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Soufi, mon amour
Une vie sans amour ne compte pas.
Ne vous demandez pas quel genre d’amour vous devriez rechercher,
spirituel ou matériel, divin ou terrestre, oriental ou occidental…
L’amour n’a pas d’étiquettes, pas de définitions.
Il est ce qu’il est, pur et simple.
« L’amour est l’eau de vie. Et un être aimé est une âme de feu ! »
« L’univers tourne différemment quand le feu aime l’eau ».
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Ne te demande pas ou la route va te conduire. Concentre-toi sur le premier pas. C’est le plus difficile à faire.
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Quoi qu’il arrive dans la vie, si troublant que tout te semble, n’entre pas dans les faubourgs du désespoir. Même quand toutes les portes restent fermées, DIEU t’ouvrira une nouvelle voie. Sois reconnaissant ! Il est facile d’être reconnaissant quand tout va bien. Un ‘Croyant sincère’ est reconnaissant non pas pour ce qu’on lui a donné, mais aussi pour ce qu’on lui a refusé.
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Si tu veux changer la manière dont les autres te traitent, tu dois d’abord changer la manière dont tu te traites. Tant que tu n’apprends pas à t’aimer, pleinement et sincèrement tu ne pourras jamais être aimée. Quand tu arriveras à ce stade, sois pourtant reconnaissante de chaque épine que les autres pourront jeter sur toi. C’est le signe que bientôt tu recevras une pluie de roses.
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Tout l’univers est contenu dans un seul être humain : toi. Tout ce que tu vois autour de toi, y compris les choses que tu n’aimes guère, y compris les gens que tu méprises ou détestes, est présent en toi à divers degrés.
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Si tu parviens à te connaitre totalement, si tu peux affronter honnêtement et durement à la fois tes côtés sombres et tes côtés lumineux, tu arriveras à une forme suprême de conscience.
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Tandis que chacun, en ce monde, lutte pour arriver quelque part et devenir quelqu’un, alors que tout cela restera derrière eux quand ils mourront, toi, tu vises l’étape ultime de la vacuité. Vis cette vie comme si elle était aussi légère et vide que le chiffre zéro. Nous ne sommes pas différents de pots : ce ne sont pas les décorations au dehors, mais la vie à l’intérieur qui nous fait tenir droits.
Elif Shafak dans Soufi, mon amour
Une pièce musicale Danse Soufie Sevil Kara
https://www.youtube.com/watch?v=v5T0vDUQ4Bc
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La paix du soufisme
Selon la pensée du soufisme, la paix n’est pas d’abord un état extérieur ou une absence de conflit. La paix, c’est une qualité de l’être, enracinée dans la relation à Dieu et rayonnant ensuite vers le monde. Voici les grands axes de cet idéal.
Le point de départ de cette perspective est théologique. As-Salām ( Paix ) est l’un des quatre-vingt-dix-neuf Noms de Dieu. La paix n’est donc pas une simple absence de trouble, mais un attribut divin dans lequel l’être humain peut venir puiser. Toute paix véritable est, pour le soufi, une participation à cette Paix qui est Dieu lui-même, et non un effet de négociations humaines.
Ainsi, la paix intérieure naît de l’abandon de l’ego à la volonté divine. Tant que l’ego, ou le moi possessif, lutte pour maîtriser, désirer, comparer, juger, il n’y a pas de paix possible, seulement des trêves provisoires. La paix commence quand cette lutte cesse, non par résignation passive, mais par un consentement actif à ce qui est.
L’idéal le plus élevé est celui de la paix atteinte dans l’extinction l’ego, ou le moi séparé. Rūmī l’exprime souvent par l’image de la goutte qui retourne à l’océan, elle ne perd rien, elle cesse simplement de se croire séparée.
Cet idéal pour vers une paix agissante axée sur le service. Ainsi, le soufisme ne réduit pas la paix à un repli intérieur, car elle doit conduire vers une action bienveillante dans le monde, par des actes d’hospitalité, d’humilité, et de service désintéressé. La paix véritable, disent plusieurs maîtres, se vérifie à ce qu’elle produit, soit la non-nuisance, la douceur, et la justice, plutôt qu’à ce qui est ressenti.
En somme, l’idéal soufi de la paix suit un mouvement allant de la paix avec Dieu par le consentement et l’amour, de la paix avec soi par l’extinction de l’ego séparé, et de la paix avec autrui et le monde par la reconnaissance de l’interdépendance et le service.
C’est une paix qui descend avant de rayonner par l’amour.
Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?
