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#autohebergement — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #autohebergement, aggregated by home.social.

  1. Quitter Gmail, ils l’ont fait : les conseils pour le grand saut
    reporterre.net/Quitter-Gmail-i

    De nombreux internautes ne veulent plus confier leurs mails, leur agenda ou leurs photos à Google. Migrer vers un service indépendant et respectueux des données personnelles est une véritable transition. Voici notre tuto.

    3 conseils pour réussir son divorce avec #Gmail

    1 — Choisir une nouvelle messagerie respectueuse de la vie privée : un CHATON, Proton, Mailo, Tuta…
    2 — Prendre son temps pour mettre à jour les services liés à l'adresse Gmail
    3 — Se faire aider, en ligne ou dans la vie réelle

    demailnagement.net

    #GaFAM #Demailnagement #autohébergement #Google

  2. Quitter Gmail, ils l’ont fait : les conseils pour le grand saut
    reporterre.net/Quitter-Gmail-i

    De nombreux internautes ne veulent plus confier leurs mails, leur agenda ou leurs photos à Google. Migrer vers un service indépendant et respectueux des données personnelles est une véritable transition. Voici notre tuto.

    3 conseils pour réussir son divorce avec #Gmail

    1 — Choisir une nouvelle messagerie respectueuse de la vie privée : un CHATON, Proton, Mailo, Tuta…
    2 — Prendre son temps pour mettre à jour les services liés à l'adresse Gmail
    3 — Se faire aider, en ligne ou dans la vie réelle

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    #GaFAM #Demailnagement #autohébergement #Google

  3. Quitter Gmail, ils l’ont fait : les conseils pour le grand saut
    reporterre.net/Quitter-Gmail-i

    De nombreux internautes ne veulent plus confier leurs mails, leur agenda ou leurs photos à Google. Migrer vers un service indépendant et respectueux des données personnelles est une véritable transition. Voici notre tuto.

    3 conseils pour réussir son divorce avec #Gmail

    1 — Choisir une nouvelle messagerie respectueuse de la vie privée : un CHATON, Proton, Mailo, Tuta…
    2 — Prendre son temps pour mettre à jour les services liés à l'adresse Gmail
    3 — Se faire aider, en ligne ou dans la vie réelle

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    #GaFAM #Demailnagement #autohébergement #Google

  4. Quitter Gmail, ils l’ont fait : les conseils pour le grand saut
    reporterre.net/Quitter-Gmail-i

    De nombreux internautes ne veulent plus confier leurs mails, leur agenda ou leurs photos à Google. Migrer vers un service indépendant et respectueux des données personnelles est une véritable transition. Voici notre tuto.

    3 conseils pour réussir son divorce avec #Gmail

    1 — Choisir une nouvelle messagerie respectueuse de la vie privée : un CHATON, Proton, Mailo, Tuta…
    2 — Prendre son temps pour mettre à jour les services liés à l'adresse Gmail
    3 — Se faire aider, en ligne ou dans la vie réelle

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    #GaFAM #Demailnagement #autohébergement #Google

  5. Quitter Gmail, ils l’ont fait : les conseils pour le grand saut
    reporterre.net/Quitter-Gmail-i

    De nombreux internautes ne veulent plus confier leurs mails, leur agenda ou leurs photos à Google. Migrer vers un service indépendant et respectueux des données personnelles est une véritable transition. Voici notre tuto.

    3 conseils pour réussir son divorce avec #Gmail

    1 — Choisir une nouvelle messagerie respectueuse de la vie privée : un CHATON, Proton, Mailo, Tuta…
    2 — Prendre son temps pour mettre à jour les services liés à l'adresse Gmail
    3 — Se faire aider, en ligne ou dans la vie réelle

    demailnagement.net

    #GaFAM #Demailnagement #autohébergement #Google

  6. Si vous êtes passé à la dernière version de #pixelfed la v0.12.9 et que vous validez les inscriptions des nouveaux utilisateurs manuellement (installation git clone), il y a de fortes chances que les inscriptions n'aboutissent pas. Un tout petit fix pour réparer ça : placez-vous dans le dossier d'installation de Pixelfed et collez ceci "sed -i 's/public function curatedOnboarding(Request \$request): RedirectResponse|View/public function curatedOnboarding(Request $request): RedirectResponse|ViewContract/' app/Http/Controllers/SiteController.php".

    Comme quoi il suffit d'un seul mot... On n'est pas à un bug près et... toujours pas de notifications à destination des admins.

    #souverainetenumerique #selfhosted #autohebergement #mesnumeriquesfr

  7. Manifeste : pour une véritable souveraineté numérique du nom de domaine / Le constat : votre nom de domaine ne vous appartient pas vraiment

    L'éviction récente du collectif Autistici/Inventati de son nom de domaine historique en .org nous rappelle quelque chose d'important : posséder un serveur ne suffit pas à garantir qu'un service restera accessible.

