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265 results for “Armavica”
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Again a nice model today, called Hexagon Double Bar Wells. It has hexagon twists in one side and open triangle twists on the other side. I lacked a little bit of precision for the hexagon twists, as can be seen by the size of the dots inside them on the backlighting view... The close placement of these patterns created some tricky interactions. I can feel the difficulty ramp up already! 😅
5/25
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Woo I really liked today's tessellation, called Wobbly Pyramids! It looks the same on both sides (it's actually mirrored). To achieve this, one has to fold twists on both sides of the paper: it was my first time doing that. It comes with a new kind of challenge: making sure that the paper that you need on one side is not stuck on the other side, and it requires a bit of planning. That was fun! And I really like the backlighting of this one :)
4/25
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Third day, although it looks a bit similar to yesterday's, today's tessellation introduces double open triangle twists, and includes all three sizes with its pattern. It required a bit of precision in the twists because many triangles ate touching. The name of this one is Gravity Wells.
3/25
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Second day, introduction of open triangle twists with this pretty tessellation named Courtship where open and closed twists are dancing together :)
2/25
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Ça faisait des années que je connaissais vaguement, mais j'ai vraiment appris plein de choses sur #OpenStreetMap ces dernières semaines, notamment grâce aux exposés du #sotmfr25 qui sont disponibles sur PeerTube, et aussi suite à ma récente expérience de contributeur. Ça a complètement changé la manière dont j'appréhendais l'écosystème OSM : alors que je trouvais ça un chouette projet mais gentillet et qui n'aurait jamais ni l'utilité ni la force de frappe de Google Maps, je suis maintenant convaincu que c'est le contraire : ça serait quasiment futile d'essayer de développer des cartes du monde alternatives alors qu'OpenStreetMap existe. Je vais essayer d'expliquer ce que j'ai compris, et si je fais des erreurs ou des approximations n'hésitez pas à me le dire, je serais ravi d'en apprendre davantage !
D'abord, même si c'est une manière facile d'introduire OSM à quelqu'un qui en entend parler pour la première fois, la comparaison à Google Maps devrait être immédiatement suivie de « mais c'est bien plus que ça ». En effet, OSM n'est pas une carte, c'est plutôt une base de données des structures physiques mondiales, naturelles ou artificielles, et des relations entre elles. Ça va des routes aux bâtiments aux réseaux d'eau et d'énergie, aux poubelles, boîtes aux lettres, toilettes, bancs, chemins, tout étant décrit avec une telle précision (la surface des chemins et routes, la hauteur des trottoirs, le type des pylônes, la présence ou non de boutons aux feux rouges) qu'il serait impossible de tout représenter sur une seule carte. Or, ces données étant ouvertes et accessibles à n'importe qui, chacun peut les réutiliser pour créer une carte qui contient les informations importantes pour son usage : une carte pour la randonnée qui montrerait les campings, points d'eau potable et surfaces des chemins, une carte pour le vélo, pour les transports en commun, pour se déplacer en fauteuil roulant, une carte tactile qui montrerait tous les dispositifs d'accessibilité pour les personnes non-voyantes, etc. Donc, c'est autant de cartes qu'on veut et c'est la raison pour laquelle il y a autant d'applis qui réutilisent ces données, pour des usages différents. @sebsauvage en a d'ailleurs fait un comparatif très complet sur https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=gps-android
Google Maps est super dans les zones où on peut dépenser son argent. Partout ailleurs, c'est nullissime. Essayez de faire une randonnée dans la nature avec Google Maps pour comprendre, comparez à CoMaps par exemple (une application utilisant les données OSM), vous verrez tout de suite la différence. Là où j'ai randonné, OSM était quasiment au niveau des cartes IGN de rando les plus précises.
Je pensais que c'était compliqué de contribuer à OSM, parce que JOSM fait vachement peur. Mais en fait, il y a plein d'éditeurs accessibles : en fonction de ce que je veux faire et si je suis devant mon ordinateur ou dehors, j'utilise iD, StreetComplete, ou CoMaps. StreetComplete est une sorte de Pokémon Go qui donne des quêtes dans le genre « combien de marches y a-t-il à cet escalier », « est-ce qu'il y a un bouton à ce feu rouge », etc, et qui remonte toutes ces informations à OSM.
