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#litteraturecontemporaine — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #litteraturecontemporaine, aggregated by home.social.

  1. Lequel de nous portera l’autre ?

    1600 votes de passionnés de lecture, fidèles aux 90 librairies indépendantes en Belgique francophone, sont allés à l’ouvrage de Violaine Lison, professeure de Français à Tournai, poétesse et romancière. "Lequel de nous portera l’autre ?" L’autrice y raconte sa découverte passionnée des carnets manuscrits d’un soldat hennuyer de 1914, fils de paysan et séminariste. Léonce Delaunoy fauché à 25 ans dans les tranchées de l’Yser. Il portait un brûlant secret. C’est un livre enquête, haletant.

    https://www.rtbf.be/article/le-prix-des-librairies-independantes-remis-a-la-tournaisienne-violaine-lison-pour-lequel-de-nous-portera-l-autre-esperluetes-editions-11709969


    https://auvio.rtbf.be/media/les-sequences-de-matin-premiere-l-invitee-culture-3467391

    https://le-carnet-et-les-instants.net/2025/11/04/lison-lequel-de-nous-portera-l-autre/

    Un coup de cœur du Carnet

    Violaine LISON, avec les Carnets de tranchées de Léonce DELAUNOY, Lequel de nous portera l’autre ?, Esperluète, coll. « En toutes lettres », 2025, 208 p., 22 €, ISBN : 9782359842029

    Lequel de nous portera l’autre ?, le livre de Violaine Lison, publié bellement par les éditions Esperluète, nous ramène à l’époque meurtrière de la Première Guerre mondiale, à ce que la littérature peut en dire aujourd’hui. Il nous plonge au cœur de l’inhumanité des conflits, de l’humanité annihilée par toutes les belligérances. Il brode, entremêle, tricote les voix, les écritures et les objets pour dire, au plus près, au plus juste, l’histoire de Léonce Delaunoy, séminariste tournaisien réquisitionné pour transporter les soldats au front, et de ses deux amis, Herman Schiltz et Paul Nackart – ils sont dédicataires du récit, et leur portait, en uniforme, ouvre le volume.

    Lorsque Violaine Lison reçoit, en mars 2014, ce qu’elle pense être les carnets de guerre de Paul Nackart, elle ignore qu’ils vont l’amener à enquêter et lui faire découvrir l’histoire d’une amitié amoureuse entre deux hommes partis au front. Après avoir transcrit ces carnets, elle découvre rapidement qu’ils n’ont, en réalité, pas été écrits par ce Paul mais simplement recopiés par lui. Léonce en est le véritable auteur. Il devient le protagoniste majeur du récit de l’autrice-enquêtrice. À sa demande, la famille fouille les greniers et retrouve une partie des carnets originaux, ainsi que des objets lui ayant appartenu. Violaine Lison les pose sur sa table d’écriture, les touche, les décrit, les raconte, les explore avec sa sensibilité, sa subtilité, son inventivité, les file à travers les phrases ; ils chapitrent et charpentent son récit ; on les retrouve également photographiés en clôture du livre.

    Main dans la main avec les carnets originaux de Léonce, avec ceux recopiés (et en partie tronqués) par Paul, l’écrivaine cherche à « trouver la beauté dans l’immonde. Dire l’immonde avec beauté ». Elle écrit : la guerre, ses horreurs, les champs de bataille, les tourments, la colère, le désespoir, l’abrutissement, la mélancolie, la souffrance de l’éloignement, de la perte. Les blessures. La mort. Partout. Mais aussi : les instants de bonheur, les rires, la solidarité, le soutien ; les oiseaux, les arbres, la nature. Et : la rencontre entre Léonce et Herman. Leur amitié fulgurante. Amante. Leur intimité. Leurs émois. Le partage « des dangers, des joies, des plaisirs et leur courage de vaincre. » Leur absence de l’un à l’autre, à cause des blessures d’Herman. Leur séparation, par la mort de Léonce. Et Herman qui ne se mariera jamais.

