home.social

#iranusawar — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #iranusawar, aggregated by home.social.

  1. gilles geirnaert wrote the following Beitrag Fri, 08 May 2026 13:48:10 +0200

    **Bombardements américains sur l'Iran – reprise de la guerre***


    Sous couvert de « non-reprise de la guerre », Washington relance les bombardements contre l’Iran. Ripostes, escalade, cessez-le-feu rompu : la spirale guerrière est enclenchée. Une fuite en avant stratégique qui menace de faire tomber l’économie mondiale dans les abysses.

    Par Georges Renard-Kuzmanovic

    Le porte-parole des Gardiens de la Révolution déclare que les Etats-Unis ont violé le cessez-le-feu qui tenait depuis 30 jours suite à leurs attaques contre l'Iran, d'abord en s'attaquant à deux pétroliers iraniens et ensuite en bombardant plusieurs villes en Iran. Les Etats-Unis affirment qu'ils n'ont fait que riposter (massivement) à une attaque iranienne qui aurait touché trois destroyers américains (attaque confirmée par le USCENTCOM par biais de missiles, drones et vedettes rapides mais... sans que les destroyers n'aient subi de dégât ni de blessés).

    De facto, les États-Unis, avec l’appui des Émirats arabes unis et de partenaires régionaux, viennent de lancer une nouvelle campagne de frappes massive contre l’Iran, visant plusieurs localités : Téhéran, Bandar Abbas, l’île de Qeshm, Minab (où furent tuées les 168 écolières iraniennes) ou encore Sirik. Officiellement, selon des responsables Républicains à Washington, il ne s’agirait pas d’une reprise de la guerre (sic!). Dans les faits, tout indique le contraire. Les frappes ont touché des zones sensibles, parfois civiles selon Téhéran, tandis que l’Iran a immédiatement riposté en ciblant des navires américains à proximité du détroit d’Ormuz et en lançant des missiles et drones vers les Émirats. Des explosions sont signalées à Abou Dhabi et Dubaï. Le cessez-le-feu de trente jours, déjà précaire, a cessé d’exister dans la nuit du 7 au 8 mai 1945 – étonnante manière de célébrer la fin de la deuxième guerre mondiale.

    Cette séquence n’a rien d’un accident. Elle s’inscrit dans une dynamique désormais bien rodée dans l'administration Trump : frapper en pleine négociation, tout en maintenant l'illusion d’une désescalade. Cette dissonance n’est pas seulement rhétorique, elle est stratégique, en tout cas elle est perçue ainsi à Washington, car elle permettrait de conserver une marge diplomatique tout en modifiant le rapport de force sur le terrain. Rien n'est moins sûr. Mais à force de jouer sur les mots, la réalité finit par s’imposer ; il y a bien une reprise du conflit, même si personne ne souhaite officiellement l’assumer.

    Une guerre qui ne dit pas son nom

    Ce qui frappe dans cette nouvelle phase, c’est, à nouveau, l’écart entre le discours et les faits. Washington affirme répondre à des attaques iraniennes contre ses navires. Téhéran soutient que ces frappes sont une riposte à des bombardements américains sur ses infrastructures et ses zones civiles, et d'abord une attaque directe contre deux de ses pétroliers. Chacun revendique la légitimité de l’action défensive, mais les deux contribuent à une escalade qui devient de plus en plus difficile à contenir, d'autant que lors des fragiles négociations, les positions et demandes iraniennes et américaines sont très largement antinomiques.

    Dans ce contexte, la notion même de « reprise de la guerre » devient secondaire. Ce qui importe, c’est la réalité opérationnelle, des frappes directes, des ripostes, des dégâts confirmés, et une extension progressive du théâtre des opérations. En l'état de nos connaissances, dans la nuit du 7 au 8 mai, nous ne savons pas pas l'envergure de l'attaque américaine. Compte tenu de la préparation militaire américaine durant ces trente derniers jours de cessez-le-feu, en particulier avec la concentration de forces spéciales, ce ne serait pas une surprise que d'apprendre qu'une opération au sol a été lancée au sol, par exemple sur l'île de Qeshm qui est un des verrou du détroit d'Ormuz. L’activation de défenses aériennes dans le ciel des Émirats et les frappes iraniennes contre des groupes kurdes à ses frontières témoignent d’une régionalisation du conflit qui dépasse largement le cadre initial.

    L’impasse stratégique américaine

    Au cœur de cette séquence se trouve une contradiction majeure du côté américain. Les États-Unis prétendent contenir l’escalade tout en renforçant leur présence militaire dans la région. Durant les trente jours de cessez-le-feu, loin d’un apaisement, Washington a accru ses capacités navales et aériennes dans le Golfe. Cette montée en puissance n’était pas neutre, elle préparait le terrain à une reprise des hostilités. Les Etats-Unis et Trump ne peuvent pas concéder une défaite, ni affaiblir le pétrodollar, ni perdre le contrôle géostratégique du Golfe persique et, en même temps, les Etats-Unis ne peuvent pas se permettre un enlisement de type Irak ou Afghanistan et encore moins l'effondrement de l'économie mondiale que cela entraînerait.

    Cette ambiguïté traduit très exactement l'impasse stratégique dans laquelle s'enfoncent les États-Unis. L’administration américaine, sous l’impulsion de Donald Trump, oscille entre démonstration de force et absence de cap politique clair – mêmes les buts de guerre semblent chaotiques, hier encore, le 6 mai, Marco Rubio déclarait que l'objectif de la guerre est... de rendre le détroit d'Ormuz libre et ouvert à la circulation maritime sans entraves, c'est-à-dire sa condition avant l'attaque illégale et unilatérale des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. Ni renversement du régime iranien, ni stabilisation durable de la région, ni contrôle du nucléaire iranien, ni sécurisation complète du détroit d’Ormuz ne semblent réellement atteignables à court terme. La stratégie se réduit alors à une succession d’actions tactiques, destinées à préserver la crédibilité immédiate, mais sans vision stratégique, ni réelle option de sortie de guerre la tête haute.

    Cette instabilité est perçue jusque chez certains alliés traditionnels des Etats-Unis. Le cas saoudien est révélateur : irritée par l'attitude des Etats-Unis, le manque de communication, l'entraînement dans une guerre non souhaitée, les risques majeurs pour son économie, l’Arabie saoudite a restreint l’accès à certaines de ses bases. Ce geste, rapidement corrigé, rappelle que les partenaires régionaux ne sont pas alignés de manière automatique et qu’ils entendent peser sur les décisions américaines.

    Pression ou fuite en avant ?

    Mais qu'en est-il réellement ? S’agit-il d’une stratégie de pression maîtrisée et donc de teste ou d’une fuite en avant avec escalade et extension du conflit ? Les frappes en pleine négociation pourraient être interprétées comme un levier pour contraindre Téhéran, mais cela serait alors un vœux pieux considérant que les négociations ont été utilisées à deux reprises par la Maison Blanche pour lancer une guerre contre l'Iran et deux tentatives de changement de régime. Leurs répétitions et leur intensité suggèrent plutôt une dynamique d’escalade difficile à contrôler. Les jours qui suivent nous le diront.

    Chaque acteur est enfermé dans une logique de maintient de crédibilité. L’Iran ne peut se permettre de ne pas répondre sans apparaître vulnérable. Les États-Unis ne peuvent laisser des attaques contre leurs forces sans réaction sans affaiblir leur posture. Cette mécanique produit une spirale où la désescalade devient politiquement coûteuse, voire impossible à court terme, et où la moindre erreur peut être l'étincelle qui embrase toute la région.

    A l'heure où nous écrivons, Donald Trump déclare que ces attaques américaines seraient « une petite tape sur la main et que le cessez-le-feu est toujours en vigueur ». C'est une gestion chaotique de la guerre.

    Dans ce cadre, affirmer qu’il ne s’agit pas d’une guerre permet de retarder certaines conséquences politiques et juridiques, en particulier aux Etats-Unis, où après 60 jours, Donald Trump est censé recevoir l'aval formel du Congrès des Etats-Unis. Mais cette fiction s’effrite à mesure que les événements s’enchaînent. À partir d’un certain seuil, la réalité opérationnelle prend le dessus sur la communication.

    Une onde de choc économique mondiale

    Le baril de dollar Brent, le « pétrole papier » est passé dans la soirée de 97$ à plus de 103$... Les conséquences de cette reprise des frappes dépassent largement le cadre militaire. Le Golfe persique est un point névralgique de l’économie mondiale, en particulier pour les flux énergétiques. Toute perturbation durable dans la zone du détroit d’Ormuz entraîne mécaniquement une hausse des prix du pétrole et du gaz, une augmentation des coûts logistiques et une instabilité accrue des marchés.

    Or cette nouvelle escalade intervient dans un contexte déjà dégradé. La guerre en Iran a enclenché une crise systémique combinant tensions énergétiques, perturbations industrielles et hausse des coûts agricoles. Les engrais, les carburants et les produits dérivés du pétrole voient leurs prix augmenter, affectant directement la production et les chaînes d’approvisionnement mondiales.

    L’imprévisibilité américaine constitue ici un facteur aggravant. Les marchés doivent intégrer des décisions politiques fluctuantes, des annonces contradictoires et des escalades ponctuelles. Cette volatilité rend toute projection économique incertaine et fragilise davantage un système déjà sous tension.

