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#exarcheia — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #exarcheia, aggregated by home.social.

  1. Farmer's market (the touristy one, LOL) in #Kallidromiou street, #Exarcheia. Seen from Mount #Lycabettus.

    #Athens #Greece
    (photo: @kernpanik | license: CC BY-NC-SA 4.0)

  2. #Greece - Demonstration for the murder of Alexis #Grigoropoulos was huge and peaceful but riot police attacked at the end to prevent people from going to #exarcheia. Tear Gas, flash grenades many arrests and injuries. #acab

    https://e.pcloud.link/publink/show?code=VZMn6AZquvKH0o6wGFgonXkJoCIqzY9LjNk

  3. #Greece 6 December 2008 - Murder of Alexandros #Grigoropoulos, a 15-year-old Greek student, by a police officer in #exarcheia.

    A brief history with hundreds of links in the References section (many in English):
    https://en.wikipedia.org/wiki/2008_Greek_riots

    https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZ4utAZYUucg6s8gDLDhuzc114SUBGPIfD7

  4. 💥Announcement! Thursday 04.09.2025💥

    🎬 Exarcheia: The ‘Gallic village’ in Athens 🎥

    Thursday, 4 September 2025 | 7:30 p.m. | Regenbogen Kino Lausitzer Straße 21a 10999 Berlin

    Arrival: M29 Ohlauer Straße | U1, U3, U8 Kottbusser Tor | U8 Schönleinstraße

    📣 Call to action: asanb.noblogs.org/?p=12916 - @rbf_xberg

    #b0409 #Exarcheia

    Exarcheia: The ‘Gallic village’ in Athens.
    Film and discussion

    A neighbourhood fights against the Greek Prime Minister to preserve its anti-authoritarian structures.

    The film features numerous activists from whom we can learn a great deal about what practical politics in everyday life – beyond ‘big’ politics – must look like in order to intervene effectively in the interests of the neighbourhood.

    ℹ️ Information about the event: griechenlandsoli.com/2025/07/3

    Admission free, donations welcome.

  5. 💥Ankündigung! Donnerstag 04.09.2025💥

    🎬 Exarcheia: Das „gallische Dorf“ in Athen 🎥

    Donnerstag, 04.09.2025 | 19:30 Uhr | Regenbogen Kino Lausitzer Straße 21a 10999 Berlin

    Anreise: M29 Ohlauer Straße | U1, U3, U8 Kottbusser Tor | U8 Schönleinstraße

    📣 Aufruf: asanb.noblogs.org/?p=12916 - @rbf_xberg

    #b0409 #Exarcheia

    Exarcheia: Das „gallische Dorf“ in Athen.
    Film und Diskussion

    Ein Stadtteil kämpft gegen den griechischen Ministerpräsidenten um den Erhalt seiner antiautoritären Strukturen.

    In dem Film kommen zahlreiche Aktivist*innen zu Wort, von denen wir eine Menge darüber lernen können, wie praktische Politik im Alltagsleben - jenseits der "großen" Politik - aussehen muss, um wirkungsvoll im Interesse der Nachbarschaft zu intervenieren.

    ℹ️ Infos zur Veranstaltung:

    griechenlandsoli.com/2025/07/3

    Eintritt frei, Spenden wilkommen.

