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#dystrophisationmondiale — Public Fediverse posts

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  1. RE: mastodon.social/@Reporterre/11

    "Abondance de biens ne nuit pas", un dicton complètement con, aussi faux qu'idiot mais entretenu par le réflexe de recherche du plaisir pour le plaisir, ces putains d'endorphines de m... responsables de la quasi-totalité des souffrances sur cette planète via ce réflexe fondamental qu'elles génèrent en dépendance comme une drogue et qu'on pourrait aussi appeler "capitalisme" ou "recherche du profit pour le profit" tellement c'est la même chose.

    Abondance de biens nuit

    En biologie ça a pour nom eutrophisation : j'ai tellement à bouffer que je pullule et je pullule tellement que je vide mon environnement de toutes mes ressources, vitales incluses en terminant par l'oxygène, et que je m'intoxique de mes propres déchets, pas seulement les digestifs. On en a tellement de démonstrations qu'on ne sait plus comment les classer, à part l'oxygène qu'on se garde pour la fin même si ça a déjà commencé en ville.

    Le piclorame est un herbicide très rémanent utilisé à peu près partout aujourd’hui, y compris pour la "gestion" des espaces naturels (prairies, forêts, ...) où il est largement employé (Mmmm, les beaux champignons que voilà, on va se régaler !).
    Inventé durant les sixties il est un des composants majeurs des défoliants balancés par les US sur "les forêts à vietcongs", mélangé à la dioxine (le piclorame, pas le vietcong, enfin au départ en tout cas).
    C'est donc une merde infâme connue, à peine moins emmerdante que les PFAS mais toujours d'active, toujours partout, aussi abondante que des nitrates sur une plage à algues vertes.

    Ah bon ? C'est pas d'bol comme même ! Pas grave, ça rapporte. On continue !

    Finalement, ce n'est pas le réchauffement climatique qu'elle augmente jusqu'à l'irréversibilité qui va éradiquer notre espèce. Non, elle va crever de ses pollutions, en complète dystrophisation planétaire, oxygène incluse, cancérisée, étouffée et stérilisée par ses déchets en surplus exponentiels balancés en quantités astronomiques "pour augmenter la productivité" autour de 1 % en global au final mais pas les profits de l'agrochimie, eux, par contre, ... putains d'endorphines !

    "Ici la Bourse, à vous les studios".

    #pesticides#cancers #DystrophisationMondiale #macronie #fnsea #DowChemical

  2. Bon, c'est une info mais elle n'a rien de surprenant en soi et n'apporte pas vraiment de nouveauté conceptuelle, elle met tout au plus l'accent sur la pollution plastique dans l'air mais à bien y regarder ce sont exactement les mêmes effets que ceux des poussières, fumées et autres rejets atmosphériques par l'activité humaine. Tant que ce n'est pas mieux quantifié ça n'apporte pas beaucoup plus à ce qu'on sait déjà. La nouveauté c'est surtout d'avoir essayé d'isoler les particules de plastiques du reste de la pollution atmosphérique pour éventuellement tenter d'en suivre l'évolution.
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    Traduction de e360.yale.edu/digest/airborne-
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    E360 Digest
    5 mai 2026

    Les microplastiques en suspension dans l'air contribuent au réchauffement climatique

    Selon une nouvelle étude, les minuscules particules de plastique s'accumulant dans l'atmosphère intensifient le réchauffement climatique.

    Ces recherches montrent que Les microplastiques libérés lors de leur dégradation par les textiles synthétiques, pneus, sacs, bouteilles et autres produits en plastique ont contaminé mers, terres et atmosphère de toute la planète. Des scientifiques avaient déjà démontré que les microplastiques peuvent parcourir des milliers de kilomètres dans l'atmosphère et ensemencer les nuages, ce qui signifie qu'ils ont le pouvoir d'influencer la température et les précipitations.

    Cette nouvelle étude apporte un éclairage supplémentaire sur les effets climatiques des microplastiques. L'étude publiée dans Nature Climate Change montre que les particules de plastique plus foncées absorbent la chaleur quand celles plus claires réfléchissent la lumière du soleil donc refroidissent l'air, dans l'ensemble les microplastiques ont quand même un effet calorigène. Ce constat reste valide même en prenant en compte l'affadissement progressif des couleurs allant jusqu’à leur disparition. Les auteurs de l'étude ont précisé au Washington Post que l'impact sur le réchauffement climatique est minime, bien inférieur à celui des émissions de gaz carbonique et ne représente qu'une fraction de celui des particules fines. Les émissions de microplastiques produites chaque année dans le monde ont un effet comparable à celui de 200 centrales à charbon fonctionnant pendant un an.

    Les chercheurs précisent que les modèles climatiques devront peut-être être mis à jour pour prendre en compte la part du réchauffement du au plastique mais cette nouvelle étude est loin d'être concluante. M. Sam Harrison, du Centre britannique d'écologie et d'hydrologie, qui n'a pas participé à l'étude a déclaré "Nous savons que la pollution plastique entraîne le transport de particules de microplastiques et de nanoplastiques dans notre atmosphère. Nous avons besoin de davantage de preuves avant de pouvoir établir avec certitude l'ampleur de l'impact des plastiques sur le changement climatique."

    Source : nature.com/articles/s41558-026
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    #Science #DystrophisationMondiale #pollution #atmosphère #plastique #nanoparticules

  3. Bon, c'est une info mais elle n'a rien de surprenant en soi et n'apporte pas vraiment de nouveauté conceptuelle, elle met tout au plus l'accent sur la pollution plastique dans l'air mais à bien y regarder ce sont exactement les mêmes effets que ceux des poussières, fumées et autres rejets atmosphériques par l'activité humaine. Tant que ce n'est pas mieux quantifié ça n'apporte pas beaucoup plus à ce qu'on sait déjà. La nouveauté c'est surtout d'avoir essayé d'isoler les particules de plastiques du reste de la pollution atmosphérique pour éventuellement tenter d'en suivre l'évolution.
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    Traduction de e360.yale.edu/digest/airborne-
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    E360 Digest
    5 mai 2026

    Les microplastiques en suspension dans l'air contribuent au réchauffement climatique

    Selon une nouvelle étude, les minuscules particules de plastique s'accumulant dans l'atmosphère intensifient le réchauffement climatique.

    Ces recherches montrent que Les microplastiques libérés lors de leur dégradation par les textiles synthétiques, pneus, sacs, bouteilles et autres produits en plastique ont contaminé mers, terres et atmosphère de toute la planète. Des scientifiques avaient déjà démontré que les microplastiques peuvent parcourir des milliers de kilomètres dans l'atmosphère et ensemencer les nuages, ce qui signifie qu'ils ont le pouvoir d'influencer la température et les précipitations.

    Cette nouvelle étude apporte un éclairage supplémentaire sur les effets climatiques des microplastiques. L'étude publiée dans Nature Climate Change montre que les particules de plastique plus foncées absorbent la chaleur quand celles plus claires réfléchissent la lumière du soleil donc refroidissent l'air, dans l'ensemble les microplastiques ont quand même un effet calorigène. Ce constat reste valide même en prenant en compte l'affadissement progressif des couleurs allant jusqu’à leur disparition. Les auteurs de l'étude ont précisé au Washington Post que l'impact sur le réchauffement climatique est minime, bien inférieur à celui des émissions de gaz carbonique et ne représente qu'une fraction de celui des particules fines. Les émissions de microplastiques produites chaque année dans le monde ont un effet comparable à celui de 200 centrales à charbon fonctionnant pendant un an.

    Les chercheurs précisent que les modèles climatiques devront peut-être être mis à jour pour prendre en compte la part du réchauffement du au plastique mais cette nouvelle étude est loin d'être concluante. M. Sam Harrison, du Centre britannique d'écologie et d'hydrologie, qui n'a pas participé à l'étude a déclaré "Nous savons que la pollution plastique entraîne le transport de particules de microplastiques et de nanoplastiques dans notre atmosphère. Nous avons besoin de davantage de preuves avant de pouvoir établir avec certitude l'ampleur de l'impact des plastiques sur le changement climatique."

    Source : nature.com/articles/s41558-026
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    #Science #DystrophisationMondiale #pollution #atmosphère #plastique #nanoparticules

  4. Bon, c'est une info mais elle n'a rien de surprenant en soi et n'apporte pas vraiment de nouveauté conceptuelle, elle met tout au plus l'accent sur la pollution plastique dans l'air mais à bien y regarder ce sont exactement les mêmes effets que ceux des poussières, fumées et autres rejets atmosphériques par l'activité humaine. Tant que ce n'est pas mieux quantifié ça n'apporte pas beaucoup plus à ce qu'on sait déjà. La nouveauté c'est surtout d'avoir essayé d'isoler les particules de plastiques du reste de la pollution atmosphérique pour éventuellement tenter d'en suivre l'évolution.
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    Traduction de e360.yale.edu/digest/airborne-
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    E360 Digest
    5 mai 2026

    Les microplastiques en suspension dans l'air contribuent au réchauffement climatique

    Selon une nouvelle étude, les minuscules particules de plastique s'accumulant dans l'atmosphère intensifient le réchauffement climatique.