    Avec ce très beau texte, à la place qu’elle laisse à leurs mots, à leur être, Violaine Lison pérennise la vie de ces trois hommes – ainsi que celles de leurs camarades de tranchées, otages, prisonniers, malgré eux, de l’immonde guerrier. Comme le dit Marguerite Duras, citée en exergue du livre, dans une de ces fulgurances dont elle a le secret : « S’il n’y avait pas des choses comme ça, l’écriture n’aurait pas lieu. C’est des émotions de cet ordre, très subtiles, très profondes, très charnelles, essentielles complètement, qui peuvent couver des vies entières dans le corps. C’est ça l’écriture. »

    Prix des librairies indépendantes 2026

    https://esperluete.be/index.php/actualites/prix-et-distinctions/478-prix-des-librairies-independantes-2026

    #littératurecontemporaine #livre

  2. Lequel de nous portera l’autre ?

    1600 votes de passionnés de lecture, fidèles aux 90 librairies indépendantes en Belgique francophone, sont allés à l’ouvrage de Violaine Lison, professeure de Français à Tournai, poétesse et romancière. "Lequel de nous portera l’autre ?" L’autrice y raconte sa découverte passionnée des carnets manuscrits d’un soldat hennuyer de 1914, fils de paysan et séminariste. Léonce Delaunoy fauché à 25 ans dans les tranchées de l’Yser. Il portait un brûlant secret. C’est un livre enquête, haletant.

    https://www.rtbf.be/article/le-prix-des-librairies-independantes-remis-a-la-tournaisienne-violaine-lison-pour-lequel-de-nous-portera-l-autre-esperluetes-editions-11709969


    https://auvio.rtbf.be/media/les-sequences-de-matin-premiere-l-invitee-culture-3467391

    https://le-carnet-et-les-instants.net/2025/11/04/lison-lequel-de-nous-portera-l-autre/

    Un coup de cœur du Carnet

    Violaine LISON, avec les Carnets de tranchées de Léonce DELAUNOY, Lequel de nous portera l’autre ?, Esperluète, coll. « En toutes lettres », 2025, 208 p., 22 €, ISBN : 9782359842029

    Lequel de nous portera l’autre ?, le livre de Violaine Lison, publié bellement par les éditions Esperluète, nous ramène à l’époque meurtrière de la Première Guerre mondiale, à ce que la littérature peut en dire aujourd’hui. Il nous plonge au cœur de l’inhumanité des conflits, de l’humanité annihilée par toutes les belligérances. Il brode, entremêle, tricote les voix, les écritures et les objets pour dire, au plus près, au plus juste, l’histoire de Léonce Delaunoy, séminariste tournaisien réquisitionné pour transporter les soldats au front, et de ses deux amis, Herman Schiltz et Paul Nackart – ils sont dédicataires du récit, et leur portait, en uniforme, ouvre le volume.

    Lorsque Violaine Lison reçoit, en mars 2014, ce qu’elle pense être les carnets de guerre de Paul Nackart, elle ignore qu’ils vont l’amener à enquêter et lui faire découvrir l’histoire d’une amitié amoureuse entre deux hommes partis au front. Après avoir transcrit ces carnets, elle découvre rapidement qu’ils n’ont, en réalité, pas été écrits par ce Paul mais simplement recopiés par lui. Léonce en est le véritable auteur. Il devient le protagoniste majeur du récit de l’autrice-enquêtrice. À sa demande, la famille fouille les greniers et retrouve une partie des carnets originaux, ainsi que des objets lui ayant appartenu. Violaine Lison les pose sur sa table d’écriture, les touche, les décrit, les raconte, les explore avec sa sensibilité, sa subtilité, son inventivité, les file à travers les phrases ; ils chapitrent et charpentent son récit ; on les retrouve également photographiés en clôture du livre.

    Main dans la main avec les carnets originaux de Léonce, avec ceux recopiés (et en partie tronqués) par Paul, l’écrivaine cherche à « trouver la beauté dans l’immonde. Dire l’immonde avec beauté ». Elle écrit : la guerre, ses horreurs, les champs de bataille, les tourments, la colère, le désespoir, l’abrutissement, la mélancolie, la souffrance de l’éloignement, de la perte. Les blessures. La mort. Partout. Mais aussi : les instants de bonheur, les rires, la solidarité, le soutien ; les oiseaux, les arbres, la nature. Et : la rencontre entre Léonce et Herman. Leur amitié fulgurante. Amante. Leur intimité. Leurs émois. Le partage « des dangers, des joies, des plaisirs et leur courage de vaincre. » Leur absence de l’un à l’autre, à cause des blessures d’Herman. Leur séparation, par la mort de Léonce. Et Herman qui ne se mariera jamais.