Enfin, je pense maintenant que même si Google voulait faire une carte d'utilité publique (et pas simplement représentant leurs intérêts commerciaux), iels ne disposeront jamais de la force de frappe des contributeurices qui cartographient leur quartier sur OSM. En cas de catastrophe naturelle par exemple : qui mieux que les habitant·es impacté·es pourraient signaler rapidement quelles routes sont bloquées, quels bâtiments sont détruits, et de fournir comme cela des ressources efficaces aux services d'urgence ?
En fait, plus j'en apprends sur OSM, plus je réalise à quel point il s'agit d'un projet vertigineux à plus d'un titre : aussi bien quand on regarde ce qui existe déjà (dans la base de données comme dans ses réutilisations) que quand on imagine ce qu'il reste à faire (pour compléter la base de données comme pour exploiter ces données). Et tout cela est gratuit, libre, ouvert, et accessible, ce que je trouve fantastique.
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Ça faisait des années que je connaissais vaguement, mais j'ai vraiment appris plein de choses sur #OpenStreetMap ces dernières semaines, notamment grâce aux exposés du #sotmfr25 qui sont disponibles sur PeerTube, et aussi suite à ma récente expérience de contributeur. Ça a complètement changé la manière dont j'appréhendais l'écosystème OSM : alors que je trouvais ça un chouette projet mais gentillet et qui n'aurait jamais ni l'utilité ni la force de frappe de Google Maps, je suis maintenant convaincu que c'est le contraire : ça serait quasiment futile d'essayer de développer des cartes du monde alternatives alors qu'OpenStreetMap existe. Je vais essayer d'expliquer ce que j'ai compris, et si je fais des erreurs ou des approximations n'hésitez pas à me le dire, je serais ravi d'en apprendre davantage !
D'abord, même si c'est une manière facile d'introduire OSM à quelqu'un qui en entend parler pour la première fois, la comparaison à Google Maps devrait être immédiatement suivie de « mais c'est bien plus que ça ». En effet, OSM n'est pas une carte, c'est plutôt une base de données des structures physiques mondiales, naturelles ou artificielles, et des relations entre elles. Ça va des routes aux bâtiments aux réseaux d'eau et d'énergie, aux poubelles, boîtes aux lettres, toilettes, bancs, chemins, tout étant décrit avec une telle précision (la surface des chemins et routes, la hauteur des trottoirs, le type des pylônes, la présence ou non de boutons aux feux rouges) qu'il serait impossible de tout représenter sur une seule carte. Or, ces données étant ouvertes et accessibles à n'importe qui, chacun peut les réutiliser pour créer une carte qui contient les informations importantes pour son usage : une carte pour la randonnée qui montrerait les campings, points d'eau potable et surfaces des chemins, une carte pour le vélo, pour les transports en commun, pour se déplacer en fauteuil roulant, une carte tactile qui montrerait tous les dispositifs d'accessibilité pour les personnes non-voyantes, etc. Donc, c'est autant de cartes qu'on veut et c'est la raison pour laquelle il y a autant d'applis qui réutilisent ces données, pour des usages différents. @sebsauvage en a d'ailleurs fait un comparatif très complet sur https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=gps-android
Google Maps est super dans les zones où on peut dépenser son argent. Partout ailleurs, c'est nullissime. Essayez de faire une randonnée dans la nature avec Google Maps pour comprendre, comparez à CoMaps par exemple (une application utilisant les données OSM), vous verrez tout de suite la différence. Là où j'ai randonné, OSM était quasiment au niveau des cartes IGN de rando les plus précises.
Je pensais que c'était compliqué de contribuer à OSM, parce que JOSM fait vachement peur. Mais en fait, il y a plein d'éditeurs accessibles : en fonction de ce que je veux faire et si je suis devant mon ordinateur ou dehors, j'utilise iD, StreetComplete, ou CoMaps. StreetComplete est une sorte de Pokémon Go qui donne des quêtes dans le genre « combien de marches y a-t-il à cet escalier », « est-ce qu'il y a un bouton à ce feu rouge », etc, et qui remonte toutes ces informations à OSM.
