#centrelgbti — Public Fediverse posts
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Centre LGBTI+ de Rennes : 40 000 euros en moins et des emplois menacés
Iskis organise notamment la marche des fiertés à Rennes Crédit : Pixabay Une baisse de dotation de 40…
#Rennes #FR #France #Actu #News #Europe #EU #actu #Actualités #baissedotationcentreLGBTI+ #bretagne #centreLGBTI+ #défenseurdesdroits #EmmaGuiguen #europe #Ille-et-Vilaine #iskis #lgbt #planluttehaineLGBT #préfectureIlle-et-Vilaine #Républiquefrançaise #Tribunaladministratif
https://www.europesays.com/fr/452748/ -
https://www.europesays.com/fr/452748/ Centre LGBTI+ de Rennes : 40 000 euros en moins et des emplois menacés #actu #Actualités #BaisseDotationCentreLGBTI+ #bretagne #CentreLGBTI+ #DéfenseurDesDroits #EmmaGuiguen #EU #europe #FR #France #IlleEtVilaine #iskis #lgbt #News #PlanLutteHaineLGBT #PréfectureIlleEtVilaine #Rennes #RépubliqueFrançaise #TribunalAdministratif
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La permanence Dimanche et Déviations, Grenoble
Le lieu : la permanence Dimanche et Déviations au Centre LGBTI de Grenoble.
Le genre : sur le spectre de l’identité de genre, je suis à peu près au niveau des crêpes.J’ai failli ne pas y aller, à cette permanence.
Il pleuviotait et j’avais pas mal de choses à lire. J’ai voulu me glisser sous un plaid et puis je me suis rendu compte que je lisais déjà depuis des heures, que je n’avais pas vu grand-monde dans les journées précédentes, et que je ne connaissais vraiment pas assez de personnes queer à Grenoble, où j’aimerais m’installer très bientôt. J’avais vu passer une petite annonce pour ce rendez-vous récurrent d’une «association de déviant·es de genre», un salon de care et un peu de discussion.
Alors j’ai enfilé un pantalon (important), mis mes chaussures, pris une veste et une bouteille d’eau et je me suis mis en route pour cette mystérieuse permanence au Centre LGBTI.
Encore fallait-il le trouver, le centre : heureusement, le look des personnes en pause clope devant la porte était largement suffisant pour savoir que j’étais au bon endroit. (J’ai compris en repartant que j’étais arrivé par la porte de derrière, d’où ma confusion de ne voir aucun panneau.) J’entre donc dans la pièce, où se trouvent de nombreux portemanteaux pleins d’habits (et un gaufrier !), le tout à donner. On m’accueille rapidement, et je continue mon petit tour des locaux : un bureau avec plein de posters de conseils médicaux, une bibliothèque (!!!) avec une belle petite collection de films et de livres LGBTQ+, une salle des archives pour les 11 associations domiciliées au centre, dont Déviations fait partie ; une petite cafétéria, et dans le couloir, DES CRÊPES (qui n’ont pas fait long feu après mon arrivée).
Dans l’entrée, il y avait des zines à prix libre. Comme je suis un abruti, je n’ai pas pensé à prendre de cash, et je n’aime pas prendre gratuitement ce que je suis capable de payer pour d’autres, donc je repasserai une autre fois pour les prendre ; mais dedans, il y avait des essais super intéressants, plutôt orientés transfem pour plusieurs d’entre eux, d’autres plus généraux sur la culture queer et les conflits au sein des communautés. A côté de moi, j’ai entendu une petite conversations sur les manifs et blocages du moment, tentative de réforme des retraites oblige, et suis donc enfin sorti de mon mutisme pour parler de stratégies de lutte et de solidarités entre les communautés impliquées. C’était super intéressant et ça m’a ravi !
Toujours un peu perdu dans les nouveaux cercles sociaux, je me suis ensuite enfui à la bibliothèque un moment, puis dehors, où il faisait à nouveau beau ; j’ai pris un livre avec moi et l’ai gentiment rerangé après (je le précise au cas où on tenterait de me poursuivre). Quelques crêpes plus tard, j’entamais la conversation d’abord avec une personne, puis plusieurs, jusqu’à ce qu’un petit groupe se constitue autour de la pâte à tartiner (très bon emplacement), puis on a discuté pendant près de deux heures, avec le sourire et des enjeux communs malgré des personnalités très différentes. C’était une discussion naturelle entre cinq ou six de personnes d’âges et de sensibilités variées, et ça m’a fait un bien fou – c’était un peu l’ambiance qui me manquait depuis l’été dernier et ma semaine au Queer Edit.
