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#grk0102 — Public Fediverse posts

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  1. #GRK0102 #ÉtatAssassin #MilicesColoniales #Algérie #Histoire #Racisme #JeanLucEINAUDI
    LA BATAILLE DE PARIS, 17 octobre 1961
    Jean-Luc Einaudi (2001, Points)
    iBouquin:mega.nz/file/8FBzEKbQ#gMGDl7RV
    Si t'as les moyens:
    editionspoints.com/ouvrage/la-

    Présentation:
    Le mardi 17 octobre 1961, à l’appel du FLN, les Algériens de la région parisienne tentent de manifester contre le couvre-feu décrété douze jours plus tôt par le préfet de police, Maurice Papon.

    La répression sera atroce : plusieurs dizaines de morts cette nuit-là et les jours suivants… Le communiqué officiel de la préfecture de police ne fera état que de deux morts.

    Ce livre raconte l’histoire de ce massacre perpétré en plein cœur de Paris. Un massacre oublié pendant des décennies, refoulé par la conscience collective, étouffé par le gouvernement…

    Le dossier complet de l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Ve République.

    ===================

    Jean-Luc Einaudi (1951-2014)
    est un historien et militant français.

    Militant du Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF) de 1968 à 1982, il a été rédacteur du journal du parti, L'Humanité rouge.

    En avril 1973, Jean-Luc Einaudi publie sous pseudonyme de « André Colère », une brochure intitulée « la fascisation en France », (supplément au no 186 de L'Humanité rouge), dans laquelle il écrit notamment : « Partout où le fascisme se manifeste, la riposte de masse doit venir, en n’oubliant pas que le danger vient de l’État, que c’est lui qu’il faut frapper ». Une seconde édition de cette brochure paraîtra à la mi-août 1973 (supplément au no 198 de L’Humanité rouge).

    Jean-Luc Einaudi est alors membre du Collectif de Travail Parisien (CTP), qui supervisait l’action des cellules et sections du PCMLF en région parisienne. Selon lui, le rôle des « maoïstes » a été souvent occulté, mais tous les militants et sympathisants de Paris du PCMLF ont été mobilisés, ainsi que ceux de la Gauche prolétarienne, à qui étaient échus « plus particulièrement la fabrication et l’utilisation de cocktails Molotov ».

    Il a également été éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse dans la région parisienne.

    En 1997, devant la Cour d’assises de Bordeaux, il a témoigné sur le 17 octobre 1961 lors du procès intenté à Maurice Papon pour son action de 1942 à 1944. En 1999, l’ancien préfet de police a cherché à le faire condamner. Ce procès, perdu par Maurice Papon, a permis le début de la reconnaissance de ce crime.

  2. #GRK0102 #ÉtatAssassin #MilicesColoniales #Algérie #Histoire #Racisme #JeanLucEINAUDI
    LA BATAILLE DE PARIS, 17 octobre 1961
    Jean-Luc Einaudi (2001, Points)
    iBouquin:mega.nz/file/JM5x0CSQ#yag7K_O4
    Si t'as les moyens:
    editionspoints.com/ouvrage/la-

    Présentation:
    Le mardi 17 octobre 1961, à l’appel du FLN, les Algériens de la région parisienne tentent de manifester contre le couvre-feu décrété douze jours plus tôt par le préfet de police, Maurice Papon.

    La répression sera atroce : plusieurs dizaines de morts cette nuit-là et les jours suivants… Le communiqué officiel de la préfecture de police ne fera état que de deux morts.

    Ce livre raconte l’histoire de ce massacre perpétré en plein cœur de Paris. Un massacre oublié pendant des décennies, refoulé par la conscience collective, étouffé par le gouvernement…

    Le dossier complet de l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Ve République.

    ===================

    Jean-Luc Einaudi (1951-2014)
    est un historien et militant français.

    Militant du Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF) de 1968 à 1982, il a été rédacteur du journal du parti, L'Humanité rouge.

    En avril 1973, Jean-Luc Einaudi publie sous pseudonyme de « André Colère », une brochure intitulée « la fascisation en France », (supplément au no 186 de L'Humanité rouge), dans laquelle il écrit notamment : « Partout où le fascisme se manifeste, la riposte de masse doit venir, en n’oubliant pas que le danger vient de l’État, que c’est lui qu’il faut frapper ». Une seconde édition de cette brochure paraîtra à la mi-août 1973 (supplément au no 198 de L’Humanité rouge).

