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#stanley-kubrick — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #stanley-kubrick, aggregated by home.social.

fetched live
  1. The Shining axe used by Jack Nicholson for sale as part Stanley Kubrick auction
    By Matthew Weaver

    Excluive: Weapon is one of hundreds of items to be sold as part of the influential late director’s personal archive

    theguardian.com/film/2026/oct/

    #StanleyKubrick #Film #Culture #TheShining #JackNicholson #ShelleyDuvall #2001ASpaceOdyssey #Lolita #UKnews #TheGuardian #MatthewWeaver

  2. ‘The Complete Kubrick’: How Michael Chaiken & Criterion Created The First Full Collection Of Stanley Kubrick’s Filmworks
    #News #Criterion #StanleyKubrick

    deadline.com/2026/10/the-compl

  3. #BehindTheScenes
    #TheShining (1980)
    A family heads to an isolated hotel for the winter, where a sinister presence influences the father into violence. At the same time, his psychic son sees horrifying forebodings from both the past and the future.

    #StanleyKubrick shooting the bar scene with #JackNicholson and #JoeTurkel

  4. The production design in Stanley Kubrick films is absolutely extraordinary. Look at how beautiful these images are. Each one different from the next. Just brilliant. #Film #Cinema #Movies #Culture #Entertainment #StanleyKubrick youtube.com/watch?v=MufWJzhsIuE

  5. Orange mécanique de Stanley Kubrick

    Alex DeLarge (Malcolm McDowell, 28 ans au tournage !) avoue 14 ans, à l’accueil de la prison où il est finalement emmené. Il est déjà sociopathe, délinquant et violeur en série, bien qu’il s’intéresse à la musique, notamment celle de « Ludwig Van », autrement dit Beethoven. La 9e Symphonie est son morceau préféré. Il l’écoute tout en fantasmant sur l’« ultraviolence ». Il s’est instauré le chef d’un gang de quatre, avec Pete, Georgie et Dim, tous moins malins que lui. Ce sont ses « drouguies » (copains en russe). En ados typiques, la bande use d’un jargon particulier, un argot anglo-manouche-russe inventé par Anthony Burgess, l’auteur du roman publié en 1962 d’où a été tiré le film. Son titre est tiré d’une expression cockney, « he’s as queer as a clockwork orange », autrement dit aussi bizarre qu’une orange-réveil.

    Ils se vêtent d’une sorte d’uniforme, combinaison blanche de cricket, coquille protège-couilles apparente qui grossit leur anatomie, chapeau melon sur la tête et canne de gentleman à la main. Tout pour faire viril et se faire respecter ; tout aussi pour singer les codes de la bonne société anglaise. Alex, le chef, se met des faux cils pour accentuer l’acuité de son regard. Ils commencent rituellement les soirées par se murger au Korova Milkbar, caverne louche où les tables du sculpteur Allen Jones sont des filles à poil exhibant seins et touffe, et où l’on sert dessus du lait speedé à la drogue. Une fois mis en forme par la boisson et excités par le décor, le gang part en vadrouille. Ils tabassent un clodo puant et aviné dans un passage souterrain ; ils se battent à coups de canne avec la bande rivale de Billyboy, tout occupée à dépoiler une fille pour se la faire ; ils piquent une tire de sport iconique de la construction automobile anglaise, la Adams Brothers M-505 Probe 16, et foncent dans la nuit plein phares, obligeant les véhicules en face à verser dans le fossé ; ils s’arrêtent devant une maison isolée et futuriste intitulée « Home », symbole pour ces désocialisés de tout ce qu’ils détestent : la stabilité, la famille, la société.

    C’est la maison de l’écrivain politique Frank Alexander (Patrick Magee). Ils s’y introduisent en feignant demander du secours à cause d’un accident. L’écrivain libéral qui y vit, intello isolé des réalités de la rue et tout de bienveillance humaniste envers la misère du monde, demande à sa femme d’ouvrir, ce qu’elle fait bien qu’elle se méfie. Elle a raison. Les quatre se ruent dans les pièces, tabassent le vieux, découpent la combi rouge en laine de la femme (Adrienne Corri), portée à même la peau pour faire plus sensuel, années 60, puis la violent à tour de rôle sous les yeux de l’écrivain hébété. L’auteur critique cette frange d’intellos qui jugent de tout en chambre, selon l’idéalisme philosophe, hors de raison face aux réalités sociales. Alex danse avant sa partie de « ça-va-ça-vient », comme il dit. Le sexe est un besoin et un jeu ; il profite des cons offerts et les prend. J’ai rencontré Anthony Burgess Wilson en 1972 à Paris, alors qu’il était venu parler de son livre à propos de la sortie du film de Kubrick. Il a réellement vécu cette scène, sa première femme ayant été violée par quatre GIs en 1944. Catholique, il a cru en 1959 avoir une tumeur au cerveau, ce pourquoi il s’est dépêché d’écrire. Ce n’était qu’un faux positif. Il n’est décédé qu’en 1993, à 76 ans, d’un cancer du poumon.

