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#laderoutedesroutes — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #laderoutedesroutes, aggregated by home.social.

  1. 👞 📷👢Non Clermont / Auvergne ne doit pas devenir un cul de sac ferroviaire.✊

    Plus de #trains pour le #MassifCentral !

    Et du Train deNuit ! vers Nimes / Béziers / Aurillac !

    #LaDérouteDesRoutes
    #30maiClermont

  2. J-12 avant les municipales 2026 🗳
    On a interrogé les listes candidates sur les projets routiers BUCSM/PIMSOT/BUO (320 M€). Voici qui s'engage vraiment contre le béton dans le sud-ouest toulousain 👇

    ✅ Cugnaux, Plaisance, La Salvetat, Tournefeuille : plusieurs listes disent OUI à l'abandon

    ❌ Toulouse : Moudenc et Leonardelli restent favorables aux routes

    D'autres réponses à venir.

    Signez 👉 change.org/axevertramee

    #LaDerouteDesRoutes #Toulouse #Municipales2026 #BUCSM

  3. 🔗 Signez la pétition (déjà +6200 signatures !) :
    👉 change.org/axevertramee

    📣 Nous appelons tous les élus de la Métropole et du Département à suivre l’exemple de Tournefeuille et Portet-sur-Garonne.
    Pas de nouveau béton. Priorité au vivant, au vélo, au train (RER), aux bus. @ Autate 2P2R Rallumons l'étoile

    Article : ladepeche.fr/2025/10/18/le-mai
    #LaDérouteDesRoutes #MobilitésDurables #Toulouse #Cugnaux #StopBeton #Ecologie #AxeVertRamee #SauvonsLaNature #MobilisationCitoyenne #HauteGaronne

  4. La Voie est Libre wrote the following post Tue, 20 May 2025 22:19:52 +0200



    STOP AU MYTHE DE L’AVANCEE DU CHANTIER !
    LE CHANTIER #A69 A ETE STOPPÉ AVANT MÊME LA MOITIÉ ⛔️
    Les preuves en images. 📸🌿 [à partager largement pour rétablir la vérité]

    👉 Voir aussi : https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/150525/a69-que-reste-t-il-sauver

    #a69 #nona69 #lavoieestlibre #laderoutedesroutes #nomacadam
  5. Découvrez la contribution d’Axe vert de La Ramée à la concertation sur le plan de mobilité de Toulouse ! 🚦🌱 Ensemble, refusons les projets routiers inadaptés et privilégions des alternatives durables : transports en commun, vélo & marche. 📢💚

    wegreen.fr/group/160211/public

    #MobilitéDurable #TransitionÉcologique #Toulouse #AxeVertDeLaRamée #laderoutedesroutes

  6. Non à l'A69 ! La justice doit maintenant pouvoir s'exprimer sans pression. Pour cela les travaux doivent être suspendus le temps de l'instruction. Un référé suspension va être déposé en ce sens, demain lundi.

    #LaDerouteDesRoutes #MoratoireRoutes #NonA69

  7. 🔴 A69 : Scandale, Arrêt Total ! – Manifestation à Toulouse, dimanche 15 décembre, 15h

    Devant le passage en force de l’État pour imposer l’A69 Castres Toulouse, face à une Justice qui à refusé de prononcer l’illégalité de l’autoroute et cherche désormais à gagner du temps , les organisations et collectifs ne se laisseront pas faire : arrêt immédiat des travaux de l’A69 !

    #MoratoireRoutes #LaDerouteDesRoutes #NonA69

  8. Rassemblement à #Toulouse contre l'A69 #autorouteCastresToulouse avant le passage au tribunal administratif.

    "Vous avez le pouvoir de protéger des millions de personnes, voire le vivant dans son ensemble." #Valence

    #MoratoireRoutes #LaDerouteDesRoutes

  9. Fête de la musique et législatives : le cocktail des anti-autoroutes au Boullay-Mivoye

    Le collectif contre l'A154/A120 n'a pas eu l'autorisation d'organiser une manifestation sur la nationale à la hauteur du pont du Boullay-Mivoye. Qu'à cela ne tienne, [ce vendredi 21 juin] ils s'installent sur les terres d'un paysan pour toute la soirée. Au menu : de la musique, de la fête et des débats avec les candidats aux législatives qui ont tous, hormis le RN et Reconquête, été invités.

