#petitebourgeoisie — Public Fediverse posts
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✊🏽 actu militante ✊ Classe populaire et petite bourgeoisie, mêmes combats ?: -- ZsKJOpfov7s?version=3 #ClassePopulaire #PetiteBourgeoisie #LutteSociale #Inégalités
Classe populaire et petite bou... -
✊🏽 actu militante ✊ Classe populaire et petite bourgeoisie, mêmes combats ?: -- ZsKJOpfov7s?version=3 #ClassePopulaire #PetiteBourgeoisie #LutteSociale #Inégalités
Classe populaire et petite bou... -
"Et comme souvent avec la gauche caviar, ce qui peut arriver aux ploucs et aux pauvres reste à l’état de mots vagues, abstraits, désincarnés. Cela fait quelques générations qu’elle ne les côtoie plus en société ou en famille. Les idées sociales sont devenues un exercice de pensée entre eux, sans lien avec le réel des uns et des autres. Alors, une fois les gages de progressisme donnés, le mépris de classe et la violence sociale peuvent tranquillement déferler. Bourges et ses habitants deviennent arriérés : « J’ai été précipité mille ans en arrière. »"
@frustrationmagazine
#méprisSocial #petiteBourgeoisie #méprisDeClasse -
"Et comme souvent avec la gauche caviar, ce qui peut arriver aux ploucs et aux pauvres reste à l’état de mots vagues, abstraits, désincarnés. Cela fait quelques générations qu’elle ne les côtoie plus en société ou en famille. Les idées sociales sont devenues un exercice de pensée entre eux, sans lien avec le réel des uns et des autres. Alors, une fois les gages de progressisme donnés, le mépris de classe et la violence sociale peuvent tranquillement déferler. Bourges et ses habitants deviennent arriérés : « J’ai été précipité mille ans en arrière. »"
@frustrationmagazine
#méprisSocial #petiteBourgeoisie #méprisDeClasse -
"Et comme souvent avec la gauche caviar, ce qui peut arriver aux ploucs et aux pauvres reste à l’état de mots vagues, abstraits, désincarnés. Cela fait quelques générations qu’elle ne les côtoie plus en société ou en famille. Les idées sociales sont devenues un exercice de pensée entre eux, sans lien avec le réel des uns et des autres. Alors, une fois les gages de progressisme donnés, le mépris de classe et la violence sociale peuvent tranquillement déferler. Bourges et ses habitants deviennent arriérés : « J’ai été précipité mille ans en arrière. »"
@frustrationmagazine
#méprisSocial #petiteBourgeoisie #méprisDeClasse -
"Et comme souvent avec la gauche caviar, ce qui peut arriver aux ploucs et aux pauvres reste à l’état de mots vagues, abstraits, désincarnés. Cela fait quelques générations qu’elle ne les côtoie plus en société ou en famille. Les idées sociales sont devenues un exercice de pensée entre eux, sans lien avec le réel des uns et des autres. Alors, une fois les gages de progressisme donnés, le mépris de classe et la violence sociale peuvent tranquillement déferler. Bourges et ses habitants deviennent arriérés : « J’ai été précipité mille ans en arrière. »"
@frustrationmagazine
#méprisSocial #petiteBourgeoisie #méprisDeClasse -
"Et comme souvent avec la gauche caviar, ce qui peut arriver aux ploucs et aux pauvres reste à l’état de mots vagues, abstraits, désincarnés. Cela fait quelques générations qu’elle ne les côtoie plus en société ou en famille. Les idées sociales sont devenues un exercice de pensée entre eux, sans lien avec le réel des uns et des autres. Alors, une fois les gages de progressisme donnés, le mépris de classe et la violence sociale peuvent tranquillement déferler. Bourges et ses habitants deviennent arriérés : « J’ai été précipité mille ans en arrière. »"
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#méprisSocial #petiteBourgeoisie #méprisDeClasse -
✊🏽actu militante✊ Classe populaire et petite bourgeoisie, mêmes combats ?: -- ZsKJOpfov7s?version=3 #ClassePopulaire #PetiteBourgeoisie #LutteSociale #Inégalités #JusticeSociale
Classe populaire et petite bou... -
✊🏽actu militante✊ Classe populaire et petite bourgeoisie, mêmes combats ?: -- ZsKJOpfov7s?version=3 #ClassePopulaire #PetiteBourgeoisie #LutteSociale #Inégalités #JusticeSociale
Classe populaire et petite bou... -
Here’s a critical, labour‑biased take on “Return to Office”:
The push isn’t from CEOs... they don’t care, as long as profits hold and bonuses clear. Staff don’t want it either.
The pressure is coming from middle management, the petty little tyrants, the symbiotic parasites of capitalism, that can’t stand the thought that workers might have it better than them.
If they’re chained to a desk, so should the plebs.
As always, know your enemy.
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Here’s a critical, labour‑biased take on “Return to Office”:
The push isn’t from CEOs... they don’t care, as long as profits hold and bonuses clear. Staff don’t want it either.
