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#yezidis — Public Fediverse posts

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  1. Dans le contexte du génocide des yezidis qui a duré plusieurs années, le 3 août est une date terrible : celle du massacre du 3 août 2014, où l'Etat Islamique a mené un assaut dans les monts Sinjar, dans le Kurdistan irakien, en vue d’éradiquer la communauté yézidie.

    #genocide #yezidis #justice
    lemonde.fr/international/artic

    Selon le mode opératoire, les hommes pubères furent exécutés ou convertis de force à l'Islam, les femmes et les filles soumises à l'esclavage et à d'indicibles tortures.
    En 2021, l'ONU a qualifié ces crimes de génocide.
    Justice et mémoire.

    ⚠️ détails difficiles : amnesty.fr/actualites/irak-les

  2. Dans le contexte du génocide des yezidis qui a duré plusieurs années, le 3 août est une date terrible : celle du massacre du 3 août 2014, où l'Etat Islamique a mené un assaut dans les monts Sinjar, dans le Kurdistan irakien, en vue d’éradiquer la communauté yézidie.

    #genocide #yezidis #justice
    lemonde.fr/international/artic

    Selon le mode opératoire, les hommes pubères furent exécutés ou convertis de force à l'Islam, les femmes et les filles soumises à l'esclavage et à d'indicibles tortures.
    En 2021, l'ONU a qualifié ces crimes de génocide.
    Justice et mémoire.

    ⚠️ détails difficiles : amnesty.fr/actualites/irak-les

  3. - kurdistan-au-feminin.fr/2026/0

    --<--
    La focalisation quasi exclusive de l’opinion internationale et des médias sur le conflit israélo-palestinien occulte une réalité bien plus vaste et systémique : une forêt de dominations coloniales internes et de persécutions ethniques et religieuses qui affecte des dizaines de millions de personnes au Moyen-Orient. La Palestine est l’« arbre » médiatique qui capte toute la lumière, tandis que des peuples entiers – Kurdes, Yézidis, Alévis, Baloutches, Assyro-Chaldéens, Arméniens, Chrétiens d’Orient… – voient leur identité, leur langue et leur territoire niés par des États-nations artificiels nés des accords coloniaux franco-britanniques.

    # L’héritage empoisonné de Sykes-Picot

    Tout commence avec les accords Sykes-Picot de 1916, un partage secret entre la France et le Royaume-Uni qui découpait l’Empire ottoman défait selon des intérêts impérialistes, sans aucun égard pour les réalités socioculturelles, linguistiques et religieuses millénaires de la région.

    Ces tracés arbitraires ont donné naissance à des États factices – Irak, Syrie, Turquie moderne – conçus sur le modèle européen de l’État-nation : « un peuple, une langue, un drapeau ». Ce modèle rigide s’est révélé catastrophique dans une région caractérisée par une mosaïque ethnique et confessionnelle exceptionnelle.

    La tragédie kurde en est l’illustration la plus criante. Les Kurdes, promis à l’indépendance par le traité de Sèvres (1920), ont été sacrifiés au traité de Lausanne (1923) pour consolider la nouvelle République turque de Mustafa Kemal Atatürk. Ils sont ainsi devenus la plus grande nation sans État du monde, morcelée entre la Turquie, l’Iran, l’Irak et la Syrie. Chacun de ces États a tenté, par la force, de les assimiler ou de les effacer.

    La forêt des minorités persécutées

    Au-delà des Kurdes, c’est toute la mosaïque humaine du Moyen-Orient qui a été visée par ces nationalismes d’État exclusifs :

    Assyro-Chaldéens, Syriaques et Arméniens : Héritiers des plus anciennes civilisations de Mésopotamie, ils ont subi le Sayfo (génocide assyrien) en 1915, contemporain du génocide arménien. Les délégations assyriennes de l’époque estimaient les pertes entre 250 000 et 275 000 morts – environ la moitié de leur population d’avant-guerre. Des vagues d’exodes massifs ont suivi, menaçant aujourd’hui leur survie sur leurs terres ancestrales.

    Les Yézidis : Minorité religieuse kurde, ils ont été victimes de 74 tentatives de génocide au cours de leur histoire, dont le plus récent par Daech en 2014 : environ 5 000 hommes et personnes âgées massacrés, plus de 6 800 femmes et filles réduites en esclavage sexuel, et des centaines de milliers de déplacés. L’ONU et plusieurs pays ont reconnu ces crimes comme un génocide.

    Les Baloutches : Divisés par la ligne Durand (frontière coloniale entre Pakistan et Afghanistan), ils subissent une répression féroce en Iran et au Pakistan, où leurs ressources naturelles sont exploitées sans bénéfice pour les populations locales.