    Article #1 : https://www.lechorepublicain.fr/dreux-28100/actualites/fete-de-la-musique-et-legislatives-le-cocktail-des-anti-autoroutes-au-boullay-mivoye_14522250/

    Article #2 : https://www.lechorepublicain.fr/dreux-28100/actualites/une-manifestation-est-en-cours-au-rond-point-de-l-entree-de-dreux-contre-l-a154-et-l-a120_14330351/

    #LaDerouteDesRoutes #ApresRoute #MoratoireDesRoutes

  10. La déroute des routes L’Après-routes du 17 au 23 juin

    Partout en France, imaginons et expérimentons ensemble un monde libéré du bitume, pour occuper, bloquer, transformer en grande fête, en pique-nique, en jardin d’enfants, en forêt ou en prairie, des routes déjà existantes ! Aux milliards dilapidé dans l’entretien des routes pour y faire passer toujours plus de camions, pourraient s’ajouter des milliards investis dans de nouveaux projets. Rejoignez les mobilisations existantes, rejoignez les collectifs, ou lancez votre propre mobilisation.

    Trouver un évènement près de chez vous : https://agir.greenvoice.fr/calendars/l-apres-routes

    #ApresRoutes #LaDerouteDesRoutes

  11. « Enfin, au sud-ouest, le projet [routier] de #BUCSM_BUO_Toulouse s'annonce comme "une affaire beaucoup plus compliquée". Il consisterait à créer un nouvel axe routier reliant #Toulouse aux communes de #Cugnaux, #VilleneuveTolosane et #Tournefeuille »

    lopinion.com/articles/politiqu

    Notre collectif se réjouit de cette bonne nouvelle, et reste vigilant contre le contournement de St-Simon, 1re partie du BUCSM.
    ✊ ✊ ✊

    Signez la pétition ▶️ change.org/axevertramee

    #LaDérouteDesRoutes #MoratoireRoutes

  12. Une abatteuse, des platanes... décor de circonstance ce soir à #Toulouse pour dire #nonA69 #autorouteCastresToulouse.

    Nous sommes des centaines. Une banderole #NoMacadam a été suspendue. Les contradictions de #PierreFabre sont pointées, ses marques citées : Avène... de même que les politiques sourd⋅es à l'urgence climatique comme #CaroleDelga et #ClémentBeaune.
    Répression policière et judiciaire incroyables.
    #UneAutreVoie est possible.

    #MoratoireRoutes #LaDerouteDesRoutes

  13. Une tentative de répression qui ne mettra pas de bâtons dans les routes de notre détermination

    Communiqué : les 9 convoqué-es, le Collectif Non A 133-A 134, les Naturalistes Des terres, les Soulèvements de la Terre

    Les 19 et 31 octobre 2023, 9 personnes ont été placées en garde à vue dans plusieurs gendarmeries en France. Aux dires des gendarmes ayant mené les auditions, ces convocations faisaient suite au festival Des Bâtons dans les routes!. en mai dernier à Léry dans l’Eure. Ce festival, organisé par le Collectif Non A133-A134. les Soulèvements de la Terre et les Naturalistes des Terres, avait vu se réunir plus de 4 000 personnes pour affirmer ensemble notre détermination à contester le projet d’autoroutes à l’Est de Rouen et protéger la forêt de Bord-Louviers des destructions qui la menacent.

    Comme partout en France, la répression fait rage sur celles et ceux qui défendent le vivant face à l’accaparement et l’artificialisation des terres. Ces interpellations ne masqueront pas la véritable question en jeu ici : le projet d’autoroutes A 133-A 134, vieux de 50 ans, porté à bout de bras aujourd’hui par une poignée d’élu-es et membres du gouvernement. Cette infrastructure destructrice entraînerait la disparition de 516 hectares de forêts ,de terres agricoles el naturelles. En première ligne, la forêt de Bord-Louviers, déjà balafrée par l’A13, et qui serait à nouveau meurtrie par la construction de ces autoroutes à péage, polluantes et imposées.

    Nous faisons face à un projet d’autoroutes au service des intérêts de grosses entreprises européennes de transport, des industriels de l’Axe Seine et dans une logique de compétitivité entre les territoires. Ces autoroutes n’ont jamais été pensées pour répondre aux besoins des habitant-es en matière de mobilité. Pourtant, les besoins sont grands, et le manque d’investissements et de soutien de l’Etat aux alternatives à la route condamne de plus en plus de personnes à des situations de précarité-mobilité, prises au piège d’une dépendance subie à la voiture individuelle toujours plus coûteuse et chronophage.

