#exils — Public Fediverse posts
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Une femme lesbienne marocaine maltraitée par sa famille et ayant des ami.es aux US refoulée à son arrivée, avant d'être déportée... au Cameroun, pays également homophobe
RE: https://piaille.fr/@lecoindeslgbt/116155623962442299
Un français détenu par l’ICE / Podcast "Les pieds sur terre" France Cul
En mars 2025, Julien Pereira, manager d’un club de tennis dans le Connecticut, a appris avec stupeur que son visa de travail ne serait pas renouvelé. Il a ensuite été interpellé par la police aux frontières des États-Unis après 8 ans de résidence aux US
https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/23117-24.02.2026-ITEMA_24419786-2026C6612S0055-NET_MFC_D1B54770-FFA8-45C7-A524-565C98F29859-21-38b6ab614e9f72bf54eab8916d23a441.mp3
#homophobie #lesbophobie #icefasciste #immigration #exils -
„Wir sind ein Einwandererland“ – Ursula Krechel in Mönchengladbach
„Wir sind ein Einwandererland“, sagte Ursula Krechel direkt zu Anfang. Die Sterbequote liege in Deutschland höhe…
#Moenchengladbach #Deutschland #Deutsch #DE #Schlagzeilen #Headlines #Nachrichten #News #Europe #Europa #EU #Mönchengladbach #Autorin #Begriff #Buch #Büchern #CarlBrandt #Exil #Exils #Flucht #Germany #Herzasthma #Leser #Leserinnen #Nordrhein-Westfalen #Romanautorin #UrsulaKrechel
https://www.europesays.com/de/790543/ -
« Je n’ai jamais rêvé d’abandonner mon pays. Les choses sont venues comme ça » : les premiers jours en France de Ouahiba Bouzyane, venue du Maroc #exils #lemonde
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/29/je-n-ai-jamais-reve-d-abandonner-mon-pays-les-choses-sont-venues-comme-ca-les-premiers-jours-en-france-de-ouahiba-bouzyane-venue-du-maroc_6637061_3451060.html -
« Ici, c’est chacun son plat, comme s’il n’y avait pas de connexion entre les gens » : les premiers jours en France de Tavi Chen, venue de #Taïwan
« #Exils » (28/30). Tavi Chen, 33 ans, est arrivée de #Taipei à #Paris en 2017, avec l’envie de devenir cheffe cuisinière. Un rêve que cette mannequin, qui navigue entre deux univers culinaires, a su concrétiser.
#LeMonde -
« On m’avait dit de ne compter sur personne » : les premiers jours en France de Minkoro, venu de Côte d’Ivoire #exils #lemonde
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/27/on-m-avait-dit-de-ne-compter-sur-personne-les-premiers-jours-en-france-de-minkoro-venu-de-cote-d-ivoire_6635957_3451060.html -
« J’ai mis mes émotions de côté. Je me suis concentrée sur une seule chose : franchir les douanes » : les premiers jours en France de Jacqueline Prado, venue des Philippines #exils #lemonde
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/26/j-ai-mis-mes-emotions-de-cote-je-me-suis-concentree-sur-une-seule-chose-franchir-les-douanes-les-premiers-jours-en-france-de-jacqueline-prado-venue-des-philippines_6635084_3451060.html -
« J’ai fait comme si j’étais un Français parmi d’autres. Je suis allé prendre une boisson à la machine » : les premiers jours en #France
de Daouda Diakhite, venu de #Mauritanie #exils #lemonde
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/25/j-ai-fait-comme-si-j-etais-un-francais-parmi-d-autres-je-suis-alle-prendre-une-boisson-a-la-machine-les-premiers-jours-en-france-de-daouda-diakhite-venu-de-mauritanie_6634643_3451060.html -
« Notre mère nous attendait sur le quai de la gare d’Austerlitz. Nous nous sommes jetées dans ses bras, en larmes » : les premiers jours en France de Marisol Colmenero, venue d’#Espagne #exils #lemonde
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/24/notre-mere-nous-attendait-sur-le-quai-de-la-gare-d-austerlitz-nous-nous-sommes-jetees-dans-ses-bras-en-larmes-les-premiers-jours-en-france-de-marisol-colmenero-venue-d-espagne_6634217_3451060.html -
