L'extrême gauche, l'ultragauche. Les extrémistes de droite tiennent absolument à faire passer cela pour quelque chose d’équivalent. #FRpol
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19 results for “gauche_douglas”
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#PRÉSIDENTIELLE2027
Le choix est simple : LFI
- Un programme vraiment de gauche :
https://materiel.actionpopulaire.fr/wp-content/uploads/2025/02/BAT-A5-PROGRAMME_ST.pdf
- Dénonce le génocide à Gaza !
- Réclame une commission parlementaire sur l' #affaireEpstein
...etc...
#Insoumis #LFI #GiletsJaunes -
Comme quoi les élections perdues d'avance entre un candidat d'extrême-droite annoncé gagnant depuis des mois et un vieux de gauche annoncé perdant depuis des mois, ça réserve toujours des surprises 🙃
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Manifestations à Lyon : 10 000 personnes dans les rues, des affrontements sur la Rive Gauche
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Loire. Face à un dispositif de sécurité XXL à Saint-Etienne… les manifestants ont pris l’autoroute
Place de l’Hôtel-de-Ville, il est 15 h 15. À gauche, un cortège arrive de la rue de la République. À…
#SaintEtienne #FR #France #Actu #News #Europe #EU #Saint-Étienne #actu #Actualités #Auvergne-Rhône-Alpes #Conflitsocial #ÉditionLoireSud #europe #FilInfo #Loire #Républiquefrançaise #Saint-Etienne-ville #Social
https://www.europesays.com/fr/1265349/ -
Les corps se collent et jouent comme des notes accrochées à une partition, la lecture formelle se faisant de gauche à droite avec un début fort, puis comme une dépression et enfin une remontada vers une lumière inespérée. Force est de constater que chaque note joue sa propre partition et rien ne semble psychiquement interagir entre elles. Reste la forme, le rythme, la couleur, bref, tout ce qui importe.
Acrylique sur papier
48,5 × 32,5 cm
#rhythm #figurativepainting #art #violet #interior -
Ils nous ont cassé les roustons pendant des semaines, ils ont mobilisé tous les condés de France, obligé les services de renseignements à mentir, pour fabriquer de toute pièce un fantasme d'«ultra-gauche».
Résultat : encore un attentat d'extrême-droite.
Bravo les veaux.
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Les macronistes et le bloc central accusés de vouloir "couler" la commission d'enquête sur les violences du 17 octobre: après avoir tenté de faire nommer un rapporteur RN, sans succès, les députés Renaissance font pression pour que Nunez soit auditionné en premier, ce que la gauche refuse: "Ils veulent éviter que nos propres questions soient enrichies par les témoignages à venir", confie un membre de la commission
#Politique #Nunez #SOS #ViolencesPoliciere #Off #DirectAN #Police #Manifestation
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J’avoue que je m’étais plus ou moins préparé à la nouvelle d’une victoire de bolsonaro "junior", au Brésil, avec toutes les nouvelles que madame (qui est Brésilienne, et suivait depuis ici) me disait sur la censure des RS, les bus annulé, et autres dirty tricks, et que je suis presque sous le choc que au final, Lula l’emporte.
J’ai des réserves sur le fait que ce soit encore Lula, après 20 ans en leader de la gauche la bas, sans succession claire (alors qu’il a 80 ans), et je comprends que des gens identifie le PT comme la cause de beaucoup de problèmes, vu qu’ils sont quand même au pouvoir la plupart du temps depuis tout ce temps, et que tout n’est pas rose, même si le pays revient de loin. Je pense qu’il va y avoir besoin d’un renouveau durant ces 4 prochaines années, et l’opposition de droite dure a quand même pris pas mal de pouvoir au premier tour de l’élection, donc ça va pas être simple.
Mais au moins, cette droite fascistoïde n’a pas pris *tout* le pouvoir, pour l’instant.