    En mai, avec les Collectif Non A133-A134, porteur historique de la lutte, les Naturalistes des Terres et les Soulèvements de la Terre, nous avons mis en défense notre forêt. Nous avons posé ensemble, dans les bois et autour, des gestes visant à protéger ce qui est précieux. Nous avons marché ensemble, habitant-es, associations, syndicats, élu·es, pour affirmer haut et fort notre attachement à la forêt, et notre détermination à la préserver aux côtés de toutes les espèces qui la peuplent. Nous avons dénoncé l’obstination aveugle de quelques-uns a poursuivre, en dépit de toutes les alertes citoyennes, scientifiques et politiques, ce projet d’un autre siècle.

    Nous dénonçons un contexte où les manifestations contre ces projets néfastes sont de plus en plus souvent interdites, et quand elles ont lieu, régulièrement réprimées. Cette répression politique permanente est aussi scandaleuse qu’inopérante car elle n’altère en rien notre détermination. L’annulation, jeudi 9 novembre, de la dissolution des soulèvements de la terre est un appel à amplifier partout nos luttes pour préserver les conditions d”habitabilité sur terre.

    « Malgré les moyens disproportionnés mis en place par l’État pour tenter d’étouffer notre mobilisation, nous continuerons de nous battre, justement et légitimement, pour défendre notre environnement, notre cadre de vie, la biodiversité et pour sortir du modèle destructeur du tout routier. Une chose est sûre : l’A 133-A 134 ne doit pas se faire. Nous ne voulons pas de ces autoroutes et de leur monde.»

    Pour soutenir notre lutte, il est possible de faire un don en ligne au Collectif Non A133-A134 sur https://www.helloasso.com/associationsleffet-de-serre-toi-meme/forrnulaires/1

    Contact presse:
    [email protected]
    Tél. 0783625703

    #LaDerouteDesRoutes #A133 #A134 #autoroutes @NaturalistesDTR @lessoulevements

  14. Une tentative de répression qui ne mettra pas de bâtons dans les routes de notre détermination

    Communiqué : les 9 convoqué-es, le Collectif Non A 133-A 134, les Naturalistes Des terres, les Soulèvements de la Terre

    Les 19 et 31 octobre 2023, 9 personnes ont été placées en garde à vue dans plusieurs gendarmeries en France. Aux dires des gendarmes ayant mené les auditions, ces convocations faisaient suite au festival Des Bâtons dans les routes!. en mai dernier à Léry dans l’Eure. Ce festival, organisé par le Collectif Non A133-A134. les Soulèvements de la Terre et les Naturalistes des Terres, avait vu se réunir plus de 4 000 personnes pour affirmer ensemble notre détermination à contester le projet d’autoroutes à l’Est de Rouen et protéger la forêt de Bord-Louviers des destructions qui la menacent.

    Comme partout en France, la répression fait rage sur celles et ceux qui défendent le vivant face à l’accaparement et l’artificialisation des terres. Ces interpellations ne masqueront pas la véritable question en jeu ici : le projet d’autoroutes A 133-A 134, vieux de 50 ans, porté à bout de bras aujourd’hui par une poignée d’élu-es et membres du gouvernement. Cette infrastructure destructrice entraînerait la disparition de 516 hectares de forêts ,de terres agricoles el naturelles. En première ligne, la forêt de Bord-Louviers, déjà balafrée par l’A13, et qui serait à nouveau meurtrie par la construction de ces autoroutes à péage, polluantes et imposées.

    Nous faisons face à un projet d’autoroutes au service des intérêts de grosses entreprises européennes de transport, des industriels de l’Axe Seine et dans une logique de compétitivité entre les territoires. Ces autoroutes n’ont jamais été pensées pour répondre aux besoins des habitant-es en matière de mobilité. Pourtant, les besoins sont grands, et le manque d’investissements et de soutien de l’Etat aux alternatives à la route condamne de plus en plus de personnes à des situations de précarité-mobilité, prises au piège d’une dépendance subie à la voiture individuelle toujours plus coûteuse et chronophage.

    En mai, avec les Collectif Non A133-A134, porteur historique de la lutte, les Naturalistes des Terres et les Soulèvements de la Terre, nous avons mis en défense notre forêt. Nous avons posé ensemble, dans les bois et autour, des gestes visant à protéger ce qui est précieux. Nous avons marché ensemble, habitant-es, associations, syndicats, élu·es, pour affirmer haut et fort notre attachement à la forêt, et notre détermination à la préserver aux côtés de toutes les espèces qui la peuplent. Nous avons dénoncé l’obstination aveugle de quelques-uns a poursuivre, en dépit de toutes les alertes citoyennes, scientifiques et politiques, ce projet d’un autre siècle.

