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#sondages — Public Fediverse posts

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  1. @lelabtv ce même instut de sondage crédite François Hollande de 4 % au 1er le 10 septembre (fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de) sur un échantillon de 1000 sondés
    Donc si on tient compte de ce faible échantillon et qu'on crédite F. Hollande de 10%, il ft nous expliquer comment il se retrouve au 2nd tour avec 10%, on comment il gagne plus de 10 points en 1 jour

    Tout ça c'est pour vendre du papier

    #presidentielles2027 #sondages #hollande

  2. @lelabtv ce même instut de sondage crédite François Hollande de 4 % au 1er le 10 septembre (fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de) sur un échantillon de 1000 sondés
    Donc si on tient compte de ce faible échantillon et qu'on crédite F. Hollande de 10%, il ft nous expliquer comment il se retrouve au 2nd tour avec 10%, on comment il gagne plus de 10 points en 1 jour

    Tout ça c'est pour vendre du papier

    #presidentielles2027 #sondages #hollande

  3. Les proches de Macron citent le chancelier allemand Merz qui est tombé sous 15% d'opinions favorables, contre 21% pour le président français, selon un sondage CSA relayé par Challenges. "C'est comme le gamin qui dit: 'Mon voisin fait pire' quand il rapporte une mauvaise note à ses parents", s'amuse un familier de l'Elysée. On se console comme on peut...

    #Politique #Macron #Sondages #Allemagne #Diplomatie #Off #Populaire

  4. Les proches de Macron citent le chancelier allemand Merz qui est tombé sous 15% d'opinions favorables, contre 21% pour le président français, selon un sondage CSA relayé par Challenges. "C'est comme le gamin qui dit: 'Mon voisin fait pire' quand il rapporte une mauvaise note à ses parents", s'amuse un familier de l'Elysée. On se console comme on peut...

    #Politique #Macron #Sondages #Allemagne #Diplomatie #Off #Populaire

  5. Les proches de Macron citent le chancelier allemand Merz qui est tombé sous 15% d'opinions favorables, contre 21% pour le président français, selon un sondage CSA relayé par Challenges. "C'est comme le gamin qui dit: 'Mon voisin fait pire' quand il rapporte une mauvaise note à ses parents", s'amuse un familier de l'Elysée. On se console comme on peut...

    #Politique #Macron #Sondages #Allemagne #Diplomatie #Off #Populaire

  6. Les proches de Macron citent le chancelier allemand Merz qui est tombé sous 15% d'opinions favorables, contre 21% pour le président français, selon un sondage CSA relayé par Challenges. "C'est comme le gamin qui dit: 'Mon voisin fait pire' quand il rapporte une mauvaise note à ses parents", s'amuse un familier de l'Elysée. On se console comme on peut...

    #Politique #Macron #Sondages #Allemagne #Diplomatie #Off #Populaire

  7. Les proches de Macron citent le chancelier allemand Merz qui est tombé sous 15% d'opinions favorables, contre 21% pour le président français, selon un sondage CSA relayé par Challenges. "C'est comme le gamin qui dit: 'Mon voisin fait pire' quand il rapporte une mauvaise note à ses parents", s'amuse un familier de l'Elysée. On se console comme on peut...

    #Politique #Macron #Sondages #Allemagne #Diplomatie #Off #Populaire

  8. Elle a osé le dire: "Pour la première fois, c'est un autre parti qui est jugé le plus dangereux que le RN: LFI. Vous avez là la recette d'une victoire possible du RN en cas de duel avec LFI, juge Chloé Morin, politologue sauce sociale-démocrate, préférée des réacs dans les Echos. Dire que les Insoumis sont le marchepied de Marine Le Pen vers le pouvoir n'est pas une formule : c'est un fait documenté". Avec un peu d'aide, quand même...

    #Politique #Melenchon #LFI #RN #Presidentielle #Sondages

  9. Elle a osé le dire: "Pour la première fois, c'est un autre parti qui est jugé le plus dangereux que le RN: LFI. Vous avez là la recette d'une victoire possible du RN en cas de duel avec LFI, juge Chloé Morin, politologue sauce sociale-démocrate, préférée des réacs dans les Echos. Dire que les Insoumis sont le marchepied de Marine Le Pen vers le pouvoir n'est pas une formule : c'est un fait documenté". Avec un peu d'aide, quand même...

