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    critiksmoviz.fr/2026/02/24/who

  2. Un Schwarzy candide face à un DeVito crapuleux ? C'est le pitch fou de Twins (1988). Mais derrière le triomphe au box-office, le film tient-il la route ? Viens lire mon avis sans concession sur ce classique des 80s ! #Twins #CritiqueFilm #Schwarzenegger

    critiksmoviz.fr/2026/02/23/twi

  3. 💫 Life of Chuck est de ces films rares qui vous laissent le cœur en vrac et les yeux pleins d’étoiles. Trois actes, une vie, et une émotion pure.

    Notre critique ici 👇
    🔗 gaming-family.com/critique-lif

    #LifeOfChuck #MikeFlanagan #StephenKing #CritiqueFilm #CoupDeCœur #Cinéma #TomHiddleston

  4. Film à voir sur Disney+ : Prey

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Prey (2022)

    Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
    Genres : Action, Science Fiction
    Réalisation : Dan Trachtenberg
    Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
    Durée : 1h39
    Note : 4/5

    Synopsis :
    Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.

    Un nouveau regard sur la franchise Predator

    Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.

    Une réalisation professionnelle et accessible

    Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.

    L’importance de l’expérience visuelle et sonore

    Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.

    Quelques regrets mineurs pour un film réussi

    Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.

    Conditions optimales de visionnage

    Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.

    Une expérience cinématographique à privilégier

    Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.

    Évaluez ceci :

    #action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming

  5. Film à voir sur Disney+ : Prey

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Prey (2022)

    Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
    Genres : Action, Science Fiction
    Réalisation : Dan Trachtenberg
    Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
    Durée : 1h39
    Note : 4/5

    Synopsis :
    Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.

    Un nouveau regard sur la franchise Predator

    Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.

    Une réalisation professionnelle et accessible

    Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.

    L’importance de l’expérience visuelle et sonore

    Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.

    Quelques regrets mineurs pour un film réussi

    Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.

    Conditions optimales de visionnage

    Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.

    Une expérience cinématographique à privilégier

    Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.

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    #action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming

  6. Film à voir sur Disney+ : Prey

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    Prey (2022)

    Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
    Genres : Action, Science Fiction
    Réalisation : Dan Trachtenberg
    Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
    Durée : 1h39
    Note : 4/5

    Synopsis :
    Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.

    Un nouveau regard sur la franchise Predator

    Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.

    Une réalisation professionnelle et accessible

    Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.

    L’importance de l’expérience visuelle et sonore

    Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.

    Quelques regrets mineurs pour un film réussi

    Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.

    Conditions optimales de visionnage

    Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.

    Une expérience cinématographique à privilégier

    Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.

    Évaluez ceci :

    #action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming

  7. Film à voir sur Disney+ : Prey

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Prey (2022)

    Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
    Genres : Action, Science Fiction
    Réalisation : Dan Trachtenberg
    Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
    Durée : 1h39
    Note : 4/5

    Synopsis :
    Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.

    Un nouveau regard sur la franchise Predator

    Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.

    Une réalisation professionnelle et accessible

    Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.

    L’importance de l’expérience visuelle et sonore

    Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.

    Quelques regrets mineurs pour un film réussi

    Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.

    Conditions optimales de visionnage

    Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.

    Une expérience cinématographique à privilégier

    Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.

    Évaluez ceci :

    #action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming

  8. Plongée dans la rage et les brumes du Nord 🛡️🔥 Avec The Northman, Robert Eggers revisite la légende d’Amleth dans une fresque violente, mystique et magistrale. À voir sur Netflix ! #TheNorthman #RobertEggers #Netflix #Cinéma #Vikings #CritiqueFilm

    quatrequarts.blog/2025/06/24/t

  9. Plongée dans la rage et les brumes du Nord 🛡️🔥 Avec The Northman, Robert Eggers revisite la légende d’Amleth dans une fresque violente, mystique et magistrale. À voir sur Netflix ! #TheNorthman #RobertEggers #Netflix #Cinéma #Vikings #CritiqueFilm

    quatrequarts.blog/2025/06/24/t

  10. Plongée dans la rage et les brumes du Nord 🛡️🔥 Avec The Northman, Robert Eggers revisite la légende d’Amleth dans une fresque violente, mystique et magistrale. À voir sur Netflix ! #TheNorthman #RobertEggers #Netflix #Cinéma #Vikings #CritiqueFilm

    quatrequarts.blog/2025/06/24/t

  11. Plongée dans la rage et les brumes du Nord 🛡️🔥 Avec The Northman, Robert Eggers revisite la légende d’Amleth dans une fresque violente, mystique et magistrale. À voir sur Netflix ! #TheNorthman #RobertEggers #Netflix #Cinéma #Vikings #CritiqueFilm

    quatrequarts.blog/2025/06/24/t

  12. Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Critique d’une piscine vide avant d’être morte

    Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
    Réalisation : Shawn Levy
    Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
    Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
    Durée : 2h10
    Note : 1/5

    Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.

    Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !

