#7octobre — Public Fediverse posts
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https://www.europesays.com/fr/1180842/ Boy George affirme que sa « vie a changé au-delà de toute comparaison » depuis la sortie de sa chanson pro-israélienne #7Octobre #BoyGeorge #chanson #Divertissement #Entertainment #FR #France #people
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https://www.europesays.com/ch-fr/302415/ Boy George affirme que sa « vie a changé au-delà de toute comparaison » depuis la sortie de sa chanson pro-israélienne #7Octobre #BoyGeorge #Celebrities #Celebrity #chanson #Divertissement #Entertainment #People #Suisse
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#7Octobre: une enquête de #Haaretz affirme que Benyamin #Netanyahu avait été alerté
https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260908-7-octobre-une-enqu%C3%AAte-de-haaretz-affirme-que-netanyahu-avait-%C3%A9t%C3%A9-alert%C3%A9-emirats-arabes-unis
#MohamedbenZayed, le président des #Émiratsarabesunis, qui a parlé directement à Benyamin Netanyahu 10 j avant le massacre du je 7/10 expliquant la préparation d'une opération #MBZ ajoutant sa préoccupation par le fait que cet événement entraînerait non seulement un bain de sang, mais aussi la déstabilisation de toute la région et la remise en cause des accords d’Abraham durant 45 minutes -
#7Octobre: une enquête de #Haaretz affirme que Benyamin #Netanyahu avait été alerté
https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260908-7-octobre-une-enqu%C3%AAte-de-haaretz-affirme-que-netanyahu-avait-%C3%A9t%C3%A9-alert%C3%A9-emirats-arabes-unis
#MohamedbenZayed, le président des #Émiratsarabesunis, qui a parlé directement à Benyamin Netanyahu 10 j avant le massacre du je 7/10 expliquant la préparation d'une opération #MBZ ajoutant sa préoccupation par le fait que cet événement entraînerait non seulement un bain de sang, mais aussi la déstabilisation de toute la région et la remise en cause des accords d’Abraham durant 45 minutes -
#7Octobre: une enquête de #Haaretz affirme que Benyamin #Netanyahu avait été alerté
https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260908-7-octobre-une-enqu%C3%AAte-de-haaretz-affirme-que-netanyahu-avait-%C3%A9t%C3%A9-alert%C3%A9-emirats-arabes-unis
#MohamedbenZayed, le président des #Émiratsarabesunis, qui a parlé directement à Benyamin Netanyahu 10 j avant le massacre du je 7/10 expliquant la préparation d'une opération #MBZ ajoutant sa préoccupation par le fait que cet événement entraînerait non seulement un bain de sang, mais aussi la déstabilisation de toute la région et la remise en cause des accords d’Abraham durant 45 minutes -
RFI
7-Octobre : une enquête de « Haaretz » affirme que Benyamin Netanyahu avait été alerté
https://mcinformactions.net/spip.php?article232423&lang=fr
#Israel #Gaza #Cisjordanie #genocide #famine #tortures #7octobre -
RFI
7-Octobre : une enquête de « Haaretz » affirme que Benyamin Netanyahu avait été alerté
https://mcinformactions.net/spip.php?article232423&lang=fr
#Israel #Gaza #Cisjordanie #genocide #famine #tortures #7octobre -
RFI
7-Octobre : une enquête de « Haaretz » affirme que Benyamin Netanyahu avait été alerté
https://mcinformactions.net/spip.php?article232423&lang=fr
#Israel #Gaza #Cisjordanie #genocide #famine #tortures #7octobre -
RFI
7-Octobre : une enquête de « Haaretz » affirme que Benyamin Netanyahu avait été alerté
https://mcinformactions.net/spip.php?article232423&lang=fr
#Israel #Gaza #Cisjordanie #genocide #famine #tortures #7octobre -
🪶 LA CRISE MIGRATOIRE EN ISRAËL NE SE RESUME PAS A LA GUERRE ET AUX DEFAILLANCES SECURITAIRES.
🔹🔷🔹🔸🔶🔸
Moran Stern Le 27 août 2026 Haaretz
🔸🔶🔸🔹🔷🔹La crise migratoire en Israël ne se résume pas à la guerre et aux défaillances sécuritaires.
Les centaines de milliers de personnes qui ont quitté Israël ces dernières années ne fuient pas seulement un état de guerre permanent ; elles expriment une perte de confiance plus profonde envers les dirigeants du pays et son avenir.
Quand on marche en Israël ces jours-ci, il est impossible d’échapper aux tragédies du pays.
Des autocollants portant les visages de près de 2 000 soldats et civils tués le 7 octobre 2023 ou depuis cette date recouvrent chaque coin de rue.
Les communautés frontalières du Liban et de Gaza ne se remettront peut-être jamais complètement des trois dernières années.
Mais une autre perte se fait sentir discrètement : dans les salles d'embarquement, lors des demandes de passeport étranger et dans les conversations familiales sur l'avenir du pays.
Entre 2023 et 2025, environ 270 000 Israéliens ont quitté le pays pour au moins trois mois consécutifs, soit 50 % de plus qu'il y a dix ans.
Les chercheurs estiment que 45 000 à 50 000 de ceux qui sont partis en 2025 resteront à l'étranger pendant au moins un an.
Ces chiffres ne reflètent pas l'émigration permanente, mais ils témoignent d'une augmentation constante du nombre d'Israéliens qui partent pour des périodes prolongées.
La guerre semble l'explication la plus évidente.
Les familles parties vivre à l'étranger décrivent des enfants qui développent une peur persistante et des parents qui scrutent instinctivement les espaces publics à la recherche d'attaques potentielles.
Ce n'est qu'après avoir quitté Israël que ces familles peuvent retrouver la normalité de se promener en ville ou d'emmener un enfant à l'école sans appréhender le danger.
Mais le danger physique à lui seul ne suffit pas à expliquer ce qui se passe.
Les Israéliens ont connu par le passé des périodes d'insécurité extrême, notamment durant la Seconde Intifada (2000-2005), où les attentats-suicides rendaient les espaces publics potentiellement mortels.
À cette époque, l'émigration avait également augmenté, entraînant une perte nette annuelle d'environ 20 000 personnes en 2001 et 2002, avant de revenir à son niveau antérieur.
Les chiffres élevés d'aujourd'hui persistent depuis trois ans et révèlent une autre réalité.
Lors des crises précédentes, les Israéliens conservaient leur confiance en leurs institutions et leurs dirigeants.
Lorsque cette confiance disparaît, le sacrifice devient plus difficile à accepter.
Pour beaucoup, cette confiance s'érodait déjà avant le 7 octobre.
L'échec systémique d'Israël ce jour-là a marqué l'aboutissement, et non le point de départ, de la désillusion à l'origine de l'émigration.
Après sa mise en examen en 2019, Netanyahou et ses alliés ont sapé la confiance dans la police, le parquet et la justice.
Face à une possible condamnation, il a entrepris une réforme judiciaire qui a provoqué un chaos sans précédent et déchiré la société israélienne.
Le 7 octobre, la confiance du public et la cohésion sociale étaient déjà mises à rude épreuve.
Les échecs de cette journée funeste et l'absence de responsabilité qui s'en est suivie ont poussé la crise de gouvernance israélienne à un point de rupture.
Un sondage de l'Institut israélien de la démocratie de 2025 confirme cette analyse : environ un quart des Israéliens ont envisagé de s'installer à l'étranger, temporairement ou définitivement, dont 39 % des Juifs laïcs et 36 % des Israéliens juifs âgés de 18 à 34 ans.
Leurs principales préoccupations étaient le coût de la vie, la sécurité, la gouvernance et l'avenir de leurs enfants.
Ceux qui peuvent partir font souvent partie des personnes qu'Israël peut le moins se permettre de perdre.
Des données récentes font état d'une forte hausse de l'émigration parmi les hauts revenus et les professionnels des technologies, de l'ingénierie et de la santé.
Ces dernières années, l'émigration a augmenté de 150 % chez les travailleurs du secteur des hautes technologies et a plus que doublé dans le secteur de la santé, principalement chez les médecins.
Les coûts fiscaux sont tout aussi concentrés.
Le décile de revenus le plus élevé représente 86 % des pertes fiscales liées à l'émigration, qui sont passées de 500 millions de shekels (environ 130 millions de dollars) en 2015 à 1,2 milliard de shekels (325 millions de dollars) en 2023-2024.