    #Politique #Melenchon #LFI #RN #Presidentielle #Sondages

  10. Elle a osé le dire: "Pour la première fois, c'est un autre parti qui est jugé le plus dangereux que le RN: LFI. Vous avez là la recette d'une victoire possible du RN en cas de duel avec LFI, juge Chloé Morin, politologue sauce sociale-démocrate, préférée des réacs dans les Echos. Dire que les Insoumis sont le marchepied de Marine Le Pen vers le pouvoir n'est pas une formule : c'est un fait documenté". Avec un peu d'aide, quand même...

    #Politique #Melenchon #LFI #RN #Presidentielle #Sondages

  11. Elle a osé le dire: "Pour la première fois, c'est un autre parti qui est jugé le plus dangereux que le RN: LFI. Vous avez là la recette d'une victoire possible du RN en cas de duel avec LFI, juge Chloé Morin, politologue sauce sociale-démocrate, préférée des réacs dans les Echos. Dire que les Insoumis sont le marchepied de Marine Le Pen vers le pouvoir n'est pas une formule : c'est un fait documenté". Avec un peu d'aide, quand même...

    #Politique #Melenchon #LFI #RN #Presidentielle #Sondages

  12. Elle a osé le dire: "Pour la première fois, c'est un autre parti qui est jugé le plus dangereux que le RN: LFI. Vous avez là la recette d'une victoire possible du RN en cas de duel avec LFI, juge Chloé Morin, politologue sauce sociale-démocrate, préférée des réacs dans les Echos. Dire que les Insoumis sont le marchepied de Marine Le Pen vers le pouvoir n'est pas une formule : c'est un fait documenté". Avec un peu d'aide, quand même...

    #Politique #Melenchon #LFI #RN #Presidentielle #Sondages

  13. theconversation.com/que-pensen (Que pensent vraiment les Israéliens et les Palestiniens ?) Par Anna C. Zielinska

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    # L’ESSENTIEL

    - Israël organise des législatives le 27 octobre 2026, tandis que Mahmoud Abbas a annoncé l’organisation d’une présidentielle palestinienne pour le début de l’année 2027.

    - D’un côté comme de l’autre, les visions de l’avenir souhaitable des deux sociétés partagent aujourd’hui un grand pessimisme et une méfiance mutuelle.

    - L’examen de sondages conduits par trois instituts différents permet de saisir les inquiétudes des Israéliens et des Palestiniens.

    Les guerres au Proche-Orient sont peut-être aujourd’hui moins violentes, mais elles se poursuivent sous d’autres formes, notamment à travers le maintien, par les ministères israéliens concernés, d’un conflit de basse et moyenne intensité en Cisjordanie et à Gaza.

    Des millions de personnes des deux côtés de la ligne verte attendent avec impatience les résultats des élections parlementaires du 27 octobre 2026 en Israël.

    Ci-dessous, un aperçu de leurs craintes – et de leurs maigres espoirs – à travers quelques sondages d’opinion.

    Les sondages sont, certes, biaisés.

    Une même question, formulée différemment, peut susciter des réponses différentes, comme l’ont montré Amos Tversky et Daniel Kahneman dans leurs travaux sur le biais du cadrage.

    Cela étant posé, il reste possible de faire une lecture critique de ces enquêtes, qui permet d’avoir un aperçu de l’état d’esprit des Israéliens et des Palestiniens aujourd’hui, après trois années de conflit armé, une longue vague de violences en Cisjordanie et à quelques mois des élections en Israël et en Palestine.

    Trois sondages récents seront analysés : le premier réalisé par un institut israélien Jewish People Policy Institute (JPPI plutôt conservateur, deux autres produits respectivement par le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PCPSR) et The Israel Democracy Institute IDI, plutôt libéraux.

    ...
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    #palestine #israel #sondages

  14. theconversation.com/que-pensen (Que pensent vraiment les Israéliens et les Palestiniens ?) Par Anna C. Zielinska

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    # L’ESSENTIEL

    - Israël organise des législatives le 27 octobre 2026, tandis que Mahmoud Abbas a annoncé l’organisation d’une présidentielle palestinienne pour le début de l’année 2027.