  6. LA GRÈCE EN ÉBULLITION

    Ce dimanche à Athènes, de nombreux manifestants ont été arrêtés et blessés. Parmi eux, notre camarade et ami Marios Lolos (photographe des convois solidaires et auteur de l’affiche de L’Amour et la Révolution) a été intentionnellement blessé à la tête par la police grecque. Plusieurs de nos compagnons de lutte ont été arrêtés et roués de coups (aux Propylées, près d’Exarcheia et devant le parlement, en haut de la place Syntagma). Les valets du pouvoir ont fait preuve d’une peur panique face à l’arrivée d’une foule massive. Pendant ce temps, les médias occidentaux n’ont répété comme des perroquets que les chiffres ridicules et mensongers de la police grecque : 40.000 manifestants à Athènes et 80.000 dans toute la Grèce, alors que le nombre réel était autour de 250.000 à Athènes et plus de 500.000 dans toute la Grèce, soit 1/20e de la population du pays. Sur ordre, plusieurs centaines de policiers ont d’abord tenté d’éloigner les journalistes indépendants qui témoignent en images de ces événements, de la violence de la répression et, parfois, des scènes de torture au coin des rues. Comme d’autres vidéastes et photoreporters connus pour être proches du mouvement social, Marios était l’un des plus gênants, une fois de plus, avec son appareil photo et sa persévérance. Il a délibérément été visé à la tête par une grenade de désencerclement qui, heureusement, n’a explosé qu’après le rebond et pas contre sa tête. Sinon Marios serait mort.Depuis quelques mois, on ne compte plus les violences policières à Athènes et dans le reste de la Grèce. Mais la tension est encore montée d’un cran ce dimanche 26 janvier, alors que les manifestants deviennent toujours plus nombreux contre l’arbitraire, en particulier contre une justice bourgeoise douce avec riches et dure avec les pauvres, et contre le niveau colossal de corruption dans tous les rouages du pouvoir. L’exemple le plus choquant est l’absence de poursuites contre les responsables de la privatisation puis du saccage du rail qui ont directement conduit à la mort de plusieurs dizaines de voyageurs, dont beaucoup de jeunes, dans un accident de train, il y a bientôt deux ans dans la vallée du Tempé (Tempi en grec), entre Larissa et le mont Olympe. Une vallée qu’on surnomme aussi Lykostomo (« la gueule du loup ») depuis l’ère byzantine. « La Justice ne sera pas faite par le pouvoir criminel. La Justice sera faite par le peuple. »Depuis la privatisation, les trains sont très peu entretenus, sur des rails en très mauvais état et surtout sans système de sécurité moderne du fait de l’obsession du profit. Il y a bientôt deux ans, l’un de ces trains de voyageurs en perdition a percuté une cargaison de produits chimiques et explosifs qui se trouvait sur la même voie depuis 19 minutes sans que personne ne s’en rende compte. La révolte est d’autant plus grande qu’un enregistrement sonore a récemment été rendu public par la mère d’une des victimes. On y entend sa fille témoigner de la situation, puis suffoquer, avant de conclure en agonisant : « je n’ai pas d’oxygène. » Ces derniers jours, cette phrase est devenu le nouveau slogan du mouvement social qui résume l’étouffement de la société toute entière, à tous les niveaux : « Den echo oxygono » (je n’ai pas d’oxygène). Ce slogan est maintenant repris dans toutes les régions de la Grèce, y compris dans des tout petits villages révoltés, eux aussi, et pas seulement dans des grandes villes réputées pour l’intensité de leurs manifestations et de leurs émeutes. Nous n’avons plus d’oxygène dans ce système économique étouffant qui creuse les inégalités. Nous n’avons plus d’oxygène dans une société toujours plus autoritaire et répressive. Nous n’avons plus d’oxygène dans un monde qui s’autodétruit chaque jour en saccageant la terre et la mer qui agonisent, elles aussi. Je n’ai plus d’oxygèneLA PEUR CHANGE DE CAMP À Athènes plus qu’ailleurs, sur ordre des responsables politiques effrayés, la police a fait usage de beaucoup de violence pour tenter de disperser la manifestation gigantesque qui a envahi tout le centre-ville, provoquant une importante indignation. Les arrestations en masse ont également beaucoup choqué, ainsi que de nouveaux cas de torture aux coins de plusieurs rues. La colère ne cesse de monter contre l’autoritarisme du pouvoir et de sa police. De plus, jeter massivement du gaz lacrymogène sur une manifestation qui scande « Je n’ai plus d’oxygène, j’étouffe », c’est jeter de l’huile sur le feu, surtout quand, parmi les nombreuses personnes gazées se trouvent des dizaines d’enfants dans des poussettes et plusieurs familles des victimes. Forte répression ce dimanche en GrèceAprès avoir essayé d’enterrer l’affaire et d’empêcher les poursuites contre les hauts-responsables, le gouvernement grec panique maintenant de plus en plus face au mécontentement généralisé de la population. Sa volonté de nous empêcher de filmer ou photographier certaines choses est symptomatique de l’évolution du régime, à l’instar de ce qui s’est passé pour Marios et pour beaucoup d’autres journalistes indépendants avant lui (par exemple, plusieurs des créateurs du film Nous n’avons pas peur des ruines se sont retrouvés à l’hôpital, blessés suite à des charges latérales avec l’objectif de provoquer des mauvaises chutes, alors que nous étions en train de filmer sans comprendre ce qui nous arrivait, comme le confirment des dizaines de témoins). La pseudo liberté de la presse continue de fondre comme neige au soleil, mais nous ne baissons pas les bras, bien au contraire, avec toujours plus de soutien dans une population qui semble se réveiller d’un sommeil forcé, chaque jour plus nombreuse à prendre conscience de la situation globale et à protester. En Grèce comme ailleurs, beaucoup de monde comprend de mieux en mieux que ce système politique est à bout de souffle, qu’il n’est pas réellement démocratique mais profondément autoritaire et qu’il est capable de bien pire dès qu’il se sent en danger. Bien sûr, ni en Grèce ni en France, nous ne sommes encore au degré le plus violent, celui d’une dictature qui élimine physiquement ses opposants. Mais la montée du fascisme est bien là, visible, palpable, mystificatrice et décidée à frapper toujours plus fort. Ce système économique et politique ne cesse de creuser les inégalités, partout dans le monde, et de nous conduire dans l’impasse. Il n’arrive plus à bercer d’illusions la masse des exploités et a donc décidé d’utiliser massivement son joker, une fois de plus : en montrant du doigt des boucs-émissaires parmi les plus précaires et en lâchant ses partisans les plus enragés contre toutes celles et ceux qui menacent ses intérêts. L’enjeu actuel est donc, plus que jamais, la prise de conscience de ce qui se déroule sous nos yeux : un durcissement du capitalisme et de la société autoritaire qui franchit de nouveaux paliers, d’année en année ; le conditionnement de ses forces répressives, principales et auxiliaires ; la transformation du sourire carnassier des puissants en une grimace inquiète et jusqu’au boutiste. Le masque est en train de tomber. Et sous ce masque, il n’y a jamais eu autre chose que le mépris et le plaisir de dominer. Derrière les oripeaux de la société de consommation et du bourrage de crâne télévisé sous le contrôle des milliardaires, il y a, en réalité, un refus absolu de nous laisser prendre nos vies en mains. Derrière les discours polis et démagogues, il y a le visage de la mort. Sous le masque de nos principaux dirigeants, il y a le fascisme. Voilà pourquoi nous manquons d’oxygène dans cette société absurde et mortifère. Voilà pourquoi nous sommes de plus à plus nombreux à vouloir sortir de la préhistoire politique de l’humanité.  