#vencorex — Public Fediverse posts
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Ami•es spécialistes du commerce, éclairez-moi : comment et sur quels critères un tribunal de commerce (#Lyon) peut-il préférer à un projet de société coopérative d'intérêt public portée par les salariés, une filiale d'un groupe chinois à actionnariat, Wanhua, qui en plus a déjà des ennuis écologiques comme en Louisiane ?
Je ne pige pas
#vencorex #chimie #ecologie #metropole #grenoble -
France3
"Une bombe à retardement chimique" : qui va dépolluer les 76 000 tonnes de déchets industriels sur le site de Vencorex ?
https://mcinformactions.net/une-bombe-a-retardement-chimique-qui-va-depolluer-les-76-000-tonnes-de-dechets
#dechetsindustriels #pollution #Vencorex -
⚡️SUIVI - « Tout est incompréhensible dans la gestion de ce dossier par le gouvernement », s’insurge Denis Carré, responsable CGT de #Vencorex, porteur du projet de SCI. En reprenant les éléments un par un, on peine en effet à trouver la justification des arbitrages pris. Le gouvernement soutient officiellement une politique de fermeté face à l’expansionnisme chinois, cependant, il n’hésite pas à donner à l’un de ses groupes un monopole sur un secteur clé de la chimie. (Mediapart)
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⚡️🇫🇷INFO - Le groupe chinois Wanhua rachète l’entreprise #Vencorex, s’emparant ainsi de 80 ans de recherche, de brevets et de procédés. Il s’assure ainsi un monopole sur tous les dérivés du chlore en Europe, avec la bénédiction du gouvernement français... https://t.co/bmf1upE25D
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Jusqu’alors, c’étaient les salariés de l’entreprise qui assuraient la sécurité – contrôle des entrées et des sorties, incendie, gestion des déchets – de cette plateforme classée #Seveso. (…) lundi matin, l’entreprise chinoise n’avait envoyé personne, n’avait donné aucune directive pour assurer la sécurité du site. Ce sont les salarié·es restant·es et les ancien·nes salarié·es de #Vencorex, par conscience professionnelle, qui ont continué d’assurer les missions qui normalement ne leur revenaient plus. Alarmés par la situation, les syndicats et les élus ont alerté la préfecture. À notre connaissance, ils attendent toujours une réponse.4/4
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La destruction industrielle, sociale, environnementale de #Vencorex s’annonce massive. La seule dépollution de la partie du site non reprise est déjà évaluée à 1 milliard d’euros, laissée naturellement à la charge des pouvoirs publics. Les élus locaux s’attendent à devoir payer pendant des années.
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Le gouverne.ment n’en démord pourtant pas : la conduite de ce dossier industriel est parfaite. Alors que les élus, les syndicats, des responsables politiques ont demandé que le parquet fasse appel de la décision du tribunal de commerce, la procureure a refusé. Sans doute sur recommandation du gouvernement.3/4
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Le 11 avril, le tribunal de commerce de #Lyon a homologué le plan de rachat présenté par la société #BorsodChem, filiale hongroise du groupe chinois #Wanhua. Celui-ci propose de reprendre les ateliers d’isocyanate, substance qui sert notamment pour les peintures et les colles, pour 1,2 million d’euros. Le prix est dérisoire.
Le rachat porte sur l’ensemble de la société. Dans le lot, il y a des innovations que #Vencorex était le seul à maîtriser en Europe, comme l’électrolyse à membrane, dont le dernier procédé a été mis au point en 2016.
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@MaximeCombes la même chose que pour #vencorex ou #photowatt ou #feropem ou...
Je préfère ne pas répéter 🤬🤢 -
Chez Arkema, dans l’Isère, des licenciements dénoncés comme un «effet d’aubaine»
Sur le site industriel de Jarrie, au sud de Grenoble, la tension est palpable après l’annonce de la suppression de 154 postes, consécutive à la mise en redressement de l’usine voisine de #Vencorex. Salariés et politiques dénoncent la précipitation de la direction et déplorent l’inertie de l’État.
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Nos vies valent plus que la chimie
À propos de Vencorex et de la plateforme pétrochimique de Pont-de-Claix (région de #Grenoble)Texte du Groupe Grothendieck
[email protected]En redressement judiciaire depuis septembre, l’entreprise de produits chimiques #Vencorex dans la région grenobloise fait couler beaucoup d’encre. Pour les syndicats et le président de Grenoble Alpes Métropole, Christophe Ferrari, aussi maire PS de Pont-de-Claix, c’est l’emploi et le processus de réindustrialisation qui est en jeu ici. Les travailleurs sont nuit et jour sur les piquets de grève, brûlant pneus et palettes, pendant que des manifs de soutien se multiplient dans la région où tous les partis sont pour une fois unis dans ce qu’il faut bien appeler, « l’arc industrialiste ». De l’autre, il y a quelques collectifs écologistes et le journal local « Le Postillon » pour qui cette usine est symptomatique du vieux modèle de développement grenoblois où la vie des habitants et la pérennité du milieu naturel (eaux, air, sols, faune et flore) sont sacrifiés au nom du progrès et du développement économique.
Lire l’article : https://lundi.am/Nos-vies-valent-plus-que-la-chimie
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Dans l’Isère, la menace d’un «effet domino» dans l’industrie chimique: après Vencorex, Arkema vacille
Après le placement en redressement de l’usine #Vencorex, sur l’autre plateforme chimique du Sud grenoblois, #Arkema se dirige vers une fermeture partielle. Plus de cent emplois sont sur la sellette. Le 12 décembre, des salariés des deux #entreprises étaient réunis devant la préfecture de l’Isère.
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soutien ⬆️ de @PhilippePoutou à #Vencorex - #Grenoble