Enfin, je pense maintenant que même si Google voulait faire une carte d'utilité publique (et pas simplement représentant leurs intérêts commerciaux), iels ne disposeront jamais de la force de frappe des contributeurices qui cartographient leur quartier sur OSM. En cas de catastrophe naturelle par exemple : qui mieux que les habitant·es impacté·es pourraient signaler rapidement quelles routes sont bloquées, quels bâtiments sont détruits, et de fournir comme cela des ressources efficaces aux services d'urgence ?
En fait, plus j'en apprends sur OSM, plus je réalise à quel point il s'agit d'un projet vertigineux à plus d'un titre : aussi bien quand on regarde ce qui existe déjà (dans la base de données comme dans ses réutilisations) que quand on imagine ce qu'il reste à faire (pour compléter la base de données comme pour exploiter ces données). Et tout cela est gratuit, libre, ouvert, et accessible, ce que je trouve fantastique.
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Ça faisait des années que je connaissais vaguement, mais j'ai vraiment appris plein de choses sur #OpenStreetMap ces dernières semaines, notamment grâce aux exposés du #sotmfr25 qui sont disponibles sur PeerTube, et aussi suite à ma récente expérience de contributeur. Ça a complètement changé la manière dont j'appréhendais l'écosystème OSM : alors que je trouvais ça un chouette projet mais gentillet et qui n'aurait jamais ni l'utilité ni la force de frappe de Google Maps, je suis maintenant convaincu que c'est le contraire : ça serait quasiment futile d'essayer de développer des cartes du monde alternatives alors qu'OpenStreetMap existe. Je vais essayer d'expliquer ce que j'ai compris, et si je fais des erreurs ou des approximations n'hésitez pas à me le dire, je serais ravi d'en apprendre davantage !
D'abord, même si c'est une manière facile d'introduire OSM à quelqu'un qui en entend parler pour la première fois, la comparaison à Google Maps devrait être immédiatement suivie de « mais c'est bien plus que ça ». En effet, OSM n'est pas une carte, c'est plutôt une base de données des structures physiques mondiales, naturelles ou artificielles, et des relations entre elles. Ça va des routes aux bâtiments aux réseaux d'eau et d'énergie, aux poubelles, boîtes aux lettres, toilettes, bancs, chemins, tout étant décrit avec une telle précision (la surface des chemins et routes, la hauteur des trottoirs, le type des pylônes, la présence ou non de boutons aux feux rouges) qu'il serait impossible de tout représenter sur une seule carte. Or, ces données étant ouvertes et accessibles à n'importe qui, chacun peut les réutiliser pour créer une carte qui contient les informations importantes pour son usage : une carte pour la randonnée qui montrerait les campings, points d'eau potable et surfaces des chemins, une carte pour le vélo, pour les transports en commun, pour se déplacer en fauteuil roulant, une carte tactile qui montrerait tous les dispositifs d'accessibilité pour les personnes non-voyantes, etc. Donc, c'est autant de cartes qu'on veut et c'est la raison pour laquelle il y a autant d'applis qui réutilisent ces données, pour des usages différents. @sebsauvage en a d'ailleurs fait un comparatif très complet sur https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=gps-android
Google Maps est super dans les zones où on peut dépenser son argent. Partout ailleurs, c'est nullissime. Essayez de faire une randonnée dans la nature avec Google Maps pour comprendre, comparez à CoMaps par exemple (une application utilisant les données OSM), vous verrez tout de suite la différence. Là où j'ai randonné, OSM était quasiment au niveau des cartes IGN de rando les plus précises.
Je pensais que c'était compliqué de contribuer à OSM, parce que JOSM fait vachement peur. Mais en fait, il y a plein d'éditeurs accessibles : en fonction de ce que je veux faire et si je suis devant mon ordinateur ou dehors, j'utilise iD, StreetComplete, ou CoMaps. StreetComplete est une sorte de Pokémon Go qui donne des quêtes dans le genre « combien de marches y a-t-il à cet escalier », « est-ce qu'il y a un bouton à ce feu rouge », etc, et qui remonte toutes ces informations à OSM.
