#maletre — Public Fediverse posts
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Coach en Bien-Être Intérieur : Celui Qui Reconstruit Ce Que La Vie A Fragilisé
Quand Le Mal-Être Devient Invisible
La Blessure Invisible De L’Homme Moderne
par Khalid Akayousse9 juin 2026« Dis-moi, en quoi puis-je t’aider ? » : La question qui révèle ce que vous cachez
par Khalid Akayousse9 juin 2026 par Khalid Akayousse7 juin 2026Les signes apparaissaient toujours avant que tout bascule
par Khalid Akayousse7 juin 2026Ils savent quand je pense a eux.
par Khalid Akayousse7 juin 2026Le corps suit souvent ce que l’esprit lui impose
par Khalid Akayousse7 juin 2026 par Khalid Akayousse7 juin 2026Pourquoi l’inconnu fait peur : le piège invisible qui bloque ta vie
par Khalid Akayousse6 juin 2026Ils S’Accrochent À Leur Mal-Être Parce Qu’Il Les Rend Importants
par Khalid Akayousse6 juin 2026Ils Courent Après La Jeunesse… Et Perdent Leur Vie
par Khalid Akayousse6 juin 2026 par Khalid Akayousse6 juin 2026Le piège mental qui t’épuise chaque jour
par Khalid Akayousse6 juin 2026Cette Partie De Toi Que Tu Refuses De Regarder
par Khalid Akayousse6 juin 2026Le Mal Qui Dort En Silence Dans Ton Esprit
par Khalid Akayousse1 juin 2026Le Secret Terrifiant Derrière Les Gens Qui Disent “Ça Va”
par Khalid Akayousse1 juin 2026Je Ne Répare Pas Les Gens. Je Les Rebâtis.
par Khalid Akayousse1 juin 2026Ce Qui t’Observe Quand tu es Seul
par Khalid Akayousse30 mai 2026 par Khalid Akayousse30 mai 2026ÉCOUTE BIEN ÇA AVANT QU’IL SOIT TROP TARD
par Khalid Akayousse29 mai 2026Conversation hypnotique : pourquoi ton esprit dirige ta vie
par Khalid Akayousse29 mai 2026Et si ta souffrance venait des mots que tu répètes ?
par Khalid Akayousse29 mai 2026Et Si L’Espoir Était Enfin Quelque Chose de Concret ?
par Khalid Akayousse28 mai 2026Si Rien Ne Change, C’est Que Ça T’Arrange
par Khalid Akayousse28 mai 2026 par Khalid Akayousse28 mai 2026Le Monstre Que Tu Nourris En Silence
par Khalid Akayousse26 mai 2026Tu Veux Être Compris… Mais Tu Ne Te Comprends Pas
par Khalid Akayousse26 mai 2026Comment la conversation hypnotique aide à dépasser les traumatismes émotionnels
par Khalid Akayousse24 mai 2026Conversation hypnotique : quand parler devient libération
par Khalid Akayousse24 mai 2026Ce Message Va Déranger Beaucoup De Monde
par Khalid Akayousse23 mai 2026Ils T’Ont Dressé… Et Tu Appelles Ça “Être Toi”
par Khalid Akayousse23 mai 2026Certaines blessures ne se voient pas.
Pas de plâtre.
Pas de cicatrice.
Pas de diagnostic.Pourtant, elles épuisent chaque journée.
Le doute.
L’anxiété.
La peur.
Le sentiment de ne plus être soi-même.Beaucoup de personnes continuent à avancer avec un poids invisible sur les épaules. Elles sourient en public mais souffrent en silence.
C’est précisément là qu’intervient le bâtisseur de bien-être intérieur.
Quel Est Le Rôle D’un Coach En Bien-Être Intérieur ?
Contrairement à ce que beaucoup imaginent, un coach en bien-être intérieur n’est pas là pour donner des conseils ou dire aux gens comment vivre leur vie.
Son rôle est bien plus profond.
Il accompagne la personne vers une meilleure compréhension d’elle-même.
Il l’aide à identifier les mécanismes émotionnels qui entretiennent sa souffrance.
Il lui permet de retrouver un équilibre intérieur lorsque les événements de la vie ont créé du chaos émotionnel.
En tant que bâtisseur de bien-être intérieur, je n’essaie pas de réparer les gens.
Je les aide à retrouver les ressources qu’ils possèdent déjà mais qu’ils ont parfois perdues de vue sous le poids des épreuves.
L’objectif n’est pas de changer qui ils sont.
L’objectif est de leur permettre de redevenir eux-mêmes.
À Qui S’Adresse Cet Accompagnement ?
La réponse est simple.
À toute personne qui ressent un décalage entre ce qu’elle montre à l’extérieur et ce qu’elle vit à l’intérieur.
Cela concerne notamment :
- Les personnes stressées en permanence.
- Celles qui vivent avec de l’anxiété ou des peurs récurrentes.
- Les personnes ayant vécu une séparation difficile.
- Celles qui traversent un deuil.
- Les personnes qui manquent de confiance en elles.
- Celles qui se sentent bloquées dans leur vie personnelle ou professionnelle.
- Les personnes qui répètent toujours les mêmes schémas relationnels.
- Celles qui souffrent d’un mal-être sans parvenir à en identifier clairement l’origine.
Parfois, tout semble aller bien autour d’elles.
Mais à l’intérieur, quelque chose ne va plus.
C’est souvent ce signal qu’il faut écouter.
La Conversation Hypnotique : Une Approche Naturelle Du Changement
La conversation hypnotique est un accompagnement basé sur la parole, l’écoute et la compréhension des mécanismes inconscients.
Elle ne ressemble pas à l’image spectaculaire que beaucoup se font de l’hypnose.
Ici, il n’y a ni perte de contrôle ni état étrange imposé.
La personne reste consciente de tout ce qui se passe.
À travers un dialogue précis, elle est amenée à explorer autrement ses émotions, ses croyances et ses fonctionnements.
L’objectif est de permettre à l’inconscient d’accéder à de nouvelles possibilités de compréhension et de transformation.
Conversation Hypnotique Et Hypnose Conversationnelle : Quelle Différence ?
Ces deux approches sont souvent confondues.
Pourtant, elles ne poursuivent pas exactement le même objectif.
L’hypnose conversationnelle utilise des techniques de langage permettant d’influencer subtilement les perceptions, les comportements ou les décisions au cours d’une conversation.
Elle est souvent utilisée dans la communication, le coaching, la vente ou l’accompagnement thérapeutique.
La conversation hypnotique, telle que je la pratique, place avant tout l’humain au centre du processus.
Elle vise à créer un espace de compréhension profonde où la personne découvre elle-même ses blocages et ses ressources.
Il ne s’agit pas de suggérer un changement.
Il s’agit de permettre à ce changement d’émerger naturellement.
La nuance est essentielle.
L’une agit principalement sur la communication.