The pressure is coming from middle management, the petty little tyrants, the symbiotic parasites of capitalism, that can’t stand the thought that workers might have it better than them.
If they’re chained to a desk, so should the plebs.
As always, know your enemy.
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Here’s a critical, labour‑biased take on “Return to Office”:
The push isn’t from CEOs... they don’t care, as long as profits hold and bonuses clear. Staff don’t want it either.
The pressure is coming from middle management, the petty little tyrants, the symbiotic parasites of capitalism, that can’t stand the thought that workers might have it better than them.
If they’re chained to a desk, so should the plebs.
As always, know your enemy.
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Here’s a critical, labour‑biased take on “Return to Office”:
The push isn’t from CEOs... they don’t care, as long as profits hold and bonuses clear. Staff don’t want it either.
The pressure is coming from middle management, the petty little tyrants, the symbiotic parasites of capitalism, that can’t stand the thought that workers might have it better than them.
If they’re chained to a desk, so should the plebs.
As always, know your enemy.
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Here’s a critical, labour‑biased take on “Return to Office”:
The push isn’t from CEOs... they don’t care, as long as profits hold and bonuses clear. Staff don’t want it either.
The pressure is coming from middle management, the petty little tyrants, the symbiotic parasites of capitalism, that can’t stand the thought that workers might have it better than them.
If they’re chained to a desk, so should the plebs.
As always, know your enemy.
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Comme je connais pas encore tous les détails derrière les quelques histoires que j'ai entendues dernièrement, je vais me contenter de vague-pouèter, mais il semble qu'il y ait eu des cas d'intransigeance assez extrême dans des milieux relativement progressistes récemment à Montréal.
Donc j'aimerais juste mentionner qu'on vit dans un monde fermé, et qu'il est impossible de «pitcher» des gens qu'on juge indésirables ou problématiques en-dehors de notre société.
Les gens qu'on juge problématiques, on peut leur ôter du pouvoir, les déplateformer, etc. Mais iels disparaîtront pas. Si on les crisse dehors de leur job, iels deviendront le problème (généralement plus grave) de quelqu'un d'autre.
Pour priver quelqu'un de son gagne-pain, il faut une vraie bonne estie de raison. Si l'employé-e fait la baboune parce qu'une org change un peu trop vite à son goût, c'est pas une bonne raison de lea mettre à la porte.
Ça fait plus de 10 ans (cette critique existait sans doute avant mais je m'en souviens plus) qu'une bonne partie de la gauche - surtout l'extrême-gauche et les activistes trans - vous le répète, à vous l'élite intello réfo. Et je dis réfo parce que même si plusieurs d'entre vous prétendez par exemple être abolitionnistes de la prison, on voit que ce que vous proposez en échange, c'est parfois pire que la justice criminelle.
Pis vous prétendez être pour l'égalité mais lorsqu'on regarde de près, tout ce que vous nous offrez réellement c'est de nous «représenter». Dès que vous mettez la main sur une miette de pouvoir et de reconnaissance, vous gardez ça pour vous.
Ce que vous faites en tant que boss «de gauche» et «décoloniaux/ales», nous, on appelle ça une culture de travail carcérale et punitive.
On vit dans un monde tout croche et aliénant. Votre organisme «progressiste» sentira jamais meilleur que la poubelle virée à l'envers qui nous sert de ville, peu importe vos aspirations à la pureté. La seule approche qui vaut quelque chose dans ce contexte, c'est la réduction des méfaits.
S'il se trouve que votre organisme fait dans l'intervention, ce concept doit pas vous être étranger - c'est peut-être d'ailleurs en l'utilisant dans vos demandes de subv. que vous parvenez à vous verser des salaires de 42$/heure.
Appliquez donc ça à votre organisme au lieu de mener vos petites tentatives de purges cheap. Les autres le font ailleurs. Les intervenant-e-s en itinérance sont souvent recruté-e-s parmi les ex-itinérant-e-s. Yen a plusieurs là-dedans qui sont passablement fucké-e-s par leurs traumatismes. Mais ça donne pareil souvent de meilleur-e-s intervenant-e-s que les universitaires à souliers cirés avec qui vous voulez nous enfermer - et que nous, on tolère malgré tout.
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Comme je connais pas encore tous les détails derrière les quelques histoires que j'ai entendues dernièrement, je vais me contenter de vague-pouèter, mais il semble qu'il y ait eu des cas d'intransigeance assez extrême dans des milieux relativement progressistes récemment à Montréal.
Donc j'aimerais juste mentionner qu'on vit dans un monde fermé, et qu'il est impossible de «pitcher» des gens qu'on juge indésirables ou problématiques en-dehors de notre société.
Les gens qu'on juge problématiques, on peut leur ôter du pouvoir, les déplateformer, etc. Mais iels disparaîtront pas. Si on les crisse dehors de leur job, iels deviendront le problème (généralement plus grave) de quelqu'un d'autre.
