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#meurtre — Public Fediverse posts

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  1. Seul dans sa voiture, il reçoit plusieurs balles et meurt : un automobiliste tué froidement près de Lyon

    Par Nicolas Zaugra Publié le 5 sept. 2026 à 10h48 Nouveau règlement de comptes potentiel dans l’agglomération lyonnaise.…
    #Lyon #FR #France #Actu #News #Europe #EU #actu #Actualités #Auvergne-Rhône-Alpes #europe #Faitsdivers #Justice #Meurtre #Police #Républiquefrançaise
    europesays.com/fr/1168607/

  2. "Ce que j’ai préféré, ce sont les quatre dernières bastos que je lui ai mis dans le buffet". Voici les propos tenus par l'un des deux nazis qui vont être jugés aux Assises pour avoir tué le rugbyman Federico Martin Aramburu à Paris. Les lâches... L'un d'eux, Loïk Le Priol, est un ancien militaire. auposte.media/articles/ce-que-

    #Politique #Fascisme #Justice #Aramburu #Meurtre #Proces #Antifa #Rugby #Mort #ExtremeDroite

  3. Business oblige de Jan Egleson

    Tiré du roman du même nom du britannique Simon Brett, paru en 1984, ce film à l’humour noir vilipende la perte de l’humanisme portée par la technique. Dans les années 1980, « l’efficacité » (efficiency) exigée par la course à la rentabilité avait saisi les entreprises. Les ordinateurs de bureau venaient de faire leur apparition (dix ans avant la France, j’en témoigne). Le personnage principal du film, Graham Marshall (Michael Caine) en est la victime.

    Il est le directeur-adjoint du marketing d’une grande boite de publicité et guigne le poste de directeur, prochainement libéré par la mise à la retraite de son patron George Brewster (John McMartin). Sa femme Leslie (Swoosie Kurtz) est avide de plus de fric, une caricature d’épouse américaine égocentrique qui ne fout rien d’autre que de se pomponner et muscler son corps avec « des appareils ». Elle a pour cela acheté un « escaladeur », un truc inutile qui mime la montée des escaliers (sans la descente). A chaque fois qu’elle le met en route, cela fait sauter les plombs de la baraque, d’apparence cossue mais le système électrique en ruines ; il faudrait tout changer, et pour cela avoir du fric. Leslie reproche continuellement à son mari son manque apparent d’ambition et de volonté, ce qui l’agace prodigieusement.

    Hélas ! Graham, trop assuré de succéder à George, ne voit pas monter un jeune loup aux dents longues (pléonasme), Bob Benham (Peter Riegert). Il n’est pas plus compétent, mais il ose plus et utilise les nouveaux outils informatiques, donc il séduit par sa radicalité le haut patron qui voudrait faire bouger les choses, car si l’on ne bouge pas, on décline. Tropisme bien yankee que cette bougeotte pour la bougeotte, déjà en germe dans les années Reagan. George apprend à Graham qu’il n’a pas été choisi pour lui succéder, et il est dévasté. En attendant le métro, il est pris à partie par un mendiant collant qui le harcèle pour être « généreux ». A-t-on été « généreux » avec lui, aujourd’hui ? La société est impitoyable et l’homme est un loup pour l’homme. A chacun de faire son trou, le mendiant n’a qu’à aller solliciter ailleurs. Comme il insiste en le prenant par la cravate, Graham le repousse et la loque passe sous la rame de métro qui entre bruyamment en station. Il ne l’a pas voulu, mais cela s’est fait. Il est étonné que la foudre ne le réduise pas en cendres ; il se demande pourquoi cela ne lui fait au fond ni chaud, ni froid.

    Il se dit que c’est la nouvelle façon d’agir dans la société américaine de son temps, et que se laisser faire est se rendre esclave des décisions arbitraires des autres. Pour se venger de ceux qui lui en veulent, il va planifier leur mort. Comme il a failli être électrocuté par le système électrique de la cave, il « apprend » à son épouse Leslie à réparer les plombs elle-même et « aménage » le cour-circuit inévitable lorsqu’elle va y toucher. Lors d’un déplacement à San Francisco pour assister à une conférence sur les méthodes de rentabilité que son nouveau patron Bob lui a imposé, Leslie monte sur son escaladeur aussi snob qu’inutile, fait sauter les plombs, descend à la cave les remettre, et se prend une décharge létale. Ce n’est pas Graham le coupable, mais la cave qui se rebiffe face à l’écervelée : premier succès. Le lieutenant de police Laker (Will Patton) se pose quelques questions, mais l’alibi du mari est très solide, et aucune preuve matérielle n’existe.