    D’autres minorités – Chrétiens d’Orient, Alévis, etc. – ont également fait face à des politiques d’assimilation, de discrimination ou d’éradication culturelle.

    Pourquoi ce silence ?

    Si la Palestine capte toute l’attention, c’est en partie parce que dénoncer la colonisation israélienne est devenu un marqueur politique simple et mobilisateur dans de nombreux cercles. Dénoncer le caractère colonial des États issus de Sykes-Picot obligerait l’Occident à remettre en question l’architecture même du Moyen-Orient qu’il a contribué à bâtir – et à affronter des alliés stratégiques : la Turquie (membre de l’OTAN), les États pétroliers, ou des acteurs clés des routes commerciales et de la stabilité régionale.

    Les Kurdes, Yézidis, Assyriens ou Baloutches n’ont ni lobby comparable ni image aussi polarisante.

    Leur souffrance est souvent réduite à des « problèmes internes » ou à des questions de « terrorisme » (PKK, etc.), tandis que les États responsables sont courtisés pour des raisons géopolitiques.

    Cette perspective met en lumière une réalité amère : la lutte pour l’autodétermination au Moyen-Orient ne pourra être complète tant que l’on ignorera les dizaines de millions d’individus dont l’identité est niée par des frontières tracées à Paris et à Londres il y a plus d’un siècle. Reconnaître cette « forêt coloniale » dans toute sa complexité est un préalable à toute paix durable et honorable dans une région qui n’a jamais connu de paix depuis plus d’un siècle.

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    #kurdistan #moyenOrient #SykesPicot #Yézidis #Baloutches #Palestine #Campisme

  4. - kurdistan-au-feminin.fr/2026/0

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    La focalisation quasi exclusive de l’opinion internationale et des médias sur le conflit israélo-palestinien occulte une réalité bien plus vaste et systémique : une forêt de dominations coloniales internes et de persécutions ethniques et religieuses qui affecte des dizaines de millions de personnes au Moyen-Orient. La Palestine est l’« arbre » médiatique qui capte toute la lumière, tandis que des peuples entiers – Kurdes, Yézidis, Alévis, Baloutches, Assyro-Chaldéens, Arméniens, Chrétiens d’Orient… – voient leur identité, leur langue et leur territoire niés par des États-nations artificiels nés des accords coloniaux franco-britanniques.

    # L’héritage empoisonné de Sykes-Picot

    Tout commence avec les accords Sykes-Picot de 1916, un partage secret entre la France et le Royaume-Uni qui découpait l’Empire ottoman défait selon des intérêts impérialistes, sans aucun égard pour les réalités socioculturelles, linguistiques et religieuses millénaires de la région.

    Ces tracés arbitraires ont donné naissance à des États factices – Irak, Syrie, Turquie moderne – conçus sur le modèle européen de l’État-nation : « un peuple, une langue, un drapeau ». Ce modèle rigide s’est révélé catastrophique dans une région caractérisée par une mosaïque ethnique et confessionnelle exceptionnelle.

    La tragédie kurde en est l’illustration la plus criante. Les Kurdes, promis à l’indépendance par le traité de Sèvres (1920), ont été sacrifiés au traité de Lausanne (1923) pour consolider la nouvelle République turque de Mustafa Kemal Atatürk. Ils sont ainsi devenus la plus grande nation sans État du monde, morcelée entre la Turquie, l’Iran, l’Irak et la Syrie. Chacun de ces États a tenté, par la force, de les assimiler ou de les effacer.

    La forêt des minorités persécutées

    Au-delà des Kurdes, c’est toute la mosaïque humaine du Moyen-Orient qui a été visée par ces nationalismes d’État exclusifs :

    Assyro-Chaldéens, Syriaques et Arméniens : Héritiers des plus anciennes civilisations de Mésopotamie, ils ont subi le Sayfo (génocide assyrien) en 1915, contemporain du génocide arménien. Les délégations assyriennes de l’époque estimaient les pertes entre 250 000 et 275 000 morts – environ la moitié de leur population d’avant-guerre. Des vagues d’exodes massifs ont suivi, menaçant aujourd’hui leur survie sur leurs terres ancestrales.

    Les Yézidis : Minorité religieuse kurde, ils ont été victimes de 74 tentatives de génocide au cours de leur histoire, dont le plus récent par Daech en 2014 : environ 5 000 hommes et personnes âgées massacrés, plus de 6 800 femmes et filles réduites en esclavage sexuel, et des centaines de milliers de déplacés. L’ONU et plusieurs pays ont reconnu ces crimes comme un génocide.

    Les Baloutches : Divisés par la ligne Durand (frontière coloniale entre Pakistan et Afghanistan), ils subissent une répression féroce en Iran et au Pakistan, où leurs ressources naturelles sont exploitées sans bénéfice pour les populations locales.