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Présidentielle 2027 : à Orléans, Marine Le Pen lance sa campagne entre radicalité et " optimisme ", dans une ville en état de siège
🗞️ Le Monde.fr - 🕐 25/10 21:24
Plusieurs milliers de forces de l’ordre quadrillant la ville, des bus municipaux réquisitionnés par la préfecture du Loiret pour acheminer les militants de la gare au meeting, des mouvements de gauche surveillés et empêchés, des fouilles aux corps pa... [1166 chars]
🔗 https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/10/25/presidentielle-2027-a-orleans-marine-le-pen-lance-sa-campagne-entre-radicalite-et-optimisme-dans-une-ville-en-etat-de-siege_6800113_823448.html
#actu #news #presse #lemonde.fr -
En 1974, Jean Royer, le maire ultra-conservateur de Tours, se lance dans la présidentielle pour restaurer l'ordre moral face aux libertés de Mai 68. Son slogan ? Le très sirupeux "Donnons un cœur à la France !". Résultat : une campagne transformée en défouloir géant par des militants d'extrême gauche, avec strip-tease improvisé et slogans provocateurs.
A découvrir sur epocinfo.fr
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#MastoHelp Je poste parfois sur un autre compte sur l'instance mastodon.social, qui vient de passer sous Mastodon v5. C'est normal que l'image OpenGraph ne s'affiche plus en pleine largeur, et se retrouve affreusement croppée sur la droite du post ? 🤔 (j'aime pas !)
À gauche : Mastodon V5 (mastodon.social) ; à droite : Mastodon v4.7.2 (piaille.fr) -
EUR/CHF : VRAI sursaut libéral en vue ? 👀
Si on croit à l'AT, difficile de ne pas envisager un rebond au contact du support de long terme.
Le catalyseur ? Un changement de cap majeur, particulièrement en France, qui restaurerait la confiance des marchés et redonnerait de l'attrait aux OAT.
Évidemment, ça ne se fera ni avec une victoire des extrêmes (encore moins de gauche), ni grâce à un QE démesuré de la BCE.
On aurait surtout besoin d'une réforme profonde de notre modèle social : baisse massive des charges pour rapprocher le net du brut et rendre davantage de pouvoir d'achat à ceux qui travaillent.
Cela suppose un transfert significatif de la responsabilité de la protection sociale vers les individus (plus de liberté de choix en matière de santé) et une place accrue pour la retraite par capitalisation (60-70 % minimum !).
Comprenons que l'état de nos finances publiques ne permet plus à l'État de jouer indéfiniment les nounous pour tout le monde. D'autant que les services rendus par cette « nounou » ne cessent de se dégrader depuis des années, malgré la hausse des coûts.
Il est temps de revoir le modèle en profondeur, pas simplement de chercher de nouvelles recettes pour prolonger un système qui montre ses limites.
Ceci n'est pas un conseil en investissement mais un simple partage de sentiment de marché.
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#NVO987 #Culture #LeMonde #ArtHistory #NEXARIUM
« Kibboutz Nir Oz, aux portes de Gaza », sur Arte.tv : le destin tragique de Chaïm Peri, pacifiste et soldat
Pilier du kibboutz, cet Israélien de 79 ans est mort otage du Hamas après l’attaque du 7 octobre 2023. Sa vie épouse les idéaux et les désillusions de la gauche israélienne.https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/10/20/kibboutz-nir-oz-aux-portes-de-gaza-sur-arte-tv-le-destin-tragique-de-chaim-peri-pacifiste-et-soldat_6797948_3246.html -
le Parlement européen (élu par les citoyens européens, rappelons le) a décidé à l’issue de la conférence des présidents, de décerner le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit à la Cour pénale internationale (CPI).
les groupes du centre et de la gauche du Parlement européen ont obtenu un succès important dans leur soutien à la Cour pénale internationale, visée par des sanctions des États-Unis.
pour une fois que ce prix est utile, ne boudons pas notre plaisir. C'est Trump qui va encore éructer contre ce prix.........
