#stopelevage — Public Fediverse posts
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🔴 « On se mobilise contre la ferme-usine de 1 000 veaux à Verrie. L'élevage intensif se fait au détriment des agriculteurs, de la protection de l'eau comme bien commun et des animaux. »
À Verrie, les insoumis se mobilisent aux côtés des habitants et d'un collectif citoyen contre le projet de ferme-usine de 1000 veaux. Le conseil municipal de Gennes-Val-de-Loire a avalisé ce projet, celui de Saumur a voté contre.
« Nous refusons un modèle agricole qui industrialise toujours plus le vivant, au détriment du bien-être animal, de l’environnement, des riverains et des éleveurs qui défendent une agriculture paysanne.
Nous apportons notre soutien aux habitantes, habitants, et au collectif citoyen mobilisé depuis des semaines contre ce projet. »
👉 Une pétition circule pour stopper ce projet
https://verrie-bad-trip.houla.net/
Abonnez-vous au canal Telegram de l'insoumission sur : https://t.me/L_insoumission
#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#LFI -
🔴 « On se mobilise contre la ferme-usine de 1 000 veaux à Verrie. L'élevage intensif se fait au détriment des agriculteurs, de la protection de l'eau comme bien commun et des animaux. »
À Verrie, les insoumis se mobilisent aux côtés des habitants et d'un collectif citoyen contre le projet de ferme-usine de 1000 veaux. Le conseil municipal de Gennes-Val-de-Loire a avalisé ce projet, celui de Saumur a voté contre.
« Nous refusons un modèle agricole qui industrialise toujours plus le vivant, au détriment du bien-être animal, de l’environnement, des riverains et des éleveurs qui défendent une agriculture paysanne.
Nous apportons notre soutien aux habitantes, habitants, et au collectif citoyen mobilisé depuis des semaines contre ce projet. »
👉 Une pétition circule pour stopper ce projet
https://verrie-bad-trip.houla.net/
Abonnez-vous au canal Telegram de l'insoumission sur : https://t.me/L_insoumission
#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#LFI -
Le massacre légal des loups s'aggrave en France
POURQUOI POMME A-T-ELLE ÉTÉ TUÉE ?
Nous l'avions appelée Pomme.
Parce qu'elle venait de Normandie.
Parce qu'elle méritait bien plus qu'un numéro de suivi.
Quelques mois plus tôt, elle avait été sauvée après avoir été découverte dans un piège destiné aux renards.
Sa vie ne tenait déjà qu'à un fil.
Grâce à une mobilisation exceptionnelle, elle avait finalement été relâchée dans le massif alpin.
Tout indiquait qu'elle avait réussi à retrouver une vie sauvage.
Puis une balle a tout arrêté.
Aujourd'hui, Pomme est morte.
Et ce que révèlent les données de son collier GPS soulève de très nombreuses questions.CE QUE NOUS SAVONS
1
MAI 2026
Pomme est relâchée dans le massif alpin.2
EN DEUX MOIS
Plus de 500 kilomètres parcourus à travers quatre départements : la Drôme, l’Isère, les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence.
3
UNE ADAPTATION REMARQUABLE
Elle semble se sédentariser au sud du lac de Serre-Ponçon et est observée avec au moins un autre loup.4
ELLE SE NOURRIT D’ANIMAUX SAUVAGES
Les analyses montrent qu’elle se nourrit principalement d'animaux sauvages, pas de moutons.5
AUCUN DOMMAGE SUR LES TROUPEAUX
Les données précises de son collier GPS le confirment : Pomme n’a été impliquée dans aucun dommage sur le troupeau depuis sa remise en liberté.Tout semblait montrer que Pomme avait réussi sa nouvelle vie de louve sauvage.
Et pourtant…LES DONNÉES DISAIENT UNE CHOSE.
UNE BALLE EN A DÉCIDÉ AUTREMENT.CE QUE DÉMONTRAIT SON SUIVI
Pomme s’était parfaitement adaptée à son nouvel environnement. Elle se nourrissait de proies sauvages, rencontrait d’autres loups et aucun dommage sur les troupeaux ne lui était attribué.
CE QUI LUI EST ARRIVÉ
Après un dommage dont les données disponibles indiquent qu’elle n’était vraisemblablement pas responsable, un lieutenant de louveterie missionné dans le secteur a tiré sur elle.
Si les données montraient qu'elle ne s'attaquait pas aux troupeaux... Pourquoi a-t-elle été abattue ?
J'EXIGE LA VÉRITÉ POUR POMME
SI CELA EST ARRIVÉ À POMME...
Grâce aux informations d'un lanceur d'alerte, nous savons aujourd'hui que Pomme n'avait attaqué aucun troupeau.
Les données de son collier GPS le confirment.
Et pourtant, elle a été tuée.
Alors une question se pose.
Combien d'autres loups sont désignés responsables avant même que les faits soient établis ?
Combien disparaissent dans l'indifférence, sur la base de simples soupçons ou d'informations incomplètes ?
La mort de Pomme dépasse son seul destin.
Elle interroge la manière dont les décisions concernant les loups sont prises aujourd'hui.POMME ÉTAIT PRÉCIEUSE... VOICI POURQUOI
Pomme n'était pas seulement une louve.
Elle représentait quelque chose de rare.
Les analyses génétiques montrent qu'elle était issue du croisement entre les populations italo-alpine et germano-polonaise.
Un patrimoine génétique précieux pour l'avenir de l'espèce.
Mais Pomme était précieuse pour une autre raison.
Comme tous les loups, elle participait à l'équilibre des espaces naturels.
Là où les loups sont présents, les écosystèmes se régénèrent naturellement.
Les populations d'herbivores retrouvent un équilibre.
La végétation se renouvelle.
La biodiversité se renforce.
À une époque où les espaces naturels sont plus fragiles que jamais, chaque loup compte.
Et Pomme faisait exactement ce que l'on attend d'une louve sauvage.
Elle avait trouvé un territoire.
Elle rencontrait d'autres loups.
Elle se nourrissait uniquement de proies sauvages.
Elle avait trouvé sa place.NOUS N'EN RESTERONS PAS LÀ.
One Voice étudie actuellement les suites judiciaires possibles.
Nous allons porter plainte.
Nous demanderons que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de la mort de Pomme.
Nous organiserons prochainement un premier rassemblement en son hommage, sur les lieux où elle a été tuée.
Ce sera le premier d'une série d'actions.
Nous remercions profondément le lanceur d'alerte qui nous a permis de connaître son histoire.
Sans lui, personne n'aurait su ce que les données révélaient réellement.VOUS DÉTENEZ DES INFORMATIONS ?
Vous avez connaissance de faits concernant des loups tués en France ?
Vous disposez de documents, d’images ou d’informations susceptibles de faire avancer la vérité ?
Contactez One Voice par email à info@.
Votre anonymat sera totalement garanti.One Voice - Association de défense des animaux
> One Voice se bat de manière non-violente et radicale pour la protection de tous les êtres vivants et pour le respect d’une éthique animale et planétaire.
