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#stopelevage — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #stopelevage, aggregated by home.social.

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  1. Analysis: 96.2% of Climate Stories Don’t Cover Animal Agriculture as Pollution Source

    sentientmedia.org/climate-news

    > An opportunity for climate journalists to expand their coverage by including the largest source of food-related emissions.
    #meatDestroysThePlanet
    #stopViande
    #stopMeat
    #sentience
    #stopElevage

  2. Ni poules, ni coquilles : le marché des œufs végétaux tente d’éclore

    reporterre.net/Ni-poules-ni-co

    > La consommation d'œufs bat des records, poussant la filière et le gouvernement à planifier la construction de centaines de nouveaux poulaillers géants. Loin de cette fuite en avant, des substituts végétaux tentent de se faire une place sur le marché.
    #stopOeufs
    #poulesEtresSentients
    #poules
    #substitutOeuf
    #stopElevage

  3. 🔴 « On se mobilise contre la ferme-usine de 1 000 veaux à Verrie. L'élevage intensif se fait au détriment des agriculteurs, de la protection de l'eau comme bien commun et des animaux. »

    À Verrie, les insoumis se mobilisent aux côtés des habitants et d'un collectif citoyen contre le projet de ferme-usine de 1000 veaux. Le conseil municipal de Gennes-Val-de-Loire a avalisé ce projet, celui de Saumur a voté contre.

    « Nous refusons un modèle agricole qui industrialise toujours plus le vivant, au détriment du bien-être animal, de l’environnement, des riverains et des éleveurs qui défendent une agriculture paysanne.

    Nous apportons notre soutien aux habitantes, habitants, et au collectif citoyen mobilisé depuis des semaines contre ce projet. »

    👉 Une pétition circule pour stopper ce projet

    verrie-bad-trip.houla.net/

    Abonnez-vous au canal Telegram de l'insoumission sur : t.me/L_insoumission
    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #LFI

  4. 🔴 « On se mobilise contre la ferme-usine de 1 000 veaux à Verrie. L'élevage intensif se fait au détriment des agriculteurs, de la protection de l'eau comme bien commun et des animaux. »

    À Verrie, les insoumis se mobilisent aux côtés des habitants et d'un collectif citoyen contre le projet de ferme-usine de 1000 veaux. Le conseil municipal de Gennes-Val-de-Loire a avalisé ce projet, celui de Saumur a voté contre.

    « Nous refusons un modèle agricole qui industrialise toujours plus le vivant, au détriment du bien-être animal, de l’environnement, des riverains et des éleveurs qui défendent une agriculture paysanne.

    Nous apportons notre soutien aux habitantes, habitants, et au collectif citoyen mobilisé depuis des semaines contre ce projet. »

    👉 Une pétition circule pour stopper ce projet

    verrie-bad-trip.houla.net/

    Abonnez-vous au canal Telegram de l'insoumission sur : t.me/L_insoumission
    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #LFI

  5. L'entreprise Nueva pescanova retire son projet d'elevage de poulpes à Las Palmas, grâce à la mobilisation populaire.
    Une annonce de PACMA
    #stopElevage
    #poulpes
    #PACMA

  6. Le massacre légal des loups s'aggrave en France

    POURQUOI POMME A-T-ELLE ÉTÉ TUÉE ?

    Nous l'avions appelée Pomme.
    Parce qu'elle venait de Normandie.
    Parce qu'elle méritait bien plus qu'un numéro de suivi.
    Quelques mois plus tôt, elle avait été sauvée après avoir été découverte dans un piège destiné aux renards.
    Sa vie ne tenait déjà qu'à un fil.
    Grâce à une mobilisation exceptionnelle, elle avait finalement été relâchée dans le massif alpin.
    Tout indiquait qu'elle avait réussi à retrouver une vie sauvage.
    Puis une balle a tout arrêté.
    Aujourd'hui, Pomme est morte.
    Et ce que révèlent les données de son collier GPS soulève de très nombreuses questions.

    CE QUE NOUS SAVONS

    1
    MAI 2026
    Pomme est relâchée dans le massif alpin.

    2
    EN DEUX MOIS
    Plus de 500 kilomètres parcourus à travers quatre départements : la Drôme, l’Isère, les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence.
    3
    UNE ADAPTATION REMARQUABLE
    Elle semble se sédentariser au sud du lac de Serre-Ponçon et est observée avec au moins un autre loup.

    4
    ELLE SE NOURRIT D’ANIMAUX SAUVAGES
    Les analyses montrent qu’elle se nourrit principalement d'animaux sauvages, pas de moutons.

    5
    AUCUN DOMMAGE SUR LES TROUPEAUX
    Les données précises de son collier GPS le confirment : Pomme n’a été impliquée dans aucun dommage sur le troupeau depuis sa remise en liberté.

    Tout semblait montrer que Pomme avait réussi sa nouvelle vie de louve sauvage.
    Et pourtant…

    LES DONNÉES DISAIENT UNE CHOSE.
    UNE BALLE EN A DÉCIDÉ AUTREMENT.

     CE QUE DÉMONTRAIT SON SUIVI

    Pomme s’était parfaitement adaptée à son nouvel environnement. Elle se nourrissait de proies sauvages, rencontrait d’autres loups et aucun dommage sur les troupeaux ne lui était attribué.

    CE QUI LUI EST ARRIVÉ

    Après un dommage dont les données disponibles indiquent qu’elle n’était vraisemblablement pas responsable, un lieutenant de louveterie missionné dans le secteur a tiré sur elle.

    Si les données montraient qu'elle ne s'attaquait pas aux troupeaux... Pourquoi a-t-elle été abattue ?

    J'EXIGE LA VÉRITÉ POUR POMME

    SI CELA EST ARRIVÉ À POMME...

    Grâce aux informations d'un lanceur d'alerte, nous savons aujourd'hui que Pomme n'avait attaqué aucun troupeau.
    Les données de son collier GPS le confirment.
    Et pourtant, elle a été tuée.
    Alors une question se pose.
    Combien d'autres loups sont désignés responsables avant même que les faits soient établis ?
    Combien disparaissent dans l'indifférence, sur la base de simples soupçons ou d'informations incomplètes ?
    La mort de Pomme dépasse son seul destin.
    Elle interroge la manière dont les décisions concernant les loups sont prises aujourd'hui.

    POMME ÉTAIT PRÉCIEUSE... VOICI POURQUOI

    Pomme n'était pas seulement une louve.
    Elle représentait quelque chose de rare.
    Les analyses génétiques montrent qu'elle était issue du croisement entre les populations italo-alpine et germano-polonaise.
    Un patrimoine génétique précieux pour l'avenir de l'espèce.
    Mais Pomme était précieuse pour une autre raison.
    Comme tous les loups, elle participait à l'équilibre des espaces naturels.
    Là où les loups sont présents, les écosystèmes se régénèrent naturellement.
    Les populations d'herbivores retrouvent un équilibre.
    La végétation se renouvelle.
    La biodiversité se renforce.
    À une époque où les espaces naturels sont plus fragiles que jamais, chaque loup compte.
    Et Pomme faisait exactement ce que l'on attend d'une louve sauvage.
    Elle avait trouvé un territoire.
    Elle rencontrait d'autres loups.
    Elle se nourrissait uniquement de proies sauvages.
    Elle avait trouvé sa place.

