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#chasseurspsychopathes — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #chasseurspsychopathes, aggregated by home.social.

  1. Message de ONE VOICE

    Nouvelle victoire pour les blaireaux… et nouvel acharnement du gouvernement

    Sous terre, les blaireaux n’ont aucun refuge

    ILS VEULENT CONTINUER À DÉTERRER VIVANT LES BLAIREAUX

    Chaque année en France, des blaireaux sont traqués sous terre, acculés dans leurs terriers par des chiens, puis déterrés avant d’être tués.

    Cette pratique porte un nom : la vénerie sous terre.
    Derrière ces mots techniques se cache une réalité d’une violence extrême :
    des familles entières piégées sous terre, des petits séparés de leur mère, des animaux terrorisés jusque dans leur refuge.

    Et aujourd’hui, malgré les décisions de justice, le ministère de la Transition écologique choisit encore de défendre cette pratique.

    jaimelesblaireaux.fr/#petition

    LA JUSTICE NOUS DONNE RAISON.

    LE MINISTÈRE S’ACHARNE.

    Ces derniers mois, les tribunaux ont multiplié les décisions en faveur des blaireaux.
    Dans le Calvados, dans l’Eure, dans le Tarn-et-Garonne :
    plusieurs arrêtés autorisant les périodes complémentaires de déterrage ont été annulés.
    Pourquoi ?
    Parce que la loi interdit de tuer les jeunes mammifères dépendants de leur mère.
    Et contrairement à ce que prétendent les chasseurs, un jeune blaireau ne devient pas autonome simplement parce qu’il est sevré.

    La cour administrative d’appel de Bordeaux l’a rappelé très clairement le 24 février 2026 :
    les jeunes blaireaux restent dépendants de leur mère pendant toute la période complémentaire de vénerie sous terre.
    Autrement dit : ces pratiques conduisent bien à tuer des petits.

    LE MINISTÈRE CHOISIT LE CAMP DES CHASSEURS

    Malgré ces victoires judiciaires,
    le ministère de la Transition écologique refuse de reculer.
    Pire encore :
    il a décidé de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de maintenir ces périodes complémentaires de déterrage.
    Autrement dit :
    le gouvernement utilise l’argent public et les plus hautes juridictions administratives pour continuer à défendre une pratique cruelle et archaïque.
    Pendant ce temps,
    les consultations publiques continuent de pleuvoir partout en France.
    Et demain encore,
    nous serons devant le juge en urgence pour défendre les blaireaux dans la Marne.

    LES BLAIREAUX NE SONT PAS DES CIBLES

    Les blaireaux sont des animaux sociaux, sensibles et profondément attachés à leur clan familial.
    Ils passent une grande partie de leur vie dans des réseaux de galeries qu’ils entretiennent pendant des générations.

    La vénerie sous terre transforme ces refuges en pièges mortels.
    Des chiens sont envoyés dans les terriers.
    Les blaireaux tentent de fuir, de protéger leurs petits, de résister.
    Puis les chasseurs creusent.
    Pendant parfois des heures.
    Jusqu’à atteindre les animaux pour les saisir avec des pinces métalliques avant de les tuer.

    Tout cela au nom du “loisir”.

    NOUS NE LÂCHERONS RIEN

    Face à l’acharnement du gouvernement,
    nous continuerons à nous battre devant les tribunaux.
    Pour les blaireaux.
    Pour leurs petits.
    Pour que cessent enfin ces pratiques d’un autre âge.
    Mais nous avons besoin de vous.

    Chaque signature.
    Chaque partage.
    Chaque message adressé au ministère compte.

    L’équipe One Voice

    #blaireaux
    #StopDeterrage
    #stopChasseurs
    #chasseursPsychopathes

  2. Message de ONE VOICE

    Nouvelle victoire pour les blaireaux… et nouvel acharnement du gouvernement

    Sous terre, les blaireaux n’ont aucun refuge

    ILS VEULENT CONTINUER À DÉTERRER VIVANT LES BLAIREAUX

    Chaque année en France, des blaireaux sont traqués sous terre, acculés dans leurs terriers par des chiens, puis déterrés avant d’être tués.

    Cette pratique porte un nom : la vénerie sous terre.
    Derrière ces mots techniques se cache une réalité d’une violence extrême :
    des familles entières piégées sous terre, des petits séparés de leur mère, des animaux terrorisés jusque dans leur refuge.