    Une crise appelée à durer

    Ce nouvel affrontement n'est pas un épisode ponctuel, mais le révélateur d'une crise durable ; le détroit d'Ormuz ne sera pas libre à la circulation avant longtemps. Même en cas d’accalmie, les destructions d’infrastructures, les désorganisations logistiques et les recompositions géopolitiques auront des effets prolongés. Le retour à la normale, s’il intervient, prendra des années. Voir ici le dernier article de Jacques Sapir sur les conséquences économiques de la guerre pour la France, en l'état du conflit.

    Dans ce contexte, la reprise des bombardements apparaît comme une mauvaise nouvelle majeure. Elle confirme que les principaux acteurs sont incapables de sortir de l’impasse stratégique dans laquelle ils se sont enfermés, et elle rappelle une réalité fondamentale, à savoir qu'une guerre peut être niée politiquement, mais ses effets, eux, sont toujours bien réels pour les peuples.

    #^https://www.fpop.media/bombardements-americains-sur-liran-reprise-de-la-guerre/

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  2. ija chouf wrote the following Beitrag Wed, 25 Mar 2026 18:45:52 +0100 LE MAIRE ISRAÉLIEN S'EFFONDRE EN DIRECT À LA TÉLÉVISION : « VOUS AVEZ TOUT DÉTRUIT !! »

    « Soit vous admettez votre incapacité à gérer cette situation et vous nous libérez, soit vous faites ce qui doit être fait. »

    Le maire de Margaliot, en Galilée, s'effondre en direct à la télévision. Les villages de Misgav Am, Teshuba et Gader ont tous été détruits.

    #iranwar #Israel #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  3. Part_of You wrote the following Beitrag Sat, 21 Mar 2026 20:22:58 +0100

    #Dimona touchée : Dimona,est une ville du sud d' #Israël ,qui abrite la principale installation #nucléaire du pays, largement soupçonnée de produire du #plutonium pour un programme d'armes nucléaires non déclaré (estimé à 80-400 ogives). L'installation a été construite dans les années 1960 avec l'aide française. Elle est au cœur de la politique d'ambiguïté nucléaire d' #Israel. Nous notons que des frappes aériennes israéliennes ont probablement visé aujourd'hui l'installation nucléaire de #Natanz en #Iran.

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  4. gilles geirnaert wrote the following Beitrag Sat, 21 Mar 2026 11:53:14 +0100

    Pourquoi l’Iran est en train de gagner la guerre.


    Alastair CROOKE

    L’Iran mène une guerre asymétrique presque parfaite : il absorbe les frappes, désactive les bases, détruit les radars et garde le contrôle d’Ormuz sans perdre sa capacité de lancement de missiles.

    Le modèle de guerre basé sur des frappes aériennes de confrontation entre les États-Unis et Israël est mis à l’épreuve par une guerre asymétrique stratégique très différente, planifiée pour la première fois par l’Iran il y a plus de vingt ans.

    Il est important de comprendre cela lorsqu’on tente d’évaluer le véritable équilibre de la guerre. C’est comme comparer des pommes et des oranges ; ils sont essentiellement différents par nature.

    Les États-Unis et Israël lancent d’énormes quantités de munitions à longue portée contre l’Iran et, à l’exception des armes nucléaires, ils ont déjà déployé pratiquement toute leur panoplie d’armement. Mais dans quel but et avec quel effet ? Nous l’ignorons.

    En revanche, nous savons que l’Iran dispose d’un plan de guerre asymétrique. Et il ne fait que commencer, progressant graduellement vers sa pleine mise en œuvre. L’intégralité de l’arsenal de missiles iraniens n’a pas encore été dévoilée, ni ses missiles les plus récents, ni ses drones submersibles, ni ses vedettes rapides équipées de missiles antinavires qui n’ont pas encore été déployés.

    Par conséquent, nous ignorons tout le potentiel de l’Iran, et nous ne pouvons prédire l’impact que pourrait avoir son déploiement complet. Le Hezbollah est déjà pleinement opérationnel, et les Yéménites (apparemment) attendent l’autorisation pour fermer le détroit de Bab el-Mandeb, parallèlement au blocus du détroit d’Ormuz.

    L’origine de ce paradigme asymétrique iranien est née de la destruction totale du commandement militaire centralisé de l’Irak par les États-Unis en 2003, résultant d’une attaque aérienne massive de trois semaines.

    Le problème qui s’est posé aux Iraniens après la guerre d’Irak était de savoir comment l’Iran pourrait construire une structure militaire dissuasive alors qu’il ne possédait – et ne pouvait posséder – une capacité aérienne comparable à celle d’un adversaire de ce niveau. Et ce, d’autant plus que les États-Unis pouvaient observer l’ampleur de l’infrastructure militaire iranienne depuis leurs caméras satellitaires à haute résolution.

    La première solution fut simplement de maintenir la plus petite partie possible de la structure militaire iranienne exposée, afin que le reste ne puisse être observé depuis l’espace. Ses composantes devaient être enterrées, et enterrées à grande profondeur (hors de portée de la plupart des bombes).

    La seconde réponse fut que les missiles enterrés en profondeur pourraient, en fait, devenir la « force aérienne » de l’Iran ; c’est-à-dire qu’ils pourraient remplacer une force aérienne conventionnelle. C’est pourquoi l’Iran construit et stocke des missiles depuis plus de vingt ans.

    Grâce à sa recherche intensive en technologie des missiles, l’Iran fabrique, selon les rapports, entre dix et douze modèles de missiles de croisière et balistiques. Certains sont hypersoniques ; d’autres peuvent lancer diverses sous-munitions explosives orientables (pour éviter les intercepteurs de défense).

    Les missiles de grande taille sont lancés depuis de profonds silos souterrains dispersés dans tout l’Iran (un pays de la taille de l’Europe occidentale, avec d’abondantes chaînes de montagnes et des forêts). Les missiles terre-mer sont également déployés stratégiquement le long de la côte iranienne.

    La troisième réponse consista à trouver une solution à l’opération réussie de décapitation massive du commandement militaire de Saddam Hussein en 2003, par la tactique occidentale de choc et d’effroi.

    En 2007, la doctrine en mosaïque fut introduite.

    L’idée sous-jacente à cette doctrine était de diviser l’infrastructure militaire de l’Iran en commandements provinciaux autonomes, chacun avec ses propres réserves de munitions, silos de missiles et, le cas échéant, ses propres forces navales et milices.

    Les commandants reçurent des plans de bataille prédéfinis, ainsi que l’autorité d’entreprendre des actions militaires de leur propre initiative en cas d’attaque de décapitation contre la capitale. Les plans de bataille et les protocoles s’activeraient automatiquement après la décapitation d’un Guide suprême.

    L’article 110 de la Constitution iranienne de 1979 confère l’autorité de commandement sur les forces armées exclusivement au Guide suprême. Nul, ni aucune institution, ne peut annuler ou révoquer ses directives. Si le nouveau Guide était ensuite assassiné, les instructions préalablement déléguées entreraient en vigueur et seraient irréversibles par toute autre autorité.

    En résumé, la machinerie militaire iranienne, en cas d’attaque ciblée, fonctionne comme une machine de représailles automatisée et décentralisée qui ne peut être facilement arrêtée ni contrôlée.

    La commentatrice militaire Patricia Marins observe :
    • « L’Iran mène une guerre asymétrique presque parfaite, absorbant les frappes, désactivant stratégiquement les bases environnantes, détruisant les radars et gardant le contrôle du détroit d’Ormuz sans perdre sa capacité de lancement de missiles. »
    • « Les États-Unis et Israël se trouvent dans une situation extrêmement difficile parce qu’ils ne connaissent qu’un seul type de guerre : le bombardement aérien aveugle de cibles majoritairement civiles, après avoir échoué dans leur tentative de détruire les villes souterraines avec des missiles. »
    • « Ils font désormais face à un Iran stratégiquement bien positionné qui combat selon ses propres termes et délais. Qu’a fait l’Iran ? Il s’est concentré sur la résistance aux bombardements et a conservé presque tout son arsenal dans de grandes bases souterraines que les États-Unis et Israël ont déjà tenté – sans succès – de pénétrer avec d’énormes quantités de munitions. »
    Une autre leçon importante que l’Iran a tirée de la guerre d’Irak de 2003 fut que la « manière de faire la guerre » des États-Unis et d’Israël se concentre exclusivement sur des bombardements aériens massifs de courte durée pour décapiter les structures de commandement et de direction et briser la volonté de combat de la population. La vulnérabilité d’une structure de commandement centralisée fut contrecarrée par la structure « Mosaïque », qui décentralisa et désactiva le commandement de manière généralisée et à travers de multiples commandements, de sorte qu’il ne puisse s’effondrer en cas d’attaque surprise.

    L’antidote dans l’analyse iranienne était de « prolonger la guerre » : la décision stratégique de l’actuelle direction iranienne d’opter pour une guerre prolongée découle directement de cette idée – que les armées occidentales sont conçues pour la tactique du « frappe et fuit » –, ainsi que de sa conviction que le peuple iranien a une plus grande capacité à supporter la douleur de la guerre que la population israélienne ou occidentale.

    La logique qui justifie de prolonger une guerre au-delà de ce qui convient à Trump se résume, fondamentalement, à des questions logistiques.