    Le lendemain de cuite et de baise, Alex reste au lit et sa mère, avant midi, s’inquiète de ce qu’il n’aille pas à l’école. Alex est le fils unique de parents très moyens, elle travaillant à l’usine, et démissionnaires devant la jeunesse des années 60. Ils vivent dans un « bloc » d’appartements municipaux construits et décorés à la soviétique, par les Travaillistes au pouvoir, d’une grande fresque de prolétaires musclés nus, vantant la virilité communiste. La violence machiste imbibe toutes les idéologies. Évidemment, l’ascenseur ne marche pas et des déchets encombrent l’entrée. Lorsqu’il finit par se lever, en slip, Alex trouve devant lui son agent de probation, P. R. Deltoid (Aubrey Morris), fasciné par les jeunes mâles. Sa mère lui a laissé la clé pour qu’il lui parle. Il le questionne, le menace, le caresse, avant qu’Alex ne rompe l’entretien en évacuant la main sur sa cuisse. Deltoid, au nom des muscles virils de l’épaule, le met en garde contre la violence et sa pente dangereuse, mais Alex s’en fout, empli de l’énergie de la jeunesse, nihiliste parce que la société ne lui propose rien pour la canaliser.

    Il s’habille avec recherche comme un dandy et va flâner chez le disquaire. Il aborde deux filles de son âge qui sucent des glaces en forme de bite, et les invite chez lui pour une partie de dedans-dehors. C’est alors une scène comique et culte que la baise endiablée de l’une, puis de l’autre, et on recommence, le tout en accéléré. Chaque fille qui se rhabille est aussitôt déshabillée et clouée sur le lit, où elle subit le va et vient d’Alex. Une véritable sex-machine. Au fond, elles subissent, mais elles aiment ça, c’est comme user d’un sextoy. La société tout entière vante le sexe, depuis les affiches sur les bus jusqu’aux cafés et au cinéma, dans les peintures et les objets à la mode. Pourquoi un ado en pleine possession de ses moyens se verrait-il refuser ce que toute cette ambiance érotique promet ?

    Alex est au fond seul : pas de petite amie, pas de parents à l’écoute, pas d’école structurante, pas de vrais amis. Ses drougs sont des rivaux potentiels qu’il faut mater. Ils veulent voler plus et voir le butin mieux réparti entre eux. Alex est obligé de les châtier d’un coup de canne (évidemment sur les couilles), avant de les jeter dans le bassin – sauf Pete, le suiveur. Ils se réconcilient au Milkbar, où ils s’enfilent des laits speedés. Le soir venu, ils tentent le coup chez la femme aux chats (Miriam Karlin), une vieille originale fan de yoga et de félins, qui vit dans une grande maison à l’écart. Encore une satire de la société snob de son temps : elle collectionne les œuvres d’art érotique, dont un phallus géant en plastique qui joue les culbutos sur ses deux couilles. Satire de l’art « contemporain » aussi, obsédé de sexe et sans imagination autre que la reproduction brute. Alex tente le coup de l’accident, mais la vieille se méfie ; elle a lu l’histoire dans la presse et ne veut pas ouvrir. Mieux, elle téléphone à la police. Mais Alex escalade une façade à l’arrière, où une fenêtre est restée ouverte, et surgit devant elle, dans la pièce ornée de peintures érotiques de Cornelis Makkink. Ils se battent, et il aime ça. Elle brandit un buste de métal, tandis qu’il lui oppose le phallus érigé en plastique : un duel très symbolique entre la tête et la queue. Il finit par la défoncer de tout le poids du pénis, là aussi domination masculiniste symbolique. Elle en crève. C’est son premier meurtre et Alex, qui sort par la grande porte pour ouvrir aux drougs, se trouve assommé par eux avec une bouteille de lait, tandis que la police arrive. Comme quoi la violence engendre la violence, dans un mimétisme sans fin.

    Alex, 14 ans, est condamné à 14 ans pour meurtre et envoyé à la prison. Là aussi, c’est une caricature. Le gardien-chef Barnes (Michael Bates) chargé de conduire les opérations d’entrée est un pantin discipliné qui ne cesse d’aboyer et de claquer des talons. Un vrai robot au service de la violence systémique de la maison de redressement (qui ne redresse rien). Alex, adolescent au milieu d’adultes, est courtisé par les pervers et se réfugie auprès de l’aumônier, lui aussi tenté, mais tenu par sa foi. Dans la Bible, qu’il lit pour se faire bien voir, le jeune garçon découvre les scènes violentes et érotiques de l’Ancien testament et fantasme sur les meurtres, les viols et les tortures. Si l’étalage de la violence incite à la violence, pourquoi ne pas « interdire » la Bible et le Coran ?

