#inalco — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #inalco, aggregated by home.social.
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À partir de novembre l'#inalco propose une initiation gratuite en ligne à langue #quechua :D
https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/kit-de-contact-en-langue-quechua/
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À partir de novembre l'#inalco propose une initiation gratuite en ligne à langue #quechua :D
https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/kit-de-contact-en-langue-quechua/
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L'Institut national des langues et civilisations orientales (#Inalco) suspend son activité du réseau social X pour rejoindre #Bluesky, un réseau davantage en phase avec ses #valeurs et ses idéaux d’exigence scientifique et démocratique.
#éthique #recherche #science #démocratie #enseignementsup #réseauxsociaux
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« La BULAC vue par Emmanuelle Laurent* » http://www.bulac.fr/node/3075 Lire et visionner cette plongée captivante dans le monde des Naxi, au cœur du #Yunnan, où sont encore utilisés ces singuliers manuscrits #naxi, tels que ceux conservés par la #BULAC
* Docteure anthropologie chine naxi #Inalco @LACITO #IFRAE -
J'adore ces détails que la numérisation fait apparaitre. Les déchirures ont été comblées au cours d'une restauration et sont mises en surbrillance par la numérisation. Plan de l'INALCO. Réhabilitation du 2, rue de Lille. Niveaux du bâtiment, rez-de-chaussée : aile nord. Archives nationales, 20190227/5/3 #archives #INALCO #teampat @archivistodon
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J'adore ces détails que la numérisation fait apparaitre. Les déchirures ont été comblées au cours d'une restauration et sont mises en surbrillance par la numérisation. Plan de l'INALCO. Réhabilitation du 2, rue de Lille. Niveaux du bâtiment, rez-de-chaussée : aile nord. Archives nationales, 20190227/5/3 #archives #INALCO #teampat @archivistodon
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Chine-Japon : écriture et traduction au défi de l’intelligence artificielle et de l’encodage
Le traitement automatique du langage naturel a modifié notre rapport à la langue et à l’écriture. En quoi ces outils d’extraction terminologiques, de traduction assistée par ordinateur, de traduction automatique, de numérisation de textes et d’images… changent-ils nos gestes, nos usages de lecture et de traduction, nos pratiques d’enseignement et de recherche ?
Le lundi 6 février, l’Institut français de recherche sur l’Asie de l’Est (IFRAE) a organisé une rencontre avec le linguiste Jean Bazantay, spécialiste du Japon et maître de conférences à l’Inalco, la sinologue Pascale Elbaz, enseignante-chercheure à l’ISIT, Lia Wei, maître de conférences en histoire de l’art et archéologie de la Chine à l’Inalco, et le sinologue Pierre Magistry, chercheur en linguistique computationnelle et traitement automatique des langues à l’Inalco. Un débat animé par Guibourg Delamotte, maître de conférences à l’Inalco.
Un entretien passionnant avec le intervenant·e·s, publié par le site Asialyst, autour des évolutions et des enjeux (y compris politiques et géo-politiques) des systèmes d’écriture chinois et japonais à l’heure du numérique.
« L’encodage des caractères chinois sur un système informatique en Chine s’est opéré dans les années 1970-80. Pour ce faire, les caractères chinois ont été standardisés afin que l’encodage soit plus simple. Ce dernier a représenté un travail monumental pour la langue chinoise à cause du nombre conséquent de caractères. Un encodage taïwanais qui se veut englobant a été développé vers la fin du XXème siècle, en prenant en compte les variantes simplifiées et d’autres variantes plus complexes qui pourraient exister. De plus, il y a aussi une correspondance directe sur le code japonais pour faire de la conversion très simplement. Cependant, l’encodage se montrera un peu défaillant quant au traitement de textes historiques. Cet encodage n’a finalement pas été retenu comme encodage principal, c’est l’encodage Bigfile qui le sera par la suite, construit par des industriels taïwanais. Ces encodages ont été développés avant l’unicode, un codage qui a pour volonté de rassembler tous les encodages à travers le monde. Le Bigfile va être dédié au mandarin et va alors mettre de côté le taïwanais » (Pierre Magistry).
#écriture #Chine #Taïwan #Japon #JeanBazantay #PierreMagistry #LiaWei #PascaleElbaz #Inalco #Bigfile #unicode
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Chine-Japon : écriture et traduction au défi de l’intelligence artificielle et de l’encodage
Le traitement automatique du langage naturel a modifié notre rapport à la langue et à l’écriture. En quoi ces outils d’extraction terminologiques, de traduction assistée par ordinateur, de traduction automatique, de numérisation de textes et d’images… changent-ils nos gestes, nos usages de lecture et de traduction, nos pratiques d’enseignement et de recherche ?
Le lundi 6 février, l’Institut français de recherche sur l’Asie de l’Est (IFRAE) a organisé une rencontre avec le linguiste Jean Bazantay, spécialiste du Japon et maître de conférences à l’Inalco, la sinologue Pascale Elbaz, enseignante-chercheure à l’ISIT, Lia Wei, maître de conférences en histoire de l’art et archéologie de la Chine à l’Inalco, et le sinologue Pierre Magistry, chercheur en linguistique computationnelle et traitement automatique des langues à l’Inalco. Un débat animé par Guibourg Delamotte, maître de conférences à l’Inalco.