Une chanson de Yaweran Masseme – Chant pour la Paix
Les paroles sur https://www.fetesdelapaix.fr/graines-de-paix/ateliers-enfants/le-chant-de-la-paix/
https://www.youtube.com/watch?v=btiLy_E7DcY
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Partager le secret du silence
Je ne peux pas partager le secret du silence.
Le silence est peut-être le seul secret qui se trahit en cherchant à se dire. Et pourtant, les traditions anciennes n’ont jamais cessé de tenter de le suggérer.
Partager le secret du silence, c’est déjà le rompre. Il ne se transmet pas, il se signale. On pointe vers lui, on crée les conditions de sa rencontre.
Dans le Taoïsme, le silence n’est pas une absence de parole, c’est l’espace dont la parole émerge. Le maître enseigne souvent en se taisant.
Dans le Zen, le mondo, qui est l’échange maître-disciple, culmine parfois dans un coup, un cri, ou l’absence de réponse. Le kōan est une démarche à produire du silence intérieur, non à fournir une réponse. Le secret circule, mais pas sous forme de contenu.
Dans la mystique soufie, le samt, le silence est une station spirituelle. La parole poétique devient véhicule de son propre dépassement.
Dans la tradition chrétienne, le silence est la forme la plus honnête de la théologie. On partage non une connaissance, mais une connexion.
Ce qui se partage, finalement, ce n’est pas le silence lui-même, c’est une invitation à son mystère. La présence d’un être silencieux modifie l’espace autour de lui. C’est en ce sens qu’on dit qu’un maître rayonne plutôt qu’il n’enseigne.
Il y a une différence entre le silence subi qui se définit par le vide, la gêne, ou l’absence, et le silence habité qui est de plénitude, de présence, et de vacuité. Ce que l’on peut transmettre, c’est peut-être la qualité de cette empreinte, non en le décrivant, mais en le rendant palpable.
Dans cette perspective, on peut imaginer la voix qui s’offre comme passage vers quelque chose qui la dépasse. Écrire sur le silence sans le trahir, c’est laisser entre les mots une respiration que le lecteur reconnaît, non comme information, mais comme résonance.
Le secret du silence ne se partage pas, il se transmet quand on le laisse s’immiscer en nous.
Une chanson de Serge Fiori – Seule
Les paroles sur https://genius.com/Serge-fiori-seule-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=zi0k6HHHQm4
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Iskandar de Balkh
Le fils d’Iskandar de Balkh demanda à son père sur son lit de mort :
« – Quelle est la source de ton pouvoir, de ta richesse, de tes miracles ? »
Iskandar murmura :
« Si je te le disais, cela te couperait de tout contact avec cette source. Je ne peux donc pas te dire où elle est. Mais je peux te dire ce qu’elle est. »
Il poursuivit :
« La voie Soufi est notre corde de sécurité et nous sommes en quelque sorte des étrangers parmi les sauvages sur cette terre et maintenant je vais retrouver les nôtres. »
Son fils lui dit :
« Pourquoi n’as-tu pas dit cela ouvertement durant ta vie ? Ton exemple aurait incité les Hommes à s’engager dans la voie.»
Iskandar soupira, puis dit :
« – L’avidité de possèder un secret et le désir d’avoir quelque chose que les autres n’ont pas en auraient attiré plus d’un. Mon fils, toute ma vie j’ai enseigné la sobriété dans l’espoir que cela calmerait la convoitise qui détruit l’homme, même s’il convoite ce qui est bon. »
– Que dois-je faire alors ? Demanda le jeune homme.
« – Tu désireras la Vérité pour elle-même et rien pour toi.
Mais comment saurai-je si je désire quelque chose en soi et non pour moi ?
– Tu prendras peu à peu conscience, par une pratique quotidienne, que ce que tu imagines être toi est un amalgame de croyances qui t’ont été inculquées par d’autres : Ce n’est pas toi. » c’est là le témoignage du grand soufi Suleiman Najami, le fils d’Iskandar de Balkh.
Idries Shah (1924–1996) est un écrivain et penseur afghan, figure majeure du soufisme au XXe siècle.
Idries Shah dans Penseurs de l’Orient
Une pièce musicale de FARAN ENSEMBLE – Rain
https://www.youtube.com/watch?v=2X16HWbr87A&list=RD2X16HWbr87A&start_radio=1
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Prophétie de la fontaine de vie éternelle
Il était un jour une jeune fille nommée Jayda. Elle n’avait aucun bien sur terre, sauf ses deux mains, son corps agile et son regard sans cesse étonné par la lumière du monde. Elle vivait dans une hutte de branches au bord d’un ruisseau, se nourrissait de l’eau que lui donnait la source, des fruits que lui donnaient les arbres. Sa pauvreté était rude mais elle ne s’en plaignait pas.