« Mon père m’a emmenée faire un tour en voiture et m’a appris que j’avais une petite sœur de 6 ans » : les premiers jours en France de Danielle Phan, venue du# Cambodge
« #Exils » (23/30). Danielle Phan, 55 ans, a rejoint à #Vénissieux, dans la métropole lyonnaise, en 1981, ses parents qui avaient fui les #Khmersrouges six ans plus tôt. Un exil longtemps subi par celle qui est désormais intégratrice informatique à la #SNCF et vit dans le Val-de-Marne. #LeMonde -
« Mon père m’a emmenée faire un tour en voiture et m’a appris que j’avais une petite sœur de 6 ans » : les premiers jours en France de Danielle Phan, venue du# Cambodge
« #Exils » (23/30). Danielle Phan, 55 ans, a rejoint à #Vénissieux, dans la métropole lyonnaise, en 1981, ses parents qui avaient fui les #Khmersrouges six ans plus tôt. Un exil longtemps subi par celle qui est désormais intégratrice informatique à la #SNCF et vit dans le Val-de-Marne. #LeMonde -
« Mon père m’a emmenée faire un tour en voiture et m’a appris que j’avais une petite sœur de 6 ans » : les premiers jours en France de Danielle Phan, venue du# Cambodge
« #Exils » (23/30). Danielle Phan, 55 ans, a rejoint à #Vénissieux, dans la métropole lyonnaise, en 1981, ses parents qui avaient fui les #Khmersrouges six ans plus tôt. Un exil longtemps subi par celle qui est désormais intégratrice informatique à la #SNCF et vit dans le Val-de-Marne. #LeMonde -
« Mon père m’a emmenée faire un tour en voiture et m’a appris que j’avais une petite sœur de 6 ans » : les premiers jours en France de Danielle Phan, venue du# Cambodge
« #Exils » (23/30). Danielle Phan, 55 ans, a rejoint à #Vénissieux, dans la métropole lyonnaise, en 1981, ses parents qui avaient fui les #Khmersrouges six ans plus tôt. Un exil longtemps subi par celle qui est désormais intégratrice informatique à la #SNCF et vit dans le Val-de-Marne. #LeMonde -
« Mon père m’a emmenée faire un tour en voiture et m’a appris que j’avais une petite sœur de 6 ans » : les premiers jours en France de Danielle Phan, venue du# Cambodge
« #Exils » (23/30). Danielle Phan, 55 ans, a rejoint à #Vénissieux, dans la métropole lyonnaise, en 1981, ses parents qui avaient fui les #Khmersrouges six ans plus tôt. Un exil longtemps subi par celle qui est désormais intégratrice informatique à la #SNCF et vit dans le Val-de-Marne. #LeMonde -
« Dans la rue, à #Paris, je n’étais plus obligé de retenir mes larmes » : les premiers jours en France de #RaulSchneider, venu du #Chili #lemonde #Exils #salvadorallende #RenéSchneider
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/14/dans-la-rue-a-paris-je-n-etais-plus-oblige-de-retenir-mes-larmes-les-premiers-jours-en-france-de-raul-schneider-venu-du-chili_6629178_3451060.html -
« Dans la rue, à #Paris, je n’étais plus obligé de retenir mes larmes » : les premiers jours en France de #RaulSchneider, venu du #Chili #lemonde #Exils #salvadorallende #RenéSchneider
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/14/dans-la-rue-a-paris-je-n-etais-plus-oblige-de-retenir-mes-larmes-les-premiers-jours-en-france-de-raul-schneider-venu-du-chili_6629178_3451060.html -
« Dans la rue, à #Paris, je n’étais plus obligé de retenir mes larmes » : les premiers jours en France de #RaulSchneider, venu du #Chili #lemonde #Exils #salvadorallende #RenéSchneider
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/14/dans-la-rue-a-paris-je-n-etais-plus-oblige-de-retenir-mes-larmes-les-premiers-jours-en-france-de-raul-schneider-venu-du-chili_6629178_3451060.html -
« Dans la rue, à #Paris, je n’étais plus obligé de retenir mes larmes » : les premiers jours en France de #RaulSchneider, venu du #Chili #lemonde #Exils #salvadorallende #RenéSchneider
