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#dystrophisationmondiale — Public Fediverse posts

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  1. RE: social.rebellion.global/@xrfra

    #DystrophisationMondiale - On aura beau tourner et retourner le problème dans tous les sens, toutes les dystrophisations sont basées sur le même phénomène : la pullulation d'une espèce entraine sa disparition par épuisement de ses ressources et démultiplication de ses déchets jusqu'à l'affamer et l'étouffer en même temps ainsi que toutes les espèces, végétales et animales, établies dans le même environnement.
    Le poison violent qui préside à toute dystrophisation s'appelle ...
    ...
    ...
    la reproduction exponentielle de l'espèce.

    Contrairement à ce que certains statisticiens voudraient faire croire pour pouvoir maintenir le déni de réalité, l'espèce humaine est en pullulation, les exponentielles de ses pollutions et de ses disparitions de ressources en sont une preuve flagrante.

    A titre de comparaison, avant, quand l'espèce était en équilibre dans son environnement la totalité de son effectif ne dépassait pas 100 000 individus et leur impact était d'autant plus limité qu'ils vivaient deux fois moins longtemps que nous aujourd'hui.

    Tout se paye, de tout temps la facture d'une dystrophisation a toujours été et est toujours la disparition complète de l'espèce du milieu qu'elle a rendu dystrophique, quel que soit le niveau de "confort" atteint avant la chute.

    Tant que nous ne prendrons pas sérieusement en compte ce facteur limitant nous sommes voués à disparaître avant l'heure et aucun théoricien ni aucun dieu n'y changera jamais rien : les faits sont toujours plus têtus, la réalité a toujours le dernier mot et ce sans aucun état d'âme ni aucune face à sauver.

    Cette réalité des plus basiques laisse entrevoir à quel point nos parasites sociaux en col blanc sont hors-sol, coincés dans une bulle stratosphérique qui ne peut pas leur permettre de survivre plus que nous.

  2. RE: mastodon.social/@Reporterre/11

    #Macronie, état #fasciste

    Le délire du fascisme de la fin des temps dans toute sa splendeur : la bourgeoisie a définitivement pété les plombs.

    L'histoire a montré que la seule méthode pour la faire redescendre dans la réalité c'est celle de Robespierre.

    #1789 #acetamilpride #duplomb #DystrophisationMondiale

  3. Interprétation :

    NB : J'explique mais si c'est à dire autrement ou à détailler plus n'hésitez surtout pas à me DIRE ce qui coince à vos yeux, je refais sans hésiter : c'est la clé de tout ce délire 2026. Si, ça, ce qui suit, est pigé facilement par une majorité de gens on a gagné plus que le super-loto.
    Donc, c'est de la physique, plus précisément de la thermodynamique. Attends ! Pars pas ! Y a pas de formule magique, cabalistique ou mathématique.

    L'intensité du chaos qui s'en vient, la puissance de la déflagration post-blocages, est égale à la quantité d'énergie accumulée pendant leur durée (juin-septembre ?), divisée par le temps de sa libération (qui va être relativement court, 3 semaines à 2 mois maximum) : ce qui se passe depuis juin et jusqu'à l'an prochain c'est le réveil du 2e principe de la thermodynamique en ce sens que l'atmosphère tend à reprendre son évolution standard, à retrouver son ordre antérieur alors que jusque-là, avec ces blocages, elle transformait cette énergie en super-ordre, en augmentation de la complexité : Rossby de plus en plus gros, méandres de plus en plus épais d'un côté, et de l'autre des Jets de plus en plus larges, hauts et rapides, de trajet de plus en plus équatorial pour le tropical, de plus en plus étanche parce que fort et déployant un mur de vents en dessous de lui pour le polaire.

    Habituellement, la différence de température entre équateur et pôles est consommée par l'atmosphère pour créer des structures organisées complexes : cellules de Hadley, de Ferrel, jets streams, dépressions et anticyclones, tous mobiles. C'est une forme d'ordre dynamique, souple, où chaque structure a un indéniable degré de liberté même s'il n'est pas total. L'énergie est "consommée" pour maintenir cette souplesse, ce niveau de complexité-là en dissipant les excès de chaleur et de froid au fur et à mesure qu'ils apparaissent, sans jamais les capitaliser pour les capitaliser.
    En juillet 2026 ce mécanisme s'est bloqué. Les structures qui se sont imposées (Vortex rond, Rossby en QRA) sont trop fermes, trop rigides, trop symétriques. Elles ne consomment plus les différences de température pour maintenir la liberté de mouvement, mélanger tout ça, créer aléatoirement ce désordre stabilisateur du climat. Au contraire, elles capitalisent l'énergie, l'accumulent (chaleur au sud, froid au nord) sans rien en dissiper. On passe ainsi à un état de "super-ordre" d'une complexité supérieure à la précédente, un Ordre Nouveau en somme, statique, contraignant, rigide, figé, très violent mais instable, temporaire pour 5-6 mois, jamais plus puisque dépendant de l'ensoleillement des pôles, les seuls endroits de la planète qui ne sont pas sous sa lumière énergisante toute l'année.

    Le 2e principe de la thermodynamique, c'est cette loi qui dit que 'tout cherche à s'équilibrer', que plus on engrange d'énergie, plus sa libération est violente. C'est comme un barrage qui cède, une flèche qui part, une valise fermée en montant à deux sur son couvercle pour le rabattre qui fait sauter ses fermetures sur le quai juste avant le coup de sifflet du départ : plus le barrage est plein, plus la vague est haute quand il cède, plus la corde est tendue, plus la flèche a de puissance dans sa course, plus le couvercle a été contraint, plus loin s'éparpille le contenu quand les fermetures lâchent. Ici, la corde, la hauteur d'eau, le poids sur le couvercle, ce sont ces deux grands blocages atmosphériques Nord et Sud. Quand ils casseront (après l'équinoxe), toute l'énergie accumulée des 3 ou 4 derniers mois se libèrera d'un coup. Ce ne sera pas une simple tempête, ce sera un chaos explosif de météos contradictoires pour revenir à l'équilibre antérieur, chaud, froid, sec, inondé se succédant en vrac comme le linge dans une lessive en marche. Là, le super-ordre rigide est immédiatement atomisé, tout revient au niveau de l'ordre/désordre antérieur. Le 'BAOUM' thermodynamique" c'est ça : au bout de 6 mois de blocages l'énergie à dissiper est "de milliardaire" : ça va chier et pas qu'un peu. Préparez-vous-y tant que vous le pouvez encore, avant l'équinoxe, parce qu'une fois là-dedans vous ne le pourrez plus.
    (refs :
    arxiv.org/abs/2102.01745 : "The climate system and the second law of thermodynamics" - Reviews of Modern Physics
    arxiv.org/abs/0901.1993 : "Thermodynamic Efficiency and Entropy Production in the Climate System" - Valerio Lucarini - Physical Review (last revised 24 May 2009 (this version, v2))

    2/2

    #entropie #thermodynamique
    #climat #RechauffementClimatique #DystrophisationMondiale #canicules2026 #capitalisme #fascisme

  4. #Climatologie - Je voudrais vous montrer un bout du pourquoi profonf de ce qui se passe depuis juin au niveau du climat mondial et ce que ça implique pour cet hiver puis pour les années suivantes en présentant le plus simplement possible, avec images satellites, comment tout est lié, comment tout s'est agencé pour tout embraser partout cet été et tout dévaster partout cet hiver.

    Je voudrais mais j'hésite : la période du 14 juillet - 15 août est plus réservée aux décisions politiques anti-sans-dent+pro aristocratie qu'aux lancement d'alertes et explications "pédagogiques" sur ces alertes parce que le gros des auditoires est le nez dans ses valises du grand chassé-croisé ou caniculé dans le bronze-cul traditionnel là où les incendies ne perturbent pas leurs fêtes.

    Alors je vous demande : est-ce que ça vous intéresse, combien on est à éventuellement regarder ça et sinon, quand ça vous semblerait le plus judicieux de le publier sachant que ce qui se passe en ce moment aura globalement moins d'intérêt immédiat en septembre puisque le pire de l'été sera terminé ?

    Merci de me dire.

    #Climat #ChangementClimatique #canicules #incendies #secheresses #inondations #DystrophisationMondiale #fascisme #2026

  5. RE: piaille.fr/@siltaer/1169624829

    #Macronie, état #fasciste de parasites sociaux en col blancs

    Pendant les canicules le délire psychopathique suicidaire de la bourgeoisie dystopique continue. Il faut dire qu'elle est aux abois parce que le déni du réchauffement climatique ne tient plus alors qu'il est la pierre angulaire de leur doxa sacrée de la croissance infinie dans un monde fini : pour eux les lois de la thermodynamique ne s'appliquent qu'aux autres, ne peuvent pas les concerner, c'est génétiquement impossible.

    Donc, c'est juste l'été, la pause d'entre le 14 juillet et le 15 août où tout est permis, surtout à la droite extrême :
    - permis de tuer sans preuve pour les flics,
    - permis de tuer sans preuve pour l'agrochimie
    - permis de tuer sans preuve pour le lobby sioniste
    - permis de tuer sans preuve pour le lobby de la chasse

    Liste très provisoire : on n'est même pas à la moitié de cette "pause estivale"

    Le safari aux panou-panous et autres sans dent reprendra néanmoins dès septembre.

    #DystrophisationMondiale #france #fascisme #capitalisme

  6. #DystrophisationMondiale et #propagandes - Là, on se croirait quasiment en train d'écouter Radio-Paris, en 1940-45

    J'entends même la chanson de l'époque de Meteo-Londres :

    "Meteo-Paris ment,
    Meteo-Paris ment,
    Meteo-Paris est allemand."

    meteo-paris.com/actualites/une

    Je recopie ici ma réponse sous l'article partagé qui m'est parvenu parce que je ne veux pas qu'elle soit effacée si le toot initiateur est supprimé par ses auteurs (ce qui serait une bonne chose sauf à présenter ce partage vraiment autrement)

    @gbdc

    Cet article que vous partagez là, c'est de la désinformation par omission, de la propagande pour la fatalité et la résignation alors que ce n'est surtout pas comme ça qu'il faut réagir mais à l'inverse, une catastrophe voulue par ses réels auteurs.