Si cette érosion se poursuit, elle pourrait fragiliser les fondements professionnels et économiques d'Israël.
La signification sociale du départ d'Israël évolue également.
Yeridah, qui signifie « émigration d'Israël » et littéralement « descente », impliquait autrefois l'abandon du sionisme.
Aujourd'hui, les Israéliens parlent de plus en plus de quitter leur pays sans regrets et d'en choisir un autre pour l'avenir de leurs enfants.
L'émigration peut aussi devenir socialement contagieuse : les Israéliens dont des proches ont récemment quitté le pays sont deux à trois fois plus susceptibles d'envisager de partir eux aussi.
Chaque départ en rend un autre plus probable.
Cette vague reflète une rupture plus profonde : une perte de confiance envers les dirigeants et l'avenir d'Israël.
On ignore encore combien d'entre eux resteront définitivement à l'étranger.
Et cette tendance reste réversible.
Cependant, aucune société ne peut exiger indéfiniment des sacrifices tandis que la confiance en un avenir commun s'érode.
L'issue des élections du 27 octobre 2026 est donc cruciale.
Un second mandat pour la coalition Netanyahou accélérerait l'émigration.
Un changement politique, en revanche, pourrait la ralentir et inciter certains de ceux qui sont partis à revenir.
Le résultat pourrait déterminer si Israël restaure la confiance en un avenir commun ou s'il perd davantage de ceux qui sont nécessaires à sa construction.
Le Dr Moran Stern est maître de conférences en sécurité et relations internationales du Moyen-Orient à l'IES Abroad et à l'Université Webster de Vienne.
#israel #emigration #yeridah #elections #antifascisme #extremeDroite #7Octobre #trauma #27Octobre2026
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🪶 LA CRISE MIGRATOIRE EN ISRAËL NE SE RESUME PAS A LA GUERRE ET AUX DEFAILLANCES SECURITAIRES.
🔹🔷🔹🔸🔶🔸
Moran Stern Le 27 août 2026 Haaretz
🔸🔶🔸🔹🔷🔹La crise migratoire en Israël ne se résume pas à la guerre et aux défaillances sécuritaires.
Les centaines de milliers de personnes qui ont quitté Israël ces dernières années ne fuient pas seulement un état de guerre permanent ; elles expriment une perte de confiance plus profonde envers les dirigeants du pays et son avenir.
Quand on marche en Israël ces jours-ci, il est impossible d’échapper aux tragédies du pays.
Des autocollants portant les visages de près de 2 000 soldats et civils tués le 7 octobre 2023 ou depuis cette date recouvrent chaque coin de rue.
Les communautés frontalières du Liban et de Gaza ne se remettront peut-être jamais complètement des trois dernières années.
Mais une autre perte se fait sentir discrètement : dans les salles d'embarquement, lors des demandes de passeport étranger et dans les conversations familiales sur l'avenir du pays.
Entre 2023 et 2025, environ 270 000 Israéliens ont quitté le pays pour au moins trois mois consécutifs, soit 50 % de plus qu'il y a dix ans.
Les chercheurs estiment que 45 000 à 50 000 de ceux qui sont partis en 2025 resteront à l'étranger pendant au moins un an.
Ces chiffres ne reflètent pas l'émigration permanente, mais ils témoignent d'une augmentation constante du nombre d'Israéliens qui partent pour des périodes prolongées.
La guerre semble l'explication la plus évidente.
Les familles parties vivre à l'étranger décrivent des enfants qui développent une peur persistante et des parents qui scrutent instinctivement les espaces publics à la recherche d'attaques potentielles.
Ce n'est qu'après avoir quitté Israël que ces familles peuvent retrouver la normalité de se promener en ville ou d'emmener un enfant à l'école sans appréhender le danger.
Mais le danger physique à lui seul ne suffit pas à expliquer ce qui se passe.
Les Israéliens ont connu par le passé des périodes d'insécurité extrême, notamment durant la Seconde Intifada (2000-2005), où les attentats-suicides rendaient les espaces publics potentiellement mortels.
À cette époque, l'émigration avait également augmenté, entraînant une perte nette annuelle d'environ 20 000 personnes en 2001 et 2002, avant de revenir à son niveau antérieur.
Les chiffres élevés d'aujourd'hui persistent depuis trois ans et révèlent une autre réalité.
Lors des crises précédentes, les Israéliens conservaient leur confiance en leurs institutions et leurs dirigeants.
Lorsque cette confiance disparaît, le sacrifice devient plus difficile à accepter.
Pour beaucoup, cette confiance s'érodait déjà avant le 7 octobre.
L'échec systémique d'Israël ce jour-là a marqué l'aboutissement, et non le point de départ, de la désillusion à l'origine de l'émigration.
Après sa mise en examen en 2019, Netanyahou et ses alliés ont sapé la confiance dans la police, le parquet et la justice.
Face à une possible condamnation, il a entrepris une réforme judiciaire qui a provoqué un chaos sans précédent et déchiré la société israélienne.
Le 7 octobre, la confiance du public et la cohésion sociale étaient déjà mises à rude épreuve.
Les échecs de cette journée funeste et l'absence de responsabilité qui s'en est suivie ont poussé la crise de gouvernance israélienne à un point de rupture.
Un sondage de l'Institut israélien de la démocratie de 2025 confirme cette analyse : environ un quart des Israéliens ont envisagé de s'installer à l'étranger, temporairement ou définitivement, dont 39 % des Juifs laïcs et 36 % des Israéliens juifs âgés de 18 à 34 ans.
Leurs principales préoccupations étaient le coût de la vie, la sécurité, la gouvernance et l'avenir de leurs enfants.
Ceux qui peuvent partir font souvent partie des personnes qu'Israël peut le moins se permettre de perdre.
Des données récentes font état d'une forte hausse de l'émigration parmi les hauts revenus et les professionnels des technologies, de l'ingénierie et de la santé.
Ces dernières années, l'émigration a augmenté de 150 % chez les travailleurs du secteur des hautes technologies et a plus que doublé dans le secteur de la santé, principalement chez les médecins.
Les coûts fiscaux sont tout aussi concentrés.
Le décile de revenus le plus élevé représente 86 % des pertes fiscales liées à l'émigration, qui sont passées de 500 millions de shekels (environ 130 millions de dollars) en 2015 à 1,2 milliard de shekels (325 millions de dollars) en 2023-2024.
Si cette érosion se poursuit, elle pourrait fragiliser les fondements professionnels et économiques d'Israël.
La signification sociale du départ d'Israël évolue également.
Yeridah, qui signifie « émigration d'Israël » et littéralement « descente », impliquait autrefois l'abandon du sionisme.
Aujourd'hui, les Israéliens parlent de plus en plus de quitter leur pays sans regrets et d'en choisir un autre pour l'avenir de leurs enfants.
L'émigration peut aussi devenir socialement contagieuse : les Israéliens dont des proches ont récemment quitté le pays sont deux à trois fois plus susceptibles d'envisager de partir eux aussi.
Chaque départ en rend un autre plus probable.
Cette vague reflète une rupture plus profonde : une perte de confiance envers les dirigeants et l'avenir d'Israël.
On ignore encore combien d'entre eux resteront définitivement à l'étranger.
Et cette tendance reste réversible.
Cependant, aucune société ne peut exiger indéfiniment des sacrifices tandis que la confiance en un avenir commun s'érode.
L'issue des élections du 27 octobre 2026 est donc cruciale.
Un second mandat pour la coalition Netanyahou accélérerait l'émigration.
Un changement politique, en revanche, pourrait la ralentir et inciter certains de ceux qui sont partis à revenir.
Le résultat pourrait déterminer si Israël restaure la confiance en un avenir commun ou s'il perd davantage de ceux qui sont nécessaires à sa construction.
Le Dr Moran Stern est maître de conférences en sécurité et relations internationales du Moyen-Orient à l'IES Abroad et à l'Université Webster de Vienne.
#israel #emigration #yeridah #elections #antifascisme #extremeDroite #7Octobre #trauma #27Octobre2026
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🪶 LA CRISE MIGRATOIRE EN ISRAËL NE SE RESUME PAS A LA GUERRE ET AUX DEFAILLANCES SECURITAIRES.