Enfin, je pense maintenant que même si Google voulait faire une carte d'utilité publique (et pas simplement représentant leurs intérêts commerciaux), iels ne disposeront jamais de la force de frappe des contributeurices qui cartographient leur quartier sur OSM. En cas de catastrophe naturelle par exemple : qui mieux que les habitant·es impacté·es pourraient signaler rapidement quelles routes sont bloquées, quels bâtiments sont détruits, et de fournir comme cela des ressources efficaces aux services d'urgence ?
En fait, plus j'en apprends sur OSM, plus je réalise à quel point il s'agit d'un projet vertigineux à plus d'un titre : aussi bien quand on regarde ce qui existe déjà (dans la base de données comme dans ses réutilisations) que quand on imagine ce qu'il reste à faire (pour compléter la base de données comme pour exploiter ces données). Et tout cela est gratuit, libre, ouvert, et accessible, ce que je trouve fantastique.
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Ça faisait des années que je connaissais vaguement, mais j'ai vraiment appris plein de choses sur #OpenStreetMap ces dernières semaines, notamment grâce aux exposés du #sotmfr25 qui sont disponibles sur PeerTube, et aussi suite à ma récente expérience de contributeur. Ça a complètement changé la manière dont j'appréhendais l'écosystème OSM : alors que je trouvais ça un chouette projet mais gentillet et qui n'aurait jamais ni l'utilité ni la force de frappe de Google Maps, je suis maintenant convaincu que c'est le contraire : ça serait quasiment futile d'essayer de développer des cartes du monde alternatives alors qu'OpenStreetMap existe. Je vais essayer d'expliquer ce que j'ai compris, et si je fais des erreurs ou des approximations n'hésitez pas à me le dire, je serais ravi d'en apprendre davantage !
D'abord, même si c'est une manière facile d'introduire OSM à quelqu'un qui en entend parler pour la première fois, la comparaison à Google Maps devrait être immédiatement suivie de « mais c'est bien plus que ça ». En effet, OSM n'est pas une carte, c'est plutôt une base de données des structures physiques mondiales, naturelles ou artificielles, et des relations entre elles. Ça va des routes aux bâtiments aux réseaux d'eau et d'énergie, aux poubelles, boîtes aux lettres, toilettes, bancs, chemins, tout étant décrit avec une telle précision (la surface des chemins et routes, la hauteur des trottoirs, le type des pylônes, la présence ou non de boutons aux feux rouges) qu'il serait impossible de tout représenter sur une seule carte. Or, ces données étant ouvertes et accessibles à n'importe qui, chacun peut les réutiliser pour créer une carte qui contient les informations importantes pour son usage : une carte pour la randonnée qui montrerait les campings, points d'eau potable et surfaces des chemins, une carte pour le vélo, pour les transports en commun, pour se déplacer en fauteuil roulant, une carte tactile qui montrerait tous les dispositifs d'accessibilité pour les personnes non-voyantes, etc. Donc, c'est autant de cartes qu'on veut et c'est la raison pour laquelle il y a autant d'applis qui réutilisent ces données, pour des usages différents. @sebsauvage en a d'ailleurs fait un comparatif très complet sur https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=gps-android
Google Maps est super dans les zones où on peut dépenser son argent. Partout ailleurs, c'est nullissime. Essayez de faire une randonnée dans la nature avec Google Maps pour comprendre, comparez à CoMaps par exemple (une application utilisant les données OSM), vous verrez tout de suite la différence. Là où j'ai randonné, OSM était quasiment au niveau des cartes IGN de rando les plus précises.
Je pensais que c'était compliqué de contribuer à OSM, parce que JOSM fait vachement peur. Mais en fait, il y a plein d'éditeurs accessibles : en fonction de ce que je veux faire et si je suis devant mon ordinateur ou dehors, j'utilise iD, StreetComplete, ou CoMaps. StreetComplete est une sorte de Pokémon Go qui donne des quêtes dans le genre « combien de marches y a-t-il à cet escalier », « est-ce qu'il y a un bouton à ce feu rouge », etc, et qui remonte toutes ces informations à OSM.
