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#nomdedomaine — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #nomdedomaine, aggregated by home.social.

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  1. #DNS #nomDeDomaine

    Du 25 au 27 septembre, un inconnu a piraté trois registres de noms de domaine. L'occasion de rappeler, face à plusieurs commentaires erronés, que si un attaquant prend le contrôle du nom de domaine, il peut tout faire (et, non, #TLS ne protège pas).

    bortzmeyer.org/piratage-trois-

  2. #DNS #nomDeDomaine #ICANN
    Si vous voulez voir la liste des 1 615 nouveaux domaines de premier niveau demandés, elle a été publiée hier :
    newgtldprogram-aps.icann.org/
    .meow, .furry, .pride, .vegan, .koala, .panda, .metaverse (il y a des optimistes), .québec (avec l'accent), quatre .con (en français, ça va faire drôle), une dizaine de .agent, un .ham mais pas de .spam, quatre .cannabis, sept .quantum (pour ceux qui veulent un autre buzzword que IA), un seul .stradivarius, un .taylorswift…

  3. ténèbres.fr est libre, si jamais vous voulez créer bismillah-c-est-les.ténèbres.fr.

    #nomDeDomaine

  4. #nomDeDomaine #censure

    Et là je découvre que le groupe Autistici/Inventati dont le nom de domaine en .org a été désactivé par Washington sous de fausses accusations a pris un nouveau nom de domaine en .ai (alors qu'ils ne font pas d'IA et n'ont pas de lien avec Anguilla).
    keepitfree.ai/ (enregistré le 1 septembre ; notez aussi qu'un des serveurs est en panne)

    Ont-ils vérifié qui le gère et les conditions d'utilisation ?

    @shaft @benjamin

  5. Manifeste : pour une véritable souveraineté numérique du nom de domaine / Le constat : votre nom de domaine ne vous appartient pas vraiment

    L'éviction récente du collectif Autistici/Inventati de son nom de domaine historique en .org nous rappelle quelque chose d'important : posséder un serveur ne suffit pas à garantir qu'un service restera accessible.

    Imaginez que vous possédiez votre propre serveur, avec vos données, vos sauvegardes et uniquement des logiciels libres.

    Tout va bien… jusqu'au jour où le nom de domaine qui permet aux utilisateurs de trouver votre serveur disparaît.

    Votre serveur fonctionne toujours.
    Vos données sont toujours là.
    Mais pour une grande partie des utilisateurs, votre service vient tout simplement de disparaître du Web.

    C'est le problème que pose la dépendance à certaines extensions comme .com, .net ou .org.

    Un nom de domaine n'est pas une propriété

    Quand vous achetez un nom de domaine, vous n'achetez pas réellement le domaine.

    Vous obtenez un droit d'utilisation, pour une durée donnée et selon les règles du registre qui gère cette extension.

    Cela signifie qu'un nom de domaine peut, dans certaines circonstances, être suspendu, transféré ou supprimé.

    Le problème n'est donc pas uniquement technique : il est aussi juridique et politique.

    Les grands domaines historiques comme .com, .net et .org sont intégrés dans une infrastructure largement liée aux États-Unis, avec notamment l'ICANN et des registres comme Verisign ou Public Interest Registry (PIR).

    Ils peuvent donc être soumis à des décisions d'entreprises, à la réglementation américaine et, dans certains cas, à des mesures ayant des effets au-delà du territoire américain.

    Le .org, malgré son image historique de domaine associatif et communautaire, n'est pas une zone juridiquement neutre.

    Pourquoi cela devrait nous concerner

    On pourrait considérer que ce problème est exceptionnel et ne concerne que de grosses organisations.

    Mais c'est justement là que le sujet devient intéressant pour nos communautés.

    Nous défendons souvent :

    l'auto-hébergement ;
    les logiciels libres ;
    la décentralisation ;
    le Fediverse ;
    les infrastructures associatives ;
    la maîtrise de nos données.

    Mais si le nom qui permet d'accéder à notre infrastructure dépend entièrement d'une organisation située dans une autre juridiction, il reste un maillon que nous ne maîtrisons pas.

    C'est un peu comme construire une maison dont nous possédons les murs, les meubles et les clés… mais dont quelqu'un d'autre possède l'adresse.