    La pression logistique iranienne

    Israël et les États-Unis se sont initialement préparés et équipés pour une guerre courte. Dans le cas des États-Unis, très courte : du samedi matin où Khomeyni fut assassiné jusqu’au lundi, où les marchés américains devaient ouvrir.

    L’Iran a répondu en quelques heures après l’assassinat de l’imam Khamenei avec le plan Mosaïque, en attaquant des bases américaines dans le golfe Persique. Selon les rapports, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a utilisé des missiles balistiques et des drones anciens datant de la production de 2012-2013. Le but d’utiliser des missiles et des drones obsolètes de manière aussi intensive était, sans aucun doute, de réduire l’arsenal de missiles intercepteurs des bases américaines dans le Golfe.

    Parallèlement, un processus similaire de réduction de l’arsenal d’intercepteurs israéliens a été mené. L’épuisement des stocks d’intercepteurs dans les pays du Golfe et en Israël est devenu évident. Cela a constitué la première phase de la pression logistique.

    La deuxième couche est la pression économique et énergétique provoquée par la fermeture du détroit d’Ormuz à tous les « adversaires », mais pas aux « amis ». L’objectif de la fermeture d’Ormuz est de déclencher une crise financière et d’approvisionnement en Occident afin de « réduire » les perspectives économiques que la guerre pourrait lui offrir. L’affaiblissement des marchés équivaut à affaiblir la détermination de Trump.

    La troisième pression se concentre sur le soutien public à la guerre aux États-Unis. Le refus iranien d’accepter un cessez-le-feu ou des négociations, choisissant plutôt une guerre prolongée, frustre les attentes du public, défie le consensus et génère anxiété et incertitude. Et déjà, les rangées de cercueils drapés du drapeau commencent à arriver.

    Quels sont les objectifs stratégiques probables de l’Iran ?

    Quels pourraient alors être les objectifs finaux de l’Iran ? Premièrement, éliminer la menace constante d’attaque militaire ; forcer la levée du siège constant imposé au peuple iranien par les sanctions ; la restitution de ses avoirs gelés et la levée de l’occupation israélienne de Gaza et des territoires palestiniens.

    Il est possible que l’Iran croie également qu’il pourra modifier l’équilibre géopolitique dans la région du golfe Persique, en arrachant aux États-Unis le contrôle des points stratégiques navals et des corridors maritimes de la zone, et en les ouvrant au passage des navires des BRICS, sans sanctions, saisies ni blocus de la part de Washington. Il s’agirait, pour ainsi dire, d’une « liberté de navigation » inversée, dans le sens originel de l’expression.

    Il est évident que les dirigeants iraniens comprennent parfaitement que le succès du déploiement de leur plan de guerre asymétrique pourrait bouleverser l’équilibre géostratégique non seulement de l’Asie occidentale, mais du monde entier.

    Qu’en est-il du plan de Trump ? Le biographe du président Trump, Michael Wolff, a déclaré il y a quelques jours :

    « Lui [Trump] n’a aucun plan. Il ne sait pas ce qui se passe. En réalité, il est incapable de formuler un plan. Il crée une situation de suspense et cela devient, dans son esprit, un motif de fierté : personne ne sait ce que je vais faire ensuite. Alors tout le monde me craint, ce qui me donne un avantage maximal. Ne pas avoir de plan devient le plan. »

    Wolff suggère que la métaphore est celle de Trump en tant qu’artiste :

    « Il est sur scène, il improvise et il est très fier de cette capacité, qui est considérable. »

    Wolff décrit Trump en ces termes :

    « Nous allons arrêter la guerre. Nous allons commencer la guerre. Nous allons les bombarder ; nous allons négocier ; nous allons obtenir une reddition sans condition. Rien ne se fait sans qu’il [Trump] en décide. Et cela change à chaque instant, mais dans certains cas, cela lui donne un avantage. »

    En réalité, la seule chose qui importe à Trump est d’être perçu comme un gagnant. Hier, il a déclaré que les États-Unis avaient « gagné » la guerre : « Nous avons gagné. Nous avons gagné le pari. Dès la première heure. » Mais dans quelques semaines, la vulnérabilité de son inconstance pourrait devenir plus évidente à mesure que les marchés du pétrole, des actions et des obligations s’effondreront. Trump appelle à droite et à gauche, cherchant quelqu’un qui puisse lui offrir une « issue » victorieuse à la guerre qu’il a lui-même initiée.

    Mais les Iraniens ont leur mot à dire sur la fin de la guerre. Et ils disent que ce n’est que le début...

    Alastair Crooke ancien diplomate britannique. https://www.lahaine.org/mundo.php/porque-iran-esta-ganando-la-guerra

    https://www.legrandsoir.info/pourquoi-l-iran-est-en-train-de-gagner-la-guerre.html

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  5. Part_of You wrote the following Beitrag Thu, 19 Mar 2026 23:10:05 +0100

    L' #Iran fixe son prix et signale être prêt pour une longue guerre

    L'Iran ne cherche pas une sortie rapide.

    Suite à la frappe israélienne sur South Pars, qui fournit la majorité de l'approvisionnement en gaz domestique de l'Iran et est crucial pour sa production d'électricité, Téhéran a signalé s'engager dans un conflit prolongé, exigeant des garanties que ni les États-Unis ni Israël ne frapperont à nouveau son infrastructure énergétique et militaire avant que toute discussion de cessez-le-feu puisse commencer.

    C'est une condition que ni Washington ni Tel Aviv ne peuvent accepter publiquement.

    L'Iran a simultanément déclaré que les actifs énergétiques du Golfe étaient des cibles légitimes, dirigeant cette menace vers l' #Arabie-saoudite, les Émirats arabes unis #EAU, le #Koweït et le #Qatar, Etats qui hébergent tous des actifs militaires des #Etats-Unis #US ou ont coopéré avec la posture opérationnelle d' #USraël.

    Le message est calibré : le coût de la poursuite de cette guerre sera supporté non seulement par l'Iran, mais par toute l'architecture d'exportation du Golfe. Les frappes iraniennes sont déjà allées au-delà de la rhétorique, avec Ras Laffan touché directement.

    Que Washington puisse construire une sortie diplomatique qui satisfait les lignes rouges iraniennes sans humilier Israël ou abandonner sa propre posture de dissuasion est la question centrale qui déterminera si le pétrole à 112 $ est un plafond ou un plancher. #israel #us-israel #unprovoked #attack against #Iran #us-israel-terrorism

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  6. IsarAthener wrote the following Beitrag Thu, 19 Mar 2026 21:35:15 +0100

    QATARENERGY CEO -- 2026-03-19: We'll be🚨losing 12.8M tons per year of LNG for 3 to 5 YEARS, ~17% of #Qatar's export LNG


    Kim Perales - 2026-03-19 14:27:01 GMT

    QATARENERGY CEO:🚨"2 out of 14 of our LNG trains & one out of 2 of our gas-to-liquids (GTL) fac were damaged in the attacks.We'll be🚨losing 12.8M tons per year of LNG for 3 to 5 YEARS, ~17% of #Qatar's export LNG

    WE MAY HAVE TO DECLARE FORCE MAJEURE ON LT CONTRACTS FOR UP TO 5 YRS FOR LNG SUPPLIES TO ITALY, BELGIUM, KOREA & CHINA.

    And another fire, 270 MW really close to the LNG⬇️trains." -tleilax #IranWar #Gas #LNG #SupplyChain #TrumpRegime #Israel #Netanyahu #Trump #Economy #Inflation #USPol


    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  7. ija chouf wrote the following Beitrag Thu, 19 Mar 2026 17:57:27 +0100

    🇮🇱🇮🇷 FLASH - La raffinerie de pétrole de Haïfa, la plus importante d'Israël (qui fournit 50 à 60% du carburant du pays), a été touchée par un missile iranien. (Yediot Aharonot) L'Iran applique la Loi du Talion de manière implacable. L'heure viendra où il s'occupera des dirigeants sionistanais. Le temps joue pour lui.
    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
    La    #raffinerie de #pétrole de #Haïfa, la plus importante d' #Israël
    #^https://atlasinfo.fr/haifa-la-raffinerie-de-petrole-visee-par-une-frappe-de-missile.html
  8. Part_of You wrote the following Beitrag Wed, 18 Mar 2026 20:40:16 +0100

    Aujourd'hui 18 mars 26, les #États-Unis et #Israël ont attaqué pour la première fois le site de la centrale nucléaire de #Bushehr en Iran, à proximité de l'unité de production d'électricité en service.

    Si #US-Israel continuent d'attaquer la centrale #nucléaire de #Bushehr, les radiations pourraient menacer tout le Moyen-Orient. Si les radiations atteignent le golfe Persique, Dubaï et les Émirats arabes unis seront exposés à un risque de contamination radioactive.

