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Élevage industriel : « On a réduit les animaux à de la matière brute »
Dissimulés dans des abattoirs, les animaux sont tués dans la plus grande indifférence. Un « déni massif » et une tuerie invisible permis notamment par une géographie spéciste, en implantant ces lieux loin des regards, analyse le philosophe Mickaël Labbé.2 000 milliards : c’est le nombre d’animaux non-humains tués à travers le monde, chaque année, pour la seule alimentation humaine. Qui, pourtant, a déjà vu de ses propres yeux un abattoir ? Un veau apeuré poussé à bord d’un navire bétailler ?
suite ici:
https://reporterre.net/Abattoirs-Invisibiliser-l-exploitation-animale-a-permis-un-deni-massif
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#antispecisme
#stopMaltraitanceAnimale -
L214 NOUS ALERTE DE GRAVES DYSFONCTIONNEMENTS A L'ABATTOIR DE MEAUX
Meaux : l’abattoir de la honte
Entre le 10 mars et le 1er avril 2025, des images filmées dans l’abattoir de Meaux (Seine-et-Marne) révèlent une réalité insoutenable. Moutons et bovins y subissent des maltraitances graves, en totale violation de la réglementation.
Tirés par les pattes ou les oreilles, violentés, égorgés dans des conditions particulièrement douloureuses, parfois même découpés alors qu’ils sont encore vivants… Les scènes sont d’une violence extrême. Un veau a même été saigné dans l’installation prévue pour les moutons, avant d’être transporté encore conscient. Ces pratiques sont non seulement inacceptables, mais aussi illégales.
Pire encore, les mêmes manquements avaient déjà été relevés par les autorités en 2016. Rien n’a changé. L’abattoir continue de fonctionner comme si de rien n’était, en toute impunité.
Face à ces images et à l’inaction des pouvoirs publics, nous portons plainte pour actes de cruauté et demandons la fermeture immédiate de l’abattoir de Meaux.
✊ Ajoutez votre voix à la nôtre : signez la pétition pour mettre fin à ces violences.
https://www.l214.com/enquetes/2025/abattoir-de-meaux/
#stopAbattoirs
#stopExploitationAnimale
#stopAnimalSuffering
#closeSlaughterhouses
#L214 -
Abattoir du Comminges de Boulogne-sur-Gesse : des conditions d'abattage chaotiques
L214 dépose plainte et exige sa fermeture d’urgenceDes pratiques d’abattage défaillantes et cruelles
Les vidéos révèlent un véritable chaos dans la gestion des animaux, particulièrement en ce qui concerne les cochons et les bovins. Les principales défaillances constatées sont les suivantes.
Abattage des cochons :
le restrainer, un tapis mécanique censé maintenir les animaux en position serrée avant l'abattage, n’immobilise pas correctement les animaux,
la pince à électronarcose censée étourdir les animaux est défectueuse,
des cochons s’enfuient au moment de leur étourdissement, ramenés à coups de pied ou repoussés avec un aiguillon électrique.
Résultat : des souffrances évitables pour les animaux et de nombreux cochons saignés et suspendus alors qu’ils sont encore sensibles et conscients.D'un point de vue sanitaire, les pratiques sont là aussi problématiques : par exemple, un cochon déjà saigné tombe de la chaîne d’abattage, il est tiré au sol et raccroché sur la chaîne.
Abattage des bovins :
Le box d’immobilisation est inadapté aux différents gabarits d’animaux,
la tête des animaux est mal immobilisée lors de l'étourdissement au pistolet à tige perforante,
on constate une absence systématique de contrôle de la perte de sensibilité et de l’inconscience avant leur suspension pour la saignée,
les bovins étourdis tombent directement sur un simple tapis, trop court, qui fait office de table d’affalage.
