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#rougesbruns — Public Fediverse posts

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  1. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Message d’Antoine Back, maire-adjoint de Grenoble, prospective et résilience territoriale, écosocialiste, sur le déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n’a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction)

    Source: facebook.com/100063526375600/p

    # Message d'Antoine Back sur le déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n'a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction

    Présent ce samedi soir au Cabaret Frappé, au milieu des grenoblois·es, j'ai assisté à ce déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n'a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction, si ce n'est apparemment celle de déplaire à Allan Brunon et ses ami·es "insoumis·es".

    Disons-le tout de suite, clairement : oui le gouvernement de Netanyahou a commis et continue de commettre des crimes de guerre en Palestine (Gaza et Cisjordanie), assimilables pénalement à un génocide.

    Oui la proposition de loi Yadan était scélérate, en assimilant lutte anticoloniale et antisémitisme.

    Et oui, nombre de nos compatriotes de culture ou de religion juive se sentent particulièrement menacés par l'augmentation (avérée et documentée, voir cncdh.frama.io/cncdh-2025/quat, NDLR) de paroles et d'actes à caractère antisémite en France, parfois sous des formes nouvelles.

    Certain·es ont pu voir à travers la proposition de loi Yadan une réponse à cette menace réelle et sérieuse.

    Je suis en désaccord avec ces personnes mais, pour autant, jamais je ne me permettrai de les traiter comme de supposés "complices du génocide", comme je l'ai hélas beaucoup entendu ces derniers jours.

    # **Ce simplisme binaire est effrayant de stupidité et intrinsèquement porteur de violence, en paroles comme en actes**

    Le groupe LFI Grenoble a demandé auprès de la municipalité grenobloise d'intervenir auprès de l'association Retour de Scène, organisatrice du festival gratuit Cabaret Frappé, pour faire déprogrammer l'artiste Barbara Butch.

    Face au refus de la Ville et de l'association, le groupe LFI Grenoble a déclaré vouloir s'interposer physiquement pour empêcher que l'artiste ne se produise.

    La suite a été largement relayée dans la presse locale et nationale : les premiers rangs du public étaient remplis de manifestant·es pro-palestinien·nes galvanisé·es, Allan Brunon et ses ami·es en tête, pour huer l'artiste et rapidement lui balancer des objets divers.

    # **Je cherche un autre mot que "meute", mais je ne trouve pas**

    L'affligeante banalité du mal dans toute son expression.

    L'artiste a tenu bon 20 minutes, puis est partie en lançant "Imagine" de John Lennon, en ultime au revoir.

    Mes camarades Alexis Monge, adjoint à la Culture, et Leny Moulin, adjoint du Secteur 2, sont courageusement montés sur scène pour dénoncer cette violence aveugle et sans aucun discernement dont tout le public a été témoin.

    Le petit censeur Brunon, lui, était tout fier, multipliant les selfies avec sa troupe, espérant sans doute obtenir un quelconque gain politicien de ce lynchage en bonne et due forme.

    Le populisme vise à cristalliser les colères autour d'un chef charismatique : l'histoire du XXe siècle nous enseigne que cela mène surtout à alimenter les identitarismes et les haines politiques, à ethniciser la question sociale et à polariser notre société jusqu'à son embrasement sanglant.

    Et à ce petit jeu-là, c'est toujours l'extrême-droite qui gagne à la fin.

    Ce samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, nous en avons eu un avant-goût : Allan Brunon, en petit chef de bande des "insoumis·es" grenoblois·es, se comporte une fois de plus comme l'idiot utile des néofascistes.

    #barbaraButch #grenoble #temoignage #campisme #polarisation #Neofascisme #RougesBruns #antifa #antisemitisme #lfi #RN #violences

  2. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Message d’Antoine Back, maire-adjoint de Grenoble, prospective et résilience territoriale, écosocialiste, sur le déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n’a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction)

    Source: facebook.com/100063526375600/p

    # Message d'Antoine Back sur le déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n'a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction

    Présent ce samedi soir au Cabaret Frappé, au milieu des grenoblois·es, j'ai assisté à ce déferlement de colère dirigé contre une artiste qui n'a ni sang sur les mains, ni commis la moindre infraction, si ce n'est apparemment celle de déplaire à Allan Brunon et ses ami·es "insoumis·es".

    Disons-le tout de suite, clairement : oui le gouvernement de Netanyahou a commis et continue de commettre des crimes de guerre en Palestine (Gaza et Cisjordanie), assimilables pénalement à un génocide.

    Oui la proposition de loi Yadan était scélérate, en assimilant lutte anticoloniale et antisémitisme.

    Et oui, nombre de nos compatriotes de culture ou de religion juive se sentent particulièrement menacés par l'augmentation (avérée et documentée, voir cncdh.frama.io/cncdh-2025/quat, NDLR) de paroles et d'actes à caractère antisémite en France, parfois sous des formes nouvelles.

    Certain·es ont pu voir à travers la proposition de loi Yadan une réponse à cette menace réelle et sérieuse.

    Je suis en désaccord avec ces personnes mais, pour autant, jamais je ne me permettrai de les traiter comme de supposés "complices du génocide", comme je l'ai hélas beaucoup entendu ces derniers jours.

    # **Ce simplisme binaire est effrayant de stupidité et intrinsèquement porteur de violence, en paroles comme en actes**

    Le groupe LFI Grenoble a demandé auprès de la municipalité grenobloise d'intervenir auprès de l'association Retour de Scène, organisatrice du festival gratuit Cabaret Frappé, pour faire déprogrammer l'artiste Barbara Butch.

    Face au refus de la Ville et de l'association, le groupe LFI Grenoble a déclaré vouloir s'interposer physiquement pour empêcher que l'artiste ne se produise.

    La suite a été largement relayée dans la presse locale et nationale : les premiers rangs du public étaient remplis de manifestant·es pro-palestinien·nes galvanisé·es, Allan Brunon et ses ami·es en tête, pour huer l'artiste et rapidement lui balancer des objets divers.

    # **Je cherche un autre mot que "meute", mais je ne trouve pas**

    L'affligeante banalité du mal dans toute son expression.

    L'artiste a tenu bon 20 minutes, puis est partie en lançant "Imagine" de John Lennon, en ultime au revoir.

    Mes camarades Alexis Monge, adjoint à la Culture, et Leny Moulin, adjoint du Secteur 2, sont courageusement montés sur scène pour dénoncer cette violence aveugle et sans aucun discernement dont tout le public a été témoin.

    Le petit censeur Brunon, lui, était tout fier, multipliant les selfies avec sa troupe, espérant sans doute obtenir un quelconque gain politicien de ce lynchage en bonne et due forme.

    Le populisme vise à cristalliser les colères autour d'un chef charismatique : l'histoire du XXe siècle nous enseigne que cela mène surtout à alimenter les identitarismes et les haines politiques, à ethniciser la question sociale et à polariser notre société jusqu'à son embrasement sanglant.

    Et à ce petit jeu-là, c'est toujours l'extrême-droite qui gagne à la fin.

    Ce samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, nous en avons eu un avant-goût : Allan Brunon, en petit chef de bande des "insoumis·es" grenoblois·es, se comporte une fois de plus comme l'idiot utile des néofascistes.

    #barbaraButch #grenoble #temoignage #campisme #polarisation #Neofascisme #RougesBruns #antifa #antisemitisme #lfi #RN #violences