    Nous dénonçons un contexte où les manifestations contre ces projets néfastes sont de plus en plus souvent interdites, et quand elles ont lieu, régulièrement réprimées. Cette répression politique permanente est aussi scandaleuse qu’inopérante car elle n’altère en rien notre détermination. L’annulation, jeudi 9 novembre, de la dissolution des soulèvements de la terre est un appel à amplifier partout nos luttes pour préserver les conditions d”habitabilité sur terre.

    « Malgré les moyens disproportionnés mis en place par l’État pour tenter d’étouffer notre mobilisation, nous continuerons de nous battre, justement et légitimement, pour défendre notre environnement, notre cadre de vie, la biodiversité et pour sortir du modèle destructeur du tout routier. Une chose est sûre : l’A 133-A 134 ne doit pas se faire. Nous ne voulons pas de ces autoroutes et de leur monde.»

    Pour soutenir notre lutte, il est possible de faire un don en ligne au Collectif Non A133-A134 sur https://www.helloasso.com/associationsleffet-de-serre-toi-meme/forrnulaires/1

    Contact presse:
    [email protected]
    Tél. 0783625703

    #LaDerouteDesRoutes #A133 #A134 #autoroutes @NaturalistesDTR @lessoulevements

  15. Une tentative de répression qui ne mettra pas de bâtons dans les routes de notre détermination

    Communiqué : les 9 convoqué-es, le Collectif Non A 133-A 134, les Naturalistes Des terres, les Soulèvements de la Terre

    Les 19 et 31 octobre 2023, 9 personnes ont été placées en garde à vue dans plusieurs gendarmeries en France. Aux dires des gendarmes ayant mené les auditions, ces convocations faisaient suite au festival Des Bâtons dans les routes!. en mai dernier à Léry dans l’Eure. Ce festival, organisé par le Collectif Non A133-A134. les Soulèvements de la Terre et les Naturalistes des Terres, avait vu se réunir plus de 4 000 personnes pour affirmer ensemble notre détermination à contester le projet d’autoroutes à l’Est de Rouen et protéger la forêt de Bord-Louviers des destructions qui la menacent.

    Comme partout en France, la répression fait rage sur celles et ceux qui défendent le vivant face à l’accaparement et l’artificialisation des terres. Ces interpellations ne masqueront pas la véritable question en jeu ici : le projet d’autoroutes A 133-A 134, vieux de 50 ans, porté à bout de bras aujourd’hui par une poignée d’élu-es et membres du gouvernement. Cette infrastructure destructrice entraînerait la disparition de 516 hectares de forêts ,de terres agricoles el naturelles. En première ligne, la forêt de Bord-Louviers, déjà balafrée par l’A13, et qui serait à nouveau meurtrie par la construction de ces autoroutes à péage, polluantes et imposées.

    Nous faisons face à un projet d’autoroutes au service des intérêts de grosses entreprises européennes de transport, des industriels de l’Axe Seine et dans une logique de compétitivité entre les territoires. Ces autoroutes n’ont jamais été pensées pour répondre aux besoins des habitant-es en matière de mobilité. Pourtant, les besoins sont grands, et le manque d’investissements et de soutien de l’Etat aux alternatives à la route condamne de plus en plus de personnes à des situations de précarité-mobilité, prises au piège d’une dépendance subie à la voiture individuelle toujours plus coûteuse et chronophage.

    En mai, avec les Collectif Non A133-A134, porteur historique de la lutte, les Naturalistes des Terres et les Soulèvements de la Terre, nous avons mis en défense notre forêt. Nous avons posé ensemble, dans les bois et autour, des gestes visant à protéger ce qui est précieux. Nous avons marché ensemble, habitant-es, associations, syndicats, élu·es, pour affirmer haut et fort notre attachement à la forêt, et notre détermination à la préserver aux côtés de toutes les espèces qui la peuplent. Nous avons dénoncé l’obstination aveugle de quelques-uns a poursuivre, en dépit de toutes les alertes citoyennes, scientifiques et politiques, ce projet d’un autre siècle.

    Nous dénonçons un contexte où les manifestations contre ces projets néfastes sont de plus en plus souvent interdites, et quand elles ont lieu, régulièrement réprimées. Cette répression politique permanente est aussi scandaleuse qu’inopérante car elle n’altère en rien notre détermination. L’annulation, jeudi 9 novembre, de la dissolution des soulèvements de la terre est un appel à amplifier partout nos luttes pour préserver les conditions d”habitabilité sur terre.