Ce n’était pas un malheur arrivé par hasard, c’était un crime !UN NOUVEAU SLOGAN QUI VA PLUS LOIN QUE SON SENS PREMIER La Grèce a été le berceau du germe de la démocratie. Une démocratie très imparfaite, en particulier parce qu’elle était réservée à 10% de la population athénienne : uniquement les hommes libres payant des impots. Mais, à la différence de sa pâle copie contemporaine, c’était une démocratie directe. Et y participer activement était un devoir, une nécessité et même un plaisir parfois. À l’inverse, parler aujourd’hui de démocratie représentative est un oxymore : c’est une association de deux mots qui n’ont rien à voir et se contredisent profondément. Il n’y a de vraie démocratie que directe, en gérant nos affaires nous-mêmes. Si en Europe occidentale, vous manquez également d’oxygène, si vous étouffez dans cette société liberticide et inégalitaire, si vous voulez essayer de changer le cours des choses, c’est le moment de le dire en reprenant notre slogan. Un même slogan par-delà les frontières qui prétendent nous diviser. Un slogan pour dire stop. Un slogan pour appeler à un autre futur que celui qu’on veut nous imposer en ce moment. Parce qu’il y a des fleurs dans les ruines du vieux monde et parce que nous portons ensemble un monde nouveau dans nos cœurs, reprenons ensemble ce slogan : « Nous n’avons pas d’oxygène. » Solidarité avec Marios Lolos et toutes les autres victimes des puissants qui nous étouffent et que nous finirons, tôt ou tard, par renverser. Maud et Yannis Youlountas avec le collectif filmique et plusieurs intervenants du film Nous n’avons pas peur des ruines
      DES NOUVELLES DU PROCHAIN CONVOI SOLIDAIRELe prochain convoi solidaire vers la Grèce partira début avril. Si vous avez envie de venir avec votre fourgon ou véhicule utilitaire, pensez à vous présenter à : [email protected] Attention : les frais de la traversée entre Ancona et Patras (ou Igoumenitsa pour celles et ceux qui vont livrer le nord de la Grèce) ont encore augmenté. Nous vous conseillons de faire des estimations avant de vous engager (par exemple, jetez un coup d’oeil sur le budget calculé par mappy itinéraire jusqu’à Ancona, ainsi que le budget du ferry selon la taille de votre véhicule, mais n’allez pas jusqu’à réserver car nous prendrons ensemble un même ferry et pas n’importe lequel). Nous recherchons également des personnes qui auront l’occasion d’aller à Martigues en provenance de divers coins de France et de Belgique dans les prochaines semaines. Le but est de nous aider à la mise en place des points collecte qui se préparent actuellement. La liste complète des points collecte sera donnée prochainement. Si vous pouvez participer, faites nous signe (sans oublier de nous préciser votre téléphone) : [email protected]
     SUPPLÉMENTS À LA LISTE DES BESOINS POUR LE CONVOI SOLIDAIRELa liste des besoins est disponible ici :
    http://paspeurdesruines.net/spip.php?rubrique38 Les principaux lieux et collectifs déjà aidés sont là :
    http://paspeurdesruines.net/spip.php?rubrique12 On vient de nous transmettre des besoins supplémentaires : 1- Les pompiers anarchistes de Rouvikonas sont à la recherche de Biafine, de Riopane, de spray spécial contre les brûlures, de sérum physiologique pour les yeux, de Doliprane et d’extincteurs (même petits). 2- Plusieurs cuisines sociales gratuites sont à la recherche de pâtes, riz et légumineuses, mais aussi d’épices et, éventuellement, de noix et d’autres fruits secs.   L’un des très nombreux sans abri dans les rues d’Athènes, le 2 janvier 2025, durant une maraude à laquelle j’ai participé, avant de rentrer en France pour la tournée 3- Plusieurs collectifs sont à la recherche de téléphones mobiles, même des vieux modèles, mais sans oublier le chargeur 😉 4- Nos bibliothèques sociales multilingues en Grèce recherchent actuellement des livres en français, mais aussi anglais, arabe, allemand et perse. Nous remercions tous les auteurs et autrices francophones qui nous ont déjà donné des ouvrages, ainsi que plusieurs éditeurs, notamment les Éditions Libertaires. Nous remercions particulièrement nos amis du Club du Livre Libertaire qui ont lancé cette idée dès le début de la tournée du film pour compléter les rayons des bibliothèques sociales multilingues en Grèce, mais aussi pour nous donner plus de moyens d’agir et pour amplifier notre travail d’éducation populaire. Un grand merci à toutes et tous. Les livres et autres dons peuvent aussi être directement envoyés à l’adresse : Anepos – Action Solidarité Grèce – 6 allée Hernando 13500 Martigues (si vous avez des questions ou hésitations sur quelque chose, contactez-nous au 0624066798 ou 0618268495, en cas d’absence, laissez un message sur le répondeur, nous vous rappellerons). 5- Les couches pour bébé les plus nécessaires en ce moment sont les n°3, 4 et 5. Le lait infantile qui manque le plus est le 2ème âge (surtout 6 mois à 18 mois). 6- La section féministe de Rouvikonas remercie les personnes et collectifs qui ont participé aux livraisons passées de serviettes féminines, à plusieurs reprises. Des serviettes féminines qui ont ensuite été distribuées par la section féministe de Rouvikonas dans Athènes, dans le cadre de la propagation de nos idées parmi les précaires. D’autres livraisons seraient les bienvenues, à l’occasion du prochain convoi solidaire. 7- Plusieurs squats et lieux autogérés recherchent aussi des machines à laver, cuisinières électriques, micro-ondes et frigos. Mais contrairement aux petits dons, le fourgon principal de la tournée du film ne peut pas les ramasser lors des projections-débats. C’est aux membres du convoi solidaire qui préparent leur départ en Grèce de ramasser autour d’eux, dans leur zone, le matériel électroménager encombrant. Idem pour les vélos (plutôt des tailles adultes si possible). Merci de nous éviter d’avoir à faire des réparations sur ces appareils et véhicules juste avant le départ, car nous avons beaucoup d’autres choses à faire (préparation et spécialisation des fourgons pour livrer ici et là, mini formation des nouveaux par les anciens, organisation d’événements, concerts et repas, pour aider à collecter des fonds, etc.). L’idéal est de nous transmettre des choses déjà prêtes à être livrées. Merci d’avance. 