestation avaient accepté que les collectifs juifs “Nous vivrons” et “No Silence” défilent au sein du cortège, suite aux difficultés rencontrées lors de la marche féministe du 25 Novembre 2023.
Mais de graves incidents ont eu lieu ce 8 mars 2024 à Paris .
Au cours de la manifestation, ces collectifs ont été harcelés, agressés, insultés, c’est-à-dire traités de “fascistes”, et finalement exfiltrés, alors que ces femmes juives portaient un message dénonçant les féminicides et les viols du 7 octobre 2023 en Israël, reconnus désormais officiellement par l’ONU .
Il s’agit là d’événements inadmissibles, qui n’ont rien à voir avec la solidarité indispensable avec le peuple palestinien .
Le RAAR (Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes) dénonce le comportement des groupes qui ont provoqué le départ des militantes de “Nous vivrons” et “No Silence” et assure ces dernières de sa solidarité .
Nous demandons aux organisatrices de la marche du 8 mars 2024 de condamner publiquement ces agressions .
Paris, le 9 mars 2024 Le Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (RAAR)
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#GuerrieresDeLaPaix #Feminisme
#Solidarite#rassemblement des femmes pour la paix et la justice
le 8 mars 2024 à 18h30 place de l'hôtel de ville Paris# Introduction
Le collectif français pacifiste et antiraciste Les Guerrières de la paix, fondé en 2022, lance, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2024, un appel à la solidarité envers les femmes sans égard à la religion ou aux origines.
Cette Journée internationale des droits des femmes a une saveur particulière.
Nous savons à quel point les guerres et les conflits peuvent fracturer les luttes et fragiliser des acquis. Nous, Les Guerrières de la paix, sommes convaincues que les femmes, lorsqu’elles s’unissent, forment le plus puissant bouclier contre la destruction du monde.
Elles sont la résistance .
Elles sont celles qui tiennent, qui restent debout .
Nous, Les Guerrières de la paix, sommes un mouvement français pacifiste et antiraciste réunissant des femmes musulmanes, juives, chrétiennes, athées, pratiquantes, incroyantes, de différentes origines, de différentes cultures.
Nous nous inscrivons dans la lignée des mouvements pacifistes des femmes palestiniennes et israéliennes. Elles-mêmes avaient déjà été inspirées par le mouvement fondé par des femmes au Liberia en 2003 pour œuvrer à la fin de la guerre civile.
C’est cette chaîne de solidarité internationale de femmes que nous avons souhaité prolonger lorsque nous avons organisé la première édition, le 8 mars 2023, du Forum mondial des femmes pour la paix à Essaouira, au Maroc.
L’événement a rassemblé des militantes du monde entier, dont Shirin Ebadi, Prix Nobel de la paix en 2003 , ainsi que des activistes marocaines, afghanes, syriennes, palestiniennes, israéliennes, ouïgoures, rwandaises…
Le 7 octobre 2023, le monde a basculé Nous avons participé, le 4 octobre 2023, à Jérusalem, à la marche de “l’appel des mères” au côté de milliers de femmes palestiniennes et israéliennes, militantes pour la paix et la justice. Ces femmes, par-delà les murs érigés pour les séparer et leur apprendre à se haïr, ont donné au monde entier une leçon de sororité, en marchant ensemble, main dans la main.
Le 7 octobre 2023, le monde a basculé. Pas nos engagements. Ni nos convictions ¶Ce jour-là, les premières images du massacre furent des images de violence à l’encontre des femmes. Les corps de femmes israéliennes exhibés, violés, mutilés, assassinés furent parmi les premières images d’horreur à inonder la Toile.
Les terroristes du Hamas se sont vantés en direct de leurs féminicides.
Et, aujourd’hui, nous n’osons imaginer ce que doivent subir au quotidien les femmes encore otages. Ne pas condamner ces crimes, ne pas les nommer est une faute morale. Un manque de respect à l’égard de notre féminisme .
Dès le début des bombardements destructeurs de l’armée israélienne sur la bande de Gaza, parmi les premières images d’horreur, il y avait aussi des femmes, des mères et des enfants sans défense sous les décombres. Les femmes sont au cœur du drame humanitaire que le gouvernement de Benyamin Nétanyahou et de ses alliés d’extrême droite font subir à Gaza
Nous nous tenons auprès de nos sœurs palestiniennes qui payent le lourd tribut des crimes causés par la guerre, des deuils et de la destruction.
Nous pensons à la douleur qui leur est infligée de devoir quitter leurs maisons, de voir leurs enfants affamés, à ces mères qui enterrent leurs enfants le cœur déchiré, à celles qui ont dû accoucher dans des conditions terribles au milieu du chaos et des bombardements.
Nous, les femmes, nous ne pouvons pas consentir à la déshumanisation de nos sœurs, d’où qu’elles viennent .
La souffrance des unes ne relativise en rien celle des autres et nous devons être capables de les reconnaître toutes.
Il est important que nous soyons aussi capables de nommer tous les crimes et d’être dans la solidarité face à l’horreur vécue par nos sœurs israéliennes et palestiniennes .
Notre responsabilité à toutes ¶En temps de guerre, les femmes sont en première ligne.
Parce qu’elles incarnent la vie, elles sont des cibles à détruire.
Il est donc urgent qu’elles prennent toute leur place à la table des négociations.
C’est avec cette conscience que la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies a été adoptée en octobre 2000, avec pour objectif d’accroître la participation des femmes à la prévention et au règlement des conflits, ainsi qu’à la consolidation de la paix.
Les femmes doivent être entendues, reconnues et impliquées.
D’ailleurs, lorsqu’elles le sont, la paix advient plus rapidement et elle est plus stable et plus durable. Veiller au respect des droits des femmes partout est de notre responsabilité à toutes.
Si une femme est opprimée, où qu’elle soit dans le monde, ce sont nos droits à toutes qui sont bafoués. Nous dénonçons ensemble les féminicides et les violences qui s’exercent contre les femmes, ici et partout.
Nos empathies, nos indignations ne connaissent ni déterminisme ni assignation .
Nous dénonçons le traitement inhumain infligé à nos sœurs d’Afghanistan privées d’éducation, de soins et de droits.
Nous nous tenons aux côtés des femmes iraniennes qui, avec un courage inouï, continuent de défier le pouvoir des mollahs.
Nous sommes aux côtés de nos sœurs ouïgoures victimes d’un génocide et de viols systématiques commis dans les camps chinois.
Nous pensons à nos sœurs qui vivent des jours terribles en République démocratique du Congo , théâtre de massacres de minorités ethniques, de féminicides et de viols de masse.
Nous pensons à nos sœurs arméniennes , aux violences qu’elles ont subies et à l’exil qui, encore une fois, les frappe…
Nous pensons à nos sœurs ukrainiennes , aux violences sexuelles que nombre d’entre elles ont endurées, à leurs enfants arrachés et déportés en Russie.
Nous pensons aux opposantes russes forcées de vivre en exil.
Nous pensons au chaos humanitaire dont les filles et les femmes sont les premières victimes au Soudan .
Et, malheureusement, la liste est encore bien trop longue.
Nous, Les Guerrières de la paix, continuerons de nous tenir debout, fières et déterminées, aux côtés de toutes nos sœurs persécutées, partout dans le monde. Il y va de notre féminisme. De notre devoir d’humanité .
Nous dénonçons toutes ces injustices, toutes ces violences, tous ces crimes .
Et ce serait la faillite de notre humanité que de les opposer, de les hiérarchiser .
La solidarité internationale des femmes est une force de résistance, peut-être le plus beau rempart au chaos du monde .
Le féminisme, c’est la justice, l’égalité et la dignité pour toutes .
C’est le refus de l’assignation et de la division.
Le féminisme, c’est la paix .
Premiers signataires ¶Zar Amir Ebrahimi, comédienne et réalisatrice ;
Hanna Assouline , réalisatrice et fondatrice des Guerrières de la paix ;
Julie Gayet, comédienne et productrice ;
Latifa Ibn Ziaten, présidente et fondatrice de l’Association IMAD pour la jeunesse et la paix ;
Eva Illouz, sociologue ;
Agnès Jaoui, réalisatrice et comédienne ;
Fatym Layachi, metteuse en scène, chroniqueuse et membre des Guerrières de la paix ;
Anne-Cécile Mailfert, présidente-fondatrice de la Fondation des femmes ;
Leïla Slimani, écrivaine ;
Illana Weizman, essayiste, militante féministe et antiraciste.