    Le triptyque de la souveraineté DNS

    Si nous voulons réellement rendre nos infrastructures plus résilientes, il faut donc réfléchir à trois niveaux :

    1. Où est enregistré notre nom de domaine ?

    2. Qui contrôle les serveurs qui font fonctionner ce domaine ?

    3. Qui permet à nos utilisateurs de traduire ce nom en adresse IP ?

    Ces trois éléments sont liés, mais ils ne représentent pas le même niveau de contrôle.

    1. Choisir une extension dont le cadre juridique nous est proche

    Les extensions nationales et européennes comme .fr, .be, .de ou .eu sont rattachées à des registres européens et à des cadres juridiques européens.

    Cela ne signifie évidemment pas qu'un .fr ou un .eu est impossible à suspendre.

    Aucun nom de domaine n'est intouchable.

    Mais cela permet de réduire notre dépendance à une juridiction étrangère et de bénéficier du cadre juridique local ou européen.

    Règle n°1 :

    Pour les services importants, privilégions autant que possible des extensions européennes.

    Il ne s'agit pas nécessairement d'abandonner immédiatement nos .org, .com ou .net.

    Il s'agit plutôt de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier.

    2. Maîtriser la chaîne technique

    Changer d'extension ne suffit pas.

    Si notre domaine est européen mais que toute sa gestion dépend d'une entreprise située à l'autre bout du monde, nous avons simplement déplacé le problème.

    Il faut donc également regarder qui est notre registrar et où il est établi.

    Règle n°2 :

    Pour les domaines stratégiques, privilégions des registrars établis en Europe et soumis au droit européen.

    Mais il reste encore un autre élément : les serveurs DNS.

    Ce sont eux qui répondent à une question toute simple :

    « Quand quelqu'un demande monsite.fr, vers quelle adresse IP doit-il aller ? »

    Si nous contrôlons nous-mêmes ces serveurs, nous réduisons encore notre dépendance à des intermédiaires.

    Des logiciels libres comme BIND9 ou PowerDNS permettent parfaitement de faire cela.

    Règle n°3 :

    Lorsque c'est possible, gérons nous-mêmes nos serveurs DNS autoritatifs et protégeons nos zones avec DNSSEC.

    Cela ne rend pas notre domaine invulnérable, mais cela nous donne davantage de contrôle sur son fonctionnement quotidien.

    3. Ne pas dépendre d'un seul résolveur DNS

    Il reste un dernier maillon, souvent oublié.

    Quand votre navigateur demande :

    « Quelle est l'adresse IP de monsite.fr ? »

    il passe généralement par un résolveur DNS.

    Beaucoup de personnes utilisent aujourd'hui de grands services publics comme 8.8.8.8 ou 1.1.1.1.

    Ces services sont pratiques et peuvent être excellents techniquement.

    Mais ils représentent aussi une forme de concentration : une petite quantité d'acteurs traite une énorme partie des requêtes DNS mondiales.

    Si un résolveur décide de ne plus répondre pour un domaine, ou applique un filtrage particulier, ses utilisateurs peuvent avoir l'impression que le site n'existe plus.

    Règle n°4 :

    Développons et partageons des résolveurs DNS indépendants au sein de nos communautés et de nos réseaux.

    Et lorsque c'est pertinent :

    Règle n°5 :

    Utilisons des résolveurs que nous contrôlons, notamment via DoH ou DoT.

    L'objectif n'est pas de considérer automatiquement les grands résolveurs publics comme « mauvais ».

    L'objectif est plutôt de ne pas dépendre exclusivement d'eux.

    Une précision importante : le DNS n'est pas Internet

    Il faut également éviter un raccourci :

    le DNS ne constitue pas à lui seul Internet.

    Changer de .org pour .fr, héberger son propre DNS et utiliser son propre résolveur ne rendra pas une infrastructure totalement indépendante.

    Il restera toujours des dépendances : connexion Internet, opérateur, hébergeur éventuel, transit IP, certificats, matériel, adresses IP, etc.

    L'objectif n'est donc pas de rechercher une autonomie absolue ; elle est pratiquement impossible.

    L'objectif est de réduire les dépendances critiques et d'éviter les points de contrôle uniques.

    Conclusion : reprenons le contrôle de notre adresse

    La souveraineté numérique ne commence pas uniquement avec le choix d'un serveur, d'un hébergeur ou d'un logiciel libre.