🔹🔷🔹🔸🔶🔸
Moran Stern Le 27 août 2026 Haaretz
🔸🔶🔸🔹🔷🔹La crise migratoire en Israël ne se résume pas à la guerre et aux défaillances sécuritaires.
Les centaines de milliers de personnes qui ont quitté Israël ces dernières années ne fuient pas seulement un état de guerre permanent ; elles expriment une perte de confiance plus profonde envers les dirigeants du pays et son avenir.
Quand on marche en Israël ces jours-ci, il est impossible d’échapper aux tragédies du pays.
Des autocollants portant les visages de près de 2 000 soldats et civils tués le 7 octobre 2023 ou depuis cette date recouvrent chaque coin de rue.
Les communautés frontalières du Liban et de Gaza ne se remettront peut-être jamais complètement des trois dernières années.
Mais une autre perte se fait sentir discrètement : dans les salles d'embarquement, lors des demandes de passeport étranger et dans les conversations familiales sur l'avenir du pays.
Entre 2023 et 2025, environ 270 000 Israéliens ont quitté le pays pour au moins trois mois consécutifs, soit 50 % de plus qu'il y a dix ans.
Les chercheurs estiment que 45 000 à 50 000 de ceux qui sont partis en 2025 resteront à l'étranger pendant au moins un an.
Ces chiffres ne reflètent pas l'émigration permanente, mais ils témoignent d'une augmentation constante du nombre d'Israéliens qui partent pour des périodes prolongées.
La guerre semble l'explication la plus évidente.
Les familles parties vivre à l'étranger décrivent des enfants qui développent une peur persistante et des parents qui scrutent instinctivement les espaces publics à la recherche d'attaques potentielles.
Ce n'est qu'après avoir quitté Israël que ces familles peuvent retrouver la normalité de se promener en ville ou d'emmener un enfant à l'école sans appréhender le danger.
Mais le danger physique à lui seul ne suffit pas à expliquer ce qui se passe.
Les Israéliens ont connu par le passé des périodes d'insécurité extrême, notamment durant la Seconde Intifada (2000-2005), où les attentats-suicides rendaient les espaces publics potentiellement mortels.
À cette époque, l'émigration avait également augmenté, entraînant une perte nette annuelle d'environ 20 000 personnes en 2001 et 2002, avant de revenir à son niveau antérieur.
Les chiffres élevés d'aujourd'hui persistent depuis trois ans et révèlent une autre réalité.
Lors des crises précédentes, les Israéliens conservaient leur confiance en leurs institutions et leurs dirigeants.
Lorsque cette confiance disparaît, le sacrifice devient plus difficile à accepter.
Pour beaucoup, cette confiance s'érodait déjà avant le 7 octobre.
L'échec systémique d'Israël ce jour-là a marqué l'aboutissement, et non le point de départ, de la désillusion à l'origine de l'émigration.
Après sa mise en examen en 2019, Netanyahou et ses alliés ont sapé la confiance dans la police, le parquet et la justice.
Face à une possible condamnation, il a entrepris une réforme judiciaire qui a provoqué un chaos sans précédent et déchiré la société israélienne.
Le 7 octobre, la confiance du public et la cohésion sociale étaient déjà mises à rude épreuve.
Les échecs de cette journée funeste et l'absence de responsabilité qui s'en est suivie ont poussé la crise de gouvernance israélienne à un point de rupture.
Un sondage de l'Institut israélien de la démocratie de 2025 confirme cette analyse : environ un quart des Israéliens ont envisagé de s'installer à l'étranger, temporairement ou définitivement, dont 39 % des Juifs laïcs et 36 % des Israéliens juifs âgés de 18 à 34 ans.
Leurs principales préoccupations étaient le coût de la vie, la sécurité, la gouvernance et l'avenir de leurs enfants.
Ceux qui peuvent partir font souvent partie des personnes qu'Israël peut le moins se permettre de perdre.
Des données récentes font état d'une forte hausse de l'émigration parmi les hauts revenus et les professionnels des technologies, de l'ingénierie et de la santé.
Ces dernières années, l'émigration a augmenté de 150 % chez les travailleurs du secteur des hautes technologies et a plus que doublé dans le secteur de la santé, principalement chez les médecins.
Les coûts fiscaux sont tout aussi concentrés.
Le décile de revenus le plus élevé représente 86 % des pertes fiscales liées à l'émigration, qui sont passées de 500 millions de shekels (environ 130 millions de dollars) en 2015 à 1,2 milliard de shekels (325 millions de dollars) en 2023-2024.
Si cette érosion se poursuit, elle pourrait fragiliser les fondements professionnels et économiques d'Israël.
La signification sociale du départ d'Israël évolue également.
Yeridah, qui signifie « émigration d'Israël » et littéralement « descente », impliquait autrefois l'abandon du sionisme.
Aujourd'hui, les Israéliens parlent de plus en plus de quitter leur pays sans regrets et d'en choisir un autre pour l'avenir de leurs enfants.
L'émigration peut aussi devenir socialement contagieuse : les Israéliens dont des proches ont récemment quitté le pays sont deux à trois fois plus susceptibles d'envisager de partir eux aussi.
Chaque départ en rend un autre plus probable.
Cette vague reflète une rupture plus profonde : une perte de confiance envers les dirigeants et l'avenir d'Israël.
On ignore encore combien d'entre eux resteront définitivement à l'étranger.
Et cette tendance reste réversible.
Cependant, aucune société ne peut exiger indéfiniment des sacrifices tandis que la confiance en un avenir commun s'érode.
L'issue des élections du 27 octobre 2026 est donc cruciale.
Un second mandat pour la coalition Netanyahou accélérerait l'émigration.
Un changement politique, en revanche, pourrait la ralentir et inciter certains de ceux qui sont partis à revenir.
Le résultat pourrait déterminer si Israël restaure la confiance en un avenir commun ou s'il perd davantage de ceux qui sont nécessaires à sa construction.
Le Dr Moran Stern est maître de conférences en sécurité et relations internationales du Moyen-Orient à l'IES Abroad et à l'Université Webster de Vienne.
#israel #emigration #yeridah #elections #antifascisme #extremeDroite #7Octobre #trauma #27Octobre2026
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🪶 LA CRISE MIGRATOIRE EN ISRAËL NE SE RESUME PAS A LA GUERRE ET AUX DEFAILLANCES SECURITAIRES.
🔹🔷🔹🔸🔶🔸
Moran Stern Le 27 août 2026 Haaretz
🔸🔶🔸🔹🔷🔹La crise migratoire en Israël ne se résume pas à la guerre et aux défaillances sécuritaires.
Les centaines de milliers de personnes qui ont quitté Israël ces dernières années ne fuient pas seulement un état de guerre permanent ; elles expriment une perte de confiance plus profonde envers les dirigeants du pays et son avenir.
Quand on marche en Israël ces jours-ci, il est impossible d’échapper aux tragédies du pays.
Des autocollants portant les visages de près de 2 000 soldats et civils tués le 7 octobre 2023 ou depuis cette date recouvrent chaque coin de rue.
Les communautés frontalières du Liban et de Gaza ne se remettront peut-être jamais complètement des trois dernières années.
Mais une autre perte se fait sentir discrètement : dans les salles d'embarquement, lors des demandes de passeport étranger et dans les conversations familiales sur l'avenir du pays.
Entre 2023 et 2025, environ 270 000 Israéliens ont quitté le pays pour au moins trois mois consécutifs, soit 50 % de plus qu'il y a dix ans.
Les chercheurs estiment que 45 000 à 50 000 de ceux qui sont partis en 2025 resteront à l'étranger pendant au moins un an.
Ces chiffres ne reflètent pas l'émigration permanente, mais ils témoignent d'une augmentation constante du nombre d'Israéliens qui partent pour des périodes prolongées.
La guerre semble l'explication la plus évidente.
Les familles parties vivre à l'étranger décrivent des enfants qui développent une peur persistante et des parents qui scrutent instinctivement les espaces publics à la recherche d'attaques potentielles.
Ce n'est qu'après avoir quitté Israël que ces familles peuvent retrouver la normalité de se promener en ville ou d'emmener un enfant à l'école sans appréhender le danger.
Mais le danger physique à lui seul ne suffit pas à expliquer ce qui se passe.