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Jean-François Richet, Mesrine – L’instinct de mort + L’ennemi public n°1
Mesrine, héros de roman et de film, a vraiment existé de 1936 à 1979. Il est mort à 42 ans, tué par la police, après une série de crimes, de braquages et d’évasions spectaculaires. Jacques Mesrine (prononcez Mérine, il se met en colère si l’on vocalise le s) est un prédateur textuel. Non seulement il a alimenté la chronique des journalistes en scoops, mais il a écrit un livre, L’instinct de mort qui inspire le film, une autobiographie déformée et amplifiée pour se donner le beau rôle. Il récidivera avec un autre livre, moins connu.
Fils d’un dentellier de luxe parisien qui s’est couché selon lui durant l’Occupation, devançant l’appel pour partir en Algérie afin de répondre à son besoin d’action, Jacques Mesrine (Vincent Cassel) n’est pas un idéologue. Il est individualiste et anarchiste, se moquant de la politique et des intellos. Ce qui compte pour lui est le fric, afin de mener la belle vie. D’où ses cambriolages chez les riches, ses braquages de banques « voleuses », et son refus de travailler pour un « exploiteur ». Son pistolet 11.43, rapporté d’Algérie où il aurait participé à des tortures et assassinats de militants pour l’indépendance (ce qui n’est pas prouvé), est le prolongement de son sexe. Il en use contre les hommes qui se posent en rivaux, tandis qu’il use du second sur les femmes qu’il séduit.
De retour d’Algérie en 1959, à 23 ans, il récuse le petit boulot pépère que son père (Michel Duchaussoy) lui a trouvé, au profit du jeu et de la flambe de son ami Paul (Gilles Lellouche). Il est introduit dans le Milieu auprès de Guido (Gérard Depardieu) qui est un parrain, un père de substitution, et opère comme chauffeur ou porte-flingue. Il ne supporte pas que les Arabes viennent foutre le boxon (au sens propre) en devenant macs à Paris, alors qu’ils ont réclamé leur indépendance ; il ne supporte pas que ces « bougnoules » traitent les femmes comme des moins que rien, alors qu’elles ont aidé en Algérie autant que les hommes à porter les messages, les armes et les bombes terroristes. De fureur, il tabasse le mac arabe, avant de le blesser et de l’enterrer vivant tout nu et menotté dans la forêt, sous les yeux complices de Guido qui aime cette détermination.
Lors d’une virée en Espagne avec son copain Paul, pour flamber le fric, Mesrine tombe raide dingue d’une jeune espagnole, Sofia (Elena Anaya), avec qui il ne tarde pas à faire un enfant. Sabrina naît en 1961, conduisant au mariage, puis deux autres naîtront, Bruno (1964) et Boris (1966). Sofia divorce en 1965 lorsque Mesrine refusera de quitter le grand banditisme pour se ranger comme père et comme époux, après une expérience de petit boulot qui se termine au chômage. C’est alors qu’il se lâche. Il a rencontré une nouvelle compagne, l’intrépide Jeanne Schneider (Cécile de France), et est forcé de fuir au Canada avec elle en 1968. Ils veulent se faire oublier dans un travail honnête, majordomes chez un milliardaire handicapé, mais ne tardent pas, par orgueil à se faire virer. Ils kidnappent alors le vieux et réclament une rançon, mais il s’échappe et ils se retrouvent recherchés par la police. Fuyant en grosse bagnole péniche yankee jusqu’en Arizona, ils se font arrêter par une noria de voitures de police, débauche vaniteuse de moyens qui montre l’inefficacité des forces de l’ordre. Extradé au Canada avec Jeanne, Jacques frime devant les journalistes, n’hésitant pas à singer de Gaulle avec son « Vive le Québec libre ».