    Elle commence beaucoup plus tôt :

    au moment où quelqu'un tape une adresse dans son navigateur.

    Nous pouvons posséder nos serveurs.

    Nous pouvons posséder nos données.

    Nous pouvons utiliser des logiciels libres.

    Mais si l'adresse qui permet d'accéder à tout cela dépend entièrement d'un acteur que nous ne maîtrisons pas, il reste une vulnérabilité importante dans notre chaîne de souveraineté.

    Alors, plutôt que de chercher une solution parfaite, commençons par diversifier :

    des domaines sous juridiction européenne,
    des registrars européens,
    des DNS autoritatifs que nous maîtrisons,
    des résolveurs indépendants et distribués.

    La souveraineté numérique ne signifie pas couper tous les liens avec le reste du monde.

    Elle signifie surtout ne pas dépendre d'un seul acteur pour continuer d'exister sur le Web.

    Et ça, c'est quelque chose que nos communautés peuvent commencer à changer dès aujourd'hui.

    #souverainetenumerique #dns #europe #autisticiinventati #nomdedomaine #selfhosted #autohebergement #mesnumeriquesfr

  6. Manifeste : pour une véritable souveraineté numérique du nom de domaine / Le constat : votre nom de domaine ne vous appartient pas vraiment

    friendica.mesnumeriques.fr/dis

  7. Bref, choisissez bien votre domaine de premier niveau (TLD = Top Level Domain).

    #nomDeDomaine #DNS

  8. Je ne sais pas qui fait les affiches pour la campagne de Jonluk, mais écrire :

    "Mélenchon
    2027.fr"

    Avec un retour à la ligne (et un texte justifié à droite #krkrkrk), c'est pas terrible.

    Je suppose que le nom de domaine c'est melenchon2027.fr, mais je suis sûr que des gens vont essayer 2027.fr

    #NomDeDomaine #TypographieDeBase

  9. #nomDeDomaine

    RFC 10023: The "_for-sale" Underscored and Globally Scoped DNS Node Name

    Vous vendez un ou plusieurs noms de domaine ? Alors, marquez-les comme étant en vente, en ajoutant le sous-domaine _for-sale, dont le contenu permettra de donner des informations à d'éventuels clients.

    bortzmeyer.org/10023.html

    #RFC

  10. Hello, j'ai un domaine dont les NS sont aux US et au Canada. Est ce qu'en soi c'est un problème ? Est ce qu'il existe des NS publics fiables en Europe ? Si je cherche, je tombe bien sur des listes des trucs (genre publicdnsserver.com/switzerlan ). Mais je n'ai aucune idée du sérieux de ce genre de listes, pas plus que de l'utilisabilité de ces serveurs dans ce contexte.

    #NameServer #Domaine #NomDeDomaine #DNS

    :boost_requested: appréciés

  11. Pour une communication pérenne, le gros problème d'un nom de domaine tel < exemple.com >, c'est la continuité du règlement de son abonnement. Si celui-ci s'interrompt pour x raison, le nom de domaine n'existe plus.
    Il est donc vivement conseillé de s'en tenir à l'adresse initiale < exemple.wordpress.com > qui restera en ligne tant que le fournisseur existera.

    #nomdedomaine #siteweb #pérennité

  12. Petite question nom de domaine, serait-il possible d'enregistrer un .fr mais dont le nom de domaine serait écrit en cyrilique?

    #nomdedomaine #dns #afnic

  13. Le .fr séduit de plus en plus les TPE et PME françaises : confiance, sécurité, ancrage juridique…

    Pour beaucoup d’entreprises, le choix d’un nom de domaine devient aussi un enjeu de souveraineté numérique.

    Et vous : vous êtes plutôt team .fr ou team .com ? Pourquoi ?

    #souverainetenumerique #nomdedomaine

    clubic.com/actualite-603340-so

  14. 📢 Oyé, oyé, un nouveau projet vient de voir le jour chez Ouvaton !

    Tous nos noms de domaines sont à présent gérés par @lebureau_coop ; coopérative de gestion de NDD 🎉

    Une suite logique 😊

    👉 Précisions : forums.ouvaton.coop/t/ouvaton-

    🎯 Pour célébrer cela, nous vous proposons un jeu pour gagner 1 plaque de base à 42€ (hébergement, courriels & listes).