Les Israéliens ont connu par le passé des périodes d'insécurité extrême, notamment durant la Seconde Intifada (2000-2005), où les attentats-suicides rendaient les espaces publics potentiellement mortels.
À cette époque, l'émigration avait également augmenté, entraînant une perte nette annuelle d'environ 20 000 personnes en 2001 et 2002, avant de revenir à son niveau antérieur.
Les chiffres élevés d'aujourd'hui persistent depuis trois ans et révèlent une autre réalité.
Lors des crises précédentes, les Israéliens conservaient leur confiance en leurs institutions et leurs dirigeants.
Lorsque cette confiance disparaît, le sacrifice devient plus difficile à accepter.
Pour beaucoup, cette confiance s'érodait déjà avant le 7 octobre.
L'échec systémique d'Israël ce jour-là a marqué l'aboutissement, et non le point de départ, de la désillusion à l'origine de l'émigration.
Après sa mise en examen en 2019, Netanyahou et ses alliés ont sapé la confiance dans la police, le parquet et la justice.
Face à une possible condamnation, il a entrepris une réforme judiciaire qui a provoqué un chaos sans précédent et déchiré la société israélienne.
Le 7 octobre, la confiance du public et la cohésion sociale étaient déjà mises à rude épreuve.
Les échecs de cette journée funeste et l'absence de responsabilité qui s'en est suivie ont poussé la crise de gouvernance israélienne à un point de rupture.
Un sondage de l'Institut israélien de la démocratie de 2025 confirme cette analyse : environ un quart des Israéliens ont envisagé de s'installer à l'étranger, temporairement ou définitivement, dont 39 % des Juifs laïcs et 36 % des Israéliens juifs âgés de 18 à 34 ans.
Leurs principales préoccupations étaient le coût de la vie, la sécurité, la gouvernance et l'avenir de leurs enfants.
Ceux qui peuvent partir font souvent partie des personnes qu'Israël peut le moins se permettre de perdre.
Des données récentes font état d'une forte hausse de l'émigration parmi les hauts revenus et les professionnels des technologies, de l'ingénierie et de la santé.
Ces dernières années, l'émigration a augmenté de 150 % chez les travailleurs du secteur des hautes technologies et a plus que doublé dans le secteur de la santé, principalement chez les médecins.
Les coûts fiscaux sont tout aussi concentrés.
Le décile de revenus le plus élevé représente 86 % des pertes fiscales liées à l'émigration, qui sont passées de 500 millions de shekels (environ 130 millions de dollars) en 2015 à 1,2 milliard de shekels (325 millions de dollars) en 2023-2024.
Si cette érosion se poursuit, elle pourrait fragiliser les fondements professionnels et économiques d'Israël.
La signification sociale du départ d'Israël évolue également.
Yeridah, qui signifie « émigration d'Israël » et littéralement « descente », impliquait autrefois l'abandon du sionisme.
Aujourd'hui, les Israéliens parlent de plus en plus de quitter leur pays sans regrets et d'en choisir un autre pour l'avenir de leurs enfants.
L'émigration peut aussi devenir socialement contagieuse : les Israéliens dont des proches ont récemment quitté le pays sont deux à trois fois plus susceptibles d'envisager de partir eux aussi.
Chaque départ en rend un autre plus probable.
Cette vague reflète une rupture plus profonde : une perte de confiance envers les dirigeants et l'avenir d'Israël.
On ignore encore combien d'entre eux resteront définitivement à l'étranger.
Et cette tendance reste réversible.
Cependant, aucune société ne peut exiger indéfiniment des sacrifices tandis que la confiance en un avenir commun s'érode.
L'issue des élections du 27 octobre 2026 est donc cruciale.
Un second mandat pour la coalition Netanyahou accélérerait l'émigration.
Un changement politique, en revanche, pourrait la ralentir et inciter certains de ceux qui sont partis à revenir.
Le résultat pourrait déterminer si Israël restaure la confiance en un avenir commun ou s'il perd davantage de ceux qui sont nécessaires à sa construction.
Le Dr Moran Stern est maître de conférences en sécurité et relations internationales du Moyen-Orient à l'IES Abroad et à l'Université Webster de Vienne.
#israel #emigration #yeridah #elections #antifascisme #extremeDroite #7Octobre #trauma #27Octobre2026
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🪶 LA CRISE MIGRATOIRE EN ISRAËL NE SE RESUME PAS A LA GUERRE ET AUX DEFAILLANCES SECURITAIRES.
🔹🔷🔹🔸🔶🔸
Moran Stern Le 27 août 2026 Haaretz
🔸🔶🔸🔹🔷🔹La crise migratoire en Israël ne se résume pas à la guerre et aux défaillances sécuritaires.
Les centaines de milliers de personnes qui ont quitté Israël ces dernières années ne fuient pas seulement un état de guerre permanent ; elles expriment une perte de confiance plus profonde envers les dirigeants du pays et son avenir.
Quand on marche en Israël ces jours-ci, il est impossible d’échapper aux tragédies du pays.
Des autocollants portant les visages de près de 2 000 soldats et civils tués le 7 octobre 2023 ou depuis cette date recouvrent chaque coin de rue.
Les communautés frontalières du Liban et de Gaza ne se remettront peut-être jamais complètement des trois dernières années.
Mais une autre perte se fait sentir discrètement : dans les salles d'embarquement, lors des demandes de passeport étranger et dans les conversations familiales sur l'avenir du pays.
Entre 2023 et 2025, environ 270 000 Israéliens ont quitté le pays pour au moins trois mois consécutifs, soit 50 % de plus qu'il y a dix ans.
Les chercheurs estiment que 45 000 à 50 000 de ceux qui sont partis en 2025 resteront à l'étranger pendant au moins un an.
Ces chiffres ne reflètent pas l'émigration permanente, mais ils témoignent d'une augmentation constante du nombre d'Israéliens qui partent pour des périodes prolongées.
La guerre semble l'explication la plus évidente.
Les familles parties vivre à l'étranger décrivent des enfants qui développent une peur persistante et des parents qui scrutent instinctivement les espaces publics à la recherche d'attaques potentielles.
Ce n'est qu'après avoir quitté Israël que ces familles peuvent retrouver la normalité de se promener en ville ou d'emmener un enfant à l'école sans appréhender le danger.
Mais le danger physique à lui seul ne suffit pas à expliquer ce qui se passe.
Les Israéliens ont connu par le passé des périodes d'insécurité extrême, notamment durant la Seconde Intifada (2000-2005), où les attentats-suicides rendaient les espaces publics potentiellement mortels.
À cette époque, l'émigration avait également augmenté, entraînant une perte nette annuelle d'environ 20 000 personnes en 2001 et 2002, avant de revenir à son niveau antérieur.
Les chiffres élevés d'aujourd'hui persistent depuis trois ans et révèlent une autre réalité.
Lors des crises précédentes, les Israéliens conservaient leur confiance en leurs institutions et leurs dirigeants.
Lorsque cette confiance disparaît, le sacrifice devient plus difficile à accepter.
Pour beaucoup, cette confiance s'érodait déjà avant le 7 octobre.
L'échec systémique d'Israël ce jour-là a marqué l'aboutissement, et non le point de départ, de la désillusion à l'origine de l'émigration.
Après sa mise en examen en 2019, Netanyahou et ses alliés ont sapé la confiance dans la police, le parquet et la justice.
Face à une possible condamnation, il a entrepris une réforme judiciaire qui a provoqué un chaos sans précédent et déchiré la société israélienne.
Le 7 octobre, la confiance du public et la cohésion sociale étaient déjà mises à rude épreuve.
Les échecs de cette journée funeste et l'absence de responsabilité qui s'en est suivie ont poussé la crise de gouvernance israélienne à un point de rupture.
Un sondage de l'Institut israélien de la démocratie de 2025 confirme cette analyse : environ un quart des Israéliens ont envisagé de s'installer à l'étranger, temporairement ou définitivement, dont 39 % des Juifs laïcs et 36 % des Israéliens juifs âgés de 18 à 34 ans.
Leurs principales préoccupations étaient le coût de la vie, la sécurité, la gouvernance et l'avenir de leurs enfants.
Ceux qui peuvent partir font souvent partie des personnes qu'Israël peut le moins se permettre de perdre.