    Bob les avait invités un week-end, Graham et Leslie, pour faire un tour sur son voilier, tout fier de présenter sa réussite : gros salaire, belle maison de campagne, hardi bateau, épouse mannequin. Cette vanité met en rage Graham, qui projette sa mort. Il la planifie méticuleusement en prenant la carte de location de voiture d’entreprise qu’a George, lorsqu’il le ramène bourré chez lui après son pot de retraite. Il se procure auprès du grouillot affecté au courrier des somnifères pour endormir sa maîtresse Stella (Elizabeth McGovern), qui en pince pour lui après la mort de sa femme. Il se rend au bateau de Bob et piège le roof en allumant le gaz à l’intérieur et en collant deux allumettes à friction sous l’ouverture soigneusement fermée – ce qui déclenchera inévitablement l’explosion. Il élimine ainsi d’un coup son patron et l’informaticien inutile qu’il lui a imposé dans son bureau.

    Mais il est trop confiant. En rendant la voiture de location, il oublie son briquet plaqué or que lui a offert George, afin qu’il ait toujours du feu pour allumer le patron lorsqu’il sort un cigare. Le tort de George a été d’être toujours conciliant ; la nouvelle société impitoyable exige la force, pas la bienveillance ; l’égoïsme sacré, pas le travail en équipe. Déjà Trump pointait sous Reagan. Résistez, et vous êtes considéré par le tycoon ; pliez, et vous êtes considéré comme un p’tit con. Bob éliminé, le patron propose « à titre provisoire » le poste de directeur à Bob. Il le saisit et joue le jeu : il propose d’éliminer une bon tiers du service, car trop de gens sont inutiles selon lui, ce qui plaît beaucoup au patron. Lequel n’a pas de bateau mais indique, en passant, qu’il pilote un avion lors de ses loisirs. Cela donne des idées au désormais ambitieux Graham Marshall. Il le fera sauter en plein vol pour prendre sa place.

    Pendant ce temps, le lieutenant de police Laker poursuit son enquête, inquiet de voir les morts se multiplier autour de Marshall. Mais il n’a pas de preuve. Leslie confirme que Graham était bien avec elle la nuit où le bateau a été préparé avant de sauter, qu’ils ont couché ensemble et qu’elle s’est réveillée à son côté, la tête pâteuse et ne se souvenant de pas grand-chose. Laker lui laisse sa carte au cas où. Et, de fait, elle s’aperçoit que Graham a perdu son briquet plaqué or bien reconnaissable ; elle se rend compte aussi que l’objet réapparaît dans un courrier de la société de location d’autos adressé à George, trouvé sur le tableau de bord. Elle sait donc que Graham lui a menti et contacte Laker. Mais Graham l’a vue et la suit dans le métro. Sur le quai, il la confronte et… pour éliminer tout témoin, va-t-il la pousser comme le mendiant ? Je vous laisse deviner. Au même moment, George qui n’avait pas reconnu avoir loué la voiture, et déprimé par sa mise au rebut, avale la boite de somnifères que lui a laissé Graham.

    Un bon thriller, avec une fin immorale, ou plutôt dans la nouvelle morale des loups de la finance nés avec les années 80 (y compris en France). Tout pour ma gueule, piétinez les concurrents, séduisez les patrons pour mieux les enfoncer et prendre leur place, que le plus égoïste et celui qui ose le plus gagne. L’humanisme ? Vous rigolez, c’est pour les midinettes et les lâches. Place aux « affaires », au fric, au pouvoir. Tout est bon pour la gagne : « couchez, soudoyez, éliminez » ! On dirait une pub pour eau minérale, la nouvelle pureté santé. Mais c’est cela, la vie à la mode yankee : être le plus fort et écrabouiller tous ceux qui se mettent en travers de vos désirs. Réjouissant…