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2025/08/14/dans-la-rue-a-paris-je-n-etais-plus-oblige-de-retenir-mes-larmes-les-premiers-jours-en-france-de-raul-schneider-venu-du-chili_6629178_3451060.html -
#GRK0147 #Témoins #Exils #Camps #Histoire #Espagne #PatriciaGAVOILLE
LA RETIRADA
Patricia Gavoille (2015, Gunten)
📖👇
https://mega.nz/file/VEg3DLzQ#Nr5WmNAXL8ffAgzxCyiF9uVgkFaVRqnAvq8njoldDHM
Si t'as les moyens: [ÉPUISÉ]Présentation:
Patricia Gavoille relie à nouveau les hommes aux mots. Comme la Tramontane « qui lève des spirales de sable », Patricia Gavoille lève, elle, les cœurs. Ainsi, dans ce roman, La Retirada, elle raconte comment des républicains espagnols fuyant leur pays sous l’emprise de Franco ont trouvé « refuge », « accueillis » à Miellin, camp de concentration dans les Vosges saônoises en 1939. Pas revancharde ni justicière, l’auteur, avec ses mots à elle parlant de leur souffrance, ne veut pas trahir ce que ces gens possèdent de plus cher, la dignité, mais au contraire la leur restituer. Poings levés avec les cœurs, elle décrit, non, dénonce, comment après avoir été démantibulées, séparées par un garrot mortel, les familles exsangues mais fortes et courageuses vécurent séparées, femme et enfants d’un coté, les hommes de l’autre. Avec Patricia Gavoille, grâce à elle ou en dépit d’elle, on suit en enfer ces rails parallèles qu’elle nous fait prendre mais surtout grâce à elle une émotion intense ouvre aussi les vannes à des larmes de joie ! Car Patricia Gavoille sait réhabiliter la nature humaine !------------------------------------
Avis [G.R.K.]:
A partir de faits et de personnages réels et grâce au témoignage d'une de leurs filles, Patricia Gavoille nous offre un roman poignant sur l'arrivée en France, via le col du Perthus, de familles républicaines espagnoles fuyant le fascisme sanguinaire de Franco.Absence d'accueil, séparation des hommes et des femmes, conditions de détention inhumaines sur la plage ou dans les camps, suspicion, répression, torture psychologique et physique etc.
C'est un roman écrit avec pudeur, tact et sensibilité mais sans moralisation, qui, par les détails du quotidien, n'oublie pas la place des enfants et des adolescents et offre une voix pour rendre dignité et respect à tous ces hommes et femmes deracinés.
Il me sert de "support pédagogique" accessible pour évoquer mon histoire familliale.
Car je suis le fils d'une toute petite fille exilée, ayant franchi les Pyrénées durant l'hiver terrible de 1938, via la très digne et compatissante commune de Prats-de-Mollo-la-Preste pour échouer sur la plage maudite d'Argelès, et le petit-fils d'un combattant brigadiste anarchiste, passé par l'ignoble camps de Gurs pour y subir interrogatoires et torture avant d'être lâchement déporté par la France à Mauthausen et son "escalier de l'enfer"...
(gorekhaa)====================
Patricia Gavoille
est une autrice française.
Elle cultive depuis l’enfance une parenté étroite avec les mots et avoue écrire depuis toujours.
Passion récompensée par le prix des poètes de l’est à 19 ans, le prix Matenet l’année suivante pour des recueils de poésie.Après une formation littéraire, suivie d’un travail d’enseignante puis de psychologue, elle se consacre maintenant à temps plein à l’écriture.
Doucement entourée de ses chats, Patricia Gavoille travaille plusieurs heures par jour et nous livre ici, après « l’arbre dehors », un deuxième roman, premier tome d’une trilogie à venir.Très touchée par la condition féminine, mais sans vouloir militer dans des associations féministes, Patricia Gavoille, à travers ses romans, décrit toujous des destins de femmes battantes.
