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  1. > «1er mai: Solidarité de classe avec les travailleurses du sexe»

    > ‣ Le travail sexuel est un travail, la prohibition est une arme du capital.

    > Le 1er mai, nous réaffirmons que nous faisons partie de la calsse laborieuse, et notre exclusion du dtroit du trabail est un choix politique au service de l'exploitation.

    > Nous ne demandons pas la “normalisation” d'un système injuste, mais l'acc`es immédiat à ce qui permet la survie et la résistance:
    > • Droit au contrat et requalification salariale: Là où il y a subordination (plateformes, établissements, intermédiaires), il doit y avoir salaire, cotisations et protection contre le licenciement.
    > • Protection sociale pour touTEs: L'accès à l'assurance maladie, à la retraite et aux indemnités de chômage ne doit plus dépendre de la “moralité” d'une activité, mais de la reconnaissance de notre force de travail.

    > ‣ La criminalisation: l'alliée du patronat et des exploiteurs.

    > On nous dit que la prohibition (loi de 2016, pénalisation des clients) protège. C'est un mensonge. La criminalisation n'est pas une approche anticapitaliste, c'est une technique de gestion de la pauvreté.

    > • Prohiber, c'est précariser: En poussant le TDS dans la clandestinité, l'État supprime tout levier de négociation face aux clients ou aux intermédiaires véreux.
    > • Absence de protection = Exploitation facilitée: Sans roit au bail professionnel, sans accès aux prud'hommes, les TDS sont libréEs à l'arbitraire.
    > • Lutte contre le travail forcé: La répression n'a jamais fait reculer la contrainte au travail. Au contraire, elle isole les victimes de traite, les privant de droits et de soutiens, tout en renforçant le pouvoir es exploiteurs sur des trabailleurSEs sans-papiers et précariséEs.

    > Le capitalisme se nourrit des zones de non-droit. En refusant de reconnaître le trabail sexuel comme un endroit de lutte synicale, on laisse le champ libre à une exploitation sauvage. Nous luttons pour:
    > • L'abrogation des lois répressives (pénalisation des clients, arrêtés anti-prostitution). Et la décriminalisation totale pour permettre l'auto-organisation des TDS.
    > • La solidarité avec touTEs les trabailleurSEs précaires, migrantEs et ubériséEs.

    — STRASS 🇫🇷

    #1M #TravailSexuel #STRASS #TravailSexuelEstTravail #France #M1 #SexWorkIsWork #MayDay2026

  2. > «1er mai: Solidarité de classe avec les travailleurses du sexe»

    > ‣ Le travail sexuel est un travail, la prohibition est une arme du capital.

    > Le 1er mai, nous réaffirmons que nous faisons partie de la calsse laborieuse, et notre exclusion du dtroit du trabail est un choix politique au service de l'exploitation.

    > Nous ne demandons pas la “normalisation” d'un système injuste, mais l'acc`es immédiat à ce qui permet la survie et la résistance:
    > • Droit au contrat et requalification salariale: Là où il y a subordination (plateformes, établissements, intermédiaires), il doit y avoir salaire, cotisations et protection contre le licenciement.
    > • Protection sociale pour touTEs: L'accès à l'assurance maladie, à la retraite et aux indemnités de chômage ne doit plus dépendre de la “moralité” d'une activité, mais de la reconnaissance de notre force de travail.

    > ‣ La criminalisation: l'alliée du patronat et des exploiteurs.

    > On nous dit que la prohibition (loi de 2016, pénalisation des clients) protège. C'est un mensonge. La criminalisation n'est pas une approche anticapitaliste, c'est une technique de gestion de la pauvreté.

    > • Prohiber, c'est précariser: En poussant le TDS dans la clandestinité, l'État supprime tout levier de négociation face aux clients ou aux intermédiaires véreux.
    > • Absence de protection = Exploitation facilitée: Sans roit au bail professionnel, sans accès aux prud'hommes, les TDS sont libréEs à l'arbitraire.
    > • Lutte contre le travail forcé: La répression n'a jamais fait reculer la contrainte au travail. Au contraire, elle isole les victimes de traite, les privant de droits et de soutiens, tout en renforçant le pouvoir es exploiteurs sur des trabailleurSEs sans-papiers et précariséEs.

    > Le capitalisme se nourrit des zones de non-droit. En refusant de reconnaître le trabail sexuel comme un endroit de lutte synicale, on laisse le champ libre à une exploitation sauvage. Nous luttons pour:
    > • L'abrogation des lois répressives (pénalisation des clients, arrêtés anti-prostitution). Et la décriminalisation totale pour permettre l'auto-organisation des TDS.
    > • La solidarité avec touTEs les trabailleurSEs précaires, migrantEs et ubériséEs.