Il fera de même en prison, dans l’unité spécialisée de redressement où les prisonniers sont torturés pour les briser, à l’isolement, laissés nus, lumière nuit et jour ou obscurité illimitée, lavés au jet et nourris de restes jetés par terre. Il planifie son évasion, frimant une fois de plus devant ses codétenus. Il a juré de revenir les délivrer, et il le tente en effet, dans un rodéo de voitures et une débauche de coups de feu. Jeanne, effarée de cette dérive en démesure, refuse qu’il vienne la libérer et rompt avec lui par téléphone. Jacques s’entraîne au tir dans la forêt avec Jean-Paul Mercier (Roy Dupuis), Canadien rencontré sur un chantier, mais ils se font surprendre par deux gardes-chasse. Reconnus par leurs photos dans les journaux, ils tirent pour tuer. Mesrine rentre en France, Mercier est tué deux ans plus tard.
Fin du premier film, tout d’action.
Le second est moins noir et plus psychologique. Mesrine persiste dans la démesure, dérape dans ce qu’il ose, orgueilleux d’être désigné comme l’ennemi public n°1 en même temps que fidèle aux amis, et paranoïaque dès qu’un petit journaliste ose érafler son image. Il publie lui-même son autobiographie en 1977 pour mettre les points sur les i, après avoir été outré que le coup d’état chilien de Pinochet ait remplacé ses exploits à la Une des journaux. Il se pose en libertarien qui ne veut être contraint par aucune loi et se vante de 39 meurtres (c’est amplifié et déformé, comme d’habitude).
Le spectateur quitte les années 60 pour les années 70, et tout à changé. La société aspire à la liberté, mais dans l’ordre : les corps et les mœurs, oui ; la propriété et la sécurité, non. Prendre un juge en otage en plein tribunal, après s’être moqué de la police qui lui a vendu (dit-il) les clés de ses menottes, n’est plus romantique à la Robin des bois, mais dangereux à la façon Brigades rouges. Mesrine se fâche avec tous ses compagnons de braquage comme Michel Ardouin (Samuel Le Bihan) et François Besse (Mathieu Amalric). Il frime devant le commissaire Robert Broussard (Olivier Gourmet), chef de l’antigang, en négociant sa reddition dans son appartement cerné, puis en sablant le champagne avec lui. Il s’évadera en 1978 de la prison de la Santé avec Besse, grâce à la complicité de son avocate séduite et sensible aux thèses de Libération, et partiront braquer le casino de Deauville. La police, la pénitentiaire, les magistrats, sont nuls : ils laissent faire, contrôlent mal, se laissent corrompre. Les médias en rajoutent dans l’adulation héroïque, les intellos se passionnent (en chambre) pour l’intrépidité et la chance de ce fauve libertarien.
Mesrine réussit à fuir à Londres avec Sylvia Jeanjacquot (Ludivine Sagnier), une poule qui ne songe qu’à se tortiller devant les mâles, et qui sera sa dernière compagne. Il ne veut plus de caractère fort qui lui fasse de l’ombre. Il se politise et endosse devant une journaliste (Laure Marsac) un personnage révolutionnaire, réclamant la fermeture des quartiers de haute sécurité. La gauche iréniste et démago avec Badinter les fera fermer en 1982, parce que c’était la droite avec Lecanuet qui les avait ouverts en 1975, et que les gauchistes de Libération en avaient fait tout un plat. Ils seront rétablis en 2025 pour lutter contre les mafias arabes de la drogue. Mesrine renoue avec Charlie Bauer (Gérard Lanvin), un gangster au prétexte de révolution progressiste, rencontré en QHS. Besse ne le suit pas dans cette dérive terroriste.