    DVD Business oblige (A Shock to the System), Jan Egleson, 1990, avec Michael Caine, Swoosie Kurtz, Elizabeth McGovern, Peter Riegert, Elephant Films 2026, doublé anglais, français, 1h25, €16,99, Blu-ray €19,99

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #ambition #appareils #égoïsme #équipe #bienveillance #Cinéma #dvd #film #force #informatique #janEgleson #lePlusFort #loups #métro #meurtre #michaelCaine #nouvelleMorale #planifier #preuves #technique #vengeance
  4. Hommage rendu à Federico Martín Aramburu, un an après le drame : pas un ministre, pas un parlementaire français à la cérémonie. Seuls sa famille, l’ambassadeur argentin, des rugbymen, des anonymes et des cadres de la fédération avaient fait le déplacement. Pendant ce temps, le gouvernement déroule le tapis rouge aux faf qui pleurent un militant identitaire. bfmtv.com/police-justice/le-de

    #Politique #Federico #Gouvernement #Argentine #Rugby #Facholand #Meurtre #Deces #Sport #Quentin #Violence

  5. Au procès du meurtre au Sillon de Bretagne près de Nantes, 16 ans de réclusion criminelle requis

    « Nous voulons le coupable, pas un coupable. » Ces mots d’Olivier Renard, l’un des deux avocats de la partie…
    #Nantes #FR #France #Actu #News #Europe #EU #16 #actu #Actualités #Angers #ans #bretagne #criminelle #europe #Meurtre #paysdelaloire #près #procès #réclusion #Républiquefrançaise #requis #sillon
    europesays.com/fr/519059/

  6. Yoon Ji-ah : le drame d’une influenceuse sud-coréenne assassinée par un fan obsessionnel

    La jeune influenceuse Yoon Ji-ah, suivie par plus de 350.000 abonnés sur TikTok, a été retrouvée morte le 11 septembre 2025 dans la province de Jeolla, en Corée du Sud. Les autorités ont rapidement identifié un suspect, un fan obsédé et donateur régulier, qui a reconnu l’avoir étranglée. Ce drame met à nouveau en lumière les dangers liés à l’obsession des fans et la vulnérabilité des créateurs de contenu.

    Une disparition tragique après un live

    Le dernier livestream fatidique

    Yoon Ji-ah, âgée de 25 ans, était active sur TikTok et partageait régulièrement des vidéos en direct avec sa communauté. Le 11 septembre, peu après la fin de son ultime livestream sur l’île de Yeongjong, elle a disparu. Son corps a été retrouvé dans un secteur montagneux du comté de Muju, à environ trois heures de route de son dernier lieu de diffusion. Les premiers éléments de l’enquête ont immédiatement orienté les autorités vers l’hypothèse d’un meurtre.

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    Des indices macabres

    À l’arrivée des enquêteurs, le corps présentait des ecchymoses et des marques de strangulation. Le rapport d’autopsie a confirmé que la jeune femme était décédée d’asphyxie par compression du cou. Ces éléments, combinés à la proximité temporelle avec son livestream, ont suggéré une agression préméditée, déclenchant l’ouverture d’une enquête criminelle approfondie.

    Un fan devenu suspect

    L’identification du coupable

    Rapidement, les enquêteurs ont concentré leurs recherches sur un homme dans la cinquantaine, identifié sous le pseudonyme de « Black Cat » sur les réseaux sociaux. Ce fan était également un donateur régulier de l’influenceuse et avait dépensé l’équivalent de près de 60.000 euros sur la plateforme pour soutenir Yoon Ji-ah. L’homme avait atteint un des niveaux de parrainage les plus élevés, lui conférant une proximité artificielle avec la victime.

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    Un comportement obsessionnel

    Les enquêtes ont révélé que le suspect, prénommé Choi, avait noué un partenariat commercial avec Yoon Ji-ah tout en contractant d’importantes dettes, l’obligeant à vendre sa maison. Les autorités ont également mis en lumière son comportement de harcèlement, illustré par des vidéos le montrant suppliant la jeune femme de ne pas rompre leurs liens. Sa frustration face à la décision de Yoon Ji-ah de cesser toute collaboration aurait été le déclencheur de l’acte criminel.