    — STRASS 🇫🇷

    #1M #TravailSexuel #STRASS #TravailSexuelEstTravail #France #M1 #SexWorkIsWork #MayDay2026

  3. > «1er mai: Solidarité de classe avec les travailleurses du sexe»

    > ‣ Le travail sexuel est un travail, la prohibition est une arme du capital.

    > Le 1er mai, nous réaffirmons que nous faisons partie de la calsse laborieuse, et notre exclusion du dtroit du trabail est un choix politique au service de l'exploitation.

    > Nous ne demandons pas la “normalisation” d'un système injuste, mais l'acc`es immédiat à ce qui permet la survie et la résistance:
    > • Droit au contrat et requalification salariale: Là où il y a subordination (plateformes, établissements, intermédiaires), il doit y avoir salaire, cotisations et protection contre le licenciement.
    > • Protection sociale pour touTEs: L'accès à l'assurance maladie, à la retraite et aux indemnités de chômage ne doit plus dépendre de la “moralité” d'une activité, mais de la reconnaissance de notre force de travail.

    > ‣ La criminalisation: l'alliée du patronat et des exploiteurs.

    > On nous dit que la prohibition (loi de 2016, pénalisation des clients) protège. C'est un mensonge. La criminalisation n'est pas une approche anticapitaliste, c'est une technique de gestion de la pauvreté.

    > • Prohiber, c'est précariser: En poussant le TDS dans la clandestinité, l'État supprime tout levier de négociation face aux clients ou aux intermédiaires véreux.
    > • Absence de protection = Exploitation facilitée: Sans roit au bail professionnel, sans accès aux prud'hommes, les TDS sont libréEs à l'arbitraire.
    > • Lutte contre le travail forcé: La répression n'a jamais fait reculer la contrainte au travail. Au contraire, elle isole les victimes de traite, les privant de droits et de soutiens, tout en renforçant le pouvoir es exploiteurs sur des trabailleurSEs sans-papiers et précariséEs.

    > Le capitalisme se nourrit des zones de non-droit. En refusant de reconnaître le trabail sexuel comme un endroit de lutte synicale, on laisse le champ libre à une exploitation sauvage. Nous luttons pour:
    > • L'abrogation des lois répressives (pénalisation des clients, arrêtés anti-prostitution). Et la décriminalisation totale pour permettre l'auto-organisation des TDS.
    > • La solidarité avec touTEs les trabailleurSEs précaires, migrantEs et ubériséEs.

    — STRASS 🇫🇷

    #1M #TravailSexuel #STRASS #TravailSexuelEstTravail #France #M1 #SexWorkIsWork #MayDay2026

  4. > «1er mai: Solidarité de classe avec les travailleurses du sexe»

    > ‣ Le travail sexuel est un travail, la prohibition est une arme du capital.

    > Le 1er mai, nous réaffirmons que nous faisons partie de la calsse laborieuse, et notre exclusion du dtroit du trabail est un choix politique au service de l'exploitation.

    > Nous ne demandons pas la “normalisation” d'un système injuste, mais l'acc`es immédiat à ce qui permet la survie et la résistance:
    > • Droit au contrat et requalification salariale: Là où il y a subordination (plateformes, établissements, intermédiaires), il doit y avoir salaire, cotisations et protection contre le licenciement.
    > • Protection sociale pour touTEs: L'accès à l'assurance maladie, à la retraite et aux indemnités de chômage ne doit plus dépendre de la “moralité” d'une activité, mais de la reconnaissance de notre force de travail.

    > ‣ La criminalisation: l'alliée du patronat et des exploiteurs.

    > On nous dit que la prohibition (loi de 2016, pénalisation des clients) protège. C'est un mensonge. La criminalisation n'est pas une approche anticapitaliste, c'est une technique de gestion de la pauvreté.

    > • Prohiber, c'est précariser: En poussant le TDS dans la clandestinité, l'État supprime tout levier de négociation face aux clients ou aux intermédiaires véreux.
    > • Absence de protection = Exploitation facilitée: Sans roit au bail professionnel, sans accès aux prud'hommes, les TDS sont libréEs à l'arbitraire.
    > • Lutte contre le travail forcé: La répression n'a jamais fait reculer la contrainte au travail. Au contraire, elle isole les victimes de traite, les privant de droits et de soutiens, tout en renforçant le pouvoir es exploiteurs sur des trabailleurSEs sans-papiers et précariséEs.