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#Grenoble #PersonneNestIllegal #SolidariteAntiraciste SolidariteAntifasciste #ContreLaLoiDarmanin
#DesobeissanceCivile #CISEM #14Janvier #14Janvier 2024 #21Janvier #21Janvier2024**La loi asile immigration marque un tournant que nos collectifs, associations, syndicats, organisations ne peuvent accepter**.
**Elle reprend de nombreuses idées de l’extrême droite** comme la préférence nationale et aura des conséquences terribles sur la vie des millions d’habitant.e.s étrangère-es ou pas sur le sol français.
Il s’agit de la loi la plus régressive depuis 40 ans.
Cette loi raciste et xénophobe restreint le droit au séjour, accentue considérablement la répression, s’attaque au droit d’asile, au droit du sol, aux étrangers malades, aux étudiants non européens, au regroupement
familial.L’attaque contre l’hébergement d’urgence et le durcissement de l’accès aux prestations sociales dont les allocations familiales et les aides aux logements, vont jeter des familles à la rue ou dans les bras de marchands de sommeil et particulièrement les femmes migrantes.
Cette loi va précariser davantage les travailleuses et travailleurs,
les lycéen.nes, les étudiant.es avec ou sans-papiers.**L’arbitraire préfectoral est encore renforcé**, refoulement aux frontières, délivrance systématique des OQTF et IRTF et allongement de leur durée,
notamment pour les travailleuses et les travailleurs.Cette loi s’attaque aux libertés publiques, bafoue les droits fondamentaux tels que le droit d’asile, réinstaure la double peine, dans ce pays qui prétend défendre les valeurs d’égalité entre toutes et tous.
Nous exigeons donc le retrait de cette loi.
# Appel de la CISEM
Nous appelons :
- à soutenir toutes les luttes pour la régularisation des sans-papiers,
- à obtenir le retrait de cette loi en multipliant les actions de solidarité et en faisant œuvre de **désobéissance civile**
- à **manifester massivement** sur tout le territoire le **dimanche 14 janvier 2024**, pour empêcher que cette loi ne voie le jour, combattre tous les racismes, la xénophobie et défendre une politique migratoire d’accueil et de solidarité.
Au vu de la situation sociale et politique, nous appelon également à la manifestation du **21 janvier 2024** et à toutes les actions qui suivront pour le retrait de cette loiLa CiSEM ( Coordination isèroise de solidarité avec les étranger.e.s migrant.e.s)
Autres liens
- https://21janvier.fr/
- https://antiracisme-solidarite.org/agenda/
- https://raar.frama.io/linkertree/ -
#Grenoble #PersonneNestIllegal #SolidariteAntiraciste SolidariteAntifasciste #ContreLaLoiDarmanin
#DesobeissanceCivile #CISEM #14Janvier #14Janvier 2024 #21Janvier #21Janvier2024**La loi asile immigration marque un tournant que nos collectifs, associations, syndicats, organisations ne peuvent accepter**.
**Elle reprend de nombreuses idées de l’extrême droite** comme la préférence nationale et aura des conséquences terribles sur la vie des millions d’habitant.e.s étrangère-es ou pas sur le sol français.
Il s’agit de la loi la plus régressive depuis 40 ans.
Cette loi raciste et xénophobe restreint le droit au séjour, accentue considérablement la répression, s’attaque au droit d’asile, au droit du sol, aux étrangers malades, aux étudiants non européens, au regroupement
familial.L’attaque contre l’hébergement d’urgence et le durcissement de l’accès aux prestations sociales dont les allocations familiales et les aides aux logements, vont jeter des familles à la rue ou dans les bras de marchands de sommeil et particulièrement les femmes migrantes.
Cette loi va précariser davantage les travailleuses et travailleurs,
les lycéen.nes, les étudiant.es avec ou sans-papiers.**L’arbitraire préfectoral est encore renforcé**, refoulement aux frontières, délivrance systématique des OQTF et IRTF et allongement de leur durée,
notamment pour les travailleuses et les travailleurs.Cette loi s’attaque aux libertés publiques, bafoue les droits fondamentaux tels que le droit d’asile, réinstaure la double peine, dans ce pays qui prétend défendre les valeurs d’égalité entre toutes et tous.
Nous exigeons donc le retrait de cette loi.
# Appel de la CISEM
Nous appelons :
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- à obtenir le retrait de cette loi en multipliant les actions de solidarité et en faisant œuvre de **désobéissance civile**
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Au vu de la situation sociale et politique, nous appelon également à la manifestation du **21 janvier 2024** et à toutes les actions qui suivront pour le retrait de cette loiLa CiSEM ( Coordination isèroise de solidarité avec les étranger.e.s migrant.e.s)
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**Elle reprend de nombreuses idées de l’extrême droite** comme la préférence nationale et aura des conséquences terribles sur la vie des millions d’habitant.e.s étrangère-es ou pas sur le sol français.
Il s’agit de la loi la plus régressive depuis 40 ans.
Cette loi raciste et xénophobe restreint le droit au séjour, accentue considérablement la répression, s’attaque au droit d’asile, au droit du sol, aux étrangers malades, aux étudiants non européens, au regroupement
familial.L’attaque contre l’hébergement d’urgence et le durcissement de l’accès aux prestations sociales dont les allocations familiales et les aides aux logements, vont jeter des familles à la rue ou dans les bras de marchands de sommeil et particulièrement les femmes migrantes.
Cette loi va précariser davantage les travailleuses et travailleurs,
les lycéen.nes, les étudiant.es avec ou sans-papiers.**L’arbitraire préfectoral est encore renforcé**, refoulement aux frontières, délivrance systématique des OQTF et IRTF et allongement de leur durée,
notamment pour les travailleuses et les travailleurs.Cette loi s’attaque aux libertés publiques, bafoue les droits fondamentaux tels que le droit d’asile, réinstaure la double peine, dans ce pays qui prétend défendre les valeurs d’égalité entre toutes et tous.
Nous exigeons donc le retrait de cette loi.
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- à soutenir toutes les luttes pour la régularisation des sans-papiers,
- à obtenir le retrait de cette loi en multipliant les actions de solidarité et en faisant œuvre de **désobéissance civile**
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Au vu de la situation sociale et politique, nous appelon également à la manifestation du **21 janvier 2024** et à toutes les actions qui suivront pour le retrait de cette loiLa CiSEM ( Coordination isèroise de solidarité avec les étranger.e.s migrant.e.s)
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#DesobeissanceCivile #CISEM #14Janvier #14Janvier 2024 #21Janvier #21Janvier2024**La loi asile immigration marque un tournant que nos collectifs, associations, syndicats, organisations ne peuvent accepter**.
**Elle reprend de nombreuses idées de l’extrême droite** comme la préférence nationale et aura des conséquences terribles sur la vie des millions d’habitant.e.s étrangère-es ou pas sur le sol français.
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Cette loi raciste et xénophobe restreint le droit au séjour, accentue considérablement la répression, s’attaque au droit d’asile, au droit du sol, aux étrangers malades, aux étudiants non européens, au regroupement
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les lycéen.nes, les étudiant.es avec ou sans-papiers.**L’arbitraire préfectoral est encore renforcé**, refoulement aux frontières, délivrance systématique des OQTF et IRTF et allongement de leur durée,
notamment pour les travailleuses et les travailleurs.Cette loi s’attaque aux libertés publiques, bafoue les droits fondamentaux tels que le droit d’asile, réinstaure la double peine, dans ce pays qui prétend défendre les valeurs d’égalité entre toutes et tous.
Nous exigeons donc le retrait de cette loi.
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Au vu de la situation sociale et politique, nous appelon également à la manifestation du **21 janvier 2024** et à toutes les actions qui suivront pour le retrait de cette loiLa CiSEM ( Coordination isèroise de solidarité avec les étranger.e.s migrant.e.s)
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Cette loi va précariser davantage les travailleuses et travailleurs,
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notamment pour les travailleuses et les travailleurs.Cette loi s’attaque aux libertés publiques, bafoue les droits fondamentaux tels que le droit d’asile, réinstaure la double peine, dans ce pays qui prétend défendre les valeurs d’égalité entre toutes et tous.
Nous exigeons donc le retrait de cette loi.
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Nous appelons :
- à soutenir toutes les luttes pour la régularisation des sans-papiers,
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#Communiqué #RAAR #Solidarité #Mobilisations #JudeoArabe #colonies #Gaza #Cisjordanie #CessezLeFeu #7Octobre #7Octobre2023 #LiberezLesOtages #BringThemHomeNow #StandingTogether
Communiqué du RAAR : Le drame humanitaire se poursuit et s’intensifie à Gaza. Pour un cessez-le-feu immédiat !
