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  1. ANF Español @anf_espanol #Rojhilat | A medida que se acerca el aniversario de la Revolución “Jin Jiyan Azadî”, las fuerzas del régimen iraní comienzan a ejercer presión y a amenazar a la familia de Jina Amini y las de quienes… Seguir leyendo → noticiasdelarebelion.comun.red

  2. 🔥¿Qué está pasando en Irán?

    Agora Juan Andrés Benítez, dimecres, 3 de juny, a les 17:30 CEST

    🔥QUÉ ESTÁ PASANDO EN IRAN?

    IMPACTOS EN LA REGION Y A NIVEL GLOBAL DESDE UNA PERSPECTIVA HISTORICA, POLITICA Y ECONOMICA CON

    HOMAN SAEDPANAH DE L'ASSSOCIACIÒ BERFÎN

    ANTONIO TURIEL DE L'INSTITUT DE CIÈNCIES DEL MAR - CSIC

    JORNADAS ANTIMILITARISTAS DE LA COORDINADORA ANARQUISTA EN DEFENSA DE LA TERRA

    📆3 JUNO

    ⏱️17.30 H

    📍ÀGORA JUAN ANDRES BENITEZ - CARRER DE L'AURORA 13

    bcn.convoca.la/event/que-esta-

  3. 🔥¿Qué está pasando en Irán?

    Agora Juan Andrés Benítez, dimecres, 3 de juny, a les 17:30 CEST

    🔥QUÉ ESTÁ PASANDO EN IRAN?

    IMPACTOS EN LA REGION Y A NIVEL GLOBAL DESDE UNA PERSPECTIVA HISTORICA, POLITICA Y ECONOMICA CON

    HOMAN SAEDPANAH DE L'ASSSOCIACIÒ BERFÎN

    ANTONIO TURIEL DE L'INSTITUT DE CIÈNCIES DEL MAR - CSIC

    JORNADAS ANTIMILITARISTAS DE LA COORDINADORA ANARQUISTA EN DEFENSA DE LA TERRA

    📆3 JUNO

    ⏱️17.30 H

    📍ÀGORA JUAN ANDRES BENITEZ - CARRER DE L'AURORA 13

    bcn.convoca.la/event/que-esta-

  4. 🔥¿Qué está pasando en Irán?

    Agora Juan Andrés Benítez, dimecres, 3 de juny, a les 17:30 CEST

    🔥QUÉ ESTÁ PASANDO EN IRAN?

    IMPACTOS EN LA REGION Y A NIVEL GLOBAL DESDE UNA PERSPECTIVA HISTORICA, POLITICA Y ECONOMICA CON

    HOMAN SAEDPANAH DE L'ASSSOCIACIÒ BERFÎN

    ANTONIO TURIEL DE L'INSTITUT DE CIÈNCIES DEL MAR - CSIC

    JORNADAS ANTIMILITARISTAS DE LA COORDINADORA ANARQUISTA EN DEFENSA DE LA TERRA

    📆3 JUNO

    ⏱️17.30 H

    📍ÀGORA JUAN ANDRES BENITEZ - CARRER DE L'AURORA 13

    bcn.convoca.la/event/que-esta-

  5. 🔥¿Qué está pasando en Irán?

    Agora Juan Andrés Benítez, dimecres, 3 de juny, a les 17:30 CEST

    🔥QUÉ ESTÁ PASANDO EN IRAN?

    IMPACTOS EN LA REGION Y A NIVEL GLOBAL DESDE UNA PERSPECTIVA HISTORICA, POLITICA Y ECONOMICA CON

    HOMAN SAEDPANAH DE L'ASSSOCIACIÒ BERFÎN

    ANTONIO TURIEL DE L'INSTITUT DE CIÈNCIES DEL MAR - CSIC

    JORNADAS ANTIMILITARISTAS DE LA COORDINADORA ANARQUISTA EN DEFENSA DE LA TERRA

    📆3 JUNO

    ⏱️17.30 H

    📍ÀGORA JUAN ANDRES BENITEZ - CARRER DE L'AURORA 13

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  6. Faits marquants du 10 au 22 mars 2026

    Violences ethniques contre les Kurdes à Afrin
    Suite aux célébrations de Newroz, samedi soir, de nombreux Kurdes ont été pris pour cible sur la route reliant Alep à Afrin. Les attaques ont inclus des passages à tabac, des drapeaux kurdes brûlés, des véhicules détruits et d'autres actes d'intimidation. L'élément déclencheur aurait été le retrait du drapeau national syrien lors des célébrations de Newroz à Kobané. Peu après, les violences à caractère ethnique ont commencé. D'autres vidéos montrent des groupes (parfois armés) et des convois de véhicules pénétrant dans des villages pour provoquer et rechercher les Kurdes. En réaction, les habitants de Heseke et de Qamislo sont descendus dans la rue pour protester contre ces attaques et les divisions ethniques.

    Décès de Salih Muslim, ancien coprésident du PYD
    À 75 ans, Salih Muslim, homme politique du PYD et membre du conseil exécutif du parti, est décédé d'une insuffisance rénale à Erbil. De 2010 à 2017, il a été coprésident du PYD et est également connu comme le « père de la patrie ». Son plus jeune fils est tombé en martyr au sein des YPG en 2013, lors de combats contre Daech. Le 13 mars, une grande cérémonie funéraire a eu lieu à Kobané, en présence de figures importantes de la lutte de libération kurde, ainsi que de délégations kurdes du Nord et du Sud. Les personnalités politiques Leyla Zana et Tuncer Bakırhan, ainsi que le commandant en chef des FDS, Mazloum Abdi, ont prononcé des discours commémoratifs.

    Célébrations de Newroz partout
    Des célébrations publiques du Nouvel An kurde, afghan et persan, Newroz, sont organisées dans toutes les grandes villes. Ces célébrations ne sont pas seulement une expression culturelle, mais aussi un acte de résistance face à des décennies d'assimilation et d'attaques. Les festivités de cette année se déroulent sous la devise « Newroz de la liberté et de l'unité démocratique ». À Amed, capitale kurde non officielle, des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour célébrer Newroz. Dans le canton de Cizire (Nord-Est Syrien), de nombreuses festivités ont dû être reportées au 24 mars en raison des inondations. Newroz est également célébré au sein de la diaspora ; à Francfort, par exemple, environ 50 000 personnes ont participé aux festivités.

    Échange de prisonniers : Syrie et Nord-Est Syrien
    Jeudi, 300 détenus sont arrivés à Heseke où ils ont été accueillis en grande pompe. Il s’agissait de groupes mixtes de combattants des FDS, d’Asayish et de civils, enlevés et détenus par le STG depuis janvier. Le 10 mars, un groupe de 100 personnes avait déjà été libéré. ​​Selon des pourparlers diplomatiques, le STG détenait 1 070 détenus AANES/FDS. Le STG est également en possession des corps de combattants des FDS tombés au combat, que les FDS cherchent à récupérer. Plusieurs centaines de personnes originaires du Rojava sont toujours portées disparues.

    Pluies torrentielles destructrices
    En raison des fortes pluies soudaines de la semaine dernière, de nombreuses villes, routes (dont l'axe routier majeur M4) et camps de personnes déplacées ont été inondés. Dans certains endroits, des maisons entières ont été détruites par le débordement des rivières. Heseke, Zirgan et Til Temir sont les zones les plus touchées. Les municipalités ont collaboré avec les forces de sécurité intérieure (Asayis) pour porter secours aux sinistrés et les évacuer.

    La Turquie renforce son armement face à la guerre Iran-États-Unis
    Dans la région kurde de Meleti, en territoire turc, un système de défense antimissile Patriot a été installé. De manière générale, dans le cadre des mesures de l'OTAN, la défense aérienne turque est renforcée.

