#comanche — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #comanche, aggregated by home.social.
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Hype for the Future 147U: Tillman County, Oklahoma
Overview Tillman County is a rural county located in the south-central portion of the State of Oklahoma in the United States which uses the City of Frederick as the county seat. Today, the county is associated with rural communities largely identified for producing wheat, cotton, and cattle above all else. Davidson, Grandfield, and Chattanooga are also names of small communities elsewhere in the rural county, with Faxon located just over the county line into Comanche County, southwest of the […]https://novatopflex.wordpress.com/2026/03/27/hype-for-the-future-147u-tillman-county-oklahoma/
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Hype for the Future 135H: National Grasslands of Eastern Colorado
Introduction The National Grasslands and Forests of the State of Colorado often refer to the Comanche, Pike, and San Isabel National Grasslands and Forests—all from the same headquarters within Pueblo, Colorado. The Cimarron National Grassland across the border in the State of Kansas may also be included within the definition as the public land is also headquartered in the same location in Colorado. Today, the national grasslands of the region attempt to honor the traditional heritage of […] -
Nice:
“How I Stopped Worrying And Started Loving The Assembly”, Jonas Eschenburg (https://medium.com/@jonas.eschenburg/how-i-stopped-worrying-and-started-loving-the-assembly-4fd00e786c60).
Via HN: https://news.ycombinator.com/item?id=45682917
#Atari #AtariST #Programming #RetroComputing #Comanche #Voxels #Assembly #GameProgramming #Games #Graphics #Hatari
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Film à voir sur Disney+ : Prey
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Prey (2022)
Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
Genres : Action, Science Fiction
Réalisation : Dan Trachtenberg
Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
Durée : 1h39
Note : 4/5Synopsis :
Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.Un nouveau regard sur la franchise Predator
Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.
Une réalisation professionnelle et accessible
Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.
L’importance de l’expérience visuelle et sonore
Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.
Quelques regrets mineurs pour un film réussi
Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.
Conditions optimales de visionnage
Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.
Une expérience cinématographique à privilégier
Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.
Évaluez ceci :
#action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming
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Film à voir sur Disney+ : Prey
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Prey (2022)
Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
Genres : Action, Science Fiction
Réalisation : Dan Trachtenberg
Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
Durée : 1h39
Note : 4/5Synopsis :
Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.Un nouveau regard sur la franchise Predator
Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.
Une réalisation professionnelle et accessible
Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.
L’importance de l’expérience visuelle et sonore
Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.
Quelques regrets mineurs pour un film réussi
Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.
Conditions optimales de visionnage
Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.
Une expérience cinématographique à privilégier
Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.
Évaluez ceci :
#action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming
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Film à voir sur Disney+ : Prey
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Prey (2022)
Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
Genres : Action, Science Fiction
Réalisation : Dan Trachtenberg
Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
Durée : 1h39
Note : 4/5Synopsis :
Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.Un nouveau regard sur la franchise Predator
Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.
Une réalisation professionnelle et accessible
Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.
L’importance de l’expérience visuelle et sonore
Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.
Quelques regrets mineurs pour un film réussi
Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.
Conditions optimales de visionnage
Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.
Une expérience cinématographique à privilégier
Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.
Évaluez ceci :
#action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming
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Film à voir sur Disney+ : Prey
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Prey (2022)
Film disponible sur Disney+ au moment de la rédaction.
Genres : Action, Science Fiction
Réalisation : Dan Trachtenberg
Casting : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro
Durée : 1h39
Note : 4/5Synopsis :
Une apprentie guerrière Comanche doit affronter un Predator, chasseur en quête de proies venu de l’espace.Un nouveau regard sur la franchise Predator
Les Comanches faisaient partie des tribus guerrières les plus reconnues, leur habileté à cheval n’avait pas d’égale. Pas de chevaux dans ce film, on se concentre, franchise oblige, sur l’opposition entre guerriers terrestres et extraterrestres. Simpliste mais efficace, ce film est le cinquième opus d’une franchise qu’on peut adorer ou détester. On ne peut pas, par contre, nier la qualité de certains des films. Le premier « Predator » est une référence du film d’action, selon moi, pour plusieurs raisons, la première étant son réalisateur John McTiernan, qu’on retrouvera des années plus tard pour ce qui est, pour moi, la meilleure scène d’ouverture de film de tous les temps dans « Une journée en enfer » (Die Hard with a Vengeance), une masterclass inégalée.