Enfin, je pense maintenant que même si Google voulait faire une carte d'utilité publique (et pas simplement représentant leurs intérêts commerciaux), iels ne disposeront jamais de la force de frappe des contributeurices qui cartographient leur quartier sur OSM. En cas de catastrophe naturelle par exemple : qui mieux que les habitant·es impacté·es pourraient signaler rapidement quelles routes sont bloquées, quels bâtiments sont détruits, et de fournir comme cela des ressources efficaces aux services d'urgence ?
En fait, plus j'en apprends sur OSM, plus je réalise à quel point il s'agit d'un projet vertigineux à plus d'un titre : aussi bien quand on regarde ce qui existe déjà (dans la base de données comme dans ses réutilisations) que quand on imagine ce qu'il reste à faire (pour compléter la base de données comme pour exploiter ces données). Et tout cela est gratuit, libre, ouvert, et accessible, ce que je trouve fantastique.
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Ça faisait des années que je connaissais vaguement, mais j'ai vraiment appris plein de choses sur #OpenStreetMap ces dernières semaines, notamment grâce aux exposés du #sotmfr25 qui sont disponibles sur PeerTube, et aussi suite à ma récente expérience de contributeur. Ça a complètement changé la manière dont j'appréhendais l'écosystème OSM : alors que je trouvais ça un chouette projet mais gentillet et qui n'aurait jamais ni l'utilité ni la force de frappe de Google Maps, je suis maintenant convaincu que c'est le contraire : ça serait quasiment futile d'essayer de développer des cartes du monde alternatives alors qu'OpenStreetMap existe. Je vais essayer d'expliquer ce que j'ai compris, et si je fais des erreurs ou des approximations n'hésitez pas à me le dire, je serais ravi d'en apprendre davantage !
D'abord, même si c'est une manière facile d'introduire OSM à quelqu'un qui en entend parler pour la première fois, la comparaison à Google Maps devrait être immédiatement suivie de « mais c'est bien plus que ça ». En effet, OSM n'est pas une carte, c'est plutôt une base de données des structures physiques mondiales, naturelles ou artificielles, et des relations entre elles. Ça va des routes aux bâtiments aux réseaux d'eau et d'énergie, aux poubelles, boîtes aux lettres, toilettes, bancs, chemins, tout étant décrit avec une telle précision (la surface des chemins et routes, la hauteur des trottoirs, le type des pylônes, la présence ou non de boutons aux feux rouges) qu'il serait impossible de tout représenter sur une seule carte. Or, ces données étant ouvertes et accessibles à n'importe qui, chacun peut les réutiliser pour créer une carte qui contient les informations importantes pour son usage : une carte pour la randonnée qui montrerait les campings, points d'eau potable et surfaces des chemins, une carte pour le vélo, pour les transports en commun, pour se déplacer en fauteuil roulant, une carte tactile qui montrerait tous les dispositifs d'accessibilité pour les personnes non-voyantes, etc. Donc, c'est autant de cartes qu'on veut et c'est la raison pour laquelle il y a autant d'applis qui réutilisent ces données, pour des usages différents. @sebsauvage en a d'ailleurs fait un comparatif très complet sur https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=gps-android
Google Maps est super dans les zones où on peut dépenser son argent. Partout ailleurs, c'est nullissime. Essayez de faire une randonnée dans la nature avec Google Maps pour comprendre, comparez à CoMaps par exemple (une application utilisant les données OSM), vous verrez tout de suite la différence. Là où j'ai randonné, OSM était quasiment au niveau des cartes IGN de rando les plus précises.
Je pensais que c'était compliqué de contribuer à OSM, parce que JOSM fait vachement peur. Mais en fait, il y a plein d'éditeurs accessibles : en fonction de ce que je veux faire et si je suis devant mon ordinateur ou dehors, j'utilise iD, StreetComplete, ou CoMaps. StreetComplete est une sorte de Pokémon Go qui donne des quêtes dans le genre « combien de marches y a-t-il à cet escalier », « est-ce qu'il y a un bouton à ce feu rouge », etc, et qui remonte toutes ces informations à OSM.