    Ces recherches montrent que Les microplastiques libérés lors de leur dégradation par les textiles synthétiques, pneus, sacs, bouteilles et autres produits en plastique ont contaminé mers, terres et atmosphère de toute la planète. Des scientifiques avaient déjà démontré que les microplastiques peuvent parcourir des milliers de kilomètres dans l'atmosphère et ensemencer les nuages, ce qui signifie qu'ils ont le pouvoir d'influencer la température et les précipitations.

    Cette nouvelle étude apporte un éclairage supplémentaire sur les effets climatiques des microplastiques. L'étude publiée dans Nature Climate Change montre que les particules de plastique plus foncées absorbent la chaleur quand celles plus claires réfléchissent la lumière du soleil donc refroidissent l'air, dans l'ensemble les microplastiques ont quand même un effet calorigène. Ce constat reste valide même en prenant en compte l'affadissement progressif des couleurs allant jusqu’à leur disparition. Les auteurs de l'étude ont précisé au Washington Post que l'impact sur le réchauffement climatique est minime, bien inférieur à celui des émissions de gaz carbonique et ne représente qu'une fraction de celui des particules fines. Les émissions de microplastiques produites chaque année dans le monde ont un effet comparable à celui de 200 centrales à charbon fonctionnant pendant un an.

    Les chercheurs précisent que les modèles climatiques devront peut-être être mis à jour pour prendre en compte la part du réchauffement du au plastique mais cette nouvelle étude est loin d'être concluante. M. Sam Harrison, du Centre britannique d'écologie et d'hydrologie, qui n'a pas participé à l'étude a déclaré "Nous savons que la pollution plastique entraîne le transport de particules de microplastiques et de nanoplastiques dans notre atmosphère. Nous avons besoin de davantage de preuves avant de pouvoir établir avec certitude l'ampleur de l'impact des plastiques sur le changement climatique."

    Source : nature.com/articles/s41558-026
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    #Science #DystrophisationMondiale #pollution #atmosphère #plastique #nanoparticules

  5. Bon, c'est une info mais elle n'a rien de surprenant en soi et n'apporte pas vraiment de nouveauté conceptuelle, elle met tout au plus l'accent sur la pollution plastique dans l'air mais à bien y regarder ce sont exactement les mêmes effets que ceux des poussières, fumées et autres rejets atmosphériques par l'activité humaine. Tant que ce n'est pas mieux quantifié ça n'apporte pas beaucoup plus à ce qu'on sait déjà. La nouveauté c'est surtout d'avoir essayé d'isoler les particules de plastiques du reste de la pollution atmosphérique pour éventuellement tenter d'en suivre l'évolution.
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    Traduction de e360.yale.edu/digest/airborne-
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    E360 Digest
    5 mai 2026

    Les microplastiques en suspension dans l'air contribuent au réchauffement climatique

    Selon une nouvelle étude, les minuscules particules de plastique s'accumulant dans l'atmosphère intensifient le réchauffement climatique.

    Ces recherches montrent que Les microplastiques libérés lors de leur dégradation par les textiles synthétiques, pneus, sacs, bouteilles et autres produits en plastique ont contaminé mers, terres et atmosphère de toute la planète. Des scientifiques avaient déjà démontré que les microplastiques peuvent parcourir des milliers de kilomètres dans l'atmosphère et ensemencer les nuages, ce qui signifie qu'ils ont le pouvoir d'influencer la température et les précipitations.

    Cette nouvelle étude apporte un éclairage supplémentaire sur les effets climatiques des microplastiques. L'étude publiée dans Nature Climate Change montre que les particules de plastique plus foncées absorbent la chaleur quand celles plus claires réfléchissent la lumière du soleil donc refroidissent l'air, dans l'ensemble les microplastiques ont quand même un effet calorigène. Ce constat reste valide même en prenant en compte l'affadissement progressif des couleurs allant jusqu’à leur disparition. Les auteurs de l'étude ont précisé au Washington Post que l'impact sur le réchauffement climatique est minime, bien inférieur à celui des émissions de gaz carbonique et ne représente qu'une fraction de celui des particules fines. Les émissions de microplastiques produites chaque année dans le monde ont un effet comparable à celui de 200 centrales à charbon fonctionnant pendant un an.

    Les chercheurs précisent que les modèles climatiques devront peut-être être mis à jour pour prendre en compte la part du réchauffement du au plastique mais cette nouvelle étude est loin d'être concluante. M. Sam Harrison, du Centre britannique d'écologie et d'hydrologie, qui n'a pas participé à l'étude a déclaré "Nous savons que la pollution plastique entraîne le transport de particules de microplastiques et de nanoplastiques dans notre atmosphère. Nous avons besoin de davantage de preuves avant de pouvoir établir avec certitude l'ampleur de l'impact des plastiques sur le changement climatique."

    Source : nature.com/articles/s41558-026
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    #Science #DystrophisationMondiale #pollution #atmosphère #plastique #nanoparticules

  6. Bon, c'est une info mais elle n'a rien de surprenant en soi et n'apporte pas vraiment de nouveauté conceptuelle, elle met tout au plus l'accent sur la pollution plastique dans l'air mais à bien y regarder ce sont exactement les mêmes effets que ceux des poussières, fumées et autres rejets atmosphériques par l'activité humaine. Tant que ce n'est pas mieux quantifié ça n'apporte pas beaucoup plus à ce qu'on sait déjà. La nouveauté c'est surtout d'avoir essayé d'isoler les particules de plastiques du reste de la pollution atmosphérique pour éventuellement tenter d'en suivre l'évolution.
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    Traduction de e360.yale.edu/digest/airborne-
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    E360 Digest
    5 mai 2026

    Les microplastiques en suspension dans l'air contribuent au réchauffement climatique

    Selon une nouvelle étude, les minuscules particules de plastique s'accumulant dans l'atmosphère intensifient le réchauffement climatique.

    Ces recherches montrent que Les microplastiques libérés lors de leur dégradation par les textiles synthétiques, pneus, sacs, bouteilles et autres produits en plastique ont contaminé mers, terres et atmosphère de toute la planète. Des scientifiques avaient déjà démontré que les microplastiques peuvent parcourir des milliers de kilomètres dans l'atmosphère et ensemencer les nuages, ce qui signifie qu'ils ont le pouvoir d'influencer la température et les précipitations.

    Cette nouvelle étude apporte un éclairage supplémentaire sur les effets climatiques des microplastiques. L'étude publiée dans Nature Climate Change montre que les particules de plastique plus foncées absorbent la chaleur quand celles plus claires réfléchissent la lumière du soleil donc refroidissent l'air, dans l'ensemble les microplastiques ont quand même un effet calorigène. Ce constat reste valide même en prenant en compte l'affadissement progressif des couleurs allant jusqu’à leur disparition. Les auteurs de l'étude ont précisé au Washington Post que l'impact sur le réchauffement climatique est minime, bien inférieur à celui des émissions de gaz carbonique et ne représente qu'une fraction de celui des particules fines. Les émissions de microplastiques produites chaque année dans le monde ont un effet comparable à celui de 200 centrales à charbon fonctionnant pendant un an.

    Les chercheurs précisent que les modèles climatiques devront peut-être être mis à jour pour prendre en compte la part du réchauffement du au plastique mais cette nouvelle étude est loin d'être concluante. M. Sam Harrison, du Centre britannique d'écologie et d'hydrologie, qui n'a pas participé à l'étude a déclaré "Nous savons que la pollution plastique entraîne le transport de particules de microplastiques et de nanoplastiques dans notre atmosphère. Nous avons besoin de davantage de preuves avant de pouvoir établir avec certitude l'ampleur de l'impact des plastiques sur le changement climatique."

    Source : nature.com/articles/s41558-026
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    #Science #DystrophisationMondiale #pollution #atmosphère #plastique #nanoparticules

  7. La police américaine a tendance à être plus assassine quand les températures moyennes mensuelles dépassent 20,3 °C ou passent sous les -3,2 °C. Les violences policières augmentant plus vite avec la chaleur qu'avec le froid..

    Dans les zones comptant plus de 5 millions d'habitants et moins de 50 mm de précipitations, chaque augmentation de 1°C de la température est associée à une augmentation de 2 % du nombre de morts provoquées par la police.