    Rapport de l'ONU concluant à la persistance des violations des droits de l'homme en Syrie
    Plusieurs enquêteurs ont informé le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies de violations des droits de l'homme, notamment des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture, des disparitions forcées et des enlèvements.

    Deux membres du ministère syrien de la Défense pris pour cible
    Lors d'incidents distincts à Deir Ezzor, deux ministres de la Défense ont été pris pour cible par des hommes armés non identifiés ; l'un est décédé, l'autre a été blessé. Dans deux autres incidents, des hommes armés non identifiés ont attaqué les Forces de sécurité intérieure du Groupe de transition syrien (STG), blessant un membre tandis que d'autres ont réussi à s'échapper.

    Sipan Hamo, vice-ministre de la Défense de la Syrie orientale
    Le commandant supérieur des Forces démocratiques syriennes (FDS), Sipan Hamo, a accepté le poste de vice-ministre de la Défense de la Syrie orientale après avoir été nommé par les FDS.

    #Bijirojava
    #alleyesonrojava
    #defendrojava
    #ypg
    #ypj
    #SDF
    #AANES
    #kurdistan
    #Rojava
    #communalisme
    #riseup4rojava
    #Syrie
    #Basur
    #Rojhilat
    #Afrin
    #Kobane

  7. Faits marquants du 10 au 22 mars 2026

    Violences ethniques contre les Kurdes à Afrin
    Suite aux célébrations de Newroz, samedi soir, de nombreux Kurdes ont été pris pour cible sur la route reliant Alep à Afrin. Les attaques ont inclus des passages à tabac, des drapeaux kurdes brûlés, des véhicules détruits et d'autres actes d'intimidation. L'élément déclencheur aurait été le retrait du drapeau national syrien lors des célébrations de Newroz à Kobané. Peu après, les violences à caractère ethnique ont commencé. D'autres vidéos montrent des groupes (parfois armés) et des convois de véhicules pénétrant dans des villages pour provoquer et rechercher les Kurdes. En réaction, les habitants de Heseke et de Qamislo sont descendus dans la rue pour protester contre ces attaques et les divisions ethniques.

    Décès de Salih Muslim, ancien coprésident du PYD
    À 75 ans, Salih Muslim, homme politique du PYD et membre du conseil exécutif du parti, est décédé d'une insuffisance rénale à Erbil. De 2010 à 2017, il a été coprésident du PYD et est également connu comme le « père de la patrie ». Son plus jeune fils est tombé en martyr au sein des YPG en 2013, lors de combats contre Daech. Le 13 mars, une grande cérémonie funéraire a eu lieu à Kobané, en présence de figures importantes de la lutte de libération kurde, ainsi que de délégations kurdes du Nord et du Sud. Les personnalités politiques Leyla Zana et Tuncer Bakırhan, ainsi que le commandant en chef des FDS, Mazloum Abdi, ont prononcé des discours commémoratifs.

    Célébrations de Newroz partout
    Des célébrations publiques du Nouvel An kurde, afghan et persan, Newroz, sont organisées dans toutes les grandes villes. Ces célébrations ne sont pas seulement une expression culturelle, mais aussi un acte de résistance face à des décennies d'assimilation et d'attaques. Les festivités de cette année se déroulent sous la devise « Newroz de la liberté et de l'unité démocratique ». À Amed, capitale kurde non officielle, des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour célébrer Newroz. Dans le canton de Cizire (Nord-Est Syrien), de nombreuses festivités ont dû être reportées au 24 mars en raison des inondations. Newroz est également célébré au sein de la diaspora ; à Francfort, par exemple, environ 50 000 personnes ont participé aux festivités.

    Échange de prisonniers : Syrie et Nord-Est Syrien
    Jeudi, 300 détenus sont arrivés à Heseke où ils ont été accueillis en grande pompe. Il s’agissait de groupes mixtes de combattants des FDS, d’Asayish et de civils, enlevés et détenus par le STG depuis janvier. Le 10 mars, un groupe de 100 personnes avait déjà été libéré. ​​Selon des pourparlers diplomatiques, le STG détenait 1 070 détenus AANES/FDS. Le STG est également en possession des corps de combattants des FDS tombés au combat, que les FDS cherchent à récupérer. Plusieurs centaines de personnes originaires du Rojava sont toujours portées disparues.

    Pluies torrentielles destructrices
    En raison des fortes pluies soudaines de la semaine dernière, de nombreuses villes, routes (dont l'axe routier majeur M4) et camps de personnes déplacées ont été inondés. Dans certains endroits, des maisons entières ont été détruites par le débordement des rivières. Heseke, Zirgan et Til Temir sont les zones les plus touchées. Les municipalités ont collaboré avec les forces de sécurité intérieure (Asayis) pour porter secours aux sinistrés et les évacuer.

    La Turquie renforce son armement face à la guerre Iran-États-Unis
    Dans la région kurde de Meleti, en territoire turc, un système de défense antimissile Patriot a été installé. De manière générale, dans le cadre des mesures de l'OTAN, la défense aérienne turque est renforcée.

    Rapport de l'ONU concluant à la persistance des violations des droits de l'homme en Syrie
    Plusieurs enquêteurs ont informé le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies de violations des droits de l'homme, notamment des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture, des disparitions forcées et des enlèvements.

    Deux membres du ministère syrien de la Défense pris pour cible
    Lors d'incidents distincts à Deir Ezzor, deux ministres de la Défense ont été pris pour cible par des hommes armés non identifiés ; l'un est décédé, l'autre a été blessé. Dans deux autres incidents, des hommes armés non identifiés ont attaqué les Forces de sécurité intérieure du Groupe de transition syrien (STG), blessant un membre tandis que d'autres ont réussi à s'échapper.

    Sipan Hamo, vice-ministre de la Défense de la Syrie orientale
    Le commandant supérieur des Forces démocratiques syriennes (FDS), Sipan Hamo, a accepté le poste de vice-ministre de la Défense de la Syrie orientale après avoir été nommé par les FDS.

    #Bijirojava
    #alleyesonrojava
    #defendrojava
    #ypg
    #ypj
    #SDF
    #AANES
    #kurdistan
    #Rojava
    #communalisme
    #riseup4rojava
    #Syrie
    #Basur
    #Rojhilat
    #Afrin
    #Kobane

  8. Koalition ruft zu gemeinsamer demokratischer Bewegung in Iran auf

    Das Bündnis der politischen Kräfte aus Rojhilat ruft die Völker in Iran zu gemeinsamer demokratischer Zusammenarbeit gegen das Regime auf. Zugleich richtet es einen Dialog- und Kooperationsaufruf an die aserbaidschanische Bevölkerung.

    deutsch.anf-news.com/kurdistan

    #Iran #Rojhilat #Aserbaidschan

  9. Koalition ruft zu gemeinsamer demokratischer Bewegung in Iran auf

    Das Bündnis der politischen Kräfte aus Rojhilat ruft die Völker in Iran zu gemeinsamer demokratischer Zusammenarbeit gegen das Regime auf. Zugleich richtet es einen Dialog- und Kooperationsaufruf an die aserbaidschanische Bevölkerung.

    deutsch.anf-news.com/kurdistan

    #Iran #Rojhilat #Aserbaidschan

  10. Koalition ruft zu gemeinsamer demokratischer Bewegung in Iran auf

    Das Bündnis der politischen Kräfte aus Rojhilat ruft die Völker in Iran zu gemeinsamer demokratischer Zusammenarbeit gegen das Regime auf. Zugleich richtet es einen Dialog- und Kooperationsaufruf an die aserbaidschanische Bevölkerung.

