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#mastopoesie — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #mastopoesie, aggregated by home.social.

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  1. Souviens-toi que le ✨Temps est un joueur avide
    Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
    Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
    Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

    Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
    Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
    Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
    Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! »

    — Charles Baudelaire, L'horloge, *Les fleurs du mal*, 1861

    #mastopoésie

    fr.wikisource.org/wiki/Les_Fle

  2. − Alfred de Musset, Sonnet au lecteur, *Poésies nouvelles*

    #mastopoésie

  3. Rappelle-toi cela ✨Barbara
    Et ne m’en veux pas si je te tutoie
    Je dis tu à tous ceux que j’aime
    Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
    Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
    Même si je ne les connais pas

    – Jacques Prévert, Barbara, *Paroles*, 1946

    #mastopoésie

  4. …
    Que notre amour, si tu m’oublies,
    ✨Suzon, dure encore un moment ;
    Comme un bouquet de fleurs pâlies,
    Cache-le dans ton sein charmant !
    Adieu ; le bonheur reste au gîte ;
    Le souvenir part avec moi :
    Je l’emporterai, ma petite,
    Bien loin, bien vite,
    Toujours à toi.

    − Alfred de Musset, Adieux à Suzon, *Poésies nouvelles*, 1836-1852
    fr.wikisource.org/wiki/Po%C3%A

    #mastopoésie

  5. Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
    Toi que j’aime à jamais, ma sœur d’élection,
    Quand même tu serais une embûche dressée
    Et le commencement de ma perdition ! »

    ✨Delphine secouant sa crinière tragique,
    Et comme trépignant sur le trépied de fer,
    L’œil fatal, répondit d’une voix despotique :
    — « Qui donc devant l’amour ose parler d’enfer ?

    Charles Baudelaire
    Femmes damnées. — Delphine et Hippolyte
    Les Épaves, à l'enseigne du Coq, 1866
    fr.wikisource.org/wiki/%C3%89p

    #mastopoésie

  6. …
    Morte visible ✨Nusch invisible et plus dure
    Que la soif et la faim à mon corps épuisé
    Masque de neige sur la terre et sous la terre
    Source des larmes dans la nuit masque d’aveugle
    Mon passé se dissout je fais place au silence

    – Paul Éluard, Notre vie, Le temps déborde, *Derniers poèmes d'amour*, 1947

    #mastopoésie

  7. ✨ blonde
    − Jean-Paul Sartre, Huis clos, *Scène V*
    #mastopoésie ou presque

  8. Mimi Pinson est une ✨blonde,
    Une blonde que l’on connaît.
    Elle n’a qu’une robe au monde,
    Landerirette !
    Et qu’un bonnet.
    …

    − Alfred de Musset, Mimi Pinson dans *Poésies nouvelles*, 1836-1852

    #mastopoésie

  9. Ta main
    c'est un visage
    Ton bracelet
    un collier
    Tes deux bagues
    tes yeux
    Le velours de ta robe
    le ✨blond de tes cheveux.

    − Jacques Prévert, dans *Fatras* 1976

    #mastopoésie

  10. Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
    D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
    Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même
    Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.
    …
    Est-elle brune, ✨️blonde ou rousse ? — Je l’ignore.
    Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore,
    Comme ceux des aimés que la Vie exila.
    …

    − Paul Verlaine, Mon rêve familier, *Poèmes saturniens*, 1866

    #mastopoésie

  11. J’allais devant moi d’un pas résolu,
    J’avais pour étoile une tête ✨️blonde :
    Si tu m’avais dit : « Donne-moi le monde ! »
    Je l’aurais conquis. — Tu n’as pas voulu.

    − Marc Monnier, À une autre dans *Le Parnasse contemporain*, 1876

    #mastopoésie

  12. Rappelle-toi
    Rappelle-toi quand même ce jour-là
    ✨️ N’oublie pas
    Un homme sous un porche s’abritait
    Et il a crié ton nom
    Barbara
    Et tu as couru vers lui sous la pluie
    Ruisselante ravie épanouie
    Et tu t’es jetée dans ses bras
    Rappelle-toi cela Barbara
    Et ne m’en veux pas si je te tutoie
    Je dis tu à tous ceux que j’aime
    Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
    Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
    Même si je ne les connais pas

    − Jacques Prévert, Barbara dans *Paroles*, 1946

    #mastopoésie

  13. On demande : — Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ?
    Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ? —
    Puis votre souvenir même est enseveli.
    Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mémoire.
    Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,
    Sur le sombre océan jette le sombre ✨oubli.