L’autre agit sur la transformation intérieure.
Les Bienfaits De La Conversation Hypnotique
Les bénéfices observés sont nombreux.
Chaque personne vit une expérience unique, mais certaines améliorations reviennent régulièrement.
Parmi elles :
- Une diminution du stress.
- Une meilleure gestion des émotions.
- Un apaisement mental.
- Une augmentation de la confiance en soi.
- Une meilleure estime personnelle.
- Une réduction des peurs limitantes.
- Une plus grande clarté dans les prises de décision.
- Un sentiment de liberté intérieure retrouvé.
- Une amélioration des relations personnelles.
- Une meilleure compréhension de soi.
La personne ne change pas forcément sa vie du jour au lendemain.
Mais elle change souvent sa manière de la vivre.
Et cela transforme beaucoup de choses.
Ce Que Ressentent Les Personnes Après Une Séance
Les retours sont souvent surprenants.
Beaucoup décrivent une sensation de légèreté.
Comme si quelque chose s’était enfin déposé.
D’autres parlent d’un calme intérieur qu’elles n’avaient pas ressenti depuis longtemps.
Certaines découvrent une nouvelle manière de regarder leur situation.
Le problème n’a pas forcément disparu.
Mais il n’a plus le même pouvoir sur elles.
La confusion laisse place à la clarté.
La tension laisse place à l’apaisement.
Le combat intérieur laisse place à une forme de réconciliation avec soi-même.
Et c’est souvent à partir de ce moment que les véritables changements commencent à apparaître.
Retrouver Son Équilibre Intérieur
Nous passons beaucoup de temps à réparer ce qui se voit.
Notre voiture.
Notre maison.
Notre téléphone.Mais combien de temps consacrons-nous à réparer ce qui se passe à l’intérieur de nous ?
Le bien-être intérieur n’est pas un luxe.
C’est une fondation.
Lorsque cette fondation est fragilisée, tout devient plus difficile.
Lorsque cette fondation est solide, la vie retrouve une autre couleur.
La véritable question n’est donc peut-être pas de savoir si vous avez besoin d’aide.
La véritable question est de savoir combien de temps encore vous êtes prêt à porter seul ce qui vous pèse aujourd’hui.
L’ÉGO TE PROTÈGE… JUSQU’À TE DÉTRUIRE
par Khalid Akayousse23 mai 2026Ils exposent leur douleur. Mais ils pourraient transformer leur vie.
par Khalid Akayousse22 mai 2026Ils Exposent Leur Douleur… Mais Refusent de Se Rencontrer
par Khalid Akayousse22 mai 2026Tu critiques les autres pour éviter de te voir
par Khalid Akayousse21 mai 2026 par Khalid Akayousse21 mai 2026 par Khalid Akayousse19 mai 2026 par Khalid Akayousse19 mai 2026Ce Que Tu Nourris En Silence… Dirige Toute Ta Vie
par Khalid Akayousse19 mai 2026Tu As Peur De Réussir Autant Que D’Échouer
par Khalid Akayousse19 mai 2026L’attachement discret à l’inconfort
par Khalid Akayousse19 mai 2026Les émotions refoulées détruisent plus de vies que l’échec
par Khalid Akayousse19 mai 2026 par Khalid Akayousse18 mai 2026Personne Ne Te Le Dira Comme Ça
par Khalid Akayousse18 mai 2026 par Khalid Akayousse18 mai 2026La Conversation Hypnotique : L’Arme Douce Contre Le Mal-Être
par Khalid Akayousse17 mai 2026Personne Ne Te Retient. Tu Te Retiens Seul.
par Khalid Akayousse17 mai 2026Vous Croyez Réfléchir… Mais C’est Votre Subconscient Qui Décide
par Khalid Akayousse17 mai 2026Hypnose Conversationnelle Ou Conversation Hypnotique ? La Différence Qui Change Tout
par Khalid Akayousse17 mai 2026Ils Cherchent Des Solutions Rapides… Mais Ignorent L’Essentiel
par Khalid Akayousse17 mai 2026Tu Réclames Du Respect… Mais Tu Ne Te Respectes Pas
par Khalid Akayousse17 mai 2026Tu Attends Le Bon Moment… Il Ne Viendra Pas
par Khalid Akayousse13 mai 2026Ton passé dirige encore ta vie
par Khalid Akayousse13 mai 2026Un Jour, Ton Corps Dira Stop À Ta Place
par Khalid Akayousse11 mai 2026Le Jour Où J’ai Compris Que Le Vide Parlait
par Khalid Akayousse11 mai 2026Tu Appelles “Prudence” Ce Qui Est De La Peur
par Khalid Akayousse11 mai 2026Tu N’es Pas Perdu. Tu Refuses D’Avancer.
par Khalid Akayousse10 mai 2026Et Si Personne Ne Vivait Le Même Monde ?
par Khalid Akayousse10 mai 2026 par Khalid Akayousse10 mai 2026 par Khalid Akayousse10 mai 2026La vérité dérangeante sur ton mental et ta santé
par Khalid Akayousse9 mai 2026La conversation hypnotique, c’est une manière de parler qui utilise des mots simples, des images et des suggestions pour contourner les résistances conscientes et toucher directement l’inconscient.
En clair :
C’est une conversation naturelle qui amène la personne à se détendre, lâcher prise et voir autrement ce qu’elle vit, sans qu’elle ait l’impression d’être “hypnotisée”.Elle permet de :
- apaiser les émotions
- changer une perception
- ouvrir de nouvelles possibilités intérieures
On pourrait résumer en une phrase :
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Parler autrement pour permettre à l’autre de ressentir et changer profondément, sans forcer.Trending now:
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Anthony Amar (Koh Lanta) brise le silence sur sa tentative de suicide
L’ancien candidat de Koh-Lanta et des Anges, Anthony Amar, a publié le 18 janvier un message particulièrement alarmant sur Instagram. Âgé de 37 ans, il y révèle avoir tenté de mettre fin à ses jours, évoquant une accumulation de souffrances personnelles, familiales, affectives et financières. Une prise de parole bouleversante qui a suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux.
Une figure de la télé-réalité confrontée à une détresse profonde
Un parcours télévisuel marqué par la visibilité médiatique
Anthony Amar s’est fait connaître du grand public en 2011 lors de sa participation à la onzième saison de Koh-Lanta, tournée en Indonésie. Âgé de 23 ans à l’époque, ce professeur de fitness originaire de Meurthe-et-Moselle avait intégré la tribu jaune et atteint les portes du jury final. Bien qu’éliminé avant la finale, cette exposition lui avait permis d’accéder à une certaine notoriété.
