#igpn — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #igpn, aggregated by home.social.
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Le policier soupçonné d’avoir fracassé le crâne d’Angelina à coups de matraque mis en examen
Par Pascale Pascariello
Le policier Laurent A. a été mis en examen le 23 avril pour avoir fracassé le crâne d’une jeune femme de 19 ans en décembre 2018 à Marseille, selon une information de « Mediapart ». Alors que le parquet demandait sa détention provisoire, il est finalement sorti libre sous contrôle judiciaire.
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#ACAB #IGPN #BacNord #ViolencesPolicières #Omerta #X13 #Impunité #Justice #JusticePénale
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Violences policières : L' #IGPN saisie après la diffusion de la vidéo d'une intervention policière violente à #Paris
La vidéo qui aurait été filmée lundi soir dans le 10e arrondissement de Paris montre plusieurs policiers frapper un homme, notamment à coups de matraque. La #police des polices a été saisie. https://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-ligpn-saisie-apres-la-diffusion-dune-video-montrant-des-policiers-frappant-un-homme-22-01-2026-PHFHUMCTJZCGHCGMT4EARXKY7U.php
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Reporterre
Violences policières : des chiffres inédits accablent la police des polices
https://mcinformactions.net/violences-policieres-des-chiffres-inedits-accablent-la-police-des-polices
#violencespolicieres #IGPN -
⚡️🇫🇷INFO - Lors de l’interpellation d’un homme armé d’un couteau sur le quai de #Montparnasse, un #policier a ouvert le feu dans la foule, raté sa cible à moins de 3 mètres et blessé un voyageur. Pour se couvrir, son équipage a ensuite menti devant l'#IGPN avant de changer de version face aux images… https://www.lecanardenchaine.fr/police-justice/52428-la-police-deraille
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Dossier 137: une IGPN de rêve? Avec Dominik Moll
https://web.brid.gy/r/https://www.auposte.fr/dossier-137-une-igpn-de-reve-avec-dominik-moll/
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@davduf Stéphanie, enquêtrice de l' #IGPN, ex des stups, née à #SaintDizier (52 – #HauteMarne), maman d'un ado, séparée de son ex – lui toujours aux stups. Une vie de flic. Des vies de flics. Et des vies de gens de la «france des bourgs et des banlieues».
Elle se débrouille pas mal au bowling aussi.
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«Les policiers lui ont demandé de faire des bruits d' #animaux » : la #CSI93 https://www.humanite.fr/societe/igpn/violences-policieres-un-agent-de-la-csi-93-juge-pour-faux-en-ecriture-publique-et-violences-volontaires mise en cause pour #violencespolicières sur un mineur de 15 ans
La mère de Bilal 15 ans, raconte les violences graves subies par son fils, mi-septembre, perpétrées par un équipage de la CSI 93. Une plainte pour acte de #torture et de #barbarie a été déposée, mais l’ #IGPN https://mastodon.social/@la_voix/115571547830841276 n’a même pas été saisie du dossier https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-policiers-lui-ont-demand%C3%A9-de-faire-des-bruits-d-animaux-la-csi-93-mise-en-cause-pour-violences-polici%C3%A8res-sur-un-mineur-de-15-ans/ar-AA1QE0yf
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La résolution des affaires de violences policières a chuté de 25 % en 10 ans, selon un rapport d’ONG https://www.bondyblog.fr/societe/la-resolution-des-affaires-de-violences-policieres-a-chute-de-25-en-10-ans-selon-un-rapport-dong/ #violencespolicières #Police/Justice #flagrantdéni #Société #police #Igpn
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"l' #IGPN : il s'agit d'une machine à valider, à justifier, à blanchir les policiers. Parfois malgré des situation assez flagrantes, l'IGPN sera là pour justifier et aller dans le sens des policiers." https://www.msn.com/fr-fr/politique/gouvernement/60-d-affaires-de-violences-polici%C3%A8res-ce-rapport-qui-r%C3%A9v%C3%A8le-comment-l-%C3%A9tat-organise-l-impunit%C3%A9/ar-AA1QEmcY
Le taux d'élucidation des affaires de violences policières a baissé de 25 % entre 2016 et 2024 (données inédites du ministère de la #Justice ). https://blogs.mediapart.fr/flagrant-deni/blog/181125/police-des-polices-pourquoi-tout-doit-changer-communique-de-presse
#Violencespolicières : comment l’État organise l’impunité (avec Flagrant Déni) https://www.humanite.fr/societe/discriminations/violences-policieres-comment-letat-organise-limpunite-avec-flagrant-deni
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#IGPN #Violencespolicieres
Police des polices : pourquoi tout doit changer – Communiqué de pressehttps://www.flagrant-deni.fr/police-des-polices-pourquoi-tout-doit-changer-communique-de-presse/
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#IGPN #Violencespolicieres
+ 60% d'affaires de violences policières : ce rapport qui révèle comment l’État organise l’impunité -
Depuis dix ans, « l’impunité policière s’accroît » selon l’étude d’une ONG
https://www.mediapart.fr/journal/france/181125/depuis-dix-ans-l-impunite-policiere-s-accroit-selon-l-etude-d-une-ongFlagrant déni publie mardi 18 novembre une étude critique sur la « police des polices » à la française (IGPN, IGGN, « cellules déontologie »). L’ONG conclut à une augmentation de la « délinquance policière » et à une dégradation de son traitement judiciaire.