    deutsch.anf-news.com/kurdistan

    #Iran #Rojhilat #Aserbaidschan

  11. Koalition ruft zu gemeinsamer demokratischer Bewegung in Iran auf

    Das Bündnis der politischen Kräfte aus Rojhilat ruft die Völker in Iran zu gemeinsamer demokratischer Zusammenarbeit gegen das Regime auf. Zugleich richtet es einen Dialog- und Kooperationsaufruf an die aserbaidschanische Bevölkerung.

    deutsch.anf-news.com/kurdistan

    #Iran #Rojhilat #Aserbaidschan

  12. Koalition ruft zu gemeinsamer demokratischer Bewegung in Iran auf

    Das Bündnis der politischen Kräfte aus Rojhilat ruft die Völker in Iran zu gemeinsamer demokratischer Zusammenarbeit gegen das Regime auf. Zugleich richtet es einen Dialog- und Kooperationsaufruf an die aserbaidschanische Bevölkerung.

    deutsch.anf-news.com/kurdistan

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  13. Faits marquants du 02-09/03/2026

    Plus de 1 000 détenus dans les prisons syriennes
    Le général Abdi a déclaré avoir été officiellement informé de la présence de 1 070 détenus dans les prisons syriennes, parmi lesquels des civils et des militaires. Des efforts importants sont déployés pour régler ce problème dans les délais impartis, et le retour des détenus auprès de leurs familles est prévu prochainement. Il a noté que plusieurs prisonniers des deux camps avaient été libérés ces derniers jours, une mesure concrète prise pour résoudre la situation.

    400 familles d’Afrin rentrent chez elles
    Le premier convoi de familles kurdes déplacées d’Afrin devrait rentrer dans leur ville natale lundi, conformément à un plan coordonné entre le gouvernement de transition syrien et les autorités kurdes. Les déplacements répétés ont contraint de nombreuses familles à vivre dans des abris temporaires pendant des années, faisant de ce retour prévu à Afrin une étape importante vers la fin de près de huit années de déplacement pour des milliers d’habitants kurdes.

    Kobané rejette le gouverneur nommé à Alep
    Le gouvernement de Kobané (STG) a annoncé la nomination d'Ibrahim Muslim au poste de directeur de district de Kobané par le gouvernorat d'Alep. Le lendemain, les partis politiques et les forces de Kobané ont publié une déclaration commune exigeant l'annulation de cette décision et insistant sur le fait que ce poste devrait être occupé par un habitant de la ville représentant toutes les composantes de la communauté de Kobané.

    Des drones iraniens s'écrasent dans le sud de la Syrie
    Des drones iraniens, interceptés par les forces israéliennes, s'écrasent dans le sud de la Syrie, dans le district de Daraa, à quelques kilomètres des zones occupées par Israël. Ces drones s'écrasent souvent dans des champs et parfois même dans des zones habitées.

    Les États-Unis envisagent un soutien aux Kurdes iraniens
    La CIA envisagerait d'armer des groupes kurdes iraniens afin d'encourager un soulèvement contre le gouvernement iranien. L'administration Trump a mené des discussions avec des figures de l'opposition iranienne et des dirigeants kurdes du Kurdistan irakien au sujet d'un soutien militaire. Selon certaines sources, Donald Trump s'est entretenu mardi avec Mustafa Hijri, représentant du Parti démocratique du Kurdistan iranien (PDKI), ainsi qu'avec d'autres représentants kurdes. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a ciblé des groupes kurdes à l'aide de dizaines de drones suite aux tensions transfrontalières dans les régions kurdes situées à la frontière irako-iranienne.

    #Bijirojava #alleyesonrojava #defendrojava #ypg #ypj #SDF #AANES #kurdistan #Rojava #communalisme #riseup4rojava #Syrie #Basur #Rojhilat #Afrin #Kobane

  14. Faits marquants du 02-09/03/2026

    Plus de 1 000 détenus dans les prisons syriennes
    Le général Abdi a déclaré avoir été officiellement informé de la présence de 1 070 détenus dans les prisons syriennes, parmi lesquels des civils et des militaires. Des efforts importants sont déployés pour régler ce problème dans les délais impartis, et le retour des détenus auprès de leurs familles est prévu prochainement. Il a noté que plusieurs prisonniers des deux camps avaient été libérés ces derniers jours, une mesure concrète prise pour résoudre la situation.

    400 familles d’Afrin rentrent chez elles
    Le premier convoi de familles kurdes déplacées d’Afrin devrait rentrer dans leur ville natale lundi, conformément à un plan coordonné entre le gouvernement de transition syrien et les autorités kurdes. Les déplacements répétés ont contraint de nombreuses familles à vivre dans des abris temporaires pendant des années, faisant de ce retour prévu à Afrin une étape importante vers la fin de près de huit années de déplacement pour des milliers d’habitants kurdes.

    Kobané rejette le gouverneur nommé à Alep
    Le gouvernement de Kobané (STG) a annoncé la nomination d'Ibrahim Muslim au poste de directeur de district de Kobané par le gouvernorat d'Alep. Le lendemain, les partis politiques et les forces de Kobané ont publié une déclaration commune exigeant l'annulation de cette décision et insistant sur le fait que ce poste devrait être occupé par un habitant de la ville représentant toutes les composantes de la communauté de Kobané.

    Des drones iraniens s'écrasent dans le sud de la Syrie
    Des drones iraniens, interceptés par les forces israéliennes, s'écrasent dans le sud de la Syrie, dans le district de Daraa, à quelques kilomètres des zones occupées par Israël. Ces drones s'écrasent souvent dans des champs et parfois même dans des zones habitées.

    Les États-Unis envisagent un soutien aux Kurdes iraniens
    La CIA envisagerait d'armer des groupes kurdes iraniens afin d'encourager un soulèvement contre le gouvernement iranien. L'administration Trump a mené des discussions avec des figures de l'opposition iranienne et des dirigeants kurdes du Kurdistan irakien au sujet d'un soutien militaire. Selon certaines sources, Donald Trump s'est entretenu mardi avec Mustafa Hijri, représentant du Parti démocratique du Kurdistan iranien (PDKI), ainsi qu'avec d'autres représentants kurdes. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a ciblé des groupes kurdes à l'aide de dizaines de drones suite aux tensions transfrontalières dans les régions kurdes situées à la frontière irako-iranienne.

    #Bijirojava #alleyesonrojava #defendrojava #ypg #ypj #SDF #AANES #kurdistan #Rojava #communalisme #riseup4rojava #Syrie #Basur #Rojhilat #Afrin #Kobane

  15. IRAN / ROJHILAT – Dans ce récit historique et analytique, la chercheuse Rojîn Mûkrîyan revient sur l’acte de naissance sanglant de la République islamique : la répression du Kurdistan. En retraçant l’expérience éphémère mais fondatrice des conseils d’autogestion du Rojhilat en 1979, l’auteure démontre comment le nouveau pouvoir clérical a sacrifié l’aspiration démocratique kurde sur l’autel de l’intégrité territoriale et du dogme théocratique. Entre solidarités fracturées de la gauche iranienne et militarisation outrancière du régime, ce texte met en lumière une rupture qui, quarante-cinq ans plus tard, demeure la clé de voûte de toute alternative démocratique en Iran.



    Au lendemain de la révolution de 1979, les cités kurdes d’Iran ont connu une brève période d’autogestion par le biais de conseils locaux. Cette expérience démocratique prit fin brutalement en 1980, sous l’impulsion de Khomeini, faisant du Kurdistan le premier grand champ de bataille du nouveau régime.

    La confrontation entre le peuple kurde et la République islamique (RII) est une caractéristique structurelle du régime depuis sa fondation. Perçus d’emblée comme une menace, les Kurdes ont boycotté le référendum de mars 1979 et refusé l’ordre théocratique. Au Rojhilat, ils ont instauré des conseils de villages et de villes, pratiquant une démocratie participative qui organisait la vie quotidienne.