Elle l’estimait ordinaire. Elle ignorait qu’en vérité un esprit maléfique l’avait prise en haine et s’acharnait sans cesse à faire trébucher ses moindres espérances, troubler ses moindres bonheurs, à tout briser de ce qui lui était destiné, pour qu’elle n’ait rien, et qu’elle en meure.
Or un matin, comme Jayda dans la forêt faisait sa cueillette d’herbes pour sa soupe quotidienne, elle découvrit dans un buisson une ruche sauvage abandonnée par ses abeilles. Elle s’agenouilla devant elle, vit qu’elle était emplie de miel tiédi par le soleil. L’idée lui vint de le recueillir. Elle pensa, bénissant le ciel : “J’irai vendre cette belle provende au marché de la ville, j’en gagnerai assez pour traverser l’hiver sans peine ni souci.”
Elle courut chez elle, prit une cruche, s’en revint au buisson et la remplit de miel. Alors l’esprit méchant qui veillait à sa perte sentit se ranimer sa malfaisance quelque peu endormie par la monotonie des jours. Comme Jayda s’en retournait, sa récolte faite, il ricana trois fois, esquissa autour d’elle un pas de danse invisible, empoigna une branche au-dessus du sentier, et agitant cette arme de brigand, comme passait la jeune fille il brisa la cruche qu’elle portait sur l’épaule. Le miel se répandit dans l’herbe poussiéreuse.
L’esprit mauvais, content de lui, partit d’un rire silencieux, se tenant la bedaine et se battant les cuisses, tandis que Jayda soupirait et pensait : “ Quelle maladroite je suis ! Allons, ce miel perdu nourrira quelque bête. Pour moi, Dieu fasse que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.”
Elle s’en retourna, légère, les mains vides. Comme elle parvenait en vue de sa cabane elle s’arrêta, tout à coup sur ses gardes. Un cavalier venait entre les arbres, au grand galop. A quelques pas d’elle il leva son fouet, le fit tournoyer, traversa le feuillage d’un mûrier, fit claquer sa lanière sur la croupe de sa bête et lui passa devant, effréné, sans la voir. De l’arbre déchiré tomba une averse de fruits.
“Bonté divine, pensa Jayda, le Ciel a envoyé cet homme sur ma route. Voilà qu’il m’offre plus qu’une cruche de miel !”. Elle emplit son tablier de mûres et reprit vivement le chemin du marché.
Aussitôt, l’invisible démon qui n’avait cessé de la guetter se mit à s’ébouriffer, pris de joie frénétique, à se gratter sous les bras comme font les singes, puis se changeant en âne il s’en vint braire auprès de Jayda. Elle le caressa entre les deux oreilles. Il en parut content. Il l’accompagna jusqu’au faubourg de la ville. Là elle fit halte un instant au bord de la grand-route pour regarder les gens qui allaient et venaient. L’hypocrite baudet, le voyant captivé, profita de l’aubaine. D’un coup sec du museau dans le panier il fit partout se répandre la provision, et se roulant dedans la réduisit en bouillie sale. Après quoi, satisfait, il s’en fut vers le champ. “Tant pis, se dit Jayda. On ne peut tout avoir. J’ai l’affection des ânes, un vieux croûton de pain m’attend à la maison. Mes malheurs pourraient être pires.”
Or, tandis qu’elle s’apprêtait à rebrousser chemin, vint à passer la reine du pays dans son carrosse bleu orné de roses peintes. Elle vit les mûres répandues, l’âne trottant, l’échine luisante de suc. Elle en fut prise de pitié. “Pauvre enfant, se dit-elle, comme le sort la traite durement !” Elle ordonna à son cocher de faire halte et invita Jayda à monter auprès d’elle. La reine fut tant émue par l’innocence de cette jeune fille qui n’osait rien lui dire qu’elle lui fit offrir une demeure de belle pierre.
Jayda s’y installa, et devint bientôt une heureuse marchande. Mais le mauvais génie veillait, ruminant des fracas. Il découvrit un jour où étaient les biens les plus précieux de sa maison : dans une remise, derrière le logis. La nuit venue, il y mit le feu. Jusqu’au matin il dansa autour de l’incendie, sans souci de roussir les poils de ses genoux.