    Les gens qui me suivent savent que ce n'est pas, ni ne sera pas une "nouvelle vague de chaleur venant du Sahara" - comme cette désinformation veut le faire croire avec ce discours grossièrement biaisé - mais la même "vague" que celle qui a commencé en juin et qui ondule en plateau comme ça sans doute jusqu'en septembre "et plus si affinités"..

    (cf. kolektiva.social/@A_Mimi/11681 )

    Cette "vague de chaleur" a pour nom "onde de Rossby stationnaire", "QRA" 2026, ou encore "l'été à partir de +1.5°C de réchauffement planétaire" et ce sera toujours comme ça et/ou pire tant que la concentration en CO2 dans l'air restera au-dessus de 350ppm et si les plus de 450ppm actuels ne forcent pas à l'arrêt et désintégration du Gulf Stream (ce qui ne saurait trop tarder). Après, ce sera une autre histoire, très longue et rapidement sans aucun humain sur terre.

    Ne participez pas à l'abrutissement des gens en faisant comme la "presse" de Bolloré et consorts et cet article visiblement intentionnellement manipulateur.

    Dites la vérité, rien que la vérité, toute la vérité, sans rien en cacher, pas comme eux.

    #desinformation #canicule #meteo #capitalisme)

  7. (suite et fin)

    Au final, le changement climatique ne se résume pas à la température des océans, à la circulation atmosphérique ou à des anomalies statistiques. Il affecte aussi les populations. Le réchauffement des océans contribue à la hausse des prix de l'alimentaire, à l'intensification des tempêtes, au déclin des ressources halieutiques, à l'augmentation des coûts d'assurance, à la précarité de l'approvisionnement en eau, à la dégradation des infrastructures, à la détérioration de la santé publique et au déplacement des populations. Il exacerbe les inégalités car ce sont invariablement les plus pauvres et les plus vulnérables qui disposent des ressources les plus limitées pour s'adapter. Il accroît également l'instabilité géopolitique, les nations se disputant des ressources de plus en plus rares et devant faire face à des crises humanitaires de plus en plus fréquentes et intenses.

    C'est pour ça que les graphiques comme celui-ci sont importants. Non pas parce qu'ils prouvent l'inévitabilité d'une catastrophe, ni parce qu'ils prédisent le déroulement précis des événements dans les années à venir, la science s'intéresse rarement aux absolus, ce qu'ils montrent c'est que la Terre évolue au-delà des limites ayant permis l'épanouissement de la civilisation actuelle. Nous entrons dans des conditions climatiques face auxquelles nos infrastructures, nos économies et nos institutions n'ont jamais été conçues pour pouvoir y être confrontées, pas plus que notre environnement naturel n'y est préparé.

    La question est de savoir si nous sommes prêts ou pas à y prêter attention et à agir avant que ces changements ne deviennent trop puissants, trop rapides et trop interdépendants pour que nous puissions encore même espérer un peu pouvoir les gérer.
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    #DystrophisationMondiale #RechauffementClimatique #effondrement #meteo #climatologie

  8. #DystrophisationMondiale #EffondrementClimatique - Game over : une image du commencement de la fin

    Les données sélectionnées pour ce graphique ne sont vraiment pas les mieux choisies pour une vulgarisation la plus large possible puisqu'il s'agit des divergences quotidiennes par rapport à une moyenne calculée sur 1991-2020, la droite horizontale noire : une fois cette moyenne établie, les températures quotidiennes depuis 1982 jusqu'à aujourd'hui sont positionnées par rapport à cette moyenne.
    C'est subtil à comprendre, pas franchement publicitaire, plutôt fait pour les initié.e.s et à ce titre ça ne me plait pas du tout mais d'une par je n'ai rien d'autre sous la main, d'autre part une fois qu'on a compris comment ça se lit, ça parle plus qu'un empilement de tracés annuels : les points qui font ces courbes ne sont pas posés sur le conventionnel axe du 0°C mais par rapport à la température moyenne de ce jour-là (ici sur 1991-2020), un jour "plus froid que d'habitude" est sous l'axe horizontal, d'autant plus dessous que c'est "plus que d'habitude" et, inversement, un jour "plus chaud que d'habitude" est au-dessus, d'autant plus haut que c'est "plus que d'habitude". Ces courbes montrent donc comment "ça a vibré" autour de cette moyenne pendant ces 44 dernières années, les 29 ayant servi à faire l'axe des X incluses. Donc, si on avait fait cette moyenne sur, par exemple, entre 1945 et 1975 (30 ans aussi) et ensuite posé individuellement les mêmes années autour de cet axe, d'une part il serait plus bas que la majorité des courbes puisque le réchauffement a commencé vers 1850 et s'accélère en exponentielle depuis, et d'autre part les courbes au-dessus de lui auraient chacune une allure encore plus saccadée puisque leurs écarts avec "avant" s'amplifie chaque année depuis pour la même raison. Ainsi, une même courbe, dans le contexte 1945-75, aura une allure de signature de pédophile et psychotique narcissique nord-américain et dans le contexte 1991-2020, ce qu'on a sur ce graphique-ci : une allure plus lissée, plus ... socialisée.
    Oké alors ?

    Bon, la chose à ne pas louper, évidemment, c'est celle en rouge, celle de cette année qui, œuf corse, ne dépasse pas juillet puisqu'on est en juillet.
    Ça dire quoi alors ? Ça dit que l'année a commencé plus froide que la moyenne, fin de la Niña de l'an dernier oblige, puis en mars, quand son frangin El Niño, dit "le Super", s'est pointé, ça c'est mis à diverger de plus en plus fort, comme jamais, avec en ce moment des écarts de plus de 3.5°C que l'an dernier à même date, chose jamais arrivée de mémoire météo, les records précédents, depuis 1982, ayant été de 2°5. C'est une tendance qui ne se dément pas depuis mars, les écarts étant de plus en plus grands (léger ralentissement de la croissance depuis mi-juin mais 'faut le dire vite). On a le droit d'espérer que ça se calme à partir de fin août mais en Cassandre patentée et fidèle, je prédis que l'hiver qui arrivera alors va voir tout ça plonger profond sous l'axe, comme du haut d'un plongeoir de piscine olympique (avec de l'eau se changeant en glace).
    En clair, 2026 est l'année de rupture la plus marquée pour le moment, le climat mondial a commencé à changer ses règles du jeu de façon visible et palpable, c'est l'été le plus extrémiste connu et l'hiver a toutes les chances de l'être aussi, dans l'autre sens. 2027 a toutes les chances d'être de la même cuvée. Le confinement permanent devient un mode de vie standard ... a priori la famine et la soif aussi.

    (L'AMOC juste évoquée ci-dessous est un sujet à part entière. J'y reviendrai après avoir décortiqué ce que risquent d'être les hivers de l'hémisphère Nord dorénavant. les deux pas maintenant mais bientôt, si El Niño me prête vie)
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    Traduction de : lyrebirddreaming.com/post/the-
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    Le graphique qui devrait faire les Unes
    Auteur : Gregory Andrew

    De temps à autre, la Terre émet un signal impossible à ignorer. Ce graphique en est un exemple. Il illustre les divergences des températures de surface océanique dans la région Niño 3.4 du Pacifique équatorial, une zone cruciale du système climatique terrestre. Chaque courbe bleue représente une année différente depuis 1982. La courbe rouge correspond à l'année en cours. Il ne s'agit pas simplement d'un nouveau record : les températures enregistrées divergent totalement des observations antérieures.

    Si ce graphique représentait les cours de la bourse, un nouveau record olympique ou des résultats de bilans médicaux il ferait la une des journaux. Or, il ne génère qu'un silence quasi général. Ce silence devrait nous inquiéter autant que ce graphique lui-même.

    On doit d'abord comprendre qu'il ne s'agit ni d'une modélisation informatique, ni d'une prévision, ni d'une simulation de ce qui pourrait se produire dans plusieurs décennies. Ce sont les observations directes de satellites, navires et bouées océaniques mesurant en continu la température du Pacifique tropical. C'est la réalité qui se déroule sous nos yeux. La région Niño 3.4 est souvent décrite comme étant le cœur battant du système climatique terrestre. Les changements qui s'y produisent influencent la circulation atmosphérique sur une grande partie du globe par le biais d'un phénomène connu sous le nom d’oscillation australe d'El Niño (ENSO = El Niño Southern Oscillation). Pendant les épisodes El Niño les eaux chaudes s'étalent sur tout le Pacifique central et oriental modifiant les régimes des vents et redistribuant les précipitations à travers la planète. L'Australie subit des conditions plus chaudes et plus sèches donc un risque accru de sécheresses et d'incendies de forêt. L'Amérique du Sud connaît souvent des précipitations plus diluviennes et des inondations pendant que certaines régions d'Asie se retrouvent confrontées à de sérieuses sécheresses. Les conséquences impactent l'agriculture, les ressources en eau, les écosystèmes et les économies de tous les continents.

    El Niño en lui-même n'est pas un phénomène nouveau. Il fait partie de la variabilité climatique naturelle de la Terre depuis des lustres. Ce qui est nouveau c'est le contexte climatique dans lequel il se manifeste aujourd'hui. Les activités humaines ont augmenté les concentrations du gaz carbonique dans l'atmosphère de plus de 50 % depuis la révolution industrielle. Environ 90 % de l'excès de chaleur piégé par ce gaz à effet de serre a été absorbé par les océans. Le Pacifique tropical n'oscille donc plus autour du climat d'il y a un siècle mais autour d'un niveau de référence beaucoup plus chaud. Chaque épisode El Niño débute désormais avec une quantité de chaleur déjà stockée dans l'océan considérablement plus importante qu'auparavant

    Cette distinction est importante car le système climatique est régi par l'énergie. Les océans plus chauds évaporent davantage. Une atmosphère plus chaude est plus humide. Ça augmente la fréquence des tempêtes donc provoque des pluies plus torrentielles donc des inondations plus dévastatrices. Dans le même temps, d'autres régions ne reçoivent plus autant de précipitations donc subissent une évaporation accrue ce qui intensifie à la fois les sécheresses et les vagues de chaleur. Le changement climatique ne gomme pas les variations naturelles, il les amplifie.