    Avec ce très beau texte, à la place qu’elle laisse à leurs mots, à leur être, Violaine Lison pérennise la vie de ces trois hommes – ainsi que celles de leurs camarades de tranchées, otages, prisonniers, malgré eux, de l’immonde guerrier. Comme le dit Marguerite Duras, citée en exergue du livre, dans une de ces fulgurances dont elle a le secret : « S’il n’y avait pas des choses comme ça, l’écriture n’aurait pas lieu. C’est des émotions de cet ordre, très subtiles, très profondes, très charnelles, essentielles complètement, qui peuvent couver des vies entières dans le corps. C’est ça l’écriture. »

    Prix des librairies indépendantes 2026

    https://esperluete.be/index.php/actualites/prix-et-distinctions/478-prix-des-librairies-independantes-2026

    #littératurecontemporaine #livre

  3. Lequel de nous portera l’autre ?

    1600 votes de passionnés de lecture, fidèles aux 90 librairies indépendantes en Belgique francophone, sont allés à l’ouvrage de Violaine Lison, professeure de Français à Tournai, poétesse et romancière. "Lequel de nous portera l’autre ?" L’autrice y raconte sa découverte passionnée des carnets manuscrits d’un soldat hennuyer de 1914, fils de paysan et séminariste. Léonce Delaunoy fauché à 25 ans dans les tranchées de l’Yser. Il portait un brûlant secret. C’est un livre enquête, haletant.

    https://www.rtbf.be/article/le-prix-des-librairies-independantes-remis-a-la-tournaisienne-violaine-lison-pour-lequel-de-nous-portera-l-autre-esperluetes-editions-11709969


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    Un coup de cœur du Carnet

    Violaine LISON, avec les Carnets de tranchées de Léonce DELAUNOY, Lequel de nous portera l’autre ?, Esperluète, coll. « En toutes lettres », 2025, 208 p., 22 €, ISBN : 9782359842029

    Lequel de nous portera l’autre ?, le livre de Violaine Lison, publié bellement par les éditions Esperluète, nous ramène à l’époque meurtrière de la Première Guerre mondiale, à ce que la littérature peut en dire aujourd’hui. Il nous plonge au cœur de l’inhumanité des conflits, de l’humanité annihilée par toutes les belligérances. Il brode, entremêle, tricote les voix, les écritures et les objets pour dire, au plus près, au plus juste, l’histoire de Léonce Delaunoy, séminariste tournaisien réquisitionné pour transporter les soldats au front, et de ses deux amis, Herman Schiltz et Paul Nackart – ils sont dédicataires du récit, et leur portait, en uniforme, ouvre le volume.

    Lorsque Violaine Lison reçoit, en mars 2014, ce qu’elle pense être les carnets de guerre de Paul Nackart, elle ignore qu’ils vont l’amener à enquêter et lui faire découvrir l’histoire d’une amitié amoureuse entre deux hommes partis au front. Après avoir transcrit ces carnets, elle découvre rapidement qu’ils n’ont, en réalité, pas été écrits par ce Paul mais simplement recopiés par lui. Léonce en est le véritable auteur. Il devient le protagoniste majeur du récit de l’autrice-enquêtrice. À sa demande, la famille fouille les greniers et retrouve une partie des carnets originaux, ainsi que des objets lui ayant appartenu. Violaine Lison les pose sur sa table d’écriture, les touche, les décrit, les raconte, les explore avec sa sensibilité, sa subtilité, son inventivité, les file à travers les phrases ; ils chapitrent et charpentent son récit ; on les retrouve également photographiés en clôture du livre.

    Main dans la main avec les carnets originaux de Léonce, avec ceux recopiés (et en partie tronqués) par Paul, l’écrivaine cherche à « trouver la beauté dans l’immonde. Dire l’immonde avec beauté ». Elle écrit : la guerre, ses horreurs, les champs de bataille, les tourments, la colère, le désespoir, l’abrutissement, la mélancolie, la souffrance de l’éloignement, de la perte. Les blessures. La mort. Partout. Mais aussi : les instants de bonheur, les rires, la solidarité, le soutien ; les oiseaux, les arbres, la nature. Et : la rencontre entre Léonce et Herman. Leur amitié fulgurante. Amante. Leur intimité. Leurs émois. Le partage « des dangers, des joies, des plaisirs et leur courage de vaincre. » Leur absence de l’un à l’autre, à cause des blessures d’Herman. Leur séparation, par la mort de Léonce. Et Herman qui ne se mariera jamais.