    On doit donc s'attendre à ce que les violences policières augmentent avec le réchauffement climatique.

    psypost.org/high-temperatures-

    #science #US #ACAB #fascisme #DystrophisationMondiale

  8. RE: mamot.fr/@bonpoteofficiel/1164

    J'ai vu passer hier une publication disant que l'enfer El Niño de 2026 commencera au mois de mai ('sais pu si j'ai partagé) et le mois de mai c'est dans 4 jours => en #Inde c'est aujourd'hui.

    #ENSO #canicules #rechauffement #DystrophisationMondiale #Climat

  9. RE: mamot.fr/@bonpoteofficiel/1164

    J'ai vu passer hier une publication disant que l'enfer El Niño de 2026 commencera au mois de mai ('sais pu si j'ai partagé) et le mois de mai c'est dans 4 jours => en #Inde c'est aujourd'hui.

    #ENSO #canicules #rechauffement #DystrophisationMondiale #Climat

  10. RE: mamot.fr/@bonpoteofficiel/1164

    J'ai vu passer hier une publication disant que l'enfer El Niño de 2026 commencera au mois de mai ('sais pu si j'ai partagé) et le mois de mai c'est dans 4 jours => en #Inde c'est aujourd'hui.

    #ENSO #canicules #rechauffement #DystrophisationMondiale #Climat

  11. RE: mamot.fr/@bonpoteofficiel/1164

    J'ai vu passer hier une publication disant que l'enfer El Niño de 2026 commencera au mois de mai ('sais pu si j'ai partagé) et le mois de mai c'est dans 4 jours => en #Inde c'est aujourd'hui.

    #ENSO #canicules #rechauffement #DystrophisationMondiale #Climat

  12. RE: mamot.fr/@bonpoteofficiel/1164

    J'ai vu passer hier une publication disant que l'enfer El Niño de 2026 commencera au mois de mai ('sais pu si j'ai partagé) et le mois de mai c'est dans 4 jours => en #Inde c'est aujourd'hui.

    #ENSO #canicules #rechauffement #DystrophisationMondiale #Climat

  13. Dystrophisation mondiale par espèces envahissantes - La connerie psychotique de l'humanité est en son genre un exploit sans équivalent

    L'activité humaine est le moteur le plus brutal jamais apparu sur la Terre - depuis qu'elle existe - de tous ceux ayant provoqué et provoquant des extinnctions massives avec effondrement de tous ses écosystèmes.

    We are the champions, enfin, la cupidité libérale essentiellement.
    Il est juste dommage qu'on ne puisse pas y survivre nous non plus.
    #DarwinAwards

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    Traduction de : scitechdaily.com/ancient-ant-p
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    Biologie
    L'alliance ancestrale entre fourmis et plantes s'effondre face à l'arrivée de guêpes prédatrices

    Par l'Université Queen Mary de Londres - 24 avril 2026 - Aucun commentaire - 4 min de lecture

    [Photo : Fourmi Crematogaster cerasi se nourrissant sur un pissenlit
    Des fourmis du genre Crematogaster et des arbres du genre Macaranga forment un mutualisme tropical bien connu dans lequel l'arbre élabore des tiges creuses pour héberger les fourmis et y développe des excroissances pour les nourrir. En retour, les fourmis le protègent farouchement contre les phytophages et la végétation concurrente. Crédit : Shutterstock]

    L'invasion des guêpes dans les zones perturbées des forêts en repousse les fourmis, ce qui menace la régénération et donc la stabilité de ces écosystèmes.

    Une équipe internationale de chercheurs de l'université Queen Mary de Londres, des jardins botaniques royaux de Kew (Royal Botanic Gardens of Kew), du Centre de biologie de l'Académie tchèque des sciences et d'autres institutions a identifié dans les forêts tropicales de Bornéo (Malaisie) un comportement inattendu. Dans un article publié dans PeerJ, l'équipe rapporte que des guêpes prédatrices occupent de plus en plus les tiges creuses de l'arbre tropical Macaranga pearsonii, tiges que l'arbre a développées pour héberger spécifiquement les colonies de fourmis protectrices. Depuis des millions d'années ces "arbres à fourmis" dépendent de cette relation étroite avec ces fourmis. Les plantes créent des chambres creuses dédiées et y développent des excroissances riches en nutriments. En retour, les fourmis les défendent contre les insectes comme les chenilles qui mangent leurs feuilles. Cette relation mutuellement bénéfique permet la survie des deux organismes depuis au moins 10 millions d'années. Aujourd'hui ce partenariat ancestral est en train de se rompre.

    Des guêpes colonisent les chambres creuses du Macaranga

    En examinant de jeunes Macaranga pearsonii dans des forêts exploitées et des plantations de palmiers à huile, les chercheurs ont découvert qu'une espèce de guêpe s'approprie ces chambres creuses, ce qui a des conséquences importantes. L’auteur principal, M. Dan Lestina, raconte que "en étudiant ces arbres à fourmis j’ai remarqué que de nombreuses tiges étaient creusées de façon inhabituelle. En les ouvrant on a vu qu'à l’intérieur elles étaient remplies de mouches (paralysées) en train de se faire dévorer vivantes par des larves de ces guêpes. Les guêpes adultes chassent et paralysent des mouches puis les engrangent dans les cavités de la plante comme réserves de nourriture pour leurs larves."

    [Photo : Fourmi Crematogaster sur une plante Macaranga
    Crédit : Queen Mary University of London]

    Ces guêpes prospèrent dans des paysages perturbés

    Les chercheurs ont constaté que les arbres poussant dans les plantations de palmiers à huile abritent plus facilement ces guêpes que celles des forêts exploitées. Les arbres occupés par les guêpes abritent systématiquement de plus petites colonies de fourmis ce qui laisse penser que ces guêpes sont en train de supplanter les fourmis bien que des recherches complémentaires doivent encore le confirmer. La Dr Kalsum M. Yusah, co-auteure, explique "Les activités humaines transforment les habitats à l’échelle mondiale et ce type de modification des interactions entre les espèces est exactement ce qu'on s'attendait à voir. Nous ignorons encore si cette guêpe est indigène ou introduite mais sa propagation est clairement liée à la répartition des paysages perturbés."

    Impact sur la régénération forestière et la santé des arbres

    Parce que les espèces du genre Macaranga figurent parmi les premières plantes recolonisant les terres défrichées ou endommagées, tout déclin de leur santé affecte la régénération forestière à plus grande échelle. "Si ces arbres perdent leurs fourmis protectrices et en deviennent moins robustes ça pourrait entraver la régénération de la forêt derrière les perturbations" ajoute la Dr Yusah.

    Risques écosystémiques plus larges et changements évolutifs

    Le Dr Fayle de l’Université Queen Mary de Londres, co-auteur, souligne les implications évolutives plus larges : "Lorsque les bénéfices mutualistes disparaissent ça induit des changements évolutifs à long terme. Si les structures dédiées aux fourmis deviennent moins importantes pour les arbres à cause de leur exploitation par ces guêpes, ils pourraient cesser d’en faire. Ces conséquences subtiles et à long terme de l’activité humaine sont beaucoup moins bien comprises qu'une simple perte de biodiversité". Cette symbiose entre les fourmis et les arbres n'est qu'un exemple parmi les nombreuses interrelations étroites etre espèces des écosystèmes tropicaux. Si les perturbations d'origine humaine favorisent l'arrivée de nouveaux envahisseurs, même indigènes, ces interactions sont fortement perturbées, affaiblissent les défenses des arbres et modifient la composition des forêts. Cette recherche démontre que les relations écologiques fragiles se dégradent bien avant que les espèces concernées en disparaissent totalement.

    Référence : “Exploitation of an ant-plant mutualism by a cavity-nesting wasp” (Exploitation par une guêpe nidifiante d'un mutualisme entre des fourmis et des plantes) - par Dan Lestina, Mickal Houadria, Jasmine A. Gavin, Arthur Y.C. Chung, Kalsum Mohd Yusah, Michal Rindos, Klára Schlosserová, Heike Feldhaar et Tom M. Fayle - 15 avril 2026 - PeerJ.

    DOI : doi.org/10.7717/peerj.20984
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    #Science #biologie #DystrophisationMondiale #envahissantes #effondrement #biodiversite #ecosystemes

  14. Dystrophisation mondiale par espèces envahissantes - La connerie psychotique de l'humanité est en son genre un exploit sans équivalent

    L'activité humaine est le moteur le plus brutal jamais apparu sur la Terre - depuis qu'elle existe - de tous ceux ayant provoqué et provoquant des extinctions massives avec effondrement de tous ses écosystèmes.

