#onevoice — Public Fediverse posts
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RE: https://piaille.fr/@Oam_Gui/117189294163574984
On se retrouve en live à partir de 17H pour le réact à la mini-série "FÉROCES : une histoire d'infiltrés 🐾✊🔥"
RDV sur ➡️ https://www.twitch.tv/oamgui
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#animaux #antispécisme #animalisme #militantisme #causeanimale #269libérationanimale #onevoice -
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On se retrouve en live à partir de 17H pour le réact à la mini-série "FÉROCES : une histoire d'infiltrés 🐾✊🔥"
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On se retrouve en live à partir de 17H pour le réact à la mini-série "FÉROCES : une histoire d'infiltrés 🐾✊🔥"
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ONE VOICE nous alerte:
Depuis l’abandon du projet de delphinarium de Beauval, le débat est devenu particulièrement virulent. Et avec lui reviennent sans cesse les mêmes affirmations.
« Beauval était la seule solution. »
« Les associations ont tout bloqué. »
« Les sanctuaires n’existent pas. »
« Un sanctuaire, c’est juste une autre prison. »
« Et qui va payer ? »À force d’être répétées, ces phrases finissent parfois par passer pour des évidences.
Elles n’en sont pas.
Aujourd’hui, nous voulons remettre les faits au centre du débat.
Et surtout vous donner les moyens de les faire entendre avec nous.ARGUMENT #1
« Beauval était une solution d’urgence. »
LES FAITS
Une solution d’urgence n’est pas un nouveau delphinarium construit pour durer.
En outre, le projet de Beauval nécessitait environ deux ans de construction. Il n’aurait donc apporté aucune réponse immédiate à la situation des dauphins.
Présenter aujourd’hui Beauval comme « la solution d’urgence » donne l’impression que les animaux auraient pu y être transférés en quelques semaines ou quelques mois. Ce n’était tout simplement pas le cas.
Le projet prévoyait par ailleurs de nouveaux bassins, la reproduction des dauphins et des transferts possibles vers d’autres établissements.
Ce n’était ni une solution d’urgence, ni une sortie de la captivité. C’était sa perpétuation sous une autre forme.
ARGUMENT #2
« Sans Beauval, il n’y a plus de solution. »
LES FAITS
Prétendre qu’on n’a le choix qu’entre « Beauval ou rien », c’est accepter que seules les solutions proposées par l’industrie de la captivité soient possibles.
Pourtant, une autre issue existe : les sanctuaires.
À Tarente, en Italie, le San Paolo Dolphin Refuge, dont One Voice est partenaire et que nous avons contribué à financer, est désormais autorisé à accueillir ses premiers dauphins.
Ce modèle existe. Il peut ouvrir la voie à d’autres sanctuaires.
ARGUMENT #3
« Les associations ont ruiné la seule option. »
LES FAITS
One Voice n’a pas capturé ces dauphins.
Nous ne les avons pas fait naître en captivité. Nous ne les avons pas exploités pendant des années. Nous n’avons décidé ni de leur reproduction ni de leurs transferts.
Ceux qui ont construit ce système ne peuvent aujourd’hui faire porter à ceux qui le combattent la responsabilité de son impasse.
Depuis des années, nous demandons au contraire que la sortie de la captivité soit anticipée.
ARGUMENT #4
« Beauval leur aurait offert de meilleures conditions de vie. »LES FAITS
Ce n’est pas notre combat.
One Voice ne se bat pas pour agrandir ou embellir les cages. Nous nous battons pour en sortir les animaux.
Des cirques. Des delphinariums. Des laboratoires.
Un bassin récent reste un bassin. Des établissements plus modernes restent des établissements de captivité.
Le « moins mauvais » ne doit pas devenir l’horizon que nous proposons aux animaux.
NOTRE POSITION EST SIMPLE
Nous ne voulons pas
de « meilleures » cages.Nous voulons
sortir les animaux des cages.ARGUMENT #5
« Les sanctuaires n’existent pas. »LES FAITS
À Tarente, en Italie, le San Paolo Dolphin Refuge vient précisément démontrer le contraire.
Après des années de travail, le projet a reçu les autorisations nécessaires pour accueillir ses premiers dauphins issus de la captivité.
One Voice en est partenaire et a participé à son financement.
Et Tarente n’est pas un cas isolé. D’autres exemples existent déjà dans le monde.
Ces structures montrent aussi qu’un sanctuaire peut développer un modèle économique éthique : visites pédagogiques, centres d’interprétation, écotourisme, programmes éducatifs ou activités de sensibilisation.
Les revenus générés peuvent alors être réinvestis directement dans les soins, l’alimentation, la surveillance et le fonctionnement du sanctuaire — sans spectacles ni exploitation des animaux.
Les sanctuaires ne sont pas une utopie. Ils existent, ils évoluent et ils peuvent ouvrir la voie à d’autres projets.
Si cela peut se faire ailleurs, pourquoi pas en France ?