    #israel #us-israel #unprovoked #attack against #Iran #us-israel-terrorism

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  9. La Gazette wrote the following Beitrag Wed, 18 Mar 2026 22:11:03 +0100 L’Iran est prêt à écouter les propositions des médiateurs pour mettre fin à la guerre – Araghchi fr.news-front.su/2026/03/18/li…

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  10. La Gazette wrote the following Beitrag Wed, 18 Mar 2026 22:51:03 +0100 Les missiles iraniens frappent l’aéroport de ben Gourion et la station de train de Tel Aviv. 262 vagues de missiles depuis le début du conflit french.almanar.com.lb/article/…

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  11. Emmanuel Florac wrote the following Beitrag Thu, 12 Mar 2026 00:25:16 +0100

    Le retrait des THAAD de Corée du Sud révèle la pénurie de missiles antimissiles face à l’Iran


    #géopolitique #guerre #impérialisme

    Le redéploiement de systèmes THAAD et Patriot depuis la Corée du Sud vers le Proche-Orient suggère une tension critique sur les stocks antimissiles américains. La stratégie iranienne de saturation met à l’épreuve la capacité de la coalition israélo-américaine à soutenir une guerre longue.


    https://www.fpop.media/le-retrait-des-thaad-de-coree-du-sud-revele-la-penurie-de-missiles-antimissiles-face-a-liran/?ref=frequence-populaire-media-newsletter

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  12. Part_of You wrote the following Beitrag Wed, 11 Mar 2026 09:44:53 +0100

    Ce nouvel article de Pepe #Escobar, contextualise des événements marquants de ces derniers jours (nomination d'Ali #Khamenei et ses liens avec le #CGRI, dommages militaires stratégiques subis par les #USA, utilisation de missiles iraniens plus destructeurs, tentatives de cessez-le-feu, appel de #Trump à #Poutine, etc.) : "Le nouveau guide suprême iranien, #Mojtaba #Khamenei, 57 ans, élu par l'Assemblée des experts, n'a pas encore prononcé un seul mot en public.

    Le CGRI parle pour lui. Dès le début, Mojtaba était le candidat préféré pour succéder à l'ayatollah Khamenei, l'homme qui avait méticuleusement planifié comment mettre l'Empire à genoux.

    Le CGRI montre maintenant à toute la planète, en particulier aux pays du Sud, ce qui se cachait derrière la "modération" conseillée par Khamenei depuis des années.

    En quelques jours, le CGRI a aveuglé les radars américains sur tout le spectre de l'Asie occidentale; armé le détroit d'Ormuz, provoquant la chute de l'économie mondiale; et remis à Washington ce qui, à toutes fins utiles, équivaut à de l'intimidation pour le faire capituler.

    Ce ne sont là que quelques-unes des conditions saillantes d'un éventuel cessez-le-feu, en supposant que Téhéran en vienne à compter sur les États-Unis pour le respecter:

    Levée de toutes les sanctions contre l'Iran et libération de tous les avoirs iraniens gelés. Reconnaissance du droit de l'Iran d'enrichir de l'uranium sur son propre territoire. Indemnisation intégrale des dommages causés par la guerre imposée. Extradition des cinquièmes colonnes iraniennes à l'étranger et fin des campagnes médiatiques orchestrées contre Téhéran. Ne pas mener d'attaques contre le #Hezbollah au #Liban ou contre #Ansarallah au #Yémen. Le démantèlement de toutes les bases militaires américaines en Asie occidentale. Comprenez bien. Ici, nous avons l' #Iran qui demande à l'armée autoproclamée et exagérément la plus puissante de l'histoire du monde de, en substance, se rendre.

    Ajoutez maintenant à cela le commandant de la Force aérospatiale du CGRI, Majid #Mousavi, annonçant que "après avoir neutralisé les couches de défense aérienne américaines dans la région, l'Iran passe à une nouvelle doctrine de missiles. Désormais, les missiles dotés d'ogives de moins de 1 tonne ne seront plus utilisés. Les vagues d'attaques de missiles deviendront plus fréquentes et plus répandues."

    Cela se traduit déjà, dans la pratique, par le lancement par le CGRI de missiles balistiques à moyenne portée à combustible solide Kheibar Shekan, comme cela s'est produit plus tôt cette semaine à #Tel-Aviv et sur la Cinquième flotte américaine. États-Unis. à #Bahreïn.

    Le code de cette première opération, de manière significative, était "Labbayk ya Khamenei". Cela signifie "À votre service, ô Khamenei." Considérez cela comme la première opération iranienne explicitement dédiée au nouveau guide suprême.

    Le Kheibar Shekan, d'une autonomie de 1450 km, est mobile par route; il est prêt à être lancé à partir d'un camion en moins de 30 minutes; il vole avec un guidage assisté par satellite avec un véhicule de rentrée maniable qui exécute une évasion terminale en zigzag à des vitesses qui, selon le CGRI, atteignent jusqu'à Mach 10.

    Et oui: à partir de maintenant, il transporte des ogives de 1 tonne. Cela double le rayon d'explosion et la puissance destructrice de chaque missile, autant qu'il double, triple ou quadruple l'intercepteur infernal américano-israélien.

    Un intercepteur #Patriot PAC-3 coûte 4 millions de dollars. Un intercepteur #THAAD coûte 12,7 millions de dollars. Un Arrow-3 coûte 3,5 millions de dollars. Tous ont été méthodiquement et systématiquement détruits par le CGRI.

    En pratique, désormais, le syndicat #Epstein doit utiliser plus d'intercepteurs - ce qu'il n'a pas — pour que chaque missile entrant atteigne peut-être la même probabilité de succès.

    (2/2)Et puis il y a les missiles Khorramshahr-4: à carburant liquide, d'une portée de 2000 à 3000 kilomètres, transportant des ogives encore plus lourdes, de 1500 à 1800 kilogrammes, avec des véhicules de rentrée maniables alimentés par des propulseurs.

    Nous parlons des ogives conventionnelles les plus lourdes de l'arsenal iranien, lancées avec le Kheibar Shekan amélioré.

    Tout cela au nom de "Labbayk ya Khamenei". La symbologie dit tout.

    Humiliation, pas négociation.

    Ce sont les derniers faits indéniables sur le champ de bataille.

    En supposant que quelqu'un à Washington avec un QI supérieur à la température ambiante ait pris la peine de l'expliquer à la Maison Blanche, il n'est pas étonnant que Trump se vante maintenant que la guerre est "presque terminée."

    Au fait, cela s'est produit après (c'est moi qui souligne) son appel téléphonique d'une heure au président Poutine, à la demande de la Maison Blanche.

    Le communiqué de Moscou, délivré par l'imperturbable conseiller présidentiel Yuri Ouchakov, contient cette perle de jade:

    "Le président russe a exprimé un certain nombre d'idées visant à parvenir à une résolution #politique et diplomatique rapide du conflit iranien, notamment en tenant compte des contacts qu'il a eus avec les dirigeants des États du Golfe, avec le président iranien et avec les dirigeants de plusieurs autres pays."


    C'est un langage diplomatique pour dire que Poutine a dit aux Américains de dures réalités et a proposé de trouver cette issue insaisissable.

    En supposant que Téhéran veuille collaborer.

    Selon la propagande incessante de Washington, les flagorneurs proverbiaux de Beltway exhortent Trump à "formuler un plan de retrait américain de la guerre", annonçant que "l'armée a largement atteint ses objectifs" (même si ce n'est pas le cas).

    Le fait est que la Maison Blanche a déjà demandé à la #Turquie, au #Qatar et à #Oman de transmettre à Téhéran les propositions américaines de cessez-le-feu.

    La réponse iranienne est résumée ici:

    "Les négociations avec les États-Unis ne sont plus à l'ordre du jour", Abbas Araghchi, Ministre des Affaires étrangères

    Mohammad Ghalibaf, président du Parlement : "Nous ne cherchons pas du tout un cessez-le-feu. Nous pensons qu'il est nécessaire de frapper l'agresseur à la bouche pour qu'il apprenne la leçon et ne pense plus jamais à attaquer notre cher Iran".

    Ce qui nous amène une fois de plus à nous demander pourquoi Trump, qui ne cesse de se vanter que "nous gagnons", appellerait le président Poutine alors que la guerre se poursuit, et quelques heures seulement après que Poutine ait fermement proclamé son "soutien indéfectible" à l'Iran et au nouveau Rahbar ("leader"), Mojtaba Khamenei ?

    La réponse, inévitablement, est que Trump cherche une issue. La majorité absolue de la planète, ainsi que de nombreux acteurs des territoires vassaux, accusent déjà les États-Unis de l'effondrement de l'économie mondiale.

    C'est parce que toute la continuité du gouvernement, mise en place par l'ayatollah assassiné Khamenei, est extrêmement confiante dans sa capacité à faire tomber le syndicat Epstein et à le mettre à genoux, trempé de sang.

    L'ayatollah Khamenei a réalisé ce qui pourrait entrer dans l'histoire comme la plus grande surprise de la géopolitique du XXIème siècle. Tout le mérite lui revient, pour sa clarté de vision, sa résilience, son altruisme et la planification méticuleuse et époustouflante de la stratégie de défense mosaïque, désormais en vigueur.

    Ce que l'Iran, sous la direction de Mojtaba Khamenei (et c'est un consensus national), veut maintenant, c'est une victoire sans équivoque. L'Empire du Chaos, du Pillage et des Attaques Permanentes, avec sa devise "Si ça ne me plaît pas, je le tue", doit être complètement humilié.

    Laye Medvedev - 10/03/26

    #Israel #us-israel #us-israel-terrorism

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  13. pal wrote the following Beitrag Tue, 10 Mar 2026 18:34:42 +0100

    french.presstv.ir


    L' #Iran détruit dix #radars #US dans la région et affirme qu'il décidera de la fin de la guerre


    French Presstv


    Les forces militaires iraniennes sont parvenues jusqu'à présent à détruire dix systèmes radar américains de pointe dans la région du golfe Persique, affirme le Corps des gardiens de la Révolution islamique ( #CGRI ), soulignant que c'est #Téhéran, et non #Washington, qui détermine l'issue de la guerre actuelle.