Sources:
- https://raar.info/2024/01/gaza-cessez/
Alors qu’approche la fin du 3e mois de guerre entre Israël et le Hamas, la situation humanitaire à Gaza est toujours plus désastreuse.
A la mort de milliers de civil-es s’ajoute la destruction massive des habitations par les bombardements de l’armée israélienne.
La population civile, dont beaucoup d’enfants, se retrouve bloquée, sans possibilité de s’abriter ni de se protéger.
De plus, la situation sanitaire s’aggrave, la plupart des hôpitaux ayant été mis hors service depuis le début de la guerre.
Enfin, l’ensemble de la bande de Gaza risque d’atteindre dans les prochaines semaines un niveau élevé d’insécurité alimentaire, qui pourra aller jusqu’à la famine.
Malgré le vote par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution du 22 décembre réclamant l’acheminement "immédiat" et "à grande échelle"
de l’aide humanitaire à Gaza, celle-ci ne connaît pas d’augmentation significative.En même temps, des ministres du gouvernement Netanyahou évoquent avec insistance la perspective d’un départ massif des habitant-es de Gaza hors
de ce territoire.Il s’agit en réalité d’un projet d’expulsion, voire de retour des colonies israéliennes évacuées en 2005.
En Cisjordanie, un climat de guerre et l’utilisation de moyens militaires démesurés aboutit à la mort de nombreux-ses Palestinien-nes et à la
radicalisation de colons d’extrême-droite qui se sentent conforté-es.Cette politique renforce également la popularité croissante du Hamas ainsi
que du Hezbollah, créant ainsi de nouveaux dangers pour la population israélienne.Déjà traumatisée par les massacres anti-israéliens et anti-juifs du 7 octobre,
celle-ci continue de subir des attaques de roquettes, tandis que de nombreux-ses Israélien-ne ont dû être évacué-es dans le nord du pays.Afin de sortir de la situation actuelle, lourde de risques extrêmes pour les populations israéliennes et palestiniennes, un cessez-le-feu simultané est nécessaire et urgent ; il doit aussi permettre la libération des otages que le #Hamas retient scandaleusement (#BringThemHomeNow).
C’est d’ailleurs ce que réclament en Israël des milliers de manifestant-es exigeant que priorité soit donnée au retour des otages (#BringThemHomeNow) plutôt qu’à la guerre à outrance.
Des mobilisations judéo-arabes pour la paix sont également organisées, notamment par la coalition Standing Together (https://www.standing-together.org/about-us)
@omdimbeyachadLa création d’un État palestinien s’inscrit dans cette perspective, qui s’oppose au double blocage mortifère de la paix par le gouvernement Netanyahou et par les dirigeants du Hamas.
Le Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (RAAR) réaffirme sa solidarité avec les populations civiles de Gaza et de Cisjordanie, qui ne sont pas responsables des crimes du Hamas et de ses alliés, mais
aussi avec les victimes du 7 octobre 2023.Paris, le 31 décembre 2023
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#Transcription #Webinaire #18décembre #18décembre2023 #Webinaire #RAAR #TalBruttmann #Antisémitisme #Mazeldon #Histodon
#Staline #LFI #UJFP #Tsedek #Melenchon #Guiraud #Panot #Chikirou #Hamas #Bouteldja #Vichy #Coquerel
#Decolonialisme #BoyardLa vidéo et la transcription du webinaire "L’antisémitisme aujourd’hui : continuité ou rupture ?" qui s'est déroulé le 18 décembre 2023 est disponible
ici: https://raar.frama.io/raar-info-2023/12/18/webinaire-du-raar-le-18-decembre-2023-avec-l-historien-tal-bruttmann.html#transcription-bruttmann-2023-12-18Extraits
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Le 7 octobre et ses conséquences signent l’arrêt de mort de la gauche jauressienne...
Avec Jean-Luc Mélenchon on est entre le dog whistling et l’antisémitisme clairement exprimé
...
Autrement dit ils pratiquent le “deux poids deux mesures”...
Pour Mélenchon c’est des juifs qui ont tué Jésus
Le principal parti de gauche aujourd’hui s’adonne à l’antisémitisme
...
A partir de du début de l’année 1944 Staline déclenche une politique antisémite qui a perduré jusqu’à la fin de l’empire soviétique
...
Ce qui m’intéresse c’est la manière dont la France Insoumise instrumentalise l’antisémitisme...
Mathilde Panot elle est géniale en matière d’instrumentalisation
...
David Guiraud, lieutenant de Mélenchon vient directement de l'extrême droite
...
Tout ce qui n’est pas d’accord avec eux est d’extrême droite tous ceux qui les accusent d’antisémitisme instrumentalisent l’antisémitisme...
Ce que raconte Obono n’a rien à voir avec la lutte contre l’antisémitisme
...
Ensuite en matière d’instrumentalisation pas de chance pour le RAAR vous avez été on ne peut plus instrumentalisé ....
En fait LFI instrumentalise l’antisémitisme...
Le principal parti de gauche est un parti qui pratique l’antisémitisme et ça ne gêne pas grand monde à gauche non plus...
Il va falloir disqualifier des gens qui s’adonnentà une autre forme d’antisémitisme qui consiste à dire c’est les Juifs qui provoquent de l’antisémitisme
....Mélenchon a aussi sorti des saloperies concernant les Arabes
...
Le Hamas se réfère à l’antisémitisme et justifie ses positions par l’antisémitisme...
le 7 octobre est un massacre planifié organisé réalisé par un mouvement profondément antisémite
...
Le Hamas est un mouvement profondément antisémite qui voulait tuer des Juifs dans le cadre de la libération de la Palestine de la mer au Jourdain
...
Evidemment que Vichy c’est la droite et l’extrême droite la plus puante qui soit
...
Il y a pas de nouvel antisémitisme qui est juste l’antisémitisme qui est tristement banal traditionnel
...
Pourquoi un parti dont le chef s’adonne à l’antisémitisme s’autorise à venir le 9 novembre ?
...
Le décolonialisme en très grande partie c’est ça des théories mal digérées
...
Ils ont rien hérité du Bund parce que les premiers à combattre les antisémites ce sont les Bundistes
...
-
#Transcription #Webinaire #18décembre #18décembre2023 #Webinaire #RAAR #TalBruttmann #Antisémitisme #Mazeldon #Histodon
#Staline #LFI #UJFP #Tsedek #Melenchon #Guiraud #Panot #Chikirou #Hamas #Bouteldja #Vichy #Coquerel
#Decolonialisme #BoyardLa vidéo et la transcription du webinaire "L’antisémitisme aujourd’hui : continuité ou rupture ?" qui s'est déroulé le 18 décembre 2023 est disponible
ici: https://raar.frama.io/raar-info-2023/12/18/webinaire-du-raar-le-18-decembre-2023-avec-l-historien-tal-bruttmann.html#transcription-bruttmann-2023-12-18Extraits
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Le 7 octobre et ses conséquences signent l’arrêt de mort de la gauche jauressienne...
Avec Jean-Luc Mélenchon on est entre le dog whistling et l’antisémitisme clairement exprimé
...
Autrement dit ils pratiquent le “deux poids deux mesures”...
Pour Mélenchon c’est des juifs qui ont tué Jésus
Le principal parti de gauche aujourd’hui s’adonne à l’antisémitisme
...
A partir de du début de l’année 1944 Staline déclenche une politique antisémite qui a perduré jusqu’à la fin de l’empire soviétique
...
Ce qui m’intéresse c’est la manière dont la France Insoumise instrumentalise l’antisémitisme...
Mathilde Panot elle est géniale en matière d’instrumentalisation
...
David Guiraud, lieutenant de Mélenchon vient directement de l'extrême droite
...
Tout ce qui n’est pas d’accord avec eux est d’extrême droite tous ceux qui les accusent d’antisémitisme instrumentalisent l’antisémitisme...
Ce que raconte Obono n’a rien à voir avec la lutte contre l’antisémitisme
...
Ensuite en matière d’instrumentalisation pas de chance pour le RAAR vous avez été on ne peut plus instrumentalisé ....
En fait LFI instrumentalise l’antisémitisme...
Le principal parti de gauche est un parti qui pratique l’antisémitisme et ça ne gêne pas grand monde à gauche non plus...
Il va falloir disqualifier des gens qui s’adonnentà une autre forme d’antisémitisme qui consiste à dire c’est les Juifs qui provoquent de l’antisémitisme
....Mélenchon a aussi sorti des saloperies concernant les Arabes
...