    NOUS N'EN RESTERONS PAS LÀ.

    One Voice étudie actuellement les suites judiciaires possibles.
    Nous allons porter plainte.
    Nous demanderons que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de la mort de Pomme.
    Nous organiserons prochainement un premier rassemblement en son hommage, sur les lieux où elle a été tuée.
    Ce sera le premier d'une série d'actions.
    Nous remercions profondément le lanceur d'alerte qui nous a permis de connaître son histoire.
    Sans lui, personne n'aurait su ce que les données révélaient réellement.

    VOUS DÉTENEZ DES INFORMATIONS ?

    Vous avez connaissance de faits concernant des loups tués en France ?
    Vous disposez de documents, d’images ou d’informations susceptibles de faire avancer la vérité ?
    Contactez One Voice par email à info@.
    Votre anonymat sera totalement garanti.

    One Voice - Association de défense des animaux

    one-voice.fr

    > One Voice se bat de manière non-violente et radicale pour la protection de tous les êtres vivants et pour le respect d’une éthique animale et planétaire.

    #stopTirsDeLoups
    #stopMassacreLoups
    #ouiAuxLoups
    #stopFNSEA
    #stopElevage

  7. Le massacre légal des loups s'aggrave en France

    POURQUOI POMME A-T-ELLE ÉTÉ TUÉE ?

    Nous l'avions appelée Pomme.
    Parce qu'elle venait de Normandie.
    Parce qu'elle méritait bien plus qu'un numéro de suivi.
    Quelques mois plus tôt, elle avait été sauvée après avoir été découverte dans un piège destiné aux renards.
    Sa vie ne tenait déjà qu'à un fil.
    Grâce à une mobilisation exceptionnelle, elle avait finalement été relâchée dans le massif alpin.
    Tout indiquait qu'elle avait réussi à retrouver une vie sauvage.
    Puis une balle a tout arrêté.
    Aujourd'hui, Pomme est morte.
    Et ce que révèlent les données de son collier GPS soulève de très nombreuses questions.

    CE QUE NOUS SAVONS

    1
    MAI 2026
    Pomme est relâchée dans le massif alpin.

    2
    EN DEUX MOIS
    Plus de 500 kilomètres parcourus à travers quatre départements : la Drôme, l’Isère, les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence.
    3
    UNE ADAPTATION REMARQUABLE
    Elle semble se sédentariser au sud du lac de Serre-Ponçon et est observée avec au moins un autre loup.

    4
    ELLE SE NOURRIT D’ANIMAUX SAUVAGES
    Les analyses montrent qu’elle se nourrit principalement d'animaux sauvages, pas de moutons.

    5
    AUCUN DOMMAGE SUR LES TROUPEAUX
    Les données précises de son collier GPS le confirment : Pomme n’a été impliquée dans aucun dommage sur le troupeau depuis sa remise en liberté.

    Tout semblait montrer que Pomme avait réussi sa nouvelle vie de louve sauvage.
    Et pourtant…

    LES DONNÉES DISAIENT UNE CHOSE.
    UNE BALLE EN A DÉCIDÉ AUTREMENT.

     CE QUE DÉMONTRAIT SON SUIVI

    Pomme s’était parfaitement adaptée à son nouvel environnement. Elle se nourrissait de proies sauvages, rencontrait d’autres loups et aucun dommage sur les troupeaux ne lui était attribué.

    CE QUI LUI EST ARRIVÉ

    Après un dommage dont les données disponibles indiquent qu’elle n’était vraisemblablement pas responsable, un lieutenant de louveterie missionné dans le secteur a tiré sur elle.

    Si les données montraient qu'elle ne s'attaquait pas aux troupeaux... Pourquoi a-t-elle été abattue ?

    J'EXIGE LA VÉRITÉ POUR POMME

    SI CELA EST ARRIVÉ À POMME...

    Grâce aux informations d'un lanceur d'alerte, nous savons aujourd'hui que Pomme n'avait attaqué aucun troupeau.
    Les données de son collier GPS le confirment.
    Et pourtant, elle a été tuée.
    Alors une question se pose.
    Combien d'autres loups sont désignés responsables avant même que les faits soient établis ?
    Combien disparaissent dans l'indifférence, sur la base de simples soupçons ou d'informations incomplètes ?
    La mort de Pomme dépasse son seul destin.
    Elle interroge la manière dont les décisions concernant les loups sont prises aujourd'hui.

    POMME ÉTAIT PRÉCIEUSE... VOICI POURQUOI

    Pomme n'était pas seulement une louve.
    Elle représentait quelque chose de rare.
    Les analyses génétiques montrent qu'elle était issue du croisement entre les populations italo-alpine et germano-polonaise.
    Un patrimoine génétique précieux pour l'avenir de l'espèce.
    Mais Pomme était précieuse pour une autre raison.
    Comme tous les loups, elle participait à l'équilibre des espaces naturels.
    Là où les loups sont présents, les écosystèmes se régénèrent naturellement.
    Les populations d'herbivores retrouvent un équilibre.
    La végétation se renouvelle.
    La biodiversité se renforce.
    À une époque où les espaces naturels sont plus fragiles que jamais, chaque loup compte.
    Et Pomme faisait exactement ce que l'on attend d'une louve sauvage.
    Elle avait trouvé un territoire.
    Elle rencontrait d'autres loups.
    Elle se nourrissait uniquement de proies sauvages.
    Elle avait trouvé sa place.

    NOUS N'EN RESTERONS PAS LÀ.

    One Voice étudie actuellement les suites judiciaires possibles.
    Nous allons porter plainte.
    Nous demanderons que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de la mort de Pomme.
    Nous organiserons prochainement un premier rassemblement en son hommage, sur les lieux où elle a été tuée.
    Ce sera le premier d'une série d'actions.
    Nous remercions profondément le lanceur d'alerte qui nous a permis de connaître son histoire.
    Sans lui, personne n'aurait su ce que les données révélaient réellement.

    VOUS DÉTENEZ DES INFORMATIONS ?

    Vous avez connaissance de faits concernant des loups tués en France ?
    Vous disposez de documents, d’images ou d’informations susceptibles de faire avancer la vérité ?
    Contactez One Voice par email à info@.
    Votre anonymat sera totalement garanti.

    One Voice - Association de défense des animaux

    one-voice.fr

    > One Voice se bat de manière non-violente et radicale pour la protection de tous les êtres vivants et pour le respect d’une éthique animale et planétaire.

    #stopTirsDeLoups
    #stopMassacreLoups
    #ouiAuxLoups
    #stopFNSEA
    #stopElevage

  8. > Ce jambon avait un regard

    Derrière chaque tranche, une vie de misère

    L'eau des abreuvoirs est croupie, des mouches mortes y flottent. Des animaux sont malades. D'autres sont blessés. Des dizaines de cadavres jonchent le sol des bâtiments.

    C'est ce que montrent les images d’un élevage intensif de 5 100 cochons situé dans le Finistère, que nous révélons aujourd'hui.