    Le porte-parole du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de brigade Ali Mohammad Naïni, a fait ces remarques mardi, dix jours après qu'une coalition militaire américano-israélienne a lancé une guerre d'agression non provoquée contre la République islamique d'Iran.

    S'adressant aux autorités américaines, il a ajouté : « Nous savons que vos stocks de munitions s'épuisent et que vous cherchez désespérément une issue à la guerre qui vous sauverait la face. Pourquoi ne dites-vous pas la vérité au peuple américain ? »

    « Le président américain Donald Trump ne veut pas que le peuple américain réalise que toute l'infrastructure militaire américaine dans la région du golfe Persique a été éliminée ; que près de 10 systèmes radar américains de pointe dans la région et un grand nombre de vos drones coûteux ont été détruits par les systèmes de défense aérienne iraniens », a ajouté le général de brigade Naïni.

    Il a par ailleurs souligné que Trump était devenu « complètement désorienté et frustré » par les multiples vagues de l'opération Vraie promesse 4 lancées par l'Iran, via les unités navales et aérospatiales du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

    « L’avenir de la région et son sort sont désormais entre les mains des forces armées iraniennes », a souligné le porte-parole du CGRI, insistant sur le fait que « ce ne sont pas les forces américaines qui déterminent la fin de la guerre ».

    Soulignant que « nous sommes parfaitement capables d’étendre la guerre », le général de brigade Naïni a insisté sur le fait que « la sécurité sera pour tous, et l’insécurité aussi. C’est nous qui déterminons la fin de la guerre ».

    Naïni a ajouté que le président américain, qu'il a qualifié de « menteur », dans une tentative désespérée de tromper l'opinion publique après les « défaites honteuses » de la guerre, a prétendu que la puissance militaire iranienne aurait soi-disant pris fin.

    Trump a menti effrontément en affirmant que les tirs de missiles iraniens avaient fortement diminué. Mais en réalité, l'Iran est encore plus puissant qu'au début de la guerre et cible des bases américaines et israéliennes avec des ogives de plus d'une tonne », a souligné le général de brigade Naïni.

    Alors que de nombreux analystes estiment que Trump s'est enlisé dans la guerre en cours, il a affirmé lundi que le conflit ne serait qu'une « excursion de courte durée ».

    Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une nouvelle série d'agressions militaires illégales contre l'Iran, environ huit mois après avoir mené des attaques non provoquées contre le pays et ses installations nucléaires.

    Ces attaques ont entraîné la mort en martyr du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et de centaines de civils iraniens, dont des femmes et des enfants, ainsi que de commandants militaires.

    Les opérations de représailles iraniennes ont ciblé avec succès de nombreux sites dans les territoires occupés par Israël ainsi que des bases militaires américaines dans plusieurs pays voisins de l'Iran.

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII https://french.presstv.ir/Detail/2026/03/10/765207/L-Iran-d%C3%A9truit-dix-radars-US-dans-la-r%C3%A9gion-et-affirme-qu-il-d%C3%A9cidera-de-la-fin-de-la-guerre

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  14. La Gazette wrote the following Beitrag Sat, 07 Mar 2026 09:14:04 +0100 Comme au Vietnam : Trump, rendu fou furieux par «Epic Rage», promet des bombardements intensifs à l’Iran rebelle reseauinternational.net/comme-…

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII  #France #UK #Drones #Missiles
  15. pal (encore bloqué sur nota.404.mn) wrote the following Beitrag Fri, 06 Mar 2026 11:12:13 +0100

    investigaction.net


    Le gouvernement allemand multiplie par dix les livraisons d’armes à Israël


    Johannes Stern


    La complicité de l’ #Allemagne avec #Israël dans le #génocide des #Palestiniens ne se limite pas à des expressions de solidarité avec le gouvernement de droite de #Netanyahou. Le gouvernement allemand joue un rôle central dans l’armement et l’équipement de la machine de #guerre israélienne, qui a détruit de grandes parties de la bande de #Gaza au cours des quatre dernières semaines et tué plus de 10.000 personnes, dont des milliers de femmes et d’enfants. Aujourd’hui, l’armée israélienne intensifie le massacre et reçoit en retour de plus en plus d’armes allemandes.

    Selon un reportage de l’Agence de presse allemande (dpa) publié mercredi, qui se réfère à des informations du ministère de l’Économie, le gouvernement allemand a massivement étendu ses licences d’exportation d’armes vers Israël. Le 2 novembre, il avait approuvé des exportations d’un montant de près de 303 millions d’euros, soit près de 10 fois le montant de l’année 2022, qui s’élevait à environ 32 millions d’euros.

    La majorité, 185 des 218 licences individuelles délivrées jusqu’à présent cette année, a été délivrée et finalisée depuis le début du massacre israélien à Gaza. Dpa cite un représentant du ministère dirigé par Robert Habeck (Verts) qui a déclaré: «En raison de la situation actuelle», le gouvernement allemand «donne la priorité aux demandes d’exportation d’équipements militaires vers Israël».

    Les livraisons spécifiques sont secrètes, mais ce que l’on sait montre clairement qu’il s’agit d’équipements de guerre létaux. Le 12 octobre, le ministère de la Défense a annoncé que le gouvernement avait approuvé une «demande de soutien» israélienne pour des drones de combat. Il s’agit de drones Heron TP de fabrication israélienne, que l’Allemagne avait loués à Israël pour développer son propre programme de drones de combat. Selon le ministre de la Défense Boris Pistorius (Parti social-démocrate-#SPD ), Israël a également demandé des munitions pour les navires de guerre, des gilets de protection, des composants pour la défense aérienne et des équipements de communication, entre autres.

    L’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm ( #SIPRI ) rapporte également que l’Allemagne a fourni plus de 1.000 moteurs de chars à Israël ces dernières années. Les moteurs ont probablement été installés dans le char de combat principal israélien Merkava-4 et dans les véhicules blindés de transport de troupes Namer. Des moteurs diesel ont également été fournis pour le véhicule blindé de transport de troupes israélien Eitan.

    En outre, des sous-marins à capacité nucléaire de la classe Dolphin et des corvettes de la classe Sa’ar ont été livrés à la marine israélienne. Selon le SIPRI, il existe une étroite coopération militaro-industrielle entre les géants allemands de la défense, tels que Rheinmetall, MBDA Deutschland et Krauss-Maffei Wegmann, et Israël, notamment pour le développement de missiles et d’autres munitions.



    Le sous-marin israélien Rahav effectue des essais en mer dans le port de Wilhelmshaven. [Photo by Ein Dahmer / CC BY-SA 4.0]


    S’adressant à la chaîne de télévision européenne Euronews, Zain Hussain, chercheur au SIPRI, a suggéré que l’équipement de guerre allemand joue un rôle central dans le massacre actuel à Gaza. «Selon nos estimations, certains de ces moteurs sont probablement prêts à être utilisés à Gaza», a déclaré Hussain. «Certains navires allemands ont également été mis en service et sont probablement utilisés pour tirer sur des cibles dans la bande de Gaza.

    Il ne fait aucun doute que le gouvernement allemand participe directement au génocide avec les livraisons d’armes et qu’il est complice des crimes de guerre les plus graves.

    Dans sa lettre de démission du 28 octobre, Craig Mokhiber, chef du bureau de New York du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, a qualifié les événements horribles survenus dans la bande de Gaza de «génocide classique». En tant que défenseur des droits de l’homme ayant plus de trente ans d’expérience, il est bien conscient que le terme «génocide» a souvent été utilisé à mauvais escient sur le plan politique. Il a déclaré:

    Mais le massacre actuel du peuple palestinien, ancré dans une idéologie coloniale ethno-nationaliste, dans la continuité de décennies de persécution et d’épuration systématiques, entièrement fondées sur leur statut d’Arabes, et associé à des déclarations d’intention explicites de la part des dirigeants du gouvernement et de l’armée israéliens, ne laisse aucune place au doute ou au débat.

    Dans la bande de Gaza, «les maisons civiles, les écoles, les églises, les mosquées et les institutions médicales sont attaquées sans raison et des milliers de civils sont massacrés», poursuit Mokhiber. En Cisjordanie, y compris à Jérusalem occupée, des maisons sont «saisies et réaffectées en fonction de la race, et de violents pogroms de colons (sont) accompagnés par des unités militaires israéliennes». L’apartheid règne dans tout le pays, écrit-il.

    Mokhiber n’a pas mâché ses mots en ce qui concerne la complicité des puissances impérialistes dans la «destruction accélérée des derniers vestiges de la vie palestinienne indigène en Palestine». Les gouvernements «des États-Unis, du Royaume-Uni et d’une grande partie de l’Europe» sont «totalement complices de cet horrible assaut», a-t-il ajouté.

    Ils ont refusé d’honorer leurs obligations conventionnelles, comme le respect de la Convention de Genève. Mais cela va encore plus loin:

    En fait, ils arment activement l’assaut, fournissent un soutien économique et des renseignements, et donnent une couverture politique et diplomatique aux atrocités commises par Israël. De concert, les médias occidentaux, de plus en plus captifs et proches de l’État, violent ouvertement l’article 20 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, déshumanisant continuellement les Palestiniens pour faciliter le génocide et diffusant de la propagande en faveur de la guerre et des appels à la haine nationale, raciale ou religieuse qui constituent une incitation à la discrimination, à l’hostilité et à la violence.