Le Hamas se réfère à l’antisémitisme et justifie ses positions par l’antisémitisme...
le 7 octobre est un massacre planifié organisé réalisé par un mouvement profondément antisémite
...
Le Hamas est un mouvement profondément antisémite qui voulait tuer des Juifs dans le cadre de la libération de la Palestine de la mer au Jourdain
...
Evidemment que Vichy c’est la droite et l’extrême droite la plus puante qui soit
...
Il y a pas de nouvel antisémitisme qui est juste l’antisémitisme qui est tristement banal traditionnel
...
Pourquoi un parti dont le chef s’adonne à l’antisémitisme s’autorise à venir le 9 novembre ?
...
Le décolonialisme en très grande partie c’est ça des théories mal digérées
...
Ils ont rien hérité du Bund parce que les premiers à combattre les antisémites ce sont les Bundistes
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Le collectif #vercors_citoyens lance un appel pour la journée du 26/10/2023 afin de protester contre l'attitude de la mairie de #Villard_de_lans qui tente de passer en force les projets de bétonisation du #vercors par #tonyparker.
https://vercors-citoyens.frama.space/s/ERxZEoyNjbZzn2X
#correncon #pnr_vercors #mountain_wilderness -
Le collectif #vercors_citoyens lance un appel pour la journée du 26/10/2023 afin de protester contre l'attitude de la mairie de #Villard_de_lans qui tente de passer en force les projets de bétonisation du #vercors par #tonyparker.
https://vercors-citoyens.frama.space/s/ERxZEoyNjbZzn2X
#correncon #pnr_vercors #mountain_wilderness -
Le collectif #vercors_citoyens lance un appel pour la journée du 26/10/2023 afin de protester contre l'attitude de la mairie de #Villard_de_lans qui tente de passer en force les projets de bétonisation du #vercors par #tonyparker.
https://vercors-citoyens.frama.space/s/ERxZEoyNjbZzn2X
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📻 Continua il tour, nell'etere e online, di #Zapruder52. Dai microfoni di #radiospore di Bologna una chiacchierata su #linguaggio e #conflitto
🎧 Riascoltala in #podcast https://frama.link/pa_raq9g
✊ ... e non dimenticare di salvare l'ultimo Zap 👉 https://frama.link/savezap
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STOPPER AMAZON AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD !
✊ Rejoins-nous les 26 et 27 nov pour envoyer un message clair à Emmanuel Macron👊
👉Event : https://mobilizon.fr/events/6f99ef89-f48d-40d9-bc9b-f376db7529bc
👉 Formulaire d'inscription : https://frama.link/actionstopamazon-nevers
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Un colpo da #Framaestro! Come raggruppare in una pagina sola alcuni servizi liberi di @Framasoft che parlano italiano: https://frama.link/xO1bOuT4-Framasoftitaliano-1c368i … #Framapad, #Framacalc, #Framatalk, #Framadrop, #Framinetest #softwarelibero
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Les athlètes palestinien·ne·s appellent au boycott de @[email protected], l’équipementier de la Fédération israélienne de football, à laquelle sont affiliés des clubs basés dans des colonies israéliennes illégales. https://frama.link/peKRp9kC #BoycottPuma
🐦🔗: https://twitter.com/Campagnebds/status/1134486013173276672
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Avons commencé à mettre des infos #ateliergoogle sur quelques villes :
− #Nantes
− #Montpellier
− #Nancy
− #SaintEtiene
− #Rennessi vous avez d'autre infos / corrections, nous prennons
#nog00gle #fuckoffgoogle
https://no-google.frama.wiki/actions:france -
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En tant que **juive israélienne de gauche désormais établie en France, non sioniste, refuznik** (refus de servir dans l’armée israélienne), ancienne membre du conseil d’administration de Jewish Voice for Peace et de Boycott from Within, militante de longue date en Israël et en Palestine, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre Lutter en rupture, Lutter en solidarité du collectif "Tsedek!".Il y a plusieurs idées dans le livre avec lesquelles je suis d’accord.
Oui, la lutte contre l’antisémitisme doit s’inscrire dans une perspective plus large de lutte antiraciste.
Le sionisme a transformé et uniformisé le judaïsme à travers le monde.
C’est une bonne chose que de faire la distinction entre Israël en tant qu’État et les pratiques juives.
Tout antisionisme n’est pas antisémite.
Enfin, construire des alliances plus larges au sein de la gauche est bien entendu nécessaire, à condition de le faire intelligemment.
**À la lecture, j’ai pourtant dû m’étonner**.
Tout d’abord, le livre est écrit par un collectif.
**Qui me parle ?**
Quelles sont les expériences vécues des auteurices ?
Il n’y a pas de témoignage à la première personne, pas de récit.
Plus généralement, faute de point de vue situé, un ton dogmatique persiste tout au long de l’ouvrage
Celui-ci s’ouvre pourtant par la déclaration : "Nous avons fait le choix d’incarner une parole de vérité qui, si elle n’est évidemment pas infaillible…"
Tout se passe pourtant comme si elle l’était.
Trois grands aspects, qui se chevauchent en partie, m’ont paru témoigner de grandes faiblesses, voire de manquements profonds en termes de pensée critique et de défense d'un horizon politique clair :
- les questions liées au judaïsme et à la vie diasporique ;
- la question de la Palestine ;
- et enfin l’analyse anti-impérialiste.**Il me semble important de clarifier ces points, car ils ne sont pas spécifiques à Tsedek! : ils reflètent en réalité des tendances largement partagées au sein des mouvements dits "décoloniaux" en France**.
Face aux catastrophes actuelles qui se déroulent dans la région, ma critique peut sembler secondaire.
Mais, si l’on se place dans la perspective d’un véritable changement, ces débats restent nécessaires.
Identité juive et vie diasporique
"Être juif ou juive.
C’est peut-être d’abord se demander comment le rester." (p. 15)Qu’est-ce qu’être juif ?
J’aime beaucoup cette question, profondément juive, en tant que réflexion philosophique.
Cependant, lorsqu’elle est prise au pied de la lettre, comme le fait le collectif, elle suppose que l’on peut être juif le lundi et s’en défaire le jeudi en fonction des événements.
Ce n’est pas ainsi que fonctionne une religion, ni une appartenance historique, culturelle, symbolique, un héritage qu'on porte et qui pèse son poids : on ne s'en débarrasse pas "comme ça".
L’instrumentalisation de l’identité juive au service d’autres causes est pourtant un thème récurrent du livre.
© Tsedek !
Pour Tsedek!, la création d’un État-nation juif constitue un péché originel, dans la mesure où il situe les Juifs du côté du pouvoir (occidental, colonial, impérial).
Dès lors, la vie diasporique semble, à leurs yeux, une obligation morale pour la population juive et non une liberté à protéger, une option possible.
Or, entre dire que : "La diaspora devrait rester un horizon d'émancipation possible pour les peuples juifs" et : "La diaspora est la seule perspective pour le peuple juif ", il y a un pas qui n’a rien d’évident.
**Comment un mouvement qui se prétend décolonial peut-il s’arroger le droit de dicter à tout un peuple la bonne manière de s’émanciper ?**
Palestine
Pour un groupe occupant autant d’espace en ligne sur la question israélo-palestinienne, j’ai été stupéfaite de constater que le livre ne traite jamais vraiment d’Israël/Palestine, ni des personnes qui y vivent.
**Il ne contient aucune définition du sionisme, ni de l’antisionisme**.
À part qu’Israël est un projet colonial et donc mauvais, et une brève mention des horreurs du génocide, on n’y trouve ni discussion ni analyse de l’histoire ou de la réalité de la vie dans la région.
Tout au long du récit, le Proche Orient paraît très lointain.
Peut-être peut-on en trouver une explication dans cet aveu, glissé au détour d’une critique de la droite :
"De la même manière que la situation en Palestine est un test pour les forces de gauche à travers le monde, permettant d’apprécier la profondeur de leur anticolonialisme, on peut donc affirmer qu’il existe aujourd’hui pour les extrêmes-droites mondiales une "preuve par Israël" qui leur permet de montrer patte blanche." (p. 69)
Comme si la cause palestinienne était le simple décor d’une performance radicale de la gauche occidentale.
**Le fond importe-t-il si peu, pourvu que le test soit réussi ?**
Dans tout le livre, la décontextualisation permanente repose sur une incapacité à tenir ensemble deux vérités :
- 1 **qu’Israël est un État créé pour et par des réfugiés**, - 2 **qu’il est aussi un projet colonial**.
