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#antisemtisme — Public Fediverse posts

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  1. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  2. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  3. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  4. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  5. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  6. Les élus LFI sont montés en créneau en interne pour s'inquiéter des répercussions des "blagues" de Mélenchon sur les noms de "Epstein" puis "Glucksmann" lors des municipales. Ce qui a poussé le "vieux", comme l'appellent affectueusement ses troupes, à s'excuser, une rareté! "Plus personne ne nous parle de Quentin D.", observe, avec un brin de cynisme, l'un de ses proches. Mais à quel prix?

    #Politique #Off #Melenchon #Antisemtisme #LFI #Municipales #Quentin #Elections

  7. Les élus LFI sont montés en créneau en interne pour s'inquiéter des répercussions des "blagues" de Mélenchon sur les noms de "Epstein" puis "Glucksmann" lors des municipales. Ce qui a poussé le "vieux", comme l'appellent affectueusement ses troupes, à s'excuser, une rareté! "Plus personne ne nous parle de Quentin D.", observe, avec un brin de cynisme, l'un de ses proches. Mais à quel prix?

    #Politique #Off #Melenchon #Antisemtisme #LFI #Municipales #Quentin #Elections

  8. @STPo C'est antisémite !!! Quoi ?! Vous voyez pas ?! Les références aux années 30 !!! L'ombre portée en bas à gauche, là, dans le coin ! Vraiment vous avez aucune culture !!!
    #pardonjarrête
    #hanounadramalfi
    #antisemtisme

  9. Arthur saisit la justice des propos de Caron, le qualifiant de "soutien des massacres à Gaza". L'animateur réclame la levée de l’immunité parlementaire du député LFI: "Aucune chance, l'immunité empêche seulement la garde à vue, pas les poursuites judiciaires. C'est quoi le projet, l'enfermer pour un tweet?", s'agace un membre du Bureau de l'Assemblée, qui juge la requête "grossière". "Il y a des recours légaux qui existent"

    #Israel #Antisemtisme #LFI #NFP #DirectAN #Gaza #Palestine #Off

  10. Arthur saisit la justice des propos de Caron, le qualifiant de "soutien des massacres à Gaza". L'animateur réclame la levée de l’immunité parlementaire du député LFI: "Aucune chance, l'immunité empêche seulement la garde à vue, pas les poursuites judiciaires. C'est quoi le projet, l'enfermer pour un tweet?", s'agace un membre du Bureau de l'Assemblée, qui juge la requête "grossière". "Il y a des recours légaux qui existent"

    #Israel #Antisemtisme #LFI #NFP #DirectAN #Gaza #Palestine #Off

  11. Réunion publique : Un an après le 7 octobre
    Venez échanger et débattre avec le Réseau d'Actions contre l'Antisémitisme et tous les Racismes
    🗓️ Jeudi 17 octobre à 19H
    📍 Maltais Rouge - 40 rue de Malte, Paris 11e
    📩 Inscription : [email protected]

    #Antisemtisme #racisme #7oct #7octobre

  12. Le nouveau front populaire ne présentera pas d'élus contre Guedj dans sa circonscription de l'Essonne, selon mes infos: "Il a été blessé dans sa personne par les attaques de Mélenchon et dont il a été un compagnon de route, on le comprend", confie un éminent socialiste

    #Off #Politique #Guedj #LFI #Melenchon #Antisemtisme #Legislatives #DirectAN #AssembleeNationale

  13. Le nouveau front populaire ne présentera pas d'élus contre Guedj dans sa circonscription de l'Essonne, selon mes infos: "Il a été blessé dans sa personne par les attaques de Mélenchon et dont il a été un compagnon de route, on le comprend", confie un éminent socialiste

    #Off #Politique #Guedj #LFI #Melenchon #Antisemtisme #Legislatives #DirectAN #AssembleeNationale

  14. @Grrr @arretsurimages @guillaumemeurice J'avais peur que soit abordée les 'ambiguités' et autres 'controverses' autour de l' #Antisemtisme
    Le papier est centré sur le glissement autoritaire de l'extrême-centre barrage-devenu-viaduc petit-à-petit paillasson-de-l'extrême-droite

  15. La directrice de France Inter Adèle Van Reeth affirme désormais que Nassira El Moaddem "a tout (son) soutien". En interne à la radio, le ressenti est radicalement différent, surtout après la suspension de Guillaume Meurice: "On ne sent pas soutenu mais menacés", m'explique un salarié, qui "ne comprend pas" cette décision. Il faut croire que Adèle Van Reeth donne enfin la mesure de ses capacités...

    #Politique #GuillaumeMeurice #Antisemtisme #FranceInter #Racisme #Humour #Journalisme #Off

  16. La directrice de France Inter Adèle Van Reeth affirme désormais que Nassira El Moaddem "a tout (son) soutien". En interne à la radio, le ressenti est radicalement différent, surtout après la suspension de Guillaume Meurice: "On ne sent pas soutenu mais menacés", m'explique un salarié, qui "ne comprend pas" cette décision. Il faut croire que Adèle Van Reeth donne enfin la mesure de ses capacités...

    #Politique #GuillaumeMeurice #Antisemtisme #FranceInter #Racisme #Humour #Journalisme #Off

  17. Incendies chez LFI: entre Guiraud qui dérape sur les "bébés juifs" à Tunis et Quatennens qui reçoit un Palestinien qui a glorifié l’attaque du Hamas contre Israël, la formation de Mélenchon fait scandale: "C'est la catastrophe", souffle un élu, "affligé" par ses camarades. Il espère que Ruffin ou Corbière auront une "prise de parole sans ambiguïté" à Strasbourg ce dimanche

    #Off #Politique #LFI #Antisemtisme #Israel #Palestine #Melenchon #Strasbourg #Manifestation

  18. Incendies chez LFI: entre Guiraud qui dérape sur les "bébés juifs" à Tunis et Quatennens qui reçoit un Palestinien qui a glorifié l’attaque du Hamas contre Israël, la formation de Mélenchon fait scandale: "C'est la catastrophe", souffle un élu, "affligé" par ses camarades. Il espère que Ruffin ou Corbière auront une "prise de parole sans ambiguïté" à Strasbourg ce dimanche

    #Off #Politique #LFI #Antisemtisme #Israel #Palestine #Melenchon #Strasbourg #Manifestation

  19. c'est abusé de demander pourquoi un centre culturel subventionné par la fédération Wallonie-Bruxelles accueille les "conférence" du conspirationniste antisémite Michel Collon sur "l'Ukraine" ?
    C'est la mission d'éducation permanente ?
    C'est à haute valeur culturelle ?

    Franchement ?

    #antisémtisme #Espacemagh