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#conflitdinterets — Public Fediverse posts

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  1. #Conflitdintérêts - À l’initiative des JO d’hiver 2030 dans les Alpes, le président de la région Paca aurait investi dans une station de l’Utah, où doivent se tenir les JO d’hiver en 2034. Les contours d’un conflit d’intérêts majeur se dessineraient pour le membre du bureau exécutif du Cojop et coprésident de la Solideo.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/internati

  2. #Conflitdintérêts - À l’initiative des JO d’hiver 2030 dans les Alpes, le président de la région Paca aurait investi dans une station de l’Utah, où doivent se tenir les JO d’hiver en 2034. Les contours d’un conflit d’intérêts majeur se dessineraient pour le membre du bureau exécutif du Cojop et coprésident de la Solideo.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/internati

  3. #Conflitdintérêts - À l’initiative des JO d’hiver 2030 dans les Alpes, le président de la région Paca aurait investi dans une station de l’Utah, où doivent se tenir les JO d’hiver en 2034. Les contours d’un conflit d’intérêts majeur se dessineraient pour le membre du bureau exécutif du Cojop et coprésident de la Solideo.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/internati

  4. #Conflitdintérêts - À l’initiative des JO d’hiver 2030 dans les Alpes, le président de la région Paca aurait investi dans une station de l’Utah, où doivent se tenir les JO d’hiver en 2034. Les contours d’un conflit d’intérêts majeur se dessineraient pour le membre du bureau exécutif du Cojop et coprésident de la Solideo.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/internati

  5. #Conflitdintérêts - À l’initiative des JO d’hiver 2030 dans les Alpes, le président de la région Paca aurait investi dans une station de l’Utah, où doivent se tenir les JO d’hiver en 2034. Les contours d’un conflit d’intérêts majeur se dessineraient pour le membre du bureau exécutif du Cojop et coprésident de la Solideo.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/internati

  6. #ConflitdIntérêts - L’élu de la Meuse, ingénieur nucléaire toujours dans les effectifs de Framatome, a été nommé rapporteur d’un avis parlementaire sur un mégaprojet d’enfouissement. À l’Assemblée et au Sénat, des voix considèrent impossible de garantir son objectivité.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/politique

  7. #ConflitdIntérêts - L’élu de la Meuse, ingénieur nucléaire toujours dans les effectifs de Framatome, a été nommé rapporteur d’un avis parlementaire sur un mégaprojet d’enfouissement. À l’Assemblée et au Sénat, des voix considèrent impossible de garantir son objectivité.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/politique

  8. #ConflitdIntérêts - L’élu de la Meuse, ingénieur nucléaire toujours dans les effectifs de Framatome, a été nommé rapporteur d’un avis parlementaire sur un mégaprojet d’enfouissement. À l’Assemblée et au Sénat, des voix considèrent impossible de garantir son objectivité.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/politique

  9. #ConflitdIntérêts - L’élu de la Meuse, ingénieur nucléaire toujours dans les effectifs de Framatome, a été nommé rapporteur d’un avis parlementaire sur un mégaprojet d’enfouissement. À l’Assemblée et au Sénat, des voix considèrent impossible de garantir son objectivité.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/politique

  10. #ConflitdIntérêts - L’élu de la Meuse, ingénieur nucléaire toujours dans les effectifs de Framatome, a été nommé rapporteur d’un avis parlementaire sur un mégaprojet d’enfouissement. À l’Assemblée et au Sénat, des voix considèrent impossible de garantir son objectivité.
    #AnticorVeille
    mediapart.fr/journal/politique

  11. Pro Publica (traduction DeepL.com/Translator)
    Une agence a tenté de réglementer SpaceX. Son destin pourrait désormais être entre les mains d’Elon Musk.
    mcinformactions.net/une-agence
    #Musk #SpaceX #FAA #conflitdinterets

  12. Pro Publica (traduction DeepL.com/Translator)
    Une agence a tenté de réglementer SpaceX. Son destin pourrait désormais être entre les mains d’Elon Musk.
    mcinformactions.net/une-agence
    #Musk #SpaceX #FAA #conflitdinterets

  13. Pro Publica (traduction DeepL.com/Translator)
    Une agence a tenté de réglementer SpaceX. Son destin pourrait désormais être entre les mains d’Elon Musk.
    mcinformactions.net/une-agence
    #Musk #SpaceX #FAA #conflitdinterets

  14. Pro Publica (traduction DeepL.com/Translator)
    Une agence a tenté de réglementer SpaceX. Son destin pourrait désormais être entre les mains d’Elon Musk.
    mcinformactions.net/une-agence
    #Musk #SpaceX #FAA #conflitdinterets