    Cette campagne de diffamation est particulièrement agressive en Allemagne. Huit décennies après le règne de la terreur nazie et les pires crimes de l’histoire de l’humanité, les politiciens de l’establishment et les médias alimentent à nouveau une atmosphère de pogrom afin d’augmenter les armements, de justifier la violence génocidaire et de réprimer la résistance croissante à cette violence. Le comble de la criminalité est que cette politique essentiellement fasciste est poursuivie au nom de la lutte contre l’antisémitisme.

    En fait, la classe dirigeante – qui construit une fois de plus un parti fasciste sous la forme de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) – ne se préoccupe pas de protéger la vie des Juifs. Au Moyen-Orient, Berlin poursuit des intérêts géostratégiques et économiques en soutenant Israël en tant que tête de pont impérialiste dans la région. Et en Allemagne même, l’accusation d’antisémitisme sert à établir un régime autoritaire. Tous ceux qui s’opposent au génocide israélien contre les Palestiniens sont qualifiés d’«antisémites» et de «terroristes», même s’ils sont eux-mêmes juifs.

    Il est significatif que le gouvernement d’extrême droite de Netanyahou, pour sa part, soutienne le retour du militarisme allemand, qui a mené une guerre d’extermination pendant la Seconde Guerre mondiale et a commis l’Holocauste contre 6 millions de Juifs. Peu avant le massacre israélien de Gaza, Pistorius et son collègue israélien Gallant ont signé un accord pour vendre à l’Allemagne le système israélien de défense antimissile «Arrow 3». D’une valeur de plus de 4 milliards d’euros, il s’agit du plus gros contrat de défense de l’histoire d’Israël.

    Pour l’impérialisme allemand, «Arrow 3» est un élément central pour faire de l’Allemagne la plus grande puissance militaire d’Europe, la rendre à nouveau «apte à la guerre» (Pistorius) et la préparer à une guerre à grande échelle de l’OTAN contre la puissance nucléaire qu’est la Russie. Lorsque les forces armées israéliennes ont déployé avec succès Arrow 3 pour la première fois au cours du génocide à Gaza, les médias allemands ont cyniquement célébré cela comme une «bonne nouvelle» et un «test d’endurance» réussi.

    La coalition de guerre génocidaire entre Berlin, Tel-Aviv et les autres grandes puissances de l’OTAN doit être stoppée et ses principaux protagonistes – y compris Biden, Netanyahou, Gallant, Pistorius et Scholz – doivent être traduits en justice avant qu’ils ne commettent des crimes encore plus graves et ne plongent le monde dans l’abîme. Cela nécessite l’intensification des manifestations de masse mondiales contre le génocide, le blocage des livraisons d’armes et la lutte pour une grève générale politique de la classe ouvrière internationale sur la base d’un programme socialiste.

    Source: wsws https://investigaction.net/le-gouvernement-allemand-multiplie-par-dix-les-livraisons-darmes-a-israel/

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  16. gilles geirnaert wrote the following Beitrag Fri, 06 Mar 2026 14:43:29 +0100

    Iran: la réalité qu'on ne vous décrit pas


    Les USA et Israël sont dans une mouise de proportions bibliques.

    Pascal Clérotte

    Coupons à la machette le brouillard de guerre — et, plus épais encore, le brouillard médiatique sur l’Iran.

    Ce qu’on nous sert, c’est un conte de fées.

    Dernier chapitre en date : l’Iran aurait pilonné Tel Aviv avec un missile à sous-munitions la nuit dernière. Absurde.

    Les armes à sous-munitions sont des armes antipersonnel — conçues pour faucher de l’infanterie en rase campagne, sans effet sur des bâtiments ou du matériel militaire.

    L’Iran a fait la démonstration d’un nouveau missile balistique qui, en phase terminale, libère 80 leurres thermiques pour saturer et aveugler les défenses aériennes. La vraie ogive se faufile pendant que les intercepteurs chassent les leurres.

    Pourquoi est-ce capital ? Imaginez un tel missile, précédé d’un essaim de drones, tiré sur un porte-avions américain. Aucune interception efficace possible. Le porte-avions subit des dommages catastrophiques, voire est coulé. Aucun navire de surface n’est en sécurité dans un rayon de 2 000 km des côtes iraniennes. Changement de paradigme.

    On nous répète aussi qu’Israël et les États-Unis jouissent d’une suprématie aérienne incontestée. Mensonge. Rappel : l’Iran a déjà abattu plusieurs (au moins 5) F-15 américains.

    Chaque frappe américaine ou israélienne sur le sol iranien s’effectue à distance de sécurité, hors de portée de la défense anti-aérienne iranienne — missiles de croisière tirés depuis des navires ou des aéronefs. Des survols directs ? Hors de question. Même pas de bombardiers furtifs.

    Plus grave encore : l’Iran a méthodiquement démantelé le bouclier antimissile américain au Moyen-Orient. Des frappes de précision ont mis hors service les quatre radars THAAD de la région (qui coûtent 1,1 milliard de dollars pièce). Résultat : Israël et ses alliés sont définitivement aveugles face aux tirs balistiques. Détection et alerte précoce ? Gravement compromises.

    Pendant ce temps, la dernière aventure israélienne — une nouvelle incursion dans le sud du Liban — tourne au fiasco. Le Hezbollah a mis hors combat au moins huit chars Merkava et pilonné les concentrations de troupes israéliennes à la frontière. Tsahal se fait une nouvelle fois botter le derrière.

    Puis il y a l’arithmétique élémentaire que l’Occident feint d’ignorer. Intercepter un projectile ou un drone nécessite deux missiles antiaériens au moins. Un drone iranien Shahed-2 ? Entre 20 000 et 50 000 dollars. Un intercepteur Patriot ? Trois millions de dollars. Un intercepteur THAAD? Treize millions. Logique économique brutale: les défenseurs s’épuisent financièrement pendant que les attaquants dépensent des clopinettes.

    Tout cela pointe vers un seule conclusion : le détroit d’Ormuz restera fermé. Aucun pétrolier n’a accepté d’être escorté par la marine américaine — trop dangereux, et pour cause. Nous fonçons vers une crise énergétique qui fera passer le choc pétrolier de 1973 pour de la gnognotte.

    La panique en Occident est palpable. Les États-Unis ont discrètement autorisé l’Inde à continuer d’importer du brut russe. L’Allemagne — oui, l’Allemagne — et l’UE font pression sur l’Ukraine pour rouvrir les pipelines russo-ukrainiens. Zelensky, petit caïd vicieux, fait encore du chantage et exige les 90 milliards d’euros promis par le Conseil européen. Il est temps d’admettre l’évidence : le régime de Kiev est un boulet dont on doit vite se séparer.

    Nous vous avons suggéré, dans notre capsule du 2 mars dernier, de surveiller deux indicateurs : les stocks de missiles américains et les prix du brut. Nul besoin d’être grand clerc pour prévoir ce qui était aisément prévisible. Pourtant nos dirigeants — et leurs oppositions invertébrées — n’ont rien vu venir.

    Quant aux chaînes d’info en continu — publiques comme privées —, fermez-les toutes. Elles n’informent pas. Pensez aux économies pour ces chers oligarques qui les possèdent.

    #^https://www.eclaireur.eu/p/iran-la-realite-quon-ne-vous-decrit

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  17. gilles geirnaert wrote the following Beitrag Thu, 05 Mar 2026 20:08:40 +0100

    L'Iran affirme que des frappes ont visé un groupe d'opposition kurde soutenu par la CIA


    Veille Stratégique

    L'Iran a annoncé le 5 mars avoir lancé des frappes préventives contre les forces kurdes dans la région du Kurdistan irakien afin de les empêcher de lancer une offensive sur son territoire.

    Dans un communiqué, le ministère du Renseignement de la République islamique a déclaré que les frappes visaient des positions de "groupes séparatistes" qui comptaient entrer par les frontières occidentales, ajoutant qu'ils avaient subi de lourdes pertes.

    Le communiqué du ministère, diffusé par les médias d'État, indiquait que les forces iraniennes coopéraient avec les "nobles Kurdes" pour contrecarrer le plan "israélo-américain" d'attaquer le sol iranien.

    "Nous avons ciblé le quartier général de groupes kurdes opposés à la révolution au Kurdistan irakien avec trois missiles", a indiqué l'agence de presse officielle iranienne IRNA sur Telegram, citant une déclaration distincte de l'armée.

    De son côté, Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a averti que "les groupes séparatistes ne doivent pas croire qu'un vent favorable souffle et tenter de passer à l'action", soulignant que la République islamique "ne les tolérera d'aucune manière".

    L'annonce iranienne est intervenue au lendemain de la publication de plusieurs articles, notamment sur Fox News et le Jerusalem Post, affirmant que les forces de l'opposition kurde iranienne avaient lancé une opération militaire transfrontalière en République islamique. Les médias iraniens ont rapidement démenti ces informations et, hormis les frappes iraniennes régulières contre ces forces dans la région du Kurdistan irakien, aucun signe d'opérations militaires n'a été constaté.

    Un autre rapport publié le même jour par l'Associated Press indiquait que les forces kurdes se préparaient à une éventuelle opération militaire transfrontalière et que les États-Unis avaient demandé aux Kurdes irakiens de les soutenir.