#stopTirsDeLoups
#stopMassacreLoups
#ouiAuxLoups
#stopFNSEA
#stopElevage -
Le massacre légal des loups s'aggrave en France
POURQUOI POMME A-T-ELLE ÉTÉ TUÉE ?
Nous l'avions appelée Pomme.
Parce qu'elle venait de Normandie.
Parce qu'elle méritait bien plus qu'un numéro de suivi.
Quelques mois plus tôt, elle avait été sauvée après avoir été découverte dans un piège destiné aux renards.
Sa vie ne tenait déjà qu'à un fil.
Grâce à une mobilisation exceptionnelle, elle avait finalement été relâchée dans le massif alpin.
Tout indiquait qu'elle avait réussi à retrouver une vie sauvage.
Puis une balle a tout arrêté.
Aujourd'hui, Pomme est morte.
Et ce que révèlent les données de son collier GPS soulève de très nombreuses questions.CE QUE NOUS SAVONS
1
MAI 2026
Pomme est relâchée dans le massif alpin.2
EN DEUX MOIS
Plus de 500 kilomètres parcourus à travers quatre départements : la Drôme, l’Isère, les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence.
3
UNE ADAPTATION REMARQUABLE
Elle semble se sédentariser au sud du lac de Serre-Ponçon et est observée avec au moins un autre loup.4
ELLE SE NOURRIT D’ANIMAUX SAUVAGES
Les analyses montrent qu’elle se nourrit principalement d'animaux sauvages, pas de moutons.5
AUCUN DOMMAGE SUR LES TROUPEAUX
Les données précises de son collier GPS le confirment : Pomme n’a été impliquée dans aucun dommage sur le troupeau depuis sa remise en liberté.Tout semblait montrer que Pomme avait réussi sa nouvelle vie de louve sauvage.
Et pourtant…LES DONNÉES DISAIENT UNE CHOSE.
UNE BALLE EN A DÉCIDÉ AUTREMENT.CE QUE DÉMONTRAIT SON SUIVI
Pomme s’était parfaitement adaptée à son nouvel environnement. Elle se nourrissait de proies sauvages, rencontrait d’autres loups et aucun dommage sur les troupeaux ne lui était attribué.
CE QUI LUI EST ARRIVÉ
Après un dommage dont les données disponibles indiquent qu’elle n’était vraisemblablement pas responsable, un lieutenant de louveterie missionné dans le secteur a tiré sur elle.
Si les données montraient qu'elle ne s'attaquait pas aux troupeaux... Pourquoi a-t-elle été abattue ?
J'EXIGE LA VÉRITÉ POUR POMME
SI CELA EST ARRIVÉ À POMME...
Grâce aux informations d'un lanceur d'alerte, nous savons aujourd'hui que Pomme n'avait attaqué aucun troupeau.
Les données de son collier GPS le confirment.
Et pourtant, elle a été tuée.
Alors une question se pose.
Combien d'autres loups sont désignés responsables avant même que les faits soient établis ?
Combien disparaissent dans l'indifférence, sur la base de simples soupçons ou d'informations incomplètes ?
La mort de Pomme dépasse son seul destin.
Elle interroge la manière dont les décisions concernant les loups sont prises aujourd'hui.POMME ÉTAIT PRÉCIEUSE... VOICI POURQUOI
Pomme n'était pas seulement une louve.
Elle représentait quelque chose de rare.
Les analyses génétiques montrent qu'elle était issue du croisement entre les populations italo-alpine et germano-polonaise.
Un patrimoine génétique précieux pour l'avenir de l'espèce.
Mais Pomme était précieuse pour une autre raison.
Comme tous les loups, elle participait à l'équilibre des espaces naturels.
Là où les loups sont présents, les écosystèmes se régénèrent naturellement.
Les populations d'herbivores retrouvent un équilibre.
La végétation se renouvelle.
La biodiversité se renforce.
À une époque où les espaces naturels sont plus fragiles que jamais, chaque loup compte.
Et Pomme faisait exactement ce que l'on attend d'une louve sauvage.
Elle avait trouvé un territoire.
Elle rencontrait d'autres loups.
Elle se nourrissait uniquement de proies sauvages.
Elle avait trouvé sa place.NOUS N'EN RESTERONS PAS LÀ.
One Voice étudie actuellement les suites judiciaires possibles.
Nous allons porter plainte.
Nous demanderons que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de la mort de Pomme.
Nous organiserons prochainement un premier rassemblement en son hommage, sur les lieux où elle a été tuée.
Ce sera le premier d'une série d'actions.
Nous remercions profondément le lanceur d'alerte qui nous a permis de connaître son histoire.
Sans lui, personne n'aurait su ce que les données révélaient réellement.VOUS DÉTENEZ DES INFORMATIONS ?
Vous avez connaissance de faits concernant des loups tués en France ?
Vous disposez de documents, d’images ou d’informations susceptibles de faire avancer la vérité ?
Contactez One Voice par email à info@.
Votre anonymat sera totalement garanti.One Voice - Association de défense des animaux
> One Voice se bat de manière non-violente et radicale pour la protection de tous les êtres vivants et pour le respect d’une éthique animale et planétaire.
#stopTirsDeLoups
#stopMassacreLoups
#ouiAuxLoups
#stopFNSEA
#stopElevage -
> Ce jambon avait un regard
Derrière chaque tranche, une vie de misère
L'eau des abreuvoirs est croupie, des mouches mortes y flottent. Des animaux sont malades. D'autres sont blessés. Des dizaines de cadavres jonchent le sol des bâtiments.
C'est ce que montrent les images d’un élevage intensif de 5 100 cochons situé dans le Finistère, que nous révélons aujourd'hui.
Ces cochons sont élevés et tués pour produire du jambon, des lardons et du saucisson vendus en supermarché sous la marque Jean Floc'h, un mastodonte du secteur avec près de 50 000 cochons abattus chaque semaine pour ce groupe.
https://www.l214.com/enquetes/2026/elevage-cochons-jean-floch/Une vie entière enfermés
Les truies passent une partie de leur vie enfermées dans des cages si étroites qu'elles ne peuvent même pas se retourner. Elles enchaînent les portées, sans répit.
Tous les porcelets de cet élevage ont la queue coupée à vif, sans anesthésie. Les images montrent l'éleveur pratiquer cette mutilation sous les hurlements des animaux.
Elles montrent aussi des abreuvoirs remplis d'une eau infâme, mais les animaux n’ont pas d’autre choix que de la boire, c’est ça ou rien. Certaines salles de l’élevage n’ont aucune fenêtre : les animaux vivent dans le noir ou sous la lumière de tubes néon. Des animaux malades côtoient des cadavres laissés en décomposition parmi les survivants.
Dans cet élevage, les cochons ne sont plus des êtres sensibles, mais de simples marchandises. Rien de plus.
Puis ils deviennent de la charcuterie
Vers l'âge de six mois, les cochons sont envoyés à l'abattoir.