**Cette contradiction, la grande majorité des Palestiniens avec lesquels j’ai collaboré au fil des années en Israël et en Cisjordanie la comprennent parfaitement**.
Pourquoi Tsedek! tient-t-il tant à "démontrer la nature par essence coloniale du projet sioniste, à l’encontre des interprétations prétendant distinguer un sionisme originellement positif ou émancipateur de ce qui ne serait qu’une trahison de ses principes par une extrême droite suprémaciste" (p.64) ?
Que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?
Mais, si le sionisme se résume exclusivement et depuis toujours à un mouvement colonial, **que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?**
Ce genre de **positions simplistes et idéologiques** évincent le réel et rendent donc impossible de penser des solutions opérantes pour les personnes qui peuplent la région.
Penser Israël comme un projet colonial "à l’européenne", et donc aspirer à la disparition d’Israël comme si ses habitant.es juif.ves étaient des colons disposant d’une métropole où "retourner", **c’est nier la matérialité des faits**.
**C’est aussi nier les conditions réelles nécessaires à l’existence d’un Etat palestinien**.
Il est également surprenant que la diversité ethnoculturelle de la population israélienne ne soit que brièvement mentionnée, de même que les raisons de l’exil des Juifs du monde arabe.
Israël est présenté de manière uniforme, d’un seul coup de pinceau : “blanc”.
En réalité, 20 % des citoyens israéliens sont palestiniens et environ 50 % des Juifs israéliens sont d’origine moyen-orientale et nord-africaine, sans compter les nombreuses familles aux origines mixtes.
Effacer la réalité vécue d’un peuple, nier son histoire singulière et discréditer sa demande légitime d’être reconnu dans son existence concrète, ce n’est pas seulement une erreur intellectuelle : c’est un des mécanismes les plus classiques du racisme.
Dans ce cas précis, ce déni nourrit directement l’antisémitisme.
Bien que je défende personnellement une solution à un seul État, où tous ceux qui vivent from the river to the sea bénéficieraient de droits égaux et d’une citoyenneté commune, y compris la prise en compte du droit au retour des Palestiniens, nous ne pouvons ignorer le fait que la majorité des Juifs et des Palestiniens en Israël/Palestine souhaitent vivre dans des États-nations indépendants et hermétiquement séparés.
**Impérialisme et pouvoir juif**
Tsedek! exprime et réitère tout au long du livre son hostilité envers l’impérialisme, la domination occidentale, le colonialisme, le racisme et la suprématie blanche.
Jusque-là, nous sommes d’accord.
Mais la manière réductrice dont cette grille de lecture est appliquée conduit à un effacement systématique des identités et à une cécité historique flagrante.
Pour résumer, le collectif présente la création de l’État d’Israël comme la plus grande trahison juive.
D’une part, elle a conduit à la dépossession des Palestiniens et à l’instauration d’un État colonial.
D’autre part, les Juifs sont supposés, par essence, rester du côté des opprimés; or, se doter d’un État-nation les place du côté du pouvoir.
Le dernier paragraphe du livre le dit de manière frappante : "Depuis plusieurs siècles, la condition juive a été faite d’arrachements : arrachement au judaïsme, par l’assimilation à la modernité occidentale, arrachement à notre arabité, brisée par la colonisation, arrachement à notre yiddishité, engloutie par la Shoah.
D’une certaine manière, le sionisme aussi aura été affaire d’arrachement : parce qu’il accélère notre blanchiment, parce qu’il produit le ralliement massif de bon nombre d’entre nous à la suprématie blanche, il aura été l’arrachement des Juif·ves au camp des damné·es de la Terre." (p.121)
Tsedek! ne critique pas la manière dont les Juifs utilisent leur pouvoir : le collectif critique le fait que des Juifs aient du pouvoir.
Le pouvoir est sale.
Le pouvoir est impérial.
L’assimilation juive en Europe, la citoyenneté accordée par décret aux Juifs algériens (fragile "privilège", suspendu par le régime de Vichy avant d’être rétabli par le gouvernement de la France libre en 1943), le fait d’avoir un État-nation – tout cela prive les Juifs de leur condition de dépossession éternelle.
...
#Antisémitisme #Autoritarisme #Campisme #CautionDesAntisemites #Colonialisme #DécolonialismeRéactionnaire #Interregimatic #Tsedek
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En tant que **juive israélienne de gauche désormais établie en France, non sioniste, refuznik** (refus de servir dans l’armée israélienne), ancienne membre du conseil d’administration de Jewish Voice for Peace et de Boycott from Within, militante de longue date en Israël et en Palestine, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre Lutter en rupture, Lutter en solidarité du collectif "Tsedek!".Il y a plusieurs idées dans le livre avec lesquelles je suis d’accord.
Oui, la lutte contre l’antisémitisme doit s’inscrire dans une perspective plus large de lutte antiraciste.
Le sionisme a transformé et uniformisé le judaïsme à travers le monde.
C’est une bonne chose que de faire la distinction entre Israël en tant qu’État et les pratiques juives.
Tout antisionisme n’est pas antisémite.
Enfin, construire des alliances plus larges au sein de la gauche est bien entendu nécessaire, à condition de le faire intelligemment.
**À la lecture, j’ai pourtant dû m’étonner**.
Tout d’abord, le livre est écrit par un collectif.
**Qui me parle ?**
Quelles sont les expériences vécues des auteurices ?
Il n’y a pas de témoignage à la première personne, pas de récit.
Plus généralement, faute de point de vue situé, un ton dogmatique persiste tout au long de l’ouvrage
Celui-ci s’ouvre pourtant par la déclaration : "Nous avons fait le choix d’incarner une parole de vérité qui, si elle n’est évidemment pas infaillible…"
Tout se passe pourtant comme si elle l’était.
Trois grands aspects, qui se chevauchent en partie, m’ont paru témoigner de grandes faiblesses, voire de manquements profonds en termes de pensée critique et de défense d'un horizon politique clair :
- les questions liées au judaïsme et à la vie diasporique ;
- la question de la Palestine ;
- et enfin l’analyse anti-impérialiste.**Il me semble important de clarifier ces points, car ils ne sont pas spécifiques à Tsedek! : ils reflètent en réalité des tendances largement partagées au sein des mouvements dits "décoloniaux" en France**.
Face aux catastrophes actuelles qui se déroulent dans la région, ma critique peut sembler secondaire.
Mais, si l’on se place dans la perspective d’un véritable changement, ces débats restent nécessaires.
Identité juive et vie diasporique
"Être juif ou juive.
C’est peut-être d’abord se demander comment le rester." (p. 15)Qu’est-ce qu’être juif ?
J’aime beaucoup cette question, profondément juive, en tant que réflexion philosophique.
Cependant, lorsqu’elle est prise au pied de la lettre, comme le fait le collectif, elle suppose que l’on peut être juif le lundi et s’en défaire le jeudi en fonction des événements.
Ce n’est pas ainsi que fonctionne une religion, ni une appartenance historique, culturelle, symbolique, un héritage qu'on porte et qui pèse son poids : on ne s'en débarrasse pas "comme ça".
L’instrumentalisation de l’identité juive au service d’autres causes est pourtant un thème récurrent du livre.
© Tsedek !
Pour Tsedek!, la création d’un État-nation juif constitue un péché originel, dans la mesure où il situe les Juifs du côté du pouvoir (occidental, colonial, impérial).
Dès lors, la vie diasporique semble, à leurs yeux, une obligation morale pour la population juive et non une liberté à protéger, une option possible.
Or, entre dire que : "La diaspora devrait rester un horizon d'émancipation possible pour les peuples juifs" et : "La diaspora est la seule perspective pour le peuple juif ", il y a un pas qui n’a rien d’évident.
**Comment un mouvement qui se prétend décolonial peut-il s’arroger le droit de dicter à tout un peuple la bonne manière de s’émanciper ?**
Palestine
Pour un groupe occupant autant d’espace en ligne sur la question israélo-palestinienne, j’ai été stupéfaite de constater que le livre ne traite jamais vraiment d’Israël/Palestine, ni des personnes qui y vivent.
**Il ne contient aucune définition du sionisme, ni de l’antisionisme**.
À part qu’Israël est un projet colonial et donc mauvais, et une brève mention des horreurs du génocide, on n’y trouve ni discussion ni analyse de l’histoire ou de la réalité de la vie dans la région.
Tout au long du récit, le Proche Orient paraît très lointain.