    Ces cochons sont élevés et tués pour produire du jambon, des lardons et du saucisson vendus en supermarché sous la marque Jean Floc'h, un mastodonte du secteur avec près de 50 000 cochons abattus chaque semaine pour ce groupe.
    l214.com/enquetes/2026/elevage

    Une vie entière enfermés

    Les truies passent une partie de leur vie enfermées dans des cages si étroites qu'elles ne peuvent même pas se retourner. Elles enchaînent les portées, sans répit.

    Tous les porcelets de cet élevage ont la queue coupée à vif, sans anesthésie. Les images montrent l'éleveur pratiquer cette mutilation sous les hurlements des animaux.

    Elles montrent aussi des abreuvoirs remplis d'une eau infâme, mais les animaux n’ont pas d’autre choix que de la boire, c’est ça ou rien. Certaines salles de l’élevage n’ont aucune fenêtre : les animaux vivent dans le noir ou sous la lumière de tubes néon. Des animaux malades côtoient des cadavres laissés en décomposition parmi les survivants.

    Dans cet élevage, les cochons ne sont plus des êtres sensibles, mais de simples marchandises. Rien de plus.

    Puis ils deviennent de la charcuterie

    Vers l'âge de six mois, les cochons sont envoyés à l'abattoir.

    Une fois découpés et transformés, ils deviennent des produits aux noms familiers : jambon, lardons, saucisson. Leur vie disparaît derrière un emballage.

    Nous avons signalé cet élevage aux services vétérinaires de la préfecture du Finistère et demandé à l'entreprise Jean Floc'h de mettre fin aux pires pratiques d'élevage dans l'ensemble de ses approvisionnements.

    Et chacun d'entre nous peut contribuer à mettre fin à ces souffrances.

    Une excellente façon d'aider les cochons

    Chaque repas est une occasion d'éviter que d'autres animaux connaissent le même destin.

    Si vous souhaitez réduire ou arrêter votre consommation de produits d'origine animale, nous mettons gratuitement à votre disposition un programme pour vous accompagner.

    En vous inscrivant au Veggie Challenge, vous recevrez chaque matin, pendant 21 jours :
    des conseils nutritionnels simples ;
    des astuces qui marchent vraiment au quotidien ;
    des recettes gourmandes et équilibrées.

    Un repas à la fois, c'est déjà ça de moins pour les cochons.

    Je relève le Veggie Challenge

    vegan-pratique.fr/veggie-chall

    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #arretezDeMangerLesAnimaux
    #animauxSontSentients

  9. > Ce jambon avait un regard

    Derrière chaque tranche, une vie de misère

    L'eau des abreuvoirs est croupie, des mouches mortes y flottent. Des animaux sont malades. D'autres sont blessés. Des dizaines de cadavres jonchent le sol des bâtiments.

    C'est ce que montrent les images d’un élevage intensif de 5 100 cochons situé dans le Finistère, que nous révélons aujourd'hui.

    Ces cochons sont élevés et tués pour produire du jambon, des lardons et du saucisson vendus en supermarché sous la marque Jean Floc'h, un mastodonte du secteur avec près de 50 000 cochons abattus chaque semaine pour ce groupe.
    l214.com/enquetes/2026/elevage

    Une vie entière enfermés

    Les truies passent une partie de leur vie enfermées dans des cages si étroites qu'elles ne peuvent même pas se retourner. Elles enchaînent les portées, sans répit.

    Tous les porcelets de cet élevage ont la queue coupée à vif, sans anesthésie. Les images montrent l'éleveur pratiquer cette mutilation sous les hurlements des animaux.

    Elles montrent aussi des abreuvoirs remplis d'une eau infâme, mais les animaux n’ont pas d’autre choix que de la boire, c’est ça ou rien. Certaines salles de l’élevage n’ont aucune fenêtre : les animaux vivent dans le noir ou sous la lumière de tubes néon. Des animaux malades côtoient des cadavres laissés en décomposition parmi les survivants.

    Dans cet élevage, les cochons ne sont plus des êtres sensibles, mais de simples marchandises. Rien de plus.

    Puis ils deviennent de la charcuterie

    Vers l'âge de six mois, les cochons sont envoyés à l'abattoir.

    Une fois découpés et transformés, ils deviennent des produits aux noms familiers : jambon, lardons, saucisson. Leur vie disparaît derrière un emballage.

    Nous avons signalé cet élevage aux services vétérinaires de la préfecture du Finistère et demandé à l'entreprise Jean Floc'h de mettre fin aux pires pratiques d'élevage dans l'ensemble de ses approvisionnements.

    Et chacun d'entre nous peut contribuer à mettre fin à ces souffrances.

    Une excellente façon d'aider les cochons

    Chaque repas est une occasion d'éviter que d'autres animaux connaissent le même destin.

    Si vous souhaitez réduire ou arrêter votre consommation de produits d'origine animale, nous mettons gratuitement à votre disposition un programme pour vous accompagner.

    En vous inscrivant au Veggie Challenge, vous recevrez chaque matin, pendant 21 jours :
    des conseils nutritionnels simples ;
    des astuces qui marchent vraiment au quotidien ;
    des recettes gourmandes et équilibrées.

    Un repas à la fois, c'est déjà ça de moins pour les cochons.

    Je relève le Veggie Challenge

    vegan-pratique.fr/veggie-chall

    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #arretezDeMangerLesAnimaux
    #animauxSontSentients
    #goVegan
    #Vegan

  10. Tout ça parce que des gens considèrent encore les animaux comme de la nourriture.
    Vite, #goVegan

    Canicule : près de 700 000 poules pondeuses sont mortes en France

    reporterre.net/Canicule-pres-d

    > Jusqu’à 700 000 poules pondeuses sont mortes en France à cause de la canicule. Voici le macabre décompte réalisé par le Comité national pour la promotion de l’œuf. Ce chiffre représente 1,5 % du cheptel français. En Bretagne, certains producteurs d’œufs ont perdu 30 % de leurs poules, rapporte France 3
    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #vegan

  11. Tout ça parce que des gens considèrent encore les animaux comme de la nourriture.
    Vite, #goVegan

    Canicule : près de 700 000 poules pondeuses sont mortes en France

    reporterre.net/Canicule-pres-d

    > Jusqu’à 700 000 poules pondeuses sont mortes en France à cause de la canicule. Voici le macabre décompte réalisé par le Comité national pour la promotion de l’œuf. Ce chiffre représente 1,5 % du cheptel français. En Bretagne, certains producteurs d’œufs ont perdu 30 % de leurs poules, rapporte France 3
    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #vegan

  12. L’élevage industriel consomme 228 fois plus d’eau que l’IA

    "228 fois plus. Pour fournir des protéines dont on pourrait facilement se passer. Sans parler des questions éthiques et écologiques que soulève l'asservissement des animaux."
    Chaque année, les systèmes d'élevage mondiaux consomment 228 km³ d'eau bleue. C’est 228 fois plus que les projections les plus alarmistes sur l’IA d’ici 2028, selon une étude de Dominique Wisser parue en 2024. Un rappel que la consommation de viande n’est pas neutre : elle puise aussi dans les nappes phréatiques et les cours d'eau de la planète.

    tous les détails ici:

    lareleveetlapeste.fr/lelevage-

    #stopElevage
    #elevageGaspilleEau
    #IA
    #stopViande
    #goVegan

  13. L’élevage industriel consomme 228 fois plus d’eau que l’IA

    "228 fois plus. Pour fournir des protéines dont on pourrait facilement se passer. Sans parler des questions éthiques et écologiques que soulève l'asservissement des animaux."
    Chaque année, les systèmes d'élevage mondiaux consomment 228 km³ d'eau bleue. C’est 228 fois plus que les projections les plus alarmistes sur l’IA d’ici 2028, selon une étude de Dominique Wisser parue en 2024. Un rappel que la consommation de viande n’est pas neutre : elle puise aussi dans les nappes phréatiques et les cours d'eau de la planète.

    tous les détails ici:

    lareleveetlapeste.fr/lelevage-

    #stopElevage
    #elevageGaspilleEau
    #IA
    #stopViande
    #goVegan

  14. Vous avez signé ?
    Plus de 50.000 signatures, mais continuons

    Une ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine

    l214.com/enquetes/2026/elevage

    > ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !

    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #goVegan
    #L214

  15. Des vaches agonisent, des cadavres sont partout. Un élevage de plus qui ne devrait pas exister.
    Signez pour sortir les vaches survivantes de cet enfer

    Une ferme laitière à la dérive en Ille-et-Vilaine

    l214.com/enquetes/2026/elevage

    > ⚠️ Vaches à l'agonie, cadavres grouillant d'asticots, animaux vivant dans leurs excréments : signez la pétition pour obtenir sa fermeture !

    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #L214

  16. revolutionecologiquepourlevivant.fr

    Canicule : le grand tabou de l’élevage | Tribune de la REV

    Par Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, référents du pôle Antispécisme de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV), parti d’écologie radicale fondé par Aymeric Caron.

    Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine.

    La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.

    À chaque épisode caniculaire, le débat public semble suivre le même scénario : il faut climatiser, ventiler, économiser l’eau. On modifie les horaires et on fait attention aux personnes et aux animaux domestiques plus vulnérables. Des mesurettes bien insuffisantes au regard des prévisions scientifiques. Une politique qui ne traite que les conséquences finit par organiser la survie dans un monde invivable.

    La question centrale demeure toujours évitée. Quels sont les systèmes économiques qui rendent ces canicules plus fréquentes, plus longues et toujours plus intenses ?

    Le GIEC est clair : le réchauffement climatique est causé par les activités humaines. Les scientifiques nous rappellent que les vagues de chaleur, telles que nous les subissons en ce moment, vont devenir plus nombreuses et plus sévères. La canicule n’est pas un accident isolé, elle est la conséquence d’un modèle de production qui dérègle les conditions mêmes de la vie. Et parmi les causes structurelles de ce dérèglement, l’élevage reste l’un des grands tabous du débat écologique français.
    L’élevage n’est pas seulement victime du réchauffement climatique, il l’alimente

    On parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.

    Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).

    En France, l’agriculture représente encore un poste majeur d’émissions. Derrière chaque élevage de vaches se trouve l’une des principales sources[JR1] d’émission de méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement est bien supérieur à celui du dioxyde de carbone. Sur vingt ans, il réchauffe environ 81 fois plus que le CO₂. Les ordres de grandeur alimentaires sont tout aussi parlants. Selon les données Agribalyse de l’ADEME, un kilogramme de « viande » de vache représente environ 28 kg CO₂e. En comparaison, un kilogramme de lentilles représente environ 0,582 kg CO₂e, soit 48 fois moins. Ce n’est pas une différence marginale. C’est un gouffre climatique.

    Face à cela, la réponse ne peut pas être de demander aux individus de « faire des efforts » pendant que l’État continue de soutenir un modèle destructeur. La transition écologique doit être collective, planifiée, radicale et juste.

    La REV défend une écologie radicale qui ne se contente pas d’adapter les populations aux conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence, nous assumons la nécessité de transformer les causes structurelles de la catastrophe en cours. Cela implique de reconsidérer le principe même de l'élevage et d'engager une sortie progressive de toutes les formes d'exploitation des animaux. D'un point de vue scientifique et écologique, contrairement aux idées reçues, ni l'élevage industriel ni l'élevage paysan ne peuvent revendiquer de quelconques vertus. Bien au contraire, les deux se combinent pour maximiser les dégâts environnementaux d'une activité qui compte d'ores et déjà de nombreuses alternatives.

    Mais cette transition ne peut se faire contre les agriculteur•rices. Nous proposons la création d’un véritable service public de l’agriculture, garantissant accompagnement, formation, sécurisation des revenus et reconversion vers des productions végétales, l’agroécologie et des activités compatibles avec les limites planétaires. Nous défendons également une sécurité sociale de l’alimentation permettant à toutes et tous d’accéder à une alimentation végétale saine, durable et choisie. Loin d’opposer justice sociale, justice climatique et condition animale, nous considérons qu’elles sont indissociables.

    Enfin, nous refusons de séparer la question climatique de la condition animale. Les animaux non humains ne sont pas seulement des unités de production. Ils sont des êtres sensibles, exposés à la chaleur, à la soif, à l’enfermement et à la violence d’un système qui les rend invisibles jusque dans les catastrophes qu’il contribue à produire.

    Enfin, nous refusons de considérer les animaux comme de simples ressources économiques. Les connaissances scientifiques sont aujourd’hui largement établies sur leur sensibilité, tandis que les travaux du GIEC et de la FAO identifient la réduction des productions et consommations animales comme un levier important de lutte contre le changement climatique. Pourtant, les propositions visant à ouvrir ce débat continuent d’être caricaturées ou disqualifiées dans l’espace politique, comme l’ont montré les réactions suscitées récemment à l’Assemblée nationale. Alors que, dans le cadre des discussions autour de la loi d’urgence agricole, Aymeric Caron défendait un amendement visant à intégrer un objectif de réduction de la viande pour des raisons climatiques, de nombreux députés ont préféré moquer cette proposition plutôt que d’admettre la réalité scientifique de ce texte. Pour nous, la REV, reconnaître les animaux comme des êtres sensibles et transformer notre rapport à leur exploitation ne relèvent [JR2] pas de l’utopie, mais d’une exigence écologique, démocratique et éthique.

    L’écologie radicale commence ici. Elle ne consiste pas à gérer les ruines du vivant, elle consiste à mettre fin aux systèmes qui les produisent.

    #stopElevage
    #elevageEmetCO2
    #CO2 #methane
    #REV
    #antispecisme
    #goVegan

  17. revolutionecologiquepourlevivant.fr

    Canicule : le grand tabou de l’élevage | Tribune de la REV

    Par Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, référents du pôle Antispécisme de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV), parti d’écologie radicale fondé par Aymeric Caron.

    Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine.

    La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.

    À chaque épisode caniculaire, le débat public semble suivre le même scénario : il faut climatiser, ventiler, économiser l’eau. On modifie les horaires et on fait attention aux personnes et aux animaux domestiques plus vulnérables. Des mesurettes bien insuffisantes au regard des prévisions scientifiques. Une politique qui ne traite que les conséquences finit par organiser la survie dans un monde invivable.