8- Par le passé, on nous a déjà transmis de la peinture. Ne pas hésitez à nouveau, si vous en avez sous la main, bien sûr (rouge et noire de préférence). Mais surtout n’en achetez pas : d’une part c’est lourd et d’autre part, mieux vaut permettre aux collectifs d’acheter sur place ce dont ils ont le plus besoin. Il est aussi arrivé qu’on nous demande de faire passer une bouteille de vin ou de bière à un personnage du film : pas de souci également… avec modération 😉PROPAGER LE FILM ET SES IDÉES AU-DELÀ DES FRONTIÈRESDonnez les moyens au film Nous n’avons pas peur des ruines d’être présenté hors de France et de Grèce : https://www.gofundme.com/f/donnez-les-moyens-au-film-detre-presente-ailleurs-en-europe Texte de l’appel : « Les traductions du film se terminent ou sont déjà terminés dans une douzaine de langues (un immense merci aux équipes de traductions). D’autres suivront. Les demandes de projection du film en présence du réalisateur, hors de France et de Grèce, se multiplient par dizaines pour les semaines et les mois à venir. Nous en recevons encore plus que pour les trois films précédents, avec presque toujours la demande que le film soit accompagné par un intervenant grec et/ou par le réalisateur Yannis Youlountas. Cependant, ces déplacements sont couteux, beaucoup plus qu’à l’intérieur de la France et de la Grèce, et la plupart des lieux qui nous sollicitent ont des moyens limités : centres sociaux autogérés, cinémas associatifs, squats, lieux de lutte, zones à défendre, centres culturels autogérés, collectifs solidaires… Beaucoup ont prévu de participer aux frais de déplacement, bien sûr, mais très peu sont ceux qui peuvent rassembler le montant nécessaire à chaque fois. Même les voyages en train coutent très cher en Europe. Par exemple, les 4 déplacements en train : de Macon à Amsterdam, puis Amsterdam à Marburg, puis Marburg à Louvain, puis Louvain à Macon, ont coûté 1185 euros pour deux intervenants et étaient à partager entre trois rendez-vous, dont deux lieux autogérés aux faibles moyens. Résultat : nous avons reçus 680 euros au total pour cela durant les trois rendez-vous, soit un peu plus de la moitié des frais de déplacement. Sur cette mini tournée en Europe, nous sommes donc en déficit de 500 euros. Mais ces déplacements étaient nécessaires pour aider à lancer le film dans ces pays (première au Pays-Bas, première en Allemagne et première en Belgique flamande). Et cette mini tournée est loin d’être le plus couteux des projets qu’on nous demande à travers le continent ! Voilà pourquoi nous sollicitons exceptionnellement votre soutien pour permettre au film Nous n’avons pas peur des ruines d’être présenté dans un maximum d’endroits, hors de France et de Grèce, dans les prochains mois, y compris des endroits modestes, squats et lieux autogérés, qui n’ont pas beaucoup de moyens. Si nous pouvions au moins arriver à la moitié de l’objectif (4000 euros sur 8000), cela nous permettrait de répondre favorablement à des demandes essentielles pour la diffusion du film et la propagation de ses idées.Nous nous adressons uniquement à celles et ceux qui peuvent nous aider à cela. Si vous êtes dans une situation précaire, ne vous mettez pas plus en danger financièrement. Faites circuler l’info. C’est aussi une façon de nous aider. Merci d’avance, Maud et Yannis Youlountas avec le collectif filmique et plusieurs intervenants du film » Si vous ne souhaitez pas utiliser la plateforme gofundme pour soutenir cette caisse spécifique, vous pouvez aussi faire un virement à Anepos en précisant en objet « caisse déplacements internationaux »
    IBAN de ANEPOS : FR46 2004 1010 1610 8545 7L03 730
    BIC : PSSTFRPPTOU
    Vous pouvez aussi envoyer un chèque à l’ordre de ANEPOS à l’adresse :
    ANEPOS – Déplacements internationaux – 6 allée Hernando – 13500 Martigues (France)
    La somme rassemblée sera uniquement pour cette caisse et pour cet objectif. Première du film en Allemagne avec la participation de Pia Klemp, devant un public raviDES NOUVELLES DE LA TOURNÉE DU FILM De retour en France, nous serons ce mercredi 29 janvier à Poligny, puis jeudi 30 à Bourg-en-Bresse, vendredi 31 à Dompierre, samedi 1er février à Nevers, dimanche 2 à Craponne-sur-Arzon le matin et à St-Paul-le-Jeune le soir, puis lundi 3 à Buis dans la Drôme, et enfin La Roya, Nice, Cannes, Lautrec, Cazères et Najac. Ensuite, nous essaierons de faire d’autres voyages en Europe pour honorer des invitations et propager le film et ses idées. Et, bien sûr, d’autres projections en Grèce. MERCREDI 29 JANVIER 2025 À POLIGNY (39)
    20:00 : accueil, infokiosque 
    20h30 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Ciné Comté 19 Rue De Gaulle JEUDI 30 JANVIER 2025 À BOURG-EN-BRESSE (71)
    18h30 : accueil, infokiosque
    19h30 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Maison de la Culture et de la Citoyenneté 4 allée des Brotteaux
    Org : UCL 01 avec le soutien de l’ICEM 01, d’ATTAC et de Solidarité Migrants SAMEDI 1er FÉVRIER 2025 À NEVERS (58)
    16h30 : accueil du public, buvette, infokiosque
    17h30 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    20h00 : soupe et buvette
    Centre Social du Banlay, Espace Martin Luther King, rue Georges Guynemer DIMANCHE 2 FÉVRIER 2025 À CRAPONNE-SUR-ARZON (43)
    10h30 : accueil, infokiosque
    11h00 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Cinéma La Grenette DIMANCHE 2 FÉVRIER 2025 À ST-PAUL-LE-JEUNE (07)
    À partir de 18h00 : accueil, infokiosque, surprises
    20h00 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Salle des fêtes de St-Paul-Le-Jeune
    Org : Confédération paysanne 30, CNT 07, CNT 30, Terres vivantes en Cevennes, Exploité-es/Énervé-es, Contes éclatés, Comité de soutien nîmois aux Soulèvements de la Terre LUNDI 3 FÉVRIER 2025 À BUIS-LES-BARONNIES (26)
    20h00 : accueil, infokiosque
    20h30 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Cinéma Le reg’Art, Place du 19 mars 1962 MERCREDI 5 FÉVRIER 2025 À SAORGE-EN-ROYA (06)
    18h30 : accueil, infokiosque
    19h00 : repas solidaire à prix libre en soutien aux collectifs de lutte grecs
    Réservation conseillée au : 07 71 18 22 03 / ou par mail à : [email protected]
    20h00 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Salle des fêtes de Saorge, avenue Daveo JEUDI 6 FÉVRIER 2025 À BEAULIEU-SUR-MER, À CÔTÉ DE NICE (06)
    18h30 : accueil, infokiosque
    19h00 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Cinéma de Beaulieu, avenue Albert 1er VENDREDI 7 FÉVRIER 2025 À CANNES (06)
    20h00 : accueil, infokiosque
    20h30 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Cinéma Olympia 5 Rue de la Pompe
    Org : ATTAC 06 avec le soutien de l’ICEM SAMEDI 8 FÉVRIER 2025 À LAUTREC (81)
    20h30 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Café Plum 12 Rue de Lengouzy, 81440 Lautrec DIMANCHE 9 FÉVRIER 2025 À CAZÈRES (31)
    13h30 : accueil, infokiosque
    14h00 : projection-débat du film en présence du réalisateur
    Maison Garonne, 2 rue du quai Notre-Dame MARDI 11 FÉVRIER 2025 À NAJAC (12)
    projection-débat du film en présence du réalisateur
    et hommage à notre ami Jean-Henri Meunier Détails bientôt sur :
    http://paspeurdesruines.net/spip.php?rubrique15 Quand nos projections sont dans des cinémas, les entrées ne sont pas à prix libre, ce qui peut être un obstacle pour les plus précaires. Si c’est votre cas, n’hésitez à nous faire signe via [email protected] 
    Une invitation à votre nom vous attendra discrètement à l’entrée du cinéma.Solidairement, Yannis Youlountas Ah ! Si nous comprenions ce que veulent nous dire les oiseaux 😉