Je suis reparti de Dimanche et déviations en me disant que si c’était ça, être queer à Grenoble, alors ça allait très bien se passer pour moi !
J’aimerais donner plus de détails, mais je n’avais pas prévu d’écrire cet article et n’y ai pensé qu’assez longtemps après ma visite : je n’ai donc pas pu demander aux gens si je pouvais donner des détails reconnaissables sur eux, ni pris de photo. La photo prise en illustration vient du média en ligne Grenet à l’occasion de l’inauguration du centre LGBTI en 2019.
https://ungenreasoi.com/la-permanence-dimanche-et-deviations-grenoble/
(Les réponses à ce toot s'affichent comme des commentaires sur l'article correspondant du blog #ungenreasoi.)
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La permanence Dimanche et Déviations, Grenoble
Le lieu : la permanence Dimanche et Déviations au Centre LGBTI de Grenoble.
Le genre : sur le spectre de l’identité de genre, je suis à peu près au niveau des crêpes.J’ai failli ne pas y aller, à cette permanence.
Il pleuviotait et j’avais pas mal de choses à lire. J’ai voulu me glisser sous un plaid et puis je me suis rendu compte que je lisais déjà depuis des heures, que je n’avais pas vu grand-monde dans les journées précédentes, et que je ne connaissais vraiment pas assez de personnes queer à Grenoble, où j’aimerais m’installer très bientôt. J’avais vu passer une petite annonce pour ce rendez-vous récurrent d’une «association de déviant·es de genre», un salon de care et un peu de discussion.
Alors j’ai enfilé un pantalon (important), mis mes chaussures, pris une veste et une bouteille d’eau et je me suis mis en route pour cette mystérieuse permanence au Centre LGBTI.
Encore fallait-il le trouver, le centre : heureusement, le look des personnes en pause clope devant la porte était largement suffisant pour savoir que j’étais au bon endroit. (J’ai compris en repartant que j’étais arrivé par la porte de derrière, d’où ma confusion de ne voir aucun panneau.) J’entre donc dans la pièce, où se trouvent de nombreux portemanteaux pleins d’habits (et un gaufrier !), le tout à donner. On m’accueille rapidement, et je continue mon petit tour des locaux : un bureau avec plein de posters de conseils médicaux, une bibliothèque (!!!) avec une belle petite collection de films et de livres LGBTQ+, une salle des archives pour les 11 associations domiciliées au centre, dont Déviations fait partie ; une petite cafétéria, et dans le couloir, DES CRÊPES (qui n’ont pas fait long feu après mon arrivée).
Dans l’entrée, il y avait des zines à prix libre. Comme je suis un abruti, je n’ai pas pensé à prendre de cash, et je n’aime pas prendre gratuitement ce que je suis capable de payer pour d’autres, donc je repasserai une autre fois pour les prendre ; mais dedans, il y avait des essais super intéressants, plutôt orientés transfem pour plusieurs d’entre eux, d’autres plus généraux sur la culture queer et les conflits au sein des communautés. A côté de moi, j’ai entendu une petite conversations sur les manifs et blocages du moment, tentative de réforme des retraites oblige, et suis donc enfin sorti de mon mutisme pour parler de stratégies de lutte et de solidarités entre les communautés impliquées. C’était super intéressant et ça m’a ravi !
Toujours un peu perdu dans les nouveaux cercles sociaux, je me suis ensuite enfui à la bibliothèque un moment, puis dehors, où il faisait à nouveau beau ; j’ai pris un livre avec moi et l’ai gentiment rerangé après (je le précise au cas où on tenterait de me poursuivre). Quelques crêpes plus tard, j’entamais la conversation d’abord avec une personne, puis plusieurs, jusqu’à ce qu’un petit groupe se constitue autour de la pâte à tartiner (très bon emplacement), puis on a discuté pendant près de deux heures, avec le sourire et des enjeux communs malgré des personnalités très différentes. C’était une discussion naturelle entre cinq ou six de personnes d’âges et de sensibilités variées, et ça m’a fait un bien fou – c’était un peu l’ambiance qui me manquait depuis l’été dernier et ma semaine au Queer Edit.
Je suis reparti de Dimanche et déviations en me disant que si c’était ça, être queer à Grenoble, alors ça allait très bien se passer pour moi !