    Deux ans plus tard, Alex a 16 ans. Le ministre de l’Intérieur (Anthony Sharp) visite la prison, où il veut trouver des volontaires pour une nouvelle technique de réhabilitation sociale par la psychologie comportementale. Alex lui convient, assez jeune pour que ça marche, et assez cultivé pour offrir une bonne image à la presse. S’il suit bien le traitement Ludovico de deux semaines, il sera libéré comme réinsérable. Le conditionnement psychologique est issu des travaux du russe soviétique Pavlov, celui des réflexes conditionnés, comme des travaux de la CIA dans les années 50 avec le projet MK Ultra. Il s’agit d’imposer au garçon des images violentes et sexuelles après lui avoir administré des médicaments donnant la nausée. Il est forcé de regarder, des écarteurs de paupière étant fixés sur son visage et ses membres attachés. On retrouve l’inévitable séquence de tout réalisateur juif (comme Kubrick) sur les atrocités de l’Allemagne nazie. Dommage collatéral, la musique diffusée avec les images immondes n’est pas du Wagner (ce qui aurait été logique) mais du Beethoven. Alex se voit alors privé de son compositeur préféré, pris de vomissements et de maux de tête lorsqu’il en entend les notes.

    Le Dr Brodsky (Carl Duering) est au final très content du résultat, et le ministre aussi. Il a enfin trouvé la solution pour désengorger les prisons, faire taire l’opinion, et redresser les jeunes délinquants. Il présente Alex à la presse et aux institutions. Le garçon ne riposte pas lorsqu’un acteur l’insulte, pas plus qu’il ne peut toucher les seins nus de la fille qui se présente devant lui. Il est immunisé par son conditionnement. L’aumônier proteste en disant qu’il n’y a pas de moralité sans choix et que c’est déshumaniser un être que de le priver de cette liberté. C’est le message de l’auteur, d’ailleurs, dans la seconde partie.

    Il considère, comme George Orwell dans 1984, que les méthodes soviétiques et CIA de conditionnement humain sont de nouvelles armes totalitaires. Depuis le péché originel, l’humain est pécheur, violent, anti-social, mais il a été créé ainsi, cela fait partie de sa nature. Ce péché originel a été « choisi » par l’homme en dévorant le fruit interdit offert par sa femme, elle-même tentée par le diable serpent. Le serpent était l’animal favori d’Alex avant la prison. Animal à sang froid qui ne parle pas, il était le parfait « ami » du garçon. Cette nature violente de l’humain est donc, selon la Bible, de son fait. Il doit désormais travailler, faire des efforts, accoucher dans la douleur, mais il a son libre-arbitre. Cette possibilité de choix est une qualité qui lui permet de bâtir sa propre vie. S’il n’a plus le choix, il devient « mécanique », certes non-violent, ni violeur, mais aussi incapable d’aimer le beau comme la musique, ou de s’attacher à quelqu’un. Il n’est plus qu’un robot qui fonctionne, soumis et discipliné, mécanique sans vitalité.

    C’est justement le cas d’Alex, livré désormais sans défense à quiconque dans la jungle sociale. Ses victimes deviennent ses bourreaux. Ses parents ont « adopté » un locataire, qui occupe sa chambre ; le clodo tabassé le reconnaît et invite ses compères à venir le griffer ; les flics qui interviennent sont deux drougs qu’il a humilié, Georgie et Dim, et qui se vengent ; la maison à laquelle il demande assistance après avoir été frappé et à demi-noyé est le Home de l’écrivain devenu paraplégique à cause des coups, et dont la femme violée est morte… Lui aussi va se venger, en intello incapable de relations directes. Il va le faire baigner par son garde du corps, le nourrir, l’héberger – et lui infliger la 9e de Beethoven à plein volume alors qu’il sait que cela lui répugne désormais. Au point qu’Alex se résout au suicide en se jetant de l’étage par la fenêtre.

    A l’hôpital, car le jeune Alex est comme le chiendent, indestructible, il est réparé et subit des tests psychologiques. Le choc l’a déconditionné (ou peut-être une opération au cerveau, c’est assez flou), et il a retrouvé tout son appétit de vivre : libido au vent, agressivité retrouvée, appétit de musique. Il est guéri et le ministre de l’Intérieur, critiqué par toute la presse, en est ravi. Satire des gouvernements qui se moquent bien des gens mais suivent « l’opinion », ce qui n’est pas la même chose. Pour contrôler le garçon (appelez-moi Fred, je peux vous appeler Alex ?), il lui apprend que l’écrivain gauchiste Alexander a été « mis à l’abri » et lui offre un poste bien rémunéré de porte-parole du parti conservateur.

