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#delinquance — Public Fediverse posts

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  1. change.org/p/soutien-%C3%A0-pi

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    Le problème

    Depuis la mise en ligne de cette pétition, le classement sans suite de la plainte pénale et le lancement de la procédure disciplinaire, une tribune est parue dans Mediapart, signée par une centaine de représentant.es syndicaux, du monde associatif et de la recherche, et de politiques.

    Nous vous invitons à la signer également :

    # Qui veut la peau de l’inspection du travail ?

    Depuis de nombreuses années, les services de l’inspection du travail sont mis sous tension.

    Un rapport récent du cabinet indépendant APTEIS a dressé un tableau alarmant des services du ministère du Travail et de l’Emploi, en particulier ceux de l’inspection du travail.

    Depuis 2017, 20 % des postes d’inspection du travail ont été supprimés et les effectifs des fonctions d’appui ont été réduits drastiquement.

    À ce jour, il reste moins de 1 800 agent·es de contrôle pour 21 millions de salarié·es.

    La mise sous pression managériale a été privilégiée au détriment de l’appui aux fonctions de contrôle : en lien avec des plans de communication sans moyens augmentés, les ministres du Travail successifs fixent des objectifs chiffrés, le plus souvent sans rapport avec les besoins du terrain et les demandes d’intervention des travailleur·euses ou de leurs représentant·es.

    Le rapport fait également état d’une intensification et d’une complexification généralisées du travail, qui ont pour conséquence une explosion des risques psychosociaux.

    Dans le même temps, la réforme « OTE » de 2021 (Organisation territoriale de l’État) a renforcé le pouvoir des préfets, plaçant l’ensemble de la hiérarchie locale de l’inspection du travail (DDEETS et DREETS) sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, dont dépend désormais l’ensemble des moyens de fonctionnement de l’inspection du travail.

    Cette situation de tutelle préfectorale rend de plus en plus illusoire la garantie d’indépendance des services de l’inspection du travail exigée par la Convention n° 81 de l’OIT ratifiée par la France.

    Dans ce contexte, ce qui s’est joué autour de la défense du 1er mai, seul jour « super férié » (c’est-à-dire férié et chômé) est édifiant.

    Malgré les attaques dont il a fait l’objet, les règles particulières protégeant le 1er mai n’avaient pas changé.

    Le gouvernement a pourtant fortement suggéré aux agent·es de contrôle d’anticiper une hypothétique évolution réglementaire, fait tout à fait inédit. Plus grave encore en termes de respect de l’État de droit et du principe de séparation des pouvoirs, le même gouvernement, par la voix du Premier ministre, a invité les représentants patronaux des boulangeries et des fleuristes à déroger à la loi existante, leur assurant une tolérance des services de contrôle.

    Dans certains départements, comme en Isère, des directions zélées sont allées jusqu’à tenter d’empêcher les inspecteurs et inspectrices du travail de mener à bien des contrôles.

    Le Premier ministre s’est même autorisé à appeler un boulanger ayant fait l’objet d’un contrôle pour l’assurer qu’aucune amende ne serait prononcée.

    La délinquance patronale a donc été encouragée puis légitimée, le tout en décrédibilisant l’action de l’inspection du travail.

    Dans ce même département, deux inspecteurs du travail ont été convoqués le 4 mai 2026 par la police pour des faits supposés de « harcèlement moral », convocation faisant suite à un signalement ancien de leur direction et une plainte de leur supérieure hiérarchique, dans un contexte d’intense dégradation des conditions de travail qu’ils ont maintes fois dénoncée en tant que représentants syndicaux des agent·es.

    Il s’agissait donc clairement d’une procédure-bâillon et de représailles.

    Le procureur de la République de Grenoble ne s’y est pas trompé et a très rapidement classé sans suite cette plainte de la hiérarchie.

    Pourtant, manifestement déterminé à mettre au pas l’inspection du travail, le ministère du Travail a immédiatement engagé des poursuites disciplinaires contre les deux inspecteurs, à qui il est reproché de s’exprimer afin d’obtenir des conditions de travail dignes au ministère du Travail, ou de refuser de participer à des contrôles concernant la lutte contre le narcotrafic.

    Ces inspecteurs dénoncent l’impossibilité de mener à bien leur mission essentielle : la protection des travailleur·euses.

    C’est bien cela qu’on veut leur faire payer avec ces procédures-bâillons.

