#jamais — Public Fediverse posts
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https://www.europesays.com/fr/1169210/ « Je n’ai jamais eu autant de compliments » : ce nouveau parfum à la poire et à la vanille est addictif à souhait #à #Actualités #addictif #autant #Ce #compliments #DE #est #et #EU #europe #EuropeanUnion #FR #France #jamais #Je #l'a #n'ai #News #nouveau #parfum #Poire #RépubliqueFrançaise #souhait #UE #UnionEuropéenne #vanille
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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Géographie du temps (Michel Baglin)
Illustration: Patricia Blondel Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/29/geographie-du-temps-michel-baglin/
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Géographie du temps (Michel Baglin)
Illustration: Patricia Blondel Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/29/geographie-du-temps-michel-baglin/
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C’est sur des photos (Jean-Pascal Dubost)
C'est sur des photos ou ailleurs des lieux, on ne bouge plus : les premiers mètres sur un vélo dans la cour, des animaux enfermés, de la volaille autour d'un bébé debout ; ces photos qui avec ou sans couleurs ne donneront jamais la mesure exacte du temps qui a pu s'écouler là, du poids des souvenirs impliqués, ni aucune idée de la taille des châteaux. (Des photos) (Jean-Pascal Dubost) Recueil: Des lieux sûrs Editions: Tarabustehttps://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/14/cest-sur-des-photos-jean-pascal-dubost/
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À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)
Illustration: Samuel Silva À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/12/a-lizbie-browne-thomas-hardy/
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À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)
Illustration: Samuel Silva À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/12/a-lizbie-browne-thomas-hardy/
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À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)
Illustration: Samuel Silva À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/12/a-lizbie-browne-thomas-hardy/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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CHANSON D’UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT (John Wilmot)
Illustration: Jérôme Royer CHANSON D'UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT Homme vieillissant, toi pour qui je mets Au défi les juvéniles flatteurs, Puisses-tu longtemps ne devenir vieux, Perclus et tremblant, décrépit et froid. Demeure pareil à ce que tu es, Homme vieillissant et cher à mon cœur. Sur tes lèvres décharnées, desséchées, Qui ressemblent à deux sillons stériles, Je répandrai de longs baisers aimants Qui ranimeront ton ardeur […] -
CHANSON D’UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT (John Wilmot)
Illustration: Jérôme Royer CHANSON D'UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT Homme vieillissant, toi pour qui je mets Au défi les juvéniles flatteurs, Puisses-tu longtemps ne devenir vieux, Perclus et tremblant, décrépit et froid. Demeure pareil à ce que tu es, Homme vieillissant et cher à mon cœur. Sur tes lèvres décharnées, desséchées, Qui ressemblent à deux sillons stériles, Je répandrai de longs baisers aimants Qui ranimeront ton ardeur […] -
Fort peu me chaut (Thomas Campion)
Illustration: William Bouguereau Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/fort-peu-me-chaut-thomas-campion/