Des données récentes font état d'une forte hausse de l'émigration parmi les hauts revenus et les professionnels des technologies, de l'ingénierie et de la santé.
Ces dernières années, l'émigration a augmenté de 150 % chez les travailleurs du secteur des hautes technologies et a plus que doublé dans le secteur de la santé, principalement chez les médecins.
Les coûts fiscaux sont tout aussi concentrés.
Le décile de revenus le plus élevé représente 86 % des pertes fiscales liées à l'émigration, qui sont passées de 500 millions de shekels (environ 130 millions de dollars) en 2015 à 1,2 milliard de shekels (325 millions de dollars) en 2023-2024.
Si cette érosion se poursuit, elle pourrait fragiliser les fondements professionnels et économiques d'Israël.
La signification sociale du départ d'Israël évolue également.
Yeridah, qui signifie « émigration d'Israël » et littéralement « descente », impliquait autrefois l'abandon du sionisme.
Aujourd'hui, les Israéliens parlent de plus en plus de quitter leur pays sans regrets et d'en choisir un autre pour l'avenir de leurs enfants.
L'émigration peut aussi devenir socialement contagieuse : les Israéliens dont des proches ont récemment quitté le pays sont deux à trois fois plus susceptibles d'envisager de partir eux aussi.
Chaque départ en rend un autre plus probable.
Cette vague reflète une rupture plus profonde : une perte de confiance envers les dirigeants et l'avenir d'Israël.
On ignore encore combien d'entre eux resteront définitivement à l'étranger.
Et cette tendance reste réversible.
Cependant, aucune société ne peut exiger indéfiniment des sacrifices tandis que la confiance en un avenir commun s'érode.
L'issue des élections du 27 octobre 2026 est donc cruciale.
Un second mandat pour la coalition Netanyahou accélérerait l'émigration.
Un changement politique, en revanche, pourrait la ralentir et inciter certains de ceux qui sont partis à revenir.
Le résultat pourrait déterminer si Israël restaure la confiance en un avenir commun ou s'il perd davantage de ceux qui sont nécessaires à sa construction.
Le Dr Moran Stern est maître de conférences en sécurité et relations internationales du Moyen-Orient à l'IES Abroad et à l'Université Webster de Vienne.
#israel #emigration #yeridah #elections #antifascisme #extremeDroite #7Octobre #trauma #27Octobre2026
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Pourquoi Israël ne veut pas de l’accord Etats-Unis-Iran
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La séquence ouverte par le #7octobre a vu le déshonneur final de l’antiracisme immoral français, qui apparaît désormais pour ce qu’il est : un instrument de protection des frontières du consensus colonial.
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La séquence ouverte par le #7octobre a vu le déshonneur final de l’antiracisme immoral français, qui apparaît désormais pour ce qu’il est : un instrument de protection des frontières du consensus colonial.
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La séquence ouverte par le #7octobre a vu le déshonneur final de l’antiracisme immoral français, qui apparaît désormais pour ce qu’il est : un instrument de protection des frontières du consensus colonial.
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#ElsaMarcel est une ancienne candidate du #NPA et actuellement engagée auprès de « #RévolutionPermanente » = #ExtrêmeGauche.
Sa figure de proue se nomme #AnasseKazib, poursuivi pour apologie du #terrorisme pour avoir retweeté « Vive la résistance palestinienne » le jour du #pogrom commis par le #Hamas en #Israël, le #7Octobre 2023.
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Pour @1kmadleenfr
Dire « vive la résistance palestinienne » le jour de l’attaque sanglante du #Hamas en #Israël le #7octobre 2023 c'est normal.
Dire « Offensive surprise contre l’Etat colonialiste d’Israël. Soutien à la résistance palestinienne ! » c'est normal.
Dire « ils se tiennent aux côtés du boucher » en réponse à une condamnation de l’attaque de la présidente de la Commission #européenne #UrsulaVonDerLeyen c'est normal.
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Je ne suis pas fan de #CNEWS, mais l'intervention d' #Arthur est tellement juste :
« Pourquoi les #féministes n’ont pas défilé dans la rue pour les 40 000 #femmes, #enfants et #jeunes qui ont été massacrés en #Iran ?
Moi, ce qui me rend fou, c’est les féministes qui défilent avec des #terroristes, c’est les #LGBT qui crient : " #FreePalestine ", alors qu’ils ne tiendraient pas dix minutes avant qu’on ne les jette du haut d’un toit.»
Source : #CNEWS
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Je ne suis pas fan de #CNEWS, mais l'intervention d' #Arthur est tellement juste :
« Pourquoi les #féministes n’ont pas défilé dans la rue pour les 40 000 #femmes, #enfants et #jeunes qui ont été massacrés en #Iran ?
Moi, ce qui me rend fou, c’est les féministes qui défilent avec des #terroristes, c’est les #LGBT qui crient : " #FreePalestine ", alors qu’ils ne tiendraient pas dix minutes avant qu’on ne les jette du haut d’un toit.»
Source : #CNEWS
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Le 7 Octobre comme évènement. Critique sociale, sionismes et anti-sionismes après le 7 Octobre
Webinaire gratuit et ouvert à toutes et tous.
📆 le 11 juin 2026 à 19h au Maltais Rouge (40, rue de Malte Paris) et en Visio
✍️ Pour participer, inscrivez-vous par mail à : webinaires . raar @ gmail . com
À partir de leurs récents ouvrages, Sylvaine BULLE, professeure et chercheure en sociologie politique, et Julien CHANET, travailleur associatif et diplômé de sciences politiques, discuteront sur ce que le 7 octobre à changé ou pas dans les perceptions des sionismes et des antisionismes et sur l’antisémitisme.
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Le 7 Octobre comme évènement. Critique sociale, sionismes et anti-sionismes après le 7 Octobre
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📆 le 11 juin 2026 à 19h au Maltais Rouge (40, rue de Malte Paris) et en Visio
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À partir de leurs récents ouvrages, Sylvaine BULLE, professeure et chercheure en sociologie politique, et Julien CHANET, travailleur associatif et diplômé de sciences politiques, discuteront sur ce que le 7 octobre à changé ou pas dans les perceptions des sionismes et des antisionismes et sur l’antisémitisme.
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Le 7 Octobre comme évènement. Critique sociale, sionismes et anti-sionismes après le 7 Octobre
Webinaire gratuit et ouvert à toutes et tous.
📆 le 11 juin 2026 à 19h au Maltais Rouge (40, rue de Malte Paris) et en Visio
✍️ Pour participer, inscrivez-vous par mail à : webinaires . raar @ gmail . com
À partir de leurs récents ouvrages, Sylvaine BULLE, professeure et chercheure en sociologie politique, et Julien CHANET, travailleur associatif et diplômé de sciences politiques, discuteront sur ce que le 7 octobre à changé ou pas dans les perceptions des sionismes et des antisionismes et sur l’antisémitisme.
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« Il faut savoir que ça servait à systématiquement chasser de l’espace public les jeunes de quartiers populaires et les vendeurs de brochettes à la gare de Saint-Denis ! »
#ElsaMarcel est une ancienne candidate du #NPA et actuellement engagée auprès de « #RévolutionPermanente ».
Sa figure de proue se nomme #AnasseKazib, poursuivi pour apologie du #terrorisme pour avoir retweeté « Vive la résistance palestinienne » le jour du #pogrom commis par le #Hamas en #Israël, le #7Octobre 2023.
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« Il faut savoir que ça servait à systématiquement chasser de l’espace public les jeunes de quartiers populaires et les vendeurs de brochettes à la gare de Saint-Denis ! »
#ElsaMarcel est une ancienne candidate du #NPA et actuellement engagée auprès de « #RévolutionPermanente ».
Sa figure de proue se nomme #AnasseKazib, poursuivi pour apologie du #terrorisme pour avoir retweeté « Vive la résistance palestinienne » le jour du #pogrom commis par le #Hamas en #Israël, le #7Octobre 2023.
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Mais au contraire, l' #antisémitisme fonce déjà dans ma gueule depuis le #7Octobre.
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Mais au contraire, l' #antisémitisme fonce déjà dans ma gueule depuis le #7Octobre.