    − Victor Hugo, Oceano nox, *Les rayons et les ombres*, 1836
    fr.wikisource.org/wiki/Les_Ray

    #mastopoésie

  14. …
    On parlait bas comprenait sourd
    Ma famille est née de l'✨oubli
    D'un peuple d'ombres sans reflets
    …

    — Paul Éluard, Car tout n'a pas été si facile ni gai, *Poésie ininterrompue*

    #mastopoésie

  15. DANS LE MIROIR NOS LIENS

    Nos doigts tissent des ponts sur l'écran lumineux,
    Une ombre tisse aussi des fils silencieux.
    Chaque clic est un pas sur des flots incertains :
    Qui navigue sans peur ignore les lendemains.

    Anticipe, veilleur, le destin te précède,
    L'imprudence se perd où le vertige cède.
    Danse, mais garde l'œil sur l'ombre qui attend :
    Le miroir peut briller comme un piège mordant.

    #MastoPoésie #VigilanceNumérique #Destin #ecrans

  16. Mais, sur le miroir du comptoir, un petit écriteau ravive la mémoire de ce client trop empressé :
    Surtout ✨n'oubliez pas de payer
    Même si vous buvez pour ✨oublier.

    — Jacques Prévert, Gravures sur le zinc, dans *Fatras*, 1977

    #mastopoésie

  17. > Ça dure un bout de temps déjà
    Mais c’est raté, tout à refaire
    Certains pour qui rien ne changea
    Qui n’ont jamais voulu s’en faire
    Et bâfrent comme père et ✨️mère
    Vont trouver ça décourageant
    Mais on pourra pas s’y soustraire
    La guerre, c’est fait pour tuer les gens.
    …

    − Boris Vian, Ballade de notre guerre
    ou : Aux cercueils, les potes ! (sous-titre à Julot), *Cent sonnets*

    #mastopoésie

  18. > Oh ! je l’aurais serré si fort qu’il n’aurait jamais eu peur, je te le jure. Ni du soir qui vient, ni de l’angoisse du plein soleil immobile, ni des ombres… Notre petit garçon, Hémon ! Il aurait eu une ✨️maman toute petite et mal peignée – mais plus sûre que toutes les vraies ✨️mères du monde avec leurs vraies poitrines et leurs grands tabliers. Tu le crois, n’est-ce pas, toi ?

    − Jean Anouilh, Antigone

    #mastopoésie

  19. La ✨️mère fait du tricot
    Le fils fait la guerre
    Elle trouve ça tout naturel la mère
    Et le père qu’est-ce qu’il fait le père ?
    Il fait des affaires
    Sa femme fait du tricot
    Son fils la guerre
    Lui des affaires
    Il trouve ça tout naturel le père
    Et le fils et le fils
    Qu’est-ce qu’il trouve le fils ?
    …

    − Jacques Prévert, Familiale, *Paroles*, 1946

    ⬇️ Interprété par Marlène Jobert

    #mastopoésie

  20. Tout près, un matelas s’étend sur de vieux bancs,
    Et cinq petits enfants, nid d’âmes, y sommeillent.
    La haute cheminée où quelques flammes veillent
    Rougit le plafond sombre, et, le front sur le lit,
    Une femme à genoux prie, et songe, et pâlit.
    C’est la ✨️mère. Elle est seule. Et dehors, blanc d’écume,
    Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume,
    Le sinistre Océan jette son noir sanglot.

    − Victor Hugo, Les pauvres gens, *La légende des siècles*, 1859

    fr.wikisource.org/wiki/La_L%C3

    #mastopoésie

  21. > …
    Un ✨️ chant sur la grève
    Par instants s’élève,
    Et l’enfant qui rêve
    Fait des rêves d’or
    …

    − Victor Hugo, l'immense, Les Djinns, *Les orientales*, 1829

    fr.wikisource.org/wiki/Les_Ori

    #mastopoésie

  22. > La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres.
    Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres
    D’être parmi l’écume inconnue et les cieux !
    … 
    Et, peut-être, les mâts, invitant les orages,
    Sont-ils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages
    Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles ilôts …
    Mais, o mon cœur, entends le ✨️chant des matelots !

    − Stéphane Mallarmé, Brise marine, *Poésies* (1887)
    fr.wikisource.org/wiki/Brise_m

    #mastopoésie

  23. > Quel jour sommes-nous
    Nous sommes tous les jours
    Mon amie
    Nous sommes toute la vie
    Mon amour
    Nous nous aimons et nous vivons
    Nous vivons et nous nous aimons
    Et nous ne savons pas ce que c’est que la vie
    Et nous ne savons pas ce que c’est que le jour
    Et nous ne savons pas ce que c’est que l’amour.