    Un précédent reportage de CNN révélait même que la CIA (Agence centrale de renseignement des États-Unis) était impliquée et que ce plan visait à accroître la pression sur l'Iran, actuellement attaqué à la fois par les États-Unis et Israël. Une personne au fait des discussions a indiqué à la chaîne que l'idée serait que des groupes armés kurdes affrontent les forces de sécurité iraniennes et les neutralisent afin de faciliter les manifestations des Iraniens non armés dans les grandes villes. Un autre responsable américain a déclaré que les Kurdes pourraient semer le chaos dans la région et affaiblir les ressources militaires iraniennes. D'autres hypothèses suggèrent que les Kurdes s'emparent de territoires dans le nord de l'Iran et les contrôlent, créant ainsi une zone tampon pour Israël.

    Malgré tous ces récents rapports, le président du gouvernement régional du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani, a déclaré le 5 mars que la région resterait neutre dans les conflits régionaux en cours, s'engageant à servir de "facteur de paix". Lors d'un entretien téléphonique avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, Barzani a souligné que la région du Kurdistan "ne participera pas aux conflits" et "continuera d'être un facteur de paix", soutenant activement les initiatives diplomatiques visant à réduire les tensions et à protéger les populations régionales de la menace de guerre. Le dirigeant kurde a également présenté ses condoléances à l'Iran suite aux pertes humaines causées par les frappes américano-israéliennes en cours, réaffirmant l'engagement de son gouvernement à maintenir et à renforcer les relations amicales avec Téhéran malgré la complexité de la situation régionale.

    Cette position n'avait rien de surprenant, car toute attaque contre l'Iran, même soutenue par les États-Unis, représenterait un risque majeur pour les Kurdes, tant en République islamique qu'en Irak. Les groupes d'opposition kurdes iraniens sont profondément divisés, avec des idéologies divergentes et des objectifs concurrents. Le rapport de force penche largement en faveur de l'Iran, dont les forces terrestres régulières et de réserve se chiffreraient en millions d'hommes. À cela s'ajoute le fait qu'une telle initiative pourrait provoquer une réaction de la Turquie.

    Néanmoins, les États-Unis pourraient faire pression sur les forces kurdes pour les entraîner dans une telle aventure, dans l'espoir de déclencher au moins une guerre civile au sein de la République islamique.

    Source : https://southfront.press/iran-says-strikes-hit-cia-backed-kurdish-opposition-group-iraqs-kurdistan-declares-neutrality-videos/

    Traduction : Veille Stratégique

    https://www.patreon.com/posts/liran-affirme-un-152313531

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII #kurde
  18. gilles geirnaert wrote the following Beitrag Thu, 05 Mar 2026 10:24:13 +0100

    Les dix commandements de la propagande de guerre


    L’attaque américano-israélienne lancée contre l’Iran le 28 février a déclenché en France un flot de réactions. Mais derrière la pluralité apparente des prises de parole, un récit largement homogène s’impose, mobilisant les mêmes arguments et les mêmes procédés rhétoriques.

    Par Julien Chassereau
    • « Si la vérité était dite dès le départ, il n’y aurait ni raison ni volonté de faire la guerre. » Arthur Ponsonby, Falsehood in War-Time, 1928
    Lord Arthur Ponsonby, un parlementaire britannique pacifiste, publia en 1928 Falsehood in War-Time (Le mensonge en temps de guerre), un ouvrage dans lequel il répertoriait les procédés de propagande employés par les gouvernements pendant la Première Guerre mondiale. Soixante-treize ans plus tard, l’historienne belge Anne Morelli, professeure à l’Université libre de Bruxelles, reprit et systématisa ces observations dans Principes élémentaires de propagande de guerre (2001). Elle y formula dix principes récurrents, dix structures narratives que l’on retrouve, systématiquement, dans tous les conflits modernes. Et si cette logique se reproduit, c’est parce qu’elle fonctionne, parce qu’elle s’appuie sur des ressorts psychologiques profonds et parce qu’elle sert simultanément les intérêts de ceux qui la diffusent. Benjamin Nethanyahou à la tribune de l’OTAN présentant l’Iran et ses alliés comme la menace principale pour Israël

    La grille de Morelli a été pensée pour analyser le discours des belligérants. Et les déclarations officielles américaines et israéliennes depuis le 28 février 2026 en sont une parfaite illustration.

    La situation française est plus nuancée. La France n’étant pas (encore) belligérante directe, elle a d’abord affirmé n’avoir été « ni prévenue ni impliquée » dans les « frappes ». Pourtant, très rapidement, le discours dominant, celui du gouvernement, de la droite, de l’extrême droite, d’une fraction de la gauche de nombre d’intellectuels médiatiques et d’une large fraction des médias mainstream, s’est mis à reproduire, principe après principe, les structures identifiées par l’historienne belge ; offrant ainsi l’exemple d’une propagande de guerre déployée par un pays qui prétend ne pas la faire, une propagande par procuration, qui accompagne et légitime une guerre décidée et menée par d’autres.

    1. « Nous ne voulons pas la guerre. »

    Le premier principe identifié par Morelli est la dénégation. Les dirigeants belligérants commencent toujours par affirmer qu’ils n’ont pas voulu la guerre, qu’elle leur a été imposée par les circonstances ou par l’adversaire.

    En France, cette dénégation a pris une forme paradoxale, celle d’un glissement progressif et presque imperceptible de la non-belligérance vers la co-belligérance, chaque étape étant présentée comme une simple réaction défensive.

    Le 28 février 2026, Emmanuel Macron a ouvert le conseil de défense par une déclaration apparemment prudente.
    • « La France n’a été ni prévenue ni impliquée, tout comme d’ailleurs l’ensemble des pays de la région et nos alliés. »
    Deuxième conseil de défense à l’Élysée, le 1ᵉʳ mars 2026, suite aux attaques américano-israéliennes de la veille

    Macron a ajouté que « l’escalade en cours est dangereuse pour tous » et que « nul ne peut penser que la question du nucléaire iranien se résoudra simplement par des frappes ». Cette prise de distance initiale a pu donner l’impression d’une posture de neutralité.

    Mais dès le lendemain, le 1er mars, le ton a changé. Macron a qualifié les représailles iraniennes de « totalement disproportionnées et indiscriminées », une formulation qui condamnait la riposte sans qualifier de la même manière l’agression initiale. Et il a annoncé vouloir « rehausser sa posture et son accompagnement défensif » au profit des pays du Golfe.

    Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a pour sa part confirmé que des Rafale basés aux Émirats arabes unis avaient mené des « opérations de sécurisation du ciel » au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient (déclaration 3 mars 2026).

    Le glissement a atteint son point culminant avec la déclaration tripartite signée par la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, dans laquelle les trois pays se sont déclarés prêts à des « actions défensives nécessaires et proportionnées » pour détruire « à la source » les capacités militaires de l’Iran (Déclaration conjointe France-Allemagne-Royaume-Uni, Élysée, 1er mars 2026).

    En quatre jours donc, la France était passée de « ni prévenue ni impliquée » à « prête à détruire à la source » les capacités militaires de Téhéran, c’est-à-dire frapper le territoire iranien.  « Nous sommes en guerre » ?

    Le 3 mars au soir, dans son allocution télévisée, Emmanuel Macron a posé le cadre avec gravité.

    Depuis le 28 février, la France faisait face, protégeait, défendait, même si, à aucun moment, le président n’a prononcé le mot « guerre » pour qualifier l’action de notre pays.

    Un ensemble du dispositif militaire a été égrené, du porte-avions Charles de Gaulle envoyé vers la Méditerranée, aux Rafale supplémentaires déployés aux Émirats, en passant par la frégate Languedoc expédiée vers Chypre, les systèmes de défense antiaérienne. Mais tous sont présentés sous le registre exclusif de la protection. L’engagement français, a précisé Macron, est « strictement défensif » et vise à « restaurer la paix le plus vite possible ». Le premier principe de Morelli trouve là une expression chimiquement pure : un discours qui annonce une quasi entrée en guerre au nom de la paix.

    Aux États-Unis, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth employait au même moment une rhétorique structurellement identique.
    • « Nous n’avons pas commencé cette guerre, mais sous le président Trump, nous allons la finir. »
      Pete Hegseth, conférence de presse, Pentagone, 2 mars 2026
    La version française est plus indirecte, mais aboutit au même résultat. La France ne dit pas qu’elle veut la guerre, elle construit un récit où chaque pas vers la guerre apparaît comme une nécessité défensive imposée par les circonstances.

    2. « Le camp adverse est le seul responsable de la guerre. »

    Le deuxième principe de Morelli, corollaire du premier, porte sur l’attribution de la responsabilité. Dans tous les conflits, chaque camp affirme que l’adversaire est le seul responsable, que la guerre était inévitable et que le choix de la paix appartenait à l’autre.

    Lors de son allocution du 3 mars, Emmanuel Macron a ainsi déclaré que « la République islamique d’Iran porte la responsabilité première de cette situation ». L’offensive américano-israélienne, elle, n’arrive qu’après dans son discours, et sur un tout autre registre. Les « frappes » ont certes été conduites « en dehors du droit international, ce que nous ne pouvons pas approuver ». Mais « nous ne pouvons pas approuver » n’équivaut pas à « nous condamnons ». Une manière de dire, contre l’évidence des faits, qui porte la responsabilité de cette guerre.