Une fois découpés et transformés, ils deviennent des produits aux noms familiers : jambon, lardons, saucisson. Leur vie disparaît derrière un emballage.
Nous avons signalé cet élevage aux services vétérinaires de la préfecture du Finistère et demandé à l'entreprise Jean Floc'h de mettre fin aux pires pratiques d'élevage dans l'ensemble de ses approvisionnements.
Et chacun d'entre nous peut contribuer à mettre fin à ces souffrances.
Une excellente façon d'aider les cochons
Chaque repas est une occasion d'éviter que d'autres animaux connaissent le même destin.
Si vous souhaitez réduire ou arrêter votre consommation de produits d'origine animale, nous mettons gratuitement à votre disposition un programme pour vous accompagner.
En vous inscrivant au Veggie Challenge, vous recevrez chaque matin, pendant 21 jours :
des conseils nutritionnels simples ;
des astuces qui marchent vraiment au quotidien ;
des recettes gourmandes et équilibrées.Un repas à la fois, c'est déjà ça de moins pour les cochons.
Je relève le Veggie Challenge
https://vegan-pratique.fr/veggie-challenge/
#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#arretezDeMangerLesAnimaux
#animauxSontSentients
#goVegan
#Vegan -
> Ce jambon avait un regard
Derrière chaque tranche, une vie de misère
L'eau des abreuvoirs est croupie, des mouches mortes y flottent. Des animaux sont malades. D'autres sont blessés. Des dizaines de cadavres jonchent le sol des bâtiments.
C'est ce que montrent les images d’un élevage intensif de 5 100 cochons situé dans le Finistère, que nous révélons aujourd'hui.
Ces cochons sont élevés et tués pour produire du jambon, des lardons et du saucisson vendus en supermarché sous la marque Jean Floc'h, un mastodonte du secteur avec près de 50 000 cochons abattus chaque semaine pour ce groupe.
https://www.l214.com/enquetes/2026/elevage-cochons-jean-floch/Une vie entière enfermés
Les truies passent une partie de leur vie enfermées dans des cages si étroites qu'elles ne peuvent même pas se retourner. Elles enchaînent les portées, sans répit.
Tous les porcelets de cet élevage ont la queue coupée à vif, sans anesthésie. Les images montrent l'éleveur pratiquer cette mutilation sous les hurlements des animaux.
Elles montrent aussi des abreuvoirs remplis d'une eau infâme, mais les animaux n’ont pas d’autre choix que de la boire, c’est ça ou rien. Certaines salles de l’élevage n’ont aucune fenêtre : les animaux vivent dans le noir ou sous la lumière de tubes néon. Des animaux malades côtoient des cadavres laissés en décomposition parmi les survivants.
Dans cet élevage, les cochons ne sont plus des êtres sensibles, mais de simples marchandises. Rien de plus.
Puis ils deviennent de la charcuterie
Vers l'âge de six mois, les cochons sont envoyés à l'abattoir.
Une fois découpés et transformés, ils deviennent des produits aux noms familiers : jambon, lardons, saucisson. Leur vie disparaît derrière un emballage.
Nous avons signalé cet élevage aux services vétérinaires de la préfecture du Finistère et demandé à l'entreprise Jean Floc'h de mettre fin aux pires pratiques d'élevage dans l'ensemble de ses approvisionnements.
Et chacun d'entre nous peut contribuer à mettre fin à ces souffrances.
Une excellente façon d'aider les cochons
Chaque repas est une occasion d'éviter que d'autres animaux connaissent le même destin.
Si vous souhaitez réduire ou arrêter votre consommation de produits d'origine animale, nous mettons gratuitement à votre disposition un programme pour vous accompagner.
En vous inscrivant au Veggie Challenge, vous recevrez chaque matin, pendant 21 jours :
des conseils nutritionnels simples ;
des astuces qui marchent vraiment au quotidien ;
des recettes gourmandes et équilibrées.Un repas à la fois, c'est déjà ça de moins pour les cochons.
Je relève le Veggie Challenge
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#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#arretezDeMangerLesAnimaux
#animauxSontSentients -
Tout ça parce que des gens considèrent encore les animaux comme de la nourriture.
Vite, #goVeganCanicule : près de 700 000 poules pondeuses sont mortes en France
https://reporterre.net/Canicule-pres-de-700-000-poules-pondeuses-sont-mortes-en-France
> Jusqu’à 700 000 poules pondeuses sont mortes en France à cause de la canicule. Voici le macabre décompte réalisé par le Comité national pour la promotion de l’œuf. Ce chiffre représente 1,5 % du cheptel français. En Bretagne, certains producteurs d’œufs ont perdu 30 % de leurs poules, rapporte France 3
#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#vegan -
Tout ça parce que des gens considèrent encore les animaux comme de la nourriture.
Vite, #goVeganCanicule : près de 700 000 poules pondeuses sont mortes en France
https://reporterre.net/Canicule-pres-de-700-000-poules-pondeuses-sont-mortes-en-France
> Jusqu’à 700 000 poules pondeuses sont mortes en France à cause de la canicule. Voici le macabre décompte réalisé par le Comité national pour la promotion de l’œuf. Ce chiffre représente 1,5 % du cheptel français. En Bretagne, certains producteurs d’œufs ont perdu 30 % de leurs poules, rapporte France 3
#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#vegan -
L’élevage industriel consomme 228 fois plus d’eau que l’IA
"228 fois plus. Pour fournir des protéines dont on pourrait facilement se passer. Sans parler des questions éthiques et écologiques que soulève l'asservissement des animaux."
Chaque année, les systèmes d'élevage mondiaux consomment 228 km³ d'eau bleue. C’est 228 fois plus que les projections les plus alarmistes sur l’IA d’ici 2028, selon une étude de Dominique Wisser parue en 2024. Un rappel que la consommation de viande n’est pas neutre : elle puise aussi dans les nappes phréatiques et les cours d'eau de la planète.tous les détails ici:
https://lareleveetlapeste.fr/lelevage-industriel-consomme-228-fois-plus-deau-que-lia/
-
L’élevage industriel consomme 228 fois plus d’eau que l’IA
"228 fois plus. Pour fournir des protéines dont on pourrait facilement se passer. Sans parler des questions éthiques et écologiques que soulève l'asservissement des animaux."
Chaque année, les systèmes d'élevage mondiaux consomment 228 km³ d'eau bleue. C’est 228 fois plus que les projections les plus alarmistes sur l’IA d’ici 2028, selon une étude de Dominique Wisser parue en 2024. Un rappel que la consommation de viande n’est pas neutre : elle puise aussi dans les nappes phréatiques et les cours d'eau de la planète.tous les détails ici:
https://lareleveetlapeste.fr/lelevage-industriel-consomme-228-fois-plus-deau-que-lia/
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L’élevage industriel consomme 228 fois plus d’eau que l’IA
"228 fois plus. Pour fournir des protéines dont on pourrait facilement se passer. Sans parler des questions éthiques et écologiques que soulève l'asservissement des animaux."