PublicitésUne reconversion sous les projecteurs
L’année suivante, Anthony Amar est sollicité pour rejoindre le casting de la quatrième saison des Anges, diffusée sur NRJ 12 et tournée à Hawaï. Il partage alors l’écran avec plusieurs figures emblématiques de la télé-réalité française, dans un programme axé sur des projets professionnels à l’étranger. Il y nourrit alors l’ambition de devenir coach sportif aux États-Unis, un projet qui symbolisait pour lui un nouveau départ.
Une prise de parole sans filtre sur Instagram
Un message d’alerte publié le 18 janvier
Quatorze ans après ses débuts télévisés, Anthony Amar apparaît aujourd’hui dans une situation radicalement différente. Dans plusieurs stories publiées sur Instagram le 18 janvier, le jeune homme confie avoir traversé une période de détresse psychologique extrême. Dès les premières lignes, il révèle sans détour : « Hier, j’ai tenté de mettre fin à mes jours », un aveu qui a immédiatement suscité l’inquiétude de ses abonnés.
PublicitésUne volonté de dire la vérité sans détours
Au fil de ses messages, Anthony Amar explique avoir entamé un profond travail introspectif, qu’il décrit comme un cheminement solitaire et éprouvant. Il affirme ne pas chercher à fuir sa souffrance par des comportements addictifs ou des distractions artificielles, mais au contraire faire face à ses blessures. Une démarche qu’il présente comme douloureuse, mais nécessaire, tant les épreuves accumulées ont pesé sur son équilibre.
Des blessures personnelles multiples et anciennes
Le poids des ruptures familiales et affectives
Dans son témoignage, Anthony Amar évoque la disparition de son père, une épreuve majeure qu’il associe à une rupture durable avec sa famille. Il fait également référence à des blessures affectives anciennes, longtemps dissimulées derrière une image de force et de performance physique. Ces traumatismes, aujourd’hui ravivés, semblent avoir contribué à l’effondrement qu’il décrit.
PublicitésUne situation financière devenue critique
À ces fragilités émotionnelles s’ajoute une grande précarité matérielle. L’ancien candidat révèle ne plus se verser de salaire depuis deux ans et affirme vivre dans une situation de survie économique. Il insiste sur le fait qu’il aurait pu tirer profit de sa notoriété sur les réseaux sociaux ou céder à des sources de revenus plus faciles, mais qu’il a volontairement refusé ces options, par principe.
Une rupture amoureuse comme point de bascule
Un projet de vie brutalement interrompu
Anthony Amar confie également avoir mis fin à une relation amoureuse de plus de deux ans, une histoire dans laquelle il se projetait durablement. Mariage et enfants faisaient partie des perspectives envisagées, avant que cette rupture ne vienne mettre un terme brutal à cet avenir espéré. Il décrit cet épisode comme un véritable effondrement personnel.
PublicitésLe désir de tout recommencer ailleurs
Face à cette accumulation de pertes, Anthony Amar affirme aujourd’hui vouloir quitter sa région et reconstruire sa vie dans un autre environnement. Il exprime un besoin urgent de renouveau, tout en reconnaissant avoir, à un moment donné, envisagé de « quitter ce monde ». Une phrase lourde de sens, qui souligne l’ampleur du mal-être traversé.
La prise de parole d’Anthony Amar met en lumière la fragilité psychologique qui peut toucher des personnalités exposées médiatiquement, bien au-delà des apparences. Son témoignage, d’une rare sincérité, rappelle l’importance de la prévention et de l’écoute en matière de santé mentale. Face à ce type de détresse, l’entourage, les professionnels et les plateformes ont un rôle essentiel à jouer pour accompagner et soutenir.
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COVID ou Réseaux Sociaux ? Démêler le Vrai Problème
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COVID ou Réseaux Sociaux ? Démêler le Vrai Problème
On entend souvent que la jeunesse souffre encore du COVID. Vraiment ? Dans cet article coup-de-gueule, j’explore une autre piste : celle d’une génération piégée dans les filets invisibles des réseaux sociaux, ces dealers d’attention qui façonnent nos esprits sans que l’on s’en rende compte.
Le raccourci COVID : une lecture trop facile
On entend constamment des interventions d’experts et de journalistes nous informant du malaise grandissant des jeunes, se reflétant par des comportements à risques, que par pudeur je ne citerais pas au sein de cet article, pour ne pas leur offrir une publicité déjà trop présente dans de nombreux médias.
Le constat qui en ressort dans la grande majorité est la corrélation entre la période de COVID et donc du confinement et la croissance de ces comportements à risques, de ce mal être des jeunes et plus généralement de la société en général. Je ne suis absolument pas d’accord avec cette trop facile lecture des événements, qui selon moi relève d’une facilité voire d’une paresse intellectuelle à la limite de l’imbécilité qui caractérise de plus en plus les intervenants dans les médias.
On ne peut pas définir comme source de mal être une période de crise sanitaire qu’on peut qualifier de physique, un virus affectant les fonctions organiques et dont la conséquence principale fut la privation temporaire de liberté de mouvements, d’échanges sociaux, comme la cause d’un mal être psychologique actuel, 5 ans plus tard.
Pour déterminer la cause réel il faut analyser les individus qui, aujourd’hui, souffrent et je doute que cela ait été fait tout du moins par ceux que j’entends actuellement. J’ai le sentiment profond en analysant leurs interventions que le terme COVID ne soit devenu qu’un terme marketing visant à expliciter bon nombre de choses négatives qui se produisent aujourd’hui sans en analyser les fondements réels.
Le vrai poison ? L’effet captif des réseaux
Mon avis sur la question est sensiblement différent, je pense que la période COVID n’a été qu’un catalyseur, un accélérateur d’un phénomène qui aurait pris plus de temps à se développer mais qui serait, de manière irrémédiable, arrivé à terme qu’on le veuille ou non. Et comme le COVID nous ne pouvons que réagir car à aucun moment ce phénomène n’a été anticipé, aucune contre-mesure n’a été mise en place, aucun protocole de réponse n’existe encore aujourd’hui.
Aussi il convient de soustraire de l’équation cette période COVID qui, on ne peut le nier, à modifier énormément de choses dans notre façon d’appréhender notre existence. Nous n’avions pas connu de crise sanitaire mondiale d’une telle ampleur depuis l’apparition du SIDA, de mémoire d’homme de 45 ans. Mais malgré tout comme je le disais soustrayons là.
Dès lors notre algorithme d’analyse s’en trouvera moins biaisé.
Quel est le point commun des jeunes aujourd’hui dans leur comportement quotidien ? Qu’on ait des enfants ou pas, on le sait, pas besoin d’études poussées ou pas, les réseaux sociaux ! Derrière ce terme générique on retrouve des acteurs historiques, majeurs de l’industrie « informatique ». On ne les citera pas tout le monde les connait. Il est tout à fait inutile de les distinguer tant par la technique que par leurs sujets, supports ou contenus.
Une seule chose les rassemble, la captation !
