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#shttl — Public Fediverse posts

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  1. #Paris 10e : Soirée projection de SHTTL à la Maison de la culture yiddish ce 26 sept. à 19h30 en présence du réalisateur Ady Walter.
    13/8€
    ➡️ programme.yiddish.paris/?tribe

    #SHTTL #cinema #LanguesMinoritaires #yiddish #Mazeldon

    (j'avais écrit quelques pouèts après avoir vu le film : social.sciences.re/@magcbertra)

  2. Là dans #SHTTL on a 3 langues à l'écran (et je n'ai percuté que grâce à une amie qu'il y avait ET du russe ET de l'ukrainien, ce à côté de quoi j'étais passée... je m'étais bien dit que je comprenais mieux certains personnages, mais ça reste du gloubiboulga "slave" dont je ne comprends que quelques mots). BREF: les sous-titres sont les mêmes quelle que soit la langue. Et c'est TELLEMENT dommage. La dynamique diglossique est très importante et pour l'époque et dans ce film.

  3. #SHTTL n'est pas un #documentaire et j'ai aussi un petit problème, même si j'ai bien aimé la proposition esthétique. On sent parfois que cette caméra qui ne s'arrête jamais (même si certaines images semblent fondues pour coller deux plans) est rendue visible par les mouvements des personnages qui l'évitent. En fait, la même chose sur une scène de théâtre fonctionnerait très bien... Là, j'ai trop "vu" le dispositif quoi...
    Bon mais le vrai souci que j'ai eu, c'est le sous-titrage. Oy.

  4. On trouve des interviews de l'équipe de #SHTTL en différents endroits, sur #RCJ par exemple: radiorcj.info/diffusions/yiddi
    Moi je m'intéresse moins aux conditions de réalisation du film qu'au résultat sur l'écran et à ce que cela montre d'une société yiddishophone - même dans la fiction. D'ailleurs, je suis un peu gênée par le "cadrage" avec des faits historiques au début et des photos "d'époque" (dont on ne sait rien, en fait) qui inscrivent le film comme un documentaire (+ le noir et blanc)

  5. Bon, ça fait un certain temps que j'ai vu le #film #SHTTL, à l'affiche de manière assez inégale en France.
    J'ai pu parler du film avec quelques personnes, plus ou moins proches des questions de #revitalisationlinguistique ou du #yiddish.
    D'emblée, ça n'est pas un mauvais film, même si je suis peut-être encline à lui trouver des qualités qui "rattrapent" certains côtés (mais bon, quelque part, j'ai bien aimé Poor Things, alors...)
    🧵

  6. Bon j’arrête. Je laisse d'autres commenter les soucis de fidélité historique de #shttl, ça n'est pas mon domaine.
    On peut lire des choses un peu documentées, si on veut arrêter de propager des poncifs sur le #yiddish. Choix contrasté s'il en est: k-larevue.com/en/dispatches-fr, "Mind the Gap! The Schism between Perceptions of the Yiddish Language and Yiddish Cultural Realities", Helen Beer (doi.org/10.1163/9789004376588_) ou chez Dovid Katz qui met pas mal de ses livres en ligne: defendinghistory.com/
    3/3

  7. #shttl, film tourné notamment en #yiddish est sorti et on en parle, tant mieux.
    Si on en parlait mieux, ce serait mieux.
    "Un film sort en salles, tourné en yiddish par un jeune cinéaste français, alors que l'on croyait la langue sur le point de disparaître. Retour sur l'histoire de cette langue devenue objet d'études grâce à une pionnière nommée Rachel Ertel, et sa survie souterraine.
    “Shtetel”, en yiddish [...]"
    (France Culture) 1/3