A l’aube, il ne restait que cendres et poutres noires où s’était élevée une belle bâtisse. Jayda, contemplant ce désastre, se dit que décidément elle n’était pas faite pour la richesse. Elle s’assit sur une pierre chaude. Alors elle vit une colonne de fourmis qui transportaient leur réserve de blé, grain par grain, de dessous les gravats en un lieu plus propice. Jayda pour les aider, souleva un caillou qui encombrait leur route, et se vit aussitôt éclaboussée d’eau fraîche. Sous la pierre bougée se cachait une source. Les gens autour d’elle assemblés s’émurent et s’extasièrent.
Une vieille prophétie avait situé en ces lieux une fontaine de vie éternelle que personne n’avait jamais su découvrir. Le grimoire disait que seule la trouverait un jour, après un incendie, au bout de longues peines, une jeune fille autant aimante qu’indifférente à ses malheurs. Cette jeune fille était enfin venue. On lui fit une grande fête.
Jayda depuis ce temps est la gardienne de cette source, la plus secrète et la plus désirable du monde. A ceux qui viennent la voir, s’ils savent aimer, et s’ils savent que le malheur ne vaut pas plus que poussière emportée par le vent, on dit qu’elle offre à boire l’immortalité dans le creux de ses mains
Henri Gougaud (1936-2024) était écrivain, auteur de chansons, homme de radio, poète, chanteur français mais aussi occitan, pionnier du renouveau des contes.
Henri Gougaud dans Contes des sages soufis
Une pièce musicale Vers Isfahan (به سوی اصفهان) | Constantinople – Kiya Tabassian, Ablaye Cissoko, Patrick Graham
https://www.youtube.com/watch?v=QunwPIuTWaU&list=RDQunwPIuTWaU&start_radio=1
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Pour qui on prie et on implore?
Photo de Olivier Föllmi Photographe
Nous avons déjà tous vu prier des gens de différentes appartenances religieuses ou spirituelles, et même aller jusqu’à implorer. Qu’est-ce que cela nous inspire au niveau d’une démarche spirituelle ?
La prière, dans la plupart des traditions, est d’abord une mise en relation. Elle peut prendre mille formes, que ce soit la louange, la méditation, la contemplation silencieuse. Dans sa forme la plus répandue, elle n’attend pas nécessairement une réponse précise, elle exprime un état d’ouverture, une orientation de l’être vers quelque chose de plus grand.
L’imploration ouvre une dimension différente. Le mot vient du latin implorare, que l’on pourrait traduire par appeler en pleurant. On implore quand on a épuisé ses propres ressources, quand la vulnérabilité est totale. L’imploration brise l’illusion de l’autosuffisance.
Toutefois, on pourrait voir les deux approches comme deux moments d’un même chemin. L’imploration écarte l’ego, l’illusion de contrôle, c’est un point de rupture. La prière habite l’espace qui s’est ouvert après cette rupture, c’est la relation qui s’installe dans la fissure.
Vu d’un autre angle, est-ce qu’un être supérieur à qui l’on adresse une demande peut changer les choses pour répondre à celle-ci ?
Certains penseurs, comme Spinoza, tirent la conclusion radicale que la prière de demande n’a aucun sens ontologique. Elle n’agit pas sur Dieu, elle agit seulement sur celui qui prie.
Chose certaine, si nous ne pouvons affirmer hors de tout doute que la prière et l’imploration ne modifient pas le plan divin, on peut constater qu’elles transforment néanmoins profondément le sujet qui les pratique. En reconnaissant son impuissance absolue, la personne sort de l’illusion de maîtrise. C’est l’affaissement de l’ego. La prière reconstruit ensuite une subjectivité différente, plus poreuse, plus réceptive, moins crispée sur sa propre volonté. Dans cette lecture, ce n’est pas Dieu, le grand Esprit ou la Nature qui intervient, c’est la structure psychospirituelle de la personne qui se réorganise autour d’un centre autre que l’ego.
Alors, il est possible d’aborder la prière et l’imploration comme une mise en relation, non pas comme une destination, mais un stade nécessaire sur le chemin. La destination serait ce que les soufis, les bouddhismes et chamanes évoquent, la disparition du demandeur dans ce à quoi il s’adresse. Plus personne pour implorer, plus rien à demander.
Alors, on répond alors à la question qui prie, et qui implore. Et si l’on pousse la question jusqu’au bout, reste-t-il un sujet ?
Une chanson de Céline Dion – Prière païenne
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1444369-celine-dion-priere-paienne.html
https://www.youtube.com/watch?v=1KtPpmmM0Bs&list=RD1KtPpmmM0Bs&start_radio=1
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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