#prendre — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #prendre, aggregated by home.social.
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TRADUIT DU BERBÈRE (Nina Berberova)
TRADUIT DU BERBÈRE 1 Si tu es un roseau, je suis pêcheur et je m'accroche à toi, Si tu es un crochet, au roseau je t'accroche, Si tu es un poisson, je suis le crochet qui te prend, Si tu es la mer, je suis la barque glissant sur toi, Si tu es la pluie, je suis la terre qui te boit, Si tu es le soleil, je suis le brouillard qui te dissimule, Si tu es la lune, je suis le nuage qui te traverse, Qui que tu sois, je me bats avec toi et te mets hors combat. 2 Allons, […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/29/traduit-du-berbere-nina-berberova/
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ODE VIVANTE (Paul Valéry)
Illustration ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/12/ode-vivante-paul-valery/
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Le bambou sans relâche (Zheng Xie)
Illustration: Zheng Xie Le bambou sans relâche mord dans la colline, Dans la crevasse du rocher prenant racine. Il se tient ferme bien qu’il soit battu des vents forts Venant de l’est ou de l’ouest, du sud ou du nord. *** 「竹石」 咬定青山不放松,立根原在破岩中。 千磨万击还坚劲,任尔东西南北风。 郑板桥 (Zheng Xie)https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/03/le-bambou-sans-relache-zheng-xie/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/