    Avec ce très beau texte, à la place qu’elle laisse à leurs mots, à leur être, Violaine Lison pérennise la vie de ces trois hommes – ainsi que celles de leurs camarades de tranchées, otages, prisonniers, malgré eux, de l’immonde guerrier. Comme le dit Marguerite Duras, citée en exergue du livre, dans une de ces fulgurances dont elle a le secret : « S’il n’y avait pas des choses comme ça, l’écriture n’aurait pas lieu. C’est des émotions de cet ordre, très subtiles, très profondes, très charnelles, essentielles complètement, qui peuvent couver des vies entières dans le corps. C’est ça l’écriture. »

    Prix des librairies indépendantes 2026

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    #littératurecontemporaine #livre

  4. Lequel de nous portera l’autre ?

    1600 votes de passionnés de lecture, fidèles aux 90 librairies indépendantes en Belgique francophone, sont allés à l’ouvrage de Violaine Lison, professeure de Français à Tournai, poétesse et romancière. "Lequel de nous portera l’autre ?" L’autrice y raconte sa découverte passionnée des carnets manuscrits d’un soldat hennuyer de 1914, fils de paysan et séminariste. Léonce Delaunoy fauché à 25 ans dans les tranchées de l’Yser. Il portait un brûlant secret. C’est un livre enquête, haletant.

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    Un coup de cœur du Carnet

    Violaine LISON, avec les Carnets de tranchées de Léonce DELAUNOY, Lequel de nous portera l’autre ?, Esperluète, coll. « En toutes lettres », 2025, 208 p., 22 €, ISBN : 9782359842029

    Lequel de nous portera l’autre ?, le livre de Violaine Lison, publié bellement par les éditions Esperluète, nous ramène à l’époque meurtrière de la Première Guerre mondiale, à ce que la littérature peut en dire aujourd’hui. Il nous plonge au cœur de l’inhumanité des conflits, de l’humanité annihilée par toutes les belligérances. Il brode, entremêle, tricote les voix, les écritures et les objets pour dire, au plus près, au plus juste, l’histoire de Léonce Delaunoy, séminariste tournaisien réquisitionné pour transporter les soldats au front, et de ses deux amis, Herman Schiltz et Paul Nackart – ils sont dédicataires du récit, et leur portait, en uniforme, ouvre le volume.

    Lorsque Violaine Lison reçoit, en mars 2014, ce qu’elle pense être les carnets de guerre de Paul Nackart, elle ignore qu’ils vont l’amener à enquêter et lui faire découvrir l’histoire d’une amitié amoureuse entre deux hommes partis au front. Après avoir transcrit ces carnets, elle découvre rapidement qu’ils n’ont, en réalité, pas été écrits par ce Paul mais simplement recopiés par lui. Léonce en est le véritable auteur. Il devient le protagoniste majeur du récit de l’autrice-enquêtrice. À sa demande, la famille fouille les greniers et retrouve une partie des carnets originaux, ainsi que des objets lui ayant appartenu. Violaine Lison les pose sur sa table d’écriture, les touche, les décrit, les raconte, les explore avec sa sensibilité, sa subtilité, son inventivité, les file à travers les phrases ; ils chapitrent et charpentent son récit ; on les retrouve également photographiés en clôture du livre.

    Main dans la main avec les carnets originaux de Léonce, avec ceux recopiés (et en partie tronqués) par Paul, l’écrivaine cherche à « trouver la beauté dans l’immonde. Dire l’immonde avec beauté ». Elle écrit : la guerre, ses horreurs, les champs de bataille, les tourments, la colère, le désespoir, l’abrutissement, la mélancolie, la souffrance de l’éloignement, de la perte. Les blessures. La mort. Partout. Mais aussi : les instants de bonheur, les rires, la solidarité, le soutien ; les oiseaux, les arbres, la nature. Et : la rencontre entre Léonce et Herman. Leur amitié fulgurante. Amante. Leur intimité. Leurs émois. Le partage « des dangers, des joies, des plaisirs et leur courage de vaincre. » Leur absence de l’un à l’autre, à cause des blessures d’Herman. Leur séparation, par la mort de Léonce. Et Herman qui ne se mariera jamais.