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- https://raar.info/2026/04/06/projet-yadan-erreurs-et-derives-d-une-petition/ (Projet Yadan : erreurs et dérives d’une pétition )
Le communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/04/communique-RAAR-reponse_petition_yadan_2026_04_06.pdf
Dans la confusion actuelle où les rumeurs remplacent trop souvent la connaissance, il nous parait important de publier ici La loi Yadan (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2358_texte-adopte-commission) que chacun·e pourra lire ainsi que le contenu d’une pétition contre cette loi qui rassemble le lundi 6 avril 2026 près de 400 000 personnes (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158).
Si nous avons publié des critiques et dénoncé de potentielles dérives autour d’une loi qui nous parait poser plus de problèmes qu’elle n’en prétend résoudre (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), la mobilisation autour de sa dénonciation en forme de pétition et d’interpellation des pouvoirs publics nous paraît troublante à plusieurs égards.
Et il nous semble qu’elle devrait interpeller l’ensemble des forces progressistes.
La pétition (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158) déforme la proposition de loi en lui faisant dire ce qu’elle ne dit pas : la critique de la politique d’Israël y est clairement admise mais cette loi vise à lutter contre l’appel à la destruction d’un seul pays au monde.
Ce qui n’est pas la même chose.
Et il est essentiel de rappeler que cette interdiction ne vise pas exclusivement Israël : elle pourrait tout autant s’appliquer à celles et ceux qui rejettent l’existence de la Palestine.
La pétition comporte en outre trois phrases selon nous fort problématiques :
1) " la colonisation de la Palestine par Israël " ; parle-t-on de la Cisjordanie, par exemple, qui relève du fait colonial, ou de tout le territoire actuel d’Israël, ce qui reviendrait à soutenir la destruction de cet État, L’expression " de la mer au Jourdain ", utilisée par ailleurs prêtant à une grave confusion.
2) " Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970 ".
S’agit-il d’un consentement à ce qui s’est passé le 7 octobre ?
Dit autrement les rapts et assassinats de nourrissons, le viol massif des femmes, les tortures et assassinats s’inscrivent-ils dans " tous les moyens " ?
Présents dans la solidarité avec le peuple palestinien, il nous semble que cette confusion n’a pas favorisé la nécessaire mobilisation, mais l’a au contraire fragilisée.
De même que l’apologie de ces crimes fut une claire violence contre les Juifs du monde. Comment l’ignorer ?
3) Enfin la dernière phrase nous paraît relever encore une fois, non d’une critique, mais d’une criminalisation de cette loi : " Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s. "
En outre et c’est peut-être le plus grave, cette pétition pèche aussi par l’implicite qu’elle recouvre.
Elle vise à transformer une loi qui se veut protectrice envers une minorité en une menace pour la liberté d’expression, comme si cette minorité était en réalité… aux commandes d’un ordre coercitif visant à museler l’expression des libertés.
Il suffit d’ailleurs de regarder les nombreux commentaires antisémites sous cet appel à pétitionner, parlant clairement de lobby juif et de contrôle mondial, pour constater à quel point l’implicite finit souvent par libérer l’affranchissement de la parole antisémite.
Nous avons critiqué cette loi (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), mais nous sommes aujourd’hui inquiets face à l’ampleur d’une dénonciation aussi violente que caricaturale, pouvant libérer des imaginaires tout à fait contraire aux missions des organisations de lutte contre le racisme.
#7Octobre #Antisémitisme #Confusion #France #Loi #Pétition #PétitionYadan #Yadan #LoiYadan
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- https://raar.info/2026/04/06/projet-yadan-erreurs-et-derives-d-une-petition/ (Projet Yadan : erreurs et dérives d’une pétition )
Le communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/04/communique-RAAR-reponse_petition_yadan_2026_04_06.pdf
Dans la confusion actuelle où les rumeurs remplacent trop souvent la connaissance, il nous parait important de publier ici La loi Yadan (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2358_texte-adopte-commission) que chacun·e pourra lire ainsi que le contenu d’une pétition contre cette loi qui rassemble aujourd’hui près de 200 000 personnes (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158).
Si nous avons publié des critiques et dénoncé de potentielles dérives autour d’une loi qui nous parait poser plus de problèmes qu’elle n’en prétend résoudre (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), la mobilisation autour de sa dénonciation en forme de pétition et d’interpellation des pouvoirs publics nous paraît troublante à plusieurs égards.
Et il nous semble qu’elle devrait interpeller l’ensemble des forces progressistes.
La pétition (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158) déforme la proposition de loi en lui faisant die ce qu’elle ne dit pas : la critique de la politique d’Israël y est clairement admise mais cette loi vise à lutter contre l’appel à la destruction d’un seul pays au monde.
Ce qui n’est pas la même chose.
Et il est essentiel de rappeler que cette interdiction ne vise pas exclusivement Israël : elle pourrait tout autant s’appliquer à celles et ceux qui rejettent l’existence de la Palestine.
La pétition comporte en outre trois phrases selon nous fort problématiques :
1) " la colonisation de la Palestine par Israël " ; parle-t-on de la Cisjordanie, par exemple, qui relève du fait colonial, ou de tout le territoire actuel d’Israël, ce qui reviendrait à soutenir la destruction de cet État, L’expression " de la mer au Jourdain ", utilisée par ailleurs prêtant à une grave confusion.
2) " Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970 ".
S’agit-il d’un consentement à ce qui s’est passé le 7 octobre ?
Dit autrement les rapts et assassinats de nourrissons, le viol massif des femmes, les tortures et assassinats s’inscrivent-ils dans " tous les moyens " ?
Présents dans la solidarité avec le peuple palestinien, il nous semble que cette confusion n’a pas favorisé la nécessaire mobilisation, mais l’a au contraire fragilisée.
De même que l’apologie de ces crimes fut une claire violence contre les Juifs du monde. Comment l’ignorer ?
3) Enfin la dernière phrase nous paraît relever encore une fois, non d’une critique, mais d’une criminalisation de cette loi : " Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s. "
En outre et c’est peut-être le plus grave, cette pétition pèche aussi par l’implicite qu’elle recouvre.
Elle vise à transformer une loi qui se veut protectrice envers une minorité en une menace pour la liberté d’expression, comme si cette minorité était en réalité… aux commandes d’un ordre coercitif visant à museler l’expression des libertés.
Il suffit d’ailleurs de regarder les nombreux commentaires antisémites sous cet appel à pétitionner, parlant clairement de lobby juif et de contrôle mondial, pour constater à quel point l’implicite finit souvent par libérer l’affranchissement de la parole antisémite.
Nous avons critiqué cette loi (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), mais nous sommes aujourd’hui inquiets face à l’ampleur d’une dénonciation aussi violente que caricaturale, pouvant libérer des imaginaires tout à fait contraire aux missions des organisations de lutte contre le racisme.
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- https://raar.info/2026/04/06/projet-yadan-erreurs-et-derives-d-une-petition/ (Projet Yadan : erreurs et dérives d’une pétition )
Le communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/04/communique-RAAR-reponse_petition_yadan_2026_04_06.pdf
Dans la confusion actuelle où les rumeurs remplacent trop souvent la connaissance, il nous parait important de publier ici La loi Yadan (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2358_texte-adopte-commission) que chacun·e pourra lire ainsi que le contenu d’une pétition contre cette loi qui rassemble le lundi 6 avril 2026 près de 400 000 personnes (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158).
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Et il nous semble qu’elle devrait interpeller l’ensemble des forces progressistes.
La pétition (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158) déforme la proposition de loi en lui faisant dire ce qu’elle ne dit pas : la critique de la politique d’Israël y est clairement admise mais cette loi vise à lutter contre l’appel à la destruction d’un seul pays au monde.
Ce qui n’est pas la même chose.
Et il est essentiel de rappeler que cette interdiction ne vise pas exclusivement Israël : elle pourrait tout autant s’appliquer à celles et ceux qui rejettent l’existence de la Palestine.
La pétition comporte en outre trois phrases selon nous fort problématiques :
1) " la colonisation de la Palestine par Israël " ; parle-t-on de la Cisjordanie, par exemple, qui relève du fait colonial, ou de tout le territoire actuel d’Israël, ce qui reviendrait à soutenir la destruction de cet État, L’expression " de la mer au Jourdain ", utilisée par ailleurs prêtant à une grave confusion.
2) " Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970 ".
S’agit-il d’un consentement à ce qui s’est passé le 7 octobre ?