    Critique radicale des dérives libérales, libertaires, libertariennes de la société, qui montent depuis les années 50, tout est promotion de la violence (pourtant monopole d’État légitime) et du sexe (hors de toute morale, même celle de la décence commune). Au fond, le message est celui du clodo tabassé par la jeune génération de nihilistes sans futur : « C’est un monde infect parce qu’il n’y a plus ni loi ni ordre ; c’est un monde infect parce qu’il laisse les jeunes s’en prendre aux vieux, comme tu le fait. Oh, ce n’est plus un monde pour un vieil homme. Quel genre de monde est-ce, au juste ? Des hommes sur la Lune, des hommes qui tournent autour de la Terre, et plus personne ne se soucie de l’ordre et de la loi ici-bas. » Le progrès ? Il n’est que technique, jusqu’à techniciser la société. C’est ce que prône le gang des techno-fascistes autour de Trompe, le redressement moraliste par le contrôle absolu des puissances de calcul et des réseaux de communication.

    Le film a été « interdit » durant 27 ans au Royaume-Uni, tant la société moraliste pensait que cela inciterait les jeunes à la violence. Il semble qu’ils n’aient pas besoin de ça pour se défouler, après les matchs de foot et contre les immigrés. D’ailleurs, si le spectacle de l’agressivité incite à imiter, pourquoi continue-t-on à passer images, films et documentaires à longueur d’année sur les atrocités nazies, les camps de la mort et autres charniers ? Est-ce vraiment « pédagogique » de montrer l’horreur, ou est-ce inciter à faire pareil ? Une question que les intellos bien-pensants ne se posent manifestement pas. Hypocrisie sociale, une de plus. Anthony Burgess et Stanley Kubrick s’y attaquent avec vigueur et ironie, ce qui fait du film un inactuel (on dit « culte » pour faire branché).

    Film interdit aux moins de 16 ans.

    DVD Orange mécanique (A Clockwork Orange), Stanley Kubrick, 1971, avec Malcolm McDowell, Adrienne Corri, Michael Bates, Patrick Magee, Warren Clarke, Warner Bros. Entertainment France 2001, 2h11, €5,49, Blu-ray €16,44

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #14Ns #anthonyBurgess #argotAdo #artérotique #bagarre #baise #beethoven #bible #choix #Cinéma #conditionnementPsychologique #copains #défoncer #drogue #filles #film #gardienChef #hypocrisie #intellos #interdit #jeunes #libéral #libertaire #liberté #libreArbitre #loiEtOrdre #ministre #musique #nazis #nihiliste #parents #pavlov #péchéOriginel #prison #sexMachine #sexe #Société #solitude #stanleyKubrick #technique #viol #violence #virilité
  6. "EL ROSTRO IMPENETRABLE": LA ÚNICA PELÍCULA QUE MARLON BRANDO DIRIGIÓ
    El rostro impenetrable (1961) fue la única película dirigida por Marlon Brando. Un wéstern de culto marcado por un rodaje caótico, el despido de Kubrick y un presupuesto que se triplicó. 👇
    nuevoimagenesdeactualidad.blog

    #cine #cinema #stanleykubrick #marlonbrando

  7. Side note: I keep hoping that, one day, I'll have a fellow Kubrick fan for a waiter, and when I'm a couple of minutes into my meal, he'll come over and, in a perfect imitation of Mr. Alexander in "A Clockwork Orange," say, "Food all right?" #Film #Cinema #Movies #Culture #Entertainment #StanleyKubrick

  8. I just watched The Killing, 1956, Stanley Kubrick's first studio film, and it was pretty good, overall.

    The way it demolishes the idea of the perfectly planned and timed heist should've left that trope dead, scattered to the winds like loot from a busted old suitcase spilled open on an airport runway caught in the turbulent wash of propeller planes.

    Sadly, it did not, and the trope lives on.

    #TheKilling #movies #cinema #film #crime #drama #thriller #heist #Kubrick #StanleyKubrick

  9. Alright all you maggots! Get in line and scrub some latrines and get your mind and body made into a fine, well-oiled Marine! It's time for Film Seizure to head off to war for Stanley Kubrick's Full Metal Jacket!

    Listen to the new episode at wp.me/p9Tw3k-1UT

    #podcast #filmdiscussion #80s #vietnamwar #drama #action #thriller #stanleykubrick

  10. Wir möchten noch an eine andere utopische Produktion erinnern. 1966 wurden im MGM-Studio nahe London die Weltraum-Szenen des berühmten Films „2001“ aufgenommen. Link: blog.hnf.de/odyssee-in-d...
    #sfcd #spaceodyssey #stanleykubrick #sciencefiction

  11. #BehindTheScenes
    #2001ASpaceOdyssey (1968)
    When a mysterious artifact is uncovered on the Moon, a spacecraft manned by two scientists and one supercomputer is dispatched to Jupiter to find its origins.