    Et aujourd’hui, malgré les décisions de justice, le ministère de la Transition écologique choisit encore de défendre cette pratique.

    jaimelesblaireaux.fr/#petition

    LA JUSTICE NOUS DONNE RAISON.

    LE MINISTÈRE S’ACHARNE.

    Ces derniers mois, les tribunaux ont multiplié les décisions en faveur des blaireaux.
    Dans le Calvados, dans l’Eure, dans le Tarn-et-Garonne :
    plusieurs arrêtés autorisant les périodes complémentaires de déterrage ont été annulés.
    Pourquoi ?
    Parce que la loi interdit de tuer les jeunes mammifères dépendants de leur mère.
    Et contrairement à ce que prétendent les chasseurs, un jeune blaireau ne devient pas autonome simplement parce qu’il est sevré.

    La cour administrative d’appel de Bordeaux l’a rappelé très clairement le 24 février 2026 :
    les jeunes blaireaux restent dépendants de leur mère pendant toute la période complémentaire de vénerie sous terre.
    Autrement dit : ces pratiques conduisent bien à tuer des petits.

    LE MINISTÈRE CHOISIT LE CAMP DES CHASSEURS

    Malgré ces victoires judiciaires,
    le ministère de la Transition écologique refuse de reculer.
    Pire encore :
    il a décidé de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de maintenir ces périodes complémentaires de déterrage.
    Autrement dit :
    le gouvernement utilise l’argent public et les plus hautes juridictions administratives pour continuer à défendre une pratique cruelle et archaïque.
    Pendant ce temps,
    les consultations publiques continuent de pleuvoir partout en France.
    Et demain encore,
    nous serons devant le juge en urgence pour défendre les blaireaux dans la Marne.

    LES BLAIREAUX NE SONT PAS DES CIBLES

    Les blaireaux sont des animaux sociaux, sensibles et profondément attachés à leur clan familial.
    Ils passent une grande partie de leur vie dans des réseaux de galeries qu’ils entretiennent pendant des générations.

    La vénerie sous terre transforme ces refuges en pièges mortels.
    Des chiens sont envoyés dans les terriers.
    Les blaireaux tentent de fuir, de protéger leurs petits, de résister.
    Puis les chasseurs creusent.
    Pendant parfois des heures.
    Jusqu’à atteindre les animaux pour les saisir avec des pinces métalliques avant de les tuer.

    Tout cela au nom du “loisir”.

    NOUS NE LÂCHERONS RIEN

    Face à l’acharnement du gouvernement,
    nous continuerons à nous battre devant les tribunaux.
    Pour les blaireaux.
    Pour leurs petits.
    Pour que cessent enfin ces pratiques d’un autre âge.
    Mais nous avons besoin de vous.

    Chaque signature.
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    Chaque message adressé au ministère compte.

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    #blaireaux
    #StopDeterrage
    #stopChasseurs
    #chasseursPsychopathes

  3. Message de ONE VOICE

    Nouvelle victoire pour les blaireaux… et nouvel acharnement du gouvernement

    Sous terre, les blaireaux n’ont aucun refuge

    ILS VEULENT CONTINUER À DÉTERRER VIVANT LES BLAIREAUX

    Chaque année en France, des blaireaux sont traqués sous terre, acculés dans leurs terriers par des chiens, puis déterrés avant d’être tués.

    Cette pratique porte un nom : la vénerie sous terre.
    Derrière ces mots techniques se cache une réalité d’une violence extrême :
    des familles entières piégées sous terre, des petits séparés de leur mère, des animaux terrorisés jusque dans leur refuge.

    Et aujourd’hui, malgré les décisions de justice, le ministère de la Transition écologique choisit encore de défendre cette pratique.

    jaimelesblaireaux.fr/#petition

    LA JUSTICE NOUS DONNE RAISON.

    LE MINISTÈRE S’ACHARNE.

    Ces derniers mois, les tribunaux ont multiplié les décisions en faveur des blaireaux.
    Dans le Calvados, dans l’Eure, dans le Tarn-et-Garonne :
    plusieurs arrêtés autorisant les périodes complémentaires de déterrage ont été annulés.
    Pourquoi ?
    Parce que la loi interdit de tuer les jeunes mammifères dépendants de leur mère.
    Et contrairement à ce que prétendent les chasseurs, un jeune blaireau ne devient pas autonome simplement parce qu’il est sevré.