    Source : Lettreinfo de Yannis Youlountas

    #Exarcheia #Grèce #Lettreinfo #MouvementSocial #YannisYoulountas

  7. Very few urban phenomena make me as happy as the survival of traditional crafts in old workshops.

    Here’s an old-school luthier, still making bouzoukia by hand #Athens #music #luthier #bouzouki #exarcheia

  8. Exarcheia: A year of occupation and the struggle for public space
    While the permanent police presence in the heart of Exarcheia is worrying in some ways, it is less dangerous than the future heralded by the construction work.
    freedomnews.org.uk/2023/08/10/
    #Athens #Exarcheia #gentification #Greece #StrefiHill

  9. [Juin-Juillet 2023, Grèce / Espagne / Allemagne] Quelques communiqués d’actions en solidarité avec Nahel et la révolte en France

    https://euphoria.noblogs.org/post/2023/07/27/quelques-communiques-dactions-en-solidarite-avec-nahel-et-la-revolte-en-france/

    Traductions de certains communiqués déjà regroupés ici.

    14 Juin, Zografou, Grèce : Attaque avec une bombe incendiaire et explosifs sur l’EFKA (centre de santé) et un des véhicules de l’institution d’Etat, revendiquée entre autres en solidarité avec les rebelles et insurgéEs de France, par le Groupe d’Attaque Anarchiste (via actforfree / athens indymedia)

    Nous revendiquons l’attaque avec un dispositif incendiaire à partir d’explosifs et de bonbonnes de gaz, au bâtiment de l’EFKA (Centre de santé) dans la région de Zografou qui a causé des dommages à un véhicule d’État de l’EFKA ainsi qu’au bâtiment.

    Nous voudrions commencer par souligner que nous ne voulons pas que ce texte parle plus que notre action. Selon nous, une attaque contre l’État, contre une de ses institutions, parle d’elle-même. Que ces quelques mots soient un complément nécessaire et une défense politique de la flamme de notre attaque.

    Nous avons choisi cette cible car il s’agit d’une institution d’Etat créée par l’ancien ministre du Travail Chatzidakis et qui est désormais sous l’autorité de ce même ministère, aussi responsable des retraites, des assurances et des assurances travail. En d’autres termes, tout ce qui constitue le christianisme capitaliste moderne. Pour le dire plus simplement. J’ai travaillé pendant 40 ans dans l’espoir d’obtenir une retraite pour « vivre ma vie », comme il se doit, et si, et avec autant d’argent que le gouvernement du jour décide. Nous savons même que cet organisme a délibérément retardé le paiement de milliers de retraites. Mais nous ne sommes pas ici pour supplier l’Etat de donner les retraites aux « pauvres » qui se sont assuréEs avec force de réélire leurs oppresseurs. Nous sommes ici pour rappeler à l’Etat que toute attaque sur les couches économiques inférieures impliquera une contre-attaque visant l’Etat lui-même.

    Les gens se sont expriméEs aux urnes et, même en tant qu’anarchistes, nous acceptons cela. La majorité veut la démocratie et l’oppression. Mais soyons fierEs de cette minorité qui continue de nier le pouvoir et d’attaquer ses institutions. Les révolutions et les soulèvements sont venus de majorités puissantes et de minorités ardentes. REJOIGNEZ-LES. La lutte continue et ne finira que dans les cendres du pouvoir et seulement avec notre victoire.

    L’action a eu lieu le jour de la victoire de la grève de la faim du compagnon Giannis Michailidis et de la période de 2 procès politiques : des 4 compagnons en détention accusés de l’attaque contre la police routière du Pirée et des 3 compagnons accusés de participation à l’organisation Action Anarchiste.

    Nous envoyons notre solidarité et souhaitons un prompt rétablissement au compagnon G.M. et à tous les compas emprisonnéEs et nous leur souhaitons un rapide retour sur les chemins de la liberté. Nous n’oublions pas les prisonnierEs de guerre et gardons toujours une place spéciale pour elleux dans nos cœurs brûlants.

    Solidarité avec les rebelles et les insurgéEs de France.

    Solidarité avec Alfredo Cospito

    Groupe d’Attaque anarchiste

    P.S.1 La date n’a pas été choisie au hasard. Vassilis Maggos vit dans nos luttes. Et même si nous ne gagnons pas, nous nous battrons toujours.
    P.S.2 Le même jour, un autre crime étatique et capitaliste a eu lieu avec le meurtre de dizaines d’immigrantEs à Pylos. Nous promettons que nous, pour notre part, transformerons les larmes en feu et nous vengerons.

    24 et 26 Juin, Athènes, Grèce : Attaque anarchiste contre la société GRIVA qui fournit un logiciel de suivi des flux migratoires et autres collaborations à l’OTAN/Europol/gouvernement grec (entrée et vitre cassées), contre un centre de recherche qui travaille notamment pour l’armée et la répression de flux migratoires (au marteau et à la peinture), contre une école de flics (à la peinture), revendiquée pour le meurtre de migrantEs dans la Méditerannée et mentionnant la solidarité aux révoltes en France

    Le 14 juin, un bateau transportant plusieurs centaines de migrants empruntant la dangereuse route entre la Libye et l’Italie a coulé au large de Pylos, entraînant la mort de la plupart des passagerEs. Les garde-côtes sont restés inactifs pendant des heures et le naufrage s’est produit juste après la tentative de remorquage du bateau. Le gouvernement a tenté de rejeter la responsabilité sur les trafiquants illégaux, qu’il a fort opportunément découverts parmi la centaine de survivantEs, a couvert politiquement les garde-côtes et FRONTEX, et a déclaré le ridicule de la période de deuil de trois jours. En termes de mouvement, les réactions du milieu anti-autoritaire et d’une partie de la gauche ont été immédiates, appelant à une marche de plusieurs milliers de personnes le 15 juin, qui s’est heurtée aux forces de répression.

    Les réflexes racistes des sociétés occidentales sont évidents et meurtriers, soutenus institutionnellement par les gouvernements, les armées et les églises. Depuis le cannibalisme social quotidien dans les rues des villes et le courant de l’extrême droite et de l’alt-right qui dirigent aujourd’hui les gouvernements dans une grande partie de l’Occident, jusqu’aux exécutions d’immigréEs dans les banlieues des villes françaises et les sweatshops clandestins des champs de Manolada, en passant par les meurtres de NoirEs commanditéEs par l’État aux Etats-Unis et les assassinats de masse de migrantEs sur la barrière de l’Evros et dans les eaux de la Méditerranée. Une liste de personnes assassinées qui s’allonge chaque jour et qui n’a que peu de poids dans la société, couverte par le récit pourrissant des populations culturellement inférieures qui viendraient corrompre la nation, réduire les salaires et “commettre des délits”.