    Director #StanleyKubrick gets behind the camera to shoot #KeirDullea

  12. Watched Killer’s Kiss, #StanleyKubrick’s second feature, on TCM the other night. B&W, gritty noir with great boxing footage and an amazing chase in a Garment District warehouse filled with manikins and manikin parts. Highly recommended.

  13. EL MISTERIO DE LOS 20 MINUTOS PERDIDOS DE ‘EYES WIDE SHUT’ SIGUE SIN RESOLVERSE
    Vivian Kubrick desmiente el mito de los 20 minutos perdidos de Eyes Wide Shut: la hija del director tacha de conspiración el supuesto metraje secreto borrado tras la muerte de Stanley Kubrick. 👇
    nuevoimagenesdeactualidad.blog

    #cine #cinema #stanleykubrick

  14. The Eyes Wide Shut conspiracy theory: did someone cut a crucial 20 minutes from Kubrick’s final movie?
    By Guardian Staff

    For years some have claimed a key part of the thriller was excised after the director’s sudden death – and that it provided clues to the real-life behaviour of rich predators. Now, his daughter has spoken out

    theguardian.com/film/2026/sep/

    #Film #StanleyKubrick #Culture #JoeRogan #Podcasts #TheGuardian #GuardianStaff

  15. Roman Polański – „Rosemaries Baby“ (1968)

    Dieser Film hat Roman Polański 1968 endgültig zu einer Schlüsselfigur des internationalen Kinos gemacht. Zuvor hatte der in Paris geborene und in Polen aufgewachsene Regisseur allerdings schon mit „Das Messer im Wasser“ (1962) und „Ekel“ (1965) gezeigt, dass er das Spiel mit psychologischem Druck und räumlicher Enge meisterhaft beherrscht. Mit Mia Farrow, John Cassavetes und Ruth Gordon. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  16. Movie TV Tech Geeks #MovieFeatures #TheVanishing #StanleyKubrick Stanley Kubrick Called This Crime Horror Movie the Most Terrifying Movie He'd Ever Seen dlvr.it/TV97lK

  17. What To Watch On YouTube Right Now – Part 151

    Welcome back my readers, YouTube viewers and all others who followed this series of articles focused on YouTube videos worth watching.

    Have you been searching for something fun or interesting to watch on YouTube? Do you feel bored right now and you crave for something to see on the world’s most popular online video destination?

    I recommend you check out the following videos I found.

    #1 Ashleigh Burton reacts to Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb – When it comes to movies about the Cold War and the rivalry between the United States and the Soviet Union, Stanley Kubrick’s 1964 movie Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb stood out with its very unique presentation backed with memorable performances by Peter Sellers and George C. Scott. The film was a satire about the Cold War tensions between America and Russia, and it gave moviegoers a unique look as to what could have happened behind the secured government offices and how each nation communicated with each other over the hotline. Kubrick’s film is so significant, it got featured in many movie reaction videos on YouTube and I had fun watching Ashleigh Burton’s reaction video. Go watch it now!

    https://youtu.be/0UvpfBk4Kmw?si=FxiDWW7e-nuh0uXa

    #2 Behind the Scenes Making of Resident Evil (1996) – It has been over thirty years since Resident Evil was first released and today it has grown into a multimedia entertainment franchise still driven by video game productions. Although many video game publications published a lot of articles about the original game from 1996, none of them captured the behind-the-scenes making at Capcom which the YouTube video below features. Even if you are not a Resident Evil fan, I still encourage you to watch it as you can learn a lot about the process, the hard work done by the Japanese and insight shared by Shinji Mikami.

    https://youtu.be/fAL9T9U2xTE?si=8Ubd690wH15EmiVK

    #3 The Multi-million Dollar Theft With Fake Coupons – Over a decade ago, someone in the state of Arizona started an illegal operation using fake coupons which grew so dramatically, it became a shadow enterprise and two more people got involved. The operation of multiple fake shopping coupons robbed corporations several millions of Dollars and the one who started it got so rich she even bought herself many luxury vehicles. To find out the details about this true crime story, watch the video below and pay close attention.

    https://youtu.be/Aggc-E0T2ak?si=Xk1F8CtTkaQV8TZ1

    #4 Austria Fought Back Against Islam – Massive immigration that includes Islamists who are obsessed with conquering new nations is very clearly dangerous and even toxic. With so many illegal aliens/immigrants and Muslims in Europe, it is clear that the future of the Europeans is looking more uncertain as time passes. Among them is Austria which boldly made changes to prioritize its own people and preserve its rich culture by pushing back hard against Islamists. Already there were Islamic scandals that were uncovered there in Austria. Watch and learn from the Fall of Nations video below.