Peut-être peut-on en trouver une explication dans cet aveu, glissé au détour d’une critique de la droite :
"De la même manière que la situation en Palestine est un test pour les forces de gauche à travers le monde, permettant d’apprécier la profondeur de leur anticolonialisme, on peut donc affirmer qu’il existe aujourd’hui pour les extrêmes-droites mondiales une "preuve par Israël" qui leur permet de montrer patte blanche." (p. 69)
Comme si la cause palestinienne était le simple décor d’une performance radicale de la gauche occidentale.
**Le fond importe-t-il si peu, pourvu que le test soit réussi ?**
Dans tout le livre, la décontextualisation permanente repose sur une incapacité à tenir ensemble deux vérités :
- 1 **qu’Israël est un État créé pour et par des réfugiés**, - 2 **qu’il est aussi un projet colonial**.
**Cette contradiction, la grande majorité des Palestiniens avec lesquels j’ai collaboré au fil des années en Israël et en Cisjordanie la comprennent parfaitement**.
Pourquoi Tsedek! tient-t-il tant à "démontrer la nature par essence coloniale du projet sioniste, à l’encontre des interprétations prétendant distinguer un sionisme originellement positif ou émancipateur de ce qui ne serait qu’une trahison de ses principes par une extrême droite suprémaciste" (p.64) ?
Que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?
Mais, si le sionisme se résume exclusivement et depuis toujours à un mouvement colonial, **que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?**
Ce genre de **positions simplistes et idéologiques** évincent le réel et rendent donc impossible de penser des solutions opérantes pour les personnes qui peuplent la région.
Penser Israël comme un projet colonial "à l’européenne", et donc aspirer à la disparition d’Israël comme si ses habitant.es juif.ves étaient des colons disposant d’une métropole où "retourner", **c’est nier la matérialité des faits**.
**C’est aussi nier les conditions réelles nécessaires à l’existence d’un Etat palestinien**.
Il est également surprenant que la diversité ethnoculturelle de la population israélienne ne soit que brièvement mentionnée, de même que les raisons de l’exil des Juifs du monde arabe.
Israël est présenté de manière uniforme, d’un seul coup de pinceau : “blanc”.
En réalité, 20 % des citoyens israéliens sont palestiniens et environ 50 % des Juifs israéliens sont d’origine moyen-orientale et nord-africaine, sans compter les nombreuses familles aux origines mixtes.
Effacer la réalité vécue d’un peuple, nier son histoire singulière et discréditer sa demande légitime d’être reconnu dans son existence concrète, ce n’est pas seulement une erreur intellectuelle : c’est un des mécanismes les plus classiques du racisme.
Dans ce cas précis, ce déni nourrit directement l’antisémitisme.
Bien que je défende personnellement une solution à un seul État, où tous ceux qui vivent from the river to the sea bénéficieraient de droits égaux et d’une citoyenneté commune, y compris la prise en compte du droit au retour des Palestiniens, nous ne pouvons ignorer le fait que la majorité des Juifs et des Palestiniens en Israël/Palestine souhaitent vivre dans des États-nations indépendants et hermétiquement séparés.
**Impérialisme et pouvoir juif**
Tsedek! exprime et réitère tout au long du livre son hostilité envers l’impérialisme, la domination occidentale, le colonialisme, le racisme et la suprématie blanche.
Jusque-là, nous sommes d’accord.
Mais la manière réductrice dont cette grille de lecture est appliquée conduit à un effacement systématique des identités et à une cécité historique flagrante.
Pour résumer, le collectif présente la création de l’État d’Israël comme la plus grande trahison juive.
D’une part, elle a conduit à la dépossession des Palestiniens et à l’instauration d’un État colonial.
D’autre part, les Juifs sont supposés, par essence, rester du côté des opprimés; or, se doter d’un État-nation les place du côté du pouvoir.
Le dernier paragraphe du livre le dit de manière frappante : "Depuis plusieurs siècles, la condition juive a été faite d’arrachements : arrachement au judaïsme, par l’assimilation à la modernité occidentale, arrachement à notre arabité, brisée par la colonisation, arrachement à notre yiddishité, engloutie par la Shoah.
D’une certaine manière, le sionisme aussi aura été affaire d’arrachement : parce qu’il accélère notre blanchiment, parce qu’il produit le ralliement massif de bon nombre d’entre nous à la suprématie blanche, il aura été l’arrachement des Juif·ves au camp des damné·es de la Terre." (p.121)
Tsedek! ne critique pas la manière dont les Juifs utilisent leur pouvoir : le collectif critique le fait que des Juifs aient du pouvoir.
Le pouvoir est sale.
Le pouvoir est impérial.
L’assimilation juive en Europe, la citoyenneté accordée par décret aux Juifs algériens (fragile "privilège", suspendu par le régime de Vichy avant d’être rétabli par le gouvernement de la France libre en 1943), le fait d’avoir un État-nation – tout cela prive les Juifs de leur condition de dépossession éternelle.
...
#Antisémitisme #Autoritarisme #Campisme #CautionDesAntisemites #Colonialisme #DécolonialismeRéactionnaire #Interregimatic #Tsedek
-
--<--
En tant que **juive israélienne de gauche désormais établie en France, non sioniste, refuznik** (refus de servir dans l’armée israélienne), ancienne membre du conseil d’administration de Jewish Voice for Peace et de Boycott from Within, militante de longue date en Israël et en Palestine, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre Lutter en rupture, Lutter en solidarité du collectif "Tsedek!".Il y a plusieurs idées dans le livre avec lesquelles je suis d’accord.
Oui, la lutte contre l’antisémitisme doit s’inscrire dans une perspective plus large de lutte antiraciste.
Le sionisme a transformé et uniformisé le judaïsme à travers le monde.
C’est une bonne chose que de faire la distinction entre Israël en tant qu’État et les pratiques juives.
Tout antisionisme n’est pas antisémite.
Enfin, construire des alliances plus larges au sein de la gauche est bien entendu nécessaire, à condition de le faire intelligemment.
**À la lecture, j’ai pourtant dû m’étonner**.
Tout d’abord, le livre est écrit par un collectif.
**Qui me parle ?**
Quelles sont les expériences vécues des auteurices ?
Il n’y a pas de témoignage à la première personne, pas de récit.
Plus généralement, faute de point de vue situé, un ton dogmatique persiste tout au long de l’ouvrage
Celui-ci s’ouvre pourtant par la déclaration : "Nous avons fait le choix d’incarner une parole de vérité qui, si elle n’est évidemment pas infaillible…"
Tout se passe pourtant comme si elle l’était.
Trois grands aspects, qui se chevauchent en partie, m’ont paru témoigner de grandes faiblesses, voire de manquements profonds en termes de pensée critique et de défense d'un horizon politique clair :
- les questions liées au judaïsme et à la vie diasporique ;
- la question de la Palestine ;
- et enfin l’analyse anti-impérialiste.**Il me semble important de clarifier ces points, car ils ne sont pas spécifiques à Tsedek! : ils reflètent en réalité des tendances largement partagées au sein des mouvements dits "décoloniaux" en France**.
Face aux catastrophes actuelles qui se déroulent dans la région, ma critique peut sembler secondaire.
Mais, si l’on se place dans la perspective d’un véritable changement, ces débats restent nécessaires.
Identité juive et vie diasporique
"Être juif ou juive.
C’est peut-être d’abord se demander comment le rester." (p. 15)Qu’est-ce qu’être juif ?
J’aime beaucoup cette question, profondément juive, en tant que réflexion philosophique.
Cependant, lorsqu’elle est prise au pied de la lettre, comme le fait le collectif, elle suppose que l’on peut être juif le lundi et s’en défaire le jeudi en fonction des événements.
Ce n’est pas ainsi que fonctionne une religion, ni une appartenance historique, culturelle, symbolique, un héritage qu'on porte et qui pèse son poids : on ne s'en débarrasse pas "comme ça".
L’instrumentalisation de l’identité juive au service d’autres causes est pourtant un thème récurrent du livre.
© Tsedek !
Pour Tsedek!, la création d’un État-nation juif constitue un péché originel, dans la mesure où il situe les Juifs du côté du pouvoir (occidental, colonial, impérial).
Dès lors, la vie diasporique semble, à leurs yeux, une obligation morale pour la population juive et non une liberté à protéger, une option possible.
Or, entre dire que : "La diaspora devrait rester un horizon d'émancipation possible pour les peuples juifs" et : "La diaspora est la seule perspective pour le peuple juif ", il y a un pas qui n’a rien d’évident.