Chaque année, les systèmes d'élevage mondiaux consomment 228 km³ d'eau bleue. C’est 228 fois plus que les projections les plus alarmistes sur l’IA d’ici 2028, selon une étude de Dominique Wisser parue en 2024. Un rappel que la consommation de viande n’est pas neutre : elle puise aussi dans les nappes phréatiques et les cours d'eau de la planète.tous les détails ici:
https://lareleveetlapeste.fr/lelevage-industriel-consomme-228-fois-plus-deau-que-lia/
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L’élevage industriel consomme 228 fois plus d’eau que l’IA
"228 fois plus. Pour fournir des protéines dont on pourrait facilement se passer. Sans parler des questions éthiques et écologiques que soulève l'asservissement des animaux."
Chaque année, les systèmes d'élevage mondiaux consomment 228 km³ d'eau bleue. C’est 228 fois plus que les projections les plus alarmistes sur l’IA d’ici 2028, selon une étude de Dominique Wisser parue en 2024. Un rappel que la consommation de viande n’est pas neutre : elle puise aussi dans les nappes phréatiques et les cours d'eau de la planète.tous les détails ici:
https://lareleveetlapeste.fr/lelevage-industriel-consomme-228-fois-plus-deau-que-lia/
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L’élevage industriel consomme 228 fois plus d’eau que l’IA
"228 fois plus. Pour fournir des protéines dont on pourrait facilement se passer. Sans parler des questions éthiques et écologiques que soulève l'asservissement des animaux."
Chaque année, les systèmes d'élevage mondiaux consomment 228 km³ d'eau bleue. C’est 228 fois plus que les projections les plus alarmistes sur l’IA d’ici 2028, selon une étude de Dominique Wisser parue en 2024. Un rappel que la consommation de viande n’est pas neutre : elle puise aussi dans les nappes phréatiques et les cours d'eau de la planète.tous les détails ici:
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Vous avez signé ?
Plus de 50.000 signatures, mais continuonsUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
https://www.l214.com/enquetes/2026/elevage-laitier-prince/
> ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !
-
Vous avez signé ?
Plus de 50.000 signatures, mais continuonsUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
https://www.l214.com/enquetes/2026/elevage-laitier-prince/
> ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !
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Vous avez signé ?
Plus de 50.000 signatures, mais continuonsUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
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> ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !
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Vous avez signé ?
Plus de 50.000 signatures, mais continuonsUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
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> ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !
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Des vaches agonisent, des cadavres sont partout. Un élevage de plus qui ne devrait pas exister.
Signez pour sortir les vaches survivantes de cet enferUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
https://www.l214.com/enquetes/2026/elevage-laitier-prince/
> ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !
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Des vaches agonisent, des cadavres sont partout. Un élevage de plus qui ne devrait pas exister.
Signez pour sortir les vaches survivantes de cet enferUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
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Des vaches agonisent, des cadavres sont partout. Un élevage de plus qui ne devrait pas exister.
Signez pour sortir les vaches survivantes de cet enferUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
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> ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !
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Des vaches agonisent, des cadavres sont partout. Un élevage de plus qui ne devrait pas exister.
Signez pour sortir les vaches survivantes de cet enferUne ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine
https://www.l214.com/enquetes/2026/elevage-laitier-prince/
> ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !
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revolutionecologiquepourlevivant.fr
Canicule : le grand tabou de l’élevage | Tribune de la REV
Par Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, référents du pôle Antispécisme de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV), parti d’écologie radicale fondé par Aymeric Caron.
Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine.
La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.
À chaque épisode caniculaire, le débat public semble suivre le même scénario : il faut climatiser, ventiler, économiser l’eau. On modifie les horaires et on fait attention aux personnes et aux animaux domestiques plus vulnérables. Des mesurettes bien insuffisantes au regard des prévisions scientifiques. Une politique qui ne traite que les conséquences finit par organiser la survie dans un monde invivable.
La question centrale demeure toujours évitée. Quels sont les systèmes économiques qui rendent ces canicules plus fréquentes, plus longues et toujours plus intenses ?
Le GIEC est clair : le réchauffement climatique est causé par les activités humaines. Les scientifiques nous rappellent que les vagues de chaleur, telles que nous les subissons en ce moment, vont devenir plus nombreuses et plus sévères. La canicule n’est pas un accident isolé, elle est la conséquence d’un modèle de production qui dérègle les conditions mêmes de la vie. Et parmi les causes structurelles de ce dérèglement, l’élevage reste l’un des grands tabous du débat écologique français.
L’élevage n’est pas seulement victime du réchauffement climatique, il l’alimenteOn parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.
Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
En France, l’agriculture représente encore un poste majeur d’émissions. Derrière chaque élevage de vaches se trouve l’une des principales sources[JR1] d’émission de méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement est bien supérieur à celui du dioxyde de carbone. Sur vingt ans, il réchauffe environ 81 fois plus que le CO₂. Les ordres de grandeur alimentaires sont tout aussi parlants. Selon les données Agribalyse de l’ADEME, un kilogramme de « viande » de vache représente environ 28 kg CO₂e. En comparaison, un kilogramme de lentilles représente environ 0,582 kg CO₂e, soit 48 fois moins. Ce n’est pas une différence marginale. C’est un gouffre climatique.
Face à cela, la réponse ne peut pas être de demander aux individus de « faire des efforts » pendant que l’État continue de soutenir un modèle destructeur. La transition écologique doit être collective, planifiée, radicale et juste.
La REV défend une écologie radicale qui ne se contente pas d’adapter les populations aux conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence, nous assumons la nécessité de transformer les causes structurelles de la catastrophe en cours. Cela implique de reconsidérer le principe même de l'élevage et d'engager une sortie progressive de toutes les formes d'exploitation des animaux. D'un point de vue scientifique et écologique, contrairement aux idées reçues, ni l'élevage industriel ni l'élevage paysan ne peuvent revendiquer de quelconques vertus. Bien au contraire, les deux se combinent pour maximiser les dégâts environnementaux d'une activité qui compte d'ores et déjà de nombreuses alternatives.
Mais cette transition ne peut se faire contre les agriculteur•rices. Nous proposons la création d’un véritable service public de l’agriculture, garantissant accompagnement, formation, sécurisation des revenus et reconversion vers des productions végétales, l’agroécologie et des activités compatibles avec les limites planétaires. Nous défendons également une sécurité sociale de l’alimentation permettant à toutes et tous d’accéder à une alimentation végétale saine, durable et choisie. Loin d’opposer justice sociale, justice climatique et condition animale, nous considérons qu’elles sont indissociables.
Enfin, nous refusons de séparer la question climatique de la condition animale. Les animaux non humains ne sont pas seulement des unités de production. Ils sont des êtres sensibles, exposés à la chaleur, à la soif, à l’enfermement et à la violence d’un système qui les rend invisibles jusque dans les catastrophes qu’il contribue à produire.