  15. Aymeric Caron a demandé durant la commission du budget de la culture, la démission de BHL de son poste en notant qu'Arte France a investi 750 000 euros dans plusieurs de ses films, qui ont ensuite été diffusés sur la chaîne...

    https://fedi.thechangebook.org/attach/3b2605ca-dbf8-46f9-9845-dc6223412a08

    Ce siphonage de thunes avait été révélé en août dans le diplo :
    Proche de M. Jérôme Clément, Bernard-Henri Lévy (BHL) devrait bientôt quitter cette fonction qu’il occupe depuis 1993. Sa chaîne n’a jamais oublié de le servir. Arte est toujours là pour diffuser les films grandiloquents de Lévy dont l’influenceur occidental est presque toujours l’acteur principal au milieu de figurants libyens, kurdes ou ukrainiens. Extrait de la notice de présentation du film Pourquoi l’Ukraine, diffusé par Arte en juin 2022 : « Au plus près du terrain, du front à la résistance civile, Bernard-Henri Lévy filme la guerre en Ukraine et exhorte l’Europe à agir. Une immersion poignante qui résonne comme un appel à l’aide, au nom de la démocratie. » « Arte est une des rares choses qui fonctionnent en Europe », pouvait objectivement conclure Bernard-Henri Lévy.

    Grâce à lui ? L’ancien nouveau philosophe aurait déjà dû passer la main. Mais l’assemblée générale des actionnaires a accepté de déroger à ses propres statuts et lui a offert un ultime mandat, qui expirait cette année. Nous y sommes. Bonne fée, la chaîne franco-allemande a financé plusieurs de ses films. Peshmerga (à hauteur de 250 000 euros), Le Serment de Tobrouk (200 000 euros), Princesse Europe (200 000 euros), Le Jour et la Nuit (172 560 euros) et Irak : la bataille de Mossoul (90 000 euros), indique le magazine Capital. Selon la même source, Arte France a aussi versé 100 000 euros pour réhabiliter l’auditorium du lycée français de Kaboul, à la demande de BHL. « Il n’a pas d’influence sur la ligne de la chaîne », murmure son directeur éditorial Boris Razon, un brin de gêne dans la voix.


    #^https://www.monde-diplomatique.fr/2024/08/GARCIA/67298

    #bhl #bernardhenrilévy #arte #conflitdinterets
  16. Le gouvernement Attal a de nouveau refusé d'octroyer un agrément à Anticor, sans motiver sa décision. Dans un entretien à L'Humanité, le président de l'association anticorruption, Paul Cassia, parle d'un « procédé dilatoire [qui] s’apparente à un abus de pouvoir ». 👨‍⚖️

    #politique #justice #anticor #corruption #gouvernement #attal #macron #dupondmoretti #borne #kolher #benalla #conflitdinterets #gardedessceaux #matignon #tribunal

  17. Le gouvernement Attal a de nouveau refusé d'octroyer un agrément à Anticor, sans motiver sa décision. Dans un entretien à L'Humanité, le président de l'association anticorruption, Paul Cassia, parle d'un « procédé dilatoire [qui] s’apparente à un abus de pouvoir ». 👨‍⚖️

    #politique #justice #anticor #corruption #gouvernement #attal #macron #dupondmoretti #borne #kolher #benalla #conflitdinterets #gardedessceaux #matignon #tribunal

  18. Le gouvernement Attal a de nouveau refusé d'octroyer un agrément à Anticor, sans motiver sa décision. Dans un entretien à L'Humanité, le président de l'association anticorruption, Paul Cassia, parle d'un « procédé dilatoire [qui] s’apparente à un abus de pouvoir ». 👨‍⚖️

    #politique #justice #anticor #corruption #gouvernement #attal #macron #dupondmoretti #borne #kolher #benalla #conflitdinterets #gardedessceaux #matignon #tribunal

  19. Le gouvernement Attal a de nouveau refusé d'octroyer un agrément à Anticor, sans motiver sa décision. Dans un entretien à L'Humanité, le président de l'association anticorruption, Paul Cassia, parle d'un « procédé dilatoire [qui] s’apparente à un abus de pouvoir ». 👨‍⚖️

    #politique #justice #anticor #corruption #gouvernement #attal #macron #dupondmoretti #borne #kolher #benalla #conflitdinterets #gardedessceaux #matignon #tribunal

  20. Le gouvernement Attal a de nouveau refusé d'octroyer un agrément à Anticor, sans motiver sa décision. Dans un entretien à L'Humanité, le président de l'association anticorruption, Paul Cassia, parle d'un « procédé dilatoire [qui] s’apparente à un abus de pouvoir ». 👨‍⚖️