Enfin, je pense maintenant que même si Google voulait faire une carte d'utilité publique (et pas simplement représentant leurs intérêts commerciaux), iels ne disposeront jamais de la force de frappe des contributeurices qui cartographient leur quartier sur OSM. En cas de catastrophe naturelle par exemple : qui mieux que les habitant·es impacté·es pourraient signaler rapidement quelles routes sont bloquées, quels bâtiments sont détruits, et de fournir comme cela des ressources efficaces aux services d'urgence ?
En fait, plus j'en apprends sur OSM, plus je réalise à quel point il s'agit d'un projet vertigineux à plus d'un titre : aussi bien quand on regarde ce qui existe déjà (dans la base de données comme dans ses réutilisations) que quand on imagine ce qu'il reste à faire (pour compléter la base de données comme pour exploiter ces données). Et tout cela est gratuit, libre, ouvert, et accessible, ce que je trouve fantastique.
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Quelqu'un connaît le GR 8 ? Vous pensez qu'on peut se pointer aux campings du trajet le soir et (1) qu'ils soient ouverts et (2) qu'ils ne soient pas complets en cette saison, ou vous recommanderiez de réserver ? Par ailleurs 10 jours pour le GR complet (390 km) ça vous semble déraisonnable pour un bon marcheur motivé ou ça va ? (J'ai l'habitude de la rando en montagne où clairement une telle distance serait infaisable, mais comme là c'est tout plat...)
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Au palais d'Iéna pour suivre la soirée de lancement du Printemps des Services Publics du collectif Nos Services Publics !
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Au palais d'Iéna pour suivre la soirée de lancement du Printemps des Services Publics du collectif Nos Services Publics !
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Au palais d'Iéna pour suivre la soirée de lancement du Printemps des Services Publics du collectif Nos Services Publics !
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Au palais d'Iéna pour suivre la soirée de lancement du Printemps des Services Publics du collectif Nos Services Publics !
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Au palais d'Iéna pour suivre la soirée de lancement du Printemps des Services Publics du collectif Nos Services Publics !
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Soit ma vision me joue des tours soit je viens de voir G746 et G716 à quelques pas l'une de l'autre, il y avait de quoi se tromper
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I have been looking for a while for "silent" juggling clubs, i.e. clubs that I could juggle in my flat without pissing off my downstairs neighbours. I am sure that this could exist (and I even think I saw some like that in a video once), but does it?
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J'ai assisté à une longue toilette du mâle corneille qui habite à côté de mon labo : ça lui grattait sous les plumes visiblement ! Conclue par une sorte d'ébrouement pour se remettre les plumes en place, j'imagine ?
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Bon, c'est trop dur de lire les bagues des corneilles après seulement 5 heures de sommeil donc je ne peux pas contribuer à #CorneillesParis ce matin malheureusement
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Je vous présente Marcus et Esther, un couple de corneilles qui nichent à côté de mon labo, sur le plateau de Saclay. Je les connais depuis un mois et demi, et j'ai maintenant le plaisir qu'elles me reconnaissent et viennent me voir tous les jours 🥰
Marcus m'a vite adopté, mais Esther est beaucoup plus timide : elle va souvent décortiquer ses cacahuètes plus loin, en sécurité. Là c'est Marcus devant et Esther derrière, juste avant qu'ils ne partent parce qu'il y avait du passage -
J'ai essayé de donner une cacahuète entière à des pigeons, ils s'y sont mis à six mais je crois qu'ils essayaient de la gober, pas vraiment de l'ouvrir. En tout cas ça les a intéressé pendant une minute mais voyant que ça ne semblait pas mangeable ils ont fini par y renoncer. La différence avec les corvidés est vraiment marquante ! Même les pies font ça facilement, même perchées sur une branche. C'est la taille du cerveau, les capacités physiques, l'apprentissage ?
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Ok, I think making a nest out of anti-bird spikes is a level of punk which should inspire all of us.
Amazing picture by @jastrow -
It's the middle of the night and I can't sleep because I don't understand how panoramic dental imaging machines work. Isn't the spine in the way of imaging the front teeth?
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Real-life application of the Theorema Egregium https://en.wikipedia.org/wiki/Theorema_Egregium