Leur seul et unique but est de capter des utilisateurs et des les rendre captifs. Il n’est pas absolument pas péjoratif d’utiliser ces termes car il s’agit là de la base élémentaire de toute activité commerciale, attirer le chalan et le rendre captif de notre discours, de notre produit, de notre marque et d’en faire un client. On ne peut décemment pas reprocher à un commerçant d’opérer ce qui est la base de son métier. Le problème que soulève ces technologies de communication c’est que leurs clients sont aussi leurs produits, leurs revenus sont dépendants de leur nombre d’utilisateurs et du temps qu’ils passent à consommer les contenus de leurs plateformes créés par ces mêmes clients qui sont leurs propres produits.
Le fondement même des algorithmes utilisés par ces plateformes est donc de créer un environnement dans lequel les contenus doivent répondre aux attentes de ces utilisateurs. Qu’elles soient positives ou négatives, en ce sens elles deviennent un danger car elles ne sont pas programmées pour la contradiction, la correction, l’esprit critique, on ne dit pas à un consommateur qui cherche du contenu violent à regarder que cela n’est pas bon, n’est pas sain pour lui, non on lui trouve autant de contenus que possible pour le garder aussi longtemps que possible.
La métaphore des frites : plaisir ou dépendance ?
Loin d’être un spécialiste du cerveau, on sait de façon général que celui-ci et l’être humain en général, a une capacité d’adaptation assez poussée. Que nos récepteurs de plaisir ont plus ou moins de mal à connaitre la satiété et que lorsque cela se produit un phénomène de manque apparait, qu’il nous faut le combler, ce manque, par quelque chose. Ces phénomènes sont bien documentés et expliqués par des professionnels de santé dont je ne suis pas.
La conception même de ces plateformes produit un effet qui ne peut qu’être néfaste, pour que cela soit clair il convient de prendre un exemple concret de comparaison entre monde physique et monde psychologique. J’aime, comme beaucoup, les frites, si je mange des frites en trop grande quantité sans limites raisonnables, je vais être malade, je vais devenir gros, j’aurais des problèmes cardiaques, beaucoup de conséquences physiques, mon corps et sinon mon entourage me le fera remarquer de manière plus ou moins violente.
Dans le monde virtuel, qui existe concrètement au sein de notre cerveau, les frites sont le contenu qu’on me propose, si je passe mes journées à regarder des personnes qui souffrent du même mal être dont je souffre les conséquences ne seront pas physiques mais psychologiques mais le résultat sera pire car les signaux seront principalement internes et mon entourage aura peu ou pas de signes de mon évolution négative.
La régulation absente : un vide dangereux
Nous sommes en face d’une industrie qui comme l’industrie agro-alimentaire qui ajoute du sucre dans la grande majorité de leurs pour son effet addictif, ne porte aucune attention au bien-être de ses consommateurs si le cadre réglementaire n’est pas défini. Cela se constate et se vérifie dans le domaine de l’alimentation par la comparaison de même produit vendus en Europe et aux Etats-Unis, les doses de sucre notamment ne sont pas les mêmes, le cadre européen est plus stricte et plus attentif au bien être des consommateurs, aucun jugement là-dedans ce sont les faits.
Nous étions donc avant le COVID dans une période de développement des réseaux sociaux, l’apparition de nouveaux acteurs, l’accroissement des précurseurs et le COVID est arrivé, les smartphones étaient déjà là. Tous les éléments étaient réunis pour que la plus grande crise psycho sanitaire puisse se mettre en place dans la plus grande tranquillité, le monde étant occupé à ne pas mourir, à essayer de faire en sorte que le monde économique survive, le marché des stupéfiants virtuels pouvait connaitre son essor en toute discrétion voir même avec l’aval des pouvoirs publics mettant en avant un maintien du lien social, plateformes d’utilité publique pouvait on entendre à l’époque, on conserve un lien avec le monde.
Conclusion : ne pas se tromper de coupable
Il serait trop facile de faire du COVID le bouc émissaire d’un malaise plus profond, enraciné dans des pratiques numériques non encadrées. Ne soyons pas naïfs : ceux qui contrôlent notre attention influencent notre perception du monde.
Alors, faut-il attendre encore pour réagir — ou ouvrir enfin le débat ?
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COVID ou Réseaux Sociaux ? Démêler le Vrai Problème
On entend souvent que la jeunesse souffre encore du COVID. Vraiment ? Dans cet article coup-de-gueule, j’explore une autre piste : celle d’une génération piégée dans les filets invisibles des réseaux sociaux, ces dealers d’attention qui façonnent nos esprits sans que l’on s’en rende compte.
Le raccourci COVID : une lecture trop facile
On entend constamment des interventions d’experts et de journalistes nous informant du malaise grandissant des jeunes, se reflétant par des comportements à risques, que par pudeur je ne citerais pas au sein de cet article, pour ne pas leur offrir une publicité déjà trop présente dans de nombreux médias.
Le constat qui en ressort dans la grande majorité est la corrélation entre la période de COVID et donc du confinement et la croissance de ces comportements à risques, de ce mal être des jeunes et plus généralement de la société en général. Je ne suis absolument pas d’accord avec cette trop facile lecture des événements, qui selon moi relève d’une facilité voire d’une paresse intellectuelle à la limite de l’imbécilité qui caractérise de plus en plus les intervenants dans les médias.
On ne peut pas définir comme source de mal être une période de crise sanitaire qu’on peut qualifier de physique, un virus affectant les fonctions organiques et dont la conséquence principale fut la privation temporaire de liberté de mouvements, d’échanges sociaux, comme la cause d’un mal être psychologique actuel, 5 ans plus tard.
Pour déterminer la cause réel il faut analyser les individus qui, aujourd’hui, souffrent et je doute que cela ait été fait tout du moins par ceux que j’entends actuellement. J’ai le sentiment profond en analysant leurs interventions que le terme COVID ne soit devenu qu’un terme marketing visant à expliciter bon nombre de choses négatives qui se produisent aujourd’hui sans en analyser les fondements réels.
Le vrai poison ? L’effet captif des réseaux
Mon avis sur la question est sensiblement différent, je pense que la période COVID n’a été qu’un catalyseur, un accélérateur d’un phénomène qui aurait pris plus de temps à se développer mais qui serait, de manière irrémédiable, arrivé à terme qu’on le veuille ou non. Et comme le COVID nous ne pouvons que réagir car à aucun moment ce phénomène n’a été anticipé, aucune contre-mesure n’a été mise en place, aucun protocole de réponse n’existe encore aujourd’hui.
Aussi il convient de soustraire de l’équation cette période COVID qui, on ne peut le nier, à modifier énormément de choses dans notre façon d’appréhender notre existence. Nous n’avions pas connu de crise sanitaire mondiale d’une telle ampleur depuis l’apparition du SIDA, de mémoire d’homme de 45 ans. Mais malgré tout comme je le disais soustrayons là.
Dès lors notre algorithme d’analyse s’en trouvera moins biaisé.
