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#vigdishjorth — Public Fediverse posts

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  1. #vendredilecture toujours à Oslo, j’ai fait le plein à #PrismaticPages (la seule et très petite librairie anglaise en ville). De littérature norvégienne en anglais, recommandée par l’aimable libraire, il n’y avait que deux livres qui me paraissaient intéressants : de #ErlendLoe, « Doppler », histoire pseudo-naïve du combat d’un homme de ce nom contre ce qu’il appelle « l’intelligence » ; et « Repetition » par #VigdisHjorth, mémoire de ses 16 ans d’une femme se souvenant d’évènements à l’époque qui l’ont perturbé à jamais. J’ai encore échappé de justesse au dernier #JonFosse dont l’écriture apathique me paralyse : « Vaim », pourtant également recommandé. 1/3

  2. #vendredilecture toujours à Oslo, j’ai fait le plein à #PrismaticPages (la seule et très petite librairie anglaise en ville). De littérature norvégienne en anglais, recommandée par l’aimable libraire, il n’y avait que deux livres qui me paraissaient intéressants : de #ErlendLoe, « Doppler », histoire pseudo-naïve du combat d’un homme de ce nom contre ce qu’il appelle « l’intelligence » ; et « Repetition » par #VigdisHjorth, mémoire de ses 16 ans d’une femme se souvenant d’évènements à l’époque qui l’ont perturbé à jamais. J’ai encore échappé de justesse au dernier #JonFosse dont l’écriture apathique me paralyse : « Vaim », pourtant également recommandé. 1/3

  3. #vendredilecture toujours à Oslo, j’ai fait le plein à #PrismaticPages (la seule et très petite librairie anglaise en ville). De littérature norvégienne en anglais, recommandée par l’aimable libraire, il n’y avait que deux livres qui me paraissaient intéressants : de #ErlendLoe, « Doppler », histoire pseudo-naïve du combat d’un homme de ce nom contre ce qu’il appelle « l’intelligence » ; et « Repetition » par #VigdisHjorth, mémoire de ses 16 ans d’une femme se souvenant d’évènements à l’époque qui l’ont perturbé à jamais. J’ai encore échappé de justesse au dernier #JonFosse dont l’écriture apathique me paralyse : « Vaim », pourtant également recommandé. 1/3

  4. (15)

    Die Tage bleiben kalt, aber der Himmel ist blau und die Magnolie regnet ihre Blätter auf den Rasen. Vor einigen Tagen war ich in Köln, ich habe mir das NS Dokumentationszentrum angesehen. Das ehemalige Gestapo Gefängnis. Die Zellen. Ich habe die Ignoranz der Nachkriegsgesellschaft vorgeführt bekommen. Es war bedrückend. Am nächsten Tag in Bonn, im Haus der Geschichte, ein weiteres Mal die Ignoranz, die Unfähigkeit oder vielleicht auch einfach die Weigerung, sich damit auseinander zu setzen, was geschehen ist. Ein kurzer Lichtblick, als die friedliche Revolution dazu geführt hat, dass die Mauer fällt und gleich danach die Baseballschläger Jahre. Selten ist mir so bewusst geworden, wie wenig die ganze NS Geschichte aufgearbeitet worden ist.

    Die neuen Tabletten, in die ich leider doch einige Hoffnung gesetzt hatte, wirken nicht. Das Zittern scheint unbeeindruckt, manchmal habe ich das Gefühl, es wird noch stärker. Ich fühle mich verloren. Das Schreiben, das immer eine Art Rettungsanker für mich gewesen ist, funktioniert nicht mehr. Ich schaffe es häufig nicht aufzustehen, obwohl ich längst wach bin, jede Kleinigkeit kostet mich Kraft. Kraft, die ich nicht habe. Ich müsste alles loslassen. Vielleicht mute ich mir zu viel zu. Aus Verl habe ich mir die Unterlagen über meine Geburt schicken lassen, jetzt weiß ich immerhin, dass meine Mutter gerade erst 17 Jahre alt war, als sie mich zur Adoption frei gegeben hat. Ich habe das Protokoll der Verhandlung am Amtsgericht, in zweifacher Ausführung. Auf sehr dünnem Durchschlagpapier. Man muss sich mit dem zufrieden geben, was man hat. Mit der eigenen Durchschnittlichkeit, den Mängeln, den Lücken in der eigenen Geschichte. Vielleicht könnte ich noch weiter suchen, erfahren, wo sie jetzt lebt, ob sie überhaupt noch lebt. Vielleicht sollte ich alles was damit zu tun hat ruhen lassen. Ich bin mir selbst keine gute Ratgeberin.

    Ich lese Vigdis Hjorth „Ein falsches Wort“. Auch dort geht es um Familie. Es ist bedrückend zu lesen, wie die gesamte Familie die Tatsache leugnet, verdrängt, dass der Vater seine älteste Tochter missbraucht hat. Es ist beeindruckend, wie Hjorth die Thematik Opfer oder Täter, bzw. gleichzeitig Opfer und Täter zu sein, auch in einem politischen Kontext behandelt.

    #Familie #Mutter #Verdrängen #VigdisHjorth
  5. Vigdis Hjorth, dans ce livre, maîtrise parfaitement la construction narrative. Du début de l'histoire où l'on suit les élucubrations de la narratrice jusqu'à la fin plus tangible, tout est mis en place pour instiller lentement mais sûrement une ambiance lourde de détresse.

    Je termine ce roman en étant impressionnée. J'ai aimé, d'un bout à l'autre.

    #Mereestellemorte #VigdisHjorth #helenehervieu #actessud #litteraturenorvegienne #lettresscandinaves