    L'Australie a déjà subi cette amplification. Les feux de brousse des étés noirs, les épisodes répétés de blanchissement des coraux de la Grande Barrière de Corail, les vagues de chaleur marines au large de l'Australie Occidentale et les températures record enregistrées sur le continent se sont tous produits dans un climat nettement plus chaud que celui des générations précédentes. À mesure que les océans continuent de se réchauffer la probabilité d'occurrence et la gravité de ces phénomènes extrêmes augmentent.

    Les conséquences vont bien au-delà de la météo. Les océans sont à la base de pratiquement tous les éléments majeurs du système climatique terrestre. Ils régulent la circulation atmosphérique, transportent la chaleur à travers le globe et déterminent les régimes de précipitations qui entretiennent les forêts, les prairies et l'agriculture. Ils soutiennent également les écosystèmes marins dont dépendent des milliards de personnes pour leur subsistance.

    Lorsque la température des océans s'écarte des valeurs historiques les écosystèmes se désagrègent. Les récifs coralliens blanchissent car les algues microscopiques qui leur fournissent la majeure partie de leur énergie ne peuvent pas survivre longtemps à un tel stress thermique. Les espèces de poissons migrent vers des eaux plus froides, effondrant des pêcheries qui existaient depuis des siècles. Les forêts de varech s'effondrent. L'oxygène diminue. Les vagues de chaleur marines, autrefois considérées comme rares, deviennent de plus en plus fréquentes et de plus en plus intenses. Ces impacts écologiques ne se produisent pas isolément. Ils alimentent le système climatique lui-même.

    Les scientifiques décrivent la Terre comme un réseau d'éléments interconnectés et instables. Plutôt que de fonctionner indépendamment, les principaux composants du système climatique s'influencent mutuellement. Des changements dans une partie du système induisent des changements ailleurs parfois de façon surprenante. La Circulation Méridienne de Retournement Atlantique (l'AMOC), la calotte glaciaire du Groenland, les glaciers de l'Antarctique occidental, la banquise arctique et la forêt amazonienne subissent tous une déstabilisation rapide.

    Chacun de ces systèmes est soumis à des pressions. Chacun influence les autres. Plus ils changent plus le risque est grand que le système climatique général engendre des effets en cascade de plus en plus difficiles à inverser, voire irréversibles à l'échelle de l'espèce humaine depuis sa naissance (750 000 ans).

    (suite et fin en commentaire ici)

    #DystrophisationMondiale #RechauffementClimatique #effondrement #meteo #climatologie

  9. Une coulée pyroclastique peut se déplacer à plus de 800 km/h et faire plus de 1000°C. C'est ce qui a effacé Herculanum, Pompei et les autres villes autour du Vésuve (en 79).

    Le changement climatique qui se prépare pour ce siècle-ci est équivalent en vitesse et en brutalité. La différence est que ce n'est pas limité à un versant de volcan, c'est totalement planétaire et aussi irréversible.

    Le jour d'après, c'est maintenant.
    Il n'y a pas de "planète B".

    Le rapport de la quantité de chaleur irréversiblement dissipée par unité de température (par degré si vous préférez) se nomme Entropie.

    C'est le 2e principe de la thermodynamique, une loi élémentaire et fondamentale dans tout l'univers connu. Plus l'entropie est forte, plus elle fragmente, dissipe, atomise irréversiblement tout ce qui est structuré, que ce le soit énormément ou très peu.

    La #DystrophisationMondiale générée par l'activité humaine en est une expression, celle qui nous concerne évidemment le plus, celle que nous provoquons depuis bien avant 1850, depuis l'invention de l'agriculture, en fait.

    Aujourd'hui, nous avons "l'insigne honneur et le grand privilège" de vivre la fin du chemin que nous nous sommes tracés ainsi et ce ne sont pas nos dirigeants qui peuvent y changer quoi que ce soit, engoncés qu'ils sont dans leur psychotique déni de réalité : les canicules françaises depuis 2025 sont toutes d'origine strictement humaine. On le sait et le voit venir depuis plus de 150 ans.

    L'effondrement de la planète entière est bien d'origine 100 % humaine, 100 % politique, 100 % capitaliste.
    On devrait le dire et le redire avant que leur fascisme soit devenu mondial et absolu juste avant la désintégration de la civilisation.

    Il est encore possible de limiter les dégâts pour tenter de maintenir notre planète viable mais c'est de plus en plus mal barré, surtout quand on dénonce aussi peu cet aspect de la réalité.

    Les "nouvelles" #canicules, c'est de l'entropie qui augmente.
    Le #Fascisme, c'est aussi de l'entropie qui augmente.
    La dystrophisation mondiale, c'est aussi de l'entropie qui augmente.

    Comprenne qui peut.
    Vae victis.

    #ChangementClimatique #Entropie

  10. -----
    Densification de kolektiva.social/@sergezaka.bs :
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    Serge Zaka

    Il est désormais attendu 42 à 45°C de la Bretagne (!!) jusqu'aux Pays de la Loire mercredi, avec des rafales pouvant atteindre 50 km/h et une humidité relative inférieure à 10 %.

    Dans ces conditions, il apparaît de plus en plus probable qu'un épisode majeur de Heat Wave Flash Drought (HWFD) (plus connu du grand public sous le nom d'« effet sèche-cheveux » ou de sécheresse éclair) se mette en place sur une superficie immense.

    L'association d'une chaleur extrême, d'un air exceptionnellement sec et d'un vent soutenu provoque une accélération brutale de l'évapotranspiration et du dessèchement de la végétation.

    Les conséquences peuvent être très rapides : pertes foliaires massives, mortalité de jeunes plants particulièrement sensibles, stress sévère pour la faune et l'élevage, et risque d'incendie atteignant des niveaux extrêmes à très extrêmes.

    L'ampleur des valeurs envisagées pour l'ouest de la France est difficile à appréhender. Voir de telles conditions s'étendre jusqu'à la Bretagne est tout simplement stupéfiant. En tant qu'agroclimatologue, je suis profondément sidéré par ce que les modèles continuent de simuler.

    #macronie #canicule #RechauffementClimatique #CapitalismeSauvage #fascisme #DystrophisationMondiale

  11. RE: piaille.fr/@MaximeCombes/11678

    ... et on le sait depuis bien avant 1995, bien avant même 1972.
    Il n'y a que nos parasites sociaux en col blanc pour imposer ce débile déni.

    #DystrophisationMondiale #RechauffementClimatique

  12. RE: piaille.fr/@davidchavalarias/1

    #DystrophisationMondiale - +4°, c'est après la fin de l'espèce humaine, entre autres extinctions.
    C'est aussi inéluctable que 1 + 1 = 2 et on le sait depuis plus d'un siècle et demi.
    Déjà à +1.5 on en est à des 45° en France alors que le seuil viable est à 50° pour notre espèce.

    Aucun délire complotiste ilibéral ne pourra jamais rien y changer.

    L'espèce est en train de mourir de ses éléments les plus cons : les parasites sociaux en col blanc.
    Elle entraine avec elle la majorité de la biodiversité comme si l'objectif des narcissiques cupides était de transformer le paysage de toute la Terre en celui de Mars.

    ΔS= ΔQirr / ΔT

    #RechauffementClimatique #capitalismeSauvage #ParasitesSociaux

  13. RE: mastodon.energy/@Sustainable20

    #DystrophisationMondiale - Le changement (climatique) c'est maintenant

    Sur ces 27 dernières années, la terre s'est réchauffée autant que lors des ± 150 années qui ont précédé. Si cette augmentation reste linéaire alors d'ici 30 ans ça va encore monter de 0.7° mais si, comme toutes les autres conséquences de l'activité humaine, cette augmentation est exponentielle il faudra bien moins de temps. Je ne parie pas qu'on n'y sera pas déjà avant 2040.

    "This is the end" disait la chanson.

    #climat #RechauffementClimatique

  14. RE: social.mondoweiss.net/@mondowe

    #Nazionisme - Le #sionisme 2026 n'est pas humain, il ne mérite plus d'avoir un état.

    "M. Salman Khan, spécialiste des maladies infectieuses, s'est rendu à Gaza pour une mission médicale de trois semaines en février 2026.
    Il a vu que les maladies infectieuses augmentent en flèche, toutes directement induites par le siège d'Israël et son génocide."

    Tout se paye en ce bas-monde et si, d'aventure, après s'être corrigée, l'humanité survit à la crise mondiale qu'elle provoque depuis au moins 200 ans (cf. #DystrophisationMondiale ), les juifs, à cause des #nazionistes actuels, seront redevenus un peuple errant, pas plus "élu" que n'importe quel autre.
    C'est injuste envers la diaspora non-sioniste, c'est aussi pathétique que pitoyable mais c'est comme ça.
    Je n'ai pas fait ce monde et en 2026 il est encore plus fou et assassin qu'avant.

    #Gaza #Palestine #israel #genocide

  15. RE: mastodon.green/@gerrymcgovern/

    #IA = #DystrophisationMondiale

    D'ici à 2030, l'empreinte en eau de l'IA sera égale aux besoins basiques en eau de 1,3 milliard de gens d'Afrique subsaharienne et à l'échelle de la planète leur empreinte dépassera 14 500 kilomètres carrés soit environ deux fois la région métropolitaine de Jakarta qui abrite plus de 32 millions de gens.

    Si l'IA n'est pas arrêtée elle va provoquer la mort de milliards de gens..

  16. RE: mamot.fr/@bonpoteofficiel/1166

    #DystrophisationMondiale - #cadmium

    En passant, on remarquera que plus ils sont à droite, plus ils sont aux abonnés absents.
    C'est normal : plus t'es faf, moins t'es démocrate.
    La seule chose qui compte vraiment pour ces élus-là quand ils ne sont pas juste de lourds (comme du plomb) lobbyistes de leurs bizs persos c'est "l'indemnité parlementaire", le fric, le flouze, l'artiche. C'est culturel : pour eux rien d'autre n'existe. Réac un jour, cupide toujours et mort aux autres.