    https://youtu.be/n5MVM52exGs?si=uH6a53eb4aE5fxWJ

    #5 The Fall of BuzzFeed – Remember how popular BuzzFeed was? Even though a lot of people got lured by them, I never trusted BuzzFeed and I was never interested with their videos and other online gimmicks. BuzzFeed was also a very questionable participant in journalism no matter what they did to gain credibility. Fortunately for the world, BuzzFeed collapsed and deservedly so. To find out why, watch MAGAmark’s video below.

    https://youtu.be/SikAZ0zaQ7g?si=BVVNDGBR0BgVg8-6

    #6 Record-breaking Rainfall Hits Chiba Prefecture in Japan – Apart from being vulnerable to earthquakes which is connected with being located within the Pacific Ring of Fire, Japan also has its share of struggles with immense rainfall and flooding. Recently, record-breaking rainfall hit Chiba Prefecture causing a lot of flood and hardship for the Japanese. If you were a constant visitor to Japan, was there ever a time when you got caught in heavy rain and flooding there? Watch and learn from the Nippon TV video below.

    https://youtu.be/5Su4DzVfZkk?si=r66FP6RNdsfHH-Vr

    #7 Role-playing Games About 1990s Anime – Believe it or not, there are indeed role-playing games (RPGs) based on anime properties that were popular in the 1990s. Of course, a lot of those anime-based RPGs were released only in Japan and some of them became playable with English translations through digital patches, emulation and fan-made translations. If you are into retro gaming, anime, RPGs and the 1990s, watch the Gaming Broductions video below.

    https://youtu.be/cK2Gp-mosxo?si=laqA-8XHec40S9zc

    #8 Assorted Pacific Rim Reaction Videos – When Pacific Rim was released in cinemas worldwide in 2013, I never bothered to watch it in the local cinema. Here in the Philippines, there was a lot of pre-release buzz that Manila would appear in the movie and so many local film buffs got excited. The movie eventually grossed over $400 million worldwide through theaters and a lot of people enjoyed its high-quality visuals, intense battles and the special attention to detail invested on the size and scale of the locations. The movie has been featured in several reaction videos and posted below are the entertaining ones to watch.

    https://youtu.be/k9jIe3pN6Dk?si=WM6NvAh-8gvx_Jow

    https://youtu.be/uVEqUuGtrd4?si=J8kt1MeCAXL5yIhr

    https://youtu.be/uoNPvcreM8s?si=UVW8q4m2a7ov9fLI

    #9 Ranting for Vengeance Slams Video Essay Slop on YouTube – It is not a secret that YouTube is filled not only with artificial intelligence (AI) slop but also video essays made by individuals who arrogantly think of themselves as experts and wise creators. In his recent video, Ranting for Vengeance slammed the video essay slop on YouTube and explained in detail what kind of people created those videos, what their agenda and why people should not allow themselves to be influenced by them. I encourage you to watch the video below now.

    https://youtu.be/r8hhXBuXNb4?si=z_nZ3U4n_QGwNaFC

    #10 Shallow Focus is a Disease in Movies – There is a new trend that has influence the production of movies in Hollywood (AKA Commiewood) for many years now and it has literally become a disease which made the viewing of movies undesirable. The disease is shallow focus which occurs when the area of sharpness in front of a camera lens is very narrow which results in blurry backgrounds. Shallow focus is being abused in modern-day filmmaking and it is only getting worse. That said, I encourage you all to watch Rowan J Coleman’s video below and share it to as many film buffs as possible.

    https://youtu.be/2I4X14L5WsA?si=cSdYmBW4QTsqR6hH

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  18. Los Icebergs De Cinembrollos: El Iceberg de Stanley Kubrick (Parte 3)


    Nivel 3: Producciones problemáticas, proyectos cancelados y obsesiones de Kubrick.

    Los proyectos que nunca vimos y sus mayores obsesiones.

    Descubre el tercer nivel del Iceberg de Stanley Kubrick. Analizamos sus películas canceladas, el proyecto de Napoleón, Aryan Papers, A.I., los rodajes más difíciles y la obsesión por controlar cada detalle de sus producciones.

    Bienvenidos al Nivel 3 Donde los proyectos se vuelven leyenda

    Hasta ahora hemos visto al Kubrick perfeccionista.

    A partir de este nivel aparece otro personaje: el Kubrick que dedicaba años de su vida a películas que jamás llegarían a filmarse.

    Paradójicamente, algunos de sus proyectos más influyentes nunca se proyectaron en una sala de cine.

    Muchos sobrevivieron únicamente en forma de cajas llenas de notas, mapas, fotografías, cartas, guiones y listas interminables de investigación.

    Hoy esos documentos permiten reconstruir una parte fascinante de su proceso creativo. El Stanley Kubrick Archive conserva miles de estos materiales y demuestra que, para Kubrick, la investigación era casi tan importante como el rodaje.