    La question centrale demeure toujours évitée. Quels sont les systèmes économiques qui rendent ces canicules plus fréquentes, plus longues et toujours plus intenses ?

    Le GIEC est clair : le réchauffement climatique est causé par les activités humaines. Les scientifiques nous rappellent que les vagues de chaleur, telles que nous les subissons en ce moment, vont devenir plus nombreuses et plus sévères. La canicule n’est pas un accident isolé, elle est la conséquence d’un modèle de production qui dérègle les conditions mêmes de la vie. Et parmi les causes structurelles de ce dérèglement, l’élevage reste l’un des grands tabous du débat écologique français.
    L’élevage n’est pas seulement victime du réchauffement climatique, il l’alimente

    On parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.

    Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).

    En France, l’agriculture représente encore un poste majeur d’émissions. Derrière chaque élevage de vaches se trouve l’une des principales sources[JR1] d’émission de méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement est bien supérieur à celui du dioxyde de carbone. Sur vingt ans, il réchauffe environ 81 fois plus que le CO₂. Les ordres de grandeur alimentaires sont tout aussi parlants. Selon les données Agribalyse de l’ADEME, un kilogramme de « viande » de vache représente environ 28 kg CO₂e. En comparaison, un kilogramme de lentilles représente environ 0,582 kg CO₂e, soit 48 fois moins. Ce n’est pas une différence marginale. C’est un gouffre climatique.

    Face à cela, la réponse ne peut pas être de demander aux individus de « faire des efforts » pendant que l’État continue de soutenir un modèle destructeur. La transition écologique doit être collective, planifiée, radicale et juste.

    La REV défend une écologie radicale qui ne se contente pas d’adapter les populations aux conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence, nous assumons la nécessité de transformer les causes structurelles de la catastrophe en cours. Cela implique de reconsidérer le principe même de l'élevage et d'engager une sortie progressive de toutes les formes d'exploitation des animaux. D'un point de vue scientifique et écologique, contrairement aux idées reçues, ni l'élevage industriel ni l'élevage paysan ne peuvent revendiquer de quelconques vertus. Bien au contraire, les deux se combinent pour maximiser les dégâts environnementaux d'une activité qui compte d'ores et déjà de nombreuses alternatives.

    Mais cette transition ne peut se faire contre les agriculteur•rices. Nous proposons la création d’un véritable service public de l’agriculture, garantissant accompagnement, formation, sécurisation des revenus et reconversion vers des productions végétales, l’agroécologie et des activités compatibles avec les limites planétaires. Nous défendons également une sécurité sociale de l’alimentation permettant à toutes et tous d’accéder à une alimentation végétale saine, durable et choisie. Loin d’opposer justice sociale, justice climatique et condition animale, nous considérons qu’elles sont indissociables.

    Enfin, nous refusons de séparer la question climatique de la condition animale. Les animaux non humains ne sont pas seulement des unités de production. Ils sont des êtres sensibles, exposés à la chaleur, à la soif, à l’enfermement et à la violence d’un système qui les rend invisibles jusque dans les catastrophes qu’il contribue à produire.

    Enfin, nous refusons de considérer les animaux comme de simples ressources économiques. Les connaissances scientifiques sont aujourd’hui largement établies sur leur sensibilité, tandis que les travaux du GIEC et de la FAO identifient la réduction des productions et consommations animales comme un levier important de lutte contre le changement climatique. Pourtant, les propositions visant à ouvrir ce débat continuent d’être caricaturées ou disqualifiées dans l’espace politique, comme l’ont montré les réactions suscitées récemment à l’Assemblée nationale. Alors que, dans le cadre des discussions autour de la loi d’urgence agricole, Aymeric Caron défendait un amendement visant à intégrer un objectif de réduction de la viande pour des raisons climatiques, de nombreux députés ont préféré moquer cette proposition plutôt que d’admettre la réalité scientifique de ce texte. Pour nous, la REV, reconnaître les animaux comme des êtres sensibles et transformer notre rapport à leur exploitation ne relèvent [JR2] pas de l’utopie, mais d’une exigence écologique, démocratique et éthique.

    L’écologie radicale commence ici. Elle ne consiste pas à gérer les ruines du vivant, elle consiste à mettre fin aux systèmes qui les produisent.

    #stopElevage
    #elevageEmetCO2
    #CO2 #methane
    #REV
    #antispecisme
    #goVegan

  18. revolutionecologiquepourleviva

    extrait:
    On parle parfois des conséquences de la canicule sur les élevages et il faut le faire. Les animaux exploités subissent eux aussi le stress thermique, l’enfermement, la déshydratation, les maladies et en meurent parfois. Mais il faut aller plus loin. L’élevage n’est pas seulement une victime du dérèglement climatique. Il en est aussi l’une des causes principales.

    Les études estiment que les aliments d’origine animale représentent environ 57 % des émissions du système alimentaire mondial et génèrent à eux seuls environ 16,5 % des émissions de GES d'origine anthropique par an à l’échelle mondiale. Pris isolément, l’élevage émet donc davantage que l’ensemble du secteur mondial des bâtiments (6%) et représente un volume comparable aux émissions du transport routier mondial et environ quatre à cinq fois plus que l’ensemble de l’aviation mondiale (2,5%).

    #stopElevage
    #REV
    #GES
    #methane
    #elevageDetruitLaPlanete

  19. Canicule : la souffrance des non-humains doit également être prise en compte - L'insoumission

    linsoumission.fr/2026/06/30/ca

    > « Tout est sous contrôle », affirme la ministre de la Transition écologique Monique Barbut le 26 mai 2026 (Le Monde, 28 mai 2026). La canicule
    #sentience
    #animauxEtresSentients
    #stopElevage
    #goVegan
    #LFI

  20. ARRETER DE MANGER LES ANIMAUX EVITE TOUTE SOUFFRANCE

    Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables »

    reporterre.net/Le-transport-de

    > Le transport des animaux en mer se fait « dans des conditions épouvantables ». Telle est l’une des conclusions du rapport publié le 28 juin par les associations Robin des bois, Animal Welfare Foundation (AWF) et Tierschutzbund Zürich (TSB).

    #stopElevage
    #goVegan
    #stopTransportAnimauxVivants
    #stopMaltraitanceAnimale

  21. ACTION DE L214

    L'enfer de l'élevage des cochons en live.
    Un camion immersif révèle la face cachée de E.Leclerc

    Jeremstar face à l’enfer des élevages de cochons

    12 m² pour plonger dans la réalité de l’élevage intensif.

    Cage exiguë, outils de mutilation, cris assourdissants… Dans un camion immersif installé en plein Paris, nous avons sommairement reproduit les conditions de vie des cochons élevés pour E.Leclerc.

    Jeudi, nous y avons invité l’influenceur et défenseur de la cause animale Jeremstar. Il est ressorti bouleversé par les souffrances infligées aux animaux durant leur courte vie.

    Suite ici :
    l214.com/lettres/2026-05-29-le
    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #goVegan
    #L214

  22. 126 jours d’enfer pour des dindes Carrefour Simpl

    Cadavres parmi les vivants, lumière 24 h/24, ramassage brutal

    Elle n'a jamais vu la lumière du jour.