Quel est le point commun des jeunes aujourd’hui dans leur comportement quotidien ? Qu’on ait des enfants ou pas, on le sait, pas besoin d’études poussées ou pas, les réseaux sociaux ! Derrière ce terme générique on retrouve des acteurs historiques, majeurs de l’industrie « informatique ». On ne les citera pas tout le monde les connait. Il est tout à fait inutile de les distinguer tant par la technique que par leurs sujets, supports ou contenus.
Une seule chose les rassemble, la captation !
Leur seul et unique but est de capter des utilisateurs et des les rendre captifs. Il n’est pas absolument pas péjoratif d’utiliser ces termes car il s’agit là de la base élémentaire de toute activité commerciale, attirer le chalan et le rendre captif de notre discours, de notre produit, de notre marque et d’en faire un client. On ne peut décemment pas reprocher à un commerçant d’opérer ce qui est la base de son métier. Le problème que soulève ces technologies de communication c’est que leurs clients sont aussi leurs produits, leurs revenus sont dépendants de leur nombre d’utilisateurs et du temps qu’ils passent à consommer les contenus de leurs plateformes créés par ces mêmes clients qui sont leurs propres produits.
Le fondement même des algorithmes utilisés par ces plateformes est donc de créer un environnement dans lequel les contenus doivent répondre aux attentes de ces utilisateurs. Qu’elles soient positives ou négatives, en ce sens elles deviennent un danger car elles ne sont pas programmées pour la contradiction, la correction, l’esprit critique, on ne dit pas à un consommateur qui cherche du contenu violent à regarder que cela n’est pas bon, n’est pas sain pour lui, non on lui trouve autant de contenus que possible pour le garder aussi longtemps que possible.
La métaphore des frites : plaisir ou dépendance ?
Loin d’être un spécialiste du cerveau, on sait de façon général que celui-ci et l’être humain en général, a une capacité d’adaptation assez poussée. Que nos récepteurs de plaisir ont plus ou moins de mal à connaitre la satiété et que lorsque cela se produit un phénomène de manque apparait, qu’il nous faut le combler, ce manque, par quelque chose. Ces phénomènes sont bien documentés et expliqués par des professionnels de santé dont je ne suis pas.
La conception même de ces plateformes produit un effet qui ne peut qu’être néfaste, pour que cela soit clair il convient de prendre un exemple concret de comparaison entre monde physique et monde psychologique. J’aime, comme beaucoup, les frites, si je mange des frites en trop grande quantité sans limites raisonnables, je vais être malade, je vais devenir gros, j’aurais des problèmes cardiaques, beaucoup de conséquences physiques, mon corps et sinon mon entourage me le fera remarquer de manière plus ou moins violente.
Dans le monde virtuel, qui existe concrètement au sein de notre cerveau, les frites sont le contenu qu’on me propose, si je passe mes journées à regarder des personnes qui souffrent du même mal être dont je souffre les conséquences ne seront pas physiques mais psychologiques mais le résultat sera pire car les signaux seront principalement internes et mon entourage aura peu ou pas de signes de mon évolution négative.
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Nous sommes en face d’une industrie qui comme l’industrie agro-alimentaire qui ajoute du sucre dans la grande majorité de leurs pour son effet addictif, ne porte aucune attention au bien-être de ses consommateurs si le cadre réglementaire n’est pas défini. Cela se constate et se vérifie dans le domaine de l’alimentation par la comparaison de même produit vendus en Europe et aux Etats-Unis, les doses de sucre notamment ne sont pas les mêmes, le cadre européen est plus stricte et plus attentif au bien être des consommateurs, aucun jugement là-dedans ce sont les faits.
Nous étions donc avant le COVID dans une période de développement des réseaux sociaux, l’apparition de nouveaux acteurs, l’accroissement des précurseurs et le COVID est arrivé, les smartphones étaient déjà là. Tous les éléments étaient réunis pour que la plus grande crise psycho sanitaire puisse se mettre en place dans la plus grande tranquillité, le monde étant occupé à ne pas mourir, à essayer de faire en sorte que le monde économique survive, le marché des stupéfiants virtuels pouvait connaitre son essor en toute discrétion voir même avec l’aval des pouvoirs publics mettant en avant un maintien du lien social, plateformes d’utilité publique pouvait on entendre à l’époque, on conserve un lien avec le monde.
Conclusion : ne pas se tromper de coupable
Il serait trop facile de faire du COVID le bouc émissaire d’un malaise plus profond, enraciné dans des pratiques numériques non encadrées. Ne soyons pas naïfs : ceux qui contrôlent notre attention influencent notre perception du monde.
Alors, faut-il attendre encore pour réagir — ou ouvrir enfin le débat ?
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COVID ou Réseaux Sociaux ? Démêler le Vrai Problème
On entend souvent que la jeunesse souffre encore du COVID. Vraiment ? Dans cet article coup-de-gueule, j’explore une autre piste : celle d’une génération piégée dans les filets invisibles des réseaux sociaux, ces dealers d’attention qui façonnent nos esprits sans que l’on s’en rende compte.
Le raccourci COVID : une lecture trop facile
On entend constamment des interventions d’experts et de journalistes nous informant du malaise grandissant des jeunes, se reflétant par des comportements à risques, que par pudeur je ne citerais pas au sein de cet article, pour ne pas leur offrir une publicité déjà trop présente dans de nombreux médias.
Le constat qui en ressort dans la grande majorité est la corrélation entre la période de COVID et donc du confinement et la croissance de ces comportements à risques, de ce mal être des jeunes et plus généralement de la société en général. Je ne suis absolument pas d’accord avec cette trop facile lecture des événements, qui selon moi relève d’une facilité voire d’une paresse intellectuelle à la limite de l’imbécilité qui caractérise de plus en plus les intervenants dans les médias.
On ne peut pas définir comme source de mal être une période de crise sanitaire qu’on peut qualifier de physique, un virus affectant les fonctions organiques et dont la conséquence principale fut la privation temporaire de liberté de mouvements, d’échanges sociaux, comme la cause d’un mal être psychologique actuel, 5 ans plus tard.
Pour déterminer la cause réel il faut analyser les individus qui, aujourd’hui, souffrent et je doute que cela ait été fait tout du moins par ceux que j’entends actuellement. J’ai le sentiment profond en analysant leurs interventions que le terme COVID ne soit devenu qu’un terme marketing visant à expliciter bon nombre de choses négatives qui se produisent aujourd’hui sans en analyser les fondements réels.
Le vrai poison ? L’effet captif des réseaux
Mon avis sur la question est sensiblement différent, je pense que la période COVID n’a été qu’un catalyseur, un accélérateur d’un phénomène qui aurait pris plus de temps à se développer mais qui serait, de manière irrémédiable, arrivé à terme qu’on le veuille ou non. Et comme le COVID nous ne pouvons que réagir car à aucun moment ce phénomène n’a été anticipé, aucune contre-mesure n’a été mise en place, aucun protocole de réponse n’existe encore aujourd’hui.