Ces dysfonctionnements graves contredisent les promesses de mise en conformité faites lors de la réouverture de l’abattoir en mai dernier.Une fermeture administrative d'un mois au printemps 2024
Deuxième abattoir de Haute-Garonne, l'abattoir du Comminges de Boulogne-sur-Gesse avait perdu son agrément sanitaire en avril 2024, après une inspection menée à l’été 2023 qui avait révélé des « écarts significatifs par rapport aux règles d’hygiène, de protection animale et environnementale ». Malgré des inspections régulières, la situation ne s’était pas améliorée, et l'abattoir avait été temporairement fermé.
Une reprise de l'activité malgré la planification de travaux colossaux
Un mois seulement après sa fermeture, l’abattoir a néanmoins été autorisé à rouvrir, le 15 mai 2024, la préfecture ayant indiqué que l'exploitant avait mis en œuvre des « actions correctives ».
Alors que l'abattoir est censé être sous « étroite surveillance » des services vétérinaires, les pratiques d’abattage restent hors de contrôle. D’un côté, les autorités affirment que des actions correctives ont été mises en place ; de l’autre, des millions d’euros sont budgétisés pour réaliser des travaux de mise aux normes, prouvant ainsi l'inadéquation des mesures prises jusqu’à présent.
L214 réclame la fermeture d’urgence de l'abattoir
Face à ces éléments, L214 dépose une plainte pour mauvais traitements auprès du procureur de la République de Saint-Gaudens. L’association demande également la fermeture d’urgence de l’abattoir du Comminges de Boulogne-sur-Gesse, qui persiste à fonctionner dans des conditions contraires à la réglementation concernant la mise à mort des animaux et les aspects sanitaires.
Pour Sébastien Arsac, cofondateur et responsable des enquêtes de L214 :« La réouverture de l’abattoir du Comminges malgré des preuves flagrantes de maltraitance animale démontre une nouvelle fois l’échec des autorités à faire appliquer la réglementation. Ce qui se passe dans cet abattoir est inacceptable et nécessite une réaction ferme. Nous demandons la fermeture immédiate de cet établissement, avant qu’il ne devienne le symbole de l’impunité dans l’industrie de la viande.»
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L214 nous alerte:
(allez sur le site pour signez la petition, car si je mets un lien, ça révèle mes coordonnées…je ne sais pas pourquoi…)Abattoir Bigard : rien n’a changé pour les animaux
Il faut faire fermer cet abattoirTrois mois après les images effroyables de l’abattoir Bigard à Venarey-les-Laumes, une nouvelle enquête dresse un constat plus qu’alarmant : il n’y a aucun changement pour les animaux !
Notre enquête avait pourtant déclenché :
• un contrôle des services vétérinaires de la préfecture,
• un audit réalisé par le référent national des abattoirs,
• l’ouverture d’une enquête par le procureur de la République du tribunal judiciaire de Dijon, toujours en cours.
Mais les terribles pratiques en infraction avec la réglementation restent les mêmes. L'État a fait croire à une réaction rapide et intransigeante de ses services. En réalité, rien n’a changé dans les pratiques d'abattage.
Sur une journée où 132 animaux sont abattus, 92 présentent des signes de conscience évidents alors qu’ils devraient être inconscients : des bovins égorgés sans étourdissement sont relâchés du box de saignée encore conscients et sensibles à la douleur, tandis que d’autres reprennent conscience après l'étourdissement au pistolet à tige perforante. Leur souffrance est indescriptible.
Demandez la fermeture de cet abattoir !
J’EXIGE LA FERMETURE DE L’ABATTOIRBigard a tout de même réagi suite à notre enquête………. En installant cinq caméras de vidéosurveillance. À l’extérieur des bâtiments.
Surveiller les allées et venues plutôt que les pratiques de mise à mort. La préoccupation de Bigard est claire : protéger la forteresse, pas les animaux.
Les infractions persistent et engendrent de terribles souffrances supplémentaires pour les animaux. Nous demandons au préfet de la Côte-d’Or de fermer immédiatement l’abattoir.
#fermerLesAbattoirs
#L214
#stopAbattoirs
#stopElevage