La trilogie des Tisserands des Lumières avec Jeanne-Catherine en 2008, L’éveilleur en 2009 et Rébecca en 2010 nous fait découvrir des femmes du peuple sur fond de querelles religieuses en plein siècle des Lumières. Elle a aussi publié :- en 2007, L'arbre dehors aux éditions Gunten - en 2012 Que la guerre vienne ! aux éditions Gunten
Elle mène de front plusieurs activités artistiques : outre son travail d’écriture au quotidien, elle est auteur-compositeur-interprète au sein du groupe « je chante pour vous » qu’elle a fondé avec ses musiciens. -
#GRK0147 #Témoins #Exils #Camps #Histoire #Espagne #PatriciaGAVOILLE
LA RETIRADA
Patricia Gavoille (2015, Gunten)
📖👇
https://mega.nz/file/VEg3DLzQ#Nr5WmNAXL8ffAgzxCyiF9uVgkFaVRqnAvq8njoldDHM
Si t'as les moyens: [ÉPUISÉ]Présentation:
Patricia Gavoille relie à nouveau les hommes aux mots. Comme la Tramontane « qui lève des spirales de sable », Patricia Gavoille lève, elle, les cœurs. Ainsi, dans ce roman, La Retirada, elle raconte comment des républicains espagnols fuyant leur pays sous l’emprise de Franco ont trouvé « refuge », « accueillis » à Miellin, camp de concentration dans les Vosges saônoises en 1939. Pas revancharde ni justicière, l’auteur, avec ses mots à elle parlant de leur souffrance, ne veut pas trahir ce que ces gens possèdent de plus cher, la dignité, mais au contraire la leur restituer. Poings levés avec les cœurs, elle décrit, non, dénonce, comment après avoir été démantibulées, séparées par un garrot mortel, les familles exsangues mais fortes et courageuses vécurent séparées, femme et enfants d’un coté, les hommes de l’autre. Avec Patricia Gavoille, grâce à elle ou en dépit d’elle, on suit en enfer ces rails parallèles qu’elle nous fait prendre mais surtout grâce à elle une émotion intense ouvre aussi les vannes à des larmes de joie ! Car Patricia Gavoille sait réhabiliter la nature humaine !------------------------------------
Avis [G.R.K.]:
A partir de faits et de personnages réels et grâce au témoignage d'une de leurs filles, Patricia Gavoille nous offre un roman poignant sur l'arrivée en France, via le col du Perthus, de familles républicaines espagnoles fuyant le fascisme sanguinaire de Franco.Absence d'accueil, séparation des hommes et des femmes, conditions de détention inhumaines sur la plage ou dans les camps, suspicion, répression, torture psychologique et physique etc.
C'est un roman écrit avec pudeur, tact et sensibilité mais sans moralisation, qui, par les détails du quotidien, n'oublie pas la place des enfants et des adolescents et offre une voix pour rendre dignité et respect à tous ces hommes et femmes deracinés.
Il me sert de "support pédagogique" accessible pour évoquer mon histoire familliale.
Car je suis le fils d'une toute petite fille exilée, ayant franchi les Pyrénées durant l'hiver terrible de 1938, via la très digne et compatissante commune de Prats-de-Mollo-la-Preste pour échouer sur la plage maudite d'Argelès, et le petit-fils d'un combattant brigadiste anarchiste, passé par l'ignoble camps de Gurs pour y subir interrogatoires et torture avant d'être lâchement déporté par la France à Mauthausen et son "escalier de l'enfer"...
(gorekhaa)====================
Patricia Gavoille
est une autrice française.
Elle cultive depuis l’enfance une parenté étroite avec les mots et avoue écrire depuis toujours.
Passion récompensée par le prix des poètes de l’est à 19 ans, le prix Matenet l’année suivante pour des recueils de poésie.Après une formation littéraire, suivie d’un travail d’enseignante puis de psychologue, elle se consacre maintenant à temps plein à l’écriture.
Doucement entourée de ses chats, Patricia Gavoille travaille plusieurs heures par jour et nous livre ici, après « l’arbre dehors », un deuxième roman, premier tome d’une trilogie à venir.Très touchée par la condition féminine, mais sans vouloir militer dans des associations féministes, Patricia Gavoille, à travers ses romans, décrit toujous des destins de femmes battantes.
La trilogie des Tisserands des Lumières avec Jeanne-Catherine en 2008, L’éveilleur en 2009 et Rébecca en 2010 nous fait découvrir des femmes du peuple sur fond de querelles religieuses en plein siècle des Lumières. Elle a aussi publié :- en 2007, L'arbre dehors aux éditions Gunten - en 2012 Que la guerre vienne ! aux éditions Gunten
Elle mène de front plusieurs activités artistiques : outre son travail d’écriture au quotidien, elle est auteur-compositeur-interprète au sein du groupe « je chante pour vous » qu’elle a fondé avec ses musiciens. -
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