    We are the champions, enfin, la cupidité libérale essentiellement.
    Il est juste dommage qu'on ne puisse pas y survivre nous non plus.
    #DarwinAwards

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    Traduction de : scitechdaily.com/ancient-ant-p
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    Biologie
    L'alliance ancestrale entre fourmis et plantes s'effondre face à l'arrivée de guêpes prédatrices

    Par l'Université Queen Mary de Londres - 24 avril 2026 - Aucun commentaire - 4 min de lecture

    [Photo : Fourmi Crematogaster cerasi se nourrissant sur un pissenlit
    Des fourmis du genre Crematogaster et des arbres du genre Macaranga forment un mutualisme tropical bien connu dans lequel l'arbre élabore des tiges creuses pour héberger les fourmis et y développe des excroissances pour les nourrir. En retour, les fourmis le protègent farouchement contre les phytophages et la végétation concurrente. Crédit : Shutterstock]

    L'invasion des guêpes dans les zones perturbées des forêts en repousse les fourmis, ce qui menace la régénération et donc la stabilité de ces écosystèmes.

    Une équipe internationale de chercheurs de l'université Queen Mary de Londres, des jardins botaniques royaux de Kew (Royal Botanic Gardens of Kew), du Centre de biologie de l'Académie tchèque des sciences et d'autres institutions a identifié dans les forêts tropicales de Bornéo (Malaisie) un comportement inattendu. Dans un article publié dans PeerJ, l'équipe rapporte que des guêpes prédatrices occupent de plus en plus les tiges creuses de l'arbre tropical Macaranga pearsonii, tiges que l'arbre a développées pour héberger spécifiquement les colonies de fourmis protectrices. Depuis des millions d'années ces "arbres à fourmis" dépendent de cette relation étroite avec ces fourmis. Les plantes créent des chambres creuses dédiées et y développent des excroissances riches en nutriments. En retour, les fourmis les défendent contre les insectes comme les chenilles qui mangent leurs feuilles. Cette relation mutuellement bénéfique permet la survie des deux organismes depuis au moins 10 millions d'années. Aujourd'hui ce partenariat ancestral est en train de se rompre.

    Des guêpes colonisent les chambres creuses du Macaranga

    En examinant de jeunes Macaranga pearsonii dans des forêts exploitées et des plantations de palmiers à huile, les chercheurs ont découvert qu'une espèce de guêpe s'approprie ces chambres creuses, ce qui a des conséquences importantes. L’auteur principal, M. Dan Lestina, raconte que "en étudiant ces arbres à fourmis j’ai remarqué que de nombreuses tiges étaient creusées de façon inhabituelle. En les ouvrant on a vu qu'à l’intérieur elles étaient remplies de mouches (paralysées) en train de se faire dévorer vivantes par des larves de ces guêpes. Les guêpes adultes chassent et paralysent des mouches puis les engrangent dans les cavités de la plante comme réserves de nourriture pour leurs larves."

    [Photo : Fourmi Crematogaster sur une plante Macaranga
    Crédit : Queen Mary University of London]

    Ces guêpes prospèrent dans des paysages perturbés

    Les chercheurs ont constaté que les arbres poussant dans les plantations de palmiers à huile abritent plus facilement ces guêpes que celles des forêts exploitées. Les arbres occupés par les guêpes abritent systématiquement de plus petites colonies de fourmis ce qui laisse penser que ces guêpes sont en train de supplanter les fourmis bien que des recherches complémentaires doivent encore le confirmer. La Dr Kalsum M. Yusah, co-auteure, explique "Les activités humaines transforment les habitats à l’échelle mondiale et ce type de modification des interactions entre les espèces est exactement ce qu'on s'attendait à voir. Nous ignorons encore si cette guêpe est indigène ou introduite mais sa propagation est clairement liée à la répartition des paysages perturbés."

    Impact sur la régénération forestière et la santé des arbres

    Parce que les espèces du genre Macaranga figurent parmi les premières plantes recolonisant les terres défrichées ou endommagées, tout déclin de leur santé affecte la régénération forestière à plus grande échelle. "Si ces arbres perdent leurs fourmis protectrices et en deviennent moins robustes ça pourrait entraver la régénération de la forêt derrière les perturbations" ajoute la Dr Yusah.

    Risques écosystémiques plus larges et changements évolutifs

    Le Dr Fayle de l’Université Queen Mary de Londres, co-auteur, souligne les implications évolutives plus larges : "Lorsque les bénéfices mutualistes disparaissent ça induit des changements évolutifs à long terme. Si les structures dédiées aux fourmis deviennent moins importantes pour les arbres à cause de leur exploitation par ces guêpes, ils pourraient cesser d’en faire. Ces conséquences subtiles et à long terme de l’activité humaine sont beaucoup moins bien comprises qu'une simple perte de biodiversité". Cette symbiose entre les fourmis et les arbres n'est qu'un exemple parmi les nombreuses interrelations étroites etre espèces des écosystèmes tropicaux. Si les perturbations d'origine humaine favorisent l'arrivée de nouveaux envahisseurs, même indigènes, ces interactions sont fortement perturbées, affaiblissent les défenses des arbres et modifient la composition des forêts. Cette recherche démontre que les relations écologiques fragiles se dégradent bien avant que les espèces concernées en disparaissent totalement.

    Référence : “Exploitation of an ant-plant mutualism by a cavity-nesting wasp” (Exploitation par une guêpe nidifiante d'un mutualisme entre des fourmis et des plantes) - par Dan Lestina, Mickal Houadria, Jasmine A. Gavin, Arthur Y.C. Chung, Kalsum Mohd Yusah, Michal Rindos, Klára Schlosserová, Heike Feldhaar et Tom M. Fayle - 15 avril 2026 - PeerJ.

    DOI : doi.org/10.7717/peerj.20984
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    #Science #biologie #DystrophisationMondiale #envahissantes #effondrement #biodiversite #ecosystemes

  15. Dystrophisation mondiale par espèces envahissantes - La connerie psychotique de l'humanité est en son genre un exploit sans équivalent

    L'activité humaine est le moteur le plus brutal jamais apparu sur la Terre - depuis qu'elle existe - de tous ceux ayant provoqué et provoquant des extinctions massives avec effondrement de tous ses écosystèmes.

    We are the champions, enfin, la cupidité libérale essentiellement.
    Il est juste dommage qu'on ne puisse pas y survivre nous non plus.
    #DarwinAwards

    -----
    Traduction de : scitechdaily.com/ancient-ant-p
    -----
    Biologie
    L'alliance ancestrale entre fourmis et plantes s'effondre face à l'arrivée de guêpes prédatrices

    Par l'Université Queen Mary de Londres - 24 avril 2026 - Aucun commentaire - 4 min de lecture

    [Photo : Fourmi Crematogaster cerasi se nourrissant sur un pissenlit
    Des fourmis du genre Crematogaster et des arbres du genre Macaranga forment un mutualisme tropical bien connu dans lequel l'arbre élabore des tiges creuses pour héberger les fourmis et y développe des excroissances pour les nourrir. En retour, les fourmis le protègent farouchement contre les phytophages et la végétation concurrente. Crédit : Shutterstock]

    L'invasion des guêpes dans les zones perturbées des forêts en repousse les fourmis, ce qui menace la régénération et donc la stabilité de ces écosystèmes.

    Une équipe internationale de chercheurs de l'université Queen Mary de Londres, des jardins botaniques royaux de Kew (Royal Botanic Gardens of Kew), du Centre de biologie de l'Académie tchèque des sciences et d'autres institutions a identifié dans les forêts tropicales de Bornéo (Malaisie) un comportement inattendu. Dans un article publié dans PeerJ, l'équipe rapporte que des guêpes prédatrices occupent de plus en plus les tiges creuses de l'arbre tropical Macaranga pearsonii, tiges que l'arbre a développées pour héberger spécifiquement les colonies de fourmis protectrices. Depuis des millions d'années ces "arbres à fourmis" dépendent de cette relation étroite avec ces fourmis. Les plantes créent des chambres creuses dédiées et y développent des excroissances riches en nutriments. En retour, les fourmis les défendent contre les insectes comme les chenilles qui mangent leurs feuilles. Cette relation mutuellement bénéfique permet la survie des deux organismes depuis au moins 10 millions d'années. Aujourd'hui ce partenariat ancestral est en train de se rompre.

    Des guêpes colonisent les chambres creuses du Macaranga

    En examinant de jeunes Macaranga pearsonii dans des forêts exploitées et des plantations de palmiers à huile, les chercheurs ont découvert qu'une espèce de guêpe s'approprie ces chambres creuses, ce qui a des conséquences importantes. L’auteur principal, M. Dan Lestina, raconte que "en étudiant ces arbres à fourmis j’ai remarqué que de nombreuses tiges étaient creusées de façon inhabituelle. En les ouvrant on a vu qu'à l’intérieur elles étaient remplies de mouches (paralysées) en train de se faire dévorer vivantes par des larves de ces guêpes. Les guêpes adultes chassent et paralysent des mouches puis les engrangent dans les cavités de la plante comme réserves de nourriture pour leurs larves."