Enfin, nous refusons de considérer les animaux comme de simples ressources économiques. Les connaissances scientifiques sont aujourd’hui largement établies sur leur sensibilité, tandis que les travaux du GIEC et de la FAO identifient la réduction des productions et consommations animales comme un levier important de lutte contre le changement climatique. Pourtant, les propositions visant à ouvrir ce débat continuent d’être caricaturées ou disqualifiées dans l’espace politique, comme l’ont montré les réactions suscitées récemment à l’Assemblée nationale. Alors que, dans le cadre des discussions autour de la loi d’urgence agricole, Aymeric Caron défendait un amendement visant à intégrer un objectif de réduction de la viande pour des raisons climatiques, de nombreux députés ont préféré moquer cette proposition plutôt que d’admettre la réalité scientifique de ce texte. Pour nous, la REV, reconnaître les animaux comme des êtres sensibles et transformer notre rapport à leur exploitation ne relèvent [JR2] pas de l’utopie, mais d’une exigence écologique, démocratique et éthique.
L’écologie radicale commence ici. Elle ne consiste pas à gérer les ruines du vivant, elle consiste à mettre fin aux systèmes qui les produisent.
#stopElevage
#elevageEmetCO2
#CO2 #methane
#REV
#antispecisme
#goVegan -
revolutionecologiquepourlevivant.fr
Canicule : le grand tabou de l’élevage | Tribune de la REV
Par Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, référents du pôle Antispécisme de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV), parti d’écologie radicale fondé par Aymeric Caron.
Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine.
La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.
À chaque épisode caniculaire, le débat public semble suivre le même scénario : il faut climatiser, ventiler, économiser l’eau. On modifie les horaires et on fait attention aux personnes et aux animaux domestiques plus vulnérables. Des mesurettes bien insuffisantes au regard des prévisions scientifiques. Une politique qui ne traite que les conséquences finit par organiser la survie dans un monde invivable.
La question centrale demeure toujours évitée. Quels sont les systèmes économiques qui rendent ces canicules plus fréquentes, plus longues et toujours plus intenses ?
Le GIEC est clair : le réchauffement climatique est causé par les activités humaines. Les scientifiques nous rappellent que les vagues de chaleur, telles que nous les subissons en ce moment, vont devenir plus nombreuses et plus sévères. La canicule n’est pas un accident isolé, elle est la conséquence d’un modèle de production qui dérègle les conditions mêmes de la vie. Et parmi les causes structurelles de ce dérèglement, l’élevage reste l’un des grands tabous du débat écologique français.
L’élevage n’est pas seulement victime du réchauffement climatique, il l’alimenteOn parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.
Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
En France, l’agriculture représente encore un poste majeur d’émissions. Derrière chaque élevage de vaches se trouve l’une des principales sources[JR1] d’émission de méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement est bien supérieur à celui du dioxyde de carbone. Sur vingt ans, il réchauffe environ 81 fois plus que le CO₂. Les ordres de grandeur alimentaires sont tout aussi parlants. Selon les données Agribalyse de l’ADEME, un kilogramme de « viande » de vache représente environ 28 kg CO₂e. En comparaison, un kilogramme de lentilles représente environ 0,582 kg CO₂e, soit 48 fois moins. Ce n’est pas une différence marginale. C’est un gouffre climatique.
Face à cela, la réponse ne peut pas être de demander aux individus de « faire des efforts » pendant que l’État continue de soutenir un modèle destructeur. La transition écologique doit être collective, planifiée, radicale et juste.
La REV défend une écologie radicale qui ne se contente pas d’adapter les populations aux conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence, nous assumons la nécessité de transformer les causes structurelles de la catastrophe en cours. Cela implique de reconsidérer le principe même de l'élevage et d'engager une sortie progressive de toutes les formes d'exploitation des animaux. D'un point de vue scientifique et écologique, contrairement aux idées reçues, ni l'élevage industriel ni l'élevage paysan ne peuvent revendiquer de quelconques vertus. Bien au contraire, les deux se combinent pour maximiser les dégâts environnementaux d'une activité qui compte d'ores et déjà de nombreuses alternatives.
Mais cette transition ne peut se faire contre les agriculteur•rices. Nous proposons la création d’un véritable service public de l’agriculture, garantissant accompagnement, formation, sécurisation des revenus et reconversion vers des productions végétales, l’agroécologie et des activités compatibles avec les limites planétaires. Nous défendons également une sécurité sociale de l’alimentation permettant à toutes et tous d’accéder à une alimentation végétale saine, durable et choisie. Loin d’opposer justice sociale, justice climatique et condition animale, nous considérons qu’elles sont indissociables.
Enfin, nous refusons de séparer la question climatique de la condition animale. Les animaux non humains ne sont pas seulement des unités de production. Ils sont des êtres sensibles, exposés à la chaleur, à la soif, à l’enfermement et à la violence d’un système qui les rend invisibles jusque dans les catastrophes qu’il contribue à produire.
Enfin, nous refusons de considérer les animaux comme de simples ressources économiques. Les connaissances scientifiques sont aujourd’hui largement établies sur leur sensibilité, tandis que les travaux du GIEC et de la FAO identifient la réduction des productions et consommations animales comme un levier important de lutte contre le changement climatique. Pourtant, les propositions visant à ouvrir ce débat continuent d’être caricaturées ou disqualifiées dans l’espace politique, comme l’ont montré les réactions suscitées récemment à l’Assemblée nationale. Alors que, dans le cadre des discussions autour de la loi d’urgence agricole, Aymeric Caron défendait un amendement visant à intégrer un objectif de réduction de la viande pour des raisons climatiques, de nombreux députés ont préféré moquer cette proposition plutôt que d’admettre la réalité scientifique de ce texte. Pour nous, la REV, reconnaître les animaux comme des êtres sensibles et transformer notre rapport à leur exploitation ne relèvent [JR2] pas de l’utopie, mais d’une exigence écologique, démocratique et éthique.
L’écologie radicale commence ici. Elle ne consiste pas à gérer les ruines du vivant, elle consiste à mettre fin aux systèmes qui les produisent.
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#CO2 #methane
#REV
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Canicule : le grand tabou de l’élevage | Tribune de la REV
Par Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, référents du pôle Antispécisme de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV), parti d’écologie radicale fondé par Aymeric Caron.
Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine.
La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.
À chaque épisode caniculaire, le débat public semble suivre le même scénario : il faut climatiser, ventiler, économiser l’eau. On modifie les horaires et on fait attention aux personnes et aux animaux domestiques plus vulnérables. Des mesurettes bien insuffisantes au regard des prévisions scientifiques. Une politique qui ne traite que les conséquences finit par organiser la survie dans un monde invivable.
La question centrale demeure toujours évitée. Quels sont les systèmes économiques qui rendent ces canicules plus fréquentes, plus longues et toujours plus intenses ?
Le GIEC est clair : le réchauffement climatique est causé par les activités humaines. Les scientifiques nous rappellent que les vagues de chaleur, telles que nous les subissons en ce moment, vont devenir plus nombreuses et plus sévères. La canicule n’est pas un accident isolé, elle est la conséquence d’un modèle de production qui dérègle les conditions mêmes de la vie. Et parmi les causes structurelles de ce dérèglement, l’élevage reste l’un des grands tabous du débat écologique français.