    « Malgré les moyens disproportionnés mis en place par l’État pour tenter d’étouffer notre mobilisation, nous continuerons de nous battre, justement et légitimement, pour défendre notre environnement, notre cadre de vie, la biodiversité et pour sortir du modèle destructeur du tout routier. Une chose est sûre : l’A 133-A 134 ne doit pas se faire. Nous ne voulons pas de ces autoroutes et de leur monde.»

    Pour soutenir notre lutte, il est possible de faire un don en ligne au Collectif Non A133-A134 sur https://www.helloasso.com/associationsleffet-de-serre-toi-meme/forrnulaires/1

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    #LaDerouteDesRoutes #A133 #A134 #autoroutes @NaturalistesDTR @lessoulevements

  16. Une tentative de répression qui ne mettra pas de bâtons dans les routes de notre détermination

    Communiqué : les 9 convoqué-es, le Collectif Non A 133-A 134, les Naturalistes Des terres, les Soulèvements de la Terre

    Les 19 et 31 octobre 2023, 9 personnes ont été placées en garde à vue dans plusieurs gendarmeries en France. Aux dires des gendarmes ayant mené les auditions, ces convocations faisaient suite au festival Des Bâtons dans les routes!. en mai dernier à Léry dans l’Eure. Ce festival, organisé par le Collectif Non A133-A134. les Soulèvements de la Terre et les Naturalistes des Terres, avait vu se réunir plus de 4 000 personnes pour affirmer ensemble notre détermination à contester le projet d’autoroutes à l’Est de Rouen et protéger la forêt de Bord-Louviers des destructions qui la menacent.

    Comme partout en France, la répression fait rage sur celles et ceux qui défendent le vivant face à l’accaparement et l’artificialisation des terres. Ces interpellations ne masqueront pas la véritable question en jeu ici : le projet d’autoroutes A 133-A 134, vieux de 50 ans, porté à bout de bras aujourd’hui par une poignée d’élu-es et membres du gouvernement. Cette infrastructure destructrice entraînerait la disparition de 516 hectares de forêts ,de terres agricoles el naturelles. En première ligne, la forêt de Bord-Louviers, déjà balafrée par l’A13, et qui serait à nouveau meurtrie par la construction de ces autoroutes à péage, polluantes et imposées.

    Nous faisons face à un projet d’autoroutes au service des intérêts de grosses entreprises européennes de transport, des industriels de l’Axe Seine et dans une logique de compétitivité entre les territoires. Ces autoroutes n’ont jamais été pensées pour répondre aux besoins des habitant-es en matière de mobilité. Pourtant, les besoins sont grands, et le manque d’investissements et de soutien de l’Etat aux alternatives à la route condamne de plus en plus de personnes à des situations de précarité-mobilité, prises au piège d’une dépendance subie à la voiture individuelle toujours plus coûteuse et chronophage.

    En mai, avec les Collectif Non A133-A134, porteur historique de la lutte, les Naturalistes des Terres et les Soulèvements de la Terre, nous avons mis en défense notre forêt. Nous avons posé ensemble, dans les bois et autour, des gestes visant à protéger ce qui est précieux. Nous avons marché ensemble, habitant-es, associations, syndicats, élu·es, pour affirmer haut et fort notre attachement à la forêt, et notre détermination à la préserver aux côtés de toutes les espèces qui la peuplent. Nous avons dénoncé l’obstination aveugle de quelques-uns a poursuivre, en dépit de toutes les alertes citoyennes, scientifiques et politiques, ce projet d’un autre siècle.

    Nous dénonçons un contexte où les manifestations contre ces projets néfastes sont de plus en plus souvent interdites, et quand elles ont lieu, régulièrement réprimées. Cette répression politique permanente est aussi scandaleuse qu’inopérante car elle n’altère en rien notre détermination. L’annulation, jeudi 9 novembre, de la dissolution des soulèvements de la terre est un appel à amplifier partout nos luttes pour préserver les conditions d”habitabilité sur terre.

    « Malgré les moyens disproportionnés mis en place par l’État pour tenter d’étouffer notre mobilisation, nous continuerons de nous battre, justement et légitimement, pour défendre notre environnement, notre cadre de vie, la biodiversité et pour sortir du modèle destructeur du tout routier. Une chose est sûre : l’A 133-A 134 ne doit pas se faire. Nous ne voulons pas de ces autoroutes et de leur monde.»