    D’autres minorités – Chrétiens d’Orient, Alévis, etc. – ont également fait face à des politiques d’assimilation, de discrimination ou d’éradication culturelle.

    Pourquoi ce silence ?

    Si la Palestine capte toute l’attention, c’est en partie parce que dénoncer la colonisation israélienne est devenu un marqueur politique simple et mobilisateur dans de nombreux cercles. Dénoncer le caractère colonial des États issus de Sykes-Picot obligerait l’Occident à remettre en question l’architecture même du Moyen-Orient qu’il a contribué à bâtir – et à affronter des alliés stratégiques : la Turquie (membre de l’OTAN), les États pétroliers, ou des acteurs clés des routes commerciales et de la stabilité régionale.

    Les Kurdes, Yézidis, Assyriens ou Baloutches n’ont ni lobby comparable ni image aussi polarisante.

    Leur souffrance est souvent réduite à des « problèmes internes » ou à des questions de « terrorisme » (PKK, etc.), tandis que les États responsables sont courtisés pour des raisons géopolitiques.

    Cette perspective met en lumière une réalité amère : la lutte pour l’autodétermination au Moyen-Orient ne pourra être complète tant que l’on ignorera les dizaines de millions d’individus dont l’identité est niée par des frontières tracées à Paris et à Londres il y a plus d’un siècle. Reconnaître cette « forêt coloniale » dans toute sa complexité est un préalable à toute paix durable et honorable dans une région qui n’a jamais connu de paix depuis plus d’un siècle.

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    #kurdistan #moyenOrient #SykesPicot #Yézidis #Baloutches #Palestine #Campisme

  5. L'HORREUR ABSOLUE !
    Entre 2014 et 2017, l’organisation #Étatislamique (#Daech) a mené en #Irak une #politique d’extermination systématique contre les #yezidis
    Le procès en cours rappelle l’ampleur du génocide.
    Les faits établis par l’#ONU sont accablants : #extermination planifiée, #esclavagesexuel de #femmes et de #fillettes, enlèvements massifs, endoctrinement forcé des #enfants, destruction culturelle systématique.
    @GenerationAthee
    lemonde.fr/societe/article/202


  6. Une ONG kurde déclare que le groupe islamiste HTC garde en captivité 800 femmes et filles yézidies capturées par DAECH à Shengal, pendant le génocide yézidi d’août 2014.

    Selon une organisation kurde syrienne de défense des droits humains, l’Organisation de libération du Levant (Hayat Tahrir al-Cham – HTC ou HTS), qui a renversé le régime syrien d’Assad, tient dans une prison d’Idlib 800 femmes et filles yazidies capturées par l’EI à Shengal (Sinjar).

    Azad Jalal, directeur de l’Organisation pour le développement des droits humains du Kurdistan occidental en Syrie, a déclaré que : « Jabhat al-Nosra, qui est maintenant devenue Hayat Tahrir al-Sham (HTS), possède une prison qui existe encore aujourd’hui ; nous avons des informations selon lesquelles 800 femmes et filles yazidies qui avaient été capturées par l’EI [à Sinjar] sont désormais détenues dans cette prison. »

    source : #^https://kurdistan-au-feminin.fr/2024/12/14/syrie-une-ong-declare-que-800-femmes-et-filles-yezidies-sont-emprisonnees-a-idlib/

    #syrie #rojava #yezidis #hts #kurdistan
  7. LE GÉNOCIDE DES YÉZIDIS DEVANT LA JUSTICE FRANÇAISE

    Pour la première fois, trois ressortissants français, deux hommes et une femme, membres du groupe État islamique, devraient être renvoyés devant la justice française pour génocide : ils sont accusés d’avoir pris part à l’extermination des Yézidis et d’avoir réduit en esclavage plusieurs femmes et enfants de cette communauté kurdophone en Syrie et en Irak.

    justiceinfo.net/fr/138773-geno

    #yezidis

  8. CW: turkey attacking Yezidis (indigenous in Iraq)

    the war conducted by #turkey is not a war between 2 different ethnics, namly the turks and kurds, it is facism against anti-facism.

    And it also not regional limted to #Syria. Since the 4. November turkey has been attacking people living in north #Iraq in the #Sengal region. Mostly #Yezidis, indigenous from that region, and they are the ones being targeted.

    In November 2014, the Yezidis have been targeted by #ISIS with genocide. YPG/YPJ helped to counter this attack.
    Not long ago Yezids moved back to their homes and decided to build democratic structures similiar to #Rojava.
    To facism is this a threat and that's why #Turkey currently aims to place terrorists in that region, as a method gaining control.

    Attacks done by turkish airplanes have also been reported.