    - D’un côté comme de l’autre, les visions de l’avenir souhaitable des deux sociétés partagent aujourd’hui un grand pessimisme et une méfiance mutuelle.

    - L’examen de sondages conduits par trois instituts différents permet de saisir les inquiétudes des Israéliens et des Palestiniens.

    Les guerres au Proche-Orient sont peut-être aujourd’hui moins violentes, mais elles se poursuivent sous d’autres formes, notamment à travers le maintien, par les ministères israéliens concernés, d’un conflit de basse et moyenne intensité en Cisjordanie et à Gaza.

    Des millions de personnes des deux côtés de la ligne verte attendent avec impatience les résultats des élections parlementaires du 27 octobre 2026 en Israël.

    Ci-dessous, un aperçu de leurs craintes – et de leurs maigres espoirs – à travers quelques sondages d’opinion.

    Les sondages sont, certes, biaisés.

    Une même question, formulée différemment, peut susciter des réponses différentes, comme l’ont montré Amos Tversky et Daniel Kahneman dans leurs travaux sur le biais du cadrage.

    Cela étant posé, il reste possible de faire une lecture critique de ces enquêtes, qui permet d’avoir un aperçu de l’état d’esprit des Israéliens et des Palestiniens aujourd’hui, après trois années de conflit armé, une longue vague de violences en Cisjordanie et à quelques mois des élections en Israël et en Palestine.

    Trois sondages récents seront analysés : le premier réalisé par un institut israélien Jewish People Policy Institute (JPPI plutôt conservateur, deux autres produits respectivement par le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PCPSR) et The Israel Democracy Institute IDI, plutôt libéraux.

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    #palestine #israel #sondages

  15. theconversation.com/que-pensen (Que pensent vraiment les Israéliens et les Palestiniens ?) Par Anna C. Zielinska

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    # L’ESSENTIEL

    - Israël organise des législatives le 27 octobre 2026, tandis que Mahmoud Abbas a annoncé l’organisation d’une présidentielle palestinienne pour le début de l’année 2027.

    - D’un côté comme de l’autre, les visions de l’avenir souhaitable des deux sociétés partagent aujourd’hui un grand pessimisme et une méfiance mutuelle.

    - L’examen de sondages conduits par trois instituts différents permet de saisir les inquiétudes des Israéliens et des Palestiniens.

    Les guerres au Proche-Orient sont peut-être aujourd’hui moins violentes, mais elles se poursuivent sous d’autres formes, notamment à travers le maintien, par les ministères israéliens concernés, d’un conflit de basse et moyenne intensité en Cisjordanie et à Gaza.

    Des millions de personnes des deux côtés de la ligne verte attendent avec impatience les résultats des élections parlementaires du 27 octobre 2026 en Israël.

    Ci-dessous, un aperçu de leurs craintes – et de leurs maigres espoirs – à travers quelques sondages d’opinion.

    Les sondages sont, certes, biaisés.

    Une même question, formulée différemment, peut susciter des réponses différentes, comme l’ont montré Amos Tversky et Daniel Kahneman dans leurs travaux sur le biais du cadrage.

    Cela étant posé, il reste possible de faire une lecture critique de ces enquêtes, qui permet d’avoir un aperçu de l’état d’esprit des Israéliens et des Palestiniens aujourd’hui, après trois années de conflit armé, une longue vague de violences en Cisjordanie et à quelques mois des élections en Israël et en Palestine.

    Trois sondages récents seront analysés : le premier réalisé par un institut israélien Jewish People Policy Institute (JPPI plutôt conservateur, deux autres produits respectivement par le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PCPSR) et The Israel Democracy Institute IDI, plutôt libéraux.

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    #palestine #israel #sondages

  16. theconversation.com/que-pensen (Que pensent vraiment les Israéliens et les Palestiniens ?) Par Anna C. Zielinska

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    # L’ESSENTIEL

    - Israël organise des législatives le 27 octobre 2026, tandis que Mahmoud Abbas a annoncé l’organisation d’une présidentielle palestinienne pour le début de l’année 2027.

    - D’un côté comme de l’autre, les visions de l’avenir souhaitable des deux sociétés partagent aujourd’hui un grand pessimisme et une méfiance mutuelle.

    - L’examen de sondages conduits par trois instituts différents permet de saisir les inquiétudes des Israéliens et des Palestiniens.