    #politique #justice #anticor #corruption #gouvernement #attal #macron #dupondmoretti #borne #kolher #benalla #conflitdinterets #gardedessceaux #matignon #tribunal

  21. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

    frustrationmagazine.fr/oudea-c par @frustrationmagazine

    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  22. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

    frustrationmagazine.fr/oudea-c par @frustrationmagazine

    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  23. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

    frustrationmagazine.fr/oudea-c par @frustrationmagazine

    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  24. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

    frustrationmagazine.fr/oudea-c par @frustrationmagazine

    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  25. Un rapport relève qu'à Stanislas, « certains élèves sont incités à renoncer à leurs autres vœux dans Parcoursup » en échange de la « garantie d'être admis » en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).
    « En 2023, sur plus de 600 000 lycéens ayant formulé des vœux dans Parcoursup, il y a seulement 41 candidats qui n'ont fait qu'un seul voeu » pour une CPGE dans l'établissement où ils sont en terminale et « 38 sont des élèves de Stanislas ».
    En août 2023 et janvier 2024, l'administration a écrit à l'école Stanislas pour demander l'arrêt du contournement. Le directeur Frédéric Gautier a affirmé dimanche sur BFMTV que « personne n'est lésé ».

    AFP : leprogres.fr/education/2024/01

    #Parcoursup #exception #Terminale #lycée #prépa #CPGE #Stanislas #contournement #indulgence #réarmement #réarmementCivique #civisme #catholique #sousContrat #séparatisme #Macronie #Macronisme #ségrégation #mérite #méritocratie #AOC #éducation #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #conflitDIntérêts #entresoi #enseignement #Privé #État #élite #élites #suprémacisme #inspection #enquête #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #ségrégation #collègeStanislas #Attal #gouvernement #Macron #classe #classisme #sociologie

  26. Un rapport relève qu'à Stanislas, « certains élèves sont incités à renoncer à leurs autres vœux dans Parcoursup » en échange de la « garantie d'être admis » en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).
    « En 2023, sur plus de 600 000 lycéens ayant formulé des vœux dans Parcoursup, il y a seulement 41 candidats qui n'ont fait qu'un seul voeu » pour une CPGE dans l'établissement où ils sont en terminale et « 38 sont des élèves de Stanislas ».
    En août 2023 et janvier 2024, l'administration a écrit à l'école Stanislas pour demander l'arrêt du contournement. Le directeur Frédéric Gautier a affirmé dimanche sur BFMTV que « personne n'est lésé ».

    AFP : leprogres.fr/education/2024/01

    #Parcoursup #exception #Terminale #lycée #prépa #CPGE #Stanislas #contournement #indulgence #réarmement #réarmementCivique #civisme #catholique #sousContrat #séparatisme #Macronie #Macronisme #ségrégation #mérite #méritocratie #AOC #éducation #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #conflitDIntérêts #entresoi #enseignement #Privé #État #élite #élites #suprémacisme #inspection #enquête #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #ségrégation #collègeStanislas #Attal #gouvernement #Macron #classe #classisme #sociologie

  27. Un rapport relève qu'à Stanislas, « certains élèves sont incités à renoncer à leurs autres vœux dans Parcoursup » en échange de la « garantie d'être admis » en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).
    « En 2023, sur plus de 600 000 lycéens ayant formulé des vœux dans Parcoursup, il y a seulement 41 candidats qui n'ont fait qu'un seul voeu » pour une CPGE dans l'établissement où ils sont en terminale et « 38 sont des élèves de Stanislas ».
    En août 2023 et janvier 2024, l'administration a écrit à l'école Stanislas pour demander l'arrêt du contournement. Le directeur Frédéric Gautier a affirmé dimanche sur BFMTV que « personne n'est lésé ».

    AFP : leprogres.fr/education/2024/01

    #Parcoursup #exception #Terminale #lycée #prépa #CPGE #Stanislas #contournement #indulgence #réarmement #réarmementCivique #civisme #catholique #sousContrat #séparatisme #Macronie #Macronisme #ségrégation #mérite #méritocratie #AOC #éducation #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #conflitDIntérêts #entresoi #enseignement #Privé #État #élite #élites #suprémacisme #inspection #enquête #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #ségrégation #collègeStanislas #Attal #gouvernement #Macron #classe #classisme #sociologie

  28. Un rapport relève qu'à Stanislas, « certains élèves sont incités à renoncer à leurs autres vœux dans Parcoursup » en échange de la « garantie d'être admis » en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).
    « En 2023, sur plus de 600 000 lycéens ayant formulé des vœux dans Parcoursup, il y a seulement 41 candidats qui n'ont fait qu'un seul voeu » pour une CPGE dans l'établissement où ils sont en terminale et « 38 sont des élèves de Stanislas ».
    En août 2023 et janvier 2024, l'administration a écrit à l'école Stanislas pour demander l'arrêt du contournement. Le directeur Frédéric Gautier a affirmé dimanche sur BFMTV que « personne n'est lésé ».