Aussi il convient de soustraire de l’équation cette période COVID qui, on ne peut le nier, à modifier énormément de choses dans notre façon d’appréhender notre existence. Nous n’avions pas connu de crise sanitaire mondiale d’une telle ampleur depuis l’apparition du SIDA, de mémoire d’homme de 45 ans. Mais malgré tout comme je le disais soustrayons là.
Dès lors notre algorithme d’analyse s’en trouvera moins biaisé.
Quel est le point commun des jeunes aujourd’hui dans leur comportement quotidien ? Qu’on ait des enfants ou pas, on le sait, pas besoin d’études poussées ou pas, les réseaux sociaux ! Derrière ce terme générique on retrouve des acteurs historiques, majeurs de l’industrie « informatique ». On ne les citera pas tout le monde les connait. Il est tout à fait inutile de les distinguer tant par la technique que par leurs sujets, supports ou contenus.
Une seule chose les rassemble, la captation !
Leur seul et unique but est de capter des utilisateurs et des les rendre captifs. Il n’est pas absolument pas péjoratif d’utiliser ces termes car il s’agit là de la base élémentaire de toute activité commerciale, attirer le chalan et le rendre captif de notre discours, de notre produit, de notre marque et d’en faire un client. On ne peut décemment pas reprocher à un commerçant d’opérer ce qui est la base de son métier. Le problème que soulève ces technologies de communication c’est que leurs clients sont aussi leurs produits, leurs revenus sont dépendants de leur nombre d’utilisateurs et du temps qu’ils passent à consommer les contenus de leurs plateformes créés par ces mêmes clients qui sont leurs propres produits.
Le fondement même des algorithmes utilisés par ces plateformes est donc de créer un environnement dans lequel les contenus doivent répondre aux attentes de ces utilisateurs. Qu’elles soient positives ou négatives, en ce sens elles deviennent un danger car elles ne sont pas programmées pour la contradiction, la correction, l’esprit critique, on ne dit pas à un consommateur qui cherche du contenu violent à regarder que cela n’est pas bon, n’est pas sain pour lui, non on lui trouve autant de contenus que possible pour le garder aussi longtemps que possible.
La métaphore des frites : plaisir ou dépendance ?
Loin d’être un spécialiste du cerveau, on sait de façon général que celui-ci et l’être humain en général, a une capacité d’adaptation assez poussée. Que nos récepteurs de plaisir ont plus ou moins de mal à connaitre la satiété et que lorsque cela se produit un phénomène de manque apparait, qu’il nous faut le combler, ce manque, par quelque chose. Ces phénomènes sont bien documentés et expliqués par des professionnels de santé dont je ne suis pas.
La conception même de ces plateformes produit un effet qui ne peut qu’être néfaste, pour que cela soit clair il convient de prendre un exemple concret de comparaison entre monde physique et monde psychologique. J’aime, comme beaucoup, les frites, si je mange des frites en trop grande quantité sans limites raisonnables, je vais être malade, je vais devenir gros, j’aurais des problèmes cardiaques, beaucoup de conséquences physiques, mon corps et sinon mon entourage me le fera remarquer de manière plus ou moins violente.
Dans le monde virtuel, qui existe concrètement au sein de notre cerveau, les frites sont le contenu qu’on me propose, si je passe mes journées à regarder des personnes qui souffrent du même mal être dont je souffre les conséquences ne seront pas physiques mais psychologiques mais le résultat sera pire car les signaux seront principalement internes et mon entourage aura peu ou pas de signes de mon évolution négative.
La régulation absente : un vide dangereux
Nous sommes en face d’une industrie qui comme l’industrie agro-alimentaire qui ajoute du sucre dans la grande majorité de leurs pour son effet addictif, ne porte aucune attention au bien-être de ses consommateurs si le cadre réglementaire n’est pas défini. Cela se constate et se vérifie dans le domaine de l’alimentation par la comparaison de même produit vendus en Europe et aux Etats-Unis, les doses de sucre notamment ne sont pas les mêmes, le cadre européen est plus stricte et plus attentif au bien être des consommateurs, aucun jugement là-dedans ce sont les faits.
Nous étions donc avant le COVID dans une période de développement des réseaux sociaux, l’apparition de nouveaux acteurs, l’accroissement des précurseurs et le COVID est arrivé, les smartphones étaient déjà là. Tous les éléments étaient réunis pour que la plus grande crise psycho sanitaire puisse se mettre en place dans la plus grande tranquillité, le monde étant occupé à ne pas mourir, à essayer de faire en sorte que le monde économique survive, le marché des stupéfiants virtuels pouvait connaitre son essor en toute discrétion voir même avec l’aval des pouvoirs publics mettant en avant un maintien du lien social, plateformes d’utilité publique pouvait on entendre à l’époque, on conserve un lien avec le monde.
Conclusion : ne pas se tromper de coupable
Il serait trop facile de faire du COVID le bouc émissaire d’un malaise plus profond, enraciné dans des pratiques numériques non encadrées. Ne soyons pas naïfs : ceux qui contrôlent notre attention influencent notre perception du monde.
Alors, faut-il attendre encore pour réagir — ou ouvrir enfin le débat ?
#addictionNumérique #algorithmes #éducationNumérique #captation #confinement #contenuToxique #COVID19 #crisePsychologique #dépendanceDigitale #dopamine #générationZ #influenceSociale #jeunesse #lienSocial #malêtre #régulationDesPlateformes #réseauxSociaux #santéMentale #sociétéModerne #surconsommation
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COVID ou Réseaux Sociaux ? Démêler le Vrai Problème
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
COVID ou Réseaux Sociaux ? Démêler le Vrai Problème
On entend souvent que la jeunesse souffre encore du COVID. Vraiment ? Dans cet article coup-de-gueule, j’explore une autre piste : celle d’une génération piégée dans les filets invisibles des réseaux sociaux, ces dealers d’attention qui façonnent nos esprits sans que l’on s’en rende compte.
Le raccourci COVID : une lecture trop facile
On entend constamment des interventions d’experts et de journalistes nous informant du malaise grandissant des jeunes, se reflétant par des comportements à risques, que par pudeur je ne citerais pas au sein de cet article, pour ne pas leur offrir une publicité déjà trop présente dans de nombreux médias.
Le constat qui en ressort dans la grande majorité est la corrélation entre la période de COVID et donc du confinement et la croissance de ces comportements à risques, de ce mal être des jeunes et plus généralement de la société en général. Je ne suis absolument pas d’accord avec cette trop facile lecture des événements, qui selon moi relève d’une facilité voire d’une paresse intellectuelle à la limite de l’imbécilité qui caractérise de plus en plus les intervenants dans les médias.