    − Jacques Prévert, ✨️ *Chanson*, Paroles (1946)

    #mastopoésie

  24. Jacques Prévert, ✨️ *Chanson dans le sang*, par lui-même

    #mastopoésie

  25. …
    Pour livrer sa pensée au vent de la parole,
    S’il faut avoir perdu quelque peu sa raison,
    Qui donne son secret est plus tendre que folle :
    Méprise-t-on l’oiseau qui répand sa ✨️ chanson ?

    − Marceline Desbordes-Valmore, *À celles qui pleurent* dans Bouquets et prières, 1843
    fr.wikisource.org/wiki/Bouquet

    #mastopoésie

  26. …
    C’était un mal vulgaire et bien connu des hommes ;
    Mais, lorsque nous avons quelque ennui dans le cœur,
    Nous nous imaginons, pauvres fous que nous sommes,
    Que ✨️ personne avant nous n’a senti la douleur.
    …

    − Alfred de Musset, *La nuit d'octobre*, dans Poésies nouvelles (1836-1852)
    fr.wikisource.org/wiki/Po%C3%A

    #mastopoésie

  27. dans un coin un homme se taisait : « Et de quel instrument jouez-vous Monsieur qui vous taisez et qui ne dites rien ? » lui demandèrent les musiciens. « Moi je joue de l’orgue de Barbarie et je joue du couteau aussi » …

    — Jacques Prévert, L'orgue de Barbarie, dans *Paroles*, 1946

    j'vous divulgache la fin : il tue tout le monde et il recommence dans un autre orchestre infiniment

    ça vaut pour la musique, mais pas uniquement
    #lireEntreLesLignes

    #mastopoésie

    2/2

  28. Dans ma maison vous viendrez
    D’ailleurs ce n’est pas ma maison
    Je ne sais pas à qui elle est
    Je suis entré comme ça un jour
    Il n’y avait ✨️ personne
    Seulement des piments rouges accrochés au mur blanc
    Je suis resté longtemps dans cette maison
    ✨️ Personne n’est venu
    Mais tous les jours et tous les jours
    Je vous ai attendue
    …

    − Jacques Prévert, *Dans ma maison* dans Paroles, 1946

    #mastopoésie

  29. … Intoxiqué par le bonheur, je ne pouvais m'en passer.
    Cette drogue vaut un prix fou, mais ✨personne ne peut en acheter, c'est pour ça qu'ils m'ont piégé.
    J'aime la vie et elle de même, sinon, il y a longtemps qu'elle m'aurait laissé tomber.
    Bien sûr, des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours, mais je ne savais jamais par lequel commencer.
    …

    Sainte ame, (Pavillon de neuro-théologie), Journal d'un malade − Jacques Prévert dans *Fatras*, 1966

    #mastopoésie

  30. > …
    Passent les jours et passent les semaines
    Ni temps passé
    Ni les amours reviennent
    Sous le ✨️ pont Mirabeau coule la Seine
    Vienne la nuit sonne l’heure
    Les jours s’en vont je demeure

    Le pont Mirabeau − Guillaume Apollinaire dans Alcools (1898-1913)

    fr.wikisource.org/wiki/Alcools

    #mastopoésie

  31. > Vieil #océan, il n’y aurait rien d’impossible à ce que tu caches dans ton sein de futures utilités pour l’homme. Tu lui as déjà donné la baleine. Tu ne laisses pas facilement deviner aux yeux avides des sciences naturelles les mille secrets de ton intime organisation : tu es modeste. L’homme se vante sans cesse, et pour des minuties. Je te salue, vieil océan !

    Lautréamont − Les chants de Maldoror, Chant premier, 1874
    fr.wikisource.org/wiki/Les_Cha

    #mastopoésie

  32. > Elles sont trois mille, les Océanines aux fines chevilles, qui, en d’innombrables lieux, partout également, surveillent la terre et les abîmes ✨️ marins, radieuses enfants des déesses. Et il est tout autant de fleuves au cours retentissant, fils d’ #Océan, mis au jour par l’auguste Téthys. Dire les noms de tous est malaisé à un mortel ; mais les peuples les savent, qui vivent sur leurs bords.

    La descendance des Titans.
    Océan et Téthys − Hésiode, La théogonie (VIIIe siècle AEC)

    #mastopoésie

  33. Brise marine − Stéphane Mallarmé, Poésies, 1887

    #mastopoèsie

  34. Le Jardin − Jacques Prévert, Paroles (1977)

    #mastopoésie

  35. > Je crois, le vent les a ôtés,
    L’✨️amour est morte,
    Ce sont amis que vent emporte,
    Et il ventait devant ma porte.