Avec Charlie, Mesrine organise une interview avec Jacques Dallier (Alain Fromager), un minable journaliste de Minute, hebdo d’extrême droite, et indic à l’occasion. Il avait contesté son image de héros fidèle à ses camarades de tôle dans un article. Mesrine le fait mettre à poil et le tabasse, lui collant une balle dans la joue, dans le bras et dans la jambe, rejouant ainsi le tortionnaire en Algérie sur ce partisan de l’Algérie française qui méprise les bougnoules. Le laissant pour mort, Mesrine prend des photos et ne peut résister à frimer une fois de plus en les envoyant à la presse. Après les flics, les juges et les matons, qu’il a ridiculisés, il écorne l’aura des journalistes ; ce sera sa fin et il le sait. Il enregistre une cassette de mémoire pour sa compagne.
Broussard finira par l’avoir en 1979 près de la Porte de Clignancourt, dans sa BMW 528i dorée qu’il venait d’acheter, le must auto de sa génération. Après l’avoir logé via un indic donné par le journaliste rescapé Tillier, qui veut se venger, des flics surarmés planquent dans des soums pourtant bien visibles, et repèrent le couple qui se méfie en sortant de leur logement du 18e. Mesrine, par orgueil, ne se méfie pas assez des 404 bâchées et autres camionnettes à toile. Finalement, cachés dans un camion couvert, Les flices descendent le 2 novembre 1979 Mesrine, à 15 h 15, de plusieurs rafales (21 balles) et touchent sans la tuer sa compagne et son caniche.
Jacques Mesrine a pratiqué outrageusement dans ses dires et ses écrits la culture de l’excuse, très en vogue après 68. C’est pas moi : célafôta à la société, le Système, la Justice. Certes, il s’est dit peiné par son père inconsistant, traumatisé par les horreurs qu’on l’a forcé de voir ou de faire en Algérie, il s’est laissé entraîner par la mauvaise influence d’un copain flambeur et de son argent facile lorsqu’il est rentré, puis s’est fait licencier économique quand il a voulu exercer un travail honnête comme nouveau père de famille. Mais il est violent et orgueilleux, il ne supporte pas qu’on lui résiste, puis qu’on ne l’adule pas comme le meilleur. Ado déjà, il avait agressé son proviseur. Si la société française des années 50 à 70 méritait une critique au vitriol, les années 80 sous Mitterrand verront l’affairisme s’envoler, et les braquages en col blanc exploser. Pas de quoi rendre les humains comme des bêtes. Or, c’est ce qu’était devenu Mesrine, malgré deux moments humains du film, sa visite au chevet de son père mourant à l’hôpital et la visite de sa fille aînée adolescente en prison.
Au total, un bon double film avec de l’action et une réflexion sur la psychologie du personnage, excellemment joué par Vincent Cassel. Certes, c’est de la biographie résumée et condensée, mais le fil conducteur est clair et la fin prévue, en apothéose.
César 2009 du meilleur réalisateur pour Jean-François Richet
César 2009 du meilleur acteur pour Vincent Cassel
DVD Jean-François Richet, Mesrine – L’intégrale : L’instinct de mort + L’ennemi public n°1, 2008, avec Vincent Cassel, Gérard Lanvin, Mathieu Amalric, Olivier Gourmet, Samuel Le Bihan, Universal Pictures Home Entertainment 2016, français, 3h54, €45,88, Blu-ray €80,77
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
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Au Congrès d’Orléans, le RN affiche sa satisfaction face aux gauches coalisées
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Gel des loyers, crèches gratuites, épiceries publiques : « La vie a changé » à New York, capitale du socialisme américain
https://basta.media/gel-des-loyers-creches-gratuites-epiceries-publiques-new-york-Mamdani-Midterms
Alors que les élections intermédiaires – les mid-terms – approchent, New York, la plus grande ville du pays est devenue, un an après l'élection de Zohran Mamdani à la mairie, un laboratoire de son « socialisme démocratique ». Et pour l'instant, ça fonctionne.
#Politique #Reportages #Amériques #Gauches #ElectionsUs #InnovationPolitique -
Algunos de los episodios de Continuará
En el Canal Encuentro no están todos los episodios, hay varios, pero, me parece, no todos.