    Depuis sa naissance, elle vit enfermée dans un bâtiment surpeuplé, sur une litière saturée de fientes qui ne sera jamais nettoyée. Autour d'elle, des milliers d'autres dindes : sales, déplumées, blessées pour certaines. D'autres sont déjà mortes. Leurs cadavres restent parmi les animaux vivants.

    Ces images proviennent d'un élevage à Sèvremoine, dans le Maine-et-Loire, qui fournit les magasins Carrefour. La viande de ces animaux est vendue sous la marque Simpl.

    126 jours de misère – c'est toute leur Vie

    Les dindes et les dindons passent toute leur vie enfermés dans ce bâtiment de 1 800 m², sans jamais accéder à l'extérieur. À partir du 80e jour, la lumière ne s'éteint plus : privés du cycle jour-nuit, ils ne peuvent plus se reposer.

    La litière, souillée dès les premiers jours par l'accumulation de fientes, n'est jamais changée durant ces 126 jours. Les animaux halètent dans cette atmosphère viciée.

    Ces oiseaux sont tous mutilés : l'extrémité de leur bec a été coupée à la naissance, sans anesthésie.

    Je demande à Carrefour de cesser ces horreurs

    l214.com/enquetes/2026/elevage

    Ramassés avec violence, jetés dans des cages illégales

    Quand vient le départ vers l'abattoir, les dindes sont violemment jetées dans des cages interdites, dans lesquelles elles ne peuvent pas se tenir debout. Certaines sont tassées avec le pied pour faire entrer davantage d'animaux.

    En fin de ramassage, deux dindes ont été égorgées sur place, en dehors de tout cadre légal.

    Nous avons déposé plainte pour sévices graves et mauvais traitements contre l’élevage, la coopérative Terrena et Carrefour auprès du procureur du tribunal judiciaire d’Angers.

    Carrefour, « pionnier du bien-être animal » ?

    C'est ainsi que l'enseigne se présente. Un million de dindes élevées dans leurs déjections, sans sommeil, dans un air irrespirable – voilà la réalité derrière les promesses.

    Ce n'est pas du « bien-être animal ». C'est du greenwashing.

    La solution existe pourtant : rejoindre le Plant Protein Pact et s'engager à réduire de moitié le nombre d'animaux tués pour ses rayons d'ici 2030. Nous le demandons à Carrefour depuis des mois.

    125 000 personnes ont déjà signé la pétition. Il est temps que Carrefour les entende. Si vous l'avez déjà signée, vous pouvez nous aider à faire bouger Carrefour en partageant cette enquête autour de vous. Si ce n'est pas encore le cas, signez dès maintenant !

    #stopElevage
    #goVegan
    #stopAbattoirs
    #L214
    #stopMaltraitanceAnimale
    #BDScarrefour

  23. l'enfer des élevages et abattages

    Pollution et maltraitance animale... Les mégapoulaillers Duc étendent leur modèle intensif

    Des poulets gisent entassés dans des caisses empilées les unes sur les autres. À peine déchargées du camion, elles sont menées par un chariot-élévateur jusque dans une sorte de tunnel. Une scène quotidienne visible depuis la route qui permet d’accéder au centre-bourg de Saint-Bauzély, village de 700 habitants situé à une vingtaine de kilomètres de Nîmes (Gard).

    À la chaîne, les volailles seront d’abord étourdies, puis saignées, trempées dans un bain d’eau chaude pour faciliter leur déplumage, éviscérées et enfin découpées et conditionnées en barquettes. Une cadence infernale qui va bientôt augmenter : l’usine d’abattage et de conditionnement de volaille Duc projette de passer de 75 tonnes par jour à 250 tonnes, d’ici sept ans. Soit environ 250 000 volailles abattues par semaine.

    suite ici:

    reporterre.net/Pollution-et-ma

    #stopElevage
    #antispecisme
    #goVegan
    #stopPollutionElevages

  24. Des dizaines de milliers d'animaux coincés sur des bateaux à cause de la guerre en Iran

    reporterre.net/Des-dizaines-de

    > Dans un communiqué publié ce mercredi 4 mars 2026, l’association de défense de l’environnement Robin des bois, alerte sur le fait que, d’après ses estimations, 70 000 vaches, chèvres et moutons sont bloqués sur des navires en Méditerranée orientale et dans la mer Rouge en raison du blocage du détroit d’Ormuz.
    #stopTransportAnimauxVivants
    #stopGuerreContreIran
    #stopElevage
    #goVegan

  25. Victoire pour le loup : le droit rappelle enfin que sa vie compte

    Animal Cross se réjouit d’une décision historique du Conseil d’État en faveur de la protection du loup en France. Cette victoire juridique majeure, remportée par les associations FERUS et l’ASPAS, et à la genèse de laquelle notre association avec notre expert loup a activement participé, marque un tournant décisif : l’État est désormais clairement tenu de respecter le droit européen en matière de conservation du loup au niveau local, et pas uniquement à l’échelle nationale.

    C’est une avancée essentielle pour une espèce encore trop souvent considérée comme sacrifiable.

    suite et détails ici:
    animal-cross.org/victoire-pour

    #stopTirsDeLoups
    #ouiAuxLoups
    #stopElevage
    #antispecisme
    #ASPAS
    #FERUS
    #animalCross
    #conseilEtat

  26. VOTRE VIANDE A UN VISAGE:
    CELUI DE LA SOUFFRANCE EXTREME

    Et ne dites pas que vous n'êtes pas concerné. e, 95% des porcs sont élevés dans ces horribles conditions en France.

    Suite à un incendie, des dizaines de cochons laissés à l'agonie depuis 3 jours : des images éprouvantes

    L214 porte plainte contre l'État pour inaction des services vétérinaires

    Un incendie a ravagé une partie de l'élevage intensif de cochons situé à L'Aspizière, en Vendée, commune de La Boissière-de-Montaigu (85600), vendredi 17 janvier. Le feu a été maîtrisé en fin de journée.

    Aucune intervention des services vétérinaires n'a été organisée durant tout le week-end alors que des dizaines d'animaux survivants, gravement blessés, agonisent toujours dans des conditions insoutenables, entourés des cadavres calcinés de leurs congénères.

    Ce drame met en lumière les défaillances criantes des services publics en charge de la « protection animale », incapables de se mobiliser quand l'urgence exige une intervention immédiate.

    vimeo.com/1048594055/e5a480e93

    Abandon d’animaux laissés dans une souffrance extrême

    Nous déplorons l’inaction des services de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Vendée, qui ont laissé les animaux souffrir sans assistance tout un week-end. Cet abandon traduit une carence grave dans l’application des règles minimales concernant les conditions d'élevage des animaux et les interventions en cas d'urgence.

    L214 porte plainte auprès du procureur de la République de La Roche-sur-Yon contre les services vétérinaires pour leur manquement grave aux règles de protection animale. Leur inaction pendant trois jours a laissé des animaux blessés dans un état de souffrance extrême et évitable, relevant ainsi de faits de complicité d’abandon et de mauvais traitements.

    L214 a prévenu la DDPP de Vendée ce lundi matin à 9 h, après avoir été mise au courant de la situation. Elle exhorte les services vétérinaires à secourir sans délai les animaux piégés dans le bâtiment et à leur apporter les soins que leur état requiert.