Dit autrement les rapts et assassinats de nourrissons, le viol massif des femmes, les tortures et assassinats s’inscrivent-ils dans " tous les moyens " ?
Présents dans la solidarité avec le peuple palestinien, il nous semble que cette confusion n’a pas favorisé la nécessaire mobilisation, mais l’a au contraire fragilisée.
De même que l’apologie de ces crimes fut une claire violence contre les Juifs du monde. Comment l’ignorer ?
3) Enfin la dernière phrase nous paraît relever encore une fois, non d’une critique, mais d’une criminalisation de cette loi : " Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s. "
En outre et c’est peut-être le plus grave, cette pétition pèche aussi par l’implicite qu’elle recouvre.
Elle vise à transformer une loi qui se veut protectrice envers une minorité en une menace pour la liberté d’expression, comme si cette minorité était en réalité… aux commandes d’un ordre coercitif visant à museler l’expression des libertés.
Il suffit d’ailleurs de regarder les nombreux commentaires antisémites sous cet appel à pétitionner, parlant clairement de lobby juif et de contrôle mondial, pour constater à quel point l’implicite finit souvent par libérer l’affranchissement de la parole antisémite.
Nous avons critiqué cette loi (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), mais nous sommes aujourd’hui inquiets face à l’ampleur d’une dénonciation aussi violente que caricaturale, pouvant libérer des imaginaires tout à fait contraire aux missions des organisations de lutte contre le racisme.
#7Octobre #Antisémitisme #Confusion #France #Loi #Pétition #PétitionYadan #Yadan #LoiYadan
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Dans la confusion actuelle où les rumeurs remplacent trop souvent la connaissance, il nous parait important de publier ici La loi Yadan (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2358_texte-adopte-commission) que chacun·e pourra lire ainsi que le contenu d’une pétition contre cette loi qui rassemble le lundi 6 avril 2026 près de 400 000 personnes (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158).
Si nous avons publié des critiques et dénoncé de potentielles dérives autour d’une loi qui nous parait poser plus de problèmes qu’elle n’en prétend résoudre (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), la mobilisation autour de sa dénonciation en forme de pétition et d’interpellation des pouvoirs publics nous paraît troublante à plusieurs égards.
Et il nous semble qu’elle devrait interpeller l’ensemble des forces progressistes.
La pétition (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158) déforme la proposition de loi en lui faisant dire ce qu’elle ne dit pas : la critique de la politique d’Israël y est clairement admise mais cette loi vise à lutter contre l’appel à la destruction d’un seul pays au monde.
Ce qui n’est pas la même chose.
Et il est essentiel de rappeler que cette interdiction ne vise pas exclusivement Israël : elle pourrait tout autant s’appliquer à celles et ceux qui rejettent l’existence de la Palestine.
La pétition comporte en outre trois phrases selon nous fort problématiques :
1) " la colonisation de la Palestine par Israël " ; parle-t-on de la Cisjordanie, par exemple, qui relève du fait colonial, ou de tout le territoire actuel d’Israël, ce qui reviendrait à soutenir la destruction de cet État, L’expression " de la mer au Jourdain ", utilisée par ailleurs prêtant à une grave confusion.
2) " Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970 ".
S’agit-il d’un consentement à ce qui s’est passé le 7 octobre ?
Dit autrement les rapts et assassinats de nourrissons, le viol massif des femmes, les tortures et assassinats s’inscrivent-ils dans " tous les moyens " ?
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De même que l’apologie de ces crimes fut une claire violence contre les Juifs du monde. Comment l’ignorer ?
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En outre et c’est peut-être le plus grave, cette pétition pèche aussi par l’implicite qu’elle recouvre.
Elle vise à transformer une loi qui se veut protectrice envers une minorité en une menace pour la liberté d’expression, comme si cette minorité était en réalité… aux commandes d’un ordre coercitif visant à museler l’expression des libertés.
Il suffit d’ailleurs de regarder les nombreux commentaires antisémites sous cet appel à pétitionner, parlant clairement de lobby juif et de contrôle mondial, pour constater à quel point l’implicite finit souvent par libérer l’affranchissement de la parole antisémite.
Nous avons critiqué cette loi (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), mais nous sommes aujourd’hui inquiets face à l’ampleur d’une dénonciation aussi violente que caricaturale, pouvant libérer des imaginaires tout à fait contraire aux missions des organisations de lutte contre le racisme.
#7Octobre #Antisémitisme #Confusion #France #Loi #Pétition #PétitionYadan #Yadan #LoiYadan
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Le communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/04/communique-RAAR-reponse_petition_yadan_2026_04_06.pdf
Dans la confusion actuelle où les rumeurs remplacent trop souvent la connaissance, il nous parait important de publier ici La loi Yadan (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2358_texte-adopte-commission) que chacun·e pourra lire ainsi que le contenu d’une pétition contre cette loi qui rassemble aujourd’hui près de 200 000 personnes (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158).
Si nous avons publié des critiques et dénoncé de potentielles dérives autour d’une loi qui nous parait poser plus de problèmes qu’elle n’en prétend résoudre (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), la mobilisation autour de sa dénonciation en forme de pétition et d’interpellation des pouvoirs publics nous paraît troublante à plusieurs égards.
Et il nous semble qu’elle devrait interpeller l’ensemble des forces progressistes.
La pétition (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158) déforme la proposition de loi en lui faisant die ce qu’elle ne dit pas : la critique de la politique d’Israël y est clairement admise mais cette loi vise à lutter contre l’appel à la destruction d’un seul pays au monde.
Ce qui n’est pas la même chose.
Et il est essentiel de rappeler que cette interdiction ne vise pas exclusivement Israël : elle pourrait tout autant s’appliquer à celles et ceux qui rejettent l’existence de la Palestine.
La pétition comporte en outre trois phrases selon nous fort problématiques :
1) " la colonisation de la Palestine par Israël " ; parle-t-on de la Cisjordanie, par exemple, qui relève du fait colonial, ou de tout le territoire actuel d’Israël, ce qui reviendrait à soutenir la destruction de cet État, L’expression " de la mer au Jourdain ", utilisée par ailleurs prêtant à une grave confusion.
2) " Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970 ".
S’agit-il d’un consentement à ce qui s’est passé le 7 octobre ?
Dit autrement les rapts et assassinats de nourrissons, le viol massif des femmes, les tortures et assassinats s’inscrivent-ils dans " tous les moyens " ?
Présents dans la solidarité avec le peuple palestinien, il nous semble que cette confusion n’a pas favorisé la nécessaire mobilisation, mais l’a au contraire fragilisée.
De même que l’apologie de ces crimes fut une claire violence contre les Juifs du monde. Comment l’ignorer ?
3) Enfin la dernière phrase nous paraît relever encore une fois, non d’une critique, mais d’une criminalisation de cette loi : " Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s. "
En outre et c’est peut-être le plus grave, cette pétition pèche aussi par l’implicite qu’elle recouvre.
Elle vise à transformer une loi qui se veut protectrice envers une minorité en une menace pour la liberté d’expression, comme si cette minorité était en réalité… aux commandes d’un ordre coercitif visant à museler l’expression des libertés.
Il suffit d’ailleurs de regarder les nombreux commentaires antisémites sous cet appel à pétitionner, parlant clairement de lobby juif et de contrôle mondial, pour constater à quel point l’implicite finit souvent par libérer l’affranchissement de la parole antisémite.
Nous avons critiqué cette loi (https://raar.info/2026/01/28/non-a-la-proposition-yadan-oui-a-la-lutte-contre-l-antisemitisme/), mais nous sommes aujourd’hui inquiets face à l’ampleur d’une dénonciation aussi violente que caricaturale, pouvant libérer des imaginaires tout à fait contraire aux missions des organisations de lutte contre le racisme.
#7Octobre #Antisémitisme #Confusion #France #Loi #Pétition #PétitionYadan #Yadan
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- https://raar.info/2026/03/26/solidarite-aux-militantes-de-golem-de-l-uejf-et-a-toutes-les-etudiantes-victimes-d-antisemitisme-dans-les-universites/ (Solidarité aux militant·es de Golem, de l’UEJF et à tou·tes les étudiant·es victimes d’antisémitisme dans les universités)
Communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/03/communique_RAAR_nanterre_2026_03_26.pdf
Extraits
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Le 24 mars 2026, à l’université de Nanterre, des militant·es de Golem et de l’UEJF ont été agressé·es alors qu’iels tenaient respectivement un stand de sensibilisation à la lutte contre l’antisémitisme à l’occasion de la semaine contre le racisme.Depuis plus de deux ans, dans plusieurs universités, des étudiant·es juif·ves subissent intimidations, marginalisations et tentatives de mise au silence.
