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#jamais — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #jamais, aggregated by home.social.

  1. SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)

         SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  2. SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)

         SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]

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  3. SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)

         SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]

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  4. SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)

         SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]

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  5. SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)

         SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]

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  6. Géographie du temps (Michel Baglin)

    Illustration: Patricia Blondel      Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]

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  7. Géographie du temps (Michel Baglin)

    Illustration: Patricia Blondel      Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]

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  8. LES BŒUFS (Supervielle)

    Illustration: Rosa Bonheur      LES BŒUFS Ils viennent de quitter le chariot pesant, Les bœufs rêveurs et lourds aux yeux vagues humides, Et mêlant à la paix du soir leurs corps placides, Vers les prés obscurcis ils marchent lentement. Leur sagesse paraît immense et souveraine, Ils vont seuls et leur pas grave est silencieux ; Et dans le soir tranquille et dans l'heure sereine Une bonté sans fin semble élargir leurs yeux. Les proches aboiements ne troublent point leur […]

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