    J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.

    Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.

    Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.

    Résumés des films

    Résumé de Deadpool (2016)

    Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.

    Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.

    Résumé de Deadpool 2 (2018)

    Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.

    Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.

    Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.

    Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)

    Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.

    Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.

    Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.

    Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.

    Analyse comparative des trois films

    Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)

    • Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
    • Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.

    Centrage exacerbé sur le personnage principal

    • Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
    • Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».

    Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire

    • Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
      • Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
      • Une progression de l’aventure
      • Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
      • Des partenaires actifs
      • Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
    • Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.

    Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.

    Analyse critique du film

    Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.

    Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.

    Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?

    La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :

    Un imberbe fin et svelte

    Une brute épaisse poilue

    Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.

    Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.

    Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.

    La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.

    Conclusion

    On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.

    Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.

    Le succès commercial n’excuse rien.

    J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.

    Évaluez ceci :

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  13. Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Critique d’une piscine vide avant d’être morte

    Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
    Réalisation : Shawn Levy
    Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
    Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
    Durée : 2h10
    Note : 1/5

    Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.

    Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !

    J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.

    Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.

    Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.

    Résumés des films

    Résumé de Deadpool (2016)

    Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.

    Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.

    Résumé de Deadpool 2 (2018)

    Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.

    Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.

    Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.

    Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)

    Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.

    Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.

    Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.

    Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.

    Analyse comparative des trois films

    Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)

    • Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
    • Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.

    Centrage exacerbé sur le personnage principal

    • Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
    • Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».

    Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire

    • Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
      • Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
      • Une progression de l’aventure
      • Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
      • Des partenaires actifs
      • Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
    • Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.

    Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.

    Analyse critique du film

    Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.

    Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.

    Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?

    La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :

    Un imberbe fin et svelte

    Une brute épaisse poilue

    Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.

    Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.

    Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.

    La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.

    Conclusion

    On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.

    Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.

    Le succès commercial n’excuse rien.

    J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.

    Évaluez ceci :

    #analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine

  14. Critique du film : Deadpool vs Wolverine et ses Précédents

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Critique d’une piscine vide avant d’être morte

    Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
    Réalisation : Shawn Levy
    Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
    Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
    Durée : 2h10
    Note : 1/5

    Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.

    Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !

    J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.

    Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.

    Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.

    Résumés des films

    Résumé de Deadpool (2016)

    Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.

    Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.

    Résumé de Deadpool 2 (2018)

    Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.

    Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.

    Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.

    Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)

    Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.

    Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.

    Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.

    Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.

    Analyse comparative des trois films

    Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)

    • Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
    • Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.

    Centrage exacerbé sur le personnage principal

    • Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
    • Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».

    Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire

    • Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
      • Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
      • Une progression de l’aventure
      • Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
      • Des partenaires actifs
      • Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
    • Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.

    Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.

    Analyse critique du film

    Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.

    Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.

    Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?

    La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :

    Un imberbe fin et svelte

    Une brute épaisse poilue

    Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.

    Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.

    Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.

    La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.

    Conclusion

    On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.

    Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.

    Le succès commercial n’excuse rien.

    J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.

    Évaluez ceci :

    #analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine

  15. Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Critique d’une piscine vide avant d’être morte

    Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
    Réalisation : Shawn Levy
    Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
    Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
    Durée : 2h10
    Note : 1/5

    Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.

    Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !

    J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.

    Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.

    Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.

    Résumés des films

    Résumé de Deadpool (2016)

    Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.

    Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.

    Résumé de Deadpool 2 (2018)

    Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.

    Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.

    Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.

    Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)

    Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.

    Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.

    Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.

    Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.

    Analyse comparative des trois films

    Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)

    • Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
    • Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.

    Centrage exacerbé sur le personnage principal

    • Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
    • Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».

    Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire

    • Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
      • Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
      • Une progression de l’aventure
      • Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
      • Des partenaires actifs
      • Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
    • Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.

    Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.

    Analyse critique du film

    Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.

    Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.

    Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?

    La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :

    Un imberbe fin et svelte

    Une brute épaisse poilue

    Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.

    Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.

    Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.

    La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.

    Conclusion

    On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.

    Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.

    Le succès commercial n’excuse rien.

    J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.

    Évaluez ceci :

    #analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine

  16. Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Critique d’une piscine vide avant d’être morte

    Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
    Réalisation : Shawn Levy
    Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
    Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
    Durée : 2h10
    Note : 1/5

    Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.

    Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !

    J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.

    Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.

    Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.

    Résumés des films

    Résumé de Deadpool (2016)

    Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.

    Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.

    Résumé de Deadpool 2 (2018)

    Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.

    Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.

    Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.

    Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)

    Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.

    Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.

    Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.

    Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.

    Analyse comparative des trois films

    Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)

    • Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
    • Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.

    Centrage exacerbé sur le personnage principal

    • Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
    • Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».

    Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire

    • Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
      • Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
      • Une progression de l’aventure
      • Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
      • Des partenaires actifs
      • Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
    • Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.

    Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.

    Analyse critique du film

    Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.

    Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.

    Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?

    La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :

    Un imberbe fin et svelte

    Une brute épaisse poilue

    Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.

    Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.

    Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.

    La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.

    Conclusion

    On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.

    Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.

    Le succès commercial n’excuse rien.

    J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.

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