Une réalisation professionnelle et accessible
Le réalisateur de ce film, sans lui faire offense, ne peut pas être comparé à son aîné cité précédemment ; il n’en demeure pas moins que le travail réalisé pour Prey est très professionnel et artistiquement cohérent. Le spectateur n’ayant aucune connaissance de l’univers dont il est question pourra apprécier le film autant que le fan invétéré, c’est à souligner, car certaines franchises ne se donnent pas la peine, ou maladroitement, de traiter les films d’une franchise en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le récit est donc tout à fait abordable pour quiconque.
L’importance de l’expérience visuelle et sonore
Les images qui s’offrent à nous sont toutes soignées et servent le propos et surtout le contexte du film et des personnages. La construction globale du récit et la mise en images se dispensent de dialogues longs et inutiles ; les images se suffisent à elles-mêmes. L’ambiance sonore est elle aussi très réussie et contribue pleinement au visionnage et à l’immersion. Il ne s’agit pas là d’un film à voir en sourdine, l’appréciation ne peut se faire qu’à haut volume, car l’environnement sonore est une partie prépondérante dans l’appréciation du spectacle qui nous est proposé.
Quelques regrets mineurs pour un film réussi
Le seul regret qu’on peut avoir est qu’à certains moments, peu, les effets spéciaux ne sont pas vraiment à la hauteur et c’est dommage, mais pas rébarbatif. Cela ne gâche en rien la qualité générale du film, mais on aurait apprécié ne pas avoir ce petit défaut dans ce qui s’avère être une réussite qualitative dans la saga Predator.
Conditions optimales de visionnage
Il n’en reste pas moins que notre attention est captive du début à la fin. Il faut, pour le comprendre, avoir visionné ce film comme dans une salle de cinéma avec le moins de lumières parasites possible et dans un silence de cathédrale, car l’ambiance sonore est indispensable à l’appréciation et à l’immersion.
Une expérience cinématographique à privilégier
Vous l’aurez compris, ce film est à voir dans l’obscurité et avec un volume conséquent. Toute autre condition de visionnage ne rendrait pas honneur et ne lui conviendrait pas, ce serait comme boire du Champagne chaud, on peut, mais on y perd. Rendez-vous service et mettez en place les conditions pour apprécier un film qui s’inscrit dignement dans une saga qui aurait pu se passer de certains films précédents.
Évaluez ceci :
#action #ambiance #avisFilm #blockbuster #chasseur #cinéma #Comanche #critiqueFilm #expérienceVisuelle #extraterrestre #immersionSonore #JohnMcTiernan #mustSee #Predator #Prey #réalisation #recommandation #saga #scienceFiction #streaming
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More prepping for winter fun in the 'shop. Moved the #Jeep #Comanche onto hard ground and inspected/tightened up the tarp to make sure no snow/rain gets in the cab (no doors atm).
Put tires that hold air for more than a week <!?> on the small #Cherokee in prep to get it moved inside. Ordered some #WJ knuckles off ebay. Was trying to order some #Akebono calipers this AM but "homey-dos" caught up with me.
Now to get those appliances out of the workshop so the #Miata can be shoved to the side..
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The #AmericanBuffalo
A New Documentary from #KenBurns Now Streaming"The American #Buffalo, a new two-part, four-hour series, takes viewers on a journey through more than 10,000 years of North American history and across some of the continent’s most iconic landscapes, tracing the animal’s evolution, its significance to the #IndigenousPeople and landscape of the #GreatPlains, its near extinction, and the efforts to bring the magnificent mammals back from the brink.
"For thousands of generations, buffalo (species #bison bison) have evolved alongside #IndigenousPeople who relied on them for food and shelter, and, in exchange for killing them, revered the animal. The stories of Native people anchor the series, including the #Kiowa, #Comanche, and #Cheyenne of the Southern Plains; the #Lakota, #Salish, #Kootenai, #Mandan-#Hidatsa, and #Blackfeet from the Northern Plains; and others."
https://www.pbs.org/kenburns/the-american-buffalo
#History #AmericanHistory #Genocide #Greed #Extinction #Capitalism #Colonization #NativeAmericans
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Die besondere spirituelle Beziehung mancher indigener Völker der Great Plains zu Pferden ist legendär. Und sie reicht wohl weiter zurück, als Fachleute bisher vermutet hatten.#Pferd #Pferde #Indianer #Indigene #Nordamerika #Spanier #Wilderwesten #Reiter #Lakota #Comanche #Siedler #Landnahme #Genetik #Isotopen #Analyse #Datierung #Kultur #Biologie
Pferde waren 100 Jahre vor Europäern im Wilden Westen