Sous couvert de dénoncer une prétendue instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme, certain·es instrumentalisent en réalité la cause palestinienne pour attaquer des organisations qui combattent l’antisémitisme.
Le RAAR condamne fermement ces faits et apporte son soutien à @collectifgolem à l'UEJF ainsi qu’à toutes les victimes d’antisémitisme dans les universités.
Les étudiant·es juif·ves doivent pouvoir étudier et militer sans être menacé·es.
Il y a urgence à faire respecter ce droit élémentaire.
-->--#7octobre #FSE #Golem #LePoingLevé #UEJF #UnionEtudiante #Antisemitisme #Antisionisme #Asionisme #Campisme #Complotisme #Fascisme #Nanterre #Palestine #Racisme #Sionisme #Université
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Communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/03/communique_RAAR_nanterre_2026_03_26.pdf
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Le 24 mars 2026, à l’université de Nanterre, des militant·es de Golem et de l’UEJF ont été agressé·es alors qu’iels tenaient respectivement un stand de sensibilisation à la lutte contre l’antisémitisme à l’occasion de la semaine contre le racisme.Depuis plus de deux ans, dans plusieurs universités, des étudiant·es juif·ves subissent intimidations, marginalisations et tentatives de mise au silence.
Sous couvert de dénoncer une prétendue instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme, certain·es instrumentalisent en réalité la cause palestinienne pour attaquer des organisations qui combattent l’antisémitisme.
Le RAAR condamne fermement ces faits et apporte son soutien à @collectifgolem à l'UEJF ainsi qu’à toutes les victimes d’antisémitisme dans les universités.
Les étudiant·es juif·ves doivent pouvoir étudier et militer sans être menacé·es.
Il y a urgence à faire respecter ce droit élémentaire.
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Le 24 mars 2026, à l’université de Nanterre, des militant·es de Golem et de l’UEJF ont été agressé·es alors qu’iels tenaient respectivement un stand de sensibilisation à la lutte contre l’antisémitisme à l’occasion de la semaine contre le racisme.Depuis plus de deux ans, dans plusieurs universités, des étudiant·es juif·ves subissent intimidations, marginalisations et tentatives de mise au silence.
Sous couvert de dénoncer une prétendue instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme, certain·es instrumentalisent en réalité la cause palestinienne pour attaquer des organisations qui combattent l’antisémitisme.
Le RAAR condamne fermement ces faits et apporte son soutien à @collectifgolem à l'UEJF ainsi qu’à toutes les victimes d’antisémitisme dans les universités.
Les étudiant·es juif·ves doivent pouvoir étudier et militer sans être menacé·es.
Il y a urgence à faire respecter ce droit élémentaire.
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Sous couvert de dénoncer une prétendue instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme, certain·es instrumentalisent en réalité la cause palestinienne pour attaquer des organisations qui combattent l’antisémitisme.
Le RAAR condamne fermement ces faits et apporte son soutien à @collectifgolem à l'UEJF ainsi qu’à toutes les victimes d’antisémitisme dans les universités.
Les étudiant·es juif·ves doivent pouvoir étudier et militer sans être menacé·es.
Il y a urgence à faire respecter ce droit élémentaire.
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https://www.europesays.com/fr/814222/ « Chaque horreur a sa conséquence » : un avocat lillois proche du député LFI David Guiraud au cœur d’un scandale après des tweets justifiant l’attaque du 7-Octobre #7Octobre #actu #Actualités #Avocat #EU #europe #FR #France #HautsDeFrance #HyperCacher #Lille #News #RépubliqueFrançaise #tweet
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#BallyBagayoko, le nouveau maire #LFI de #SaintDenis, republie sur son compte #TikTok une vidéo de l’ #antisémite #complotiste #PierreJovanovic, dans laquelle il parle du contrôle des médias, mensonges des « médias #juifs », du « peuple élu », nazifie les Juifs et justifie les massacres du #7Octobre.
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Comme quoi, la malédiction de ce loser d'Apollon continue de peser sur Cassandre. De tous temps et en tous lieux, la stupidité misogyne masculine, a sévi, sévit, et sévira.
Les Guetteuses du #7octobre.Dans le Patriarcat, tout est à jeter.
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Intervention de notre camarade Clara lors des rencontres intitulées Contre le féminisme libéral et civilisationnel, une réponse féministe et décoloniale à l’agenda guerrier !
Il s’agit pour nous de trouver des réponses politiques qui démantèlent les systèmes d'oppression, en l'espèce, abolir le carcan colonial qui n’est pas générateur uniquement de racisme mais aussi d'une violence patriarcale complètement débridée envers le colonisé. La seule réponse cohérente pour adresser les viols dans le contexte de la Palestine occupée, est d’abolir le système d’apartheid.
#PDH #Tsedek #Féminisme #viol #7Octobre #Palestine #sionisme #antisionisme #Israël
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Intervention de notre camarade Clara lors des rencontres intitulées Contre le féminisme libéral et civilisationnel, une réponse féministe et décoloniale à l’agenda guerrier !
Il s’agit pour nous de trouver des réponses politiques qui démantèlent les systèmes d'oppression, en l'espèce, abolir le carcan colonial qui n’est pas générateur uniquement de racisme mais aussi d'une violence patriarcale complètement débridée envers le colonisé. La seule réponse cohérente pour adresser les viols dans le contexte de la Palestine occupée, est d’abolir le système d’apartheid.
#PDH #Tsedek #Féminisme #viol #7Octobre #Palestine #sionisme #antisionisme #Israël
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Intervention de notre camarade Clara lors des rencontres intitulées Contre le féminisme libéral et civilisationnel, une réponse féministe et décoloniale à l’agenda guerrier !
Il s’agit pour nous de trouver des réponses politiques qui démantèlent les systèmes d'oppression, en l'espèce, abolir le carcan colonial qui n’est pas générateur uniquement de racisme mais aussi d'une violence patriarcale complètement débridée envers le colonisé. La seule réponse cohérente pour adresser les viols dans le contexte de la Palestine occupée, est d’abolir le système d’apartheid.
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Il s’agit pour nous de trouver des réponses politiques qui démantèlent les systèmes d'oppression, en l'espèce, abolir le carcan colonial qui n’est pas générateur uniquement de racisme mais aussi d'une violence patriarcale complètement débridée envers le colonisé. La seule réponse cohérente pour adresser les viols dans le contexte de la Palestine occupée, est d’abolir le système d’apartheid.
#PDH #Tsedek #Féminisme #viol #7Octobre #Palestine #sionisme #antisionisme #Israël
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Intervention de notre camarade Clara lors des rencontres intitulées Contre le féminisme libéral et civilisationnel, une réponse féministe et décoloniale à l’agenda guerrier !
Il s’agit pour nous de trouver des réponses politiques qui démantèlent les systèmes d'oppression, en l'espèce, abolir le carcan colonial qui n’est pas générateur uniquement de racisme mais aussi d'une violence patriarcale complètement débridée envers le colonisé. La seule réponse cohérente pour adresser les viols dans le contexte de la Palestine occupée, est d’abolir le système d’apartheid.
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Bonne Nouvelle !
#SéverineMartins prend 5 mois de #prison ferme, incarcération immédiate.
Une petite piqûre de rappel :
Dès le lendemain du #7Octobre, #SéverineMartins incitait à la haine des #Juifs, menaçait des chroniqueurs de #CNEWS et faisait l’apologie du #terrorisme.
#Racisme #Raciste #Antisémite #Antisémitisme #BalanceTonAntisémite
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Bonne Nouvelle !
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Une petite piqûre de rappel :
Dès le lendemain du #7Octobre, #SéverineMartins incitait à la haine des #Juifs, menaçait des chroniqueurs de #CNEWS et faisait l’apologie du #terrorisme.
#Racisme #Raciste #Antisémite #Antisémitisme #BalanceTonAntisémite
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