    Imaginez que vous possédiez votre propre serveur, avec vos données, vos sauvegardes et uniquement des logiciels libres.

    Tout va bien… jusqu'au jour où le nom de domaine qui permet aux utilisateurs de trouver votre serveur disparaît.

    Votre serveur fonctionne toujours.
    Vos données sont toujours là.
    Mais pour une grande partie des utilisateurs, votre service vient tout simplement de disparaître du Web.

    C'est le problème que pose la dépendance à certaines extensions comme .com, .net ou .org.

    Un nom de domaine n'est pas une propriété

    Quand vous achetez un nom de domaine, vous n'achetez pas réellement le domaine.

    Vous obtenez un droit d'utilisation, pour une durée donnée et selon les règles du registre qui gère cette extension.

    Cela signifie qu'un nom de domaine peut, dans certaines circonstances, être suspendu, transféré ou supprimé.

    Le problème n'est donc pas uniquement technique : il est aussi juridique et politique.

    Les grands domaines historiques comme .com, .net et .org sont intégrés dans une infrastructure largement liée aux États-Unis, avec notamment l'ICANN et des registres comme Verisign ou Public Interest Registry (PIR).

    Ils peuvent donc être soumis à des décisions d'entreprises, à la réglementation américaine et, dans certains cas, à des mesures ayant des effets au-delà du territoire américain.

    Le .org, malgré son image historique de domaine associatif et communautaire, n'est pas une zone juridiquement neutre.

    Pourquoi cela devrait nous concerner

    On pourrait considérer que ce problème est exceptionnel et ne concerne que de grosses organisations.

    Mais c'est justement là que le sujet devient intéressant pour nos communautés.

    Nous défendons souvent :

    l'auto-hébergement ;
    les logiciels libres ;
    la décentralisation ;
    le Fediverse ;
    les infrastructures associatives ;
    la maîtrise de nos données.

    Mais si le nom qui permet d'accéder à notre infrastructure dépend entièrement d'une organisation située dans une autre juridiction, il reste un maillon que nous ne maîtrisons pas.

    C'est un peu comme construire une maison dont nous possédons les murs, les meubles et les clés… mais dont quelqu'un d'autre possède l'adresse.

    Le triptyque de la souveraineté DNS

    Si nous voulons réellement rendre nos infrastructures plus résilientes, il faut donc réfléchir à trois niveaux :

    1. Où est enregistré notre nom de domaine ?

    2. Qui contrôle les serveurs qui font fonctionner ce domaine ?

    3. Qui permet à nos utilisateurs de traduire ce nom en adresse IP ?

    Ces trois éléments sont liés, mais ils ne représentent pas le même niveau de contrôle.

    1. Choisir une extension dont le cadre juridique nous est proche

    Les extensions nationales et européennes comme .fr, .be, .de ou .eu sont rattachées à des registres européens et à des cadres juridiques européens.

    Cela ne signifie évidemment pas qu'un .fr ou un .eu est impossible à suspendre.

    Aucun nom de domaine n'est intouchable.

    Mais cela permet de réduire notre dépendance à une juridiction étrangère et de bénéficier du cadre juridique local ou européen.

    Règle n°1 :

    Pour les services importants, privilégions autant que possible des extensions européennes.

    Il ne s'agit pas nécessairement d'abandonner immédiatement nos .org, .com ou .net.

    Il s'agit plutôt de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier.

    2. Maîtriser la chaîne technique

    Changer d'extension ne suffit pas.

    Si notre domaine est européen mais que toute sa gestion dépend d'une entreprise située à l'autre bout du monde, nous avons simplement déplacé le problème.

    Il faut donc également regarder qui est notre registrar et où il est établi.

    Règle n°2 :

    Pour les domaines stratégiques, privilégions des registrars établis en Europe et soumis au droit européen.

    Mais il reste encore un autre élément : les serveurs DNS.

    Ce sont eux qui répondent à une question toute simple :

    « Quand quelqu'un demande monsite.fr, vers quelle adresse IP doit-il aller ? »

    Si nous contrôlons nous-mêmes ces serveurs, nous réduisons encore notre dépendance à des intermédiaires.

    Des logiciels libres comme BIND9 ou PowerDNS permettent parfaitement de faire cela.

    Règle n°3 :

    Lorsque c'est possible, gérons nous-mêmes nos serveurs DNS autoritatifs et protégeons nos zones avec DNSSEC.

    Cela ne rend pas notre domaine invulnérable, mais cela nous donne davantage de contrôle sur son fonctionnement quotidien.

