Jacques Chirac était obsédé par les morts à cause des faux médicaments en Afrique subsaharienne.
450 000 morts par an. Ça le rendait dans une colère noire.
Je me souviens de lui à Dakar, avec le président Wade, pour essayer de voir comment ça se passait sur le terrain.
Il me disait : « Jean-Louis, tu te rends compte, il n’y a que 30 ou 50 brigadiers à Interpol pour lutter contre une telle mafia. »
C’était aussi ça, Chirac : des combats que les Français ne connaissaient pas toujours.