    Le discours présidentiel place donc l’intégralité des conditions de sortie de crise du côté iranien. C’est l’Iran qui doit négocier, l’Iran qui est responsable, l’Iran qui doit cesser, l’Iran qui doit comprendre et faire preuve de bonne volonté.
    • « Le régime iranien doit comprendre qu’il n’a désormais plus d’autre option que d’engager une négociation de bonne foi pour mettre un terme à son programme nucléaire et balistique comme à ses actions de déstabilisation régionale. »
      Emmanuel Macron, 28 février 2026, rapporté par Le Figaro
    La décision américano-israélienne de rompre les négociations en cours, alors que le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi avait déclaré le 25 février qu’une « occasion historique » était « à portée de main », et que trois rounds de négociations indirectes avaient eu lieu, le dernier à Genève le 26 février, soit deux jours avant les frappes, n’est, elle, jamais mentionnée.

    La déclaration conjointe France-Allemagne-Royaume-Uni a condamné « avec la plus grande fermeté les attaques iraniennes contre les pays de la région », sans formuler de condamnation équivalente de ce que Macron nomme « frappes » côté américano-israélien.

    Barrot a, lui, parlé d’une « réplique inconsidérée et indiscriminée à l’image de la stratégie de l’Iran dans la région depuis des décennies, à savoir la terreur et le chaos » (Jean-Noël Barrot, 3 mars 2026). La formulation inscrit cette fois la riposte iranienne dans un schéma de terrorisme systémique tandis que les frappes américano-israéliennes ne sont jamais caractérisées en ces termes. Barrot a certes reconnu qu’il était « regrettable que la situation n’ait pu être réglée dans le cadre des institutions internationales » et que l’intervention avait été « unilatéralement décidée par Israël et les États-Unis ». Mais cette concession formelle est immédiatement annulée par l’imputation d’une « responsabilité écrasante » au régime iranien.

    Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance et ancien Premier ministre, a formulé cette logique plus clairement encore en déclarant que « le régime des mollahs, c’est plus de 40 ans d’une chape de plomb sur tout un peuple » et que « tout se joue désormais » pour « rendre le pouvoir au peuple iranien » (1er mars 2026). Invoquer quarante ans d’oppression comme justification structurelle de l’agression militaire, c’est construire une position morale qui se veut imparable : en se plaçant du côté du peuple iranien martyrisé, on rend quiconque conteste les frappes suspect de complaisance envers ses bourreaux. Un raisonnement ne laisse plus aucun espace entre soutenir la guerre et tolérer la tyrannie.

    C’est exactement le même procédé que Trump, qui dans son allocution vidéo du 28 février avait construit un réquisitoire remontant sur un demi-siècle pour justifier les frappes.
    • « Pendant 47 ans, le régime iranien a scandé "Mort à l’Amérique" et mené une campagne incessante de bains de sang et de meurtres de masse, visant les États-Unis, nos troupes et des innocents dans de très nombreux pays »
      Donald Trump, 28 février 2026
    3. « Le chef du camp adverse a le visage du diable. »

    Morelli fait observer que la personnalisation de l’ennemi constitue un ressort fondamental de la propagande de guerre. On ne fait pas la guerre à un peuple, on la fait contre un tyran, un monstre, une figure diabolique dont l’élimination suffirait à résoudre le problème.

    La mort d’Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique depuis trente-six ans, tué dans les frappes du 28 février, a fourni au discours français un terrain idéal pour déployer ce troisième principe.  Le diable est mort

    La diabolisation de Khamenei a constitué un axe majeur du discours de guerre du côté des agresseurs. Trump l’a décrit comme « l’un des hommes les plus malfaisants de l’Histoire » (Truth Social, 1er mars 2026). Le sénateur Lindsey Graham a qualifié Khamenei de « nazi religieux » et a affirmé que le monde se porte mieux depuis que « l’homme le plus malfaisant » est mort (ABC News 4).

    Netanyahu, dans son allocution vidéo, a décrit un « tyran cruel » qui, pendant « trois décennies et demie, a exporté la terreur dans le monde entier, rendu son peuple misérable, et travaillé sans relâche au plan de destruction d’Israël » (The Times of Israel).

    Lire la suite à https://www.fpop.media/les-dix-commandements-de-la-propagande-de-guerre/

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII
  19. gilles geirnaert wrote the following Beitrag Thu, 05 Mar 2026 10:30:00 +0100

    Iran : vers une offensive terrestre kurde ?


    Veille Stratégique

    Le 2 mars, des combattants du Parti de la vie libre du Kurdistan (PJAK) ont commencé à prendre des positions de combat en Iran, a déclaré à i24NEWS un responsable de la Coalition des forces politiques du Kurdistan iranien (CPFIK) . Le lendemain, les forces iraniennes se sont retirées de la ville frontalière de Mariwan, a-t-il ajouté, et des milliers de combattants du PJAK se sont déployés dans les monts Zagros. Un responsable américain a confirmé cette information à Fox News.

    Khalil Nadiri, un responsable du Parti de la liberté du Kurdistan (PAK), a déclaré mercredi que les forces du PAK s'étaient repositionnées près de la frontière iranienne, dans la province de Souleimaniye, après avoir été contactées par les États-Unis. Un responsable de Komala, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a indiqué que leurs combattants pourraient pénétrer en Iran d'ici dix jours. Le PJAK, le PAK, Komala, le Parti démocratique du Kurdistan iranien (PDKI) et l'Organisation Khabat ont formé le CPFIK le 22 février.

    Le président Donald Trump s'est entretenu dimanche soir avec Massoud Barzani et Bafel Talabani, respectivement chefs du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) d'Irak, ont indiqué des responsables kurdes irakiens. Selon l'un de ces responsables, Trump a sollicité un soutien militaire pour ces groupes et l'ouverture de la frontière. Trump a également téléphoné mardi au président du PDKI, Mustafa Hijri, a déclaré un haut responsable kurde iranien.

    Selon CNN , qui cite plusieurs sources, la CIA s'efforce d'armer les forces kurdes afin de déclencher un soulèvement en Iran. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé les appels de Trump, mais a nié qu'il ait approuvé un quelconque plan d'armement. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que les objectifs américains ne reposent pas sur le soutien ou l'armement d'une force particulière.

    La réaction irakienne

    Le conseiller à la sécurité nationale irakien, Qassim al-Araji, a déclaré sur la chaîne X que Bagdad avait déployé des renforts à la frontière après que Téhéran ait demandé des mesures pour bloquer les points de passage de l'opposition. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a confirmé avoir mené des frappes contre des positions de l'opposition kurde dans la région du Kurdistan irakien. Ces affirmations n'ont pas été vérifiées de manière indépendante. Les responsables kurdes et l'Iran ont donné des versions contradictoires des opérations terrestres signalées.

    Source : https://www.sofx.com/iranian-kurdish-opposition-reports-ground-operations-inside-iran-as-cross-border-offensive-takes-shape/

    #iran #IranUSAwar #USA #WWIII  #kurde #PJAK #CPFIK #PAK
  20. The lunatic emperor, the wannabe dictator, the "I Have Stopped 8 Wars, Give Me The Nobel Price"

    US President Donald Trump tells the Daily Mail that the US-Israeli war on the Islamic Republic of Iran could last a month.

    "It's always been a four-week process. We figured it will be four weeks or so. It's always been about a four-week process so - as strong as it is, it's a big country, it'll take four weeks - or less."

    #IranUSAWar #IsraelTerroristState #Iran

  21. Make no mistake, it is not only the US and Israel that are unprovokedly waging war on Iran, but also the rest of the West.

    "France, the UK and Germany have issued a statement that they were planning "defensive actions" that would result in strikes against Iranian military capacities, per the AFP."

    #Iran #IranUSAWar

  22. Good evening DW, is this devastating like the synagogue or are your reporters/journalist ok with it?

    A US/Israeli airstrike struck Gandhi Hotel Hospital in Tehran. Parents can be seen evacuating their newborns.

    Reuters confirms the attack: Two Israeli projectiles directly struck Gandhi Hotel Hospital, Tehran.

    #Iran #Germany #IranUSAWar #IsraelTerroristState #USAGlobalTerrorists

  23. "US President Donald Trump’s description of the US-Israeli attack on Iran on Saturday as a 'regime change war' now fits the situation.

    The assassination of Ali Hosseini Khamenei, Iran’s supreme leader, marks a shift from pressure tactics to deep structural destabilisation. The conflict has gone beyond signalling or psychological warfare"

    #Day2 #IranUSAWar #Khamenei #USAGlobalTerrorists

    middleeasteye.net/opinion/us-i

  24. 3 US soldiers killed since start of war on Iran

    US CENTCOM reports three US service members killed and five seriously wounded so far in "Operation Epic Fury" against the Islamic Republic of Iran as of 1 March, with additional minor injuries reported. - The Cradle

    #Day2 #Iran #IranUSAWar #IsraelTerroristState

  25. Danish shipping giant Maersk has ordered its vessel to stop transiting the Strait of Hormuz.

    The closure of the Hormuz is starting to take shape.

    #Maersk #Hormuz #Iran #IranUSAWar #USAGlobalTerrorists

  26. From 1950 to the present day, the US has been exporting its "democracy" at an unbearable cost in human lives, especially children, from North Korea and Vietnam to Iraq and Iran.

    #IranUSAWar #Day2 #USAGlobalTerrorists