Un entretien passionnant avec le intervenant·e·s, publié par le site Asialyst, autour des évolutions et des enjeux (y compris politiques et géo-politiques) des systèmes d’écriture chinois et japonais à l’heure du numérique.
« L’encodage des caractères chinois sur un système informatique en Chine s’est opéré dans les années 1970-80. Pour ce faire, les caractères chinois ont été standardisés afin que l’encodage soit plus simple. Ce dernier a représenté un travail monumental pour la langue chinoise à cause du nombre conséquent de caractères. Un encodage taïwanais qui se veut englobant a été développé vers la fin du XXème siècle, en prenant en compte les variantes simplifiées et d’autres variantes plus complexes qui pourraient exister. De plus, il y a aussi une correspondance directe sur le code japonais pour faire de la conversion très simplement. Cependant, l’encodage se montrera un peu défaillant quant au traitement de textes historiques. Cet encodage n’a finalement pas été retenu comme encodage principal, c’est l’encodage Bigfile qui le sera par la suite, construit par des industriels taïwanais. Ces encodages ont été développés avant l’unicode, un codage qui a pour volonté de rassembler tous les encodages à travers le monde. Le Bigfile va être dédié au mandarin et va alors mettre de côté le taïwanais » (Pierre Magistry).
#écriture #Chine #Taïwan #Japon #JeanBazantay #PierreMagistry #LiaWei #PascaleElbaz #Inalco #Bigfile #unicode
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Chine-Japon : écriture et traduction au défi de l’intelligence artificielle et de l’encodage
Le traitement automatique du langage naturel a modifié notre rapport à la langue et à l’écriture. En quoi ces outils d’extraction terminologiques, de traduction assistée par ordinateur, de traduction automatique, de numérisation de textes et d’images… changent-ils nos gestes, nos usages de lecture et de traduction, nos pratiques d’enseignement et de recherche ?
Le lundi 6 février, l’Institut français de recherche sur l’Asie de l’Est (IFRAE) a organisé une rencontre avec le linguiste Jean Bazantay, spécialiste du Japon et maître de conférences à l’Inalco, la sinologue Pascale Elbaz, enseignante-chercheure à l’ISIT, Lia Wei, maître de conférences en histoire de l’art et archéologie de la Chine à l’Inalco, et le sinologue Pierre Magistry, chercheur en linguistique computationnelle et traitement automatique des langues à l’Inalco. Un débat animé par Guibourg Delamotte, maître de conférences à l’Inalco.
Un entretien passionnant avec le intervenant·e·s, publié par le site Asialyst, autour des évolutions et des enjeux (y compris politiques et géo-politiques) des systèmes d’écriture chinois et japonais à l’heure du numérique.
« L’encodage des caractères chinois sur un système informatique en Chine s’est opéré dans les années 1970-80. Pour ce faire, les caractères chinois ont été standardisés afin que l’encodage soit plus simple. Ce dernier a représenté un travail monumental pour la langue chinoise à cause du nombre conséquent de caractères. Un encodage taïwanais qui se veut englobant a été développé vers la fin du XXème siècle, en prenant en compte les variantes simplifiées et d’autres variantes plus complexes qui pourraient exister. De plus, il y a aussi une correspondance directe sur le code japonais pour faire de la conversion très simplement. Cependant, l’encodage se montrera un peu défaillant quant au traitement de textes historiques. Cet encodage n’a finalement pas été retenu comme encodage principal, c’est l’encodage Bigfile qui le sera par la suite, construit par des industriels taïwanais. Ces encodages ont été développés avant l’unicode, un codage qui a pour volonté de rassembler tous les encodages à travers le monde. Le Bigfile va être dédié au mandarin et va alors mettre de côté le taïwanais » (Pierre Magistry).
#écriture #Chine #Taïwan #Japon #JeanBazantay #PierreMagistry #LiaWei #PascaleElbaz #Inalco #Bigfile #unicode
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En conclusion,
- il est possible de mobiliser des locuteurs, on l'a vu aujourd'hui
- par contre, l'écriture reste un enjeu difficile à surmonter
- que faire avec autant de données ?
- on n'arrive pas à atteindre les linguistes
- la production de données est le coeur du sujet, et non les algorithmes
- il faut penser les outils en mobile-first(11/11) 🎊🎉
Merci aux organisatrices et organisateurs de l'événement
#contribuling #wikimediaFrance #inalco #bulac -
#job #travailler #digitalhumanities
Chargé.e des #humanitésnumériques
#Inalco
Poste rattaché à la direction de la recherche, de la valorisation et des études doctorales (Dirved)
Contrat à durée déterminée de Cat. A d’une durée de 3 ans
http://www.inalco.fr/concours-recrutement/charge-e-humanites-numeriques-0 -
Rencontre littéraire autour de la revue Jentayu sur son numéro spécial "Littérature ouïghoure", le 25 novembre à l' #Inalco
http://www.inalco.fr/evenement/rencontre-litteraire-autour-revue-jentayu-numero-special-litterature-ouighoure?fbclid=IwAR3g4ur228B6n0ETG6bv9_LX3NRykwga04BoaCTVlgtu5CN-LczFt4qt9kI -
Je vais participer à ce cycle de conférence de l’#inalco sur les #PratiquesCulturelles du #japon contemporain