ARGUMENT #6
« Les sanctuaires, d’accord… mais où ? Comment ? Et qui va payer ? »LES FAITS
Nous avons déjà la réponse à la première question : Tarente.
Créer d’autres sanctuaires demande évidemment de trouver des sites adaptés, des autorisations, des équipes, des vétérinaires et un financement durable.
Mais pendant des mois, l’État a consacré du temps et de l’énergie à promouvoir le projet de Beauval, dont le coût avait fini par atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros.
Pourquoi cette même volonté politique ne serait-elle pas consacrée aux sanctuaires ?
Surtout, le choix ne réside pas entre un delphinarium qui « rapporte » et un sanctuaire qui coûterait indéfiniment de l’argent.
Un sanctuaire peut lui aussi générer ses propres revenus.
Écotourisme responsable. Visites éducatives. Centres d’interprétation. Programmes pédagogiques. Sciences participatives. Dons et mécénat.
En Islande, les recettes de billetterie du sanctuaire pour bélugas contribuent directement aux soins des animaux. À Moorea, les visites sont payantes et les bénéfices réalisés par l’association sont réinvestis dans le sanctuaire.
Ce modèle peut donc contribuer à financer son propre fonctionnement, sans faire des animaux des artistes, des attractions ou des reproducteurs.
Et contrairement à un grand complexe artificiel, il n’a pas besoin de financer toute une infrastructure commerciale de bassins, de présentation et d’exploitation.
La vraie question est donc la suivante : dans quel modèle voulons-nous investir ? Dans la poursuite de la captivité ou dans une sortie durable qui peut être parfaitement viable ?
Un delphinarium a besoin d’attirer des visiteurs et de générer une activité économique.
Un véritable sanctuaire n’a pas vocation à rentabiliser les animaux qu’il accueille. Sa finalité est différente. Il s'agit de prendre soin d’eux.ARGUMENT #7
« Un sanctuaire, c’est juste une prison en mer avec des filets. »LES FAITS
Un sanctuaire marin n’est pas synonyme de liberté totale. Et personne ne prétend le contraire.
Certains dauphins nés ou maintenus pendant des décennies en captivité ne peuvent plus être simplement relâchés en pleine mer. Ils dépendent des humains pour se nourrir ou recevoir des soins permanents.
Le sanctuaire est précisément conçu pour eux.
Ils restent protégés et suivis, mais vivent dans l’eau de mer, avec les courants, les marées et les stimulations d’un environnement naturel.
Ils continuent d’être nourris et soignés toute leur vie.
Et accueillir du public ne signifie pas recommencer à les exploiter.
Un sanctuaire peut générer des revenus grâce à un écotourisme strictement encadré : observation à distance, parcours pédagogiques, centres d’interprétation, visites virtuelles ou programmes de sensibilisation.
À Tarente, par exemple, l’accès direct des visiteurs au sanctuaire est exclu : les animaux pourront être découverts à distance grâce au centre Ketos et à des systèmes de caméras.
On peut donc sensibiliser le public, générer une activité économique et contribuer au financement du sanctuaire sans transformer à nouveau les dauphins en spectacle.
Pour beaucoup de ces animaux, le véritable choix n’est pas à faire entre « liberté » ou « sanctuaire », mais entre bassin en béton ou environnement marin protégé.
CONCRÈTEMENT
Un sanctuaire marin,
ça change quoi ?🌊 De l’eau de mer et un environnement naturel.
🌬️ Des courants, des marées et des stimulations naturelles.
🐬 Des groupes sociaux pensés selon les besoins des animaux.
🩺 Des soins vétérinaires, une alimentation et une surveillance assurés à vie.
🏗️ Pas de gigantesque complexe de bassins artificiels à construire pour attirer et recevoir du public.
💶 Une infrastructure plus légère, dont les moyens peuvent être consacrés en priorité aux animaux.
🌱 Un écotourisme responsable capable de générer des revenus sans exploiter les animaux.
🎟️ Des visites, activités pédagogiques et centres éducatifs dont les recettes contribuent directement au fonctionnement et aux soins.
🏘️ Une activité qui peut aussi bénéficier à la région : hébergements, restauration, guides et tourisme local.
🚫 Pas de spectacles. Pas de reproduction destinée à perpétuer la captivité.
❤️ Le bien-être des animaux comme finalité.
ARGUMENT #8
« Sans Beauval, les dauphins vont partir en Chine. »LES FAITS
Cette affirmation repose sur une peur légitime.
Car One Voice connaît parfaitement le risque des transferts internationaux : nous nous sommes justement battus pour les empêcher.
En 2019, nous nous sommes mobilisés contre un transfert vers la Chine. En 2024, contre un projet au Japon.
Mais concernant les dauphins de Planète Sauvage, aucun projet d'envoi en Chine n’a été annoncé par l’établissement.
Agiter le spectre de cette menace ne transforme pas Beauval en solution.
Notre position est claire : ni Chine, ni Japon, ni nouveau delphinarium. Seulement des sanctuaires.
#unSanctuairePourLesDauphins
#dauphinsMarineland
#oneVoice