    1. Napoleón: la película más grande que nunca existió

    🟢 Hecho comprobado

    Si existe una película fantasma dentro de la historia del cine, probablemente sea Napoleon.

    Después de terminar 2001: A Space Odyssey, Kubrick quedó fascinado con la figura de Napoleón Bonaparte. No quería hacer una biografía tradicional, sino mostrar cómo un hombre podía cambiar el destino de Europa y, al mismo tiempo, ser víctima de sus propias decisiones.

    Lo que siguió fue una investigación descomunal.

    Kubrick reunió:

    • miles de fichas bibliográficas;
    • mapas militares;
    • cronologías casi diarias de la vida de Napoleón;
    • fotografías de locaciones europeas;
    • diseños de uniformes;
    • estudios sobre clima, arquitectura y logística militar.

    El proyecto avanzó hasta etapas de preproducción, pero nunca se filmó. El elevado presupuesto y el fracaso comercial de Waterloo (1970) hicieron que el estudio perdiera confianza en financiar otra superproducción napoleónica.

    Muchos historiadores creen que parte de esa investigación terminó transformándose años después en Barry Lyndon.

    2. Kubrick podía abandonar años de trabajo… sin mirar atrás

    🟢 Hecho comprobado

    Una idea muy extendida es que Kubrick terminaba todo lo que empezaba.

    La realidad era exactamente la contraria.

    Si durante la investigación concluía que una película ya no podía convertirse en la mejor versión posible, simplemente la abandonaba.

    No importaba cuánto tiempo hubiera invertido. No importaban los millones gastados en desarrollo. No importaban los meses de investigación.

    Su archivo contiene decenas de proyectos que nunca pasaron de la etapa de guión o de preproducción. Entre ellos aparecen títulos como The Burning Secret, Lunatic at Large, God Fearing Man, The German Lieutenant y otros que sólo sobrevivieron como notas o tratamientos.

    Para Kubrick, cancelar una película era preferible a hacer una película mediocre.

    3. Aryan Papers: el proyecto que el Holocausto silenció

    🟢 Hecho comprobado

    Durante años Kubrick preparó una adaptación de la novela Wartime Lies de Louis Begley.

    El proyecto recibiría el nombre de Aryan Papers.

    La historia seguía a un niño judío y a su tía intentando sobrevivir ocultando su identidad durante la ocupación nazi.

    Kubrick llegó muy lejos:

    • desarrolló varios tratamientos;
    • escribió y anotó versiones del guion;
    • realizó búsqueda de locaciones;
    • reunió más de sesenta cajas de documentación sobre el Holocausto, incluyendo fotografías, objetos cotidianos, referencias de vestuario y material histórico.

    ¿Por qué nunca se hizo?

    No existe una única respuesta.

    El estreno de Schindler’s List (1993), el enorme desgaste emocional del proyecto y las dudas del propio Kubrick sobre cómo representar cinematográficamente el Holocausto influyeron en la decisión de detener la producción.

    Es uno de los grandes «¿qué hubiera pasado si…?» de la historia del cine.

    4. A.I.: la película que Kubrick imaginó durante más de una década

    🟢 Hecho comprobado

    Muchos espectadores creen que A.I. Artificial Intelligence es una película de Steven Spielberg.

    Lo es.

    Pero también pertenece, en gran medida, a Stanley Kubrick.

    Desde finales de los años ochenta, Kubrick trabajó intensamente en el proyecto.

    Le fascinaba una pregunta muy sencilla: ¿Puede un ser artificial aprender a amar?

    Sin embargo, sentía que la tecnología de efectos visuales todavía no era capaz de representar de forma convincente al protagonista infantil que imaginaba.

    Durante años desarrolló la historia, encargó versiones del guión y discutió ideas con diversos colaboradores. Finalmente concluyó que Spielberg podía aportar una sensibilidad más adecuada para ciertos aspectos del relato. Tras la muerte de Kubrick en 1999, Spielberg dirigió la película basándose en ese prolongado desarrollo previo. El archivo de Kubrick conserva abundante documentación del proyecto.

    5. El rodaje de The Shining: entre la exigencia y la controversia

    🟢 Hecho comprobado
    🟡 Testimonios

    Pocas filmaciones han generado tantas historias como The Shining.

    Es un hecho documentado que Kubrick repetía escenas una y otra vez y que buscaba un grado extremo de precisión en las interpretaciones.

    También existen numerosos testimonios de miembros del equipo y de la propia Shelley Duvall describiendo el enorme desgaste físico y emocional que supuso el rodaje.

    Con el paso de los años surgió una narrativa simplificada según la cual Kubrick «maltrataba deliberadamente» a Duvall durante toda la producción.

    La realidad es más compleja.