    La cour administrative d’appel de Bordeaux l’a rappelé très clairement le 24 février 2026 :
    les jeunes blaireaux restent dépendants de leur mère pendant toute la période complémentaire de vénerie sous terre.
    Autrement dit : ces pratiques conduisent bien à tuer des petits.

    LE MINISTÈRE CHOISIT LE CAMP DES CHASSEURS

    Malgré ces victoires judiciaires,
    le ministère de la Transition écologique refuse de reculer.
    Pire encore :
    il a décidé de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de maintenir ces périodes complémentaires de déterrage.
    Autrement dit :
    le gouvernement utilise l’argent public et les plus hautes juridictions administratives pour continuer à défendre une pratique cruelle et archaïque.
    Pendant ce temps,
    les consultations publiques continuent de pleuvoir partout en France.
    Et demain encore,
    nous serons devant le juge en urgence pour défendre les blaireaux dans la Marne.

    LES BLAIREAUX NE SONT PAS DES CIBLES

    Les blaireaux sont des animaux sociaux, sensibles et profondément attachés à leur clan familial.
    Ils passent une grande partie de leur vie dans des réseaux de galeries qu’ils entretiennent pendant des générations.

    La vénerie sous terre transforme ces refuges en pièges mortels.
    Des chiens sont envoyés dans les terriers.
    Les blaireaux tentent de fuir, de protéger leurs petits, de résister.
    Puis les chasseurs creusent.
    Pendant parfois des heures.
    Jusqu’à atteindre les animaux pour les saisir avec des pinces métalliques avant de les tuer.

    Tout cela au nom du “loisir”.

    NOUS NE LÂCHERONS RIEN

    Face à l’acharnement du gouvernement,
    nous continuerons à nous battre devant les tribunaux.
    Pour les blaireaux.
    Pour leurs petits.
    Pour que cessent enfin ces pratiques d’un autre âge.
    Mais nous avons besoin de vous.

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    #blaireaux
    #StopDeterrage
    #stopChasseurs
    #chasseursPsychopathes

  4. Message de ONE VOICE

    Nouvelle victoire pour les blaireaux… et nouvel acharnement du gouvernement

    Sous terre, les blaireaux n’ont aucun refuge

    ILS VEULENT CONTINUER À DÉTERRER VIVANT LES BLAIREAUX

    Chaque année en France, des blaireaux sont traqués sous terre, acculés dans leurs terriers par des chiens, puis déterrés avant d’être tués.

    Cette pratique porte un nom : la vénerie sous terre.
    Derrière ces mots techniques se cache une réalité d’une violence extrême :
    des familles entières piégées sous terre, des petits séparés de leur mère, des animaux terrorisés jusque dans leur refuge.

    Et aujourd’hui, malgré les décisions de justice, le ministère de la Transition écologique choisit encore de défendre cette pratique.

    jaimelesblaireaux.fr/#petition

    LA JUSTICE NOUS DONNE RAISON.

    LE MINISTÈRE S’ACHARNE.

    Ces derniers mois, les tribunaux ont multiplié les décisions en faveur des blaireaux.
    Dans le Calvados, dans l’Eure, dans le Tarn-et-Garonne :
    plusieurs arrêtés autorisant les périodes complémentaires de déterrage ont été annulés.
    Pourquoi ?
    Parce que la loi interdit de tuer les jeunes mammifères dépendants de leur mère.
    Et contrairement à ce que prétendent les chasseurs, un jeune blaireau ne devient pas autonome simplement parce qu’il est sevré.

    La cour administrative d’appel de Bordeaux l’a rappelé très clairement le 24 février 2026 :
    les jeunes blaireaux restent dépendants de leur mère pendant toute la période complémentaire de vénerie sous terre.
    Autrement dit : ces pratiques conduisent bien à tuer des petits.

    LE MINISTÈRE CHOISIT LE CAMP DES CHASSEURS

    Malgré ces victoires judiciaires,
    le ministère de la Transition écologique refuse de reculer.
    Pire encore :
    il a décidé de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de maintenir ces périodes complémentaires de déterrage.
    Autrement dit :
    le gouvernement utilise l’argent public et les plus hautes juridictions administratives pour continuer à défendre une pratique cruelle et archaïque.
    Pendant ce temps,
    les consultations publiques continuent de pleuvoir partout en France.
    Et demain encore,
    nous serons devant le juge en urgence pour défendre les blaireaux dans la Marne.