    Cette autonomie était intolérable pour le pouvoir clérical. Qualifiant immédiatement ce projet de menace pour l’« intégrité territoriale », Téhéran a déchaîné le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), alors naissant, et ses juges de la charia. Ce qui suivit ne fut pas une opération de police temporaire, mais une répression militarisée et systémique.

    La première confrontation (1979-1980)


    Les premiers mois post-révolutionnaires furent marqués par une escalade fulgurante de la violence. Lors du « Newroz sanglant » de Sanandaj (18-21 mars 1979), les milices islamistes et le CGRI attaquèrent les organisations kurdes et de gauche, faisant environ 200 morts sous les tirs d’hélicoptères de combat. Le conflit gagna rapidement Naqqadeh, Paveh et Mahabad. En juillet 1979, l’exode de protestation à Mariwan vit des milliers d’habitants quitter la ville durant quinze jours pour dénoncer la militarisation et les campagnes médiatiques hostiles, suscitant un élan de solidarité à travers l’Iran.

    « Cette expérience d’autonomie était intolérable pour le nouveau pouvoir clérical, qui a immédiatement considéré l’autonomie kurde comme une menace pour l’intégrité territoriale et a déchaîné les Gardiens de la révolution et les juges de la charia pour la réprimer. »


    Le 19 août 1979, Khomeiny déclara officiellement le djihad, qualifiant les rebelles kurdes de mohareb (« ceux qui font la guerre à Dieu »). L’armée et le CGRI furent massivement mobilisés. La première guerre du Kurdistan (août-septembre 1979) imposa un contrôle militaire sur les centres urbains. Malgré un bref cessez-le-feu, les hostilités reprirent en avril 1980. Cette seconde guerre fit environ 10 000 victimes kurdes, marquées par des bombardements de zones civiles, des tortures et des exécutions systématiques.

    Sous l’égide du juge de la charia Sadegh Khalkhali, le régime multiplia les atrocités, telles que les massacres des villages de Qarna (2 septembre 1979) et Qallatan (26 mars 1980). Le siège de Sanandaj (Sînê), qui dura 24 jours, symbolisa la volonté farouche du pouvoir d’anéantir toute aspiration à l’autonomie. Les chiffres officiels des Gardiens de la révolution — faisant état de 24 000 « martyrs » dans leurs rangs contre 19 000 combattants kurdes tués — témoignent de l’intensité d’un conflit ayant coûté la vie à près de 45 000 personnes au total.

    Une solidarité fracturée


    Le mouvement de libération kurde ne luttait pas de manière isolée. La Déclaration de Mahabad (19 février 1979), portée par le KDPI, Komala et le cheikh Ezzeddin Hosseini, inscrivait le combat kurde dans une lutte sociale plus large. Elle rejetait le « séparatisme » au profit d’un Iran fédéral. Si des organisations comme les Fedayi (FEK) ou les Moudjahidine du peuple (MK) exprimèrent leur soutien, cette solidarité reposait sur des bases fragiles.

    Une grande partie de la gauche téhéranaise, bien qu’anti-impérialiste, restait viscéralement attachée à l’État-nation indivisible. L’autodétermination n’était tolérée que si elle ne menaçait pas l’unité territoriale. Lors de la crise des otages américains et du déclenchement de la guerre Iran-Irak, cette gauche s’est repliée sur des positions nationalistes, percevant l’autonomie kurde comme une « déviation séparatiste ».

    « Une grande partie de la gauche basée à Téhéran proclamait un anti-impérialisme tiers-mondiste tout en restant profondément attachée à un État-nation iranien indivisible. »



    Cette incapacité à choisir entre l’autodétermination universelle et la défense d’un État « anti-impérialiste » assiégé fut fatale. Elle conduisit à l’abandon des Kurdes et compromit toute alternative démocratique pour l’ensemble des communautés d’Iran.

    Consolidation et exil


    La République islamique s’est consolidée sur les ruines de l’autonomie kurde. Ville après ville, les conseils furent démantelés et la vie quotidienne militarisée par les réseaux de renseignement et les tribunaux révolutionnaires. Chassés des centres urbains, les partis kurdes furent acculés vers les montagnes (notamment Qandil), contraints à la guérilla pour survivre.

    La guerre Iran-Irak transforma ensuite le Kurdistan en monnaie d’échange et en champ de bataille permanent. Bagdad utilisa certaines factions contre Téhéran, tandis que les Kurdes iraniens subissaient déplacements forcés et emprisonnements.

    Cette rupture historique irrigue encore la diaspora kurde aujourd’hui. Des dizaines de milliers de Kurdes, acteurs de 1979 devenus les premières victimes du régime, ont reconstruit leur vie en Europe et en Amérique du Nord. Ce souvenir douloureux nourrit la prudence actuelle : les Kurdes savent avec quelle célérité les promesses révolutionnaires s’effacent devant le pouvoir. Pour eux, tout futur changement de régime devra impérativement être démocratique et assorti de garanties constitutionnelles solides.

    Texte d’origine (en anglais) à lire sur le site The Amargi « Forgotten History: Kurdistan’s Brief Freedom (1979) and the Year Khomeini Ended It (1980)« #^https://theamargi.com/posts/forgotten-history-kurdistans-brief-freedom-1979-and-the-year-khomeini-ended-it-1980

    #iran #rojhilat #kurdistan #kurdistaniranien #autogestion
  16. IRAN / ROJHILAT – Dans ce récit historique et analytique, la chercheuse Rojîn Mûkrîyan revient sur l’acte de naissance sanglant de la République islamique : la répression du Kurdistan. En retraçant l’expérience éphémère mais fondatrice des conseils d’autogestion du Rojhilat en 1979, l’auteure démontre comment le nouveau pouvoir clérical a sacrifié l’aspiration démocratique kurde sur l’autel de l’intégrité territoriale et du dogme théocratique. Entre solidarités fracturées de la gauche iranienne et militarisation outrancière du régime, ce texte met en lumière une rupture qui, quarante-cinq ans plus tard, demeure la clé de voûte de toute alternative démocratique en Iran.



    Au lendemain de la révolution de 1979, les cités kurdes d’Iran ont connu une brève période d’autogestion par le biais de conseils locaux. Cette expérience démocratique prit fin brutalement en 1980, sous l’impulsion de Khomeini, faisant du Kurdistan le premier grand champ de bataille du nouveau régime.

    La confrontation entre le peuple kurde et la République islamique (RII) est une caractéristique structurelle du régime depuis sa fondation. Perçus d’emblée comme une menace, les Kurdes ont boycotté le référendum de mars 1979 et refusé l’ordre théocratique. Au Rojhilat, ils ont instauré des conseils de villages et de villes, pratiquant une démocratie participative qui organisait la vie quotidienne.

    Cette autonomie était intolérable pour le pouvoir clérical. Qualifiant immédiatement ce projet de menace pour l’« intégrité territoriale », Téhéran a déchaîné le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), alors naissant, et ses juges de la charia. Ce qui suivit ne fut pas une opération de police temporaire, mais une répression militarisée et systémique.

    La première confrontation (1979-1980)


    Les premiers mois post-révolutionnaires furent marqués par une escalade fulgurante de la violence. Lors du « Newroz sanglant » de Sanandaj (18-21 mars 1979), les milices islamistes et le CGRI attaquèrent les organisations kurdes et de gauche, faisant environ 200 morts sous les tirs d’hélicoptères de combat. Le conflit gagna rapidement Naqqadeh, Paveh et Mahabad. En juillet 1979, l’exode de protestation à Mariwan vit des milliers d’habitants quitter la ville durant quinze jours pour dénoncer la militarisation et les campagnes médiatiques hostiles, suscitant un élan de solidarité à travers l’Iran.