On ne peut pas définir comme source de mal être une période de crise sanitaire qu’on peut qualifier de physique, un virus affectant les fonctions organiques et dont la conséquence principale fut la privation temporaire de liberté de mouvements, d’échanges sociaux, comme la cause d’un mal être psychologique actuel, 5 ans plus tard.
Pour déterminer la cause réel il faut analyser les individus qui, aujourd’hui, souffrent et je doute que cela ait été fait tout du moins par ceux que j’entends actuellement. J’ai le sentiment profond en analysant leurs interventions que le terme COVID ne soit devenu qu’un terme marketing visant à expliciter bon nombre de choses négatives qui se produisent aujourd’hui sans en analyser les fondements réels.
Le vrai poison ? L’effet captif des réseaux
Mon avis sur la question est sensiblement différent, je pense que la période COVID n’a été qu’un catalyseur, un accélérateur d’un phénomène qui aurait pris plus de temps à se développer mais qui serait, de manière irrémédiable, arrivé à terme qu’on le veuille ou non. Et comme le COVID nous ne pouvons que réagir car à aucun moment ce phénomène n’a été anticipé, aucune contre-mesure n’a été mise en place, aucun protocole de réponse n’existe encore aujourd’hui.
Aussi il convient de soustraire de l’équation cette période COVID qui, on ne peut le nier, à modifier énormément de choses dans notre façon d’appréhender notre existence. Nous n’avions pas connu de crise sanitaire mondiale d’une telle ampleur depuis l’apparition du SIDA, de mémoire d’homme de 45 ans. Mais malgré tout comme je le disais soustrayons là.
Dès lors notre algorithme d’analyse s’en trouvera moins biaisé.
Quel est le point commun des jeunes aujourd’hui dans leur comportement quotidien ? Qu’on ait des enfants ou pas, on le sait, pas besoin d’études poussées ou pas, les réseaux sociaux ! Derrière ce terme générique on retrouve des acteurs historiques, majeurs de l’industrie « informatique ». On ne les citera pas tout le monde les connait. Il est tout à fait inutile de les distinguer tant par la technique que par leurs sujets, supports ou contenus.
Une seule chose les rassemble, la captation !
Leur seul et unique but est de capter des utilisateurs et des les rendre captifs. Il n’est pas absolument pas péjoratif d’utiliser ces termes car il s’agit là de la base élémentaire de toute activité commerciale, attirer le chalan et le rendre captif de notre discours, de notre produit, de notre marque et d’en faire un client. On ne peut décemment pas reprocher à un commerçant d’opérer ce qui est la base de son métier. Le problème que soulève ces technologies de communication c’est que leurs clients sont aussi leurs produits, leurs revenus sont dépendants de leur nombre d’utilisateurs et du temps qu’ils passent à consommer les contenus de leurs plateformes créés par ces mêmes clients qui sont leurs propres produits.
Le fondement même des algorithmes utilisés par ces plateformes est donc de créer un environnement dans lequel les contenus doivent répondre aux attentes de ces utilisateurs. Qu’elles soient positives ou négatives, en ce sens elles deviennent un danger car elles ne sont pas programmées pour la contradiction, la correction, l’esprit critique, on ne dit pas à un consommateur qui cherche du contenu violent à regarder que cela n’est pas bon, n’est pas sain pour lui, non on lui trouve autant de contenus que possible pour le garder aussi longtemps que possible.
La métaphore des frites : plaisir ou dépendance ?
Loin d’être un spécialiste du cerveau, on sait de façon général que celui-ci et l’être humain en général, a une capacité d’adaptation assez poussée. Que nos récepteurs de plaisir ont plus ou moins de mal à connaitre la satiété et que lorsque cela se produit un phénomène de manque apparait, qu’il nous faut le combler, ce manque, par quelque chose. Ces phénomènes sont bien documentés et expliqués par des professionnels de santé dont je ne suis pas.
La conception même de ces plateformes produit un effet qui ne peut qu’être néfaste, pour que cela soit clair il convient de prendre un exemple concret de comparaison entre monde physique et monde psychologique. J’aime, comme beaucoup, les frites, si je mange des frites en trop grande quantité sans limites raisonnables, je vais être malade, je vais devenir gros, j’aurais des problèmes cardiaques, beaucoup de conséquences physiques, mon corps et sinon mon entourage me le fera remarquer de manière plus ou moins violente.
Dans le monde virtuel, qui existe concrètement au sein de notre cerveau, les frites sont le contenu qu’on me propose, si je passe mes journées à regarder des personnes qui souffrent du même mal être dont je souffre les conséquences ne seront pas physiques mais psychologiques mais le résultat sera pire car les signaux seront principalement internes et mon entourage aura peu ou pas de signes de mon évolution négative.
La régulation absente : un vide dangereux
Nous sommes en face d’une industrie qui comme l’industrie agro-alimentaire qui ajoute du sucre dans la grande majorité de leurs pour son effet addictif, ne porte aucune attention au bien-être de ses consommateurs si le cadre réglementaire n’est pas défini. Cela se constate et se vérifie dans le domaine de l’alimentation par la comparaison de même produit vendus en Europe et aux Etats-Unis, les doses de sucre notamment ne sont pas les mêmes, le cadre européen est plus stricte et plus attentif au bien être des consommateurs, aucun jugement là-dedans ce sont les faits.
Nous étions donc avant le COVID dans une période de développement des réseaux sociaux, l’apparition de nouveaux acteurs, l’accroissement des précurseurs et le COVID est arrivé, les smartphones étaient déjà là. Tous les éléments étaient réunis pour que la plus grande crise psycho sanitaire puisse se mettre en place dans la plus grande tranquillité, le monde étant occupé à ne pas mourir, à essayer de faire en sorte que le monde économique survive, le marché des stupéfiants virtuels pouvait connaitre son essor en toute discrétion voir même avec l’aval des pouvoirs publics mettant en avant un maintien du lien social, plateformes d’utilité publique pouvait on entendre à l’époque, on conserve un lien avec le monde.
Conclusion : ne pas se tromper de coupable
Il serait trop facile de faire du COVID le bouc émissaire d’un malaise plus profond, enraciné dans des pratiques numériques non encadrées. Ne soyons pas naïfs : ceux qui contrôlent notre attention influencent notre perception du monde.
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🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
COVID ou Réseaux Sociaux ? Démêler le Vrai Problème
On entend souvent que la jeunesse souffre encore du COVID. Vraiment ? Dans cet article coup-de-gueule, j’explore une autre piste : celle d’une génération piégée dans les filets invisibles des réseaux sociaux, ces dealers d’attention qui façonnent nos esprits sans que l’on s’en rende compte.
Le raccourci COVID : une lecture trop facile
On entend constamment des interventions d’experts et de journalistes nous informant du malaise grandissant des jeunes, se reflétant par des comportements à risques, que par pudeur je ne citerais pas au sein de cet article, pour ne pas leur offrir une publicité déjà trop présente dans de nombreux médias.