En el TijoBrae2 subieron varios episodios unidos!
Temporada 1- Según el canal de TijoBrae2 Los episodios de la primera temporada incluyen:
Temporada 1:
- Cap 01: Continuará…
– Alberto Breccia y el Mort CinderMort Cinder cobra relevancia por el trabajo en colaboración de dos genios del género: Oesterheld y Breccia. Además, la narración es completamente innovadora y marca un punto de inflexión en la manera de narrar historietas.
- Cap 02: Continuará
– Trillo-Altuna y Las puertitas del señor LópezLas puertitas del señor López es el producto de una dupla genial: el dibujante Horacio Altuna y el guionista Carlos Trillo. Fue publicada en la revista Humor Registrado, uno de los primeros medios que sostuvo una postura opositora a la dictadura militar.
- Cap 03: Continuará
– Dante Quinterno y Patoruzú Conocemos a Patoruzú y su evolución como personaje de historieta en el contexto de los años treinta. La creciente popularidad de los personajes fue paralela al crecimiento de la industria, que buscaba abarcar todos los medios de comunicación disponibles.
- Cap 04: Continuará
– Quino y Mafalda Mafalda, publicada entre 1964 y 1973, se convirtió en un clásico universal, editado y traducido a casi todos los idiomas. La aguda observación de la realidad social y política, y las preguntas existenciales, siempre presentes, le otorgan su notable vigencia.
- Cap 05: Continuará
– Fontanarrosa e Inodoro Pereyra Inodoro Pereyra es la historieta creada por el genial Fontanarrosa, protagonizada por un gaucho. Indagaremos sobre la cuestión del lenguaje y los mecanismos del humor en sus creaciones, como Boogie el aceitoso, sus chistes unitarios y sus cuentos.
- Cap 06: Continuará
– Ferro y Battaglia, de Langostino a Don PascualAbordamos la obra de dos importantes humoristas durante los años cuarenta y cincuenta: Eduardo Ferro y Roberto Battaglia, que trabajaron juntos en la revista Patoruzito. Revista clave para entender lo que fue la época «dorada» de la historieta argentina.
- Cap 07: Continuará
– Lino Palacio y Divito, de Don Fulgencio al Dr. MerengueDivito fue el autor de grandes tiras, como Dr. Merengue, Fúlmine y otros. El nombre de su revista lo define como personaje: Rico Tipo. Lino Palacio, creador de personajes como Don Fulgencio, Avivato y otros, fue tapista para Billiken durante más de cuarenta años.
- Cap 08: Continuará
– Copi y Los pollos no tienen sillas Copi desarrolló casi toda su obra en Francia, donde publicaba una tira semanal en Le Nouvel Observateur. Sus historietas, con guiones y dibujos propios, se encuadran dentro del absurdo, siempre con algo de humor negro y de naif.
- Cap 09: Continuará
– Hugo Pratt y Ernie PikeVisitamos el mundo de Ernie Pike: corresponsal de la Segunda Guerra Mundial creado por Oesterheld y Hugo Pratt. La historieta apareció en la revista Hora Cero y marcó importantes rupturas con el género y los relatos de guerra tradicionales.
- Cap 10: Continuará
– Robin Wood y Olivera y Nippur de LagashRobin Wood es uno de los más prolíficos guionistas de historieta de aventuras. Desde 1967, año en que presentó Nippur de Lagash hasta la actualidad, Wood no dejó de producir personajes y títulos fundamentales en el mundo de la historieta.
- Cap 11:
– José Luis Salinas y El libro de la selvaJosé Luis Salinas, modelo inalcanzable para sus sucesores, fue uno de los autores argentinos de mayor reconocimiento internacional: durante dieciocho años dibujó para el Syndicate King Features la tira Cisco Kid, de difusión universal en centenares de diarios.