**Comment un mouvement qui se prétend décolonial peut-il s’arroger le droit de dicter à tout un peuple la bonne manière de s’émanciper ?**
Palestine
Pour un groupe occupant autant d’espace en ligne sur la question israélo-palestinienne, j’ai été stupéfaite de constater que le livre ne traite jamais vraiment d’Israël/Palestine, ni des personnes qui y vivent.
**Il ne contient aucune définition du sionisme, ni de l’antisionisme**.
À part qu’Israël est un projet colonial et donc mauvais, et une brève mention des horreurs du génocide, on n’y trouve ni discussion ni analyse de l’histoire ou de la réalité de la vie dans la région.
Tout au long du récit, le Proche Orient paraît très lointain.
Peut-être peut-on en trouver une explication dans cet aveu, glissé au détour d’une critique de la droite :
"De la même manière que la situation en Palestine est un test pour les forces de gauche à travers le monde, permettant d’apprécier la profondeur de leur anticolonialisme, on peut donc affirmer qu’il existe aujourd’hui pour les extrêmes-droites mondiales une "preuve par Israël" qui leur permet de montrer patte blanche." (p. 69)
Comme si la cause palestinienne était le simple décor d’une performance radicale de la gauche occidentale.
**Le fond importe-t-il si peu, pourvu que le test soit réussi ?**
Dans tout le livre, la décontextualisation permanente repose sur une incapacité à tenir ensemble deux vérités :
- 1 **qu’Israël est un État créé pour et par des réfugiés**, - 2 **qu’il est aussi un projet colonial**.
**Cette contradiction, la grande majorité des Palestiniens avec lesquels j’ai collaboré au fil des années en Israël et en Cisjordanie la comprennent parfaitement**.
Pourquoi Tsedek! tient-t-il tant à "démontrer la nature par essence coloniale du projet sioniste, à l’encontre des interprétations prétendant distinguer un sionisme originellement positif ou émancipateur de ce qui ne serait qu’une trahison de ses principes par une extrême droite suprémaciste" (p.64) ?
Que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?
Mais, si le sionisme se résume exclusivement et depuis toujours à un mouvement colonial, **que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?**
Ce genre de **positions simplistes et idéologiques** évincent le réel et rendent donc impossible de penser des solutions opérantes pour les personnes qui peuplent la région.
Penser Israël comme un projet colonial "à l’européenne", et donc aspirer à la disparition d’Israël comme si ses habitant.es juif.ves étaient des colons disposant d’une métropole où "retourner", **c’est nier la matérialité des faits**.
**C’est aussi nier les conditions réelles nécessaires à l’existence d’un Etat palestinien**.
Il est également surprenant que la diversité ethnoculturelle de la population israélienne ne soit que brièvement mentionnée, de même que les raisons de l’exil des Juifs du monde arabe.
Israël est présenté de manière uniforme, d’un seul coup de pinceau : “blanc”.
En réalité, 20 % des citoyens israéliens sont palestiniens et environ 50 % des Juifs israéliens sont d’origine moyen-orientale et nord-africaine, sans compter les nombreuses familles aux origines mixtes.
Effacer la réalité vécue d’un peuple, nier son histoire singulière et discréditer sa demande légitime d’être reconnu dans son existence concrète, ce n’est pas seulement une erreur intellectuelle : c’est un des mécanismes les plus classiques du racisme.
Dans ce cas précis, ce déni nourrit directement l’antisémitisme.
Bien que je défende personnellement une solution à un seul État, où tous ceux qui vivent from the river to the sea bénéficieraient de droits égaux et d’une citoyenneté commune, y compris la prise en compte du droit au retour des Palestiniens, nous ne pouvons ignorer le fait que la majorité des Juifs et des Palestiniens en Israël/Palestine souhaitent vivre dans des États-nations indépendants et hermétiquement séparés.
**Impérialisme et pouvoir juif**
Tsedek! exprime et réitère tout au long du livre son hostilité envers l’impérialisme, la domination occidentale, le colonialisme, le racisme et la suprématie blanche.
Jusque-là, nous sommes d’accord.
Mais la manière réductrice dont cette grille de lecture est appliquée conduit à un effacement systématique des identités et à une cécité historique flagrante.
Pour résumer, le collectif présente la création de l’État d’Israël comme la plus grande trahison juive.
D’une part, elle a conduit à la dépossession des Palestiniens et à l’instauration d’un État colonial.
D’autre part, les Juifs sont supposés, par essence, rester du côté des opprimés; or, se doter d’un État-nation les place du côté du pouvoir.
Le dernier paragraphe du livre le dit de manière frappante : "Depuis plusieurs siècles, la condition juive a été faite d’arrachements : arrachement au judaïsme, par l’assimilation à la modernité occidentale, arrachement à notre arabité, brisée par la colonisation, arrachement à notre yiddishité, engloutie par la Shoah.
D’une certaine manière, le sionisme aussi aura été affaire d’arrachement : parce qu’il accélère notre blanchiment, parce qu’il produit le ralliement massif de bon nombre d’entre nous à la suprématie blanche, il aura été l’arrachement des Juif·ves au camp des damné·es de la Terre." (p.121)
Tsedek! ne critique pas la manière dont les Juifs utilisent leur pouvoir : le collectif critique le fait que des Juifs aient du pouvoir.
Le pouvoir est sale.
Le pouvoir est impérial.
L’assimilation juive en Europe, la citoyenneté accordée par décret aux Juifs algériens (fragile "privilège", suspendu par le régime de Vichy avant d’être rétabli par le gouvernement de la France libre en 1943), le fait d’avoir un État-nation – tout cela prive les Juifs de leur condition de dépossession éternelle.
...
#Antisémitisme #Autoritarisme #Campisme #CautionDesAntisemites #Colonialisme #DécolonialismeRéactionnaire #Interregimatic #Tsedek
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En tant que **juive israélienne de gauche désormais établie en France, non sioniste, refuznik** (refus de servir dans l’armée israélienne), ancienne membre du conseil d’administration de Jewish Voice for Peace et de Boycott from Within, militante de longue date en Israël et en Palestine, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre Lutter en rupture, Lutter en solidarité du collectif "Tsedek!".Il y a plusieurs idées dans le livre avec lesquelles je suis d’accord.
Oui, la lutte contre l’antisémitisme doit s’inscrire dans une perspective plus large de lutte antiraciste.
Le sionisme a transformé et uniformisé le judaïsme à travers le monde.
C’est une bonne chose que de faire la distinction entre Israël en tant qu’État et les pratiques juives.
Tout antisionisme n’est pas antisémite.
Enfin, construire des alliances plus larges au sein de la gauche est bien entendu nécessaire, à condition de le faire intelligemment.
**À la lecture, j’ai pourtant dû m’étonner**.
Tout d’abord, le livre est écrit par un collectif.
**Qui me parle ?**
Quelles sont les expériences vécues des auteurices ?
Il n’y a pas de témoignage à la première personne, pas de récit.
Plus généralement, faute de point de vue situé, un ton dogmatique persiste tout au long de l’ouvrage
Celui-ci s’ouvre pourtant par la déclaration : "Nous avons fait le choix d’incarner une parole de vérité qui, si elle n’est évidemment pas infaillible…"
Tout se passe pourtant comme si elle l’était.
Trois grands aspects, qui se chevauchent en partie, m’ont paru témoigner de grandes faiblesses, voire de manquements profonds en termes de pensée critique et de défense d'un horizon politique clair :
- les questions liées au judaïsme et à la vie diasporique ;
- la question de la Palestine ;
- et enfin l’analyse anti-impérialiste.**Il me semble important de clarifier ces points, car ils ne sont pas spécifiques à Tsedek! : ils reflètent en réalité des tendances largement partagées au sein des mouvements dits "décoloniaux" en France**.
Face aux catastrophes actuelles qui se déroulent dans la région, ma critique peut sembler secondaire.
Mais, si l’on se place dans la perspective d’un véritable changement, ces débats restent nécessaires.
Identité juive et vie diasporique
"Être juif ou juive.
C’est peut-être d’abord se demander comment le rester." (p. 15)Qu’est-ce qu’être juif ?
J’aime beaucoup cette question, profondément juive, en tant que réflexion philosophique.
Cependant, lorsqu’elle est prise au pied de la lettre, comme le fait le collectif, elle suppose que l’on peut être juif le lundi et s’en défaire le jeudi en fonction des événements.
Ce n’est pas ainsi que fonctionne une religion, ni une appartenance historique, culturelle, symbolique, un héritage qu'on porte et qui pèse son poids : on ne s'en débarrasse pas "comme ça".