    Pas de sortie de secours pour les animaux

    Pour Sébastien Arsac, cofondateur de L214, « Pas de sortie de secours pour les animaux dans les élevages intensifs ! Ce drame démontre une fois de plus l'ignominie de ce modèle d’élevage qui repose sur une souffrance animale systématique.

    Circonstance aggravante : l'incapacité des services vétérinaires à intervenir efficacement pour limiter les souffrances évitables des animaux quand l’urgence l’exige.

    Ce nouvel épisode catastrophique illustre une fois de plus l’urgence de changer de modèle agricole. Les élevages intensifs sont une source sans fin de souffrance pour les animaux. Nous appelons les décideurs politiques et les professionnels du secteur à agir pour bâtir un système alimentaire qui ne repose plus sur la souffrance de millions d’animaux, jour après jour. »

    #stopElevage #stopMaltraitanceAnimale
    #stopExploitationAnimale
    #stopBreeding
    #stopEatingAnimals
    #L214
    #sentience

  27. COMMUNIQUE DE L214: élevage condamné

    Élevage de cochons de l’Aube sous contrat avec Herta :

    une condamnation remarquable de l’élevage et de ses dirigeants
    40 000 € d'amende dont 20 000 € avec sursis pour la SCEA de Promontval

    Ce mardi 12 novembre, le tribunal judiciaire de Troyes a rendu sa décision concernant un élevage de plus de 20 000 cochons, exploité par la SCEA de Promontval, à Ortillon et à Montsuzain, dans l’Aube : l'entreprise est condamnée à 40 000 € d'amende dont 20 000 avec sursis pour mauvais traitements sur les animaux ; ses dirigeants sont condamnés respectivement à 9 000 € d'amende et à 6 000 € d'amende dont 3 000 avec sursis. Une condamnation obtenue grâce à la citation directe de L214, puisque le parquet n'avait poursuivi que deux ouvriers de l'élevage.
    L214 se réjouit de cette condamnation qui confirme les faits montrés par L214 et qui souligne les mauvais traitements structurels de l'élevage.

    Pour rappel, L214 avait publié des images de cet élevage « filière Préférence » Herta en décembre 2021. La vidéo révélait des conditions d’élevage et des pratiques routinières entraînant des souffrances aigües pour les cochons, ainsi que des mises à mort violentes.
    Le parquet de Troyes avait décidé de ne poursuivre que deux ouvriers pour sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux, contraignant L214 à procéder par citation directe pour que l’élevage et ses dirigeants comparaissent eux aussi devant le tribunal.

    Pour Brigitte Gothière, cofondatrice de L214 :

    « Nous nous réjouissons que le tribunal judiciaire de Troyes ne se soit pas contenté de suivre les seules réquisitions du parquet et de condamner les deux ouvriers comme si les maltraitances étaient le seul fait de deux individus. Bien souvent, la maltraitance dans les élevages résulte d’une violence structurelle tolérée tant par les dirigeants que par les services vétérinaires. Par cette décision, le tribunal montre qu'il a pleinement saisi la nature structurelle de ces violences.

    Les infractions que nous avons dévoilées par cette enquête ne sont d'ailleurs pas propres à cet élevage : la castration à vif, la caudectomie systématique, la mise à mort par claquage des porcelets, sont autant de pratiques qui, bien qu’interdites par la réglementation, sont encore pratiquées couramment dans les élevages sans être sanctionnées.

    Les labels et appellations créées par les industriels ne sont pas une garantie contre toute cette souffrance. Bien au contraire ! Ils donnent l’illusion que les élevages sont tenus à des normes plus strictes et que le respect de ces règles est strictement contrôlé. Ce n’est souvent pas le cas, comme le montrent les enquêtes diffusées par L214.

    Dans un contexte où la liberté d’expression des lanceurs d’alerte est toujours plus menacée, cette décision montre l’importance des images de L214. Sans elles, qui montrerait les souffrances infligées aux animaux dans les élevages ou dans les abattoirs ? »

    #L214
    #hertaCestDeLaMerde
    #stopElevageIndustriels
    #stopElevage

  28. Abattoir du Comminges de Boulogne-sur-Gesse : des conditions d'abattage chaotiques
    L214 dépose plainte et exige sa fermeture d’urgence

    Des pratiques d’abattage défaillantes et cruelles

    Les vidéos révèlent un véritable chaos dans la gestion des animaux, particulièrement en ce qui concerne les cochons et les bovins. Les principales défaillances constatées sont les suivantes.

    Abattage des cochons :

    le restrainer, un tapis mécanique censé maintenir les animaux en position serrée avant l'abattage, n’immobilise pas correctement les animaux,
    la pince à électronarcose censée étourdir les animaux est défectueuse,
    des cochons s’enfuient au moment de leur étourdissement, ramenés à coups de pied ou repoussés avec un aiguillon électrique.
    Résultat : des souffrances évitables pour les animaux et de nombreux cochons saignés et suspendus alors qu’ils sont encore sensibles et conscients.

    D'un point de vue sanitaire, les pratiques sont là aussi problématiques : par exemple, un cochon déjà saigné tombe de la chaîne d’abattage, il est tiré au sol et raccroché sur la chaîne.

    Abattage des bovins :

    Le box d’immobilisation est inadapté aux différents gabarits d’animaux,
    la tête des animaux est mal immobilisée lors de l'étourdissement au pistolet à tige perforante,
    on constate une absence systématique de contrôle de la perte de sensibilité et de l’inconscience avant leur suspension pour la saignée,
    les bovins étourdis tombent directement sur un simple tapis, trop court, qui fait office de table d’affalage.
    Ces dysfonctionnements graves contredisent les promesses de mise en conformité faites lors de la réouverture de l’abattoir en mai dernier.

    Une fermeture administrative d'un mois au printemps 2024

    Deuxième abattoir de Haute-Garonne, l'abattoir du Comminges de Boulogne-sur-Gesse avait perdu son agrément sanitaire en avril 2024, après une inspection menée à l’été 2023 qui avait révélé des « écarts significatifs par rapport aux règles d’hygiène, de protection animale et environnementale ». Malgré des inspections régulières, la situation ne s’était pas améliorée, et l'abattoir avait été temporairement fermé.

    Une reprise de l'activité malgré la planification de travaux colossaux

    Un mois seulement après sa fermeture, l’abattoir a néanmoins été autorisé à rouvrir, le 15 mai 2024, la préfecture ayant indiqué que l'exploitant avait mis en œuvre des « actions correctives ».

    Alors que l'abattoir est censé être sous « étroite surveillance » des services vétérinaires, les pratiques d’abattage restent hors de contrôle. D’un côté, les autorités affirment que des actions correctives ont été mises en place ; de l’autre, des millions d’euros sont budgétisés pour réaliser des travaux de mise aux normes, prouvant ainsi l'inadéquation des mesures prises jusqu’à présent.

    L214 réclame la fermeture d’urgence de l'abattoir

    Face à ces éléments, L214 dépose une plainte pour mauvais traitements auprès du procureur de la République de Saint-Gaudens. L’association demande également la fermeture d’urgence de l’abattoir du Comminges de Boulogne-sur-Gesse, qui persiste à fonctionner dans des conditions contraires à la réglementation concernant la mise à mort des animaux et les aspects sanitaires.