- Cap 12:
– Breccia y El sueñeroEl sueñero, publicada en la revista Fierro a mediados de los ochenta, ocupa un lugar particular dentro de la historieta argentina porque, siendo una obra extremadamente política, combina de forma magistral elementos disímiles en lo gráfico y en los contenidos.
- Cap 13:
– Oesterheld-Solano López y El Eternauta Héctor Oesterheld es el autor de El Eternauta, la historieta de aventuras más importante e influyente que se produjo en nuestro país. Fue una novedad para la época: una historieta de ciencia ficción ambientada en la Argentina.
En el canal de TijoBrae2 dejaron los episodios de la primera temporada agrupados en 3 episodios por videos, salvo los del 1 al 4 que fue bloqueado por la productora del video!
Temporada 2
- Cap 01: Continuará… – Alack Sinner
Muñoz y Sampayo concibieron esta historieta en el exilio en 1974. Pensada para un lector extranjero –de la «historieta de autor», adulta, consolidada en Francia e Italia–, esta desarrolló una temática inusual para el cómic de la época: el género negro, el policial de raíz norteamericana con enclave en la novela y el cine
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- Cap 02: Continuará… – Maitena y las mujeres alteradas de los noventa
Dedicado a las mujeres en la historieta argentina, este Capítulo hace foco en la obra de Maitena. El cambio en la mirada hacia las mujeres en la historieta a partir del ingreso en la escena de Patricia Breccia, María Alcobre y Petisuí, en los ochenta.
- Cap 03: Continuará… – García Ferré
García Ferré influenció a varias generaciones de lectores y espectadores infantiles. Perseguía el doble propósito de entretener y educar, siempre con la vista puesta en el aspecto comercial de sus personajes: Pipío, Hijitus, Anteojito y Antifaz
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- Cap 04: Continuará… – Alvar Mayor (Trillo/Enrique Breccia)
Trillo y Breccia fueron renovadores conceptuales y formales de la aventura argentina en los setenta. Historieta que se destaca por su originalidad temática: América mítica, la literatura indigenista y el realismo mágico latinoamericano
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- Cap 05: Continuará… – El Eternauta, las secuelas
El Eternauta se publicó por primera vez en 1976. Los dibujos originales eran del dibujante Francisco Solano López, y el guion, de Héctor Germán Oesterheld. Un análisis de la estética narrativa y del campo ideológico que sustenta esta propuesta. Además, las diferentes interpretaciones y lecturas que se hicieron de la historieta
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- Cap 06: Continuará… – Ricardo Barreiro y Juan Giménez
La obra de esta dupla parte de elementos de interés comunes para aportar lo mejor de sus obsesiones: en Giménez, las paradojas que involucran tiempo y espacio; en Barreiro, el testimonio crítico en el campo sociopolítico y el erotismo
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- Cap 07: Continuará… – Los cowboys y el arte de Arturo del Castillo
El western psicológico en los cincuenta. Randall, con Oesterheld, en Hora Cero Semanal. Los desarrollos posteriores de Sheriff Kendall y El Cobra, con Ray Collins. Además, las revistas de Ediciones Récord en los setenta: Skorpio
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- Cap 08: Continuará… – Carlos Nine: clasicismo surrealista
La vasta obra de Carlos Nine trasciende el ámbito de la historieta y la consagración nacional. Juan Sasturain nos acerca a este narrador gráfico que se destaca por el virtuosismo del dibujo, la técnica depurada y la novedad de los guiones
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- Cap 09: Continuará… – El cabo Savino