    Les preuves qui accablent le suspect

    Vidéosurveillance et déplacement

    Les forces de l’ordre ont découvert des images de vidéosurveillance montrant Choi transportant une valise près de la zone où le corps de l’influenceuse a été retrouvé. Le timing et le lieu coïncidaient avec l’heure présumée de la mort, soit environ trente minutes après la fin du livestream de Yoon Ji-ah. Ces éléments matériels ont permis de reconstituer les derniers instants de la jeune femme.

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    Confession et arrestation

    Arrêté le 13 septembre, Choi a initialement nié les accusations. Cependant, confronté aux preuves et à la découverte du corps, il a finalement avoué avoir traîné Yoon Ji-ah dans sa voiture avant de l’étrangler. Cette confession, relayée par les médias sud-coréens et internationaux, confirme la préméditation du crime et souligne le danger que représentent certains comportements obsessionnels dans le monde des influenceurs.

    Une affaire qui interroge le monde numérique

    L’obsession des fans et ses dérives

    Cette tragédie met en lumière la vulnérabilité des créateurs de contenu face à l’obsession de certains fans. Le phénomène des donations en ligne, souvent perçu comme un geste de soutien, peut se transformer en emprise psychologique lorsqu’il s’accompagne de comportements autoritaires et de harcèlement.

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    Une demande de protections renforcées

    L’affaire Yoon Ji-ah relance le débat sur la sécurité des influenceurs et des streameurs, notamment en Corée du Sud, où plusieurs incidents dramatiques, dont le suicide de la star de la K-pop Sulli en 2019, avaient déjà alerté l’opinion publique. Les acteurs du monde du streaming réclament aujourd’hui des mesures concrètes pour protéger les créateurs de contenu face aux comportements obsessionnels et aux rencontres hors ligne.

    Un drame aux répercussions médiatiques

    Une attention nationale et internationale

    La mort de Yoon Ji-ah a suscité une onde de choc en Corée du Sud et au-delà. Les médias, tels que Times of India et BFM TV, ont largement couvert l’affaire, soulignant les risques liés à la célébrité numérique et la pression que subissent les jeunes influenceurs dans un environnement connecté et public.

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    Vers une prise de conscience collective

    Ce cas tragique souligne la nécessité d’une vigilance accrue sur les plateformes sociales et de politiques plus strictes contre le harcèlement et le stalking numérique. La prévention, l’éducation et la régulation apparaissent comme des réponses essentielles pour limiter la répétition de tels drames.

    La mort de Yoon Ji-ah rappelle avec brutalité les dangers que peuvent représenter l’obsession et le harcèlement dans le monde numérique. Elle illustre la nécessité pour les plateformes et les autorités de renforcer la protection des influenceurs. Enfin, elle incite à une réflexion sur la responsabilité collective dans l’espace numérique et l’attention portée aux jeunes créateurs exposés.

    #BlackCat #Choi #CoréeDuSud #enquêteCriminelle #fansDangereux #harcèlementEnLigne #influenceuse #meurtre #obsession #protectionInfluenceurs #Streaming #tiktok #YoonJiAh

  7. #TELEVISION "MONSTERS: Lyle et Erik Menendez" : Plongée Dans L’Affaire Qui a Secoué l'Amérique

    La nouvelle série de @RyanMurphy et Ian Brennan, "#MONSTERS: The Lyle and Erik #Menendez Story", retrace l'histoire #tragique et #controversée des frères Menendez, #condamnés pour le #meurtre de leurs #parents. Un dernier trailer saisissant avant la sortie le 19 septembre sur @Netflix nous plonge dans la dynamique complexe et destructrice de la famille Menendez. Ultime…

    actuanews.fr/2024/09/11/monste

  8. Irresponsabilité pénale: une réforme guidée par l’émotion

    Le #ProjetDeLoi «responsabilité pénale et sécurité intérieure», conçu comme une réponse au #meurtre de #SarahHalimi, est examiné par l’#AssembléeNationale à partir de mardi. En parallèle, une commission d’enquête parlementaire se penche sur d’éventuels «dysfonctionnements» judiciaires ou policiers dans cette affaire.

    mediapart.fr/journal/france/14