    #macronie #fascisme #politique

  17. Justement l'image que je cherchais ces jours-ci.

    Donc on a ;
    * 2014 - 2026 = 12 ans
    * 2026 - 2050 = 24 ans d'avance sur la prévision et 3 mois plus tôt aussi.

    Donc le +1.2° c'est pour hier,
    le +3° c'est pour 2050 si c'est linéaire, sinon si c'est géométrique ou exponentiel c'est pour avant, genre 2035 ou même 2030
    et le + 5° on ne peut pas encore dire mais certainement bien avant 2100.

    Finalement, pas besoin de Musk pour aller vivre sur Mars dans un sable aussi torride que sec et mort, on se reconstitue ça direct chez nous, à la maison, tranquilles-peinards ...
    ... euh ...

    #climat #DystrophisationMondiale #RechauffementClimatique

  18. #DystrophisationMondiale - Le changement d'ère géologique, c'est nous et c'est maintenant
    On le sait depuis avant 1972 et nos parasites sociaux en col blanc ne font toujours rien de significatif pour changer de direction avant d'arriver en haut de la falaise. C'est normal : comme l'a dit Albert Einstein, "Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre."
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    Traduction de sciencefocus.com/news/unpreced
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    Un phénomène "sans précédent" affecte actuellement la rotation de la Terre

    Le changement climatique ralentit la rotation de la Terre – phénomène inédit depuis 3,6 millions d'années.

    Par Tom Howarth
    Publié le 24 mai 2026 à 17h00

    Chaque jour, sans que nous nous en apercevions, la Terre met un peu plus de temps à effectuer sa rotation. Ce décalage se mesure en fractions de milliseconde mais les forces nécessaires pour le produire sont d'une ampleur quasiment inconcevable. Selon une nouvelle étude (agupubs.onlinelibrary.wiley.co) le rythme auquel nos jours s'allongent est désormais "sans précédent" sur les 3,6 derniers millions d'années de l'histoire géologique.

    Les résultats montrent que la fonte des calottes glaciaires et des glaciers polaires, conséquence du changement climatique, libère de l'eau jusque-là emprisonnée aux hautes latitudes qui part maintenant se déverser dans les océans pour diffuser vers l'équateur. Ce déplacement éloigne leurs masses de la Terre des pôles et, tout comme une patineuse artistique qui ouvre ses bras en pleine rotation, ça ralentit sa rotation. Des études antérieures avaient déjà montré que le changement climatique a des effets étranges sur la rotation de notre planète. Aujourd'hui une équipe de l'Université de Vienne et de l'ETH Zurich a remonté le temps géologique pour déterminer si un changement de rythme comparable à celui d'aujourd'hui s'est déjà produit. La réponse est sans équivoque : c'est non.

    Lire le temps dans les coquilles fossilisées

    La durée du jour n'a jamais été parfaitement fixe. La rotation de la Terre est constamment influencée par l'attraction gravitationnelle de la Lune, par des processus internes profonds et par les variations atmosphériques. Ces forces s'exercent dans différentes directions et, au fil des temps géologiques, elles ont engendré des fluctuations de la durée du jour. Les scientifiques ont désormais établi que le changement climatique est devenu suffisamment puissant pour rivaliser avec toutes ces forces et, à terme, va les surpasser. Pour remonter des millions d'années en arrière les chercheurs se sont tournés vers les restes fossilisés d'organismes unicellulaires vivant sur les fonds marins : les foraminifères benthiques. La composition chimique de leurs coquilles témoigne des variations anciennes du niveau de la mer. En analysant ces variations les chercheurs peuvent calculer l'évolution de la rotation de la terre. Un algorithme d'apprentissage automatique spécialement conçu pour gérer les incertitudes liées à des données aussi anciennes leur a permis de tirer des conclusions solides à partir de données remontant au Pliocène supérieur, il y a 3,6 millions d'années.

    [Photo : Eaux de fonte d'un iceberg.
    La fonte de l'eau piégée dans la glace provoque un renflement de la planète au niveau de l'équateur, chose qui ralentit sa rotation. Crédit photo : Getty]

    Sur toute cette période une époque fait tâche : celle d'aujourd'hui.

    Le rythme actuel d'allongement des jours dû au changement climatique – 1,33 milliseconde par siècle – peut sembler insignifiant mais vu les forces en jeu, le redéploiement des masses est gigantesque. le professeur Benedikt Soja de l'ETH Zurich, co-auteur de l'étude explique : "Un tel décalage dans la durée du jour implique une redistribution d'une masse colossale, de l'ordre de 1 000 gigatonnes, déplacée des pôles vers les océans. Pour se représenter cette masse, imaginez un cube de glace solide posé sur New York. Il mesurerait 10 km de haut, soit plus haut que l'Everest". Concernant l'énergie nécessaire à un tel changement, le Dr Mostafa Kiani Shahvandi de l'Université de Vienne, principal auteur de l'étude, l'exprime ainsi : "La variation de l'énergie rotationnelle de la Terre équivaut à un séisme de magnitude 9,0, non pas en termes de destructions mais en termes de force planétaire."
    [ndt: le dernier séisme d'une telle magnitude a été celui de Tohoku au large du Japon le 11 mars 2011. Les 5 derniers ont eu lieu en 1952, 1960, 1964, 2004 et 2011.]

    Plus grande que la Lune d'ici 2100

    Les chercheurs ont certes trouvé une période analogue dans les archives géologiques, il y a environ deux millions d'années, où le niveau de changement a été proche de celui d'aujourd'hui mais il s'agit d'un cas exceptionnel. Le Pr Soja explique : "une conjonction de facteurs, fragilité des calottes glaciaires et pic naturel de CO2, a déclenché une fonte massive des calottes polaires. Cet événement rare ne s'est pas reproduit depuis et pourtant l'activité humaine atteint aujourd'hui une ampleur planétaire équivalente en un peu plus d'un siècle". Alors, que nous réserve l'avenir ? Dans le contexte de fortes émissions et de dépendance persistante aux énergies fossiles, le changement climatique devrait devenir le principal facteur de variation de la durée du jour d'ici la fin du siècle, surpassant même les effets de l'attraction lunaire. Les conséquences pratiques sont subtiles mais bien réelles : "Une milliseconde peut paraître infime mais cet effet est crucial pour la précision extrême requise par la navigation GPS sur Terre et la navigation des engins spatiaux dans le système solaire" précise Soja.

    La Lune et ses cratères.

    [Photo : Dans un scénario de statu quo à forte dépendance aux énergies fossiles et hausse des températures mondiales entre 3 et 5 °C, l'impact du changement climatique sur la rotation de la Terre surpassera les effets gravitationnels de la Lune - Crédit photo : Getty]

    De plus, les modifications que nous infligeons à l'échelle planétaire à la rotation de la Terre reflètent les impacts considérables que nous avons sur les écosystèmes terrestres. Cette profonde redistribution des masses s'accompagne d'événements climatiques extrêmes plus fréquents et d'une élévation du niveau de la mer, deux phénomènes qui auront des conséquences majeures sur les zones habitables à l'avenir. "Le principal enseignement est que l'influence humaine sur le système terrestre est devenue si profonde que nous modifions désormais la rotation même de notre planète" explique le Pr Soja. L'équipe se penche maintenant sur d'autres façons qu'a l'activité humaine pour modifier la répartition des masses sur la planète, notamment la raréfaction des eaux souterraines et les perturbations du cycle de l'eau induites par le changement climatique. Selon le Pr Soja, les premiers calculs suggèrent que ces effets sont considérablement moindres que ceux de la fonte des glaces et des glaciers mais une compréhension plus approfondie permettra de mieux cerner comment et à quelle vitesse nous modifions la rotation de la Terre.
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    #science #geologie #cosmologie #terre #rotation

  19. RE: mamot.fr/@Larchmutz/1165969208

    Les talibans chrétiens.

    Chute vertigineuse des #US en train de passer de première puissance mondiale à pays en voie de développement sinistré par plusieurs calamités.

    Un avertissement clair et fort pour les pays tentés à l'idée de remettre leur destin entre les mains de psychopathes narcissiques délirants mais en cette époque de fascisme de la fin des temps il n'y a plus que des sourds, aveugles et stuipides cupides qui n'ont aucun moyen pour l'entendre.

    Les civilisations passées qui se sont effondrées brutalement en sont arrivées là de la même manière mais cette fois il n'y a pas de territoire à côté avec une peuplade isolée pour y survivre, les impacts de celle-ci vont du fond des fosses marines à la mésosphère, la couche immense au-dessus de la stratosphère. Chaque pouce de terrain émergé ou pas est impacté durablement par les déchets des délires absurdes et suicidaires de la mafia dominante.

    La pièce est déjà jouée.

    #fascisme #DystrophisationMondiale

  20. RE: mastodon.social/@Reporterre/11

    "Abondance de biens ne nuit pas", un dicton complètement con, aussi faux qu'idiot mais entretenu par le réflexe de recherche du plaisir pour le plaisir, ces putains d'endorphines de m... responsables de la quasi-totalité des souffrances sur cette planète via ce réflexe fondamental qu'elles génèrent en dépendance comme une drogue et qu'on pourrait aussi appeler "capitalisme" ou "recherche du profit pour le profit" tellement c'est la même chose.

    Abondance de biens nuit

    En biologie ça a pour nom eutrophisation : j'ai tellement à bouffer que je pullule et je pullule tellement que je vide mon environnement de toutes mes ressources, vitales incluses en terminant par l'oxygène, et que je m'intoxique de mes propres déchets, pas seulement les digestifs. On en a tellement de démonstrations qu'on ne sait plus comment les classer, à part l'oxygène qu'on se garde pour la fin même si ça a déjà commencé en ville.

    Le piclorame est un herbicide très rémanent utilisé à peu près partout aujourd’hui, y compris pour la "gestion" des espaces naturels (prairies, forêts, ...) où il est largement employé (Mmmm, les beaux champignons que voilà, on va se régaler !).
    Inventé durant les sixties il est un des composants majeurs des défoliants balancés par les US sur "les forêts à vietcongs", mélangé à la dioxine (le piclorame, pas le vietcong, enfin au départ en tout cas).
    C'est donc une merde infâme connue, à peine moins emmerdante que les PFAS mais toujours d'active, toujours partout, aussi abondante que des nitrates sur une plage à algues vertes.