    Avec ce très beau texte, à la place qu’elle laisse à leurs mots, à leur être, Violaine Lison pérennise la vie de ces trois hommes – ainsi que celles de leurs camarades de tranchées, otages, prisonniers, malgré eux, de l’immonde guerrier. Comme le dit Marguerite Duras, citée en exergue du livre, dans une de ces fulgurances dont elle a le secret : « S’il n’y avait pas des choses comme ça, l’écriture n’aurait pas lieu. C’est des émotions de cet ordre, très subtiles, très profondes, très charnelles, essentielles complètement, qui peuvent couver des vies entières dans le corps. C’est ça l’écriture. »

    Prix des librairies indépendantes 2026

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    #littératurecontemporaine #livre

  5. [Rencontre] Parlez-nous de... Livres et bibliothèques. Lieux de pouvoir, idéal menacé ?
    📅 12 mars | 18h – 19h30
    📍 La Parenthèse

    La bibliothèque vous invite à une rencontre autour des numéros 662 et 663 de La Nouvelle Revue Française, consacrés aux correspondances et aux bibliothèques.
    Avec Olivia Gesbert rédactrice en chef de la NRF, ainsi que Vanessa de Senarclens et Etienne Kern, contributeurs, nous interrogerons le livre et à la bibliothèque comme instruments de pouvoir, mais aussi comme lieux de mémoire et de résistance.
    Rencontre animée par Liouba Bischoff
    ➡️ urlr.me/y3bK5M

    #ParlezNousDe #RencontreBDL #littératureFrançaise #LittératureContemporaine #RevueLittéraire #Bibliothèques #Livres
    @ENSdeLyon

  6. [Rencontre] Parlez-nous de... Livres et bibliothèques. Lieux de pouvoir, idéal menacé ?
    📅 12 mars | 18h – 19h30
    📍 La Parenthèse

    La bibliothèque vous invite à une rencontre autour des numéros 662 et 663 de La Nouvelle Revue Française, consacrés aux correspondances et aux bibliothèques.
    Avec Olivia Gesbert rédactrice en chef de la NRF, ainsi que Vanessa de Senarclens et Etienne Kern, contributeurs, nous interrogerons le livre et à la bibliothèque comme instruments de pouvoir, mais aussi comme lieux de mémoire et de résistance.
    Rencontre animée par Liouba Bischoff
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    #ParlezNousDe #RencontreBDL #littératureFrançaise #LittératureContemporaine #RevueLittéraire #Bibliothèques #Livres
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  7. [Rencontre] Parlez-nous de... Livres et bibliothèques. Lieux de pouvoir, idéal menacé ?
    📅 12 mars | 18h – 19h30
    📍 La Parenthèse

    La bibliothèque vous invite à une rencontre autour des numéros 662 et 663 de La Nouvelle Revue Française, consacrés aux correspondances et aux bibliothèques.
    Avec Olivia Gesbert rédactrice en chef de la NRF, ainsi que Vanessa de Senarclens et Etienne Kern, contributeurs, nous interrogerons le livre et à la bibliothèque comme instruments de pouvoir, mais aussi comme lieux de mémoire et de résistance.
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    #ParlezNousDe #RencontreBDL #littératureFrançaise #LittératureContemporaine #RevueLittéraire #Bibliothèques #Livres
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  8. [Rencontre] Parlez-nous de... Livres et bibliothèques. Lieux de pouvoir, idéal menacé ?
    📅 12 mars | 18h – 19h30
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    La bibliothèque vous invite à une rencontre autour des numéros 662 et 663 de La Nouvelle Revue Française, consacrés aux correspondances et aux bibliothèques.
    Avec Olivia Gesbert rédactrice en chef de la NRF, ainsi que Vanessa de Senarclens et Etienne Kern, contributeurs, nous interrogerons le livre et à la bibliothèque comme instruments de pouvoir, mais aussi comme lieux de mémoire et de résistance.
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  9. [Rencontre] Parlez-nous de... Livres et bibliothèques. Lieux de pouvoir, idéal menacé ?
    📅 12 mars | 18h – 19h30
    📍 La Parenthèse