Carlos Casalla es el autor de El cabo Savino, un cómic que narra las aventuras de este personaje en el contexto de la Conquista del Desierto. Esta historieta, que se inscribe en el género gauchesco, surgió en los años cincuenta y se publica en la actualidad
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- Cap 10: Continuará… – Héctor Torino y Domigo Mazzone
Nos acercamos a dos populares historietistas, que sembraron de personajes las décadas de los cuarenta, cincuenta y sesenta. El conventillo de Don Nicola y La barra de Pascualín, de Torino. Fiaquini, Afanancio y otros personajes de Mazzone
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- Cap 11: Continuará… – Clemente
Clemente, el personaje creado por Caloi, apareció en Clarín cuando el diario nacionalizó su sección de humor. Un repaso de la historia de este personaje y de la historieta que le dio vida. La primavera camporista como marco del surgimiento de la tira. La censura durante la dictadura militar y el paso a la televisión
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- Cap 12: Continuará… – Savarese y Precinto 56
Dos historietas fundamentales: Mandrafina, de Savarese, y Precinto 56, de Lito Fernández y Ray Collins, como disparadoras de una charla con los dibujantes y autores sobre el género policial en la historieta argentina
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- Cap 13: Continuará… – Misterix, superhéroe importado, y otros seres excepcionales
La historia del popular Misterix, personaje sajón creado en Italia, que fue adaptado por autores argentinos. Otros superhéroes, anteriores y posteriores, imitación y originalidad: El Vengador y el El Gorrión, Sónoman, Cazador y otros
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Temporada 3
- Cap 01: Continuará… – Tabaré
- Cap 02: Continuará… – Kirk y Ticonderoga
- Cap 03: Continuará… – Ficcionario
- Cap 04: Continuará… – Evaristo y El condenado
- Cap 05: Continuará… – El Loco Chávez
- Cap 06: Continuará… – Rep
- Cap 07: Continuará… – José Muñoz
- Cap 08: Continuará… – Boogie, el aceitoso
- Cap 09: Continuará… – Humor erótico
- Cap 10: Continuará… – Sonoman & Cazador
- Cap 11: Continuará… – Óxido de Hierro
- Cap 12: Continuará… – Historieta erótica
- Cap 13: Continuará… – Guionistas
Temporada 4:
- Cap 01: Continuará.. No aparece la información en el Canal Tijobrae2
- Cap 02: Continuará… – Cybersix
- Cap 03: Continuará… – Family Strip
- Cap 04: Continuará… – Revista Patoruzito
- Cap 05: Continuará… – El macanudo humor de Liniers
- Cap 06: Continuará… – Las primeras historietas
- Cap 07: Continuará.. No aparece la información en el Canal Tijobrae2
- Cap 08: Continuará… – La argentina en pedazos
- Cap 09: Continuará… – Carlos Vogt y Robin Wood en Columba
- Cap 10: Continuará… – Pequeños grandes personajes
- Cap 11: Continuará… – Visiones de los 80 (de la dictadura a la actualidad)
- Cap 12: Continuará… – Encuentros cercanos
- Cap 13: Continuará… – La historieta cordobesa
- Faltan los episodios 1 al 5 en el Canal Tijobrae2
- En Ok.Ru está el primer episodio de la temporada 4: Escuela Panamerica de Arte
- En Ok.Ru Segundo Episodio: Cibersix
- Tercer Episodio en Ok.ru:Family Strip
- Cuarto Episodio en Ok.Ru: Revista Patoruzito
- Quinto Episodio en Ok.ru: El macanudo humor de Liniers
- En Ok.ru está el 7 dedicado a los Fanzines
- Continuara Cap 6, 8, 9, 10 Temp 4
- Continuara Cap 11 al 13 Temp 4
A la quinta temporada sólo la encontré en Ok.Ru:
- Continuará… S05E01: Las distintas caras de Alberto Breccia
- Continuará… S05E02: Homenaje a Carlos Trillo
- Continuará… S05E03 Ricardo Barreiro, ciencia ficción y fantasía
- Al 4 no lo encontré!
- Continuará… S05E05: Humor revulsivo: Los hijos argentinos de Crumb
- Continuará… S05E06: Personajes unidimensionales
- Continuará… S05E07: Adaptaciones literarias