J’aimerais donner plus de détails, mais je n’avais pas prévu d’écrire cet article et n’y ai pensé qu’assez longtemps après ma visite : je n’ai donc pas pu demander aux gens si je pouvais donner des détails reconnaissables sur eux, ni pris de photo. La photo prise en illustration vient du média en ligne Grenet à l’occasion de l’inauguration du centre LGBTI en 2019.
https://ungenreasoi.com/la-permanence-dimanche-et-deviations-grenoble/
(Les réponses à ce toot s'affichent comme des commentaires sur l'article correspondant du blog #ungenreasoi.)
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La permanence Dimanche et Déviations, Grenoble
Le lieu : la permanence Dimanche et Déviations au Centre LGBTI de Grenoble.
Le genre : sur le spectre de l’identité de genre, je suis à peu près au niveau des crêpes.J’ai failli ne pas y aller, à cette permanence.
Il pleuviotait et j’avais pas mal de choses à lire. J’ai voulu me glisser sous un plaid et puis je me suis rendu compte que je lisais déjà depuis des heures, que je n’avais pas vu grand-monde dans les journées précédentes, et que je ne connaissais vraiment pas assez de personnes queer à Grenoble, où j’aimerais m’installer très bientôt. J’avais vu passer une petite annonce pour ce rendez-vous récurrent d’une «association de déviant·es de genre», un salon de care et un peu de discussion.
Alors j’ai enfilé un pantalon (important), mis mes chaussures, pris une veste et une bouteille d’eau et je me suis mis en route pour cette mystérieuse permanence au Centre LGBTI.
Encore fallait-il le trouver, le centre : heureusement, le look des personnes en pause clope devant la porte était largement suffisant pour savoir que j’étais au bon endroit. (J’ai compris en repartant que j’étais arrivé par la porte de derrière, d’où ma confusion de ne voir aucun panneau.) J’entre donc dans la pièce, où se trouvent de nombreux portemanteaux pleins d’habits (et un gaufrier !), le tout à donner. On m’accueille rapidement, et je continue mon petit tour des locaux : un bureau avec plein de posters de conseils médicaux, une bibliothèque (!!!) avec une belle petite collection de films et de livres LGBTQ+, une salle des archives pour les 11 associations domiciliées au centre, dont Déviations fait partie ; une petite cafétéria, et dans le couloir, DES CRÊPES (qui n’ont pas fait long feu après mon arrivée).
Dans l’entrée, il y avait des zines à prix libre. Comme je suis un abruti, je n’ai pas pensé à prendre de cash, et je n’aime pas prendre gratuitement ce que je suis capable de payer pour d’autres, donc je repasserai une autre fois pour les prendre ; mais dedans, il y avait des essais super intéressants, plutôt orientés transfem pour plusieurs d’entre eux, d’autres plus généraux sur la culture queer et les conflits au sein des communautés. A côté de moi, j’ai entendu une petite conversations sur les manifs et blocages du moment, tentative de réforme des retraites oblige, et suis donc enfin sorti de mon mutisme pour parler de stratégies de lutte et de solidarités entre les communautés impliquées. C’était super intéressant et ça m’a ravi !
Toujours un peu perdu dans les nouveaux cercles sociaux, je me suis ensuite enfui à la bibliothèque un moment, puis dehors, où il faisait à nouveau beau ; j’ai pris un livre avec moi et l’ai gentiment rerangé après (je le précise au cas où on tenterait de me poursuivre). Quelques crêpes plus tard, j’entamais la conversation d’abord avec une personne, puis plusieurs, jusqu’à ce qu’un petit groupe se constitue autour de la pâte à tartiner (très bon emplacement), puis on a discuté pendant près de deux heures, avec le sourire et des enjeux communs malgré des personnalités très différentes. C’était une discussion naturelle entre cinq ou six de personnes d’âges et de sensibilités variées, et ça m’a fait un bien fou – c’était un peu l’ambiance qui me manquait depuis l’été dernier et ma semaine au Queer Edit.
Je suis reparti de Dimanche et déviations en me disant que si c’était ça, être queer à Grenoble, alors ça allait très bien se passer pour moi !