    LES BLAIREAUX NE SONT PAS DES CIBLES

    Les blaireaux sont des animaux sociaux, sensibles et profondément attachés à leur clan familial.
    Ils passent une grande partie de leur vie dans des réseaux de galeries qu’ils entretiennent pendant des générations.

    La vénerie sous terre transforme ces refuges en pièges mortels.
    Des chiens sont envoyés dans les terriers.
    Les blaireaux tentent de fuir, de protéger leurs petits, de résister.
    Puis les chasseurs creusent.
    Pendant parfois des heures.
    Jusqu’à atteindre les animaux pour les saisir avec des pinces métalliques avant de les tuer.

    Tout cela au nom du “loisir”.

    NOUS NE LÂCHERONS RIEN

    Face à l’acharnement du gouvernement,
    nous continuerons à nous battre devant les tribunaux.
    Pour les blaireaux.
    Pour leurs petits.
    Pour que cessent enfin ces pratiques d’un autre âge.
    Mais nous avons besoin de vous.

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    #blaireaux
    #StopDeterrage
    #stopChasseurs
    #chasseursPsychopathes

  5. Message de ONE VOICE

    Nouvelle victoire pour les blaireaux… et nouvel acharnement du gouvernement

    Sous terre, les blaireaux n’ont aucun refuge

    ILS VEULENT CONTINUER À DÉTERRER VIVANT LES BLAIREAUX

    Chaque année en France, des blaireaux sont traqués sous terre, acculés dans leurs terriers par des chiens, puis déterrés avant d’être tués.

    Cette pratique porte un nom : la vénerie sous terre.
    Derrière ces mots techniques se cache une réalité d’une violence extrême :
    des familles entières piégées sous terre, des petits séparés de leur mère, des animaux terrorisés jusque dans leur refuge.

    Et aujourd’hui, malgré les décisions de justice, le ministère de la Transition écologique choisit encore de défendre cette pratique.

    jaimelesblaireaux.fr/#petition

    LA JUSTICE NOUS DONNE RAISON.

    LE MINISTÈRE S’ACHARNE.

    Ces derniers mois, les tribunaux ont multiplié les décisions en faveur des blaireaux.
    Dans le Calvados, dans l’Eure, dans le Tarn-et-Garonne :
    plusieurs arrêtés autorisant les périodes complémentaires de déterrage ont été annulés.
    Pourquoi ?
    Parce que la loi interdit de tuer les jeunes mammifères dépendants de leur mère.
    Et contrairement à ce que prétendent les chasseurs, un jeune blaireau ne devient pas autonome simplement parce qu’il est sevré.

    La cour administrative d’appel de Bordeaux l’a rappelé très clairement le 24 février 2026 :
    les jeunes blaireaux restent dépendants de leur mère pendant toute la période complémentaire de vénerie sous terre.
    Autrement dit : ces pratiques conduisent bien à tuer des petits.

    LE MINISTÈRE CHOISIT LE CAMP DES CHASSEURS

    Malgré ces victoires judiciaires,
    le ministère de la Transition écologique refuse de reculer.
    Pire encore :
    il a décidé de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de maintenir ces périodes complémentaires de déterrage.
    Autrement dit :
    le gouvernement utilise l’argent public et les plus hautes juridictions administratives pour continuer à défendre une pratique cruelle et archaïque.
    Pendant ce temps,
    les consultations publiques continuent de pleuvoir partout en France.
    Et demain encore,
    nous serons devant le juge en urgence pour défendre les blaireaux dans la Marne.

    LES BLAIREAUX NE SONT PAS DES CIBLES

    Les blaireaux sont des animaux sociaux, sensibles et profondément attachés à leur clan familial.
    Ils passent une grande partie de leur vie dans des réseaux de galeries qu’ils entretiennent pendant des générations.

    La vénerie sous terre transforme ces refuges en pièges mortels.
    Des chiens sont envoyés dans les terriers.
    Les blaireaux tentent de fuir, de protéger leurs petits, de résister.
    Puis les chasseurs creusent.
    Pendant parfois des heures.
    Jusqu’à atteindre les animaux pour les saisir avec des pinces métalliques avant de les tuer.

    Tout cela au nom du “loisir”.