Pour priver quelqu'un de son gagne-pain, il faut une vraie bonne estie de raison. Si l'employé-e fait la baboune parce qu'une org change un peu trop vite à son goût, c'est pas une bonne raison de lea mettre à la porte.
Ça fait plus de 10 ans (cette critique existait sans doute avant mais je m'en souviens plus) qu'une bonne partie de la gauche - surtout l'extrême-gauche et les activistes trans - vous le répète, à vous l'élite intello réfo. Et je dis réfo parce que même si plusieurs d'entre vous prétendez par exemple être abolitionnistes de la prison, on voit que ce que vous proposez en échange, c'est parfois pire que la justice criminelle.
Pis vous prétendez être pour l'égalité mais lorsqu'on regarde de près, tout ce que vous nous offrez réellement c'est de nous «représenter». Dès que vous mettez la main sur une miette de pouvoir et de reconnaissance, vous gardez ça pour vous.
Ce que vous faites en tant que boss «de gauche» et «décoloniaux/ales», nous, on appelle ça une culture de travail carcérale et punitive.
On vit dans un monde tout croche et aliénant. Votre organisme «progressiste» sentira jamais meilleur que la poubelle virée à l'envers qui nous sert de ville, peu importe vos aspirations à la pureté. La seule approche qui vaut quelque chose dans ce contexte, c'est la réduction des méfaits.
S'il se trouve que votre organisme fait dans l'intervention, ce concept doit pas vous être étranger - c'est peut-être d'ailleurs en l'utilisant dans vos demandes de subv. que vous parvenez à vous verser des salaires de 42$/heure.
Appliquez donc ça à votre organisme au lieu de mener vos petites tentatives de purges cheap. Les autres le font ailleurs. Les intervenant-e-s en itinérance sont souvent recruté-e-s parmi les ex-itinérant-e-s. Yen a plusieurs là-dedans qui sont passablement fucké-e-s par leurs traumatismes. Mais ça donne pareil souvent de meilleur-e-s intervenant-e-s que les universitaires à souliers cirés avec qui vous voulez nous enfermer - et que nous, on tolère malgré tout.
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Comme je connais pas encore tous les détails derrière les quelques histoires que j'ai entendues dernièrement, je vais me contenter de vague-pouèter, mais il semble qu'il y ait eu des cas d'intransigeance assez extrême dans des milieux relativement progressistes récemment à Montréal.
Donc j'aimerais juste mentionner qu'on vit dans un monde fermé, et qu'il est impossible de «pitcher» des gens qu'on juge indésirables ou problématiques en-dehors de notre société.
Les gens qu'on juge problématiques, on peut leur ôter du pouvoir, les déplateformer, etc. Mais iels disparaîtront pas. Si on les crisse dehors de leur job, iels deviendront le problème (généralement plus grave) de quelqu'un d'autre.
Pour priver quelqu'un de son gagne-pain, il faut une vraie bonne estie de raison. Si l'employé-e fait la baboune parce qu'une org change un peu trop vite à son goût, c'est pas une bonne raison de lea mettre à la porte.
Ça fait plus de 10 ans (cette critique existait sans doute avant mais je m'en souviens plus) qu'une bonne partie de la gauche - surtout l'extrême-gauche et les activistes trans - vous le répète, à vous l'élite intello réfo. Et je dis réfo parce que même si plusieurs d'entre vous prétendez par exemple être abolitionnistes de la prison, on voit que ce que vous proposez en échange, c'est parfois pire que la justice criminelle.
Pis vous prétendez être pour l'égalité mais lorsqu'on regarde de près, tout ce que vous nous offrez réellement c'est de nous «représenter». Dès que vous mettez la main sur une miette de pouvoir et de reconnaissance, vous gardez ça pour vous.
Ce que vous faites en tant que boss «de gauche» et «décoloniaux/ales», nous, on appelle ça une culture de travail carcérale et punitive.
On vit dans un monde tout croche et aliénant. Votre organisme «progressiste» sentira jamais meilleur que la poubelle virée à l'envers qui nous sert de ville, peu importe vos aspirations à la pureté. La seule approche qui vaut quelque chose dans ce contexte, c'est la réduction des méfaits.
S'il se trouve que votre organisme fait dans l'intervention, ce concept doit pas vous être étranger - c'est peut-être d'ailleurs en l'utilisant dans vos demandes de subv. que vous parvenez à vous verser des salaires de 42$/heure.
Appliquez donc ça à votre organisme au lieu de mener vos petites tentatives de purges cheap. Les autres le font ailleurs. Les intervenant-e-s en itinérance sont souvent recruté-e-s parmi les ex-itinérant-e-s. Yen a plusieurs là-dedans qui sont passablement fucké-e-s par leurs traumatismes. Mais ça donne pareil souvent de meilleur-e-s intervenant-e-s que les universitaires à souliers cirés avec qui vous voulez nous enfermer - et que nous, on tolère malgré tout.