    « Cette expérience d’autonomie était intolérable pour le nouveau pouvoir clérical, qui a immédiatement considéré l’autonomie kurde comme une menace pour l’intégrité territoriale et a déchaîné les Gardiens de la révolution et les juges de la charia pour la réprimer. »


    Le 19 août 1979, Khomeiny déclara officiellement le djihad, qualifiant les rebelles kurdes de mohareb (« ceux qui font la guerre à Dieu »). L’armée et le CGRI furent massivement mobilisés. La première guerre du Kurdistan (août-septembre 1979) imposa un contrôle militaire sur les centres urbains. Malgré un bref cessez-le-feu, les hostilités reprirent en avril 1980. Cette seconde guerre fit environ 10 000 victimes kurdes, marquées par des bombardements de zones civiles, des tortures et des exécutions systématiques.

    Sous l’égide du juge de la charia Sadegh Khalkhali, le régime multiplia les atrocités, telles que les massacres des villages de Qarna (2 septembre 1979) et Qallatan (26 mars 1980). Le siège de Sanandaj (Sînê), qui dura 24 jours, symbolisa la volonté farouche du pouvoir d’anéantir toute aspiration à l’autonomie. Les chiffres officiels des Gardiens de la révolution — faisant état de 24 000 « martyrs » dans leurs rangs contre 19 000 combattants kurdes tués — témoignent de l’intensité d’un conflit ayant coûté la vie à près de 45 000 personnes au total.

    Une solidarité fracturée


    Le mouvement de libération kurde ne luttait pas de manière isolée. La Déclaration de Mahabad (19 février 1979), portée par le KDPI, Komala et le cheikh Ezzeddin Hosseini, inscrivait le combat kurde dans une lutte sociale plus large. Elle rejetait le « séparatisme » au profit d’un Iran fédéral. Si des organisations comme les Fedayi (FEK) ou les Moudjahidine du peuple (MK) exprimèrent leur soutien, cette solidarité reposait sur des bases fragiles.

    Une grande partie de la gauche téhéranaise, bien qu’anti-impérialiste, restait viscéralement attachée à l’État-nation indivisible. L’autodétermination n’était tolérée que si elle ne menaçait pas l’unité territoriale. Lors de la crise des otages américains et du déclenchement de la guerre Iran-Irak, cette gauche s’est repliée sur des positions nationalistes, percevant l’autonomie kurde comme une « déviation séparatiste ».

    « Une grande partie de la gauche basée à Téhéran proclamait un anti-impérialisme tiers-mondiste tout en restant profondément attachée à un État-nation iranien indivisible. »



    Cette incapacité à choisir entre l’autodétermination universelle et la défense d’un État « anti-impérialiste » assiégé fut fatale. Elle conduisit à l’abandon des Kurdes et compromit toute alternative démocratique pour l’ensemble des communautés d’Iran.

    Consolidation et exil


    La République islamique s’est consolidée sur les ruines de l’autonomie kurde. Ville après ville, les conseils furent démantelés et la vie quotidienne militarisée par les réseaux de renseignement et les tribunaux révolutionnaires. Chassés des centres urbains, les partis kurdes furent acculés vers les montagnes (notamment Qandil), contraints à la guérilla pour survivre.

    La guerre Iran-Irak transforma ensuite le Kurdistan en monnaie d’échange et en champ de bataille permanent. Bagdad utilisa certaines factions contre Téhéran, tandis que les Kurdes iraniens subissaient déplacements forcés et emprisonnements.

    Cette rupture historique irrigue encore la diaspora kurde aujourd’hui. Des dizaines de milliers de Kurdes, acteurs de 1979 devenus les premières victimes du régime, ont reconstruit leur vie en Europe et en Amérique du Nord. Ce souvenir douloureux nourrit la prudence actuelle : les Kurdes savent avec quelle célérité les promesses révolutionnaires s’effacent devant le pouvoir. Pour eux, tout futur changement de régime devra impérativement être démocratique et assorti de garanties constitutionnelles solides.

    Texte d’origine (en anglais) à lire sur le site The Amargi « Forgotten History: Kurdistan’s Brief Freedom (1979) and the Year Khomeini Ended It (1980)« #^https://theamargi.com/posts/forgotten-history-kurdistans-brief-freedom-1979-and-the-year-khomeini-ended-it-1980

    #iran #rojhilat #kurdistan #kurdistaniranien #autogestion
  17. IRAN / ROJHILAT – Dans ce récit historique et analytique, la chercheuse Rojîn Mûkrîyan revient sur l’acte de naissance sanglant de la République islamique : la répression du Kurdistan. En retraçant l’expérience éphémère mais fondatrice des conseils d’autogestion du Rojhilat en 1979, l’auteure démontre comment le nouveau pouvoir clérical a sacrifié l’aspiration démocratique kurde sur l’autel de l’intégrité territoriale et du dogme théocratique. Entre solidarités fracturées de la gauche iranienne et militarisation outrancière du régime, ce texte met en lumière une rupture qui, quarante-cinq ans plus tard, demeure la clé de voûte de toute alternative démocratique en Iran.



    Au lendemain de la révolution de 1979, les cités kurdes d’Iran ont connu une brève période d’autogestion par le biais de conseils locaux. Cette expérience démocratique prit fin brutalement en 1980, sous l’impulsion de Khomeini, faisant du Kurdistan le premier grand champ de bataille du nouveau régime.

    La confrontation entre le peuple kurde et la République islamique (RII) est une caractéristique structurelle du régime depuis sa fondation. Perçus d’emblée comme une menace, les Kurdes ont boycotté le référendum de mars 1979 et refusé l’ordre théocratique. Au Rojhilat, ils ont instauré des conseils de villages et de villes, pratiquant une démocratie participative qui organisait la vie quotidienne.

    Cette autonomie était intolérable pour le pouvoir clérical. Qualifiant immédiatement ce projet de menace pour l’« intégrité territoriale », Téhéran a déchaîné le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), alors naissant, et ses juges de la charia. Ce qui suivit ne fut pas une opération de police temporaire, mais une répression militarisée et systémique.

    La première confrontation (1979-1980)


    Les premiers mois post-révolutionnaires furent marqués par une escalade fulgurante de la violence. Lors du « Newroz sanglant » de Sanandaj (18-21 mars 1979), les milices islamistes et le CGRI attaquèrent les organisations kurdes et de gauche, faisant environ 200 morts sous les tirs d’hélicoptères de combat. Le conflit gagna rapidement Naqqadeh, Paveh et Mahabad. En juillet 1979, l’exode de protestation à Mariwan vit des milliers d’habitants quitter la ville durant quinze jours pour dénoncer la militarisation et les campagnes médiatiques hostiles, suscitant un élan de solidarité à travers l’Iran.

    « Cette expérience d’autonomie était intolérable pour le nouveau pouvoir clérical, qui a immédiatement considéré l’autonomie kurde comme une menace pour l’intégrité territoriale et a déchaîné les Gardiens de la révolution et les juges de la charia pour la réprimer. »


    Le 19 août 1979, Khomeiny déclara officiellement le djihad, qualifiant les rebelles kurdes de mohareb (« ceux qui font la guerre à Dieu »). L’armée et le CGRI furent massivement mobilisés. La première guerre du Kurdistan (août-septembre 1979) imposa un contrôle militaire sur les centres urbains. Malgré un bref cessez-le-feu, les hostilités reprirent en avril 1980. Cette seconde guerre fit environ 10 000 victimes kurdes, marquées par des bombardements de zones civiles, des tortures et des exécutions systématiques.

