#amertume — Public Fediverse posts
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À SOI-MÊME (Giacomo Leopardi)
Giacomo Leopardi À SOI-MÊME Or à jamais tu dormiras, Cœur harassé. Mort est le dernier mirage, Que je crus éternel. Mort. Et je sens bien Qu'en nous des chères illusions Non seul l'espoir, le désir est éteint. Dors à jamais. Tu as Assez battu. Nulle chose ne vaut Que tu palpites, et de soupirs est indigne La terre. Amertume et ennui, Non, rien d'autre, la vie ; le monde n'est que boue. Or calme-toi. Désespère Un dernier coup. A notre genre le sort N'a […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-soi-meme-giacomo-leopardi/
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À SOI-MÊME (Giacomo Leopardi)
Giacomo Leopardi À SOI-MÊME Or à jamais tu dormiras, Cœur harassé. Mort est le dernier mirage, Que je crus éternel. Mort. Et je sens bien Qu'en nous des chères illusions Non seul l'espoir, le désir est éteint. Dors à jamais. Tu as Assez battu. Nulle chose ne vaut Que tu palpites, et de soupirs est indigne La terre. Amertume et ennui, Non, rien d'autre, la vie ; le monde n'est que boue. Or calme-toi. Désespère Un dernier coup. A notre genre le sort N'a […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-soi-meme-giacomo-leopardi/
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À SOI-MÊME (Giacomo Leopardi)
Giacomo Leopardi À SOI-MÊME Or à jamais tu dormiras, Cœur harassé. Mort est le dernier mirage, Que je crus éternel. Mort. Et je sens bien Qu'en nous des chères illusions Non seul l'espoir, le désir est éteint. Dors à jamais. Tu as Assez battu. Nulle chose ne vaut Que tu palpites, et de soupirs est indigne La terre. Amertume et ennui, Non, rien d'autre, la vie ; le monde n'est que boue. Or calme-toi. Désespère Un dernier coup. A notre genre le sort N'a […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-soi-meme-giacomo-leopardi/
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À SOI-MÊME (Giacomo Leopardi)
Giacomo Leopardi À SOI-MÊME Or à jamais tu dormiras, Cœur harassé. Mort est le dernier mirage, Que je crus éternel. Mort. Et je sens bien Qu'en nous des chères illusions Non seul l'espoir, le désir est éteint. Dors à jamais. Tu as Assez battu. Nulle chose ne vaut Que tu palpites, et de soupirs est indigne La terre. Amertume et ennui, Non, rien d'autre, la vie ; le monde n'est que boue. Or calme-toi. Désespère Un dernier coup. A notre genre le sort N'a […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-soi-meme-giacomo-leopardi/
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À SOI-MÊME (Giacomo Leopardi)
Giacomo Leopardi À SOI-MÊME Or à jamais tu dormiras, Cœur harassé. Mort est le dernier mirage, Que je crus éternel. Mort. Et je sens bien Qu'en nous des chères illusions Non seul l'espoir, le désir est éteint. Dors à jamais. Tu as Assez battu. Nulle chose ne vaut Que tu palpites, et de soupirs est indigne La terre. Amertume et ennui, Non, rien d'autre, la vie ; le monde n'est que boue. Or calme-toi. Désespère Un dernier coup. A notre genre le sort N'a […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-soi-meme-giacomo-leopardi/
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LE SABLIER (Ciro di Pers)
LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-sablier-ciro-di-pers/
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LE SABLIER (Ciro di Pers)
LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-sablier-ciro-di-pers/
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LE SABLIER (Ciro di Pers)
LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-sablier-ciro-di-pers/
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LE SABLIER (Ciro di Pers)
LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-sablier-ciro-di-pers/
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LE SABLIER (Ciro di Pers)
LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-sablier-ciro-di-pers/