    Nous ne nous y trompons pas : depuis la loi Travail de 2016 et les ordonnances Macron en 2017, qui avaient déjà entaillé très sérieusement la représentation du personnel dans les entreprises et rouvert la boîte de Pandore des possibilités de dérogations à la loi, le sabotage des droits des travailleur·euses continue.

    En s’attaquant à ses représentants syndicaux, le ministère du Travail veut mettre au pas l’inspection du travail, une des dernières digues de protection des droits des travailleur·euses.

    Alors que la hausse inquiétante des accidents mortels du travail (plus de deux travailleurs décèdent au travail chaque jour) devrait obliger le gouvernement à engager une réelle politique de prévention des risques pour la santé au travail (notamment par un renforcement des effectifs de contrôle), et rétablir une réglementation plus protectrice et préventive (rétablissement des CHSCT en particulier), il ne trouve rien de plus urgent que de s’acharner sur deux agents de l’inspection, dans l’objectif clair d’envoyer un message de mise au pas à tous les agent·es de ce corps de contrôle.

    Nous demandons que cesse le harcèlement judiciaire et disciplinaire à l’encontre de Pierre et Benoît, à commencer par l’abandon des procédures disciplinaires engagées.

    La réponse aux revendications et aux luttes des agent·es de l’inspection du travail ne peut en aucun cas être la répression syndicale.

    Nous demandons des moyens, des effectifs, un véritable plan d’urgence à la hauteur des besoins de ce service public essentiel qu’est l’inspection du travail.

    #Travail #Salariat #Droit #DroitDuTravail #Isère #Grenoble #Delinquance #DelinquancePatronale #Harcelement

  2. change.org/p/soutien-%C3%A0-pi

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    Le problème

    Depuis la mise en ligne de cette pétition, le classement sans suite de la plainte pénale et le lancement de la procédure disciplinaire, une tribune est parue dans Mediapart, signée par une centaine de représentant.es syndicaux, du monde associatif et de la recherche, et de politiques.

    Nous vous invitons à la signer également :

    # Qui veut la peau de l’inspection du travail ?

    Depuis de nombreuses années, les services de l’inspection du travail sont mis sous tension.

    Un rapport récent du cabinet indépendant APTEIS a dressé un tableau alarmant des services du ministère du Travail et de l’Emploi, en particulier ceux de l’inspection du travail.

    Depuis 2017, 20 % des postes d’inspection du travail ont été supprimés et les effectifs des fonctions d’appui ont été réduits drastiquement.

    À ce jour, il reste moins de 1 800 agent·es de contrôle pour 21 millions de salarié·es.

    La mise sous pression managériale a été privilégiée au détriment de l’appui aux fonctions de contrôle : en lien avec des plans de communication sans moyens augmentés, les ministres du Travail successifs fixent des objectifs chiffrés, le plus souvent sans rapport avec les besoins du terrain et les demandes d’intervention des travailleur·euses ou de leurs représentant·es.

    Le rapport fait également état d’une intensification et d’une complexification généralisées du travail, qui ont pour conséquence une explosion des risques psychosociaux.

    Dans le même temps, la réforme « OTE » de 2021 (Organisation territoriale de l’État) a renforcé le pouvoir des préfets, plaçant l’ensemble de la hiérarchie locale de l’inspection du travail (DDEETS et DREETS) sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, dont dépend désormais l’ensemble des moyens de fonctionnement de l’inspection du travail.

    Cette situation de tutelle préfectorale rend de plus en plus illusoire la garantie d’indépendance des services de l’inspection du travail exigée par la Convention n° 81 de l’OIT ratifiée par la France.

    Dans ce contexte, ce qui s’est joué autour de la défense du 1er mai, seul jour « super férié » (c’est-à-dire férié et chômé) est édifiant.

    Malgré les attaques dont il a fait l’objet, les règles particulières protégeant le 1er mai n’avaient pas changé.

    Le gouvernement a pourtant fortement suggéré aux agent·es de contrôle d’anticiper une hypothétique évolution réglementaire, fait tout à fait inédit. Plus grave encore en termes de respect de l’État de droit et du principe de séparation des pouvoirs, le même gouvernement, par la voix du Premier ministre, a invité les représentants patronaux des boulangeries et des fleuristes à déroger à la loi existante, leur assurant une tolérance des services de contrôle.

    Dans certains départements, comme en Isère, des directions zélées sont allées jusqu’à tenter d’empêcher les inspecteurs et inspectrices du travail de mener à bien des contrôles.