    Les guerres au Proche-Orient sont peut-être aujourd’hui moins violentes, mais elles se poursuivent sous d’autres formes, notamment à travers le maintien, par les ministères israéliens concernés, d’un conflit de basse et moyenne intensité en Cisjordanie et à Gaza.

    Des millions de personnes des deux côtés de la ligne verte attendent avec impatience les résultats des élections parlementaires du 27 octobre 2026 en Israël.

    Ci-dessous, un aperçu de leurs craintes – et de leurs maigres espoirs – à travers quelques sondages d’opinion.

    Les sondages sont, certes, biaisés.

    Une même question, formulée différemment, peut susciter des réponses différentes, comme l’ont montré Amos Tversky et Daniel Kahneman dans leurs travaux sur le biais du cadrage.

    Cela étant posé, il reste possible de faire une lecture critique de ces enquêtes, qui permet d’avoir un aperçu de l’état d’esprit des Israéliens et des Palestiniens aujourd’hui, après trois années de conflit armé, une longue vague de violences en Cisjordanie et à quelques mois des élections en Israël et en Palestine.

    Trois sondages récents seront analysés : le premier réalisé par un institut israélien Jewish People Policy Institute (JPPI plutôt conservateur, deux autres produits respectivement par le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PCPSR) et The Israel Democracy Institute IDI, plutôt libéraux.

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    #palestine #israel #sondages

  17. theconversation.com/que-pensen (Que pensent vraiment les Israéliens et les Palestiniens ?) Par Anna C. Zielinska

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    # L’ESSENTIEL

    - Israël organise des législatives le 27 octobre 2026, tandis que Mahmoud Abbas a annoncé l’organisation d’une présidentielle palestinienne pour le début de l’année 2027.

    - D’un côté comme de l’autre, les visions de l’avenir souhaitable des deux sociétés partagent aujourd’hui un grand pessimisme et une méfiance mutuelle.

    - L’examen de sondages conduits par trois instituts différents permet de saisir les inquiétudes des Israéliens et des Palestiniens.

    Les guerres au Proche-Orient sont peut-être aujourd’hui moins violentes, mais elles se poursuivent sous d’autres formes, notamment à travers le maintien, par les ministères israéliens concernés, d’un conflit de basse et moyenne intensité en Cisjordanie et à Gaza.

    Des millions de personnes des deux côtés de la ligne verte attendent avec impatience les résultats des élections parlementaires du 27 octobre 2026 en Israël.

    Ci-dessous, un aperçu de leurs craintes – et de leurs maigres espoirs – à travers quelques sondages d’opinion.

    Les sondages sont, certes, biaisés.

    Une même question, formulée différemment, peut susciter des réponses différentes, comme l’ont montré Amos Tversky et Daniel Kahneman dans leurs travaux sur le biais du cadrage.

    Cela étant posé, il reste possible de faire une lecture critique de ces enquêtes, qui permet d’avoir un aperçu de l’état d’esprit des Israéliens et des Palestiniens aujourd’hui, après trois années de conflit armé, une longue vague de violences en Cisjordanie et à quelques mois des élections en Israël et en Palestine.

    Trois sondages récents seront analysés : le premier réalisé par un institut israélien Jewish People Policy Institute (JPPI plutôt conservateur, deux autres produits respectivement par le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PCPSR) et The Israel Democracy Institute IDI, plutôt libéraux.

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    #palestine #israel #sondages

  18. Je sais, je sais, faut arrêter de se plaindre de LFI ... mais alors là, la capture d'écran qui tourne pour dire que Ipsos c'est rien que des méchants qui manipulent les sondages.

    Le tweet de la capture d'écran dit "la semaine dernière". C'est bien, on n'a pas la date, donc la semaine dernière, ça peut être 'importe quand.

    Par contre, un indice, quand Ipsos sonde "En marche", ça veut dire que ça date d'avant 2017...

    Mega surprise, @contreattaque est responsable de la nouvelle viralité de ce vieux truc.

    #Ipsos #sondages #LFI

  19. Je sais, je sais, faut arrêter de se plaindre de LFI ... mais alors là, la capture d'écran qui tourne pour dire que Ipsos c'est rien que des méchants qui manipulent les sondages.

    Le tweet de la capture d'écran dit "la semaine dernière". C'est bien, on n'a pas la date, donc la semaine dernière, ça peut être 'importe quand.