#FlagrantDeni #violencespolicieres #igpn #iggn #délinquancePolicière
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DISSOLUTION DE L' #IGGN ET L' #IGPN - Pour la création d’une autorité réellement indépendante de contrôle des forces de l’ordre
➡️ https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-4721 n°4721
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Pour une #police des polices indépendante
➡️ https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-4711 n°4711
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Mediapart
Affaire Hedi : l’IGPN réclame un conseil de discipline, le ministère attend
usage disproportionné de la force par les agents qui ont fracassé le crâne de Hedi en juillet 2023 à Marseille
https://mcinformactions.net/affaire-hedi-l-igpn-reclame-un-conseil-de-discipline-le-ministere-attend
#Hedi #violencespoliieres #IGPN -
Je propose qu'on popularise l'expression "l'IGPN a été saisie" pour dire "cause toujours / ça va rester lettre morte".
- Tu devrais vraiment cirer tes chaussures plus souvent.
- Ouais, t'inquiète, l'IGPN a été saisie. -
Dominik Moll sur la police des polices: «Je ne voulais pas faire un film manichéen»
Sélectionné au festival de Cannes, «Dossier 137», le nouveau film de #DominikMoll, aborde les violences policières à travers le travail d’une enquêtrice de l’#IGPN. Le cinéaste revient auprès de Mediapart sur la genèse et la réalisation de ce projet.
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⚡️🇫🇷INFO - La patronne de l’#IGPN, Agnès Thibault-Lecuivre, vient d’être nommée directrice de cabinet du ministre de la Justice Gérald Darmanin. (Le Parisien)
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IGPN: la com’ passe, le personnel trépasse
L’Inspection générale de la #police nationale a publié son dernier rapport.
Au menu, beaucoup de design et de com’, et cette info discrète:
l’an dernier, en plein pic de #ViolencesPolicières, le pôle Enquêtes de l’#IGPN a perdu 20% de ses agents.
✒️ Par Flagrant Déni | En accès libre › https://blogs.mediapart.fr/flagrant-deni/blog/181224/igpn-la-com-passe-le-personnel-trepasse?at_medium=rs-cm&at_campaign=mastodon&at_account=mediapartblogs
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Sonya, éborgnée sans suite
Victime de #ViolencesPolicières à Montélimar en mars 2023, Sonya a déposé plainte. Mais un an et demi plus tard, elle n’a aucune nouvelle. Personne n’a entendu son témoignage, et son signalement à l’#IGPN a fini à la poubelle.
En septembre, elle vient de saisir un juge d’instruction pour tenter de réveiller la #justice.
✏️ Par Flagrant Déni | En accès libre › https://blogs.mediapart.fr/flagrant-deni/blog/221024/sonya-eborgnee-sans-suite?at_medium=rs-cm&at_campaign=mastodon&at_account=mediapartblogs
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Vous aimez l’IGPN? Vous allez adorer les «cellules déontologie»
L’#IGPN ne cesse d’affirmer qu’elle ne traite que 10% des enquêtes ouvertes après des #ViolencesPolicières.
Mais où passent les autres?
Souvent, elles échouent entre les mains des «cellules déontologie»:
concentrés sur les affaires les moins visibles, ces services se révèlent partiaux et inefficaces.
✏️ Par Flagrant Déni | En accès libre › https://blogs.mediapart.fr/flagrant-deni/blog/270824/vous-aimez-l-igpn-vous-allez-adorer-les-cellules-deontologie?at_medium=rs-cm&at_campaign=mastodon&at_account=mediapartblogs
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Au procès de la mort de Steve, le patron de la police trouve le temps de dédouaner son agent
#FrédéricVeaux, le directeur général de la police nationale, est venu témoigner au procès de Grégoire Chassaing. Pas pour saluer le travail de l’#IGPN ou des magistrats, mais pour louer «l’exemplarité» de ce commissaire poursuivi pour homicide involontaire.