    Ce récit raciste et nationaliste, bien sûr, réchauffé et servi à l’envi, n’est que le manteau en lambeaux et ensanglanté qui couvre les intérêts de ceux d’en haut. Il est évident, après tout, que ce ne sont pas les migrantEs qui font diminuer les salaires, mais les patrons locaux qui sentent la misère et sucent le sang. Le choix des migrantEs de quitter leur foyer, de risquer leur vie et de subir la torture et l’exploitation est le résultat direct des politiques coloniales et des interventions impérialistes de l’Occident. Des politiques qui sont fondamentales pour la constitution et le développement économique des États capitalistes et qui, pendant des siècles, ont plongé des continents entiers dans la misère économique, pillant les ressources naturelles, finançant des “guerres civiles” et soutenant des régimes dictatoriaux et des organisations paramilitaires religieuses fondamentalistes, avec pour résultat direct des massacres de populations entières. Ces mêmes États à la “culture supérieure” bloquent tout passage sûr vers l’Occident, livrant ceux qui tentent d’échapper à ces conditions à des réseaux de trafiquants et de passeurs. Celleux qui survivent sont marginaliséEs, risquant quotidiennement d’être arrêtéEs, tabasséEs et expulséEs, perduEs dans l’interminable labyrinthe bureaucratique pour obtenir un permis de séjour ou l’asile. Iels sont ainsi utiliséEs comme main-d’œuvre bon marché et totalement exploitable, enferméEs dans des centres de détention et des prisons ou exterminéEs, au nom de divers récits nationaux.

    L’État grec, même s’il prétend, sous la pression politique, être la victime d’une sorte d’indifférence européenne, est en fait totalement complice à tous les niveaux de la gestion des migrations. Par sa participation active aux plans de guerre de l’OTAN et sa signature d’accords interétatiques sur la restriction des mouvements de migrants et la sécurité des frontières, il est directement responsable de l’extermination de milliers de personnes à l’intérieur et à l’extérieur de son territoire. A l’intérieur des frontières, en assistant les purges de FRONTEX auprès des garde-côtes et en enfermant des personnes dans des centres de détention disséminés sur l’ensemble du territoire. À l’extérieur des frontières, en soutenant une multitude d’opérations militaires par l’intermédiaire de l’OTAN.

    Pour toutes ces misères, le principal moyen utilisé est bien sûr l’armée. C’est la structure intemporelle qui impose les “intérêts nationaux” du moment, pillant les pays, exterminant, torturant et violant les populations locales. En tant que moyen de “défense”, il assassine chaque jour aux frontières les pauvres et les démunies qui sont présentés comme des ennemis extérieurs, tandis qu’il constitue une menace permanente d’un ennemi intérieur si et quand cela s’avère nécessaire. En même temps, elle est le dispositif idéologique de production des futurs tueurs nationaux et de leurs stratèges, reproduisant sur le plan idéologique et matériel les divisions racistes et de genre, et promouvant les récits nationalistes dominants.

    L’immigration est sans aucun doute aussi un gigantesque business, avec des opportunités de profits énormes pour toutes sortes de patrons, petits et grands, avec des entreprises de construction comme Unison impliquées dans la construction des camps de détention, et des entreprises de sécurité comme l’ESA chargées de les garder. Les besoins des militaires trouvent une multitude d’entreprises plus ou moins grandes pour y répondre, qu’il s’agisse de données sur les flux migratoires ou d’équipements technologiques pour les surveiller, voire les éliminer. Bien entendu, la danse du profit ne pouvait ignorer les universités et toutes sortes de centres de recherche, toujours prêts à engloutir des fonds publics pour promouvoir une science autrement objective et neutre, construire des clôtures, des caméras, des armes, des bombes, des drones et exploiter l’intelligence artificielle pour la noble obtention d’une enveloppe.

    Afin de mettre en évidence le rôle de l’armée, des entreprises et des universités dans l’exploitation des migrantEs, nous avons mené les actions suivantes :

    • Le 24 juin, nous avons cassé la porte d’entrée et les fenêtres de l’entreprise GRIVA sur la rue Alexandra à Athènes, qui vend le logiciel de suivi des flux migratoires et de solidarité Social Network Harvester et collabore avec l’OTAN, Europol et les ministères de l’intérieur et de la justice dans divers projets,
    • Le 24 juin, nous avons attaqué à coups de marteau et de peinture le centre de recherche EPISEI de la NTUA, qui reçoit des commandes directes de l’armée et de l’ELAS pour des clôtures, des caméras thermiques et des logiciels de prévision des flux migratoires,
    • le 27 juin, nous avons jeté de la peinture sur l’école Evelpidon, sur la place Protomayas, lieu de formation idéologique et matérielle des assassins nationaux de demain.

    Par ces actions, nous voulons rappeler que l’indifférence imposée aux meurtres d’État continus en Méditerranée, comme le récent meurtre de Pylos, ne peut être universelle. Il s’agit également d’un geste symbolique adressé à l’État et aux patrons pour leur faire comprendre que leurs affaires sur le dos des migrant-es auront un coût, ainsi que d’un geste minimal de solidarité avec les survivant-es du naufrage et toustes celleux qui sont emprisonné-es dans les centres de détention de Grèce.

    Enfin, c’est aussi un appel à l’action pour les compas. Du fond de la Méditerranée aux banlieues des villes françaises, les assassinéEs et les meurtriEs ne demandent pas justice mais vengeance. C’est la même machine étatique, celle des lois et des frontières européennes, qui assassine ce qu’elle ne peut plus exploiter. Alors mobilisons-nous, rejoignons les cris de colère des immigrantEs dans les centres de rétention grecs et dans les banlieues françaises et ripostons. La violence de l’Etat n’est pas invincible. Nous pouvons la leur retourner plusieurs fois, même si nous commençons par quelque chose de petit que nous pouvons toustes imaginer et réaliser.

    Camps de concentration, pogroms et Manolada
    si vous êtes immigréE, c’est ça la Grèce

    La mer Égée est remplie des corps des migrantEs
    Les Grecs aussi, sont des assassins des peuples.