    Sous l’égide du juge de la charia Sadegh Khalkhali, le régime multiplia les atrocités, telles que les massacres des villages de Qarna (2 septembre 1979) et Qallatan (26 mars 1980). Le siège de Sanandaj (Sînê), qui dura 24 jours, symbolisa la volonté farouche du pouvoir d’anéantir toute aspiration à l’autonomie. Les chiffres officiels des Gardiens de la révolution — faisant état de 24 000 « martyrs » dans leurs rangs contre 19 000 combattants kurdes tués — témoignent de l’intensité d’un conflit ayant coûté la vie à près de 45 000 personnes au total.

    Une solidarité fracturée


    Le mouvement de libération kurde ne luttait pas de manière isolée. La Déclaration de Mahabad (19 février 1979), portée par le KDPI, Komala et le cheikh Ezzeddin Hosseini, inscrivait le combat kurde dans une lutte sociale plus large. Elle rejetait le « séparatisme » au profit d’un Iran fédéral. Si des organisations comme les Fedayi (FEK) ou les Moudjahidine du peuple (MK) exprimèrent leur soutien, cette solidarité reposait sur des bases fragiles.

    Une grande partie de la gauche téhéranaise, bien qu’anti-impérialiste, restait viscéralement attachée à l’État-nation indivisible. L’autodétermination n’était tolérée que si elle ne menaçait pas l’unité territoriale. Lors de la crise des otages américains et du déclenchement de la guerre Iran-Irak, cette gauche s’est repliée sur des positions nationalistes, percevant l’autonomie kurde comme une « déviation séparatiste ».

    « Une grande partie de la gauche basée à Téhéran proclamait un anti-impérialisme tiers-mondiste tout en restant profondément attachée à un État-nation iranien indivisible. »



    Cette incapacité à choisir entre l’autodétermination universelle et la défense d’un État « anti-impérialiste » assiégé fut fatale. Elle conduisit à l’abandon des Kurdes et compromit toute alternative démocratique pour l’ensemble des communautés d’Iran.

    Consolidation et exil


    La République islamique s’est consolidée sur les ruines de l’autonomie kurde. Ville après ville, les conseils furent démantelés et la vie quotidienne militarisée par les réseaux de renseignement et les tribunaux révolutionnaires. Chassés des centres urbains, les partis kurdes furent acculés vers les montagnes (notamment Qandil), contraints à la guérilla pour survivre.

    La guerre Iran-Irak transforma ensuite le Kurdistan en monnaie d’échange et en champ de bataille permanent. Bagdad utilisa certaines factions contre Téhéran, tandis que les Kurdes iraniens subissaient déplacements forcés et emprisonnements.

    Cette rupture historique irrigue encore la diaspora kurde aujourd’hui. Des dizaines de milliers de Kurdes, acteurs de 1979 devenus les premières victimes du régime, ont reconstruit leur vie en Europe et en Amérique du Nord. Ce souvenir douloureux nourrit la prudence actuelle : les Kurdes savent avec quelle célérité les promesses révolutionnaires s’effacent devant le pouvoir. Pour eux, tout futur changement de régime devra impérativement être démocratique et assorti de garanties constitutionnelles solides.

    Texte d’origine (en anglais) à lire sur le site The Amargi « Forgotten History: Kurdistan’s Brief Freedom (1979) and the Year Khomeini Ended It (1980)« #^https://theamargi.com/posts/forgotten-history-kurdistans-brief-freedom-1979-and-the-year-khomeini-ended-it-1980

    #iran #rojhilat #kurdistan #kurdistaniranien #autogestion
  18. 2/3
    Our #peshmerga forces were run over by #Iraqi tanks. Even now, Iraqi forces continue forcing Kurds out of their homes, as they have since the 1960s, because the city is #oil-rich.
    We are the same Kurds in northern Iraq whom you urged to stand up against the #Saddam regime in 1991, only to abandon us when we rose up. We were massacred, and 2 million of us were displaced. You were shamed into Operation “#ProvideComfort,” but only after thousands of us had already been killed following your call to rise.
    We are the Kurds in #Bakur, south eastern Turkey whose lives and bodies have been sacrificed because of your economic and military ties to Turkey- your NATO allies who built a #jihadi corridor and openly supports ISIS, al-Qaeda and #alNusra
    We are the same Kurds in #Rojhilat whom you betrayed during the 1975 #AlgiersAgreement. The Kurdish uprising collapsed overnight; tens of thousands were displaced. Iraqi forces launched severe reprisals—those who witnessed what had happened to our fellow Kurds in Basur and Rojava now refuse to be your foot soldiers.
    We are the same Kurds you are trying to strong-arm into a #war we do not wish to participate in.
    We know who you are, America.

  19. 2/3
    Our #peshmerga forces were run over by #Iraqi tanks. Even now, Iraqi forces continue forcing Kurds out of their homes, as they have since the 1960s, because the city is #oil-rich.
    We are the same Kurds in northern Iraq whom you urged to stand up against the #Saddam regime in 1991, only to abandon us when we rose up. We were massacred, and 2 million of us were displaced. You were shamed into Operation “#ProvideComfort,” but only after thousands of us had already been killed following your call to rise.
    We are the Kurds in #Bakur, south eastern Turkey whose lives and bodies have been sacrificed because of your economic and military ties to Turkey- your NATO allies who built a #jihadi corridor and openly supports ISIS, al-Qaeda and #alNusra
    We are the same Kurds in #Rojhilat whom you betrayed during the 1975 #AlgiersAgreement. The Kurdish uprising collapsed overnight; tens of thousands were displaced. Iraqi forces launched severe reprisals—those who witnessed what had happened to our fellow Kurds in Basur and Rojava now refuse to be your foot soldiers.
    We are the same Kurds you are trying to strong-arm into a #war we do not wish to participate in.
    We know who you are, America.

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    Our #peshmerga forces were run over by #Iraqi tanks. Even now, Iraqi forces continue forcing Kurds out of their homes, as they have since the 1960s, because the city is #oil-rich.
    We are the same Kurds in northern Iraq whom you urged to stand up against the #Saddam regime in 1991, only to abandon us when we rose up. We were massacred, and 2 million of us were displaced. You were shamed into Operation “#ProvideComfort,” but only after thousands of us had already been killed following your call to rise.
    We are the Kurds in #Bakur, south eastern Turkey whose lives and bodies have been sacrificed because of your economic and military ties to Turkey- your NATO allies who built a #jihadi corridor and openly supports ISIS, al-Qaeda and #alNusra
    We are the same Kurds in #Rojhilat whom you betrayed during the 1975 #AlgiersAgreement. The Kurdish uprising collapsed overnight; tens of thousands were displaced. Iraqi forces launched severe reprisals—those who witnessed what had happened to our fellow Kurds in Basur and Rojava now refuse to be your foot soldiers.
    We are the same Kurds you are trying to strong-arm into a #war we do not wish to participate in.
    We know who you are, America.

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    Our #peshmerga forces were run over by #Iraqi tanks. Even now, Iraqi forces continue forcing Kurds out of their homes, as they have since the 1960s, because the city is #oil-rich.
    We are the same Kurds in northern Iraq whom you urged to stand up against the #Saddam regime in 1991, only to abandon us when we rose up. We were massacred, and 2 million of us were displaced. You were shamed into Operation “#ProvideComfort,” but only after thousands of us had already been killed following your call to rise.
    We are the Kurds in #Bakur, south eastern Turkey whose lives and bodies have been sacrificed because of your economic and military ties to Turkey- your NATO allies who built a #jihadi corridor and openly supports ISIS, al-Qaeda and #alNusra
    We are the same Kurds in #Rojhilat whom you betrayed during the 1975 #AlgiersAgreement. The Kurdish uprising collapsed overnight; tens of thousands were displaced. Iraqi forces launched severe reprisals—those who witnessed what had happened to our fellow Kurds in Basur and Rojava now refuse to be your foot soldiers.
    We are the same Kurds you are trying to strong-arm into a #war we do not wish to participate in.
    We know who you are, America.