    Jean-Luc Einaudi est alors membre du Collectif de Travail Parisien (CTP), qui supervisait l’action des cellules et sections du PCMLF en région parisienne. Selon lui, le rôle des « maoïstes » a été souvent occulté, mais tous les militants et sympathisants de Paris du PCMLF ont été mobilisés, ainsi que ceux de la Gauche prolétarienne, à qui étaient échus « plus particulièrement la fabrication et l’utilisation de cocktails Molotov ».

    Il a également été éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse dans la région parisienne.

    En 1997, devant la Cour d’assises de Bordeaux, il a témoigné sur le 17 octobre 1961 lors du procès intenté à Maurice Papon pour son action de 1942 à 1944. En 1999, l’ancien préfet de police a cherché à le faire condamner. Ce procès, perdu par Maurice Papon, a permis le début de la reconnaissance de ce crime.

  3. #GRK0102 #ÉtatAssassin #MilicesColoniales #Algérie #Histoire #Racisme #JeanLucEINAUDI
    LA BATAILLE DE PARIS, 17 octobre 1961
    Jean-Luc Einaudi (2001, Points)
    iBouquin:mega.nz/file/JM5x0CSQ#yag7K_O4
    Si t'as les moyens:
    editionspoints.com/ouvrage/la-

    Présentation:
    Le mardi 17 octobre 1961, à l’appel du FLN, les Algériens de la région parisienne tentent de manifester contre le couvre-feu décrété douze jours plus tôt par le préfet de police, Maurice Papon.

    La répression sera atroce : plusieurs dizaines de morts cette nuit-là et les jours suivants… Le communiqué officiel de la préfecture de police ne fera état que de deux morts.

    Ce livre raconte l’histoire de ce massacre perpétré en plein cœur de Paris. Un massacre oublié pendant des décennies, refoulé par la conscience collective, étouffé par le gouvernement…

    Le dossier complet de l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Ve République.

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    Jean-Luc Einaudi (1951-2014)
    est un historien et militant français.

    Militant du Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF) de 1968 à 1982, il a été rédacteur du journal du parti, L'Humanité rouge.

    En avril 1973, Jean-Luc Einaudi publie sous pseudonyme de « André Colère », une brochure intitulée « la fascisation en France », (supplément au no 186 de L'Humanité rouge), dans laquelle il écrit notamment : « Partout où le fascisme se manifeste, la riposte de masse doit venir, en n’oubliant pas que le danger vient de l’État, que c’est lui qu’il faut frapper ». Une seconde édition de cette brochure paraîtra à la mi-août 1973 (supplément au no 198 de L’Humanité rouge).

    Jean-Luc Einaudi est alors membre du Collectif de Travail Parisien (CTP), qui supervisait l’action des cellules et sections du PCMLF en région parisienne. Selon lui, le rôle des « maoïstes » a été souvent occulté, mais tous les militants et sympathisants de Paris du PCMLF ont été mobilisés, ainsi que ceux de la Gauche prolétarienne, à qui étaient échus « plus particulièrement la fabrication et l’utilisation de cocktails Molotov ».

    Il a également été éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse dans la région parisienne.

    En 1997, devant la Cour d’assises de Bordeaux, il a témoigné sur le 17 octobre 1961 lors du procès intenté à Maurice Papon pour son action de 1942 à 1944. En 1999, l’ancien préfet de police a cherché à le faire condamner. Ce procès, perdu par Maurice Papon, a permis le début de la reconnaissance de ce crime.

  4. #GRK0102 #ÉtatAssassin #MilicesColoniales #Algérie #Histoire #Racisme #JeanLucEINAUDI
    LA BATAILLE DE PARIS, 17 octobre 1961
    Jean-Luc Einaudi (2001, Points)
    iBouquin:mega.nz/file/8FBzEKbQ#gMGDl7RV
    Si t'as les moyens:
    editionspoints.com/ouvrage/la-

    Présentation:
    Le mardi 17 octobre 1961, à l’appel du FLN, les Algériens de la région parisienne tentent de manifester contre le couvre-feu décrété douze jours plus tôt par le préfet de police, Maurice Papon.

    La répression sera atroce : plusieurs dizaines de morts cette nuit-là et les jours suivants… Le communiqué officiel de la préfecture de police ne fera état que de deux morts.