    Pour Sébastien Arsac, cofondateur et responsable des enquêtes de L214 :« La réouverture de l’abattoir du Comminges malgré des preuves flagrantes de maltraitance animale démontre une nouvelle fois l’échec des autorités à faire appliquer la réglementation. Ce qui se passe dans cet abattoir est inacceptable et nécessite une réaction ferme. Nous demandons la fermeture immédiate de cet établissement, avant qu’il ne devienne le symbole de l’impunité dans l’industrie de la viande.»

    #stopAbattoirs
    #stopElevage
    #L214

  29. ONE VOICE VA EN JUSTICE:
    Incitation au braconnage de loups : le dérapage de trop de la Coordination Rurale 87 !

    Le 26 juillet, la Coordination Rurale de Haute-Vienne (CR 87) annonçait sans honte qu’elle offrirait 1000 euros à qui ramènerait des loups morts. Une incitation à commettre des infractions à l’encontre d’une espèce protégée. Pour chaque animal abattu, nous irons en justice contre les tireurs et contre ce lobby pour complicité.
    Nous avons mis en demeure le syndicat via une signification par huissier en lui demandant de retirer ses publications et en lui rappelant les sanctions encourues. Nous avons également demandé à la préfecture de prendre position et de ne pas laisser l’illégalité s’installer sur son territoire.

    La Coordination Rurale a franchi une limite. Ils n'ont honte de rien. Ils veulent vider la nature de sa biodiversité pour continuer d’exploiter les animaux et en tirer un maximum de profits. Ces agriculteurs perfusés aux subventions n’ont que faire du patrimoine de nos enfants pourvu qu’ils fassent de l’argent.
    Muriel Arnal
    présidente de One Voice

    one-voice.fr/news/incitation-a

    #stopTirsDeLoup
    #stopElevage
    #OuiAuxLoupsNonAuxCons
    #oneVoice

  30. L214 nous alerte:
    (allez sur le site pour signez la petition, car si je mets un lien, ça révèle mes coordonnées…je ne sais pas pourquoi…)

    Abattoir Bigard : rien n’a changé pour les animaux
    Il faut faire fermer cet abattoir

    Trois mois après les images effroyables de l’abattoir Bigard à Venarey-les-Laumes, une nouvelle enquête dresse un constat plus qu’alarmant : il n’y a aucun changement pour les animaux !
    Notre enquête avait pourtant déclenché :
    • un contrôle des services vétérinaires de la préfecture, 
    • un audit réalisé par le référent national des abattoirs,
    • l’ouverture d’une enquête par le procureur de la République du tribunal judiciaire de Dijon, toujours en cours.
    Mais les terribles pratiques en infraction avec la réglementation restent les mêmes. L'État a fait croire à une réaction rapide et intransigeante de ses services. En réalité, rien n’a changé dans les pratiques d'abattage.
    Sur une journée où 132 animaux sont abattus, 92 présentent des signes de conscience évidents alors qu’ils devraient être inconscients : des bovins égorgés sans étourdissement sont relâchés du box de saignée encore conscients et sensibles à la douleur, tandis que d’autres reprennent conscience après l'étourdissement au pistolet à tige perforante. Leur souffrance est indescriptible.
    Demandez la fermeture de cet abattoir !
    J’EXIGE LA FERMETURE DE L’ABATTOIR

    Bigard a tout de même réagi suite à notre enquête………. En installant cinq caméras de vidéosurveillance. À l’extérieur des bâtiments.
    Surveiller les allées et venues plutôt que les pratiques de mise à mort. La préoccupation de Bigard est claire : protéger la forteresse, pas les animaux.
    Les infractions persistent et engendrent de terribles souffrances supplémentaires pour les animaux. Nous demandons au préfet de la Côte-d’Or de fermer immédiatement l’abattoir.
    #fermerLesAbattoirs
    #L214
    #stopAbattoirs
    #stopElevage

  31. SIGNEZ LA PETITION CONTRE LES TRANSPORTS D’ANIMAUX PENDANT LES GROSSES CHALEURS

    Animaux haletant à cause de la chaleur, agonisant dans des élevages surpeuplés, entassés en plein cagnard dans les camions et les navires bétaillers…
    Chaque été, les animaux aussi souffrent des fortes chaleurs.
    Avec le réchauffement climatique, ces souffrances deviendront leur quotidien si personne n’agit !

    DEMANDONS AU GOUVERNEMENT DES MESURES AMBITIEUSES POUR TRANSFORMER LES CONDITIONS D’ÉLEVAGE ET DE TRANSPORT DES ANIMAUX :
    • - Plus d’espace pour les animaux dans les bâtiments et pour les poissons dans les bassins
    • - Un environnement adapté aux besoins spécifiques des animaux terrestres et aquatiques
    • - L’arrêt des transports d’animaux par fortes chaleurs et de leurs exportations vers les pays tiers (hors Union européenne)

    urgence-climatique-animaux.fr/

    #stopLongsTransportsAnimaux
    #stopelevage
    #stopMaltraitanceAnimale
    #stopAnimalSuffering

  32. L214

    Une ex-salariée d’élevage témoigne : surmortalité, faux plein air, cadavres de canards brûlés
    « Les canards sont vendus en “plein air” alors que pas du tout, ils restent enfermés dans les bâtiments »
    Ce mercredi 17 juillet, L214 publie une nouvelle enquête menée dans un élevage de plus de 5 000 canards de chair à croissance rapide situé à Châtillon-sur-Colmont en Mayenne (Pays de la Loire).
À l’origine du signalement, une ex-salariée, Anaïs, qui y a travaillé 8 mois, et dont le contrat s’est terminé en juin 2024.
    L’élevage de la Gibaudière appartient à Philippe Jehan, membre du bureau de la Chambre d’agriculture de Mayenne et ancien président de la FDSEA 53.
La viande de ces canards est commercialisée par le groupe LDC, qui détient notamment les marques Le Gaulois et Loué. Ils sont censés être élevés en free range (élevage en plein air).
    Mais la réalité sur place est tout autre : ces canards n’ont pas accès à l’extérieur, ils vivent sur une litière jamais changée saturée d'urine et de fientes ; certains peinent à respirer et d'autres sont à l'agonie. En 50 jours, 155 canards sont morts dans l'un des deux bâtiments de l'élevage. Les cadavres sont brûlés ou jetés dans le champ du voisin, en toute illégalité.
    L214 porte plainte et demande à LDC de rompre ses liens commerciaux avec l'élevage.

    l214.com/communiques/2024/07/1

    #L214
    #stopElevage
    #stopMaltraitanceAnimale

  33. STOP ELEVAGE INTENSIF

    En France, plus de 8 animaux sur 10 sont élevés de manière intensive, dont:
    🐖 95% des cochons
    🐓 83% des poulets
    🐄 94% des veaux
    🐐 60% des chèvres
    🐟 94% des truites

    Ces chiffres, l’industrie de la viande ne vous les donnera jamais. L214, si.

    STOP! 👉 l214.com/agir/stop-nouveaux-pr

    #L214
    #stopelevageintensif
    #stopelevage
    #stopfactoryfarming