    Los registros del rodaje muestran un ambiente de enorme presión creativa y exigencia, pero los historiadores suelen distinguir entre los hechos documentados y las interpretaciones posteriores. Incluso Duvall ofreció declaraciones diferentes sobre aquella experiencia en distintos momentos de su vida.

    Es un buen ejemplo de cómo un acontecimiento real puede convertirse, con el tiempo, en un mito mucho más grande que los documentos disponibles.

    6. Sus películas nunca terminaban… hasta el último momento

    🟢 Hecho comprobado

    Kubrick tenía una costumbre desesperante para muchos estudios.

    Seguía modificando sus películas incluso cuando parecían terminadas.

    Podía cambiar:

    • el montaje;
    • la mezcla de sonido;
    • los tiempos de una escena;
    • materiales promocionales;
    • copias destinadas a otros países.

    No entendía el estreno como el final del proceso creativo, sino como la fecha límite que le imponía la industria.

    Esa forma de trabajar explica por qué sus equipos de producción decían que hacer una película con Kubrick era una carrera de resistencia.

    Ya estamos bastante lejos de la superficie.

    Aquí descubrimos que algunas de las obras más importantes de Kubrick nunca llegaron a existir y que muchas de sus obsesiones consumían años completos de trabajo.

    Pero lo más intrigante todavía está por venir.

    En la siguiente entrega entraremos en un territorio donde los documentos conviven con interpretaciones, símbolos y debates que llevan décadas enfrentando a críticos, historiadores y cinéfilos.

    Ahí comenzaremos a hablar del Kubrick que inspira análisis interminables… y teorías que todavía hoy siguen dividiendo opiniones.

    Referencias de investigación

    Este artículo se elaboró a partir de documentación y estudios especializados, entre ellos:

    • The Stanley Kubrick Archive (University of the Arts London), especialmente la sección dedicada a proyectos inconclusos como Napoleon, Aryan Papers y A.I.
    • James Fenwick, I.Q. Hunter y Elisa Pezzotta, The Stanley Kubrick Archive: A Dossier of New Research, que analiza la dimensión y el contenido del archivo donado por la familia Kubrick.
    • Filippo Ulivieri, Waiting for a Miracle: A Survey of Stanley Kubrick’s Unrealized Projects, uno de los estudios más completos sobre los proyectos nunca realizados del director.

    #2001ASpaceOdyssey #AI #ArtificialIntelligence #AryanPapers #GodFearingMan #LunaticAtLarge #Napoleón #ShelleyDuvall #StanleyKubrick #StanleyKubrickArchive #TheBurningSecret
  19. Now watching:

    '𝗗𝗿. 𝗦𝘁𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗹𝗼𝘃𝗲 𝗼𝗿: 𝗛𝗼𝘄 𝗜 𝗟𝗲𝗮𝗿𝗻𝗲𝗱 𝘁𝗼 𝗦𝘁𝗼𝗽 𝗪𝗼𝗿𝗿𝘆𝗶𝗻𝗴 𝗮𝗻𝗱 𝗟𝗼𝘃𝗲 𝘁𝗵𝗲 𝗕𝗼𝗺𝗯'

    - directed by Stanley Kubrick
    - written by Stanley Kubrick, Terry Southern, Peter George - Peter George (Novel 'Red Alert')

    ---
    - with Peter Sellers, George C. Scott, Sterling Hayden, Slim Pickens, Keenan Wynn....
    ---

    #drstrangelove - #stanleykubrick - #nowwatching #firstwatch - #cinema #cinemastodon #film #filmastodon #movies #moviesmastodon - #letterboxd #trakt

  20. Posters for “Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb” (1964) from The United Kingdom, Italy, Spain and Brazil
    #Comedon #DrStrangelove #StanleyKubrick

  21. #BehindTheScenes
    #PathsOfGlory (1957)
    A colonel defends three of his soldiers in a court-martial after they abandon a suicidal attack.

    #KirkDouglas and #StanleyKubrick on set.

  22. Movie TV Tech Geeks #MovieFeatures #StevenSpielberg #StanleyKubrick This Divisive Sci-Fi Is Steven Spielberg's True Masterpiece 25 Years Later dlvr.it/TTPcgL

  23. #BehindTheScenes
    #2001ASpaceOdyssey (1968)
    When a mysterious artifact is uncovered on the Moon, a spacecraft manned by two humans and one supercomputer is sent to Jupiter to find its origins.

    Director #StanleyKubrick and #KeirDullea

  24. "Collected here for the first time are Kubrick’s thirteen features and three shorts, all restored in 4K, with their original soundtracks alongside the 5.1 mixes, restored and remastered; over twenty-five hours of interviews, documentaries, and behind-the-scenes materials; and deluxe packaging illustrated with rare photographs, artwork, and documents annotated by Kubrick himself"

    criterion.com/boxsets/9000-the

    #Films #StanleyKubrick #Directors

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