    La bibliothèque vous invite à une rencontre autour des numéros 662 et 663 de La Nouvelle Revue Française, consacrés aux correspondances et aux bibliothèques.
    Avec Olivia Gesbert rédactrice en chef de la NRF, ainsi que Vanessa de Senarclens et Etienne Kern, contributeurs, nous interrogerons le livre et à la bibliothèque comme instruments de pouvoir, mais aussi comme lieux de mémoire et de résistance.
    Rencontre animée par Liouba Bischoff
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    #ParlezNousDe #RencontreBDL #littératureFrançaise #LittératureContemporaine #RevueLittéraire #Bibliothèques #Livres
    @ENSdeLyon

  10. À paraître 💫

    Après « Thune amertume fortune », magnifiquement designé par Elorah Connil, nous sommes heureux·es de vous annoncer la sortie de « La même en pire ». Le prochain roman d’Eugénie Zély (@eugeniezely) préfacé par Lou-Andréa Benzacar et relu par Coralie Guillaubez.

    Le roman est disponible sur notre boutique en ligne, en précommande.

    #EugenieZely #livre #livres #roman #mastolivres #litterature #litteraturecontemporaine

  11. À paraître 💫

    Après « Thune amertume fortune », magnifiquement designé par Elorah Connil, nous sommes heureux·es de vous annoncer la sortie de « La même en pire ». Le prochain roman d’Eugénie Zély (@eugeniezely) préfacé par Lou-Andréa Benzacar et relu par Coralie Guillaubez.

    Le roman est disponible sur notre boutique en ligne, en précommande.

    #EugenieZely #livre #livres #roman #mastolivres #litterature #litteraturecontemporaine

  12. À paraître 💫

    Après « Thune amertume fortune », magnifiquement designé par Elorah Connil, nous sommes heureux·es de vous annoncer la sortie de « La même en pire ». Le prochain roman d’Eugénie Zély (@eugeniezely) préfacé par Lou-Andréa Benzacar et relu par Coralie Guillaubez.

    Le roman est disponible sur notre boutique en ligne, en précommande.

    #EugenieZely #livre #livres #roman #mastolivres #litterature #litteraturecontemporaine

  13. À paraître 💫

    Après « Thune amertume fortune », magnifiquement designé par Elorah Connil, nous sommes heureux·es de vous annoncer la sortie de « La même en pire ». Le prochain roman d’Eugénie Zély (@eugeniezely) préfacé par Lou-Andréa Benzacar et relu par Coralie Guillaubez.

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    #EugenieZely #livre #livres #roman #mastolivres #litterature #litteraturecontemporaine

  14. [Rencontre] Parlez-nous de... La page est un miroir. Sur l’œuvre d’Elena Ferrante
    📅 04 mars | 17h30 – 19h30
    📍 La Parenthèse

    À l’occasion de la parution de "La page est un miroir. Sur l’œuvre d’Elena Ferrante" chez CNRS Éditions, l’autrice Ilaria Moretti (IHRIM) propose une traversée critique de l’œuvre de Ferrante, animée par Marie Fabre (Triangle @ENSdeLyon )
    Les œuvres d’Elena Ferrante connaissent un succès littéraire mondial exceptionnel : traduites en 45 langues, elles ont déjà conquis plus de 15 millions de lecteurs. Comment expliquer un tel rayonnement ? Cette rencontre propose d’explorer les raisons de cet engouement autour d’une œuvre portée par une auteure qui a fait le choix de l’anonymat depuis plus de trente ans, et d’interroger les liens entre succès commercial, forme littéraire et réception critique.

    #ParlezNousDe #RencontreBDL #littérature #ElenaFerrante #LittératureContemporaine #Écriture #CritiqueLittéraire #Lecture
    ➡️ urlr.me/3d5jnA

  15. Bonheur du jour

    📚 𝘓𝘰𝘳𝘴 𝘥𝘦 𝘷𝘢𝘤𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘈𝘭𝘴𝘢𝘤𝘦, 𝘓𝘶𝘤𝘪𝘦 𝘥𝘦́𝘤𝘰𝘶𝘷𝘳𝘦 𝘶𝘯 𝘤𝘳𝘢̂𝘯𝘦 𝘮𝘺𝘴𝘵𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯 𝘰𝘴𝘴𝘶𝘢𝘪𝘳𝘦. 𝘋𝘦 𝘳𝘦𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘩𝘦𝘻 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘴𝘢 𝘳𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦́𝘦 𝘦𝘯 𝘴𝘪𝘹𝘪𝘦̀𝘮𝘦, 𝘤𝘦 𝘤𝘳𝘢̂𝘯𝘦 𝘱𝘰𝘴𝘦́ 𝘴𝘶𝘳 𝘴𝘢 𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘦𝘷𝘦𝘵 𝘴𝘦 𝘮𝘦𝘵 𝘢̀ 𝘭𝘶𝘪 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳, 𝘣𝘰𝘶𝘭𝘦𝘷𝘦𝘳𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘯 𝘲𝘶𝘰𝘵𝘪𝘥𝘪𝘦𝘯.