    [Photo : Fourmi Crematogaster sur une plante Macaranga
    Crédit : Queen Mary University of London]

    Ces guêpes prospèrent dans des paysages perturbés

    Les chercheurs ont constaté que les arbres poussant dans les plantations de palmiers à huile abritent plus facilement ces guêpes que celles des forêts exploitées. Les arbres occupés par les guêpes abritent systématiquement de plus petites colonies de fourmis ce qui laisse penser que ces guêpes sont en train de supplanter les fourmis bien que des recherches complémentaires doivent encore le confirmer. La Dr Kalsum M. Yusah, co-auteure, explique "Les activités humaines transforment les habitats à l’échelle mondiale et ce type de modification des interactions entre les espèces est exactement ce qu'on s'attendait à voir. Nous ignorons encore si cette guêpe est indigène ou introduite mais sa propagation est clairement liée à la répartition des paysages perturbés."

    Impact sur la régénération forestière et la santé des arbres

    Parce que les espèces du genre Macaranga figurent parmi les premières plantes recolonisant les terres défrichées ou endommagées, tout déclin de leur santé affecte la régénération forestière à plus grande échelle. "Si ces arbres perdent leurs fourmis protectrices et en deviennent moins robustes ça pourrait entraver la régénération de la forêt derrière les perturbations" ajoute la Dr Yusah.

    Risques écosystémiques plus larges et changements évolutifs

    Le Dr Fayle de l’Université Queen Mary de Londres, co-auteur, souligne les implications évolutives plus larges : "Lorsque les bénéfices mutualistes disparaissent ça induit des changements évolutifs à long terme. Si les structures dédiées aux fourmis deviennent moins importantes pour les arbres à cause de leur exploitation par ces guêpes, ils pourraient cesser d’en faire. Ces conséquences subtiles et à long terme de l’activité humaine sont beaucoup moins bien comprises qu'une simple perte de biodiversité". Cette symbiose entre les fourmis et les arbres n'est qu'un exemple parmi les nombreuses interrelations étroites etre espèces des écosystèmes tropicaux. Si les perturbations d'origine humaine favorisent l'arrivée de nouveaux envahisseurs, même indigènes, ces interactions sont fortement perturbées, affaiblissent les défenses des arbres et modifient la composition des forêts. Cette recherche démontre que les relations écologiques fragiles se dégradent bien avant que les espèces concernées en disparaissent totalement.

    Référence : “Exploitation of an ant-plant mutualism by a cavity-nesting wasp” (Exploitation par une guêpe nidifiante d'un mutualisme entre des fourmis et des plantes) - par Dan Lestina, Mickal Houadria, Jasmine A. Gavin, Arthur Y.C. Chung, Kalsum Mohd Yusah, Michal Rindos, Klára Schlosserová, Heike Feldhaar et Tom M. Fayle - 15 avril 2026 - PeerJ.

    DOI : doi.org/10.7717/peerj.20984
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    #Science #biologie #DystrophisationMondiale #envahissantes #effondrement #biodiversite #ecosystemes

  16. Dystrophisation mondiale par espèces envahissantes - La connerie psychotique de l'humanité est en son genre un exploit sans équivalent

    L'activité humaine est le moteur le plus brutal jamais apparu sur la Terre - depuis qu'elle existe - de tous ceux ayant provoqué et provoquant des extinctions massives avec effondrement de tous ses écosystèmes.

    We are the champions, enfin, la cupidité libérale essentiellement.
    Il est juste dommage qu'on ne puisse pas y survivre nous non plus.
    #DarwinAwards

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    Traduction de : scitechdaily.com/ancient-ant-p
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    Biologie
    L'alliance ancestrale entre fourmis et plantes s'effondre face à l'arrivée de guêpes prédatrices

    Par l'Université Queen Mary de Londres - 24 avril 2026 - Aucun commentaire - 4 min de lecture

    [Photo : Fourmi Crematogaster cerasi se nourrissant sur un pissenlit
    Des fourmis du genre Crematogaster et des arbres du genre Macaranga forment un mutualisme tropical bien connu dans lequel l'arbre élabore des tiges creuses pour héberger les fourmis et y développe des excroissances pour les nourrir. En retour, les fourmis le protègent farouchement contre les phytophages et la végétation concurrente. Crédit : Shutterstock]

    L'invasion des guêpes dans les zones perturbées des forêts en repousse les fourmis, ce qui menace la régénération et donc la stabilité de ces écosystèmes.

    Une équipe internationale de chercheurs de l'université Queen Mary de Londres, des jardins botaniques royaux de Kew (Royal Botanic Gardens of Kew), du Centre de biologie de l'Académie tchèque des sciences et d'autres institutions a identifié dans les forêts tropicales de Bornéo (Malaisie) un comportement inattendu. Dans un article publié dans PeerJ, l'équipe rapporte que des guêpes prédatrices occupent de plus en plus les tiges creuses de l'arbre tropical Macaranga pearsonii, tiges que l'arbre a développées pour héberger spécifiquement les colonies de fourmis protectrices. Depuis des millions d'années ces "arbres à fourmis" dépendent de cette relation étroite avec ces fourmis. Les plantes créent des chambres creuses dédiées et y développent des excroissances riches en nutriments. En retour, les fourmis les défendent contre les insectes comme les chenilles qui mangent leurs feuilles. Cette relation mutuellement bénéfique permet la survie des deux organismes depuis au moins 10 millions d'années. Aujourd'hui ce partenariat ancestral est en train de se rompre.

    Des guêpes colonisent les chambres creuses du Macaranga

    En examinant de jeunes Macaranga pearsonii dans des forêts exploitées et des plantations de palmiers à huile, les chercheurs ont découvert qu'une espèce de guêpe s'approprie ces chambres creuses, ce qui a des conséquences importantes. L’auteur principal, M. Dan Lestina, raconte que "en étudiant ces arbres à fourmis j’ai remarqué que de nombreuses tiges étaient creusées de façon inhabituelle. En les ouvrant on a vu qu'à l’intérieur elles étaient remplies de mouches (paralysées) en train de se faire dévorer vivantes par des larves de ces guêpes. Les guêpes adultes chassent et paralysent des mouches puis les engrangent dans les cavités de la plante comme réserves de nourriture pour leurs larves."

    [Photo : Fourmi Crematogaster sur une plante Macaranga
    Crédit : Queen Mary University of London]

    Ces guêpes prospèrent dans des paysages perturbés

    Les chercheurs ont constaté que les arbres poussant dans les plantations de palmiers à huile abritent plus facilement ces guêpes que celles des forêts exploitées. Les arbres occupés par les guêpes abritent systématiquement de plus petites colonies de fourmis ce qui laisse penser que ces guêpes sont en train de supplanter les fourmis bien que des recherches complémentaires doivent encore le confirmer. La Dr Kalsum M. Yusah, co-auteure, explique "Les activités humaines transforment les habitats à l’échelle mondiale et ce type de modification des interactions entre les espèces est exactement ce qu'on s'attendait à voir. Nous ignorons encore si cette guêpe est indigène ou introduite mais sa propagation est clairement liée à la répartition des paysages perturbés."

    Impact sur la régénération forestière et la santé des arbres

    Parce que les espèces du genre Macaranga figurent parmi les premières plantes recolonisant les terres défrichées ou endommagées, tout déclin de leur santé affecte la régénération forestière à plus grande échelle. "Si ces arbres perdent leurs fourmis protectrices et en deviennent moins robustes ça pourrait entraver la régénération de la forêt derrière les perturbations" ajoute la Dr Yusah.

    Risques écosystémiques plus larges et changements évolutifs

    Le Dr Fayle de l’Université Queen Mary de Londres, co-auteur, souligne les implications évolutives plus larges : "Lorsque les bénéfices mutualistes disparaissent ça induit des changements évolutifs à long terme. Si les structures dédiées aux fourmis deviennent moins importantes pour les arbres à cause de leur exploitation par ces guêpes, ils pourraient cesser d’en faire. Ces conséquences subtiles et à long terme de l’activité humaine sont beaucoup moins bien comprises qu'une simple perte de biodiversité". Cette symbiose entre les fourmis et les arbres n'est qu'un exemple parmi les nombreuses interrelations étroites etre espèces des écosystèmes tropicaux. Si les perturbations d'origine humaine favorisent l'arrivée de nouveaux envahisseurs, même indigènes, ces interactions sont fortement perturbées, affaiblissent les défenses des arbres et modifient la composition des forêts. Cette recherche démontre que les relations écologiques fragiles se dégradent bien avant que les espèces concernées en disparaissent totalement.