    > Le capitalisme se nourrit des zones de non-droit. En refusant de reconnaître le trabail sexuel comme un endroit de lutte synicale, on laisse le champ libre à une exploitation sauvage. Nous luttons pour:
    > • L'abrogation des lois répressives (pénalisation des clients, arrêtés anti-prostitution). Et la décriminalisation totale pour permettre l'auto-organisation des TDS.
    > • La solidarité avec touTEs les trabailleurSEs précaires, migrantEs et ubériséEs.

    — STRASS 🇫🇷

    #1M #TravailSexuel #STRASS #TravailSexuelEstTravail #France #M1 #SexWorkIsWork #MayDay2026

  5. > «1er mai: Solidarité de classe avec les travailleurses du sexe»

    > ‣ Le travail sexuel est un travail, la prohibition est une arme du capital.

    > Le 1er mai, nous réaffirmons que nous faisons partie de la calsse laborieuse, et notre exclusion du dtroit du trabail est un choix politique au service de l'exploitation.

    > Nous ne demandons pas la “normalisation” d'un système injuste, mais l'acc`es immédiat à ce qui permet la survie et la résistance:
    > • Droit au contrat et requalification salariale: Là où il y a subordination (plateformes, établissements, intermédiaires), il doit y avoir salaire, cotisations et protection contre le licenciement.
    > • Protection sociale pour touTEs: L'accès à l'assurance maladie, à la retraite et aux indemnités de chômage ne doit plus dépendre de la “moralité” d'une activité, mais de la reconnaissance de notre force de travail.

    > ‣ La criminalisation: l'alliée du patronat et des exploiteurs.

    > On nous dit que la prohibition (loi de 2016, pénalisation des clients) protège. C'est un mensonge. La criminalisation n'est pas une approche anticapitaliste, c'est une technique de gestion de la pauvreté.

    > • Prohiber, c'est précariser: En poussant le TDS dans la clandestinité, l'État supprime tout levier de négociation face aux clients ou aux intermédiaires véreux.
    > • Absence de protection = Exploitation facilitée: Sans roit au bail professionnel, sans accès aux prud'hommes, les TDS sont libréEs à l'arbitraire.
    > • Lutte contre le travail forcé: La répression n'a jamais fait reculer la contrainte au travail. Au contraire, elle isole les victimes de traite, les privant de droits et de soutiens, tout en renforçant le pouvoir es exploiteurs sur des trabailleurSEs sans-papiers et précariséEs.

    > Le capitalisme se nourrit des zones de non-droit. En refusant de reconnaître le trabail sexuel comme un endroit de lutte synicale, on laisse le champ libre à une exploitation sauvage. Nous luttons pour:
    > • L'abrogation des lois répressives (pénalisation des clients, arrêtés anti-prostitution). Et la décriminalisation totale pour permettre l'auto-organisation des TDS.
    > • La solidarité avec touTEs les trabailleurSEs précaires, migrantEs et ubériséEs.

    — STRASS 🇫🇷

    #1M #TravailSexuel #STRASS #TravailSexuelEstTravail #France #M1 #SexWorkIsWork #MayDay2026

  6. Bagarre érotique, Klou

    @bandedessinee

    www.bdtheque.com/series/21118/bagarre-erotique-recits-d-une-travailleuse-du-sexe

    Je suis une travailleuse du sexe de vingt-quatre ans - une pute, quoi. Vendre une prestation sexuelle n'est pour moi ni dégradant ni traumatisant. Être pute, moi, ça me plaît, et ce qui me choque, c'est que ça choque. Ce qui est insupportable en revanche, c'est d'exercer ce métier au sein d'un système qui ne veut pas de moi. Qui n'admet pas que nous existions, nous, les putes libres et épanouies. Qui ne veut nous donner aucun droit, aucun statut. Qui ne veut pas nous entendre, nous et nos revendications. Sauf qu'un cri de révolte, ça ne s'étouffe pas. Ce livre en est la preuve. Dans son premier roman graphique, l'auteure et dessinatrice Klou nous raconte son parcours, à la fois intime et politique, de travailleuse du sexe. Elle y décrypte la socialisation liée au genre, mais aussi sa découverte du militantisme féministe pro-sexe et LGBTQIA+. Sur des sujets controversés, elle apporte son regard acéré, drôle, et engagé.
    Une excellente BD autobiographique servie par un dessin léger qui rappelle ceux du prince charle mais plus épuré.

    Là on requestionne le travail du sexe et sort un peu des sentiers battues avec le Nid qui lutte contre le proxenetisme.

    #BandeDessinée #Klou #STRASS #TravailSexuel #Prostitution #Documentaire #Autobiographie