    Le Premier ministre s’est même autorisé à appeler un boulanger ayant fait l’objet d’un contrôle pour l’assurer qu’aucune amende ne serait prononcée.

    La délinquance patronale a donc été encouragée puis légitimée, le tout en décrédibilisant l’action de l’inspection du travail.

    Dans ce même département, deux inspecteurs du travail ont été convoqués le 4 mai 2026 par la police pour des faits supposés de « harcèlement moral », convocation faisant suite à un signalement ancien de leur direction et une plainte de leur supérieure hiérarchique, dans un contexte d’intense dégradation des conditions de travail qu’ils ont maintes fois dénoncée en tant que représentants syndicaux des agent·es.

    Il s’agissait donc clairement d’une procédure-bâillon et de représailles.

    Le procureur de la République de Grenoble ne s’y est pas trompé et a très rapidement classé sans suite cette plainte de la hiérarchie.

    Pourtant, manifestement déterminé à mettre au pas l’inspection du travail, le ministère du Travail a immédiatement engagé des poursuites disciplinaires contre les deux inspecteurs, à qui il est reproché de s’exprimer afin d’obtenir des conditions de travail dignes au ministère du Travail, ou de refuser de participer à des contrôles concernant la lutte contre le narcotrafic.

    Ces inspecteurs dénoncent l’impossibilité de mener à bien leur mission essentielle : la protection des travailleur·euses.

    C’est bien cela qu’on veut leur faire payer avec ces procédures-bâillons.

    Nous ne nous y trompons pas : depuis la loi Travail de 2016 et les ordonnances Macron en 2017, qui avaient déjà entaillé très sérieusement la représentation du personnel dans les entreprises et rouvert la boîte de Pandore des possibilités de dérogations à la loi, le sabotage des droits des travailleur·euses continue.

    En s’attaquant à ses représentants syndicaux, le ministère du Travail veut mettre au pas l’inspection du travail, une des dernières digues de protection des droits des travailleur·euses.

    Alors que la hausse inquiétante des accidents mortels du travail (plus de deux travailleurs décèdent au travail chaque jour) devrait obliger le gouvernement à engager une réelle politique de prévention des risques pour la santé au travail (notamment par un renforcement des effectifs de contrôle), et rétablir une réglementation plus protectrice et préventive (rétablissement des CHSCT en particulier), il ne trouve rien de plus urgent que de s’acharner sur deux agents de l’inspection, dans l’objectif clair d’envoyer un message de mise au pas à tous les agent·es de ce corps de contrôle.

    Nous demandons que cesse le harcèlement judiciaire et disciplinaire à l’encontre de Pierre et Benoît, à commencer par l’abandon des procédures disciplinaires engagées.

    La réponse aux revendications et aux luttes des agent·es de l’inspection du travail ne peut en aucun cas être la répression syndicale.

    Nous demandons des moyens, des effectifs, un véritable plan d’urgence à la hauteur des besoins de ce service public essentiel qu’est l’inspection du travail.

    #Travail #Salariat #Droit #DroitDuTravail #Isère #Grenoble #Delinquance #DelinquancePatronale #Harcelement

  3. Ce lien entre #étranger et #délinquance et un des piliers de la droite européenne.

    Pourtant, si on s'intéresse au fait, il est très fragile…

    #Suisse #Immigration #UDC #RN #Xénophobie #Délinquance #Votation #PolCH

  4. Ce lien entre #étranger et #délinquance et un des piliers de la droite européenne.

    Pourtant, si on s'intéresse au fait, il est très fragile…

    #Suisse #Immigration #UDC #RN #Xénophobie #Délinquance #Votation #PolCH

  5. Si la manifestation néofasciste du C9M a été annulée, un concert s’est tenu dans l’Essonne malgré des protestations d’habitants. Des témoins ont vu des saluts nazis. À Paris, une agression aurait été commise par un ancien militant RN #fascisme #délinquance #extremedroite streetpress.com/1778513775-int

  6. B. #Retailleau fait sa campagne présidentielle sur les peurs : #LFI, les #immigrés, l’#insécurité, la #délinquance… Bien loin des préoccupations des athées réformistes que sont la #laïcité, l’emprise des #religions dans l’espace public, leur #entrisme et leurs #lobbys, mais aussi les #droits, les #libertés et les discriminations qui frappent les femmes, les #LGBT+, les #athées et l’#athéisme.
    En bref, Monsieur Retailleau ne nous parle pas... il nous ignore.
    @GenerationAthee