    Référence : “Exploitation of an ant-plant mutualism by a cavity-nesting wasp” (Exploitation par une guêpe nidifiante d'un mutualisme entre des fourmis et des plantes) - par Dan Lestina, Mickal Houadria, Jasmine A. Gavin, Arthur Y.C. Chung, Kalsum Mohd Yusah, Michal Rindos, Klára Schlosserová, Heike Feldhaar et Tom M. Fayle - 15 avril 2026 - PeerJ.

    DOI : doi.org/10.7717/peerj.20984
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    #Science #biologie #DystrophisationMondiale #envahissantes #effondrement #biodiversite #ecosystemes

  17. Dystrophisation mondiale par espèces envahissantes - La connerie psychotique de l'humanité est en son genre un exploit sans équivalent

    L'activité humaine est le moteur le plus brutal jamais apparu sur la Terre - depuis qu'elle existe - de tous ceux ayant provoqué et provoquant des extinctions massives avec effondrement de tous ses écosystèmes.

    We are the champions, enfin, la cupidité libérale essentiellement.
    Il est juste dommage qu'on ne puisse pas y survivre nous non plus.
    #DarwinAwards

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    Traduction de : scitechdaily.com/ancient-ant-p
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    Biologie
    L'alliance ancestrale entre fourmis et plantes s'effondre face à l'arrivée de guêpes prédatrices

    Par l'Université Queen Mary de Londres - 24 avril 2026 - Aucun commentaire - 4 min de lecture

    [Photo : Fourmi Crematogaster cerasi se nourrissant sur un pissenlit
    Des fourmis du genre Crematogaster et des arbres du genre Macaranga forment un mutualisme tropical bien connu dans lequel l'arbre élabore des tiges creuses pour héberger les fourmis et y développe des excroissances pour les nourrir. En retour, les fourmis le protègent farouchement contre les phytophages et la végétation concurrente. Crédit : Shutterstock]

    L'invasion des guêpes dans les zones perturbées des forêts en repousse les fourmis, ce qui menace la régénération et donc la stabilité de ces écosystèmes.

    Une équipe internationale de chercheurs de l'université Queen Mary de Londres, des jardins botaniques royaux de Kew (Royal Botanic Gardens of Kew), du Centre de biologie de l'Académie tchèque des sciences et d'autres institutions a identifié dans les forêts tropicales de Bornéo (Malaisie) un comportement inattendu. Dans un article publié dans PeerJ, l'équipe rapporte que des guêpes prédatrices occupent de plus en plus les tiges creuses de l'arbre tropical Macaranga pearsonii, tiges que l'arbre a développées pour héberger spécifiquement les colonies de fourmis protectrices. Depuis des millions d'années ces "arbres à fourmis" dépendent de cette relation étroite avec ces fourmis. Les plantes créent des chambres creuses dédiées et y développent des excroissances riches en nutriments. En retour, les fourmis les défendent contre les insectes comme les chenilles qui mangent leurs feuilles. Cette relation mutuellement bénéfique permet la survie des deux organismes depuis au moins 10 millions d'années. Aujourd'hui ce partenariat ancestral est en train de se rompre.

    Des guêpes colonisent les chambres creuses du Macaranga

    En examinant de jeunes Macaranga pearsonii dans des forêts exploitées et des plantations de palmiers à huile, les chercheurs ont découvert qu'une espèce de guêpe s'approprie ces chambres creuses, ce qui a des conséquences importantes. L’auteur principal, M. Dan Lestina, raconte que "en étudiant ces arbres à fourmis j’ai remarqué que de nombreuses tiges étaient creusées de façon inhabituelle. En les ouvrant on a vu qu'à l’intérieur elles étaient remplies de mouches (paralysées) en train de se faire dévorer vivantes par des larves de ces guêpes. Les guêpes adultes chassent et paralysent des mouches puis les engrangent dans les cavités de la plante comme réserves de nourriture pour leurs larves."

    [Photo : Fourmi Crematogaster sur une plante Macaranga
    Crédit : Queen Mary University of London]

    Ces guêpes prospèrent dans des paysages perturbés

    Les chercheurs ont constaté que les arbres poussant dans les plantations de palmiers à huile abritent plus facilement ces guêpes que celles des forêts exploitées. Les arbres occupés par les guêpes abritent systématiquement de plus petites colonies de fourmis ce qui laisse penser que ces guêpes sont en train de supplanter les fourmis bien que des recherches complémentaires doivent encore le confirmer. La Dr Kalsum M. Yusah, co-auteure, explique "Les activités humaines transforment les habitats à l’échelle mondiale et ce type de modification des interactions entre les espèces est exactement ce qu'on s'attendait à voir. Nous ignorons encore si cette guêpe est indigène ou introduite mais sa propagation est clairement liée à la répartition des paysages perturbés."

    Impact sur la régénération forestière et la santé des arbres

    Parce que les espèces du genre Macaranga figurent parmi les premières plantes recolonisant les terres défrichées ou endommagées, tout déclin de leur santé affecte la régénération forestière à plus grande échelle. "Si ces arbres perdent leurs fourmis protectrices et en deviennent moins robustes ça pourrait entraver la régénération de la forêt derrière les perturbations" ajoute la Dr Yusah.

    Risques écosystémiques plus larges et changements évolutifs

    Le Dr Fayle de l’Université Queen Mary de Londres, co-auteur, souligne les implications évolutives plus larges : "Lorsque les bénéfices mutualistes disparaissent ça induit des changements évolutifs à long terme. Si les structures dédiées aux fourmis deviennent moins importantes pour les arbres à cause de leur exploitation par ces guêpes, ils pourraient cesser d’en faire. Ces conséquences subtiles et à long terme de l’activité humaine sont beaucoup moins bien comprises qu'une simple perte de biodiversité". Cette symbiose entre les fourmis et les arbres n'est qu'un exemple parmi les nombreuses interrelations étroites etre espèces des écosystèmes tropicaux. Si les perturbations d'origine humaine favorisent l'arrivée de nouveaux envahisseurs, même indigènes, ces interactions sont fortement perturbées, affaiblissent les défenses des arbres et modifient la composition des forêts. Cette recherche démontre que les relations écologiques fragiles se dégradent bien avant que les espèces concernées en disparaissent totalement.

    Référence : “Exploitation of an ant-plant mutualism by a cavity-nesting wasp” (Exploitation par une guêpe nidifiante d'un mutualisme entre des fourmis et des plantes) - par Dan Lestina, Mickal Houadria, Jasmine A. Gavin, Arthur Y.C. Chung, Kalsum Mohd Yusah, Michal Rindos, Klára Schlosserová, Heike Feldhaar et Tom M. Fayle - 15 avril 2026 - PeerJ.

    DOI : doi.org/10.7717/peerj.20984
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    #Science #biologie #DystrophisationMondiale #envahissantes #effondrement #biodiversite #ecosystemes

  18. RE: famichiki.jp/@stopthatgirl7/11

    Le début de l'effondrement économique commence donc par l'épuisement des ressources de fabrication des RAM.

    L'agriculture va forcément suivre.

    Il ne peut pas y avoir de croissance infinie sur quelque planète suspendue dans le vide que ce soit. Le réflexe de recherche d'une eutrophisation infinie est aussi vieux que la vie sur terre. Il n'en est pas moins mortel pour toutes les populations de toutes les espèces dès qu'elles se multiplient et consomment plus que ce que leur environnement peut leur offrir. Tout dépassement conduit immanquablement à la mort.
    Pourtant, c'est exactement là que nos zélus zélés nous conduisent tout droit et le plus vite possible.

    => Est-ce que Internet s'effondre avant ou après 2030 ?

    "Le changement (de monde), c'est maintenant."

    #DystrophisationMondiale #Effondrement #500familles

  19. RE: famichiki.jp/@stopthatgirl7/11

    Le début de l'effondrement économique commence donc par l'épuisement des ressources de fabrication des RAM.

    L'agriculture va forcément suivre.

    Il ne peut pas y avoir de croissance infinie sur quelque planète suspendue dans le vide que ce soit. Le réflexe de recherche d'une eutrophisation infinie est aussi vieux que la vie sur terre. Il n'en est pas moins mortel pour toutes les populations de toutes les espèces dès qu'elles se multiplient et consomment plus que ce que leur environnement peut leur offrir. Tout dépassement conduit immanquablement à la mort.
    Pourtant, c'est exactement là que nos zélus zélés nous conduisent tout droit et le plus vite possible.

    => Est-ce que Internet s'effondre avant ou après 2030 ?

    "Le changement (de monde), c'est maintenant."