    AFP : leprogres.fr/education/2024/01

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  29. Un rapport relève qu'à Stanislas, « certains élèves sont incités à renoncer à leurs autres vœux dans Parcoursup » en échange de la « garantie d'être admis » en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).
    « En 2023, sur plus de 600 000 lycéens ayant formulé des vœux dans Parcoursup, il y a seulement 41 candidats qui n'ont fait qu'un seul voeu » pour une CPGE dans l'établissement où ils sont en terminale et « 38 sont des élèves de Stanislas ».
    En août 2023 et janvier 2024, l'administration a écrit à l'école Stanislas pour demander l'arrêt du contournement. Le directeur Frédéric Gautier a affirmé dimanche sur BFMTV que « personne n'est lésé ».

    AFP : leprogres.fr/education/2024/01

    #Parcoursup #exception #Terminale #lycée #prépa #CPGE #Stanislas #contournement #indulgence #réarmement #réarmementCivique #civisme #catholique #sousContrat #séparatisme #Macronie #Macronisme #ségrégation #mérite #méritocratie #AOC #éducation #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #conflitDIntérêts #entresoi #enseignement #Privé #État #élite #élites #suprémacisme #inspection #enquête #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #ségrégation #collègeStanislas #Attal #gouvernement #Macron #classe #classisme #sociologie

  30. Une famille radicalement insérée :

    "Richard Castéra, était un haut fonctionnaire qui a notamment dirigé #Publicis. La mère [d'#AOC], Dominique #Duhamel, était directrice des ressources humaines. Parmi ses oncles figurent les célèbres journalistes Alain et Patrice Duhamel, avec lesquels elle jouait au tennis tous les dimanches. "Après les parties, on se retrouvait en famille autour d'un repas, où l'on débattait de politique durant des heures", note Le Point. Pour compléter l'arbre généalogique, Patrice Duhamel est marié à Nathalie #SaintCricq, éditorialiste politique à France Télévisions, qui est donc la tante de la ministre par alliance. Tous deux sont les parents du journaliste politique Benjamin Duhamel, qui travaille sur #BFMTV."

    fr.news.yahoo.com/camarade-mac

    #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #journalisme #publicité #arrogance #indulgence #réarmement #catholique #MeTooPolitique #cultureDuViol #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #audiovisuel #FranceTV #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #catho #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #gouvernement #macronie #classe #classisme #sociologie

  31. Une famille radicalement insérée :

    "Richard Castéra, était un haut fonctionnaire qui a notamment dirigé #Publicis. La mère [d'#AOC], Dominique #Duhamel, était directrice des ressources humaines. Parmi ses oncles figurent les célèbres journalistes Alain et Patrice Duhamel, avec lesquels elle jouait au tennis tous les dimanches. "Après les parties, on se retrouvait en famille autour d'un repas, où l'on débattait de politique durant des heures", note Le Point. Pour compléter l'arbre généalogique, Patrice Duhamel est marié à Nathalie #SaintCricq, éditorialiste politique à France Télévisions, qui est donc la tante de la ministre par alliance. Tous deux sont les parents du journaliste politique Benjamin Duhamel, qui travaille sur #BFMTV."

    fr.news.yahoo.com/camarade-mac

    #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #journalisme #publicité #arrogance #indulgence #réarmement #catholique #MeTooPolitique #cultureDuViol #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #audiovisuel #FranceTV #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #catho #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #gouvernement #macronie #classe #classisme #sociologie

  32. Une famille radicalement insérée :

    "Richard Castéra, était un haut fonctionnaire qui a notamment dirigé #Publicis. La mère [d'#AOC], Dominique #Duhamel, était directrice des ressources humaines. Parmi ses oncles figurent les célèbres journalistes Alain et Patrice Duhamel, avec lesquels elle jouait au tennis tous les dimanches. "Après les parties, on se retrouvait en famille autour d'un repas, où l'on débattait de politique durant des heures", note Le Point. Pour compléter l'arbre généalogique, Patrice Duhamel est marié à Nathalie #SaintCricq, éditorialiste politique à France Télévisions, qui est donc la tante de la ministre par alliance. Tous deux sont les parents du journaliste politique Benjamin Duhamel, qui travaille sur #BFMTV."

    fr.news.yahoo.com/camarade-mac

    #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #journalisme #publicité #arrogance #indulgence #réarmement #catholique #MeTooPolitique #cultureDuViol #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #audiovisuel #FranceTV #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #catho #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #gouvernement #macronie #classe #classisme #sociologie