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Blessé par un tir de la BRI, un homme confronté à l’inertie de la justice
Le 13 juin 2023, à #Besançon, un trentenaire a reçu une balle dans le thorax lors d’une perquisition à son domicile. Malgré les conclusions de l’#IGPN, qui a écarté la légitime défense du policier tireur, le parquet n’a pris aucune décision depuis.
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Affaire Legay : l'histoire du document qui a fait condamner le commissaire de police
Par Michaël Hajdenberg, coresponsable du pôle Enquête de Mediapart.
C'est une première. Le commissaire Rabah Souchi a été condamné le 8 mars à six mois de prison avec sursis. C'est lui qui avait ordonné en 2019, à Nice, la charge ayant causé de graves blessures à la militante pacifiste Geneviève Legay, lors d'une manifestation.
Fait exceptionnel : le policier qui a renversé la septuagénaire n'a, lui, pas été poursuivi. Il n'avait fait qu'appliquer les ordres.
Mais sans un document récupéré par la journaliste Pascale Pascariello pendant son enquête, le commissaire Souchi ne se serait probablement jamais assis sur le banc des prévenus.
Pascale Pascariello a tout révélé dans cette affaire : les mensonges du commissaire, du maire, d'Emmanuel Macron ; les causes réelles des blessures de la manifestante ; l'enquête préliminaire biaisée (conduite par la compagne du commissaire).
Mais un élément a été décisif. Au cours de son enquête, Pascale Pascariello apprend de la part d'un de ses contacts gendarme que le jour des faits, un capitaine de gendarmerie à la tête d'un escadron de 60 hommes a refusé de charger et s'est opposé aux ordres du commissaire.
« D'abord je me méfie. On est toujours dans l'idée qu'il peut y avoir une guéguerre entre policiers et gendarmes. Mais je me dis surtout que les gendarmes notent tout, font des rapports. Et que si un capitaine s'est vraiment opposé, le compte rendu doit se trouver quelque part. »
Mais impossible de mettre la main dessus. L'affaire est ultra-sensible politiquement. Il faut être sacrément courageux pour oser prendre le risque de désavouer la police, le ministre et le président de la République qui se sont tous mouillés dans cette affaire.
Le contact de Pascale Pascariello a une capture d'écran. « Il me la lit, sans vouloir me la transmettre. Et puis ça ne suffit de toute façon pas. Il faut que j'aie le rapport entre les mains. Je sais que la hiérarchie policière est capable de démentir, d'enfumer, de faire corps et de contre-attaquer. Et puis si je suis poursuivie en diffamation, il faut que j'aie les preuves matérielles de ce que j'avance. »
La journaliste parvient à connaître le nom de l'auteur du compte rendu. Puis à obtenir son numéro de portable. Mais il refuse de lui répondre.
Pascale Pascariello, coincée, ne cesse alors de rappeler son contact initial. « Il décrochait et, avant même que je ne puisse parler, me disait : "Je sais : c'est pour le rapport..." »
Un jour, confie la journaliste, une de ses meilleurs sources policières lui a offert une édition ancienne d'un livre de Jules Vallès pour la féliciter de son travail tout en la moquant : « Vous nous avez par l'épuisement. »
En effet. De guerre lasse, son contact initial finit par la mettre en relation avec un gendarme très haut gradé, dont elle sait qu'il a été destinataire dudit rapport (et qui a donné son accord à la journaliste pour qu'elle fasse aujourd'hui part de ce rendez-vous sans le nommer).
Il sait ce qu'elle veut, lui donne rendez-vous dans sa caserne. « Vous n'avez qu'à sonner et vous annoncer. » La journaliste se désespère : quand on récupère un document sensible, c'est rarement dans un lieu aussi peu discret, au vu et au su de tous. « Et quand j'arrive, c'est encore pire : il me fait visiter la caserne, me présente à une chargée de communication. J'essaie de rester aimable et courtoise mais je me dis que je perds mon temps. »
Impression confortée quand elle pénètre dans son bureau feutré, fermé avec des doubles portes très épaisses, en cuir. « On va être clair. Vous venez pour la note, mais vous ne l'aurez pas. »
Pascale Pascariello se lamente : « Ben oui, maintenant que vous m'avez présentée à tout le monde... »
Le gendarme la détrompe : « Ça, ce n'est pas un problème. J'assume de voir Mediapart. Mais je ne voudrais pas attirer des problèmes au capitaine qui a refusé les ordres. Qu'on puisse croire que c'est lui votre source. Ou même le placer au centre de l'attention, ce qui pourrait lui être préjudiciable. Car ce qui est regrettable, poursuit-il, c'est qu'on ne soutienne pas de tels comportements. Quand un gendarme refuse un ordre illégal, on devrait l'encenser. Or c'est tout le contraire. »
La journaliste le travaille au corps, le fait parler du maintien de l'ordre en général. « Si ce n'est pas une copie, je peux au moins prendre une photo », retente-t-elle.