    3. Ne pas dépendre d'un seul résolveur DNS

    Il reste un dernier maillon, souvent oublié.

    Quand votre navigateur demande :

    « Quelle est l'adresse IP de monsite.fr ? »

    il passe généralement par un résolveur DNS.

    Beaucoup de personnes utilisent aujourd'hui de grands services publics comme 8.8.8.8 ou 1.1.1.1.

    Ces services sont pratiques et peuvent être excellents techniquement.

    Mais ils représentent aussi une forme de concentration : une petite quantité d'acteurs traite une énorme partie des requêtes DNS mondiales.

    Si un résolveur décide de ne plus répondre pour un domaine, ou applique un filtrage particulier, ses utilisateurs peuvent avoir l'impression que le site n'existe plus.

    Règle n°4 :

    Développons et partageons des résolveurs DNS indépendants au sein de nos communautés et de nos réseaux.

    Et lorsque c'est pertinent :

    Règle n°5 :

    Utilisons des résolveurs que nous contrôlons, notamment via DoH ou DoT.

    L'objectif n'est pas de considérer automatiquement les grands résolveurs publics comme « mauvais ».

    L'objectif est plutôt de ne pas dépendre exclusivement d'eux.

    Une précision importante : le DNS n'est pas Internet

    Il faut également éviter un raccourci :

    le DNS ne constitue pas à lui seul Internet.

    Changer de .org pour .fr, héberger son propre DNS et utiliser son propre résolveur ne rendra pas une infrastructure totalement indépendante.

    Il restera toujours des dépendances : connexion Internet, opérateur, hébergeur éventuel, transit IP, certificats, matériel, adresses IP, etc.

    L'objectif n'est donc pas de rechercher une autonomie absolue ; elle est pratiquement impossible.

    L'objectif est de réduire les dépendances critiques et d'éviter les points de contrôle uniques.

    Conclusion : reprenons le contrôle de notre adresse

    La souveraineté numérique ne commence pas uniquement avec le choix d'un serveur, d'un hébergeur ou d'un logiciel libre.

    Elle commence beaucoup plus tôt :

    au moment où quelqu'un tape une adresse dans son navigateur.

    Nous pouvons posséder nos serveurs.

    Nous pouvons posséder nos données.

    Nous pouvons utiliser des logiciels libres.

    Mais si l'adresse qui permet d'accéder à tout cela dépend entièrement d'un acteur que nous ne maîtrisons pas, il reste une vulnérabilité importante dans notre chaîne de souveraineté.

    Alors, plutôt que de chercher une solution parfaite, commençons par diversifier :

    des domaines sous juridiction européenne,
    des registrars européens,
    des DNS autoritatifs que nous maîtrisons,
    des résolveurs indépendants et distribués.

    La souveraineté numérique ne signifie pas couper tous les liens avec le reste du monde.

    Elle signifie surtout ne pas dépendre d'un seul acteur pour continuer d'exister sur le Web.

    Et ça, c'est quelque chose que nos communautés peuvent commencer à changer dès aujourd'hui.

    #souverainetenumerique #dns #europe #autisticiinventati #nomdedomaine #selfhosted #autohebergement #mesnumeriquesfr

  8. Manifeste : pour une véritable souveraineté numérique du nom de domaine / Le constat : votre nom de domaine ne vous appartient pas vraiment

    friendica.mesnumeriques.fr/dis

  9. Vous utilisez quoi pour vos backups (chiffrés) distants ? J'ai un borgbackup qui tourne 4 fois par jour vers un Kimsufi à 5€ qui a 2 TB mais ça devient tendu niveau RAM/CPU pour mes autres usages (wallabag, nextcloud, etc...). Sauf qu'en dessous de 20€/mois j'ai l'impression que c'est compliqué d'avoir du stockage chez Kimsufi. Vous conseillez de séparer données et services chez 2 providers différents ? C'est quoi les solutions avec Borg ? #stockage #backup #autohebergement #yunohost #borg #ovh #kimsufi

  10. L’attaque des clones : quand mon Gitea a voulu conquérir le monde (et mon CPU)

    Découvrez comment j'ai sauvé mon serveur de réemploi d'une saturation CPU totale en optimisant Gitea. Une aventure entre sobriété numérique, réglages de fichiers .ini et grand ménage de printemps.

    blablalinux.be/2026/02/05/atta

  11. Nextcloud vs Immich : Pourquoi les comparer est une erreur (et comment les utiliser)

    Arrêtez de confondre Nextcloud et Immich ! Découvrez pourquoi ces deux solutions d'auto-hébergement sont radicalement différentes et comment les faire cohabiter pour une gestion parfaite de vos fichiers et photos.

    blablalinux.be/2026/01/20/next