L’instrumentalisation de l’identité juive au service d’autres causes est pourtant un thème récurrent du livre.
© Tsedek !
Pour Tsedek!, la création d’un État-nation juif constitue un péché originel, dans la mesure où il situe les Juifs du côté du pouvoir (occidental, colonial, impérial).
Dès lors, la vie diasporique semble, à leurs yeux, une obligation morale pour la population juive et non une liberté à protéger, une option possible.
Or, entre dire que : "La diaspora devrait rester un horizon d'émancipation possible pour les peuples juifs" et : "La diaspora est la seule perspective pour le peuple juif ", il y a un pas qui n’a rien d’évident.
**Comment un mouvement qui se prétend décolonial peut-il s’arroger le droit de dicter à tout un peuple la bonne manière de s’émanciper ?**
Palestine
Pour un groupe occupant autant d’espace en ligne sur la question israélo-palestinienne, j’ai été stupéfaite de constater que le livre ne traite jamais vraiment d’Israël/Palestine, ni des personnes qui y vivent.
**Il ne contient aucune définition du sionisme, ni de l’antisionisme**.
À part qu’Israël est un projet colonial et donc mauvais, et une brève mention des horreurs du génocide, on n’y trouve ni discussion ni analyse de l’histoire ou de la réalité de la vie dans la région.
Tout au long du récit, le Proche Orient paraît très lointain.
Peut-être peut-on en trouver une explication dans cet aveu, glissé au détour d’une critique de la droite :
"De la même manière que la situation en Palestine est un test pour les forces de gauche à travers le monde, permettant d’apprécier la profondeur de leur anticolonialisme, on peut donc affirmer qu’il existe aujourd’hui pour les extrêmes-droites mondiales une "preuve par Israël" qui leur permet de montrer patte blanche." (p. 69)
Comme si la cause palestinienne était le simple décor d’une performance radicale de la gauche occidentale.
**Le fond importe-t-il si peu, pourvu que le test soit réussi ?**
Dans tout le livre, la décontextualisation permanente repose sur une incapacité à tenir ensemble deux vérités :
- 1 **qu’Israël est un État créé pour et par des réfugiés**, - 2 **qu’il est aussi un projet colonial**.
**Cette contradiction, la grande majorité des Palestiniens avec lesquels j’ai collaboré au fil des années en Israël et en Cisjordanie la comprennent parfaitement**.
Pourquoi Tsedek! tient-t-il tant à "démontrer la nature par essence coloniale du projet sioniste, à l’encontre des interprétations prétendant distinguer un sionisme originellement positif ou émancipateur de ce qui ne serait qu’une trahison de ses principes par une extrême droite suprémaciste" (p.64) ?
Que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?
Mais, si le sionisme se résume exclusivement et depuis toujours à un mouvement colonial, **que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?**
Ce genre de **positions simplistes et idéologiques** évincent le réel et rendent donc impossible de penser des solutions opérantes pour les personnes qui peuplent la région.
Penser Israël comme un projet colonial "à l’européenne", et donc aspirer à la disparition d’Israël comme si ses habitant.es juif.ves étaient des colons disposant d’une métropole où "retourner", **c’est nier la matérialité des faits**.
**C’est aussi nier les conditions réelles nécessaires à l’existence d’un Etat palestinien**.
Il est également surprenant que la diversité ethnoculturelle de la population israélienne ne soit que brièvement mentionnée, de même que les raisons de l’exil des Juifs du monde arabe.
Israël est présenté de manière uniforme, d’un seul coup de pinceau : “blanc”.
En réalité, 20 % des citoyens israéliens sont palestiniens et environ 50 % des Juifs israéliens sont d’origine moyen-orientale et nord-africaine, sans compter les nombreuses familles aux origines mixtes.
Effacer la réalité vécue d’un peuple, nier son histoire singulière et discréditer sa demande légitime d’être reconnu dans son existence concrète, ce n’est pas seulement une erreur intellectuelle : c’est un des mécanismes les plus classiques du racisme.
Dans ce cas précis, ce déni nourrit directement l’antisémitisme.
Bien que je défende personnellement une solution à un seul État, où tous ceux qui vivent from the river to the sea bénéficieraient de droits égaux et d’une citoyenneté commune, y compris la prise en compte du droit au retour des Palestiniens, nous ne pouvons ignorer le fait que la majorité des Juifs et des Palestiniens en Israël/Palestine souhaitent vivre dans des États-nations indépendants et hermétiquement séparés.
**Impérialisme et pouvoir juif**
Tsedek! exprime et réitère tout au long du livre son hostilité envers l’impérialisme, la domination occidentale, le colonialisme, le racisme et la suprématie blanche.
Jusque-là, nous sommes d’accord.
Mais la manière réductrice dont cette grille de lecture est appliquée conduit à un effacement systématique des identités et à une cécité historique flagrante.
Pour résumer, le collectif présente la création de l’État d’Israël comme la plus grande trahison juive.
D’une part, elle a conduit à la dépossession des Palestiniens et à l’instauration d’un État colonial.
D’autre part, les Juifs sont supposés, par essence, rester du côté des opprimés; or, se doter d’un État-nation les place du côté du pouvoir.
Le dernier paragraphe du livre le dit de manière frappante : "Depuis plusieurs siècles, la condition juive a été faite d’arrachements : arrachement au judaïsme, par l’assimilation à la modernité occidentale, arrachement à notre arabité, brisée par la colonisation, arrachement à notre yiddishité, engloutie par la Shoah.
D’une certaine manière, le sionisme aussi aura été affaire d’arrachement : parce qu’il accélère notre blanchiment, parce qu’il produit le ralliement massif de bon nombre d’entre nous à la suprématie blanche, il aura été l’arrachement des Juif·ves au camp des damné·es de la Terre." (p.121)
Tsedek! ne critique pas la manière dont les Juifs utilisent leur pouvoir : le collectif critique le fait que des Juifs aient du pouvoir.
Le pouvoir est sale.
Le pouvoir est impérial.
L’assimilation juive en Europe, la citoyenneté accordée par décret aux Juifs algériens (fragile "privilège", suspendu par le régime de Vichy avant d’être rétabli par le gouvernement de la France libre en 1943), le fait d’avoir un État-nation – tout cela prive les Juifs de leur condition de dépossession éternelle.
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#Antisémitisme #Autoritarisme #Campisme #CautionDesAntisemites #Colonialisme #DécolonialismeRéactionnaire #Interregimatic #Tsedek
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- https://iran.frama.io/luttes-2026/04/28/non-a-la-guerre-en-iran-et-au-liban.html
Manifestation contre la guerre en Iran et au Liban 📆 le mardi 28 avril 2026 ⏰ à 18h30 📍 place Félix Poulat
Manifestation contre la guerre en Iran et au Liban
- Non à la guerre en Iran et au Liban
- Non à la République Islamique d’Iran
- Non aux exécutions
- Libération des prisonniers politiques
- Soutien aux peuples du Moyen Orient#AIAK #CISEM #Grenoble #Iran #IranSolidarites #LDH #LDHGrenoble #Syrie
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- https://iran.frama.io/luttes-2026/01/12/une-perspective-anarchiste-sur-l-insurrection-populaire-et-la-lutte-contre-toute-autorite.html (Une perspective anarchiste sur l’insurrection populaire et la lutte contre toute autorité par CNT-AIT)
Source: https://bsky.app/profile/cnt-ait-france.bsky.social/post/3mc6644bavs2i
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Guide pratique d'artisanat numérique à l'Université | projet perso
Aujourd'hui, ajout d'un nouveau bonus : approfondir avec Pandoc : utilisation des fonctions --template et --reference-doc avec Pandoc, automatisation de tout cela avec Zettlr.
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@Kolibri_liberee Bonjour Kolibri :) Pour compléter ton message sur les commémorations des pogroms de novembre 1938 ("nuit de cristal") je mets des liens sur la cérémonie de 2023 (https://antiracisme.frama.io/infos-2023/11/09/commemoration-nuit-de-cristal/commemoration-nuit-de-cristal.html) et 2024 https://antiracisme.frama.io/infos-2024/11/09/09.html). Sur cette page : https://antiracisme.frama.io/infos-2023/11/09/commemoration-nuit-de-cristal/video-chant-des-marais.html on a des remarques de Albert Herszkowicz sur le chant des marais et l'entendre chanter sur cette vidéo: https://youtu.be/hkztrnFW1jg?t=4375 #ChantDesMarais #ChantDesDeportes