Le constat qui en ressort dans la grande majorité est la corrélation entre la période de COVID et donc du confinement et la croissance de ces comportements à risques, de ce mal être des jeunes et plus généralement de la société en général. Je ne suis absolument pas d’accord avec cette trop facile lecture des événements, qui selon moi relève d’une facilité voire d’une paresse intellectuelle à la limite de l’imbécilité qui caractérise de plus en plus les intervenants dans les médias.
On ne peut pas définir comme source de mal être une période de crise sanitaire qu’on peut qualifier de physique, un virus affectant les fonctions organiques et dont la conséquence principale fut la privation temporaire de liberté de mouvements, d’échanges sociaux, comme la cause d’un mal être psychologique actuel, 5 ans plus tard.
Pour déterminer la cause réel il faut analyser les individus qui, aujourd’hui, souffrent et je doute que cela ait été fait tout du moins par ceux que j’entends actuellement. J’ai le sentiment profond en analysant leurs interventions que le terme COVID ne soit devenu qu’un terme marketing visant à expliciter bon nombre de choses négatives qui se produisent aujourd’hui sans en analyser les fondements réels.
Le vrai poison ? L’effet captif des réseaux
Mon avis sur la question est sensiblement différent, je pense que la période COVID n’a été qu’un catalyseur, un accélérateur d’un phénomène qui aurait pris plus de temps à se développer mais qui serait, de manière irrémédiable, arrivé à terme qu’on le veuille ou non. Et comme le COVID nous ne pouvons que réagir car à aucun moment ce phénomène n’a été anticipé, aucune contre-mesure n’a été mise en place, aucun protocole de réponse n’existe encore aujourd’hui.
Aussi il convient de soustraire de l’équation cette période COVID qui, on ne peut le nier, à modifier énormément de choses dans notre façon d’appréhender notre existence. Nous n’avions pas connu de crise sanitaire mondiale d’une telle ampleur depuis l’apparition du SIDA, de mémoire d’homme de 45 ans. Mais malgré tout comme je le disais soustrayons là.
Dès lors notre algorithme d’analyse s’en trouvera moins biaisé.
Quel est le point commun des jeunes aujourd’hui dans leur comportement quotidien ? Qu’on ait des enfants ou pas, on le sait, pas besoin d’études poussées ou pas, les réseaux sociaux ! Derrière ce terme générique on retrouve des acteurs historiques, majeurs de l’industrie « informatique ». On ne les citera pas tout le monde les connait. Il est tout à fait inutile de les distinguer tant par la technique que par leurs sujets, supports ou contenus.
Une seule chose les rassemble, la captation !
Leur seul et unique but est de capter des utilisateurs et des les rendre captifs. Il n’est pas absolument pas péjoratif d’utiliser ces termes car il s’agit là de la base élémentaire de toute activité commerciale, attirer le chalan et le rendre captif de notre discours, de notre produit, de notre marque et d’en faire un client. On ne peut décemment pas reprocher à un commerçant d’opérer ce qui est la base de son métier. Le problème que soulève ces technologies de communication c’est que leurs clients sont aussi leurs produits, leurs revenus sont dépendants de leur nombre d’utilisateurs et du temps qu’ils passent à consommer les contenus de leurs plateformes créés par ces mêmes clients qui sont leurs propres produits.
Le fondement même des algorithmes utilisés par ces plateformes est donc de créer un environnement dans lequel les contenus doivent répondre aux attentes de ces utilisateurs. Qu’elles soient positives ou négatives, en ce sens elles deviennent un danger car elles ne sont pas programmées pour la contradiction, la correction, l’esprit critique, on ne dit pas à un consommateur qui cherche du contenu violent à regarder que cela n’est pas bon, n’est pas sain pour lui, non on lui trouve autant de contenus que possible pour le garder aussi longtemps que possible.
La métaphore des frites : plaisir ou dépendance ?
Loin d’être un spécialiste du cerveau, on sait de façon général que celui-ci et l’être humain en général, a une capacité d’adaptation assez poussée. Que nos récepteurs de plaisir ont plus ou moins de mal à connaitre la satiété et que lorsque cela se produit un phénomène de manque apparait, qu’il nous faut le combler, ce manque, par quelque chose. Ces phénomènes sont bien documentés et expliqués par des professionnels de santé dont je ne suis pas.
La conception même de ces plateformes produit un effet qui ne peut qu’être néfaste, pour que cela soit clair il convient de prendre un exemple concret de comparaison entre monde physique et monde psychologique. J’aime, comme beaucoup, les frites, si je mange des frites en trop grande quantité sans limites raisonnables, je vais être malade, je vais devenir gros, j’aurais des problèmes cardiaques, beaucoup de conséquences physiques, mon corps et sinon mon entourage me le fera remarquer de manière plus ou moins violente.
Dans le monde virtuel, qui existe concrètement au sein de notre cerveau, les frites sont le contenu qu’on me propose, si je passe mes journées à regarder des personnes qui souffrent du même mal être dont je souffre les conséquences ne seront pas physiques mais psychologiques mais le résultat sera pire car les signaux seront principalement internes et mon entourage aura peu ou pas de signes de mon évolution négative.
La régulation absente : un vide dangereux
Nous sommes en face d’une industrie qui comme l’industrie agro-alimentaire qui ajoute du sucre dans la grande majorité de leurs pour son effet addictif, ne porte aucune attention au bien-être de ses consommateurs si le cadre réglementaire n’est pas défini. Cela se constate et se vérifie dans le domaine de l’alimentation par la comparaison de même produit vendus en Europe et aux Etats-Unis, les doses de sucre notamment ne sont pas les mêmes, le cadre européen est plus stricte et plus attentif au bien être des consommateurs, aucun jugement là-dedans ce sont les faits.
Nous étions donc avant le COVID dans une période de développement des réseaux sociaux, l’apparition de nouveaux acteurs, l’accroissement des précurseurs et le COVID est arrivé, les smartphones étaient déjà là. Tous les éléments étaient réunis pour que la plus grande crise psycho sanitaire puisse se mettre en place dans la plus grande tranquillité, le monde étant occupé à ne pas mourir, à essayer de faire en sorte que le monde économique survive, le marché des stupéfiants virtuels pouvait connaitre son essor en toute discrétion voir même avec l’aval des pouvoirs publics mettant en avant un maintien du lien social, plateformes d’utilité publique pouvait on entendre à l’époque, on conserve un lien avec le monde.
Conclusion : ne pas se tromper de coupable
Il serait trop facile de faire du COVID le bouc émissaire d’un malaise plus profond, enraciné dans des pratiques numériques non encadrées. Ne soyons pas naïfs : ceux qui contrôlent notre attention influencent notre perception du monde.
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haikudujour 11
Les diatribes
Jupiter n’en pouvait mais
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