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#flot — Public Fediverse posts

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  1. MÉDITATION PRÈS D’UN LIT VIDE (Jean Follain)

         MÉDITATION PRÈS D'UN LIT VIDE Les draps avaient moulé sa forme, ses secrets en furent dévoilés, si le flot garde bien les siens et le ravin plein de genêts, il se peut qu'une femme laisse d'humbles choses parler ; elle peut pourtant ne pas glacer l'eau merveilleuse de ses yeux pleins d'algues, d'azur ou de charbons, elle peut de ses longs doigts tisser, elle peut finement gréée, comme un navire appareiller et gazouiller jusqu'au matin. (Jean Follain) Recueil: […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  2. MÉDITATION PRÈS D’UN LIT VIDE (Jean Follain)

         MÉDITATION PRÈS D'UN LIT VIDE Les draps avaient moulé sa forme, ses secrets en furent dévoilés, si le flot garde bien les siens et le ravin plein de genêts, il se peut qu'une femme laisse d'humbles choses parler ; elle peut pourtant ne pas glacer l'eau merveilleuse de ses yeux pleins d'algues, d'azur ou de charbons, elle peut de ses longs doigts tisser, elle peut finement gréée, comme un navire appareiller et gazouiller jusqu'au matin. (Jean Follain) Recueil: […]

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  3. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

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  4. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

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