    La complainte de Rutebeuf

    #mastopoesie

  36. […] 
    Quand la vie c'est la mer
    chaque jour est une vague
    chaque vague une plainte
    une chanson un frisson
    Quand la vie est un jeu
    chaque jour est une carte
    le carreau ou le trèfle
    le pique le malheur
    Et quand c'est le bonheur
    les cartes de ✨️ l'amour
    c'est le cul et le cœur.

    Adonides − Jacques Prévert, Fatras

    #mastopoésie

  37. Goudron en fusion
    Duvet des défunts poulets
    Tout ce qu'ils méritent

    Metz (France), Juin 2026

    ⁨#haïku⁩ ⁨#poesie⁩ ⁨#mastopoesie⁩ ⁨#poetry⁩ ⁨#canicule⁩ ⁨#canicule2026⁩

  38. Incontournable

    > […] ✨ Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues,
    Vous me rendez l’azur du ciel immense et rond ;
    Sur les bords duvetés de vos mèches tordues
    Je m’enivre ardemment des senteurs confondues
    De l’huile de coco, du musc et du goudron. […]

    Charles Baudelaire − La chevelure, Les fleurs du mal, Spleen et idéal, 1868
    fr.wikisource.org/wiki/Les_Fle

    #mastopoésie

  39. > Dans ses deux mains
    Sous ma jupe relevée
    j'étais nue comme jamais
    Tout mon jeune corps
    était en fête
    des ✨ cheveux de ma tête
    aux ongles de mes pieds
    J'étais une source qui guidait
    la baguette du sourcier
    Nous faisions le mal
    et le mal était bienfait.

    Jacques Prévert − C'était l'été, Fatras, 1977

    #mastopoésie

  40. « Les cahiers ferment leurs yeux de papier,
    Leurs lignes pâlissent sous la poussière. » 📜

    Découvrez « Les cahiers oubliés », une méditation poétique sur le temps qui passe, la mémoire qui s'efface et les traces d'encre qui résistent au vent de l'automne. Un voyage suspendu entre les lignes d'un vieux grenier.

    Découvrez le poème ici : 699b128404c03.site123.me

    #poésie #mélancolie #littérature #MastoPoésie

  41. […] il cherche
    il cherche la fameuse machine à peser les balances
    lorsqu’il l’aura trouvée
    la fameuse machine à peser les balances
    il sera l’homme le plus célèbre de son pays
    le ✨ roi des poids et mesures […]

    Événements − Jacques Prévert, Paroles (1946)

    #mastopoésie

  42. Des fleurs d’encre crachant des pollens en virgule
    Les bercent, le long des calices accroupis
    Tels qu’au fil des glaïeuls le vol des libellules
    – Et leur membre s’agace à des barbes d’épis.
    #mastopoesie #barbapoesie
    poetica.fr/poeme-1365/arthur-r

  43. #barbapoesie #mastopoesie

    Rappelle-toi Barbara,
    Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
    ...............................................

    poesies123.com/poeme-barbara-j

  44. > Mais au lieu de traversin bien blanc, sa vareuse
    se mêle à sa ✨barbe dure, grise et crasseuse.

    Le pauvre pion … – Francis Jammes

    fr.wikisource.org/wiki/De_l%E2

    #mastopoesie

  45. Je me lance. Je propose sur le modèle de #mastobada de créer un #mastopoesie qui consisterait à partager un poème d'auteur contenant un mot spécifique, le même que celui du mastobada de la semaine

  46. #mastopoesie : Carl Norac, illustré par Anne Herbauts. Recueil : Petits poèmes pour y aller (école des loisirs)

    *Des gens*

    Des gens qui ont peur de tout,
    Il y en a partout.
    Ils ont peur des lundis
    et le dimanche, certains prient
    qu'il n'y ait plus de lundis.
    (...)
    On leur parle de la fin du monde,
    ils ont peur de la fin du mois.
    (...)
    Des gens qui ont peur de tout,
    extrêmement,
    il y en a partout.
    Ils ont peur des lundis
    et le dimanche, parfois, ils votent.

  47. Il ne reste déjà plus rien de cet héritage,
    L'IA squatte les charts,
    Auto-Tune jusqu'à gerber,
    Les flammes sont réelles, loin de Snap,
    Les néons du capital, en direct des écrans,
    Illuminent nos rétines.
    Exigeons un chemin progressiste,
    Et non un boulevard au progrès,
    Éthanol, Gazole, Sans Plomb,
    Révolution à 130 décibels.
    Soit le glitch dans le système,
    Pour réinitialiser le thème,
    Viens, on se fait la belle.

    #poetry #poesie #mastopoesie

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