#ordre — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #ordre, aggregated by home.social.
-
ORDRE TU (Gabrielle Althen)
ORDRE TU Rose qui me regardez, présence sans son nom, rose penchée qui me tendez le monde, vous tremblez. Et je vous prie encore, silencieuse très nue, mon admirable en vain, de penser pour moi qui pense mal à vous. * Enveloppe du silence, mutisme du solstice, le rayonnement pourtant d'une rose dans l'or absent, où l'éloquence écoute. * Signe, cette rose, toute seule contre un ciel abandonné des ors mortels de l'automne. Mes mots se sont enfuis, que l'opéra […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/31/ordre-tu-gabrielle-althen/
-
#Olivier #Adam dans #LaGrandeLibrairie
" #Résister #MotPourMot.
Le Cantique Moisi de l' #Origine, de l' #Identité et du #Rejet.
La vieille rengaine de l' #Ordre et du #Travail , de la #Famille de la #Patrie. [..]
Et #Dieu par dessus tout ça. [..]
Ne nous fier qu'aux #Lumières ( #Woke )
Peuplés de Multitude [..]
"#RESISTER : POUR L' #AMOUR DE L' #HUMAIN.
✊️✊️✊️❤️❤️❤️👏👏👏
-
Le Monde.fr: « Vladimir #Poutine et Xi #Jinping disposent d’un #atout nommé Donald #Trump »
Avec sa réélection, le #président #américain a confirmé sa volonté de s’éloigner du « #collectif #occidental ». Une qualité aux yeux de #Pékin et #Moscou, qui espèrent tous deux, avec l’aide de #Trump, renverser l’ #ordre #mondial, estime Alain Frachon, chroniqueur au « Monde ».
-
#Guerre en #Iran : « L’ #incapacité de la #Constitution #américaine à limiter le #pouvoir de #guerre du #président #Trump met en péril l’ #ordre #mondial »
-
#Guerre en #Iran : « L’ #incapacité de la #Constitution #américaine à limiter le #pouvoir de #guerre du #président #Trump met en péril l’ #ordre #mondial » www.lemonde.fr/idees/articl...
Guerre en Iran : « L’incapacit... -
« Une politique d’austérité, dogmatique, qui aggrave la crise et la misère ; un pouvoir exécutif qui fait adopter des mesures de destruction du modèle social à coups de 48-2 ; une gauche sociale-démocrate qui soutient cette politique afin, dit-elle, d’éviter le pire ; un régime politique qui (…) se présidentialise et concentre des pouvoirs exorbitants dans les mains faillibles d’un homme pas exagérément intelligent, mais orgueilleux et buté ; le règne des entourages qui, par une logique de darwinisme inversé, celle de la courtisanerie, promeut les plus incompétents et les moins dignes, ceux qui sont prêts à s’avilir pour devenir des « conseillers » et donner dès lors à peu près tout autre chose que de réels conseils ; une dissolution ratée ; une seconde dissolution, dangereuse, inepte, vu le contexte de croissance de l’extrême droite, mais demandée par cette même extrême droite, et accordée en gage de bonne volonté ; une défaite cuisante aux législatives ; le refus de tenir compte des résultats des élections ; la condamnation des « extrêmes » et la précision, immédiate, que certains sont plus extrêmes que d’autres, que ceux qui défendent la nation, les valeurs et la propriété seront toujours préférables à la gauche ; un milliardaire, magnat des médias et habité par une mission de résurrection nationale, qui bâtit un empire de presse et de cinéma pour imposer ses cadrages, ses thèmes et sa ligne à un pays qui plébiscitait la paix et la justice sociale (…); des paniques morales en -isme comme le « bolchevisme culturel », que l’on est bien en peine de définir, mais qui résume toutes les peurs liées à l’évolution des mœurs (féminisme, homosexualité, mode de vie urbain…) et à l’élévation générale du niveau d’éducation ; un gouvernement renversé dans des conditions humiliantes ; une autre dissolution, une autre défaite et, derechef, le refus de tenir compte du résultat ; un gouvernement chargé des affaires courantes qui s’éternise ; (…) l’incapacité du président à nommer un nouveau chef du gouvernement ; des mois de réflexion, au sommet de l’État, pour échafauder le meilleur scénario qui permette de rester au pouvoir, malgré les élections et en l’absence de majorité ; une politique de l’offre, ouvertement pro-business, faite de subventions aux entreprises et de crédits d’impôt ; des discours auto-justificateurs qui défendent cette ligne en clamant « nous ne sommes pas le gouvernement des riches » et « la meilleure politique sociale, c’est la politique de l’emploi » ; un patronat qui applaudit et qui en réclame toujours plus ; des projets de réforme de la Constitution dans le sens d’un renforcement du pouvoir exécutif ; des intrigues de couloir permanentes ; un commentariat qui bavasse sur l’humeur du président, son dernier rhume ou l’ultime grommellement en date (éternuement ? fulgurance politique ? décision majeure ?) en quête d’oracle et d’interprétation ; des libéraux autoritaires qui, au pouvoir, envisagent le recours à la force, car ils savent bien que leur politique est impopulaire ; ces mêmes libéraux autoritaires qui souhaitent faire alliance avec l’extrême droite, qui reculent car elle en veut trop, et font finalement le pari de lui confier le pouvoir… »
📻🎧 Écoutez Johann Chapoutot, historien : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-suite-dans-les-idees/comment-l-extreme-centre-a-mis-l-extreme-droite-au-pouvoir-en-allemagne-en-1933-9102265
#3Blocs #cercleDeLaRaison #libéralisme #déclassement #ordre #présidentialisme #constitution #gouvernement #extrêmeCentre #Macron #Papen #vonPapen #Hindenburg #Hitler #nazisme #montée #ascension #fascisme #élites #élite #histoire #centrisme #Allemagne #livre #Chapoutot #fascisme #Mussolini #citation #citations #centre #croyances #écrabouiller #CDU #Weimar #AfD #normalisation #Thuringe #médias #libéralismeAutoritaire #Bolloré #budget #CarlSchmitt #Schmitt #ÉtatDException