    Ah bon ? C'est pas d'bol comme même ! Pas grave, ça rapporte. On continue !

    Finalement, ce n'est pas le réchauffement climatique qu'elle augmente jusqu'à l'irréversibilité qui va éradiquer notre espèce. Non, elle va crever de ses pollutions, en complète dystrophisation planétaire, oxygène incluse, cancérisée, étouffée et stérilisée par ses déchets en surplus exponentiels balancés en quantités astronomiques "pour augmenter la productivité" autour de 1 % en global au final mais pas les profits de l'agrochimie, eux, par contre, ... putains d'endorphines !

    "Ici la Bourse, à vous les studios".

    #pesticides#cancers #DystrophisationMondiale #macronie #fnsea #DowChemical

  21. Bon, c'est une info mais elle n'a rien de surprenant en soi et n'apporte pas vraiment de nouveauté conceptuelle, elle met tout au plus l'accent sur la pollution plastique dans l'air mais à bien y regarder ce sont exactement les mêmes effets que ceux des poussières, fumées et autres rejets atmosphériques par l'activité humaine. Tant que ce n'est pas mieux quantifié ça n'apporte pas beaucoup plus à ce qu'on sait déjà. La nouveauté c'est surtout d'avoir essayé d'isoler les particules de plastiques du reste de la pollution atmosphérique pour éventuellement tenter d'en suivre l'évolution.
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    Traduction de e360.yale.edu/digest/airborne-
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    E360 Digest
    5 mai 2026

    Les microplastiques en suspension dans l'air contribuent au réchauffement climatique

    Selon une nouvelle étude, les minuscules particules de plastique s'accumulant dans l'atmosphère intensifient le réchauffement climatique.

    Ces recherches montrent que Les microplastiques libérés lors de leur dégradation par les textiles synthétiques, pneus, sacs, bouteilles et autres produits en plastique ont contaminé mers, terres et atmosphère de toute la planète. Des scientifiques avaient déjà démontré que les microplastiques peuvent parcourir des milliers de kilomètres dans l'atmosphère et ensemencer les nuages, ce qui signifie qu'ils ont le pouvoir d'influencer la température et les précipitations.

    Cette nouvelle étude apporte un éclairage supplémentaire sur les effets climatiques des microplastiques. L'étude publiée dans Nature Climate Change montre que les particules de plastique plus foncées absorbent la chaleur quand celles plus claires réfléchissent la lumière du soleil donc refroidissent l'air, dans l'ensemble les microplastiques ont quand même un effet calorigène. Ce constat reste valide même en prenant en compte l'affadissement progressif des couleurs allant jusqu’à leur disparition. Les auteurs de l'étude ont précisé au Washington Post que l'impact sur le réchauffement climatique est minime, bien inférieur à celui des émissions de gaz carbonique et ne représente qu'une fraction de celui des particules fines. Les émissions de microplastiques produites chaque année dans le monde ont un effet comparable à celui de 200 centrales à charbon fonctionnant pendant un an.

    Les chercheurs précisent que les modèles climatiques devront peut-être être mis à jour pour prendre en compte la part du réchauffement du au plastique mais cette nouvelle étude est loin d'être concluante. M. Sam Harrison, du Centre britannique d'écologie et d'hydrologie, qui n'a pas participé à l'étude a déclaré "Nous savons que la pollution plastique entraîne le transport de particules de microplastiques et de nanoplastiques dans notre atmosphère. Nous avons besoin de davantage de preuves avant de pouvoir établir avec certitude l'ampleur de l'impact des plastiques sur le changement climatique."

    Source : nature.com/articles/s41558-026
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    #Science #DystrophisationMondiale #pollution #atmosphère #plastique #nanoparticules

  22. RE: piaille.fr/@fakir/116534144481

    Fascisme de la fin des temps - Le capitalisme dans sa pirouette délirante finale

    L'hystérique et suicidaire fuite en avant des parasites sociaux en col blanc leur fait vraiment faire n'importe quoi n'importe comment. Leur cupidité a fini de détruire leur cortex.
    C'est limpide.
    Entre leurs nouvelle orgie de suremballages contraignant à faire inutilement consommer encore plus de plastiques à usage unique (les plus rentables pour les actionnaires-pollueurs) et ça, ce délire à la Duplomb, ce qui pouvait rester comme résuduelles miettes de doute quant à leur conscience du réel et leur responsabilité individuelle réelle n'est plus permis.
    C'est vertigineux.
    La folie, c'est de voir que, en plus, leurs victimes, syndrome de Stockholm ou débilité foncière, leur emboittent le pas (cadencé) pour partir mourir en première ligne sur leurs fronts guerriers en préparation, fronts qui seront nucléaires aussi.
    Et tout ça pour rien.

    #DystrophisationMondiale #parasitismeSocial #capitalisme #pesticides #neonicotinoides #pollution

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    Traduction de l'article :
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    Les hautes températures sont liées à une légère augmentation des violences policières

    Par Vladimir Hedrih
    3 mai 2026

    Une analyse des données de l'étude "Mapping Police Violence" (Cartographie des violences policières) a révélé qu'aux États-Unis, elles avaient tendance à être plus fréquentes lorsque les températures moyennes mensuelles dépassent 20,3 °C (68,5 °F). Dans les zones de plus de 5 millions d'habitants et celles où les précipitations sont inférieures à 50 mm, chaque degré Celsius supplémentaire dans la moyenne mensuelle est associé à une augmentation d'environ 2 % du taux de décès dus aux violences policières. L'étude a été publiée dans le journal PLOS ONE.

    Les études climatiques menées au cours des dernières décennies ont montré que notre planète se réchauffe rapidement. En 2024, les températures moyennes mondiales à la surface de la Terre ont pour la première fois dépassé de 1,5 °C les niveaux préindustriels. Ce changement climatique entraîne des vagues de fortes températures quotidiennes de plus en plus fréquentes.

    Chez l'humain, l'exposition à des températures élevées – en particulier celles supérieures au seuil de confort auquel le corps est adapté – provoque une gêne physique, de la fatigue et de l'irritabilité. En cas de forte chaleur, la concentration, la prise de décision et le contrôle des émotions peuvent s'avérer plus difficiles. La chaleur peut également perturber le sommeil et un mauvais sommeil peut aggraver l'humeur et les difficultés à se maîtriser. Ainsi, plusieurs études suggèrent qu'une forte chaleur est associée à une augmentation de l'agressivité, des conflits et de la violence.

    Les températures élevées accroissent le stress car le corps doit déployer plus d'efforts pour réguler sa température interne. De ce fait, les individus peuvent devenir moins patients et plus enclins à réagir impulsivement face aux frustrations. La chaleur réduit également la productivité, en particulier dans les emplois requérant efforts physiques ou attention soutenue. Les groupes vulnérables, personnes âgées, enfants et personnes souffrant de problèmes de santé sous-jacents, peuvent être particulièrement affectés par les fortes chaleurs. Dans des cas extrêmes, l'exposition à des températures élevées peut même entraîner la mort.

    L'auteur prinicipal de l'étude, Jiacheng Zou, et ses collègues ont examiné le lien entre l'exposition à la chaleur et le risque de violences policières aux États-Unis. Ils ont constaté que si des études antérieures établissent un lien entre l'exposition à des fortes températures et la violence en général, peu d'entre elles sé sont intéressées spécifiquement aux violences policières. Ici, "violences policières" qualifie les incidents au cours desquels un agent, en service ou non, utilise une force létale contre un civil, entraînant sa mort, que cet homicide soit juridiquement justifié ou non.

    Les auteurs de l'étude ont analysé les données issues du site web Mapping Police Violence (MPV) relatives aux décès induits par violence policière. Le MPV est une des bases de données les plus complètes aux États-Unis sur les morts provoquées par la police. Elle intègre les données de 2013 à nos jours sur des morts dues à des policiers ayant utilisé des armes à feu, des matraques, des prises d'étranglement, des pistolets à impulsion électrique ou d'autres méthodes, en recueillant des détails tant sur les faits que des informations démographiques.

    Les chercheurs ont analysé 13 381 enregistrements de cette base détaillant les incidents survenus entre janvier 2013 et fin 2024. Ils ont recueilli des données météorologiques de cette même période auprès de la base de données de surveillance climatique des Centres nationaux d'information environnementale (NCIS), une division de l'Agence Américaine d'Observation Océanique et Atmosphérique (NOAA). Cette base de données climatiques compile les données brutes d'observations météorologiques provenant de multiples stations météo réparties sur l'ensemble du territoire américain. À partir de ces informations, les auteurs ont calculé les températures et les précipitations moyennes mensuelles de chaque comté américain.

    Les résultats montrnt que les violences policières sont plus fréquentes lorsque les températures moyennes mensuelles dépassent 20,3 °C ou descendent en dessous de -3,2 °C. Cette augmentation de la fréquence des violences policières est plus marquée lorsque les températures sont élevées que lorsqu'elles sont très basses.

    Dans les zones de plus de 5 millions d'habitants, chaque degré supplémentaire sur la température moyenne mensuelle (au-delà du seuil de 20,3 °C) est associé à une augmentation de 2,01 % du taux de mort par violence policière. Dans les régions où les précipitations mensuelles sont inférieures à 50 mm, chaque degré Celsius supplémentaire est associé à une augmentation de 2,06 % des morts par violences policières. Les chercheurs ont constaté aussi que le lien entre températures élevées et risque de décès par violence policière est particulièrement marqué en 2024.

    "Nos recherches révèlent le lien entre les variations de température et le risque de violence policière, soulignant l’urgence de mettre en place des stratégies d’intervention ciblées dans les pratiques policières, notamment en période de fortes chaleurs" concluent les auteurs de l’étude.

    Cette étude met en lumière l'évolution du comportement humain sous l'effet de températures élevées. Il convient toutefois de noter que le comportement des policiers est influencé par un ensemble complexe de facteurs qui dépassent largement les conditions environnementales, notamment le comportement des civils impliqués et l'escalade des événements qui conduit à un incident violent. Ces facteurs individuels et précis n'ont pu être pleinement appréhendés dans cette étude mais ils demeurent essentiels pour une interprétation et une compréhension exactes des résultats.