    #DystrophisationMondiale #Effondrement #500familles

  20. RE: famichiki.jp/@stopthatgirl7/11

    Le début de l'effondrement économique commence donc par l'épuisement des ressources de fabrication des RAM.

    L'agriculture va forcément suivre.

    Il ne peut pas y avoir de croissance infinie sur quelque planète suspendue dans le vide que ce soit. Le réflexe de recherche d'une eutrophisation infinie est aussi vieux que la vie sur terre. Il n'en est pas moins mortel pour toutes les populations de toutes les espèces dès qu'elles se multiplient et consomment plus que ce que leur environnement peut leur offrir. Tout dépassement conduit immanquablement à la mort.
    Pourtant, c'est exactement là que nos zélus zélés nous conduisent tout droit et le plus vite possible.

    => Est-ce que Internet s'effondre avant ou après 2030 ?

    "Le changement (de monde), c'est maintenant."

    #DystrophisationMondiale #Effondrement #500familles

  21. RE: famichiki.jp/@stopthatgirl7/11

    Le début de l'effondrement économique commence donc par l'épuisement des ressources de fabrication des RAM.

    L'agriculture va forcément suivre.

    Il ne peut pas y avoir de croissance infinie sur quelque planète suspendue dans le vide que ce soit. Le réflexe de recherche d'une eutrophisation infinie est aussi vieux que la vie sur terre. Il n'en est pas moins mortel pour toutes les populations de toutes les espèces dès qu'elles se multiplient et consomment plus que ce que leur environnement peut leur offrir. Tout dépassement conduit immanquablement à la mort.
    Pourtant, c'est exactement là que nos zélus zélés nous conduisent tout droit et le plus vite possible.

    => Est-ce que Internet s'effondre avant ou après 2030 ?

    "Le changement (de monde), c'est maintenant."

    #DystrophisationMondiale #Effondrement #500familles

  22. L'eutrophisation est un déséquilibre du milieu provoqué par l'augmentation des nutriments dans le milieu. La pullulation des populations entraine un épuisement des ressources, l'oxygène en particulier, et une saturation du milieu dans les déchets, déjections et cadavres des espèces en pullulation.
    La dystrophisation est le stade ultime de l'eutrophisation, qui se traduit par la mort de tous les organismes, étouffés par la disparition de l'oxygène et d'autres ressources vitales, noyés qu'ils sont dans leurs propres déchets et cadavres. Les populations entrant en dystrophisation sont vouées à disparaître entièrement.

    L'humanité est en train de provoquer sa dystrophisation à l'échelle planétaire, depuis le sous-sol jusqu'à la stratosphère. La pollution due aux plastiques n'est qu'un de ses nombreux aspects, tout comme le réchauffement climatique, les gyres océaniques de déchets au centre hémisphérique (Nord et Sud) de chaque océan, les zones marines mortes en extension en regard des mégapoles côtières, etc.
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    Traduction de ukhsa.blog.gov.uk/2025/03/12/n
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    Agence britannique de sécurité sanitaire
    blog

    Les nanoplastiques sont partout : quel est l’impact de ces minuscules particules sur la santé ?
    Rédacteur du blog, 12 mars 2025 - Sciences de l’UKHSA

    Les nanoplastiques sont des particules de plastique de moins de 1 000 nanomètres de diamètre soit 100 fois plus petites que le diamètre d’un cheveu. Elles polluent notre environnement et notre alimentation au point d’en être désormais retrouvés dans le sang, les poumons, le placenta et même le lait maternel.

    L’étude des microplastiques est un domaine encore relativement récent. Dans cet article, nous explorons comment les scientifiques étudient les effets des nanoparticules sur le cerveau humain et ses défenses. On estime que la cuisson d’aliments au micro-ondes dans des récipients en plastique pendant 3 minutes peut libérer jusqu’à 4 milliards de nanoparticules de plastique à partir d’un seul centimètre carré de plastique.

    La barrière hémato-encéphalique : le système de défense de notre cerveau

    La barrière hémato-encéphalique (BHE) est la fine membrane qui entoure le cerveau et le protège des agressions telles que les bactéries, les toxines et les produits chimiques. Parallèlement, cette barrière permet à l'oxygène et aux nutriments de passer à travers de minuscules pores protégés par des cellules spécialisées. Les nanoplastiques sont si infimes qu'ils peuvent se faufiler entre ces cellules de défense, appelées péricytes, ou être transportés par les nutriments qui se dirigent vers le cerveau. Ces péricytes contribuent principalement au maintien de la barrière et à l'élimination des toxines qui menacent le cerveau.

    Liens potentiels avec les maladies neurodégénératives

    Des maladies comme Alzheimer et Parkinson sont associées à un dysfonctionnement des péricytes ce qui soulève la question de savoir si de minuscules fragments de plastique ou leur accumulation dans ces cellules pourraient provoquer des maladies similaires. Une question que les scientifiques étudient.

    Projet de recherche sur les nanoplastiques

    Pour étudier les effets potentiels de l'exposition aux particules de plastique sur les péricytes des scientifiques ont fabriqué leurs propres particules, similaires à celles couramment utilisées pour les emballages alimentaires et les bouteilles de boissons. Des péricytes cérébraux humains cultivés en laboratoire ont été exposés à des concentrations chroniques de nanoparticules de plastique 31,25 fois supérieures à celles normalement détectées dans le sang pendant 3, 6 et 10 jours. Ces concentrations élevées ont permis de reproduire l'exposition potentielle et l'accumulation de nanoparticules de plastique au niveau de la barrière hémato-encéphalique (BHE) au fil du temps. Compte tenu de la taille infime des nanoparticules, nous avons collaboré avec des scientifiques d'Arts et Métiers, de l'Institut polytechnique de Paris et de l'Université de Glasgow qui ont utilisé trois techniques de pointe pour suivre la concentration et la composition moléculaire des particules de plastique dans les péricytes. La spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (FTIR), l'analyse thermogravimétrique (ATG) et la calorimétrie différentielle à balayage (DSC) permettent aux scientifiques de mesurer avec précision les variations microscopiques de luminosité et de température. Ces mesures ont ensuite servi à évaluer si les particules de PET peuvent induire un stress oxydatif (accumulation de déchets intracellulaires) et si cette accumulation de déchets altère le mécanisme de production d'énergie de chaque cellule. L'endommagement des mitochondries, véritables centrales énergétiques de la cellule, et le manque d'énergie qui en résulte entraînent la mort cellulaire et une détérioration des fonctions cérébrales.

    Résultats de la recherche et perspectives

    L'étude a démontré que les péricytes humains cultivés en laboratoire et exposés à de fortes concentrations de nanoparticules de PET pendant trois jours présentent un ralentissement de leurs fonctions mitochondriales. Fait intéressant, elle a également mis en évidence une récupération de ces fonctions entre le sixième et le dixième jour d'exposition testé. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre l'impact d'une exposition chronique aux nanoparticules de PET et le mécanisme de récupération des fonctions mitochondriales dans les péricytes humains.

    #microplastiques #nanoplastiques #Science
    #DystrophisationMondiale #ecologie

  23. Dystrophisation Mondiale - Hydrologie - Le sol de l'Arizona s'affaisse à cause de l'activité humaine entrainant la disparition du milieu hypotelminorhéïque, donc et en plus de cet affaissement de sa faune d'importance écologiquement stratégique.

    -----
    Traduction de scitechdaily.com/concerning-ne
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    Nouvelles recherches inquiétantes : l'Arizona s'affaisse

    Par Rudy Molinek, Société géologique d'Amérique
    Le 8 novembre 2025, 4 minutes de lecture.

    Dans le bassin de Willcox, en Arizona le sol s'affaisse silencieusement sous l'effet d'années de pompage excessif des eaux souterraines. Les scientifiques découvrent l'ampleur du phénomène et comprennent pourquoi même les pluies récentes ne parviennent pas à rééquilibrer les pertes. Le prélèvement d'eaux souterraines pour l'irrigation provoque un affaissement rapide malgré les efforts de gestion de l'État cherchant à ralentir le phénomène.

    Dans le bassin de Willcox, en Arizona, situé à un peu plus d'une heure à l'est de Tucson, le sol se fissure littéralement. Des fissures apparaissent à la surface, les puits s'assèchent et des inondations inhabituelles surviennent après de fortes pluies. La raison en est simple : les grandes exploitations agricoles prélèvent d'énormes quantités d'eau souterraine pour l'irrigation ce qui entraîne une baisse du niveau général de la nappe phréatique et donc l'affaissement du sol.