    Par contre, un indice, quand Ipsos sonde "En marche", ça veut dire que ça date d'avant 2017...

    Mega surprise, @contreattaque est responsable de la nouvelle viralité de ce vieux truc.

    #Ipsos #sondages #LFI

  20. Je sais, je sais, faut arrêter de se plaindre de LFI ... mais alors là, la capture d'écran qui tourne pour dire que Ipsos c'est rien que des méchants qui manipulent les sondages.

    Le tweet de la capture d'écran dit "la semaine dernière". C'est bien, on n'a pas la date, donc la semaine dernière, ça peut être 'importe quand.

    Par contre, un indice, quand Ipsos sonde "En marche", ça veut dire que ça date d'avant 2017...

    Mega surprise, @contreattaque est responsable de la nouvelle viralité de ce vieux truc.

    #Ipsos #sondages #LFI

  21. Je sais, je sais, faut arrêter de se plaindre de LFI ... mais alors là, la capture d'écran qui tourne pour dire que Ipsos c'est rien que des méchants qui manipulent les sondages.

    Le tweet de la capture d'écran dit "la semaine dernière". C'est bien, on n'a pas la date, donc la semaine dernière, ça peut être 'importe quand.

    Par contre, un indice, quand Ipsos sonde "En marche", ça veut dire que ça date d'avant 2017...

    Mega surprise, @contreattaque est responsable de la nouvelle viralité de ce vieux truc.

    #Ipsos #sondages #LFI

  22. Attal se réjouit de la baisse de son rival Edouard Philippe dans les sondages, suscitant ce recadrage de Marc Fesneau: "Le vrai sujet n’est pas l’écart entre telle ou telle candidature, c’est la progression des extrêmes, nos seuls vrais adversaires", met en garde le président du groupe MoDem à l’Assemblée. "La candidature Philippe ne fonctionne pas, il a autant de charisme que de cheveux", se moque un macroniste, un brin vachard

    #Politique #EdouardPhilippe #Presidentielle #Attal #Sondages #Off

  23. Attal se réjouit de la baisse de son rival Edouard Philippe dans les sondages, suscitant ce recadrage de Marc Fesneau: "Le vrai sujet n’est pas l’écart entre telle ou telle candidature, c’est la progression des extrêmes, nos seuls vrais adversaires", met en garde le président du groupe MoDem à l’Assemblée. "La candidature Philippe ne fonctionne pas, il a autant de charisme que de cheveux", se moque un macroniste, un brin vachard

    #Politique #EdouardPhilippe #Presidentielle #Attal #Sondages #Off

  24. Attal se réjouit de la baisse de son rival Edouard Philippe dans les sondages, suscitant ce recadrage de Marc Fesneau: "Le vrai sujet n’est pas l’écart entre telle ou telle candidature, c’est la progression des extrêmes, nos seuls vrais adversaires", met en garde le président du groupe MoDem à l’Assemblée. "La candidature Philippe ne fonctionne pas, il a autant de charisme que de cheveux", se moque un macroniste, un brin vachard

    #Politique #EdouardPhilippe #Presidentielle #Attal #Sondages #Off

  25. Attal se réjouit de la baisse de son rival Edouard Philippe dans les sondages, suscitant ce recadrage de Marc Fesneau: "Le vrai sujet n’est pas l’écart entre telle ou telle candidature, c’est la progression des extrêmes, nos seuls vrais adversaires", met en garde le président du groupe MoDem à l’Assemblée. "La candidature Philippe ne fonctionne pas, il a autant de charisme que de cheveux", se moque un macroniste, un brin vachard

    #Politique #EdouardPhilippe #Presidentielle #Attal #Sondages #Off

  26. Attal se réjouit de la baisse de son rival Edouard Philippe dans les sondages, suscitant ce recadrage de Marc Fesneau: "Le vrai sujet n’est pas l’écart entre telle ou telle candidature, c’est la progression des extrêmes, nos seuls vrais adversaires", met en garde le président du groupe MoDem à l’Assemblée. "La candidature Philippe ne fonctionne pas, il a autant de charisme que de cheveux", se moque un macroniste, un brin vachard

    #Politique #EdouardPhilippe #Presidentielle #Attal #Sondages #Off