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    Our #peshmerga forces were run over by #Iraqi tanks. Even now, Iraqi forces continue forcing Kurds out of their homes, as they have since the 1960s, because the city is #oil-rich.
    We are the same Kurds in northern Iraq whom you urged to stand up against the #Saddam regime in 1991, only to abandon us when we rose up. We were massacred, and 2 million of us were displaced. You were shamed into Operation “#ProvideComfort,” but only after thousands of us had already been killed following your call to rise.
    We are the Kurds in #Bakur, south eastern Turkey whose lives and bodies have been sacrificed because of your economic and military ties to Turkey- your NATO allies who built a #jihadi corridor and openly supports ISIS, al-Qaeda and #alNusra
    We are the same Kurds in #Rojhilat whom you betrayed during the 1975 #AlgiersAgreement. The Kurdish uprising collapsed overnight; tens of thousands were displaced. Iraqi forces launched severe reprisals—those who witnessed what had happened to our fellow Kurds in Basur and Rojava now refuse to be your foot soldiers.
    We are the same Kurds you are trying to strong-arm into a #war we do not wish to participate in.
    We know who you are, America.

  23. ¡ #PJKA pide el establecimiento de autogobierno y autodefensa!"

    Un llamado al pueblo patriótico de #Kurdistán Oriental al pueblo patriótico kurdo y a todos los pueblos de las montañas Zagros:

    - Se deben establecer comités de gobierno local en todas las aldeas y barrios de las ciudades.

    - El pueblo debe establecer comités de autodefensa.

    - Animemos a los soldados del régimen a darle la espalda al régimen y rendirse a la aceptación del pueblo.

    - Llamamos a todas las y los jóvenes de Kurdistán Oriental a convertirse en un escudo para proteger al pueblo de los ataques.

    - La juventud deben unirse a las filas de la Guerrilla de la Libertad de Kurdistán.

    - Nuestro pueblo debe mantenerse alejado de los centros del régimen.

    - Llamamos a todas las personas que han abandonado las filas de nuestro movimiento o perdido sus vínculos organizativos; unirse a las filas de nuestro partido para reincorporarse a la lucha."

    #iran #Rojhilat

  24. ¡ #PJKA pide el establecimiento de autogobierno y autodefensa!"

    Un llamado al pueblo patriótico de #Kurdistán Oriental al pueblo patriótico kurdo y a todos los pueblos de las montañas Zagros:

    - Se deben establecer comités de gobierno local en todas las aldeas y barrios de las ciudades.

    - El pueblo debe establecer comités de autodefensa.

    - Animemos a los soldados del régimen a darle la espalda al régimen y rendirse a la aceptación del pueblo.

    - Llamamos a todas las y los jóvenes de Kurdistán Oriental a convertirse en un escudo para proteger al pueblo de los ataques.

    - La juventud deben unirse a las filas de la Guerrilla de la Libertad de Kurdistán.

    - Nuestro pueblo debe mantenerse alejado de los centros del régimen.

    - Llamamos a todas las personas que han abandonado las filas de nuestro movimiento o perdido sus vínculos organizativos; unirse a las filas de nuestro partido para reincorporarse a la lucha."

    #iran #Rojhilat

  25. ¡ #PJKA pide el establecimiento de autogobierno y autodefensa!"

    Un llamado al pueblo patriótico de #Kurdistán Oriental al pueblo patriótico kurdo y a todos los pueblos de las montañas Zagros:

    - Se deben establecer comités de gobierno local en todas las aldeas y barrios de las ciudades.

    - El pueblo debe establecer comités de autodefensa.

    - Animemos a los soldados del régimen a darle la espalda al régimen y rendirse a la aceptación del pueblo.

    - Llamamos a todas las y los jóvenes de Kurdistán Oriental a convertirse en un escudo para proteger al pueblo de los ataques.

    - La juventud deben unirse a las filas de la Guerrilla de la Libertad de Kurdistán.

    - Nuestro pueblo debe mantenerse alejado de los centros del régimen.

    - Llamamos a todas las personas que han abandonado las filas de nuestro movimiento o perdido sus vínculos organizativos; unirse a las filas de nuestro partido para reincorporarse a la lucha."

    #iran #Rojhilat

  26. Hopefully the Kurds will not accept US help. The Kurds have been betrayed many times by the west, more recently the US. Plus, they will be complicit in this dangerous illegal war. Of course there is not only a difference between political groups in the various parts of Kurdistan, but also between the different parties in East-Kurdistan. Reuters doesn't name those, so therefore it's a very vague report.

    Reuters: *U.S., Kurds discuss potential Iran military operation, sources say*

    " Iranian Kurdish militias have consulted with the United States in recent days about whether, and how, to attack Iran's security forces in the ​western part of the country, according to three sources with knowledge of the matter.

    The Iranian Kurdish coalition of groups based on the ‌Iran-Iraq border in the semiautonomous region of Iraqi Kurdistan has been training to mount such an attack in hopes of weakening the country's military, as the United States and Israel pound Iranian targets with bombs and missiles. …"

    🔗 reuters.com/world/asia-pacific

    #Kurds #Kurdistan #Rojhilat #EastKurdistan #Iran #IranWar #USA #Trump

  27. Hopefully the Kurds will not accept US help. The Kurds have been betrayed many times by the west, more recently the US. Plus, they will be complicit in this dangerous illegal war. Of course there is not only a difference between political groups in the various parts of Kurdistan, but also between the different parties in East-Kurdistan. Reuters doesn't name those, so therefore it's a very vague report.

    Reuters: *U.S., Kurds discuss potential Iran military operation, sources say*

    " Iranian Kurdish militias have consulted with the United States in recent days about whether, and how, to attack Iran's security forces in the ​western part of the country, according to three sources with knowledge of the matter.

    The Iranian Kurdish coalition of groups based on the ‌Iran-Iraq border in the semiautonomous region of Iraqi Kurdistan has been training to mount such an attack in hopes of weakening the country's military, as the United States and Israel pound Iranian targets with bombs and missiles. …"

    🔗 reuters.com/world/asia-pacific

    #Kurds #Kurdistan #Rojhilat #EastKurdistan #Iran #IranWar #USA #Trump

  28. Hopefully the Kurds will not accept US help. The Kurds have been betrayed many times by the west, more recently the US. Plus, they will be complicit in this dangerous illegal war. Of course there is not only a difference between political groups in the various parts of Kurdistan, but also between the different parties in East-Kurdistan. Reuters doesn't name those, so therefore it's a very vague report.

    Reuters: *U.S., Kurds discuss potential Iran military operation, sources say*

    " Iranian Kurdish militias have consulted with the United States in recent days about whether, and how, to attack Iran's security forces in the ​western part of the country, according to three sources with knowledge of the matter.

    The Iranian Kurdish coalition of groups based on the ‌Iran-Iraq border in the semiautonomous region of Iraqi Kurdistan has been training to mount such an attack in hopes of weakening the country's military, as the United States and Israel pound Iranian targets with bombs and missiles. …"

    🔗 reuters.com/world/asia-pacific

    #Kurds #Kurdistan #Rojhilat #EastKurdistan #Iran #IranWar #USA #Trump

  29. Hopefully the Kurds will not accept US help. The Kurds have been betrayed many times by the west, more recently the US. Plus, they will be complicit in this dangerous illegal war. Of course there is not only a difference between political groups in the various parts of Kurdistan, but also between the different parties in East-Kurdistan. Reuters doesn't name those, so therefore it's a very vague report.

    Reuters: *U.S., Kurds discuss potential Iran military operation, sources say*

    " Iranian Kurdish militias have consulted with the United States in recent days about whether, and how, to attack Iran's security forces in the ​western part of the country, according to three sources with knowledge of the matter.