Rien à faire : « Non. Vous la recopiez, mot pour mot, et c'est tout. » Pascale Pascariello a alors recours à une technique bien à elle : « Je boude. Je dis : "Ben oui, je vais la recopier. Mais je me demande bien à quoi ça sert." Je souffle. Je note. Je rouspète. »
Et là, le gendarme s'excuse et se lève, quitte le bureau. « Je vous fais confiance. » La note est restée, elle. Sur le bureau. Devant Pascale Pascariello. « Je sais que les gens vont se dire : "Mais qu'est-ce qu'elle est bête Pascariello !" Ils vont se dire que s'il est sorti, c'est qu'il ne voulait pas voir ça, il ne voulait pas m'autoriser formellement à le faire, mais voulait que je la récupère. Il avait sûrement besoin de cette béquille psychologique pour franchir le pas. »
Mais la journaliste ne se lève pas pour s'en emparer et la photographier. « J'ai mon téléphone dans la main. J'hésite. Je me dis qu'il m'espionne peut-être, qu'il peut y avoir une caméra, un piège, qu'il teste peut-être la confiance qu'on peut m'accorder. Et puis je ne comprends pas : il a l'air franc, carré, courageux. Pas tordu. Dans ma tête, ça cogne : je le fais, je ne le fais pas ? Je le fais, je ne le fais pas ? »
Ses fesses décollent légèrement de sa chaise mais ses pieds restent scotchés au sol. « Il s'est peut-être absenté cinq minutes mais ça m'a paru très long. Et quand il a ouvert la porte je me suis mordu la lèvre et je me suis dit que j'étais vraiment trop bête. »
Le gendarme ne se rassoit pas : « Bon, je crois qu'on a fait le tour de la question, madame. » La journaliste se dirige vers la porte. « Et là, il me hèle : "Attendez ! Je crois que vous avez oublié quelque chose." Et il me tend la note. »
« Je me suis retenue de ne pas le prendre dans mes bras. J'étais tellement contente. Tellement admirative aussi. Il savait les risques qu'il encourait. »
Le gendarme lui explique : « Ma direction a la note mais va l'enterrer. Elle ne sera jamais transmise à la justice et personne ne saura jamais qu'elle a existé. Il n'y a que par vous que la vérité peut émerger. »
De fait, c'est la publication de cette note qui obligera l'IGPN, la police des polices, à questionner la responsabilité du commissaire. « Le fait qu'on sache qu'un capitaine de gendarmerie avait refusé d'appliquer cet ordre insensé de Souchi a changé l'orientation de l'enquête. Sinon, c'est le policier ayant heurté Geneviève Legay qui aurait été poursuivi », analyse la journaliste.
Près de cinq ans plus tard, le commissaire a donc été condamné. Et aujourd'hui, dans les écoles de formation de la gendarmerie, le cas Legay est étudié ; aux élèves, ces mots sont adressés : « Rappelez-vous que vous avez le devoir de refuser un ordre illégal ou disproportionné. »
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Dans des SMS, une policière du Val-d’Oise se vante de la fabrication d’un faux procès-verbal
En marge d’un gros dossier de contrefaçon, l’#IGPN a découvert une conversation entre une policière et ses parents. Après enquête, le parquet de #Pontoise a considéré que l’infraction n’était pas suffisamment caractérisée et a classé sans suite.
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« Je suis comme l’#IGPN, je ne suis pas là pour faire le procès des policiers », peut-on ainsi lire sous son œil droit. La seconde phrase jugée problématique -inscrite dans son cou- concerne le chef de l’État français : « #Macron, c’est comme un père alcoolique, à la maison il te pourrit la vie, dehors il te fout la honte ».
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Une enquête ouverte pour des violences sur un gardé à vue au commissariat de Vitry-sur-Seine
Jordane G. affirme qu’un policier lui a mis un coup de genou au visage, puis un coup de poing, alors qu’il se trouvait en cellule. Malgré ses demandes répétées, il a dû attendre plus de quinze heures pour voir un médecin. Le parquet de Créteil a saisi l’#IGPN.
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