#jamais — Public Fediverse posts
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https://www.europesays.com/be-fr/239941/ « Il a refait sa vie, il s’est marié, il a un enfant… Moi, ma vie ne sera plus jamais la même » : Kelly, la victime de Midou Mouhli, raconte les séquelles laissées par l’agression à l’Aldi de Saint-Nicolas #« Il #agression #BE #BEFr #Belgique #Belgium #Enfant #jamais #Kelly #laissées #marié #même #Midou #Mouhli #raconte #refait #SaintNicolas #séquelles #Victime
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LA SAISON DE LA CHUTE (Katerina Anghelàki-Rooke)
LA SAISON DE LA CHUTE L'or de l'automne a coulé dans notre chambre et ton corps a crissé en moi comme les feuilles sèches que les enfants piétinent au retour de l'école. La nature s'est concentrée en un seul arbuste qui prépare héroïque sa chute pourpre et ton mouvement arrive comme les baisers du vent qui dépouillent les branches des oripeaux de l'égoïsme. Ah ! jamais l'annonce de la fin n'est si triomphale que quand le soleil se montre un peu pour […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/la-saison-de-la-chute-katerina-anghelaki-rooke/
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LA SAISON DE LA CHUTE (Katerina Anghelàki-Rooke)
LA SAISON DE LA CHUTE L'or de l'automne a coulé dans notre chambre et ton corps a crissé en moi comme les feuilles sèches que les enfants piétinent au retour de l'école. La nature s'est concentrée en un seul arbuste qui prépare héroïque sa chute pourpre et ton mouvement arrive comme les baisers du vent qui dépouillent les branches des oripeaux de l'égoïsme. Ah ! jamais l'annonce de la fin n'est si triomphale que quand le soleil se montre un peu pour […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/la-saison-de-la-chute-katerina-anghelaki-rooke/
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LA SAISON DE LA CHUTE (Katerina Anghelàki-Rooke)
LA SAISON DE LA CHUTE L'or de l'automne a coulé dans notre chambre et ton corps a crissé en moi comme les feuilles sèches que les enfants piétinent au retour de l'école. La nature s'est concentrée en un seul arbuste qui prépare héroïque sa chute pourpre et ton mouvement arrive comme les baisers du vent qui dépouillent les branches des oripeaux de l'égoïsme. Ah ! jamais l'annonce de la fin n'est si triomphale que quand le soleil se montre un peu pour […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/la-saison-de-la-chute-katerina-anghelaki-rooke/
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LA SAISON DE LA CHUTE (Katerina Anghelàki-Rooke)
LA SAISON DE LA CHUTE L'or de l'automne a coulé dans notre chambre et ton corps a crissé en moi comme les feuilles sèches que les enfants piétinent au retour de l'école. La nature s'est concentrée en un seul arbuste qui prépare héroïque sa chute pourpre et ton mouvement arrive comme les baisers du vent qui dépouillent les branches des oripeaux de l'égoïsme. Ah ! jamais l'annonce de la fin n'est si triomphale que quand le soleil se montre un peu pour […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/la-saison-de-la-chute-katerina-anghelaki-rooke/
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LA SAISON DE LA CHUTE (Katerina Anghelàki-Rooke)
LA SAISON DE LA CHUTE L'or de l'automne a coulé dans notre chambre et ton corps a crissé en moi comme les feuilles sèches que les enfants piétinent au retour de l'école. La nature s'est concentrée en un seul arbuste qui prépare héroïque sa chute pourpre et ton mouvement arrive comme les baisers du vent qui dépouillent les branches des oripeaux de l'égoïsme. Ah ! jamais l'annonce de la fin n'est si triomphale que quand le soleil se montre un peu pour […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/la-saison-de-la-chute-katerina-anghelaki-rooke/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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Géographie du temps (Michel Baglin)
Illustration: Patricia Blondel Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/29/geographie-du-temps-michel-baglin/
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Géographie du temps (Michel Baglin)
Illustration: Patricia Blondel Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/29/geographie-du-temps-michel-baglin/
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À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)
Illustration: Samuel Silva À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/12/a-lizbie-browne-thomas-hardy/
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À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)
Illustration: Samuel Silva À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/12/a-lizbie-browne-thomas-hardy/
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À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)
Illustration: Samuel Silva À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/12/a-lizbie-browne-thomas-hardy/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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CHANSON D’UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT (John Wilmot)
Illustration: Jérôme Royer CHANSON D'UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT Homme vieillissant, toi pour qui je mets Au défi les juvéniles flatteurs, Puisses-tu longtemps ne devenir vieux, Perclus et tremblant, décrépit et froid. Demeure pareil à ce que tu es, Homme vieillissant et cher à mon cœur. Sur tes lèvres décharnées, desséchées, Qui ressemblent à deux sillons stériles, Je répandrai de longs baisers aimants Qui ranimeront ton ardeur […] -
Fort peu me chaut (Thomas Campion)
Illustration: William Bouguereau Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/fort-peu-me-chaut-thomas-campion/
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Fort peu me chaut (Thomas Campion)
Illustration: William Bouguereau Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/fort-peu-me-chaut-thomas-campion/
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Fort peu me chaut (Thomas Campion)
Illustration: William Bouguereau Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/fort-peu-me-chaut-thomas-campion/
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Fort peu me chaut (Thomas Campion)
Illustration: William Bouguereau Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/fort-peu-me-chaut-thomas-campion/
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Fort peu me chaut (Thomas Campion)
Illustration: William Bouguereau Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/fort-peu-me-chaut-thomas-campion/