    Dites nous quand Ouvaton sera le plus gros client de LeBureau en terme de nombre de domaines gérés ?

    3 indices ⤵️

    #Jeu #NomDeDomaine #Coopérative

  15. L'histoire résumée des noms de domaines sur internet, en quelques dates clé.

    🔗 dotcom.press/history-of-domains

    #internet #DNS #nomdedomaine #histoire

  16. Les pionniers prennent toujours des risques. Quelle est votre niveau de tolérance au risque?

    ⭐️ J’ai été une des premières au Canada à avoir mon site internet - Episode 74
    🎙️ Cindy l’a Dit 🎧 CindylaDit.com

    📲 Disponible sur: SoundCloud, Spotify, Apple Podcast, iHeart, Amazon Music, Deezer, BaladoQuebec, Audible, Castbox, Podcast Addict et plus encore!

    #CindyCinnamon #Podcast #Quebec #SiteInternet #Website #Premiere #Web #NomDeDomaine #Aventure #Vecu #Medias #HistoireVraie #Balado

  17. Puisque je suis occupé à transférer beaucoup de #nomDeDomaine vers un autre Bureau d'Enregistrement (BE), c'est l'occasion de se demander « et si c'est un nom de domaine internationalisé, que se passe-t-il ? ».

    bortzmeyer.org/transfert-idn.h

    #IDN

  18. #nomDeDomaine

    Dans beaucoup de TLD, le ou la simple titulaire ne peut pas acheter directement un nom de domaine, il faut passer par un Bureau d'Enregistrement (BE). Le transfert, l'opération qui consiste à changer de bureau d'enregistrement, est parfois une opération frustrante. Je suis en train de transférer mes noms de domaine personnels (et ils sont tous signés avec DNSSEC) donc voici quelques notes, au cas où.

    bortzmeyer.org/transfert-domai

  19. #nomDeDomaine
    C'est allé tellement vite qu'il n'a même pas eu le temps d'être cybersquatté : sebastien-lecornu.fr est toujours libre.

  20. Toujours très intéressant de lire les histoires de #nomdedomaine et leurs aléas
    blogdumoderateur.com/noms-doma
    L’extension d’#Anguilla, territoire britannique des Caraïbes, a explosé grâce au boum de l’intelligence artificielle #ia De 5000 enregistrements en 2015 à plus de 850000 mi-2025, selon l’ #Afnic
    Le .TV, code de #Tuvalu a atteint plus de 500 000 mais il est en recul
    #Niue, Pacifique Sud, pour .NU géré pour partie par la #Suède est en déclin total après un pic de 500000 en 2017

  21. Ca y est, j'ai du temps pour configurer mon espace NextCloud, et je réfléchis à un nom de domaine pour le mari, pour qu'il ait le sien. Sauf que son domaine NOMdeFAMILLE.fr / eu / com est déjà pris par un autrichien (je crois) (étant donné qu'il est lorrain, ça ne me surprend pas trop).

    Je cherche parmi les noms de domaine de 1er niveau, à moins de 30€/an, et autant j'ai trouvé .alsace, mais pas .lorraine car la région n'a pas souhaité en réserver un, il y a 15 ans. D'après l'AFNIC, l'ouverture de nouveaux noms de domaine serait possible en 2026.

    Je contacte qui pour savoir si la Lorraine va se lancer dans ce créneau ? :D A part l'Afnic ;-)

    #NomDeDomaine

  22. 📅 Retrouvez-moi au #NDDCamp Paris 2025 le vendredi 12 septembre à 11h15 pour la table ronde « Sécurité des noms de domaine: état des menaces et des bonnes pratiques »

    👉 Inscriptions sur nddcamp.paris/

    #DNS #NomDeDomaine

  23. Bienvenue à notre nouveau client DC CREABOIS votre spécialiste en artisanat de bois à Husseren-Wesserling 😁
    Vous êtes artisans et vous souhaitez promouvoir votre activité ? Contactez-nous MDR Services s’occupe de tout ! 👍
    Site DC CREABOIS c’est par ici 👉 dc-creabois.fr/
    Site MDR Services c’est par là 👉 mdr-services.com/

    #internet #webmaster #webdesign #nomdedomaine #webdesigner #sitewebpro #alsace #grandestnotreregion #grandest #basrhin #hautrhin #wordpress #wordpressdesign

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