L’élevage n’est pas seulement victime du réchauffement climatique, il l’alimenteOn parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.
Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
En France, l’agriculture représente encore un poste majeur d’émissions. Derrière chaque élevage de vaches se trouve l’une des principales sources[JR1] d’émission de méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement est bien supérieur à celui du dioxyde de carbone. Sur vingt ans, il réchauffe environ 81 fois plus que le CO₂. Les ordres de grandeur alimentaires sont tout aussi parlants. Selon les données Agribalyse de l’ADEME, un kilogramme de « viande » de vache représente environ 28 kg CO₂e. En comparaison, un kilogramme de lentilles représente environ 0,582 kg CO₂e, soit 48 fois moins. Ce n’est pas une différence marginale. C’est un gouffre climatique.
Face à cela, la réponse ne peut pas être de demander aux individus de « faire des efforts » pendant que l’État continue de soutenir un modèle destructeur. La transition écologique doit être collective, planifiée, radicale et juste.
La REV défend une écologie radicale qui ne se contente pas d’adapter les populations aux conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence, nous assumons la nécessité de transformer les causes structurelles de la catastrophe en cours. Cela implique de reconsidérer le principe même de l'élevage et d'engager une sortie progressive de toutes les formes d'exploitation des animaux. D'un point de vue scientifique et écologique, contrairement aux idées reçues, ni l'élevage industriel ni l'élevage paysan ne peuvent revendiquer de quelconques vertus. Bien au contraire, les deux se combinent pour maximiser les dégâts environnementaux d'une activité qui compte d'ores et déjà de nombreuses alternatives.
Mais cette transition ne peut se faire contre les agriculteur•rices. Nous proposons la création d’un véritable service public de l’agriculture, garantissant accompagnement, formation, sécurisation des revenus et reconversion vers des productions végétales, l’agroécologie et des activités compatibles avec les limites planétaires. Nous défendons également une sécurité sociale de l’alimentation permettant à toutes et tous d’accéder à une alimentation végétale saine, durable et choisie. Loin d’opposer justice sociale, justice climatique et condition animale, nous considérons qu’elles sont indissociables.
Enfin, nous refusons de séparer la question climatique de la condition animale. Les animaux non humains ne sont pas seulement des unités de production. Ils sont des êtres sensibles, exposés à la chaleur, à la soif, à l’enfermement et à la violence d’un système qui les rend invisibles jusque dans les catastrophes qu’il contribue à produire.
Enfin, nous refusons de considérer les animaux comme de simples ressources économiques. Les connaissances scientifiques sont aujourd’hui largement établies sur leur sensibilité, tandis que les travaux du GIEC et de la FAO identifient la réduction des productions et consommations animales comme un levier important de lutte contre le changement climatique. Pourtant, les propositions visant à ouvrir ce débat continuent d’être caricaturées ou disqualifiées dans l’espace politique, comme l’ont montré les réactions suscitées récemment à l’Assemblée nationale. Alors que, dans le cadre des discussions autour de la loi d’urgence agricole, Aymeric Caron défendait un amendement visant à intégrer un objectif de réduction de la viande pour des raisons climatiques, de nombreux députés ont préféré moquer cette proposition plutôt que d’admettre la réalité scientifique de ce texte. Pour nous, la REV, reconnaître les animaux comme des êtres sensibles et transformer notre rapport à leur exploitation ne relèvent [JR2] pas de l’utopie, mais d’une exigence écologique, démocratique et éthique.
L’écologie radicale commence ici. Elle ne consiste pas à gérer les ruines du vivant, elle consiste à mettre fin aux systèmes qui les produisent.
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Canicule : le grand tabou de l’élevage | Tribune de la REV
Par Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, référents du pôle Antispécisme de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV), parti d’écologie radicale fondé par Aymeric Caron.
Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine.
La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.
À chaque épisode caniculaire, le débat public semble suivre le même scénario : il faut climatiser, ventiler, économiser l’eau. On modifie les horaires et on fait attention aux personnes et aux animaux domestiques plus vulnérables. Des mesurettes bien insuffisantes au regard des prévisions scientifiques. Une politique qui ne traite que les conséquences finit par organiser la survie dans un monde invivable.
La question centrale demeure toujours évitée. Quels sont les systèmes économiques qui rendent ces canicules plus fréquentes, plus longues et toujours plus intenses ?
Le GIEC est clair : le réchauffement climatique est causé par les activités humaines. Les scientifiques nous rappellent que les vagues de chaleur, telles que nous les subissons en ce moment, vont devenir plus nombreuses et plus sévères. La canicule n’est pas un accident isolé, elle est la conséquence d’un modèle de production qui dérègle les conditions mêmes de la vie. Et parmi les causes structurelles de ce dérèglement, l’élevage reste l’un des grands tabous du débat écologique français.
L’élevage n’est pas seulement victime du réchauffement climatique, il l’alimenteOn parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.
Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
En France, l’agriculture représente encore un poste majeur d’émissions. Derrière chaque élevage de vaches se trouve l’une des principales sources[JR1] d’émission de méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement est bien supérieur à celui du dioxyde de carbone. Sur vingt ans, il réchauffe environ 81 fois plus que le CO₂. Les ordres de grandeur alimentaires sont tout aussi parlants. Selon les données Agribalyse de l’ADEME, un kilogramme de « viande » de vache représente environ 28 kg CO₂e. En comparaison, un kilogramme de lentilles représente environ 0,582 kg CO₂e, soit 48 fois moins. Ce n’est pas une différence marginale. C’est un gouffre climatique.
Face à cela, la réponse ne peut pas être de demander aux individus de « faire des efforts » pendant que l’État continue de soutenir un modèle destructeur. La transition écologique doit être collective, planifiée, radicale et juste.
La REV défend une écologie radicale qui ne se contente pas d’adapter les populations aux conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence, nous assumons la nécessité de transformer les causes structurelles de la catastrophe en cours. Cela implique de reconsidérer le principe même de l'élevage et d'engager une sortie progressive de toutes les formes d'exploitation des animaux. D'un point de vue scientifique et écologique, contrairement aux idées reçues, ni l'élevage industriel ni l'élevage paysan ne peuvent revendiquer de quelconques vertus. Bien au contraire, les deux se combinent pour maximiser les dégâts environnementaux d'une activité qui compte d'ores et déjà de nombreuses alternatives.
Mais cette transition ne peut se faire contre les agriculteur•rices. Nous proposons la création d’un véritable service public de l’agriculture, garantissant accompagnement, formation, sécurisation des revenus et reconversion vers des productions végétales, l’agroécologie et des activités compatibles avec les limites planétaires. Nous défendons également une sécurité sociale de l’alimentation permettant à toutes et tous d’accéder à une alimentation végétale saine, durable et choisie. Loin d’opposer justice sociale, justice climatique et condition animale, nous considérons qu’elles sont indissociables.