    L'article, intitulé « Des températures plus élevées sont associées à un risque accru de violences policières : une étude nationale menée à l'échelle des comtés aux États-Unis, 2013-2024 », a été rédigé par Jiacheng Zou, Kun Hou, Xia Xu et Zhen Wang.
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    #US #ACAB #climat #dystrophisationMondiale #fascisme

  24. La police américaine a tendance à être plus assassine quand les températures moyennes mensuelles dépassent 20,3 °C ou passent sous les -3,2 °C. Les violences policières augmentant plus vite avec la chaleur qu'avec le froid..

    Dans les zones comptant plus de 5 millions d'habitants et moins de 50 mm de précipitations, chaque augmentation de 1°C de la température est associée à une augmentation de 2 % du nombre de morts provoquées par la police.

    On doit donc s'attendre à ce que les violences policières augmentent avec le réchauffement climatique.

    psypost.org/high-temperatures-

    #science #US #ACAB #fascisme #DystrophisationMondiale

  25. RE: mamot.fr/@bonpoteofficiel/1164

    J'ai vu passer hier une publication disant que l'enfer El Niño de 2026 commencera au mois de mai ('sais pu si j'ai partagé) et le mois de mai c'est dans 4 jours => en #Inde c'est aujourd'hui.

    #ENSO #canicules #rechauffement #DystrophisationMondiale #Climat

  26. Dystrophisation mondiale par espèces envahissantes - La connerie psychotique de l'humanité est en son genre un exploit sans équivalent

    L'activité humaine est le moteur le plus brutal jamais apparu sur la Terre - depuis qu'elle existe - de tous ceux ayant provoqué et provoquant des extinnctions massives avec effondrement de tous ses écosystèmes.

    We are the champions, enfin, la cupidité libérale essentiellement.
    Il est juste dommage qu'on ne puisse pas y survivre nous non plus.
    #DarwinAwards

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    Traduction de : scitechdaily.com/ancient-ant-p
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    Biologie
    L'alliance ancestrale entre fourmis et plantes s'effondre face à l'arrivée de guêpes prédatrices

    Par l'Université Queen Mary de Londres - 24 avril 2026 - Aucun commentaire - 4 min de lecture

    [Photo : Fourmi Crematogaster cerasi se nourrissant sur un pissenlit
    Des fourmis du genre Crematogaster et des arbres du genre Macaranga forment un mutualisme tropical bien connu dans lequel l'arbre élabore des tiges creuses pour héberger les fourmis et y développe des excroissances pour les nourrir. En retour, les fourmis le protègent farouchement contre les phytophages et la végétation concurrente. Crédit : Shutterstock]

    L'invasion des guêpes dans les zones perturbées des forêts en repousse les fourmis, ce qui menace la régénération et donc la stabilité de ces écosystèmes.

    Une équipe internationale de chercheurs de l'université Queen Mary de Londres, des jardins botaniques royaux de Kew (Royal Botanic Gardens of Kew), du Centre de biologie de l'Académie tchèque des sciences et d'autres institutions a identifié dans les forêts tropicales de Bornéo (Malaisie) un comportement inattendu. Dans un article publié dans PeerJ, l'équipe rapporte que des guêpes prédatrices occupent de plus en plus les tiges creuses de l'arbre tropical Macaranga pearsonii, tiges que l'arbre a développées pour héberger spécifiquement les colonies de fourmis protectrices. Depuis des millions d'années ces "arbres à fourmis" dépendent de cette relation étroite avec ces fourmis. Les plantes créent des chambres creuses dédiées et y développent des excroissances riches en nutriments. En retour, les fourmis les défendent contre les insectes comme les chenilles qui mangent leurs feuilles. Cette relation mutuellement bénéfique permet la survie des deux organismes depuis au moins 10 millions d'années. Aujourd'hui ce partenariat ancestral est en train de se rompre.

    Des guêpes colonisent les chambres creuses du Macaranga

    En examinant de jeunes Macaranga pearsonii dans des forêts exploitées et des plantations de palmiers à huile, les chercheurs ont découvert qu'une espèce de guêpe s'approprie ces chambres creuses, ce qui a des conséquences importantes. L’auteur principal, M. Dan Lestina, raconte que "en étudiant ces arbres à fourmis j’ai remarqué que de nombreuses tiges étaient creusées de façon inhabituelle. En les ouvrant on a vu qu'à l’intérieur elles étaient remplies de mouches (paralysées) en train de se faire dévorer vivantes par des larves de ces guêpes. Les guêpes adultes chassent et paralysent des mouches puis les engrangent dans les cavités de la plante comme réserves de nourriture pour leurs larves."

    [Photo : Fourmi Crematogaster sur une plante Macaranga
    Crédit : Queen Mary University of London]

    Ces guêpes prospèrent dans des paysages perturbés

    Les chercheurs ont constaté que les arbres poussant dans les plantations de palmiers à huile abritent plus facilement ces guêpes que celles des forêts exploitées. Les arbres occupés par les guêpes abritent systématiquement de plus petites colonies de fourmis ce qui laisse penser que ces guêpes sont en train de supplanter les fourmis bien que des recherches complémentaires doivent encore le confirmer. La Dr Kalsum M. Yusah, co-auteure, explique "Les activités humaines transforment les habitats à l’échelle mondiale et ce type de modification des interactions entre les espèces est exactement ce qu'on s'attendait à voir. Nous ignorons encore si cette guêpe est indigène ou introduite mais sa propagation est clairement liée à la répartition des paysages perturbés."

    Impact sur la régénération forestière et la santé des arbres

    Parce que les espèces du genre Macaranga figurent parmi les premières plantes recolonisant les terres défrichées ou endommagées, tout déclin de leur santé affecte la régénération forestière à plus grande échelle. "Si ces arbres perdent leurs fourmis protectrices et en deviennent moins robustes ça pourrait entraver la régénération de la forêt derrière les perturbations" ajoute la Dr Yusah.

    Risques écosystémiques plus larges et changements évolutifs

    Le Dr Fayle de l’Université Queen Mary de Londres, co-auteur, souligne les implications évolutives plus larges : "Lorsque les bénéfices mutualistes disparaissent ça induit des changements évolutifs à long terme. Si les structures dédiées aux fourmis deviennent moins importantes pour les arbres à cause de leur exploitation par ces guêpes, ils pourraient cesser d’en faire. Ces conséquences subtiles et à long terme de l’activité humaine sont beaucoup moins bien comprises qu'une simple perte de biodiversité". Cette symbiose entre les fourmis et les arbres n'est qu'un exemple parmi les nombreuses interrelations étroites etre espèces des écosystèmes tropicaux. Si les perturbations d'origine humaine favorisent l'arrivée de nouveaux envahisseurs, même indigènes, ces interactions sont fortement perturbées, affaiblissent les défenses des arbres et modifient la composition des forêts. Cette recherche démontre que les relations écologiques fragiles se dégradent bien avant que les espèces concernées en disparaissent totalement.

    Référence : “Exploitation of an ant-plant mutualism by a cavity-nesting wasp” (Exploitation par une guêpe nidifiante d'un mutualisme entre des fourmis et des plantes) - par Dan Lestina, Mickal Houadria, Jasmine A. Gavin, Arthur Y.C. Chung, Kalsum Mohd Yusah, Michal Rindos, Klára Schlosserová, Heike Feldhaar et Tom M. Fayle - 15 avril 2026 - PeerJ.

    DOI : doi.org/10.7717/peerj.20984
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    #Science #biologie #DystrophisationMondiale #envahissantes #effondrement #biodiversite #ecosystemes

  27. Dans cette fin annoncée et activement entreprise de et par l'espèce humaine, je me suis amusée sur les derniers délires trumpiens à insérer le roi Pédophile Ier dans la bible, du côté de l'apocalypse et de l'antéchrist évidemment.

    L'antéchrist, il est symbolisé par "la bête" et son 666. Ce chiffre serait obtenu en décodant "empereur Néron" depuis l'hébreu (קסר נרון), ce à l'époque pour tenter d'éviter les représailles puisque Néron a été un grand persécuteur de chrétiens et que la définition de l'antéchrist date de cette époque.

    L'antéchrist 2026, lui, dans le monde chrétien c'est l'agent de Poutine, cintré, gateux, suprémaciste, raciste, etc. et bigot en train de détruire tout l'occident chrétien. Ça s'écrit "président Trump", et en hébreu ça donne הנשיא טראמפ, à quoi s'associe le chiffre ... 696 !

    Ce chiffre témoigne
    - d'une part qu'il est une imitation en plus débile de l'original, pas foutu d'aligner correctement trois 6; incapable d'ordre et de rigueur comme il le prouve depuis le début,
    - d'autre part dès qu'on considère que 696 est un 69 en un peu plus partouzeux, il met bien en valeur sa pédophilie dans laquelle l'affaire Epstein le noie jusqu'au cou. L'éviction de Bondi pour la remplacer par son avocat historique perso comme ministre de la "justice" en est le dernier développement, un aveu de plus.

    Ce narcissique psychopathe sadique qui maintenant blasphème comme décrit dans l'apocalypse biblique est bien l'antéchrist principal de notre fin des temps mystiquement parlant.

    Malheureusement pour nous, dieu n'existant pas nous sommes vraiment condamnés à vivre la désintégration complète de la première civilisation mondiale et l'exctinction de l'espèce dans l'apocalypse climatique et environnementale que nos parasites sociaux en col blanc s'évertuent de créer exponentiellement depuis 1850 alors que la catastrophe est officiellement décrite depuis les premières observations scientifiques du vivant et du climat, avant la révolution française, au début de l'industrielle.

    -----
    Pour vous amuser avec ces chiffres, deux sites :
    1- transcrire un texte en hébreu :
    dictionnaire.reverso.net/franc
    2- récupérer sa valeur symbolique hébraïque (copier l'hébreu obtenu en 1) :
    gematrix.org/
    Enjoy.