    Des Anarchistes

    1er Juillet, Exarchia, Athènes, Grèce : Manifestation sauvage en solidarité avec la révolte en France, affrontements avec les flics, nombreux molotovs, barricades sur les routes (2nd lien)

    4 Juillet, Barcelone, Espagne : Banderole et feu (de pneu) à l’entrée de Barcelone pour demander justice pour Nahel : « Justice Pour Nahel // Solidarité avec la révolte populaire en France // Contre le fascisme, organisation et lutte » (via indymedia barcelona)

    Ce mardi matin, une banderole de 20 mètres a été accrochée à l’entrée de Barcelone. On pouvait y lire :

    #Justice Pour Nahel // Solidarité avec la révolte populaire en France // Contre le fascisme, organisation et lutte

    Il y avait dans le même temps une interruption de la circulation routière, à l’aide de pneus et de feux sur une route à l’entrée de Barcelone.

    D’ici, nous envoyons des encouragements et embrassons chaleureusement celleux qui se révoltent en France ! Vos flammes nous atteignent jusqu’ici !!

    6 Juillet, Patras, Grèce : Attaque du consulat français à la peinture et flics poussés à fuir, par la Cellule Anarchiste “Vassilis Maggos”, en solidarité avec Nahel et la révolte en France [en] (via actforfree / athens indymedia)

    De la France à la Grèce… la flamme de la révolte sociale est leur cauchemar !

    Dans la soirée du jeudi 6 juillet, nous avons attaqué le consulat de France à Patras alors qu’il était gardé par les forces de police. Un groupe de camarades se déplaça sous le nez du garde de police, qui était sur place avec une grille installée pour empêcher une attaque sur le consulat, et lui jeta des bouteilles de peinture rouge. Les forces de police étaient juste en face du bâtiment et quand nous sommes apparuEs, nous les avons repoussées; par conséquent, ils se sont enfuis et se sont « calmement » cachés derrière la cage, selon les mots de leur président.

    Notre action est dédiée à Nahel Merzouk, 17 ans, assassiné de sang-froid le 27 juin par les chiens en uniforme de l’État français et à l’autre garçon assassiné dans le soulèvement social qui secoue la France. C’est aussi un signe de solidarité internationaliste avec nos frères et sœurs de classe qui se rebellent en France et subissent la violence de l’État.

    Un soulèvement social qui s’est répandu tous les jours précédents dans les banlieues de la capitale française et dans toutes les grandes villes avec des affrontements avec les assassins de l’État, des barricades enflammées, des incendies de bâtiments d’État et capitalistes, des véhicules, etc.

    Un soulèvement social qui s’inspire du soulèvement emblématique des ghettos français de novembre 2005 (où deux jeunes avaient encore perdu la vie à cause de l’action meurtrière de la police), confronte et se relie aux récentes grandes mobilisations des travailleur-euses français-es contre la réforme des retraites Macron, qui ont porté à travers elle des mouvements plus anciens de la société française tels que les gilets jaunes, les mobilisations des étudiant-es, des travailleur-euses et des chômeur-euses, les mobilisations et grèves militantes contre la restructuration générale de l’économie française.

    Un soulèvement social qui rend visible la profondeur des contradictions sociales au sein des métropoles capitalistes modernes. La jeunesse française des banlieues, après avoir été systématiquement marginalisée par les politiques de ghettoisation de l’État français des immigrant-es de ses colonies, à la fois au niveau social et au niveau du travail et de la culture, est maintenant assassinée par les composantes institutionnelles de ce traité comme résultat ultime du comportement raciste et violent qui existe tous les jours.

    Un soulèvement social qui acquiert une dimension globale parce qu’il confirme que, indépendamment des corrélations sociales et de classe existantes dans un pays et de la prévalence du champ de réaction dont témoigne les élections, la guerre de classe fait rage et son issue finale est encore fluide et indéfinie, dans la mesure où le facteur social, le prolétariat et la jeunesse perçoivent leur pouvoir réel et le transforment en résistance et en perspective insurrectionnelles militantes et organisées. Ce sont les inégalités sociales elles-mêmes, la destruction des conquêtes sociales, la pauvreté et la question du logement, la politique de la mort qui rendent cette perspective dans le présent de plus en plus impérative dans tous les coins du monde pour secouer la toute-puissance du système capitaliste et de ses énormes contradictions.

    En tout cas, il est évident que dans l’état généralisé d’accentuation des conditions de pauvreté, d’appauvrissement et de répression, la restriction de touts droits sociaux, du travail et politiques de millions de personnes dans le monde occidental, et dans la condition encore plus visible du déclenchement d’une guerre généralisée entre les pôles impérialistes déjà en conflit mondial aujourd’hui, le conflit de classe sera de plus en plus transféré au front arrière “sûr” du monde capitaliste et les armées des damnés qu’il crée seront la matière première de sa mise à feu.

    Des ghettos français aux grandes avenues des métropoles occidentales et des sweatshops modernes d’exploitation des classes aux tombes aquatiques de la Méditerranée et aux entrepôts d’âmes humaines qui entourent l’Europe forteresse, c’est une tâche internationaliste pour la classe ouvrière d’organiser sa contre-attaque totale contre la politique toujours émergente de son annihilation progressive. Pour construire les voies libres de la justice sociale, de la liberté humaine et de l’égalité de demain, la démolition totale de ce monde pourri est nécessaire. Jusque-là, les petites et grandes victoires et défaites du prolétariat, les conflits de classe, les soulèvements sociaux nous rappelleront l’évidence : La seule réponse à la violence d’Etat et à la barbarie capitaliste n’est autre que la résistance et la contre-attaque de masse, organisées, sociales et de classe.

    Cellule anarchiste « Vassilis Maggos »

    9 Juillet, Stuttgart, Allemagne : Jet de peinture sur l’institut français en solidarité avec la révolte en France, contre le meurtre raciste de Nahel

    Dans la nuit du 9 au 10 juillet à Stuttgart, l’Institut Français a été redécoré à la peinture, en guise de geste symbolique minimal de solidarité aux jeunes combattantEs dans les rues de la France.

    Ces derniers jours, dans les banlieues parisiennes, une vague de protestations s’est répandue dans les rues du pays comme un incendie. La colère des jeunes précaires et victimes du racisme et de la violence policière s’exprime dans des combats de rue avec des “dommages matériels” et des attaques contre la police.