    The Iranian Kurdish coalition of groups based on the ‌Iran-Iraq border in the semiautonomous region of Iraqi Kurdistan has been training to mount such an attack in hopes of weakening the country's military, as the United States and Israel pound Iranian targets with bombs and missiles. …"

    🔗 reuters.com/world/asia-pacific

    #Kurds #Kurdistan #Rojhilat #EastKurdistan #Iran #IranWar #USA #Trump

  30. Hopefully the Kurds will not accept US help. The Kurds have been betrayed many times by the west, more recently the US. Plus, they will be complicit in this dangerous illegal war. Of course there is not only a difference between political groups in the various parts of Kurdistan, but also between the different parties in East-Kurdistan. Reuters doesn't name those, so therefore it's a very vague report.

    Reuters: *U.S., Kurds discuss potential Iran military operation, sources say*

    " Iranian Kurdish militias have consulted with the United States in recent days about whether, and how, to attack Iran's security forces in the ​western part of the country, according to three sources with knowledge of the matter.

    The Iranian Kurdish coalition of groups based on the ‌Iran-Iraq border in the semiautonomous region of Iraqi Kurdistan has been training to mount such an attack in hopes of weakening the country's military, as the United States and Israel pound Iranian targets with bombs and missiles. …"

    🔗 reuters.com/world/asia-pacific

    #Kurds #Kurdistan #Rojhilat #EastKurdistan #Iran #IranWar #USA #Trump

  31. Comment peut-on se réjouir de la mort d'un autre être humain, demandez-vous ?

    #Kurdes

    #Kurdistan #Rojhilat #Iran

  32. Comment peut-on se réjouir de la mort d'un autre être humain, demandez-vous ?

    #Kurdes

    #Kurdistan #Rojhilat #Iran

  33. Comment peut-on se réjouir de la mort d'un autre être humain, demandez-vous ?

    #Kurdes

    #Kurdistan #Rojhilat #Iran

  34. Comment peut-on se réjouir de la mort d'un autre être humain, demandez-vous ?

    #Kurdes

    #Kurdistan #Rojhilat #Iran

  35. Comment peut-on se réjouir de la mort d'un autre être humain, demandez-vous ?

    #Kurdes

    #Kurdistan #Rojhilat #Iran

  36. Mazloum Haftan, 1 cadre du PJAK: « Quelle que soit la possibilité d'une action militaire américaine contre l'Iran, les efforts visant à changer le régime dans le but d'obtenir le droit des Kurdes à l'autodétermination se poursuivront. »

    #Kurdistan #Rojhilat
    france24.com/en/live-news/2026

  37. Mazloum Haftan, 1 cadre du PJAK: « Quelle que soit la possibilité d'une action militaire américaine contre l'Iran, les efforts visant à changer le régime dans le but d'obtenir le droit des Kurdes à l'autodétermination se poursuivront. »

    #Kurdistan #Rojhilat
    france24.com/en/live-news/2026

  38. Article 10:

    Adherence to the provisions of this charter is a mandatory condition for continued membership in this platform.

    Article 11:

    The struggle will proceed in two stages:
    First, the struggle for the freedom of Eastern Kurdistan; second, after freedom, the establishment of a democratic administrative system in Kurdistan.

    Article 12:

    A central management body of the coalition, with the cooperation of specialists and professionals, will be responsible for managing the liberated areas.

    Article 13:

    After freedom, the coalition's management center will organize and supervise free and democratic elections in Kurdistan.

    Article 14:

    All coalition member forces will respect and accept the results of these democratic elections.

    Article 15:

    For effective operation and development of this platform, supplementary regulations and new annexes may be added to this charter if necessary.

    #Rojhilat #Iran

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  39. Article 10:

    Adherence to the provisions of this charter is a mandatory condition for continued membership in this platform.

    Article 11:

    The struggle will proceed in two stages:
    First, the struggle for the freedom of Eastern Kurdistan; second, after freedom, the establishment of a democratic administrative system in Kurdistan.

    Article 12:

    A central management body of the coalition, with the cooperation of specialists and professionals, will be responsible for managing the liberated areas.

    Article 13:

    After freedom, the coalition's management center will organize and supervise free and democratic elections in Kurdistan.

    Article 14:

    All coalition member forces will respect and accept the results of these democratic elections.

    Article 15:

    For effective operation and development of this platform, supplementary regulations and new annexes may be added to this charter if necessary.

    #Rojhilat #Iran

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  40. Article 10:

    Adherence to the provisions of this charter is a mandatory condition for continued membership in this platform.

    Article 11:

    The struggle will proceed in two stages:
    First, the struggle for the freedom of Eastern Kurdistan; second, after freedom, the establishment of a democratic administrative system in Kurdistan.

    Article 12:

    A central management body of the coalition, with the cooperation of specialists and professionals, will be responsible for managing the liberated areas.

    Article 13:

    After freedom, the coalition's management center will organize and supervise free and democratic elections in Kurdistan.

    Article 14:

    All coalition member forces will respect and accept the results of these democratic elections.

    Article 15:

    For effective operation and development of this platform, supplementary regulations and new annexes may be added to this charter if necessary.

    #Rojhilat #Iran

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  41. Rojava rumeta me ye !!!
    Le Rojava est notre dignité

    Rojava, Rojhilat e !!!
    Kurditan yek welat e !!!
    Le Rojava est le Rojhilat
    Le Kurdistan est un (seul) pays

    📅 Samedi 21/02 - 14H
    📌 Toulouse - M. Jean Jaurès

    Venez Nombreux·ses !
    Faites tourner dans vos réseaux !!!

    #Bijirojava #alleyesonrojava #defendrojava #YPG #YPJ #SDF #FDS #AANES #Kurdistan #Rojava #communalisme #riseup4rojava #Syrie #Iran #Rojhilat #Toulouse #manifestation #solidarite

  42. Rojava rumeta me ye !!!
    Le Rojava est notre dignité

    Rojava, Rojhilat e !!!
    Kurditan yek welat e !!!
    Le Rojava est le Rojhilat
    Le Kurdistan est un (seul) pays

    📅 Samedi 21/02 - 14H
    📌 Toulouse - M. Jean Jaurès

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  43. Rojava rumeta me ye !!!
    Le Rojava est notre dignité

    Rojava, Rojhilat e !!!
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    Rojava, Rojhilat e !!!
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  46. #Rojhilat tauchte zum ersten Mal im Protokoll der 53. Sitzung des 21. Deutschen Bundestages am 15.01.2026 auf. Es wurde im Rahmen der Rede von Ferat Koçak (DIE LINKE) gesagt.

    Video: de.openparliament.tv/media/DE-

  47. #Rojhilat tauchte zum ersten Mal im Protokoll der 53. Sitzung des 21. Deutschen Bundestages am 15.01.2026 auf. Es wurde im Rahmen der Rede von Ferat Koçak (DIE LINKE) gesagt.

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  48. #Rojhilat tauchte zum ersten Mal im Protokoll der 53. Sitzung des 21. Deutschen Bundestages am 15.01.2026 auf. Es wurde im Rahmen der Rede von Ferat Koçak (DIE LINKE) gesagt.

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  49. #Rojhilat tauchte zum ersten Mal im Protokoll der 53. Sitzung des 21. Deutschen Bundestages am 15.01.2026 auf. Es wurde im Rahmen der Rede von Ferat Koçak (DIE LINKE) gesagt.

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  50. #Rojhilat tauchte zum ersten Mal im Protokoll der 53. Sitzung des 21. Deutschen Bundestages am 15.01.2026 auf. Es wurde im Rahmen der Rede von Ferat Koçak (DIE LINKE) gesagt.

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