  7. RE: framapiaf.org/@quentind/116065

    Tuer une personne à coups de pieds dans la tête, donc volontairemement, n'a rien à voir avec la politique ni avec l'anti-fascisme (sauf si l'on a perdu tous ses repères éthiques et moraux). C'est un #crime de droit commun qui sera puni en tant que tel #Lyon #extrémismes #délinquance #violences

  8. RE: framapiaf.org/@quentind/116065

    Tuer une personne à coups de pieds dans la tête, donc volontairemement, n'a rien à voir avec la politique ni avec l'anti-fascisme (sauf si l'on a perdu tous ses repères éthiques et moraux). C'est un #crime de droit commun qui sera puni en tant que tel #Lyon #extrémismes #délinquance #violences

  9. Deux semaines après sa nomination par Laurent Nunez à la tête du comité de prévention de la #delinquance, Patricia Miralles s’engage donc dans la campagne d’un candidat condamné pour #corruption en première instance (procès en appel en septembre). 🤷‍♂️

    RE: https://bsky.app/profile/did:plc:frhtlnejrsyxb6g4cwr7ge3w/post/3medlc4o6c22c

  10. Deux semaines après sa nomination par Laurent Nunez à la tête du comité de prévention de la #delinquance, Patricia Miralles s’engage donc dans la campagne d’un candidat condamné pour #corruption en première instance (procès en appel en septembre). 🤷‍♂️

    RE: https://bsky.app/profile/did:plc:frhtlnejrsyxb6g4cwr7ge3w/post/3medlc4o6c22c

  11. Situation ahurissante à #Montpellier: l’ex-ministre Patricia Miralles - qui vient d’être nommée par Laurent Nunez à la tête du comité de prévention de la #délinquance (CIPDR, au cœur du scandale du #FondsMarianne) - fait campagne pour Mohed Altrad, condamné pour #corruption (il a fait appel).

  12. Situation ahurissante à #Montpellier: l’ex-ministre Patricia Miralles - qui vient d’être nommée par Laurent Nunez à la tête du comité de prévention de la #délinquance (CIPDR, au cœur du scandale du #FondsMarianne) - fait campagne pour Mohed Altrad, condamné pour #corruption (il a fait appel).

  13. Les statistiques la droite et les fachos en font bien ce qu'ils veulent. La réalité est différente de leurs discours. Toutefois, force aux victimes encore trop nombreuses. ✊ #insécurité #délinquance #ensauvagement

    youtube.com/watch?v=83F8H8YdYY0

  14. @lemonde
    Rétractation de Ziad Takieddine : le PNF requiert un procès contre Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et Mimi Marchand.
    La France des honnêtes gens.

    #Sarkozy #delinquance #multirécidiviste #reprisDeJustice #justice #nicolassarkozy #carlabruni

  15. @lemonde
    Rétractation de Ziad Takieddine : le PNF requiert un procès contre Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et Mimi Marchand.
    La France des honnêtes gens.

    #Sarkozy #delinquance #multirécidiviste #reprisDeJustice #justice #nicolassarkozy #carlabruni

  16. Zemmour définitivement condamné pour ses propos racistes sur les mineurs isolés, il y a cinq ans. La Cour de cassation a rejeté ce mardi son pourvoi, rendant définitive sa condamnation pour complicité d’injure publique et provocation à la haine. Zemmour avait été condamné pour complicité avec CNews à cent jours-amendes de 100 euros, soit 10.000 euros.

    #Politique #Zemmour #Racisme #ExtremeDroite #Justice #Proces #Delinquance #Jeunesse

  17. Zemmour définitivement condamné pour ses propos racistes sur les mineurs isolés, il y a cinq ans. La Cour de cassation a rejeté ce mardi son pourvoi, rendant définitive sa condamnation pour complicité d’injure publique et provocation à la haine. Zemmour avait été condamné pour complicité avec CNews à cent jours-amendes de 100 euros, soit 10.000 euros.

    #Politique #Zemmour #Racisme #ExtremeDroite #Justice #Proces #Delinquance #Jeunesse

  18. C'est la même loi #Perben II (Chirac/Raffarin) qui a instauré la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (#CRPC = plaider coupable à la française) qui permet maintenant aux milliardaires et aux multinationales de s'éviter des procès retentissants contre des amendes dérisoires, ET a renforcé la comparution immédiate des #indigents que nous sommes.