    #trump #epsteinFiles #antechrist #krasnov #fascisme #DystrophisationMondiale

  28. L'eutrophisation est un déséquilibre du milieu provoqué par l'augmentation des nutriments dans le milieu. La pullulation des populations entraine un épuisement des ressources, l'oxygène en particulier, et une saturation du milieu dans les déchets, déjections et cadavres des espèces en pullulation.
    La dystrophisation est le stade ultime de l'eutrophisation, qui se traduit par la mort de tous les organismes, étouffés par la disparition de l'oxygène et d'autres ressources vitales, noyés qu'ils sont dans leurs propres déchets et cadavres. Les populations entrant en dystrophisation sont vouées à disparaître entièrement.

    L'humanité est en train de provoquer sa dystrophisation à l'échelle planétaire, depuis le sous-sol jusqu'à la stratosphère. La pollution due aux plastiques n'est qu'un de ses nombreux aspects, tout comme le réchauffement climatique, les gyres océaniques de déchets au centre hémisphérique (Nord et Sud) de chaque océan, les zones marines mortes en extension en regard des mégapoles côtières, etc.
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    Traduction de ukhsa.blog.gov.uk/2025/03/12/n
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    Agence britannique de sécurité sanitaire
    blog

    Les nanoplastiques sont partout : quel est l’impact de ces minuscules particules sur la santé ?
    Rédacteur du blog, 12 mars 2025 - Sciences de l’UKHSA

    Les nanoplastiques sont des particules de plastique de moins de 1 000 nanomètres de diamètre soit 100 fois plus petites que le diamètre d’un cheveu. Elles polluent notre environnement et notre alimentation au point d’en être désormais retrouvés dans le sang, les poumons, le placenta et même le lait maternel.

    L’étude des microplastiques est un domaine encore relativement récent. Dans cet article, nous explorons comment les scientifiques étudient les effets des nanoparticules sur le cerveau humain et ses défenses. On estime que la cuisson d’aliments au micro-ondes dans des récipients en plastique pendant 3 minutes peut libérer jusqu’à 4 milliards de nanoparticules de plastique à partir d’un seul centimètre carré de plastique.

    La barrière hémato-encéphalique : le système de défense de notre cerveau

    La barrière hémato-encéphalique (BHE) est la fine membrane qui entoure le cerveau et le protège des agressions telles que les bactéries, les toxines et les produits chimiques. Parallèlement, cette barrière permet à l'oxygène et aux nutriments de passer à travers de minuscules pores protégés par des cellules spécialisées. Les nanoplastiques sont si infimes qu'ils peuvent se faufiler entre ces cellules de défense, appelées péricytes, ou être transportés par les nutriments qui se dirigent vers le cerveau. Ces péricytes contribuent principalement au maintien de la barrière et à l'élimination des toxines qui menacent le cerveau.

    Liens potentiels avec les maladies neurodégénératives

    Des maladies comme Alzheimer et Parkinson sont associées à un dysfonctionnement des péricytes ce qui soulève la question de savoir si de minuscules fragments de plastique ou leur accumulation dans ces cellules pourraient provoquer des maladies similaires. Une question que les scientifiques étudient.

    Projet de recherche sur les nanoplastiques

    Pour étudier les effets potentiels de l'exposition aux particules de plastique sur les péricytes des scientifiques ont fabriqué leurs propres particules, similaires à celles couramment utilisées pour les emballages alimentaires et les bouteilles de boissons. Des péricytes cérébraux humains cultivés en laboratoire ont été exposés à des concentrations chroniques de nanoparticules de plastique 31,25 fois supérieures à celles normalement détectées dans le sang pendant 3, 6 et 10 jours. Ces concentrations élevées ont permis de reproduire l'exposition potentielle et l'accumulation de nanoparticules de plastique au niveau de la barrière hémato-encéphalique (BHE) au fil du temps. Compte tenu de la taille infime des nanoparticules, nous avons collaboré avec des scientifiques d'Arts et Métiers, de l'Institut polytechnique de Paris et de l'Université de Glasgow qui ont utilisé trois techniques de pointe pour suivre la concentration et la composition moléculaire des particules de plastique dans les péricytes. La spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (FTIR), l'analyse thermogravimétrique (ATG) et la calorimétrie différentielle à balayage (DSC) permettent aux scientifiques de mesurer avec précision les variations microscopiques de luminosité et de température. Ces mesures ont ensuite servi à évaluer si les particules de PET peuvent induire un stress oxydatif (accumulation de déchets intracellulaires) et si cette accumulation de déchets altère le mécanisme de production d'énergie de chaque cellule. L'endommagement des mitochondries, véritables centrales énergétiques de la cellule, et le manque d'énergie qui en résulte entraînent la mort cellulaire et une détérioration des fonctions cérébrales.

    Résultats de la recherche et perspectives

    L'étude a démontré que les péricytes humains cultivés en laboratoire et exposés à de fortes concentrations de nanoparticules de PET pendant trois jours présentent un ralentissement de leurs fonctions mitochondriales. Fait intéressant, elle a également mis en évidence une récupération de ces fonctions entre le sixième et le dixième jour d'exposition testé. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre l'impact d'une exposition chronique aux nanoparticules de PET et le mécanisme de récupération des fonctions mitochondriales dans les péricytes humains.

    #microplastiques #nanoplastiques #Science
    #DystrophisationMondiale #ecologie

  29. Dystrophisation Mondiale - Hydrologie - Le sol de l'Arizona s'affaisse à cause de l'activité humaine entrainant la disparition du milieu hypotelminorhéïque, donc et en plus de cet affaissement de sa faune d'importance écologiquement stratégique.

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    Traduction de scitechdaily.com/concerning-ne
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    Nouvelles recherches inquiétantes : l'Arizona s'affaisse

    Par Rudy Molinek, Société géologique d'Amérique
    Le 8 novembre 2025, 4 minutes de lecture.

    Dans le bassin de Willcox, en Arizona le sol s'affaisse silencieusement sous l'effet d'années de pompage excessif des eaux souterraines. Les scientifiques découvrent l'ampleur du phénomène et comprennent pourquoi même les pluies récentes ne parviennent pas à rééquilibrer les pertes. Le prélèvement d'eaux souterraines pour l'irrigation provoque un affaissement rapide malgré les efforts de gestion de l'État cherchant à ralentir le phénomène.

    Dans le bassin de Willcox, en Arizona, situé à un peu plus d'une heure à l'est de Tucson, le sol se fissure littéralement. Des fissures apparaissent à la surface, les puits s'assèchent et des inondations inhabituelles surviennent après de fortes pluies. La raison en est simple : les grandes exploitations agricoles prélèvent d'énormes quantités d'eau souterraine pour l'irrigation ce qui entraîne une baisse du niveau général de la nappe phréatique et donc l'affaissement du sol.

    La docteure Danielle Smilovsky, chercheuse en géomatique à l'Institut Conrad Blucher, explique : "Pendant longtemps, il n'y a eu aucune réglementation sur l'eau dans cette région". Elle a récemment présenté de nouvelles conclusions lors de la conférence GSA Connects 2025 à San Antonio, au Texas, détaillant l'ampleur de l'affaissement de la région. Son étude quinquennale, de 2017 à 2021, a utilisé des observations satellitaires pour suivre les mouvements subtils du sol. Les données ont révélé que certaines parties du bassin s'affaissent jusqu'à 15 centimètres par an, soit près d'un mètre sur la période étudiée. Depuis les années 1950 le sol s'est affaissé jusqu'à 3,6 mètres dans certaines zones. Le bassin de Willcox présente désormais le taux d'affaissement le plus rapide de l'Arizona alors que le problème touche une grande partie de l'État.

    Pourquoi le sol s'affaisse-t-il ?

    Cet affaissement se produit lorsque les eaux souterraines sont pompées plus rapidement qu'elles ne peuvent se régénérer naturellement. À mesure que le niveau de l'eau baisse les minuscules espaces souterrains entre les grains de sédiments perdent la pression qui les maintenaient ouverts. L'eau agit normalement comme un coussin, soutenant les matériaux environnants et équilibrant le poids de tout ce qui se trouve au-dessus. Lorsque cette pression disparaît les sédiments se compactent et la surface s'affaisse progressivement.

    "Au fil du temps les pores autrefois maintenus ouverts par la pression de l'eau commencent à se contracter et disparaissent ce qui provoque l'affaissement de la surface à cause de cette compaction en sous-sol" explique Brian Conway, géophysicien au Département des ressources en eau de l'Arizona. Selon lui, cet affaissement ne se limite pas aux impacts visibles en surface comme les fissures mais il crée également un problème plus pernicieux. Le changement est irréversible une fois les sédiments compactés. Cet espace de stockage est perdu à jamais même si la nappe phréatique est rechargée. En milieu désertique chaque goutte d'eau stockée est précieuse et la perte définitive d'espace aquifère rend l'utilisation durable de l'eau encore plus difficile.

    Durant l'hiver 2022-2023, des précipitations supérieures à la moyenne et une importante accumulation de neige en montagne ont donné aux autorités et aux habitants l'espoir que la recharge des nappes phréatiques pourrait contribuer à enrayer l'affaissement. Smilovsky a toutefois constaté que l'été chaud et sec qui a suivi en a annulé tout bénéfice à long terme. Même si le taux d'affaissement a temporairement ralenti dans le bassin de Willcox ça n'a pas suffi à l'arrêter.

    Réglementation pour la reprise

    Il y a malgré tout de l'espoir de voir l'affaissement dans la région s'améliorer bientôt. L'un des outils dont disposent les décideurs politiques pour gérer les niveaux des eaux souterraines et prévenir tout nouvel affaissement consiste à déclarer une région zone de gestion active (ZGA). C'est précisément ce qu'ils ont fait cette année après l'échec d'une initiative référendaire en ce sens en 2022. Bien que les détails de la réglementation soient encore en cours d'élaboration ici, les ZGA ont apporté une aide précieuse dans d'autres bassins de l'Arizona touchés par ces affaissements. Conway explique que "les niveaux des eaux souterraines se rétablissent et nous avons constaté une diminution significative des taux d'affaissement surtout dans les régions de Phoenix et de Tucson. Dans la région de Tucson nous ne constatons même plus d'affaissement à cause de la gestion des eaux souterraines." Néanmoins dans le bassin de Willcox les changements déjà survenus sont irréversibles. Pour rétablir significativement des niveaux souterrains, face à une telle demande en eau, "il faut éviter que le bassin ne se transforme en désert. Je ne pense pas que l'affaissement s'arrêtera un jour mais une gestion des eaux pluviales pourrait le ralentir quelque peu" espère Smilovsky.