    Ce livre raconte l’histoire de ce massacre perpétré en plein cœur de Paris. Un massacre oublié pendant des décennies, refoulé par la conscience collective, étouffé par le gouvernement…

    Le dossier complet de l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Ve République.

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    Jean-Luc Einaudi (1951-2014)
    est un historien et militant français.

    Militant du Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF) de 1968 à 1982, il a été rédacteur du journal du parti, L'Humanité rouge.

    En avril 1973, Jean-Luc Einaudi publie sous pseudonyme de « André Colère », une brochure intitulée « la fascisation en France », (supplément au no 186 de L'Humanité rouge), dans laquelle il écrit notamment : « Partout où le fascisme se manifeste, la riposte de masse doit venir, en n’oubliant pas que le danger vient de l’État, que c’est lui qu’il faut frapper ». Une seconde édition de cette brochure paraîtra à la mi-août 1973 (supplément au no 198 de L’Humanité rouge).

    Jean-Luc Einaudi est alors membre du Collectif de Travail Parisien (CTP), qui supervisait l’action des cellules et sections du PCMLF en région parisienne. Selon lui, le rôle des « maoïstes » a été souvent occulté, mais tous les militants et sympathisants de Paris du PCMLF ont été mobilisés, ainsi que ceux de la Gauche prolétarienne, à qui étaient échus « plus particulièrement la fabrication et l’utilisation de cocktails Molotov ».

    Il a également été éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse dans la région parisienne.

    En 1997, devant la Cour d’assises de Bordeaux, il a témoigné sur le 17 octobre 1961 lors du procès intenté à Maurice Papon pour son action de 1942 à 1944. En 1999, l’ancien préfet de police a cherché à le faire condamner. Ce procès, perdu par Maurice Papon, a permis le début de la reconnaissance de ce crime.

  5. #GRK0102 #ÉtatAssassin #MilicesColoniales #Algérie #Histoire #Racisme #JeanLucEINAUDI
    LA BATAILLE DE PARIS, 17 octobre 1961
    Jean-Luc Einaudi (2001, Points)
    iBouquin:mega.nz/file/JM5x0CSQ#yag7K_O4
    Si t'as les moyens:
    editionspoints.com/ouvrage/la-

    Présentation:
    Le mardi 17 octobre 1961, à l’appel du FLN, les Algériens de la région parisienne tentent de manifester contre le couvre-feu décrété douze jours plus tôt par le préfet de police, Maurice Papon.

    La répression sera atroce : plusieurs dizaines de morts cette nuit-là et les jours suivants… Le communiqué officiel de la préfecture de police ne fera état que de deux morts.

    Ce livre raconte l’histoire de ce massacre perpétré en plein cœur de Paris. Un massacre oublié pendant des décennies, refoulé par la conscience collective, étouffé par le gouvernement…

    Le dossier complet de l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Ve République.

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    Jean-Luc Einaudi (1951-2014)
    est un historien et militant français.

    Militant du Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF) de 1968 à 1982, il a été rédacteur du journal du parti, L'Humanité rouge.

    En avril 1973, Jean-Luc Einaudi publie sous pseudonyme de « André Colère », une brochure intitulée « la fascisation en France », (supplément au no 186 de L'Humanité rouge), dans laquelle il écrit notamment : « Partout où le fascisme se manifeste, la riposte de masse doit venir, en n’oubliant pas que le danger vient de l’État, que c’est lui qu’il faut frapper ». Une seconde édition de cette brochure paraîtra à la mi-août 1973 (supplément au no 198 de L’Humanité rouge).

    Jean-Luc Einaudi est alors membre du Collectif de Travail Parisien (CTP), qui supervisait l’action des cellules et sections du PCMLF en région parisienne. Selon lui, le rôle des « maoïstes » a été souvent occulté, mais tous les militants et sympathisants de Paris du PCMLF ont été mobilisés, ainsi que ceux de la Gauche prolétarienne, à qui étaient échus « plus particulièrement la fabrication et l’utilisation de cocktails Molotov ».

    Il a également été éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse dans la région parisienne.

    En 1997, devant la Cour d’assises de Bordeaux, il a témoigné sur le 17 octobre 1961 lors du procès intenté à Maurice Papon pour son action de 1942 à 1944. En 1999, l’ancien préfet de police a cherché à le faire condamner. Ce procès, perdu par Maurice Papon, a permis le début de la reconnaissance de ce crime.