J’aimerais donner plus de détails, mais je n’avais pas prévu d’écrire cet article et n’y ai pensé qu’assez longtemps après ma visite : je n’ai donc pas pu demander aux gens si je pouvais donner des détails reconnaissables sur eux, ni pris de photo. La photo prise en illustration vient du média en ligne Grenet à l’occasion de l’inauguration du centre LGBTI en 2019.
https://ungenreasoi.com/la-permanence-dimanche-et-deviations-grenoble/
(Les réponses à ce toot s'affichent comme des commentaires sur l'article correspondant du blog #ungenreasoi.)
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La permanence Dimanche et Déviations, Grenoble
Le lieu : la permanence Dimanche et Déviations au Centre LGBTI de Grenoble.
Le genre : sur le spectre de l’identité de genre, je suis à peu près au niveau des crêpes.J’ai failli ne pas y aller, à cette permanence.
Il pleuviotait et j’avais pas mal de choses à lire. J’ai voulu me glisser sous un plaid et puis je me suis rendu compte que je lisais déjà depuis des heures, que je n’avais pas vu grand-monde dans les journées précédentes, et que je ne connaissais vraiment pas assez de personnes queer à Grenoble, où j’aimerais m’installer très bientôt. J’avais vu passer une petite annonce pour ce rendez-vous récurrent d’une «association de déviant·es de genre», un salon de care et un peu de discussion.
Alors j’ai enfilé un pantalon (important), mis mes chaussures, pris une veste et une bouteille d’eau et je me suis mis en route pour cette mystérieuse permanence au Centre LGBTI.
Encore fallait-il le trouver, le centre : heureusement, le look des personnes en pause clope devant la porte était largement suffisant pour savoir que j’étais au bon endroit. (J’ai compris en repartant que j’étais arrivé par la porte de derrière, d’où ma confusion de ne voir aucun panneau.) J’entre donc dans la pièce, où se trouvent de nombreux portemanteaux pleins d’habits (et un gaufrier !), le tout à donner. On m’accueille rapidement, et je continue mon petit tour des locaux : un bureau avec plein de posters de conseils médicaux, une bibliothèque (!!!) avec une belle petite collection de films et de livres LGBTQ+, une salle des archives pour les 11 associations domiciliées au centre, dont Déviations fait partie ; une petite cafétéria, et dans le couloir, DES CRÊPES (qui n’ont pas fait long feu après mon arrivée).
Dans l’entrée, il y avait des zines à prix libre. Comme je suis un abruti, je n’ai pas pensé à prendre de cash, et je n’aime pas prendre gratuitement ce que je suis capable de payer pour d’autres, donc je repasserai une autre fois pour les prendre ; mais dedans, il y avait des essais super intéressants, plutôt orientés transfem pour plusieurs d’entre eux, d’autres plus généraux sur la culture queer et les conflits au sein des communautés. A côté de moi, j’ai entendu une petite conversations sur les manifs et blocages du moment, tentative de réforme des retraites oblige, et suis donc enfin sorti de mon mutisme pour parler de stratégies de lutte et de solidarités entre les communautés impliquées. C’était super intéressant et ça m’a ravi !
Toujours un peu perdu dans les nouveaux cercles sociaux, je me suis ensuite enfui à la bibliothèque un moment, puis dehors, où il faisait à nouveau beau ; j’ai pris un livre avec moi et l’ai gentiment rerangé après (je le précise au cas où on tenterait de me poursuivre). Quelques crêpes plus tard, j’entamais la conversation d’abord avec une personne, puis plusieurs, jusqu’à ce qu’un petit groupe se constitue autour de la pâte à tartiner (très bon emplacement), puis on a discuté pendant près de deux heures, avec le sourire et des enjeux communs malgré des personnalités très différentes. C’était une discussion naturelle entre cinq ou six de personnes d’âges et de sensibilités variées, et ça m’a fait un bien fou – c’était un peu l’ambiance qui me manquait depuis l’été dernier et ma semaine au Queer Edit.
Je suis reparti de Dimanche et déviations en me disant que si c’était ça, être queer à Grenoble, alors ça allait très bien se passer pour moi !
J’aimerais donner plus de détails, mais je n’avais pas prévu d’écrire cet article et n’y ai pensé qu’assez longtemps après ma visite : je n’ai donc pas pu demander aux gens si je pouvais donner des détails reconnaissables sur eux, ni pris de photo. La photo prise en illustration vient du média en ligne Grenet à l’occasion de l’inauguration du centre LGBTI en 2019.
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(Les réponses à ce toot s'affichent comme des commentaires sur l'article correspondant du blog #ungenreasoi.)