    Cela a été déclenché par le meurtre par un flic d’un jeune de 17 ans. Comme au moins 13 autres personnes cette année, il a été exécuté lors d’un contrôle routier. Ce n’est qu’avec une vidéo filmée sur un téléphone que les sales mensonges des flics ont pu être révélés. Ils se sont présentés comme des victimes pour couvrir un meurtre de sang froid. L’affirmation selon laquelle ils auraient dû agir en légitime défense est ainsi clairement réfutée. Le flic menace Nahel de prendre une balle avant de le tuer.

    Il ne s’agit pas d’un simple flics. Les gens descendent dans la rue parce que la mort insensée de Nahel est le résultat de la politique française raciste.

    En France, on observe une forte évolution vers la droite. Il n’y a pas que dans les médias que l’on mène les pires campagnes contre les migrantEs et les réfugiéEs. Dans le même temps, la police est massivement modernisée et ses pouvoirs sont étendus. Même sans danger concret, la police a la permission de tirer.

    La France est aussi un pays qui profite depuis des siècles et jusqu’à aujourd’hui de l’exploitation et de l’oppression de ses “anciens États coloniaux” : des accords économiques avec ces États, de l’installation de gouvernements fantoches, jusqu’aux interventions dans des guerres. La France s’assure ainsi sa prospérité aux dépens de millions de personnes.

    Lorsque des personnes fuient leur pays dévasté, elles sont arrêtées aux frontières extérieures de l’UE ou noyées en Méditerranée.

    Les banlieusardEs sont une épine dans le pied de l’État, précisément parce que tant d’immigrantEs y vivent. Les personnes qui y vivent sont discriminées, il n’y a aucune perspective dans les banlieues. Le racisme et la violence policière font loi chaque jour et c’est exactement ce que veut l’État français. Les jeunes ont fourni la seule réponse correcte au meurtre de Nahel et à la répression constante, à la violence des flics et au racisme.

    De tels meurtres ont également lieu en Allemagne. L’Allemagne exploite également les migrantEs d’autres États et participe aussi à ces meurtres. Des émeutes légitimes comme celle-ci ou contre la réforme des retraites devraient nous servir d’exemple. Les situations en Allemagne et en France ne sont pas si différentes. Si l’on s’associe, on peut aussi exposer ces États, et ces révoltes nous le montrent.

    Solidarité avec les combats dans la rue!

    Reste en puissance (RIP) Nahel!

    Baise la police!

    #2023 #anarchist #anti-police #anti-state #antiracism #athens #barcelona #direct-action #exarcheia #france #germany #greece #insurrection #international-solidarity #justice #patras #revolt #riots #spain #stuttgart #zografou

  10. Heftige Proteste in Griechenland

    "Nach dem Kopfschuss auf einen Jugendlichen protestieren Tausende in Thessaloniki. Es war auch der Jahrestag der Erschießung eines 15-Jährigen in Athen.
    Die Proteste nach dem Kopfschuss auf einen 16-jährigen Roma am Montagabend in Thessaloniki im Norden Griechenlands kommen für die konservative Regierung von Premierminister Kyriakos Mitsotakis, die seit dem 8. Juli 2019 in Griechenland im Amt ist, zur ultimativen Unzeit. Mitsotakis verspricht, eine Politik von „Recht und Ordnung“ auf den griechischen Straßen und Plätzen konsequent durchsetzen zu wollen....."

    kontrapolis.info/8888/

    #Repression #Greece #Polizeigewalt #ACAB #police #KostasFrangoulis #antireport #AlexisGrigoropoulos #Exarcheia #Thessaloniki #Mitsotakis #Autoritarisierung

  11. Heftige Proteste in Griechenland

    "Nach dem Kopfschuss auf einen Jugendlichen protestieren Tausende in Thessaloniki. Es war auch der Jahrestag der Erschießung eines 15-Jährigen in Athen.
    Die Proteste nach dem Kopfschuss auf einen 16-jährigen Roma am Montagabend in Thessaloniki im Norden Griechenlands kommen für die konservative Regierung von Premierminister Kyriakos Mitsotakis, die seit dem 8. Juli 2019 in Griechenland im Amt ist, zur ultimativen Unzeit. Mitsotakis verspricht, eine Politik von „Recht und Ordnung“ auf den griechischen Straßen und Plätzen konsequent durchsetzen zu wollen....."

    kontrapolis.info/8888/

    #Repression #Greece #Polizeigewalt #ACAB #police #KostasFrangoulis #antireport #AlexisGrigoropoulos #Exarcheia #Thessaloniki #Mitsotakis #Autoritarisierung

  12. Heftige Proteste in Griechenland

    "Nach dem Kopfschuss auf einen Jugendlichen protestieren Tausende in Thessaloniki. Es war auch der Jahrestag der Erschießung eines 15-Jährigen in Athen.
    Die Proteste nach dem Kopfschuss auf einen 16-jährigen Roma am Montagabend in Thessaloniki im Norden Griechenlands kommen für die konservative Regierung von Premierminister Kyriakos Mitsotakis, die seit dem 8. Juli 2019 in Griechenland im Amt ist, zur ultimativen Unzeit. Mitsotakis verspricht, eine Politik von „Recht und Ordnung“ auf den griechischen Straßen und Plätzen konsequent durchsetzen zu wollen....."

    kontrapolis.info/8888/

    #Repression #Greece #Polizeigewalt #ACAB #police #KostasFrangoulis #antireport #AlexisGrigoropoulos #Exarcheia #Thessaloniki #Mitsotakis #Autoritarisierung

  13. "Die solidarische Bewegung mit den politischen Gefangenen ist an seiner Seite und wird immer ihre ganze Kraft einsetzen, um das Regime der Ausgrenzung zu durchbrechen, das der Staat und das Kapital für sie bereithalten." - #Exarcheia: Bericht von der Demonstration in Solidarität mit der Anarchist*in Giannis Michailidis am 9. April 2022 [#Athen, #Griechenland] -> enough-is-enough14.org/2022/04 #GiannisMichailidis#antireport

  14. "The solidarity movement with the political prisoners is with him and will always give all its power to break the regime of exclusion that the state and capital have in store for them." - #Exarcheia: Report from the demonstration in solidarity with anarchist Giannis Michailidis on April 9, 2022 [#Athens, #Greece] -> enoughisenough14.org/2022/04/1 #GiannisMichailidis#antireport