    #Chirac #Raffarin #droite #france #ump #lr #sarkozy #justice #france #multinationales #cac40 #affaires #delinquance #justice #riches

  19. Sale semaine pour Darmanin: le Conseil d’Etat vient d'annuler l’interdiction de toute activité "ludique en prison, désavouant ainsi une circulaire qu'il a publié en février dernier. L'ambitieux ministre de la justice a aussi essuyé des critiques des élus ultra-marins face à son projet de bagne en Guyane et des magistrats après avoir suggéré qu'il fallait éviter la prison aux délinquants financiers.

    #Politique #Darmanin #Gouvernement #Justice #Finances #Delinquance #Police #Prison

  20. Sale semaine pour Darmanin: le Conseil d’Etat vient d'annuler l’interdiction de toute activité "ludique en prison, désavouant ainsi une circulaire qu'il a publié en février dernier. L'ambitieux ministre de la justice a aussi essuyé des critiques des élus ultra-marins face à son projet de bagne en Guyane et des magistrats après avoir suggéré qu'il fallait éviter la prison aux délinquants financiers.

    #Politique #Darmanin #Gouvernement #Justice #Finances #Delinquance #Police #Prison

  21. Victimisation, complot, propagande : c'est toujours la même musique avec l'extrême droite !

    Mon dessin de la semaine pour le Ch'ni.
    #MarineLePen #délinquance

  22. Mediapart
    Le Sénat entérine un « choc carcéral » pour les mineurs délinquants
    Cette innovation a été opérée non seulement contre l’avis du rapporteur du texte, Francis Szpiner, pourtant encarté chez LR, mais aussi contre celui de Gérald Darmanin.
    mcinformactions.net/le-senat-e
    #enfants #delinquance #prison #senat #justicedesmineurs

  23. En #criminologie , lorsque l'on tente de penser la #delinquance et la #violence on peut s'étonner de la sureprésentativité des hommes. #edouardlouis pose l'hypothèse que l'idéal de masculinité serait le thème le plus important pour penser les rapports sociaux :
    mediapart.fr/journal/culture-e

  24. Entreprises faisant leur business toxique avant la vie de demain :
    - SA Kerjean (1998)
    societe.com/societe/kerjean-41
    - Eramet et BASF
    - Bolloré et son Groupe industriel avec la holding luxembourgeoise Socfin

    source : Socialter

    #ecocide #environnement #delinquance #climat #fascisme #climaticide

  25. Entreprises faisant leur business toxique avant la vie des autres :
    - Monsanto Cie
    - General Electric
    - Westinghouse Electric Company
    - SA Kerjean (1998)
    societe.com/societe/kerjean-41
    - Eramet et BASF
    - Bolloré et son Groupe industriel avec la holding luxembourgeoise Socfin
    - Nike dumping social esclavage
    - Aris-Mining + Greystar extraction mines

    source : Socialter

    #ecocide #environnement #delinquance #climat #fascisme #climaticide #anthropocene

  26. Bonjour la Fédiverse !
    C'est pour un effet #streisand 🤓

    Apparemment Jean-Michel Aulas ne veut surtout pas qu'on dise

    **"Les Aulas s’envolent en jet privé vers les paradis fiscaux"**

    Procédure bâillon contre rue89lyon 🤬, besoin de soutien pour elleux
    (Et de repartage en masse) 👇

    rue89lyon.fr/2024/05/24/convoq

    (cc @IGarcinMarrou pour ton pouet)

    (Cc @davduf si tu veux y ajouter ton écho :)

    #presse #justice #delinquance

  27. Délinquance des mineurs: «Il faut un droit à l’oubli, à recommencer une vie»

    Michel Barnier hérite d’un plan élaboré par Gabriel Attal pour «juguler la violence» des adolescents à base de «fermeté». Mais quels sont les bons leviers contre la récidive des mineurs? Deux chercheurs qui ont travaillé sur leurs trajectoires de sortie de la #délinquance livrent des clés.

    mediapart.fr/journal/france/18

  28. [#ÀlairLibre 📺] «La violence des jeunes est un reflet de la violence des parents et de la société»

    Au cœur de l’attention politique et médiatique des dernières semaines, la #délinquance juvénile est un objet récurrent de fantasme. A-t-elle explosé, comme le disent certains, ou est-ce la société qui tolère de moins en moins les différentes formes de #violence? Notre débat.

    mediapart.fr/journal/france/02