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    #Science #hydrologie #DystrophisationMondiale

  30. Dystrophisation Mondiale - Les mers fermées, presque fermées, fjords et golfes sont forcément les zones marines qui vont mourir en premier sous les coups de nos pollutions massives.

    La Méditerranée en fait évidemment partie au même titre que la mer noire, la mer du Japon ou le golfe du Mexique.

    Les zones marines mortes n'ont aucune raison de ralentir leurs progressions puisque nos pollutions augmentent toujours exponentiellement et ce n'est pas du tout parti pour changer de cap (Trump, loi Duplomb, etc., etc.).

    vert.eco/articles/lune-des-mer

    #DystrophisationMondiale #effondrement #zonesmortes #pollution #ecologie

  31. Dystrophisation mondiale - Là, c'est la plus pure définition de l'eutrophisation qui est le prélude à la dystrophisation aquatique

    L'espèce humaine a commencé il y a un peu plus de 200 ans à généraliser le phénomène à l'échelle de toute la biosphère jusqu'à la stratosphère et même plus loin.

    L'histoire des dystrophisations est toujours la même et elle ne se termine jamais bien (euphémisme).

    Ici, l'article ne mentionne que le phosphore mais les algues se nourrissent aussi des nitrates et ceux-ci sont dispersés en quantités pharaoniques (lobbies de l'agrochimie obligent) partout sur terre.

    Le réchauffement n'est PAS la cause unique et il est lui aussi d'origine humaine.

    ici.radio-canada.ca/nouvelle/2

    #DystrophisationMondiale #Cyanophycées
    #Canada
    #Engrais
    #rechauffement
    #effondrement

  32. Sous les radars - La disparition de l'eau potable contribue à la montée des océans, il va nous falloir apprendre à mourir de soif en reculant devant la montée des océans.

    (En gros, les nappes phréatiques souterraines sont surexploitées donc n'ont pas le temps de se régénérer et l''eau pompée finit dans les cours d'eau qui la déversent dans les océans. Il s'en suit une baisse du niveau des terres pompées et une montée des océans déjà bien alimentée par le réchauffement général.
    C'est la loi de Murphy version capitaliste : les choses pourraient aller plus mal et en forçant pour leur en laisser le temps elles y arrivent.)

    Je ne le traduit pas parce que 99 % d'entre vous ne le liraient pas et le 1 % restant a assez de compétences pour le lire et est parfaitement capable de lire l'anglais.

    Les 99 %, je les invite à aller au moins y regarder les cartes et graphiques montrant comment et où se structure la pénurie d'eau et les endroits où elle devient inhabituellement abondante. (TWS = Terrestrial Water Storage = Stockages terrestres d'eau potable)
    Vous pouvez aussi aller jouer avec Reverso ou Google Translate mais en sachant que les traducs automatiques sont facilement problématiques, génèrent des contre-sens.

    C'est un sujet qui est écrasé sous les radars depuis que le libéralisme galopant a imposé l'omerta sur tout ce qui pourrait gêner sa fracturation hydraulique pour extraire encore plus de pétrole, jusqu'à la dernière goutte, partout mais surtout autour des USA, Nord et Sud, Canada+Mexique (tiens, tiens ...)+Alaska, d'une part, et d'autre par dans toute la zone au Nord du Sahara prolongée jusqu'à la Chine et en montant jusqu'à la latitude du Danemark (inclus) depuis l'Atlantique jusqu'au Pacifique (fig. 3 et 4), soit l'Europe + L'Afrique du Nord + les moyen et extrême orients.

    Rappel : le pétrole n'est pas buvable.

    science.org/doi/10.1126/sciadv

    #DystrophisationMondiale #EauPotable

  33. @neonor @millerebonds

    (désolée pour la lenteur à réagir mais j'ai un wifi de mardre en ce moment, il vient juste de se stabiliser, depuis hier.)

    A ce niveau je préfère m'en tenir aux faits plus qu'aux projections, et les faits sont têtus :

    On ne voit aucun ralentissement sur cette courbe.

    Sur ce site woke et conspi bien connu, en un.org/fr/global-issues/popula
    ils disent "La population mondiale devrait continuer à croître au cours des 50 à 60 prochaines années, avant d'atteindre un pic d'environ 10,3 milliards d'habitants au milieu des années 2080. Elle devrait ensuite diminuer progressivement pour avoisiner 10,2 milliards à la fin du siècle. Actuellement, une personne sur quatre vit dans un pays où la population a déjà atteint son maximum."
    Suit un blabla qui reconnait le tassement en Chine et en Europe, largement compensé par les explosions africaine et moyenne-orientale jusqu'à l'Inde non comprise mais ce n'est pas raccord avec les évaluations de 1972 et 2008, pas du tout pris en compte alors que ce sont des hypothèses qui se sont vérifiées, elles.

    Il y a aussi la prolongation version 2022 du Club de Rome ( earth4all.life/wp-content/uplo ) (pages 7-8) qui déblatère sur celui de 1972 qu'il réactualise en prenant en compte le réchauffement global mais en présentant les choses façon bisounours, sans doute par souci de vulgarisation et pour ne pas démotiver en regardant la réalité en face. Sur ce coup ils sont quand même pas mal dans le déni, ou alors c'est par manque de recul sur la situation mais ce serait très surprenant de leur part. Leur hypothèse "trop peu trop tard" est celle toujours suivie au millimètre actuellement (je n'y peux rien) et depuis 1972 alors qu'ils en parlent à peine préférant se focaliser sur ce qui me semble être une rêverie utopique douce et gentillette vraiment aux antipodes de la "réalité libérale" qu'ils ont pourtant sous le nez et avec l'habitude de bien l'analyser depuis 1972. Bref.

    Le pathétique pour moi c'est de voir que cette initiative parfaitement DEI et woke a choisi de se baser aux US et dans les serveurs GAFAM, au milieu du trumpisme militant forcené, conspi et anti-science comme pour faire semblant de croire que l'extrême droite des grands patrons US (et européens) ne va pas les surveiller à la loupe puisqu'ils sont chez eux ... Insoutenable légèreté de l'être écrivait Milan Kundera ... et idiocracie à l'américaine. Chose qui amenuise d'autant plus les éventuels effets de leur initiative 2022.
    Monde aussi cinglé que débile (il me fait rire).

    #DystrophisationMondiale #ClubDeRome #PopulationMondiale

  34. Sous les radars - Dystrophisation mondiale

    Le réchauffement global avec ses sécheresses, canicules, incendies, cyclones, inondations, vagues de froid, n'est pas le seul symptôme de l'imminence de notre effondrement général déclencheur de la plus soudaine et intense des extinctions massives connues par notre planète, les autres signes sont nombreux et, comme par hasard, passent presque systématiquement sous les radars de la grande presse "libérale avancée", aussi avancée qu'un camembert trop fait, hormis les très rares fois où ça y fait un passage-éclair :
    - réduction des surfaces des forêts climax avec progression au moins géométrique de la surface incendiée totale annuelle,
    - persistance et expansion du trou d'ozone et des pluies acides,
    - recul et assèchement des grands lacs et mers intérieures,
    - avancées des déserts,
    - rétrécissement des nappes phréatiques avec disparition de certaines,
    - dystrophisation des lacs, mers intérieures et golfes par pollutions principalement agrochimiques,
    - acidification des océans,
    - zones marines anoxiques, mortes, en pleine expansion-multiplication et maintenant fusions le long des littoraux de tous les continents,
    - zones terrestres à air toxique et quasiment anoxique, principalement dans les grandes agglomérations et zones industrielles,
    - expansion des 5 gyres océaniques de déchets avec épaississement de leur couche sur les grands fonds, diffusant leurs micro-plastiques et autres polluants dans toutes les formes de vie en contact,
    - brassage et destructuration des biomes par introductions, sur terre comme en mer, plus ou moins accidentelles mais de plus en plus rapprochées entre elles d'espèces envahissantes bien épaulées par le réchauffement global en prime, les micro-organismes en premier (moisissures, bactéries et virus)
    - donc généralisation de ravageurs et de pandémies de maladies autrefois géographiquement limitées et contrôlables (H5N1, Zika, Coronavirus, Chickungunya, Ebola et maintenant retour des rougeole et peste pulmonaire)

    Aujourd'hui seulement et sur les micro-organismes seulement :
    * H5N1 :
    scientificamerican.com/article
    * Rougeole (l'Alberta est particulièrement antivax) :
    ledevoir.com/societe/sante/900
    * Peste noire :
    scientificamerican.com/article

    La 6e extinction de masse s'annonce plus violente et plus drastique que celle du Permien-Trias (fr.wikipedia.org/wiki/Extincti) et elle n'a qu'une seule origine, toujours la même, connue, décriée par ses principaux criminels : l'action humaine.

    Le Club de Rome, dans son fameux rapport de 1972 intitulé "les limites de la croissance" également dit "rapport Meadows", du nom de son premier rédacteur cité, anticipait l'effondrement de l'humanité pour 2030 si rien de sérieux n'était fait entretemps pour le repousser ou l'empêcher et rien n'a été fait en ce sens depuis 1972, au contraire puisqu'elle est la raison d'être des "libéraux", "libertariens" et autres nombrilistes criminels.

    #DystrophisationMondiale #Meadows #effondrement

  35. 6- Le capitalisme le plus sauvage dans toute sa splendeur : laissez-nous tout piller et tout saccager librement

    Déréguler, déréguler jusqu'au chaos général, jusqu'à l'effondrement général et que vivent les mafias ! Heil Dollar !

    fr.euronews.com/2025/02/11/som

    #DystrophisationMondiale #corruption #lobbies #Dérégulation #Libéralisme #Mafia

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