Enfin, nous refusons de séparer la question climatique de la condition animale. Les animaux non humains ne sont pas seulement des unités de production. Ils sont des êtres sensibles, exposés à la chaleur, à la soif, à l’enfermement et à la violence d’un système qui les rend invisibles jusque dans les catastrophes qu’il contribue à produire.
Enfin, nous refusons de considérer les animaux comme de simples ressources économiques. Les connaissances scientifiques sont aujourd’hui largement établies sur leur sensibilité, tandis que les travaux du GIEC et de la FAO identifient la réduction des productions et consommations animales comme un levier important de lutte contre le changement climatique. Pourtant, les propositions visant à ouvrir ce débat continuent d’être caricaturées ou disqualifiées dans l’espace politique, comme l’ont montré les réactions suscitées récemment à l’Assemblée nationale. Alors que, dans le cadre des discussions autour de la loi d’urgence agricole, Aymeric Caron défendait un amendement visant à intégrer un objectif de réduction de la viande pour des raisons climatiques, de nombreux députés ont préféré moquer cette proposition plutôt que d’admettre la réalité scientifique de ce texte. Pour nous, la REV, reconnaître les animaux comme des êtres sensibles et transformer notre rapport à leur exploitation ne relèvent [JR2] pas de l’utopie, mais d’une exigence écologique, démocratique et éthique.
L’écologie radicale commence ici. Elle ne consiste pas à gérer les ruines du vivant, elle consiste à mettre fin aux systèmes qui les produisent.
#stopElevage
#elevageEmetCO2
#CO2 #methane
#REV
#antispecisme
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Canicule : le grand tabou de l’élevage | Tribune de la REV
Par Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, référents du pôle Antispécisme de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV), parti d’écologie radicale fondé par Aymeric Caron.
Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine.
La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.
À chaque épisode caniculaire, le débat public semble suivre le même scénario : il faut climatiser, ventiler, économiser l’eau. On modifie les horaires et on fait attention aux personnes et aux animaux domestiques plus vulnérables. Des mesurettes bien insuffisantes au regard des prévisions scientifiques. Une politique qui ne traite que les conséquences finit par organiser la survie dans un monde invivable.
La question centrale demeure toujours évitée. Quels sont les systèmes économiques qui rendent ces canicules plus fréquentes, plus longues et toujours plus intenses ?
Le GIEC est clair : le réchauffement climatique est causé par les activités humaines. Les scientifiques nous rappellent que les vagues de chaleur, telles que nous les subissons en ce moment, vont devenir plus nombreuses et plus sévères. La canicule n’est pas un accident isolé, elle est la conséquence d’un modèle de production qui dérègle les conditions mêmes de la vie. Et parmi les causes structurelles de ce dérèglement, l’élevage reste l’un des grands tabous du débat écologique français.
L’élevage n’est pas seulement victime du réchauffement climatique, il l’alimenteOn parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.
Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
En France, l’agriculture représente encore un poste majeur d’émissions. Derrière chaque élevage de vaches se trouve l’une des principales sources[JR1] d’émission de méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement est bien supérieur à celui du dioxyde de carbone. Sur vingt ans, il réchauffe environ 81 fois plus que le CO₂. Les ordres de grandeur alimentaires sont tout aussi parlants. Selon les données Agribalyse de l’ADEME, un kilogramme de « viande » de vache représente environ 28 kg CO₂e. En comparaison, un kilogramme de lentilles représente environ 0,582 kg CO₂e, soit 48 fois moins. Ce n’est pas une différence marginale. C’est un gouffre climatique.
Face à cela, la réponse ne peut pas être de demander aux individus de « faire des efforts » pendant que l’État continue de soutenir un modèle destructeur. La transition écologique doit être collective, planifiée, radicale et juste.
La REV défend une écologie radicale qui ne se contente pas d’adapter les populations aux conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence, nous assumons la nécessité de transformer les causes structurelles de la catastrophe en cours. Cela implique de reconsidérer le principe même de l'élevage et d'engager une sortie progressive de toutes les formes d'exploitation des animaux. D'un point de vue scientifique et écologique, contrairement aux idées reçues, ni l'élevage industriel ni l'élevage paysan ne peuvent revendiquer de quelconques vertus. Bien au contraire, les deux se combinent pour maximiser les dégâts environnementaux d'une activité qui compte d'ores et déjà de nombreuses alternatives.
Mais cette transition ne peut se faire contre les agriculteur•rices. Nous proposons la création d’un véritable service public de l’agriculture, garantissant accompagnement, formation, sécurisation des revenus et reconversion vers des productions végétales, l’agroécologie et des activités compatibles avec les limites planétaires. Nous défendons également une sécurité sociale de l’alimentation permettant à toutes et tous d’accéder à une alimentation végétale saine, durable et choisie. Loin d’opposer justice sociale, justice climatique et condition animale, nous considérons qu’elles sont indissociables.
Enfin, nous refusons de séparer la question climatique de la condition animale. Les animaux non humains ne sont pas seulement des unités de production. Ils sont des êtres sensibles, exposés à la chaleur, à la soif, à l’enfermement et à la violence d’un système qui les rend invisibles jusque dans les catastrophes qu’il contribue à produire.
Enfin, nous refusons de considérer les animaux comme de simples ressources économiques. Les connaissances scientifiques sont aujourd’hui largement établies sur leur sensibilité, tandis que les travaux du GIEC et de la FAO identifient la réduction des productions et consommations animales comme un levier important de lutte contre le changement climatique. Pourtant, les propositions visant à ouvrir ce débat continuent d’être caricaturées ou disqualifiées dans l’espace politique, comme l’ont montré les réactions suscitées récemment à l’Assemblée nationale. Alors que, dans le cadre des discussions autour de la loi d’urgence agricole, Aymeric Caron défendait un amendement visant à intégrer un objectif de réduction de la viande pour des raisons climatiques, de nombreux députés ont préféré moquer cette proposition plutôt que d’admettre la réalité scientifique de ce texte. Pour nous, la REV, reconnaître les animaux comme des êtres sensibles et transformer notre rapport à leur exploitation ne relèvent [JR2] pas de l’utopie, mais d’une exigence écologique, démocratique et éthique.
L’écologie radicale commence ici. Elle ne consiste pas à gérer les ruines du vivant, elle consiste à mettre fin aux systèmes qui les produisent.
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Retour de la Marche pour la fermeture des abattoirs - 03.10.26
https://www.youtube.com/watch?v=TlehJI8YoxE
> 👉 https://www.l214.com/campagnes/marche-fermeture-abattoirs/Le 3 octobre à Paris, la Marche pour la fermeture des abattoirs fait son grand retour !L’objecti...
#stopAbattoirs
#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#goVegan
#L214 -
Retour de la Marche pour la fermeture des abattoirs - 03.10.26
https://www.youtube.com/watch?v=TlehJI8YoxE
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extrait:
On parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
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On parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
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On parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
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https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/blog/tribune-canicule-le-grand-tabou-de-lelevage
extrait:
On parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).