    un grand merci à Claire Pisarra (éditrice) et à Marlène Normand pour la magnifique couverture et les illustrations

    #roman #vanité #aimerlireavecnathan #editionsnathan #litteraturejeunesse #lajeunefilleaucrane #benoitrichter #litteraturecontemporaine #oulipo

  16. #VendrediLecture
    Kathrine vit dans un village du nord de la Norvège. Un jour, elle quitte tout, mari, enfant, appartement.
    "Comme il lui demandait où elle allait (...) elle répondit qu’elle ne savait pas, et puis non, qu’elle partait, tout simplement."
    Un très beau roman offert par l’amie @marcellineroux , qui rappelle le Villa Amalia de Quignard.
    Paysages aléatoires
    Peter Stamm
    Traduit par Nicole Roethel éditions Christian Bourgois
    #litteraturesuisse #litteraturecontemporaine #peterstamm

  17. #VendrediLecture
    Kathrine vit dans un village du nord de la Norvège. Un jour, elle quitte tout, mari, enfant, appartement.
    "Comme il lui demandait où elle allait (...) elle répondit qu’elle ne savait pas, et puis non, qu’elle partait, tout simplement."
    Un très beau roman offert par l’amie @marcellineroux , qui rappelle le Villa Amalia de Quignard.
    Paysages aléatoires
    Peter Stamm
    Traduit par Nicole Roethel éditions Christian Bourgois
    #litteraturesuisse #litteraturecontemporaine #peterstamm

  18. Une « Visite en mots » était proposée à la Chartreuse Notre-Dame des Prés de Neuville-sous-Montreuil le 14.06.25, en partenariat avec l’association Écrivains des Hauts-de-France. Sur le parcours de visite habituel, huit auteurs et autrices étaient répartis dans différents espaces du monastère pour dire ou lire des textes inspirés par l’histoire du site : alexandraoury.com/2025/06/des- #litteraturecontemporaine #patrimoine

  19. L'Anticapitaliste📣 Lorraine brûle, de Jeanne Rivière: Éditions Gallimard, 2025, 192 pages, 19 euros. Rédigé dans un style percutant, parfois trash, un peu à la Virginie Despentes, ce roman repose sur… 📣NPA-A #LorraineBrûle #JeanneRivière #ÉditionsGallimard #RomanFrançais #LittératureContemporaine

    Lorraine brûle, de Jeanne Rivi...

  20. L'Anticapitaliste📣 Lorraine brûle, de Jeanne Rivière: Éditions Gallimard, 2025, 192 pages, 19 euros. Rédigé dans un style percutant, parfois trash, un peu à la Virginie Despentes, ce roman repose sur… 📣NPA-A #LorraineBrûle #JeanneRivière #ÉditionsGallimard #RomanFrançais #LittératureContemporaine

    Lorraine brûle, de Jeanne Rivi...

  21. Dimanche lecture
    "Quand j'ai des sous, je cuisine et j’invite les copains, copines à la maison. On n'est pas des bourgeois à manger au restaurant."
    Fabienne Swiatly On n'est pas des bourgeois
    Ed Bruno Doucey
    #litteraturecontemporaine #litteratureengagee
    @fabienneswiatly #editionindependante

  22. Dimanche lecture
    "Quand j'ai des sous, je cuisine et j’invite les copains, copines à la maison. On n'est pas des bourgeois à manger au restaurant."
    Fabienne Swiatly On n'est pas des bourgeois
    Ed Bruno Doucey
    #litteraturecontemporaine #litteratureengagee
    @fabienneswiatly #editionindependante

  23. Dimanche relecture.
    "Nous étions assis sur un banc près des Halles, sous une espèce de pergola en bois. Il faisait bon. Il m’a dit je ne t’aime pas."
    Valérie Mréjen. L’agrume (éd.Allia)
    #litteraturecontemporaine #autobiographie #autofiction #valeriemrejen #allia