    NOUS NE LÂCHERONS RIEN

    Face à l’acharnement du gouvernement,
    nous continuerons à nous battre devant les tribunaux.
    Pour les blaireaux.
    Pour leurs petits.
    Pour que cessent enfin ces pratiques d’un autre âge.
    Mais nous avons besoin de vous.

    Chaque signature.
    Chaque partage.
    Chaque message adressé au ministère compte.

    L’équipe One Voice

    #blaireaux
    #StopDeterrage
    #stopChasseurs
    #chasseursPsychopathes

  6. La chasse nous empoisonne l’automne, les chasseurs nous pourrissent la vie ⋆ Savoir Animal

    savoir-animal.fr/la-chasse-nou

    > Moins de 2% de la population, chasseurs armés et irrespectueux, terrorisent riverains et promeneurs sans parler des animaux...
    #stopChasseurs
    #stopChasse
    #chasseursPsychopathes

  7. #stopChasseurs
    #stopChasse
    #chasseursPsychopathes

    Voeux 2025 de W. Schraen : les chasseurs encouragés à maintenir la pression sur "les nuisibles"... • ASPAS

    aspas-nature.org/voeux-2025-de

    > Comme à son habitude depuis qu’il est le patron des chasseurs, Willy Schraen nous gratifie sur les réseaux sociaux en ce début d’année 2025 de ses petits vœux progressistes et bienveillants, avec tout le mordant et l’exubérance qu’on lui connaît. Cette fois encore, le loup en prend pour son grade (d’après lui « son impact sur […]

  8. Dans le Doubs, ils sont hystériques anti loups les éleveurs et chasseurs, et après, ils se plaignent qu'il y a trop de chamois (ce qui est faux aussi!)

    ONE VOICE NOUS ALERTE:

    Urgence : 500 chamois du Doubs vont être massacrés

    500 chamois sont visés par la Commission de gestion de la faune sauvage du Doubs dans le plan de chasse de la saison 2024/2025. Cette décision remet non seulement en cause l’harmonie de la vie sauvage du département, où ils sont emblématiques, mais selon notre partenaire l’ASPAS, elle est aussi uniquement basée sur de prétendus motifs et accusations de destruction des forêts, ainsi que l’absence de prédateurs.

    ..............suite ici:
    one-voice.fr/news/urgence-500-

    SIGNEZ LA PETITION:
    mesopinions.com/petition/anima

    #oneVoice #chamois #doubs #stopChasse
    #foutezLaPaixAuxAnimaux
    #chasseurspsychopathes

  9. les INhumains (probablement des chasseurs je suppose) en action.
    Le centre athénas, centre de soin et sauvegarde de la faune sauvage nous signale ce fait horrible:

    "Une femelle busard a été retrouvée morte, le bassin broyé par un coup de pied.

    Dans le Jura, le dernier nid de busard non protégé a été détruit volontairement par une personne.

    Le Centre Athenas
    recherche des surveillants pour sauver les derniers nids restants."
    le degré de psychopathie qu'il faut avoir pour faire cela est effrayant et fait peur pour le reste des animaux et gens que côtoie cet individu.

    #stopchasse
    #buzard
    #chasseurspsychopathes

  10. STOP CHASSEURS TUEURS:
    À l'instar du maire de Saint-Dié-des-Vosges, les maires peuvent restreindre la pratique de la #chasse sur leur territoire, pour assurer la sécurité & la tranquillité publiques ou pour permettre des activités de loisir 30millionsdamis.fr/actualites/

    30millionsdamis.fr/actualites/

    #stopchasseurs
    #stopchasse
    #chasseurspsychopathes

  11. STOP CHASSEURS TUEURS:
    À l'instar du maire de Saint-Dié-des-Vosges, les maires peuvent restreindre la pratique de la #chasse sur leur territoire, pour assurer la sécurité & la tranquillité publiques ou pour permettre des activités de loisir 30millionsdamis.fr/actualites/

    30millionsdamis.fr/actualites/

    #stopchasseurs
    #stopchasse
    #chasseurspsychopathes

  12. STOP CHASSEURS TUEURS:
    À l'instar du maire de Saint-Dié-des-Vosges, les maires peuvent restreindre la pratique de la #chasse sur leur territoire, pour assurer la sécurité & la tranquillité publiques ou pour permettre des activités de loisir 30millionsdamis.fr/actualites/

    30millionsdamis.fr/actualites/

    #stopchasseurs
    #stopchasse
    #chasseurspsychopathes