    La docteure Danielle Smilovsky, chercheuse en géomatique à l'Institut Conrad Blucher, explique : "Pendant longtemps, il n'y a eu aucune réglementation sur l'eau dans cette région". Elle a récemment présenté de nouvelles conclusions lors de la conférence GSA Connects 2025 à San Antonio, au Texas, détaillant l'ampleur de l'affaissement de la région. Son étude quinquennale, de 2017 à 2021, a utilisé des observations satellitaires pour suivre les mouvements subtils du sol. Les données ont révélé que certaines parties du bassin s'affaissent jusqu'à 15 centimètres par an, soit près d'un mètre sur la période étudiée. Depuis les années 1950 le sol s'est affaissé jusqu'à 3,6 mètres dans certaines zones. Le bassin de Willcox présente désormais le taux d'affaissement le plus rapide de l'Arizona alors que le problème touche une grande partie de l'État.

    Pourquoi le sol s'affaisse-t-il ?

    Cet affaissement se produit lorsque les eaux souterraines sont pompées plus rapidement qu'elles ne peuvent se régénérer naturellement. À mesure que le niveau de l'eau baisse les minuscules espaces souterrains entre les grains de sédiments perdent la pression qui les maintenaient ouverts. L'eau agit normalement comme un coussin, soutenant les matériaux environnants et équilibrant le poids de tout ce qui se trouve au-dessus. Lorsque cette pression disparaît les sédiments se compactent et la surface s'affaisse progressivement.

    "Au fil du temps les pores autrefois maintenus ouverts par la pression de l'eau commencent à se contracter et disparaissent ce qui provoque l'affaissement de la surface à cause de cette compaction en sous-sol" explique Brian Conway, géophysicien au Département des ressources en eau de l'Arizona. Selon lui, cet affaissement ne se limite pas aux impacts visibles en surface comme les fissures mais il crée également un problème plus pernicieux. Le changement est irréversible une fois les sédiments compactés. Cet espace de stockage est perdu à jamais même si la nappe phréatique est rechargée. En milieu désertique chaque goutte d'eau stockée est précieuse et la perte définitive d'espace aquifère rend l'utilisation durable de l'eau encore plus difficile.

    Durant l'hiver 2022-2023, des précipitations supérieures à la moyenne et une importante accumulation de neige en montagne ont donné aux autorités et aux habitants l'espoir que la recharge des nappes phréatiques pourrait contribuer à enrayer l'affaissement. Smilovsky a toutefois constaté que l'été chaud et sec qui a suivi en a annulé tout bénéfice à long terme. Même si le taux d'affaissement a temporairement ralenti dans le bassin de Willcox ça n'a pas suffi à l'arrêter.

    Réglementation pour la reprise

    Il y a malgré tout de l'espoir de voir l'affaissement dans la région s'améliorer bientôt. L'un des outils dont disposent les décideurs politiques pour gérer les niveaux des eaux souterraines et prévenir tout nouvel affaissement consiste à déclarer une région zone de gestion active (ZGA). C'est précisément ce qu'ils ont fait cette année après l'échec d'une initiative référendaire en ce sens en 2022. Bien que les détails de la réglementation soient encore en cours d'élaboration ici, les ZGA ont apporté une aide précieuse dans d'autres bassins de l'Arizona touchés par ces affaissements. Conway explique que "les niveaux des eaux souterraines se rétablissent et nous avons constaté une diminution significative des taux d'affaissement surtout dans les régions de Phoenix et de Tucson. Dans la région de Tucson nous ne constatons même plus d'affaissement à cause de la gestion des eaux souterraines." Néanmoins dans le bassin de Willcox les changements déjà survenus sont irréversibles. Pour rétablir significativement des niveaux souterrains, face à une telle demande en eau, "il faut éviter que le bassin ne se transforme en désert. Je ne pense pas que l'affaissement s'arrêtera un jour mais une gestion des eaux pluviales pourrait le ralentir quelque peu" espère Smilovsky.

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    #Science #hydrologie #DystrophisationMondiale

  24. Sous les radars - La disparition de l'eau potable contribue à la montée des océans, il va nous falloir apprendre à mourir de soif en reculant devant la montée des océans.

    (En gros, les nappes phréatiques souterraines sont surexploitées donc n'ont pas le temps de se régénérer et l''eau pompée finit dans les cours d'eau qui la déversent dans les océans. Il s'en suit une baisse du niveau des terres pompées et une montée des océans déjà bien alimentée par le réchauffement général.
    C'est la loi de Murphy version capitaliste : les choses pourraient aller plus mal et en forçant pour leur en laisser le temps elles y arrivent.)

    Je ne le traduit pas parce que 99 % d'entre vous ne le liraient pas et le 1 % restant a assez de compétences pour le lire et est parfaitement capable de lire l'anglais.

    Les 99 %, je les invite à aller au moins y regarder les cartes et graphiques montrant comment et où se structure la pénurie d'eau et les endroits où elle devient inhabituellement abondante. (TWS = Terrestrial Water Storage = Stockages terrestres d'eau potable)
    Vous pouvez aussi aller jouer avec Reverso ou Google Translate mais en sachant que les traducs automatiques sont facilement problématiques, génèrent des contre-sens.

    C'est un sujet qui est écrasé sous les radars depuis que le libéralisme galopant a imposé l'omerta sur tout ce qui pourrait gêner sa fracturation hydraulique pour extraire encore plus de pétrole, jusqu'à la dernière goutte, partout mais surtout autour des USA, Nord et Sud, Canada+Mexique (tiens, tiens ...)+Alaska, d'une part, et d'autre par dans toute la zone au Nord du Sahara prolongée jusqu'à la Chine et en montant jusqu'à la latitude du Danemark (inclus) depuis l'Atlantique jusqu'au Pacifique (fig. 3 et 4), soit l'Europe + L'Afrique du Nord + les moyen et extrême orients.

    Rappel : le pétrole n'est pas buvable.

    science.org/doi/10.1126/sciadv

    #DystrophisationMondiale #EauPotable

  25. Sous les radars - Dystrophisation mondiale

    Le réchauffement global avec ses sécheresses, canicules, incendies, cyclones, inondations, vagues de froid, n'est pas le seul symptôme de l'imminence de notre effondrement général déclencheur de la plus soudaine et intense des extinctions massives connues par notre planète, les autres signes sont nombreux et, comme par hasard, passent presque systématiquement sous les radars de la grande presse "libérale avancée", aussi avancée qu'un camembert trop fait, hormis les très rares fois où ça y fait un passage-éclair :
    - réduction des surfaces des forêts climax avec progression au moins géométrique de la surface incendiée totale annuelle,
    - persistance et expansion du trou d'ozone et des pluies acides,
    - recul et assèchement des grands lacs et mers intérieures,
    - avancées des déserts,
    - rétrécissement des nappes phréatiques avec disparition de certaines,
    - dystrophisation des lacs, mers intérieures et golfes par pollutions principalement agrochimiques,
    - acidification des océans,
    - zones marines anoxiques, mortes, en pleine expansion-multiplication et maintenant fusions le long des littoraux de tous les continents,
    - zones terrestres à air toxique et quasiment anoxique, principalement dans les grandes agglomérations et zones industrielles,
    - expansion des 5 gyres océaniques de déchets avec épaississement de leur couche sur les grands fonds, diffusant leurs micro-plastiques et autres polluants dans toutes les formes de vie en contact,
    - brassage et destructuration des biomes par introductions, sur terre comme en mer, plus ou moins accidentelles mais de plus en plus rapprochées entre elles d'espèces envahissantes bien épaulées par le réchauffement global en prime, les micro-organismes en premier (moisissures, bactéries et virus)
    - donc généralisation de ravageurs et de pandémies de maladies autrefois géographiquement limitées et contrôlables (H5N1, Zika, Coronavirus, Chickungunya, Ebola et maintenant retour des rougeole et peste pulmonaire)

    Aujourd'hui seulement et sur les micro-organismes seulement :
    * H5N1 :
    scientificamerican.com/article
    * Rougeole (l'Alberta est particulièrement antivax) :
    ledevoir.com/societe/sante/900
    * Peste noire :
    scientificamerican.com/article

    La 6e extinction de masse s'annonce plus violente et plus drastique que celle du Permien-Trias (fr.wikipedia.org/wiki/Extincti) et elle n'a qu'une seule origine, toujours la même, connue, décriée par ses principaux criminels : l'action humaine.

    Le Club de Rome, dans son fameux rapport de 1972 intitulé "les limites de la croissance" également dit "rapport Meadows", du nom de son premier rédacteur cité, anticipait l'effondrement de l'humanité pour 2030 si rien de sérieux n'était fait entretemps pour le repousser ou l'empêcher et rien n'a été fait en ce sens depuis 1972, au contraire puisqu'elle est la raison d'être des "libéraux", "libertariens" et autres nombrilistes criminels.

    #DystrophisationMondiale #Meadows #effondrement