    Pour soutenir notre lutte, il est possible de faire un don en ligne au Collectif Non A133-A134 sur https://www.helloasso.com/associationsleffet-de-serre-toi-meme/forrnulaires/1

    Contact presse:
    [email protected]
    Tél. 0783625703

    #LaDerouteDesRoutes #A133 #A134 #autoroutes @NaturalistesDTR @lessoulevements

  17. Une tentative de répression qui ne mettra pas de bâtons dans les routes de notre détermination

    Communiqué : les 9 convoqué-es, le Collectif Non A 133-A 134, les Naturalistes Des terres, les Soulèvements de la Terre

    Les 19 et 31 octobre 2023, 9 personnes ont été placées en garde à vue dans plusieurs gendarmeries en France. Aux dires des gendarmes ayant mené les auditions, ces convocations faisaient suite au festival Des Bâtons dans les routes!. en mai dernier à Léry dans l’Eure. Ce festival, organisé par le Collectif Non A133-A134. les Soulèvements de la Terre et les Naturalistes des Terres, avait vu se réunir plus de 4 000 personnes pour affirmer ensemble notre détermination à contester le projet d’autoroutes à l’Est de Rouen et protéger la forêt de Bord-Louviers des destructions qui la menacent.

    Comme partout en France, la répression fait rage sur celles et ceux qui défendent le vivant face à l’accaparement et l’artificialisation des terres. Ces interpellations ne masqueront pas la véritable question en jeu ici : le projet d’autoroutes A 133-A 134, vieux de 50 ans, porté à bout de bras aujourd’hui par une poignée d’élu-es et membres du gouvernement. Cette infrastructure destructrice entraînerait la disparition de 516 hectares de forêts ,de terres agricoles el naturelles. En première ligne, la forêt de Bord-Louviers, déjà balafrée par l’A13, et qui serait à nouveau meurtrie par la construction de ces autoroutes à péage, polluantes et imposées.

    Nous faisons face à un projet d’autoroutes au service des intérêts de grosses entreprises européennes de transport, des industriels de l’Axe Seine et dans une logique de compétitivité entre les territoires. Ces autoroutes n’ont jamais été pensées pour répondre aux besoins des habitant-es en matière de mobilité. Pourtant, les besoins sont grands, et le manque d’investissements et de soutien de l’Etat aux alternatives à la route condamne de plus en plus de personnes à des situations de précarité-mobilité, prises au piège d’une dépendance subie à la voiture individuelle toujours plus coûteuse et chronophage.

    En mai, avec les Collectif Non A133-A134, porteur historique de la lutte, les Naturalistes des Terres et les Soulèvements de la Terre, nous avons mis en défense notre forêt. Nous avons posé ensemble, dans les bois et autour, des gestes visant à protéger ce qui est précieux. Nous avons marché ensemble, habitant-es, associations, syndicats, élu·es, pour affirmer haut et fort notre attachement à la forêt, et notre détermination à la préserver aux côtés de toutes les espèces qui la peuplent. Nous avons dénoncé l’obstination aveugle de quelques-uns a poursuivre, en dépit de toutes les alertes citoyennes, scientifiques et politiques, ce projet d’un autre siècle.

    Nous dénonçons un contexte où les manifestations contre ces projets néfastes sont de plus en plus souvent interdites, et quand elles ont lieu, régulièrement réprimées. Cette répression politique permanente est aussi scandaleuse qu’inopérante car elle n’altère en rien notre détermination. L’annulation, jeudi 9 novembre, de la dissolution des soulèvements de la terre est un appel à amplifier partout nos luttes pour préserver les conditions d”habitabilité sur terre.

    « Malgré les moyens disproportionnés mis en place par l’État pour tenter d’étouffer notre mobilisation, nous continuerons de nous battre, justement et légitimement, pour défendre notre environnement, notre cadre de vie, la biodiversité et pour sortir du modèle destructeur du tout routier. Une chose est sûre : l’A 133-A 134 ne doit pas se faire. Nous ne voulons pas de ces autoroutes et de leur monde.»

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  18. « Pour dénoncer cette influence, des activistes d’Extinction Rebellion ont déployé en février dernier une banderole devant le siège du groupe pharmaceutique à Lavaur, dans le Tarn : "Pierre Fabre, le greenwashing ne lavera pas tes mains sales." »

    novethic.fr/actualite/gouverna

    @xrToulouse

    #NoMacadam #nonA69 #LaDerouteDesRoutes #MoratoireRoutes