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Tiens bizarre, ils disent qu'il n'y a pas d'élevage industriel en France....
Canicule : les éleveurs bretons forcés d'enfouir des tonnes de cadavres d'animaux
> 5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.
#animauxSontSentients
#sentience
#stopElevage
#eleveursTortiinnaires
#arretezDeMangerLesAnimaux
#stopSouffranceAnimale -
Tiens bizarre, ils disent qu'il n'y a pas d'élevage industriel en France....
Canicule : les éleveurs bretons forcés d'enfouir des tonnes de cadavres d'animaux
> 5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.
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Tiens bizarre, ils disent qu'il n'y a pas d'élevage industriel en France....
Canicule : les éleveurs bretons forcés d'enfouir des tonnes de cadavres d'animaux
> 5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.
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Tiens bizarre, ils disent qu'il n'y a pas d'élevage industriel en France....
Canicule : les éleveurs bretons forcés d'enfouir des tonnes de cadavres d'animaux
> 5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.
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Canicule : la souffrance des non-humains doit également être prise en compte - L'insoumission
https://linsoumission.fr/2026/06/30/canicule-souffrance-animaux/
> « Tout est sous contrôle », affirme la ministre de la Transition écologique Monique Barbut le 26 mai 2026 (Le Monde, 28 mai 2026). La canicule
#sentience
#animauxEtresSentients
#stopElevage
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#LFI -
Canicule : la souffrance des non-humains doit également être prise en compte - L'insoumission
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> « Tout est sous contrôle », affirme la ministre de la Transition écologique Monique Barbut le 26 mai 2026 (Le Monde, 28 mai 2026). La canicule
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> « Tout est sous contrôle », affirme la ministre de la Transition écologique Monique Barbut le 26 mai 2026 (Le Monde, 28 mai 2026). La canicule
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> « Tout est sous contrôle », affirme la ministre de la Transition écologique Monique Barbut le 26 mai 2026 (Le Monde, 28 mai 2026). La canicule
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> « Tout est sous contrôle », affirme la ministre de la Transition écologique Monique Barbut le 26 mai 2026 (Le Monde, 28 mai 2026). La canicule
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ARRETER DE MANGER LES ANIMAUX EVITE TOUTE SOUFFRANCE
Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables »
https://reporterre.net/Le-transport-des-animaux-en-mer-se-fait-dans-des-conditions-epouvantables
> Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables ». Telle est l’une des conclusions du rapport publié le 28 juin par les associations Robin des bois, Animal Welfare Foundation (AWF) et Tierschutzbund Zürich (TSB).
#stopElevage
#goVegan
#stopTransportAnimauxVivants
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> Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables ». Telle est l’une des conclusions du rapport publié le 28 juin par les associations Robin des bois, Animal Welfare Foundation (AWF) et Tierschutzbund Zürich (TSB).
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> Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables ». Telle est l’une des conclusions du rapport publié le 28 juin par les associations Robin des bois, Animal Welfare Foundation (AWF) et Tierschutzbund Zürich (TSB).
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> Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables ». Telle est l’une des conclusions du rapport publié le 28 juin par les associations Robin des bois, Animal Welfare Foundation (AWF) et Tierschutzbund Zürich (TSB).
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> Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables ». Telle est l’une des conclusions du rapport publié le 28 juin par les associations Robin des bois, Animal Welfare Foundation (AWF) et Tierschutzbund Zürich (TSB).
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ACTION DE L214
L'enfer de l'élevage des cochons en live.
Un camion immersif révèle la face cachée de E.LeclercJeremstar face à l’enfer des élevages de cochons
12 m² pour plonger dans la réalité de l’élevage intensif.
Cage exiguë, outils de mutilation, cris assourdissants… Dans un camion immersif installé en plein Paris, nous avons sommairement reproduit les conditions de vie des cochons élevés pour E.Leclerc.
Jeudi, nous y avons invité l’influenceur et défenseur de la cause animale Jeremstar. Il est ressorti bouleversé par les souffrances infligées aux animaux durant leur courte vie.
Suite ici :
https://www.l214.com/lettres/2026-05-29-leclerc-camion-immersif/
#stopElevage
#stopMaltraitanceAnimale
#goVegan
#L214 -
126 jours d’enfer pour des dindes Carrefour Simpl
Cadavres parmi les vivants, lumière 24 h/24, ramassage brutal
Elle n'a jamais vu la lumière du jour.
Depuis sa naissance, elle vit enfermée dans un bâtiment surpeuplé, sur une litière saturée de fientes qui ne sera jamais nettoyée. Autour d'elle, des milliers d'autres dindes : sales, déplumées, blessées pour certaines. D'autres sont déjà mortes. Leurs cadavres restent parmi les animaux vivants.
Ces images proviennent d'un élevage à Sèvremoine, dans le Maine-et-Loire, qui fournit les magasins Carrefour. La viande de ces animaux est vendue sous la marque Simpl.
126 jours de misère – c'est toute leur Vie
Les dindes et les dindons passent toute leur vie enfermés dans ce bâtiment de 1 800 m², sans jamais accéder à l'extérieur. À partir du 80e jour, la lumière ne s'éteint plus : privés du cycle jour-nuit, ils ne peuvent plus se reposer.
La litière, souillée dès les premiers jours par l'accumulation de fientes, n'est jamais changée durant ces 126 jours. Les animaux halètent dans cette atmosphère viciée.
Ces oiseaux sont tous mutilés : l'extrémité de leur bec a été coupée à la naissance, sans anesthésie.
Je demande à Carrefour de cesser ces horreurs
https://www.l214.com/enquetes/2026/elevage-ramassage-dindes/
Ramassés avec violence, jetés dans des cages illégales
Quand vient le départ vers l'abattoir, les dindes sont violemment jetées dans des cages interdites, dans lesquelles elles ne peuvent pas se tenir debout. Certaines sont tassées avec le pied pour faire entrer davantage d'animaux.
En fin de ramassage, deux dindes ont été égorgées sur place, en dehors de tout cadre légal.
Nous avons déposé plainte pour sévices graves et mauvais traitements contre l’élevage, la coopérative Terrena et Carrefour auprès du procureur du tribunal judiciaire d’Angers.
Carrefour, « pionnier du bien-être animal » ?
C'est ainsi que l'enseigne se présente. Un million de dindes élevées dans leurs déjections, sans sommeil, dans un air irrespirable – voilà la réalité derrière les promesses.
Ce n'est pas du « bien-être animal ». C'est du greenwashing.
La solution existe pourtant : rejoindre le Plant Protein Pact et s'engager à réduire de moitié le nombre d'animaux tués pour ses rayons d'ici 2030. Nous le demandons à Carrefour depuis des mois.
125 000 personnes ont déjà signé la pétition. Il est temps que Carrefour les entende. Si vous l'avez déjà signée, vous pouvez nous aider à faire bouger Carrefour en partageant cette enquête autour de vous. Si ce n'est pas encore le cas, signez dès maintenant !
#stopElevage
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#stopAbattoirs
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#BDScarrefour